Bonjour,
Mon copain et moi arrivons le 3 Octobre à Santiago du Chili pour 7 mois à travers le Chili, l'Argentine, la Bolivie et le Pérou.
Je suis diabétique, et me suis renseignée sur le matériel dont j'ai besoin pour ma maladie. Pas de souci pour le Chili et l'Argentine, malheureusement, pour la Bolivie et le Pérou, il semble plus difficile de trouver mon traitement. Je pense me ravitailler une dernière fois à Salta en Argentine pour rejoindre la Bolivie et le Pérou ensuite.
,
J'aimerai savoir si l'un d'entre vous à déjà eue affaire à ce problème ? Savez vous si le passage en douane est possible avec du matériel médical (aiguilles, insuline...) ?
Faut il un papier spécifique ? Ou le trouver ?
Merci d'avance !
Bon voyage à ceux qui sont sur les routes !
Bonjour tout le monde!!!
Nous sommes une famille de 4 personnes, avec 2 filles de 2 et 5 ans!Nous partons 4 mois en Argentine/Chili( voir le site: http://leschreslutis.wifeo.com/) et nous voulions savoir s'il est nécessaire de faire vacciner nos puces contre la rage avant de partir?nous serons en sac à dos, bus, logement chez l'habitant ou dans les petits hotels. La vaccination est lourde ( 3 vaccins sur 3 semaines)c'est coûteux ( 120 euros par personne)..bref ça fait réfléchir.Tous les centres de vaccination autour de nous nous le conseille... Bref qu'en pensez nous?nous partons le 5 avril, nous avons donc encore le temps de le faire!!!
Merci d'avance!!
Estelle
Nous sommes une famille de 4 personnes, avec 2 filles de 2 et 5 ans!Nous partons 4 mois en Argentine/Chili( voir le site: http://leschreslutis.wifeo.com/) et nous voulions savoir s'il est nécessaire de faire vacciner nos puces contre la rage avant de partir?nous serons en sac à dos, bus, logement chez l'habitant ou dans les petits hotels. La vaccination est lourde ( 3 vaccins sur 3 semaines)c'est coûteux ( 120 euros par personne)..bref ça fait réfléchir.Tous les centres de vaccination autour de nous nous le conseille... Bref qu'en pensez nous?nous partons le 5 avril, nous avons donc encore le temps de le faire!!!
Merci d'avance!!
Estelle
Est-que quelq un a des details sur cette maladie dont on parle si peu...
Bonjour a tous
Nous souhaitons faire venir de France un vehicule amenagé en Amerique du sud, l idée est d arrivé en argentine.
Notre souci est de savoir quel vehicule est il idéale a emmener, nous ciblons sur de petits fourgons passe partout, mais le truc c est d etre plus ou moins sur de trouver le meme tipe de vehicule sur le continent americain, afin d avoir des pièces de rechange et des mecanos qui s y connaissent.
Alors voila si quelqu un a des idées a sugerer ca serai avec plaisir.
Merci, tchao.
Hello,
I’m traveling through Argentina and Chile (as well as Paraguay and Uruguay) with a 2019 Toyota Hilux Euro 6. Could anyone tell me if the local diesel is suitable for its engine, or if I need to take any special precautions (like adding an additive, for example) for these countries? I’d also like to know if driving at high altitudes is possible, and up to what elevation—or if I should worry about the vehicle going into limp mode? If that happens, what should I do?
Thanks in advance
I’m traveling through Argentina and Chile (as well as Paraguay and Uruguay) with a 2019 Toyota Hilux Euro 6. Could anyone tell me if the local diesel is suitable for its engine, or if I need to take any special precautions (like adding an additive, for example) for these countries? I’d also like to know if driving at high altitudes is possible, and up to what elevation—or if I should worry about the vehicle going into limp mode? If that happens, what should I do?
Thanks in advance
Bonjour!
Nous allons partir en voyage en Amérique du sud pendant plusieurs mois et notre objectif est de faire un maximum de pays. Pour cela le mieux serait donc d'acheter un véhicule sur place. Nous aurions aimer avoir des informations sur l'achat de véhicule sur place (Savoir si on en trouve facilement, autour de quel tarif, quel pays est le mieux pour acheter un véhicule) ou si il y aurait des personnes en fin de voyage qui souhaiterais vendre le leur dans le courant de l'été 2015 ou plus tard.
Merci d'avance, Gwen et Thibaut
Nous allons partir en voyage en Amérique du sud pendant plusieurs mois et notre objectif est de faire un maximum de pays. Pour cela le mieux serait donc d'acheter un véhicule sur place. Nous aurions aimer avoir des informations sur l'achat de véhicule sur place (Savoir si on en trouve facilement, autour de quel tarif, quel pays est le mieux pour acheter un véhicule) ou si il y aurait des personnes en fin de voyage qui souhaiterais vendre le leur dans le courant de l'été 2015 ou plus tard.
Merci d'avance, Gwen et Thibaut
Bonjour,
De retour d'Argentine je donne juste mon expérience des tracasseries douanières rencontrées. Ayant acheté une toile à La Boca, elle était roulée dans un carton protecteur d'environ 80 cm que je comptais mettre en bagage cabine pour ne pas l'abimer. A l'enregistrement (Ezeiza) on me dit que si c'est une peinture, il faut passer par la douane. J'ai beau dire qu'elle n'a pas grande valeur, que l'ayant acheté dans la rue je n'ai pas de facture: on insiste. Rageur, je passe du terminal C au A (1/4 d'heure de marche) où le service douanier m'explique qu'il ne faut pas sortir d’œuvre d'art d'Argentine et que le contrôle à l'embarquement ne la laissera pas passer. J'insiste: ce n'est ni un Van Gogh ni un Ribeira... ils n'y peuvent rien; la loi c'est la loi). Je défait mon sac à dos devant le guichet d'embarquement, j'y entre mon carton, et l'enregistrement se fera sans problème. Elle trône maintenant dans mon salon! Bilan: si vous ramener une toile, mettez la en soute, ça sera mieux.
D'autre part: vol Buenos Aires - El Calafate. Il me restait 2 pommes et 2 oranges achetées à Buenos Aires. Elles embarquent sans problème à B.A. mais à la sortie à Calafate, tous les bagages soute passent au scan, on découvre mes fruits et on me les confisquent... c'est pourtant le même pays!
Re d'autre part: si vous allez au Chili (trek au Torres del Paine par ex), très strict contrôle des produits alimentaires à la frontière passage en bus entre Calafate et Puerto Natales. (C'est pareil pour toute entrée au Chili). Scan des sacs soute, et très forte amende apparement. Par contre nos lyophilisés qui ont donc été scannés n'ont rien déclenché. A signaler qu'on aurait pu laisser tout ce qu'on voulait dans le bus puisqu'ils ne vérifiaient que les sacs sortis de la soute. Mais chacun prend ses risques; nous, on n'avait rien. Bons voyages. Richard
D'autre part: vol Buenos Aires - El Calafate. Il me restait 2 pommes et 2 oranges achetées à Buenos Aires. Elles embarquent sans problème à B.A. mais à la sortie à Calafate, tous les bagages soute passent au scan, on découvre mes fruits et on me les confisquent... c'est pourtant le même pays!
Re d'autre part: si vous allez au Chili (trek au Torres del Paine par ex), très strict contrôle des produits alimentaires à la frontière passage en bus entre Calafate et Puerto Natales. (C'est pareil pour toute entrée au Chili). Scan des sacs soute, et très forte amende apparement. Par contre nos lyophilisés qui ont donc été scannés n'ont rien déclenché. A signaler qu'on aurait pu laisser tout ce qu'on voulait dans le bus puisqu'ils ne vérifiaient que les sacs sortis de la soute. Mais chacun prend ses risques; nous, on n'avait rien. Bons voyages. Richard
Bonjour à tous,
Suite à un vaccin contre la fièvre jaune, j'ai énormément de problèmes de santé, en particulier des problèmes psychologiques. En effet, j'ai des soucis de mémoire, je n'ai plus d'appétit, moins de concentration et d'émotions (je n'arrive plus à pleurer). J'aimerais savoir si vous ou des personnes que vous connaissez, avez rencontré le même problème.
Le lot était peut être périmé ou mal conservé.
Par avance merci.
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud ce mars 2014 à mi-août 2014.
Nous regardons plusieurs options concernant ce voyage que nous voulons faire en camping car avec nos deux enfants de 10 et 8 ans.
1- Acheter le véhicule ici en Amérique du Nord, l'envoyer par bateau et le vendre sur place (j'ai lu qu'il fallait le faire entre le Chili et l'Argentine) Y aurait-il des familles avec un projets similaires qui pourraient partager cette démarche en profitant du véhicule avant ou après?
2- Acheter le c.c. sur place d'une famille qui finirait son voyage. Si vous êtes une famille voulant vendre son véhicule merci de nous faire signe rapidement!
Tout partage d'expérience sera très appréciée. J'ai parcouru plusieurs blogs très inspirant de familles ayant vécu cette aventure. Toutefois peu d'infos quand on veut faire le voyage à partir du Québec!
Merci à l'avance!
Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud ce mars 2014 à mi-août 2014.
Nous regardons plusieurs options concernant ce voyage que nous voulons faire en camping car avec nos deux enfants de 10 et 8 ans.
1- Acheter le véhicule ici en Amérique du Nord, l'envoyer par bateau et le vendre sur place (j'ai lu qu'il fallait le faire entre le Chili et l'Argentine) Y aurait-il des familles avec un projets similaires qui pourraient partager cette démarche en profitant du véhicule avant ou après?
2- Acheter le c.c. sur place d'une famille qui finirait son voyage. Si vous êtes une famille voulant vendre son véhicule merci de nous faire signe rapidement!
Tout partage d'expérience sera très appréciée. J'ai parcouru plusieurs blogs très inspirant de familles ayant vécu cette aventure. Toutefois peu d'infos quand on veut faire le voyage à partir du Québec!
Merci à l'avance!
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me renseigner, je vais en argentine avec une escale au bresil à Rio pour l'aller et Sao Paulo au retour (compagnie TAM).
Mon medecin vient de me dire qu'il faut le vaccin contre la fievre jaune ?
D apres tout ce que je lis, il n'est pas obligatoire mais recommandé mais comment ça se passe au Bresil ?
Je n ai pas fait le vaccin, decollage mardi soir... qu en pensez vous ? Au dela que cela concerne ma santé, y a t il un risque de se faire refouler au Bresil ?
Merci !!
Quelqu'un pourrait me renseigner, je vais en argentine avec une escale au bresil à Rio pour l'aller et Sao Paulo au retour (compagnie TAM).
Mon medecin vient de me dire qu'il faut le vaccin contre la fievre jaune ?
D apres tout ce que je lis, il n'est pas obligatoire mais recommandé mais comment ça se passe au Bresil ?
Je n ai pas fait le vaccin, decollage mardi soir... qu en pensez vous ? Au dela que cela concerne ma santé, y a t il un risque de se faire refouler au Bresil ?
Merci !!
Nouvel article sur la fièvre jaune dans la province de Misiones en Argentine.
article paru ce jour dans Clarin de Ernesto Azarkevich.
Les touristes qui ont planifié un voyage à Misiones doivent s'être préventivement vacciné de la Fièvre Jaune.
Ainsi les conseillent les autorités de cette province, après avoir découvert la semaine passée la maladie qui provoqua la mort d'une dizaine de singes caraya dans la zône boisée de la localité de El Soberbio, près de Los Saltos del Mocona.
Pour l'instant le mal paraît circonscrit sur la zône Est de cette province et la vaccination devra, au moins, être de dix jours avant le voyage.
Les autorités confirment la présence de cette maladie suite aux preuves reçues des laboratoires.
Où se vacciner en Argentine:
A Buenos-Aires, en él area de Sanidad de Fronteras, Avenida Ing.Huergo, 690 de lundi à vendredi de 11H00 à 15H00. La vaccination est gratuite, elle est nécessaire de un à 60 ans, et en option pour les bébés et les plus de 60 ans.
Prévenir c'est guérir.Chegringo😉
Salut
j'aimerais connaitre le climat en Bolivie puis au Chili sur le mois de novembre, merci d'avance
Bonjour à tous!
Je viens de relire les posts concernant ces deux cols entre argentine et chili :
La possibilité de franchir le Paso de Sico avec un camping car a l'air incertaine, du moins aux dernières nouvelles. Y a-t-il du neuf à ce sujet?
Quelqu'un aurait-il entendu parler d'un camping car qui serait passé par là?
Ou quelqu'un y serait passé personnellement et aurait un avis sur la question (même s'il est vrai que quand on roule dans un 4X4 ou un bus, on ne fait pas forcément très attention aux "détails" de la piste...)
Si j'ai bien compris pour franchir le Paso de Jama de l'Argentine vers le Chili : la douane est à Susques? Pour le Paso de Sico de l'Argentine vers le Chili, la douane est sur la route (ou la piste?) qq km avant le col? Dans l'autre sens, c'est-à-dire du Chili vers l'Argentine : où faut-il faire les formalités de douane? A San Pedro de Atacama?
Un grand merci si quelqu'un peut me renseigner!
Marie
Si j'ai bien compris pour franchir le Paso de Jama de l'Argentine vers le Chili : la douane est à Susques? Pour le Paso de Sico de l'Argentine vers le Chili, la douane est sur la route (ou la piste?) qq km avant le col? Dans l'autre sens, c'est-à-dire du Chili vers l'Argentine : où faut-il faire les formalités de douane? A San Pedro de Atacama?
Un grand merci si quelqu'un peut me renseigner!
Marie
Bonjour. En Février 2007 je vais passer du Chili en Argentine par la route en C/C. Normalement je vais prendre la 7 pour Mendoza. Questions : que pensez vous de prendre la 31 côté Chili par le Paso San Francisco et continuer par la 60 côté Argentine ou prendre la 40 côté Chili par le Passo Del Agua Negro et ensuite la 150 côté Argentine. Merci
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
salut,
Après avois dormi 1 nuit à Cachi, puis 1 nuit à Cafayate, où vaut-il mieux passer la nuit? A taffi del valle ou à san miguel de tucuman? En sachant qu'après nous allons vers dique cabra corral.
merci de vos avis!
Après avois dormi 1 nuit à Cachi, puis 1 nuit à Cafayate, où vaut-il mieux passer la nuit? A taffi del valle ou à san miguel de tucuman? En sachant qu'après nous allons vers dique cabra corral.
merci de vos avis!
bonjour
je prepare un voyage en amerique du sud de 10 mois , je cherche les possibilités d envoyer une moto a B.Aires par avion ou par bateau , si quelqu un a des infos d' avance merci
christian
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Salut tout le monde,
je vais partir en Argentine au mois de Mai et je voudrais savoir ou trouver la liste des vaccins / rappels nécessaires pour cette destination ...
Car je ne trouve rien d'OFFICIEL : sur le site de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) il y a les recrudescences de maladies mais par pour un pays donné les vaccins obligatoires / recommandés. Savez-vous ou je peux trouver ca ? De plus, j'ai lu qu'il y avait des nouveaux cas de fievres jaunes dans le nord du pays, pensez-vosu que je doive aller dans une autre region pour eviter ce risque ?
Il est recommandé de faire le vaccin contre le Typhoide et la F§ievre Jaune or j'ai lu que ces vaccins pouvaient avoir des conséquences asez graves, qu'en pensez-vous ? Ou trouver des informations "officielles" à ce sujet ?
Mille mercis pour votre aide :)
++
je vais partir en Argentine au mois de Mai et je voudrais savoir ou trouver la liste des vaccins / rappels nécessaires pour cette destination ...
Car je ne trouve rien d'OFFICIEL : sur le site de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) il y a les recrudescences de maladies mais par pour un pays donné les vaccins obligatoires / recommandés. Savez-vous ou je peux trouver ca ? De plus, j'ai lu qu'il y avait des nouveaux cas de fievres jaunes dans le nord du pays, pensez-vosu que je doive aller dans une autre region pour eviter ce risque ?
Il est recommandé de faire le vaccin contre le Typhoide et la F§ievre Jaune or j'ai lu que ces vaccins pouvaient avoir des conséquences asez graves, qu'en pensez-vous ? Ou trouver des informations "officielles" à ce sujet ?
Mille mercis pour votre aide :)
++
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Argentine avec nos trois loupiots de 21 mois, 6 ans et 7 ans pour 5 à 6 semaine en novembre décembre 2009.Nous orientons une partie du voyage dans le nord-ouest Argentin, mais nous doutons de la faisabilité du projet en raison des problèmes d'altitude chez les enfants.Pouvez-vous nous faire part de vos avis? Merci!😉
11 octobre 35 km 921 m de dénivelé de San Antonio à 10 km de l’Abra del Acay
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostal
Donc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul part
Mais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.
Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.

Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.
Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.

Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Nous venons de passer deux jours dans cette petite ville, afin que Jean-Paul se remette de sa chute. Le médecin avait préconisé 48 heures de repos minimum. Ses plaies sont en bonne voie, aucune infection ne s’est déclarée. Il faut dire qu’il a été bien soigné. Cependant ses lèvres très tuméfiées le font souffrir. En tout cas nous devons une fière chandelle à la police argentine qui nous a sortis d’un mauvais pas.
San Antonio de los Cobres
Notre hostalDonc après ces deux jours de pause, où nous avons bien mangé, presque de l’embourgeoisement, nous reprenons la route. André et moi avons aussi apprécié cet interlude, car les dix premiers jours ont été rudes, et l’accident de Jean-Paul nous a aussi secoués. Nous avons bien conscience que nous ne sommes pas passés très loin d’une grosse catastrophe.
Dans un premier temps la route est goudronnée sur 12 kilomètres. Tout semble aller pour le mieux, même si nous sommes partis tard pour une étape qui promet d’être dure. En effet, nous nous dirigeons vers l’Abra del Acay, 4895 m, le col routier le plus haut d’Amérique du Sud.
L’embranchement de la piste en direction de l’Abra del Acay est atteint. Nous nous y engageons. Elle n’est pas très roulante, gravier et sable sont une vraie gêne. Alors Jean-Paul après seulement quelques centaines de mètres, ne se sent plus de rouler dans ces conditions, car il n’a pas analysé les raisons de sa chute. Alors il nous annonce qu’il renonce. Cette décision je la ressens comme un coup de massue. Moment très douloureux, alors que nous avons préparé ce voyage depuis 8 mois, cela me paraît inconcevable de perdre l’un de nous trois en route, après moins de deux semaines.
Jean-Paul partMais la réalité est là, et il faut bien l’accepter. Quand le moral déserte et que psychologiquement on est atteint, il n’y a d’autre alternative que l’abandon. Moment déchirant, très difficile, doit-on laisser notre camarade rejoindre la route et rentrer seul à Salta distant de 140 km ? Il nous incite à reprendre notre route, et nous rassure sur sa capacité à rejoindre Salta. C’est un vieux baroudeur, qui a beaucoup roulé seul. Moment très difficile, nous nous embrassons et je pleure. Il retourne à la route asphaltée et nous le regardons la rejoindre. Il va faire du stop et une demi-heure après un pick-up va le conduire directement à Salta où il sera rapatrié en France grâce à son assurance.
Nous nous retrouvons à deux, ne pas se poser trop de questions, replonger au plus vite dans l’action. Pas facile, mais que faire d’autre ? La séparation au cours d’un grand voyage, c’est la première fois que j’y suis confronté. Nous sommes venus chercher l’aventure, et quand elle prend des directions inattendues et douloureuses il faut s’y plier, et surmonter au plus vite sa peine.
André est le compagnon idéal, calme et rassurant, alliant une très bonne forme physique à un moral à toutes épreuves, cela m’aide dans ce moment douloureux. J’ai pu le constater au cours des 10 jours précédents. Mon esprit est vite accaparé par cette piste qui va nous conduire à près de 5000 m.
Une ligne droite semble se perdre à l’infini, piste de sable et de gravier. Nous avons de la difficulté à imaginer par où va se faufiler l’itinéraire au milieu de ces immenses pans de montagne qui nous dominent. Les Andes, alors que j’y ai déjà effectué deux longs séjours à vélo, je reste toujours surpris par le gigantisme de ces coins loin de tout. Mais je reste soucieux en pensant à Jean-Paul. Nous saurons que tout s’est bien passé dans trois jours, lorsque nous aurons accès au dieu wifi.

Dans ces moments de déchirure, on réalise ce que représentent les compagnons de voyage dans ces entreprises un peu engagées. Cette envie commune de se dépasser qui nous a décidés à partir ensemble, nous a unis plus qu’on ne le pense, d’où cette douleur au moment de la séparation.
Et puis un léger vague à l’âme me fait regarder ces immensités désertes battues par le vent comme tristes et hostiles. Je me demande alors ce qui me pousse à me mettre dans cet inconfort à partir vers un col, que de toutes façons je n’atteindrai pas avant la nuit. Dès à présent je ne peux m’empêcher de penser au prochain bivouac, qui dans le meilleur des cas ne sera pas confortable.
Un cimetière au milieu de ces montagnes désolées, lieu de paix par excellence. Nous y faisons une halte. Profitons de la vie, il est temps de se remettre en route et de nous habituer à notre nouvelle configuration à deux au lieu de trois.


Après une dizaine de kilomètres, une épingle à cheveux, et là va commencer une longue séance de poussage qui va se terminer le lendemain à midi. Quelques voitures et motos passent. Vers les 16h nous décidons de nous arrêter pour bivouaquer. L’altitude est de 4500 m. Nous choisissons probablement le seul endroit acceptable pour planter les tentes sur toute cette longue montée.

Notre installation dérange un joli troupeau de vigognes qui était établi un peu en dessous dans un lieu marécageux, étonnant pour une zone désertique. Mais il faut dire que de hauts sommets nous dominent, et qu’à certaines périodes de l’année les précipitations sont importantes. Donc, il existe probablement de vastes poches d’eau s, ce qui permet d’entretenir ces ruisseaux, qui s’étalent sur des replats.

Nous sommes assez bien installés, le lieu est magnifique et austère. Le vent souffle modérément. Nous nous préparons rapidement une platée de semoule cuisson une minute et disparaissons chacun dans notre tente pour 12 heures.
Pour ma part la nuit ne sera pas très bonne, j’ai un peu froid, mon duvet aurait-il perdu ses qualités ? Il faut dire que je l’ai depuis une dizaine d’années. Pourtant je m’enfile dans un sac à viande, puis dans le duvet et par-dessus le tout un sur-sac.
Dans la nuit lorsque le vent se sera arrêté très tard, nous entendrons quelques animaux aux cris étranges, sans doute des oiseaux.
Bonjour
J'envisage un circuit en Argentine, vraisemblablement en octobre/novembre 2020 et via Evaneos qui utilise des agents locaux pour créer les circuits.
Le "souci" est que l'agent local me dit ne pas pouvoir établir de devis actuellement vu la situation économique du pays. Ce qui ne facilite pas la mise en place de ce voyage, bien évidemment. J'aurais voulu déjà réserver éventuellement les billets d'avion mais sans plus de détails sur le prix du circuit, je n'ose pas m'avancer.
Y-a-t-il des informations sur ce qui va se passer maintenant en Argentine, du point de vue économique et politique?
Merci à tous ceux qui pourraient éclairer ma lanterne et bonne journée
J'envisage un circuit en Argentine, vraisemblablement en octobre/novembre 2020 et via Evaneos qui utilise des agents locaux pour créer les circuits.
Le "souci" est que l'agent local me dit ne pas pouvoir établir de devis actuellement vu la situation économique du pays. Ce qui ne facilite pas la mise en place de ce voyage, bien évidemment. J'aurais voulu déjà réserver éventuellement les billets d'avion mais sans plus de détails sur le prix du circuit, je n'ose pas m'avancer.
Y-a-t-il des informations sur ce qui va se passer maintenant en Argentine, du point de vue économique et politique?
Merci à tous ceux qui pourraient éclairer ma lanterne et bonne journée
Bonjour à tous,
Je poste un message pour savoir si il y a quelqu'un qui pourrait nous aider à trouver des habitants des villes suivantes qui accueillent des voyageurs pour quelques jours:
Pour l'Argentine - Cafayate - Cordoba - Mendoza
Pour le Chili: - Santiago
Pour le Brésil:
- Rio de Janeiro - Fortaleza - Jericoacoara
Biensur nous sommes pret à aider, faire à manger, participer à la vie quotidienne. Notre but est de pouvoir recontrer des gens du pays et changer un peu des hostels.
Merci d'avance 🙂
Je poste un message pour savoir si il y a quelqu'un qui pourrait nous aider à trouver des habitants des villes suivantes qui accueillent des voyageurs pour quelques jours:
Pour l'Argentine - Cafayate - Cordoba - Mendoza
Pour le Chili: - Santiago
Pour le Brésil:
- Rio de Janeiro - Fortaleza - Jericoacoara
Biensur nous sommes pret à aider, faire à manger, participer à la vie quotidienne. Notre but est de pouvoir recontrer des gens du pays et changer un peu des hostels.
Merci d'avance 🙂
Bonjour à tous, je dois partir ce soir pour quelques jours à Iguazu. Y a-t-il des risques de contaminations? Un repoussant moustique suffit-il ou la zone est-elle considérée comme trop dangereuse en ce moment?
Merci pour vos réponses (rapides!!!)!!
ceci est une mise en garde
A Buenos Aires j'ai ét victime d'un vol
Dans une rue j'ai eu l'impression de recevoir de la fiante de pigeon. Derriere moi un couple d'Argentins m'ont fait comprendre qu'eux aussi et m'ont proposé de l'eau et un kleenex, et tout naturellement m'ont aidé ... en me délestant de 400 euros qui étaient dans mon portefeuile. Ce qui veut dire qu'il m'ont pris mon portefeuille, se sont servi et l'ont remis à sa place ans que je m'en aperçoive. Bravo l'artiste !! Donc attenetion à ne pas comme moi être le pigeon.
Palaminy
Âgée de 55 ans, je pars pour 3 semaines le 2 mars en Argentine, dans mon plan de voyage j'aimerais aller à Rosario, Mandoza, Cordoba, Salta et s'il me reste du temps Punta del Este en Uruguay...est-ce envisageable pour une femme seule en sac à dos? Y a-t-il des femmes de mon âge dans les auberges de jeunesse?
bonjour,
nous sommes 4 étudiantes infirmières et nous cherchons à faire un stage dans l'humanitaire en 2007.nous sommes très interressées par l'amérique du sud (pérou, chili ). merci de bien vouloir nous aider à monter notre projet....
Hello,
Je suis en train de commencer la préparation de mon futur voyage : la Patagonie en décembre 2019 (4 semaines).
Vu que je vais passer qq jours à Ushuaia, je me dis que ce serait le moment idéal pour aller faire un tour en Antarctique. Je précise que je n'aime pas les croisières, a fortiori sur les gros paquebots. Passer plusieurs jours sur un gros paquebot en pleine mer, où il n'y a rien à voir à part de l'eau, ne m'intéresse pas.
Ce que je voudrais faire est, en partant d'Ushuaia, prendre un vol A/R pour l'Antarctique, passer 1 voire 2 nuits sur la banquise (marcher un peu sur ce pole, et profiter des lever et coucher de soleil) puis revenir sur Ushuaia. J'ai vu qu'il existe un voyagiste qui propose qq chose dans cet esprit (je n'ai pas le site sous les yeux), mais ça ne correspond pas à mes attentes car le circuit est sur 1 semaine (trop long pour moi) et que seul l'aller se fait en avion. Leur retour se fait en paquebot ce qui augmente donc la durée du séjour et augmente considérablement le prix !! Je n'ai pas 5-10 000 euros à claquer là dedans.
Je suis donc à la recherche d'une compagnie aérienne (ou à défaut un voyagiste) qui proposerait ce genre de service. Merci pour votre aide !
Vu que je vais passer qq jours à Ushuaia, je me dis que ce serait le moment idéal pour aller faire un tour en Antarctique. Je précise que je n'aime pas les croisières, a fortiori sur les gros paquebots. Passer plusieurs jours sur un gros paquebot en pleine mer, où il n'y a rien à voir à part de l'eau, ne m'intéresse pas.
Ce que je voudrais faire est, en partant d'Ushuaia, prendre un vol A/R pour l'Antarctique, passer 1 voire 2 nuits sur la banquise (marcher un peu sur ce pole, et profiter des lever et coucher de soleil) puis revenir sur Ushuaia. J'ai vu qu'il existe un voyagiste qui propose qq chose dans cet esprit (je n'ai pas le site sous les yeux), mais ça ne correspond pas à mes attentes car le circuit est sur 1 semaine (trop long pour moi) et que seul l'aller se fait en avion. Leur retour se fait en paquebot ce qui augmente donc la durée du séjour et augmente considérablement le prix !! Je n'ai pas 5-10 000 euros à claquer là dedans.
Je suis donc à la recherche d'une compagnie aérienne (ou à défaut un voyagiste) qui proposerait ce genre de service. Merci pour votre aide !
Nous sommes actuellement lancés dans une boucle de deux mois depuis Salta. Déjà 19 jours sur la route ça passe vite, encore 45 jours avant retour Salta.
Nous sommes à Cafayate:
Une première question: quelqu'un a-t-il fait le raccourci qui juste au sud de Londres, permet de rejoindre la ruta 60 qui conduit au paso San Francisco? Si oui y trouve-t-on de l'eau ou faut-il partir avec des réserves pour deux ou trois jours?
Une seconde question: le paso San Francisco, du côté argentin, de Fiambala au col 200 km, il y a un hôtel vers le milieu du parcours est-il ouvert, car sur google earth il semble abandonné? Sur le bord de la route il y a des petits refuges qui doivent être bien pratiques pour éviter de bivouaquer dans la furie du vent. Quelle est leur fréquence? Du côté chili: une fois passé le col, est-ce que au refuge du lago Verde il ya de l'eau potable?
Une fois passé le poste frontière Chili à 86 km, j'ai lu qu'il y avait 2 points d'eau, à 40 et 70 km du poste, ensuite il reste 110 km pour aller à Copiapo, trouve-t-on de l'eau et éventuellement du ravitaillement? En effet faut-il envisager autonomie en nourriture de Fiambala à Copiapo, ce qui fait plus de 400 km? Voilà toute réponse sera la bienvenue. Si certains veulent suivre notre périple et éventuellement nous faire un petit coucou, on le lira avec plaisir et reconnaissance. mesbaladesetescalades.hautetfort.com/
Luc
Une première question: quelqu'un a-t-il fait le raccourci qui juste au sud de Londres, permet de rejoindre la ruta 60 qui conduit au paso San Francisco? Si oui y trouve-t-on de l'eau ou faut-il partir avec des réserves pour deux ou trois jours?
Une seconde question: le paso San Francisco, du côté argentin, de Fiambala au col 200 km, il y a un hôtel vers le milieu du parcours est-il ouvert, car sur google earth il semble abandonné? Sur le bord de la route il y a des petits refuges qui doivent être bien pratiques pour éviter de bivouaquer dans la furie du vent. Quelle est leur fréquence? Du côté chili: une fois passé le col, est-ce que au refuge du lago Verde il ya de l'eau potable?
Une fois passé le poste frontière Chili à 86 km, j'ai lu qu'il y avait 2 points d'eau, à 40 et 70 km du poste, ensuite il reste 110 km pour aller à Copiapo, trouve-t-on de l'eau et éventuellement du ravitaillement? En effet faut-il envisager autonomie en nourriture de Fiambala à Copiapo, ce qui fait plus de 400 km? Voilà toute réponse sera la bienvenue. Si certains veulent suivre notre périple et éventuellement nous faire un petit coucou, on le lira avec plaisir et reconnaissance. mesbaladesetescalades.hautetfort.com/
Luc











