bonjour,
je suis élève infirmière et je cherche une mission en bénévolat a faire au mois de juillet 2007
en effet mon école ne permet plus a ses étudiants de partir en stage a l'étranger donc j'essaye de men trover un pour mes vacances.
cette expérience m'apporterait beaucoup car je souhaite a la fin de mes études faire différentes missions
j'aimerais connaitre des associations qui pourrait m'acceuillir, des témoignages, ainsi que des pistes sur les démarhes a suivre
merci
Bonjour ,
Actuellement infirmiere , je recherche des ONG pour pouvoir réaliser mon projet : travailler en afrique sur des missions courtes de 1 a 3 mois en tant qu'infirmiere . Travaillant en interim j' ai la possibilité de gerer mes disponibilités .... Motivée , autonome , et patiente j' ai un grand sens de l'organisation et m'adapte tres facilement a toute sorte de situations .. Si quelqu'un aurait des conseils , adresses ou info sur mon projets ..... je vous remercie par avance
Laura
Actuellement infirmiere , je recherche des ONG pour pouvoir réaliser mon projet : travailler en afrique sur des missions courtes de 1 a 3 mois en tant qu'infirmiere . Travaillant en interim j' ai la possibilité de gerer mes disponibilités .... Motivée , autonome , et patiente j' ai un grand sens de l'organisation et m'adapte tres facilement a toute sorte de situations .. Si quelqu'un aurait des conseils , adresses ou info sur mon projets ..... je vous remercie par avance
Laura
j'aimerai trouvée une mission de maximum 3 mois si possible en Asie non payante. Je suis une infirmière generaliste experimentée, parlant français et anglais. Est ce que quelqu'un sait où je peux m'addresser. Merci Rosygirl
Bonjour
Je suis infirmiére libérale et les enfants grandissant , je dispose de temps pour des missions humanitaires .
De preference aupres des enfanst et dans l'idéal en pouponniere ( experience de 3 ans en maternité)
Pays francophone car je ne parle pas suffisamment l'anglais pour assurer une mission.
Merci de me faire part de vos experiences et adresses
Merci Sylvie
Merci de me faire part de vos experiences et adresses
Merci Sylvie
bonjour à tous,
je suis infirmière et je souhaite participer à une mission humanitaire en Amérique latine et plus particulièrement au Pérou. Je recherche une association ou une organisation qui propose des projets de santé publique, d'éducation et/ou de prévention au plus près de la population locale.
Auriez-vous des informations ou des liens à me proposer, si vous avez vécu l'aventure vous même, par exemple?
merci d'avance🙂
je suis infirmière et je souhaite participer à une mission humanitaire en Amérique latine et plus particulièrement au Pérou. Je recherche une association ou une organisation qui propose des projets de santé publique, d'éducation et/ou de prévention au plus près de la population locale.
Auriez-vous des informations ou des liens à me proposer, si vous avez vécu l'aventure vous même, par exemple?
merci d'avance🙂
Bonjour,
J'ai 24ans, je suis infirmiere depuis un an, métier que j'ai choisi dans le but de faire des missions humanitaires.
mon interet se porte plus particulierement vers des pays comme le sénégal ou le mali, principalement dans le developpement d'orphelinat ou de dispensaires pour les enfants des rues ainsi que pour les nombreux orphelins dut, entre autre, au virus du sida.
Ma sincère compassion et ma grande affection pour les africains font de moi quelqu'un de très motivée. Je vois cela comme une nécessité, en effet sans paraitre naive, l'injustice actuelle du monde, et particulièrement de l'afrique, me laisse dans un état d'impuissance. Contribuer à mon petit niveau, m'apparait comme une evidence.
Alors si l'on me donnait l'opportinité de partir afin d'améliorer la condition de vie de certaines personnes, cela serai pour moi une vrai chance.
Je suis disponible a partir de mi-janvier 2008, si jamais vous avez une propositin a ma faire, n'hesitez pas a me contacter.
MERCI
MERCI
Bonjour,
Je suis infirmiere depuis 2 ans et je recherche une mission humanitaire en amerique latine, je n'ai pas de dates precises alors toutes les propositions sont possibles
Si vous avez des adresses, des contacts...Merci de me tenir informée.
A bientot
Elise
Bonjour!
Je suis infirmière et travaille auprès d'enfants handicapés ou malades mentaux.
Je travaille aussi en unité mère-enfants afin d'encourager les liens précoces mère/enfants lorsque ceux-ci ont du mal à se mettre en place pour différentes raisons...
J'aime utiliser des médiations créatives dans ma pratique (contes, marionnettes, cuisine...)
Je cherche une mission de 3 semaines au mois d'août 2006 plutôt à Pondichéry (j'ai déjà été en Inde)ou alors dans les pays de l'Est...Et suis ouverte à d'autres propositions!!! mon anglais est bof par contre!!
à bientôt!! Magali
Hello!!
Je suis infirmière depuis 8 ans et en ce moment je je n'ai pas d'engagements pro donc libre comme l'air et j'aimerais beaucoup faire une mission humanitaire d'un mois... J'ai une expérience en bloc opératoire et peu m'importe le pays par contre j'aimerais qd mm que ce ne soit pas une mission onéreuse...
Merci !
Je suis infirmière depuis 8 ans et en ce moment je je n'ai pas d'engagements pro donc libre comme l'air et j'aimerais beaucoup faire une mission humanitaire d'un mois... J'ai une expérience en bloc opératoire et peu m'importe le pays par contre j'aimerais qd mm que ce ne soit pas une mission onéreuse...
Merci !
Bonjour à tous,
Je suis infirmière depuis 4ans, j'ai exercé pendant 3 ans en chirurgie et depuis le début de l'année je pratique mon métier au domicile des patients. Je souhaiterais trouver une mission de quelques mois au Cameroun pour découvrir les pratiques médicales et travailler avec l'équipe locale. Je ressens le besoin de changer d'horizons! J'ai pu voir certaines associations sur le net mais c'est souvent pour être bénévole hors moi je souhaiterais être rémunéré de manière à avoir un peu d'argent quand je reviendrais en France!! Pouvez-vous me renseigner un peu? Y a-t-il des IDE qui sont déjà partis ou qui ont le projet de partir au Cameroun? Merci à vous
Je suis infirmière depuis 4ans, j'ai exercé pendant 3 ans en chirurgie et depuis le début de l'année je pratique mon métier au domicile des patients. Je souhaiterais trouver une mission de quelques mois au Cameroun pour découvrir les pratiques médicales et travailler avec l'équipe locale. Je ressens le besoin de changer d'horizons! J'ai pu voir certaines associations sur le net mais c'est souvent pour être bénévole hors moi je souhaiterais être rémunéré de manière à avoir un peu d'argent quand je reviendrais en France!! Pouvez-vous me renseigner un peu? Y a-t-il des IDE qui sont déjà partis ou qui ont le projet de partir au Cameroun? Merci à vous
Bonjour, infirmière diplômée depuis 4 ans je dois me rendre au burkina faso en fin d'année rejoindre une amie pour un mois j'aimerai profiter de ce voyage pour me rendre utile et apporter mon aide à la population. Je recherche donc des associations au burkina qui voudrait bien de mon aide, mais ma recherche est fastidieuse. J'aurais besoin de votre aide !
Merci d'avance😉
anlor
Bonjour,
Je suis infirmière à la recherche d'une association ou ONG sérieuse pour effectuer une mission d'environ un mois à Madagascar. Je souhaite partir au mois de novembre. Si vous avez des adresses, infos ou conseils merci d'avance !
Je suis infirmière à la recherche d'une association ou ONG sérieuse pour effectuer une mission d'environ un mois à Madagascar. Je souhaite partir au mois de novembre. Si vous avez des adresses, infos ou conseils merci d'avance !
Bonjour à tous....
Voilà je vais être bientôt infirmière....Je souhaiterais partir l'hiver prochain ou début d'année prochaine faire une mission de 4 à 6 mois que ce soit en Europe de l'est, en Asie ou en Afrique.
Je suis déjà partie au Burkina Faso en stage dans le cadre de mes études.Et là j'aimerais me lancer pour plus longtemps et en tant que professionelle....
Si vous connaissez des associations qui pourraient me permettre de partir, je suis là!!
Bien sûr je souhaiterais partir dans un but d'aide sanitaire (raporter matériel médical selon les besoins, faire de la prévention sanitaire et aider dans les soins...), mais je suis ouverte à toute autre proposition (chantier, agriculture) je ne suis pas spécialisée dans ces disciplines mais si besoin d'aide par rapport à ça......
En attendant vos réponses...Merci d'avance!!
Urgent cherche Infirmière pour mission humanitaire à Mada ds la région Tsingy la deuxième quinzaine d'octobre 2012 afin de remplacer la personne qui devait partir avec moi qui because grossesse restera sagement chez elle. Mission déjà réalisée en octobre 2011, une belle aventure avec personnel médical et para medical très chaleureux
Merci
Merci
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière
Eric
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontr�� aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontr�� aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Bonjour à tous,
J'ai 27 ans, je suis infirmière puéricultrice et j'ai 4 ans d'expérience en réanimation pédiatrique. J'ai pas mal voyagé principalement en Asie et Amérique du sud. Je recherche une mission humanitaire de 2 ou 3 mois à partir de janvier 2013. C'est une projet qui me tient à coeur depuis plusieurs années et j'espère pouvoir le réaliser. La destination n'est pas encore fixée mais je suis ouverte à toutes propositions: Afrique, Asie, Inde, Madagascar... Mon anglais est un anglais "de voyageur"... je suis loin de le parler couramment! Quand à l'espagnol, je ne l'ai jamais appris! donc que une mission en Amérique du Sud serait moins évidente... mais pourquoi pas! Je cherche quelque chose de sérieux, orienté vers les enfants mais je ne suis pas contre m'occuper un peu d'adultes. Je n'attend pas une rémunération mais je ne veux pas payer pour travailler... Alors j'espère avoir de vos nouvelles! 😉 Mathilde
J'ai 27 ans, je suis infirmière puéricultrice et j'ai 4 ans d'expérience en réanimation pédiatrique. J'ai pas mal voyagé principalement en Asie et Amérique du sud. Je recherche une mission humanitaire de 2 ou 3 mois à partir de janvier 2013. C'est une projet qui me tient à coeur depuis plusieurs années et j'espère pouvoir le réaliser. La destination n'est pas encore fixée mais je suis ouverte à toutes propositions: Afrique, Asie, Inde, Madagascar... Mon anglais est un anglais "de voyageur"... je suis loin de le parler couramment! Quand à l'espagnol, je ne l'ai jamais appris! donc que une mission en Amérique du Sud serait moins évidente... mais pourquoi pas! Je cherche quelque chose de sérieux, orienté vers les enfants mais je ne suis pas contre m'occuper un peu d'adultes. Je n'attend pas une rémunération mais je ne veux pas payer pour travailler... Alors j'espère avoir de vos nouvelles! 😉 Mathilde
Bonjour à tous,
Je suis infirmière, actuellement en école de puéricultrices et je finis mes études en décembre 2011. J'ai le souhait depuis plusieurs années de partir en mission humanitaire. Je cherche donc une mission au long court (6 mois minimum) dans le domaine de la santé et plus particulièrement la santé infantile. J'ai fais énormément de recherches d'associations, toutes infructueuses. Les causes? Je ne dispose pas d'expérience professionnelle et la majorité des associations réclament une expérience de 2ans minimum. Je souhaiterai partir dès janvier 2012 donc si quelqu'un dispose d'infos, d'une expérience au sein d'une association, etc.. j'en serai ravie!! 🙂
Anne-sophie
Je suis infirmière, actuellement en école de puéricultrices et je finis mes études en décembre 2011. J'ai le souhait depuis plusieurs années de partir en mission humanitaire. Je cherche donc une mission au long court (6 mois minimum) dans le domaine de la santé et plus particulièrement la santé infantile. J'ai fais énormément de recherches d'associations, toutes infructueuses. Les causes? Je ne dispose pas d'expérience professionnelle et la majorité des associations réclament une expérience de 2ans minimum. Je souhaiterai partir dès janvier 2012 donc si quelqu'un dispose d'infos, d'une expérience au sein d'une association, etc.. j'en serai ravie!! 🙂
Anne-sophie
Bonjour,
Je suis infirmière et je travaille actuellement en Guyane française. Je souhaiterai trouver une mission humanitaire pour une durée de 1 ou 2 mois, pour la période de novembre à décembre 2009.
Je recherche une association sérieuse. Merci pour vos réponses Diane
Je suis infirmière et je travaille actuellement en Guyane française. Je souhaiterai trouver une mission humanitaire pour une durée de 1 ou 2 mois, pour la période de novembre à décembre 2009.
Je recherche une association sérieuse. Merci pour vos réponses Diane
bonjour je suis une infirmiéere auxilliaire canadienne de 44 ans nouvellement retraitée
jaimerai donné de mon temps ds une mission humanitaire, cependant mes moyens financiers sont assez limités mes mon courages et mon coeur est sans limites . je ne sais trop comment m, y prendre . Pourriez-vous m, aider merci
Bonjour,
Je m'appelle Estelle, j'ai 22 ans. Je suis infirmière depuis 6 mois et je travaille en psychiatrie.
Je serais intéressée pour partir de septembre à décembre 2008 à l'étranger ( pas de préférence pour le pays ). Je souhaiterais apporter mon aide et mon soutien dans le domaine de la prévention, maternité, Sida...
C'est un projet encore en réflexion, mais j'y pense de plus en plus. Si vous pouviez me faire connaître vos différentes associations dont les missions correspondent à ma demande, je vous en remercie beaucoup.
Je m'appelle Estelle, j'ai 22 ans. Je suis infirmière depuis 6 mois et je travaille en psychiatrie.
Je serais intéressée pour partir de septembre à décembre 2008 à l'étranger ( pas de préférence pour le pays ). Je souhaiterais apporter mon aide et mon soutien dans le domaine de la prévention, maternité, Sida...
C'est un projet encore en réflexion, mais j'y pense de plus en plus. Si vous pouviez me faire connaître vos différentes associations dont les missions correspondent à ma demande, je vous en remercie beaucoup.
Bonjour,
Je serai infirmière d'ici fin juillet. Depuis le début de ma formation je projette de faire de l'humanitaire une fois diplomée. Sans expérience, je ne pense pas être embauchée comme salariée mais je suis disponible pour une mission bénévole à partir du mois d'aout ( si le billet d'avion est pris en charge par l'ONG) ou à partir d'octobre/ novembre si ce n'est pas le cas ( le temps que je gagne l'argent pour me payer le billet d'avion.)
Bien qu'étant très attirée par l'Inde et le Sénégal j'irai ou il y a besoin évidemment!
Je souhaiterai si possible continuer à suivre l'ONG avec laquelle je suis partie une fois rentrée en France ( volontariat pour recherche de fonds ou actions locales) donc ça serait plus facile pour moi que je puisse agir de la Basse Normandie.
Donc si vous avez des contacts je suis preuneuse !!
Je serai infirmière d'ici fin juillet. Depuis le début de ma formation je projette de faire de l'humanitaire une fois diplomée. Sans expérience, je ne pense pas être embauchée comme salariée mais je suis disponible pour une mission bénévole à partir du mois d'aout ( si le billet d'avion est pris en charge par l'ONG) ou à partir d'octobre/ novembre si ce n'est pas le cas ( le temps que je gagne l'argent pour me payer le billet d'avion.)
Bien qu'étant très attirée par l'Inde et le Sénégal j'irai ou il y a besoin évidemment!
Je souhaiterai si possible continuer à suivre l'ONG avec laquelle je suis partie une fois rentrée en France ( volontariat pour recherche de fonds ou actions locales) donc ça serait plus facile pour moi que je puisse agir de la Basse Normandie.
Donc si vous avez des contacts je suis preuneuse !!
Bonjour.
Agée de 27 ans et diplomée depuis fin décembre 2010, je souhaite m'investir dans un projet d'aide humanitaire et plus particulièrement en Inde.
L'idée me trotte dans la tête depuis quelques temps déjà, mais ce genre d'investissement mérite d'être suffisamment réfléchi avant de commencer quoique ce soit. Le diplôme en poche et forte de ma première expérience en service de soins intensifs cardiologiques, j'aimerais adhérer à un projet et y apporter ma contribution.
Alors je vais être honnête, je n'ai pas 20 ans de boutique derrière moi et mon niveau en anglais ne dépasse pas celui qu'on peut en attendre une fois le bac en poche, mais j'ai 10 doigts pas trop mal dégourdis et du temps! Je peux me rendre disponible assez rapidement pourune durée indéterminée.
Si mon profil vous intéresse, je suis tout ouie!!!
Agée de 27 ans et diplomée depuis fin décembre 2010, je souhaite m'investir dans un projet d'aide humanitaire et plus particulièrement en Inde.
L'idée me trotte dans la tête depuis quelques temps déjà, mais ce genre d'investissement mérite d'être suffisamment réfléchi avant de commencer quoique ce soit. Le diplôme en poche et forte de ma première expérience en service de soins intensifs cardiologiques, j'aimerais adhérer à un projet et y apporter ma contribution.
Alors je vais être honnête, je n'ai pas 20 ans de boutique derrière moi et mon niveau en anglais ne dépasse pas celui qu'on peut en attendre une fois le bac en poche, mais j'ai 10 doigts pas trop mal dégourdis et du temps! Je peux me rendre disponible assez rapidement pourune durée indéterminée.
Si mon profil vous intéresse, je suis tout ouie!!!
bonjour à tous!
je suis infirmière puéricultrice et je souhaite partir travailler auprès d'enfants à l'étranger en mission humanitaire. Peu importe le pays, le continent tout m'interesse!! je suis disponible à partir de janvier 2010. Si vous avez des propositions ou idées , je les attend avec impatience! merci d'avance
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement en Guyane française où je travaille dans un dispensaire.
Je souhaite partir pour quelques mois en Afrique (de l'Ouest ou du Sud) ou autre, d'ici le mois d'octobre 2009... mais je cherche un organisme fiable !!!! Pas évident ! Je suis prête à découvrir n'importe quel pays... tant que je puisse me rendre utile et m'enrichir humainement et professionnellement !
Merci pour votre aide Diane
Je suis actuellement en Guyane française où je travaille dans un dispensaire.
Je souhaite partir pour quelques mois en Afrique (de l'Ouest ou du Sud) ou autre, d'ici le mois d'octobre 2009... mais je cherche un organisme fiable !!!! Pas évident ! Je suis prête à découvrir n'importe quel pays... tant que je puisse me rendre utile et m'enrichir humainement et professionnellement !
Merci pour votre aide Diane
Bonjour,
Diplomée depuis bientôt 6 ans, je dispose de 3semaines de vacances en septembre 2008.Je préfèrerais en profiter pour acquérir une expérience humaine enrichissante et faire profiter de mon expérience et de ma bonne volonté ceux qui pourraient avoir besoin de mon aide. Ne disposant pas d'un portefeuille de banquière, je ne peux subvenir aux frais de transport aérien entre la France et le pays d'accueil. J'envisageais de partir en Indonésie, en Asie mais je reste ouverte pour d'autres continents. J'ai travaillé en service de chirurgie, de médecine, en milieu polyhandicap et je suis récemment en poste en psychiatrie après avoir occupé un poste plus de 3ans aux urgences générales.
Je parle, lit et écrit l'anglais sans difficultés mais, un petit rappel des termes médicaux me sera sans doute utile.
Si mon profil vous intéresse, n'hésitez pas à me contacter!
Diplomée depuis bientôt 6 ans, je dispose de 3semaines de vacances en septembre 2008.Je préfèrerais en profiter pour acquérir une expérience humaine enrichissante et faire profiter de mon expérience et de ma bonne volonté ceux qui pourraient avoir besoin de mon aide. Ne disposant pas d'un portefeuille de banquière, je ne peux subvenir aux frais de transport aérien entre la France et le pays d'accueil. J'envisageais de partir en Indonésie, en Asie mais je reste ouverte pour d'autres continents. J'ai travaillé en service de chirurgie, de médecine, en milieu polyhandicap et je suis récemment en poste en psychiatrie après avoir occupé un poste plus de 3ans aux urgences générales.
Je parle, lit et écrit l'anglais sans difficultés mais, un petit rappel des termes médicaux me sera sans doute utile.
Si mon profil vous intéresse, n'hésitez pas à me contacter!
Bonjour à tous!!🙂
Nous sommes deux étudiantes à l'école d'infirmiere en 2ème année...et nous recherchons pour l'été (plus précisement pour aout je pense) une mission a l'étranger. Nous avons de diplome d'aide soignante et serions prete a venir en aide a tout genre de population
Merci de me contacter si vous avez des infos a me passer Bonne soirée a tous
Nous sommes deux étudiantes à l'école d'infirmiere en 2ème année...et nous recherchons pour l'été (plus précisement pour aout je pense) une mission a l'étranger. Nous avons de diplome d'aide soignante et serions prete a venir en aide a tout genre de population
Merci de me contacter si vous avez des infos a me passer Bonne soirée a tous
Bonjour,
j'habite grenoble, ai 23 ans et suis étudiant. Je propose d' "offrir" mon temps dans une mission à l'étranger d'un à deux mois à partir de maintenant. Avis à tous les responsables de missions qui verraient ce message.
j'habite grenoble, ai 23 ans et suis étudiant. Je propose d' "offrir" mon temps dans une mission à l'étranger d'un à deux mois à partir de maintenant. Avis à tous les responsables de missions qui verraient ce message.
J'ai 49 ans, je suis en école d'infirmière, et mon projet est de faire de l'humanitaire dans les pays en développement, en particulier en Afrique, mais pas que. Je serais ravie si vous pouviez me raconter vos expériences dans l'humanitaire à l'étranger. Merci d'avance.
bonjour je suis infirmiere actuellement en mission de 4 mois en guyanne et je voudrais partir au cours de l'an¨¦e 2004 en inde mais je ne sais pas ou m'adresser.
J'aimerais parler de cette exp¨¦rience avec des personnes qui l'ont v¨¦cu .
Merci d'avance.










