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Matériel pour faire un trek dans le Ladakh?
faut il amener du matériel : crampons, piolet et autre matériel de montagne d'autre part, faut il amener une tente ? un bivouac perso est il envisageable, recommandable, dangereux...? et enfin (pour ce message) est ce qu'il vaut mieux reserver de leh ou de upshi ou autre village sur la route leh manali ? merci pour vos réponses
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Inde du Nord (Rajasthan) et Himalaya
bonjour a tous,

l Inde me fascine, tant au niveau de la culture historique qu humanitairement parlant. Je pense que leurs conditions de vie st une bonne relativisation de notre oppulence occidentale et une lecon d humilite. J aimerai la decouvrir l ete 2004 et ne possede que peu d infos pratiques pour un tel voyage, que peut on apporter, et que peut on leur laisser?. Je projette de me faire un circuit en train a travers l inde du nord.

Merci

JG
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Mésaventure dès notre arrivée à Delhi
Bonjour à ceux qui me lisent, Je prends le temps de raconter ce qui nous est arrivé avec mon compagnon à notre arrivée à Delhi il y a deux semaines. Je précise que c'est mon 4 ième séjour en Inde, comme quoi il ne suffit pas d'être débutant pour se faire arnaquer. Nous avions réservé un hotel à Pahar ganj, et au sortir de l'avion, nous avions pris le métro et étions sortis à la station New Delhi. Tout allait bien jusque là. Arrivés devant la gare des trains qui se trouve juste avant Pahar ganj, impossible de la traverser. Là plusieurs personnes nous disent que c'est impossible en raison de normes de sécurité...patin couffin. Du coup nous embarquons dans un rickshaw, supposé nous faire entrer dans le quartier (car du coup il y avait soit disant un détour de 2km à faire). Bref, par un ensemble de relais malencontreux, nous nous retrouvons soit disant dans un bureau officiel qui nous explique que le quartier de notre hotel est bouclé, interdit aux touristes et dangereux pour les 3 prochains jours. Soit disant plus aucune possibilité de rester à Delhi et plus aucun train ni bus de dispo pour bouger ailleurs. (le type du bureau officiel te montre le site de réservation de train et te dis que tout a changé et que tu ne peux plus bouger en train.Il appelle soit disant la station de bus et le type du bureau te dit que tout est plein ou annulé pour trois jours). Impossible de rester ou de prendre un transport à un prix normal: nous devons payer un taxi privé. Je sais, ca a l'air gros à tête reposée mais le jour ou tu débarque à 35 degrés avec ton gros sac et 28 heures de voyages dans les pattes....tu es super vulnérable. Résultat: nous sommes quasiment forcés de quitter Delhi illico et en voiture privée le double du prix qu'on aurait jamais payé à la base. Je raconte ca ici car j'ai entendu une autre personne raconter mots pour mots la même mésaventure. Résultat: on s'est fait voler une semaine de budget et on s'est retrouvés à Richikech, on a perdu notre résa d'hôtel, qui vraisemblablement n'était pas fermé. Au prétexte d'un festival et par une concordance de malveillance, on est tombés dans le panneau :(. L'inde a mal démarrée et la seule chose qui console ma naïveté, c'est de pouvoir éviter à d'autres la même mésaventure. Avec un reçu j'aurais pu porter plainte, c'est ce que m'a suggéré un indien à qui j'ai raconté l'histoire. Bref, La bande est organisée, faites gaffe en arrivant à Delhi. Pour info la somme en question s'est élevée à 160 euros, pour 226 km. Tchuss à tutti Erika
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Instantanés indiens: les zones touristiques sont immorales
Bonjour à tous!

Avant toute chose, le contexte : j'ai effectué avec un ami entre avril et Août 2010 un stage de développement d'industries textiles dans le désert du Kutch dans le Gujarat. J'étais tout proche de la frontière pakistanaise en Inde. Le Gujarat est une région très traditionnelle si on la compare à son voisin le Rajasthan. Tout au long de mon séjour (qui a aussi inclus quelques jours au beau milieu des bidonvilles de Mumbai logé dans l'immeuble de mon entreprise, et une escale au Népal), j'ai tenu un carnet de route dans lequel j'analysais et exposais les extraordinaires expériences en immersion (http://valdotkom.com).

Après quelques mois, j'ai pris une semaine pour aller visiter le Rajasthan.

Les zones touristiques sont immorales (20 mai 2010)

Nous sommes partis le samedi 8 mai de Bhuj pour notre voyage dans le Rajasthan. Peu avant notre départ, en attendant notre bus, on passe rendre une visite à la famille de Bhuj qui vit sous une bâche sur le bord de la route. Nous discutons avec des signes, et on prend autant de plaisir qu’eux. Les fous rires avec eux, notamment avec leur fille d’environ 3 ans côtoient des instants de découverte étonnants. Ils ne connaissent pas leur âge et tentent de l’estimer gênés, lorsque nous leur posons la question. On l’est encore d’avantage. Peu après, la mère de la petite tente de nous faire comprendre quelque chose par les gestes. Elle désigne la gamine, puis nous désigne et fait un grand geste vers l’extérieur. Nous nous questionnons « As-tu compris ce qu’elle tente de dire ? – J’ai un doute, mais j’en ai bien peur… ». Après réflexion, l’objet est sans équivoque : ils tentent de nous donner leur fille afin que nous la ramenions en France. Au premier coup, nous ignorons la proposition, troublés. A notre retour de la semaine de voyage, on retourne les voir et constatons que la proposition est toujours d’actualité –sans pour autant qu’ils insistent–. Nous leur faisons comprendre que nous ne pouvons pas et que nous ne voulons pas le faire. Ce genre de scène nous a retourné, comme beaucoup de scènes que nous avons vues durant cette dernière semaine.

Il y a par exemple cette femme touriste à Pushkar, avec un appareil photo doté d’un lourd objectif. Elle s’approche d’un vieillard qui attend de se faire prendre en photo, et le mitraille (littéralement) sous tous les angles pendant que l’intéressé reste debout, avec de grands yeux inexpressifs. La photo sera sans aucun doute sublime, peut être mieux même que celles que l’on voit dans les beaux livres. Elle le remercie avec un billet de 10 roupies avant de reprendre son chemin, pas gênée le moins du monde. A présent je m’adresse à ce genre de personnes : mais quelle pourriture êtes-vous pour oser débarquer dans ce genre de pays déjà si immoral avec ses habitants comme si vous alliez au zoo ? Une fois rentrés, nous discutons avec Kirit de ce fait qu’il juge révoltant. C’est pourquoi il cherche à promouvoir un tourisme différent dans le Gujarat, à côté d’un Rajasthan qu’il constate pourri par un tourisme de soi disant routards. Ceux-ci osent affirmer que l’argent ne fait pas le bonheur tout en venant y profiter de leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps là, certains meurent de faim pendant que ces premiers cherchent à se dédouaner de la misère du monde. Routards, venez dans le Gujarat : vous constaterez aisément que ici, l’argent ne sert vraiment à rien. Passé un cap (que nous estimons à un peu plus d’une centaine d’euros par mois, logement, nourriture et maigres loisirs compris) il est impossible d’en profiter d’avantage. C’est pourquoi nous, logés et nourris n’avons dépensé que 40 euros en un mois et demie ici, sans se priver. Le « plaisir » tel que nous le concevons semble toutefois être très limité chez les gens que nous avons côtoyés. Inconcevable dans un pays comme la France où tout nous est accessible, hein ?

On parle à l’instant de pouvoir d’achat en zone touristique. Cela me fait aussi penser à notre visite à Jaipur qui nous a profondément troublés (bien entendu nous fûmes contents des retrouvailles avec Ksénia). La ville est en soi assez étouffante et un peu moins accueillante que celles que nous avons vues jusqu’à présent. Le rabattage, inconnu au bataillon dans le Gujarat, y est incessant comme partout dans l’Etat. On y a séjourné dans une trainee house, qui est comparable à une auberge espagnole, entre français, polonais et russes. Le soir, après un apéritif assez rapidement enivrant, prohibition et régime du Gujarat oblige, nous partons dans une soirée organisée dans un palace. Ce type de soirées semble être courant et rassemble les expatriés du coin. Pour le dire autrement, si nous sommes blancs et mal habillés (et même plus ou moins crades si l’on s’arrête à Flavien et moi) : nous rentrons. Si nous ne sommes pas blancs, il faut espérer jouer des relations, mais en gros il n’y a aucune chance à l’horizon. C’est donc dans une soirée réservée aux blancs dans un palace avec piscine (dans laquelle j’aurai d’ailleurs passé la majeure partie de la soirée) que nous nous trouvons. La plupart sont en groupe, il n’y a pas d’ambiance particulière. Ils viennent profiter de leur pouvoir d’achat (comparable au nôtre) dans un palace où cet idiot d’organisateur a calqué ses prix en fonction de grosses soirées françaises. Pas même 5% des personnes ici présentes, moi y compris, n’y seraient rentrés en métropole. Un indien relooké en aborigène vend au bar de l’alcool hors de prix, ou une barquette de frites à 8 euros pièce. Pour le côté « hype », on repassera. Une telle différence et de tels privilèges nous étonne et nous choque. Se sont-ils fait la même réflexion, ou sont-ils aveugles ?

Du zoo humain aux quartiers riches où l’on passe du bon temps entre blancs, nous rentrons les jours suivants à Bhuj où le rabattage n’existe pas, où les regards sont toujours curieux, où certains sont tellement pauvres qu’ils nous demandent d’emmener leur propre enfant en France. C’est peut être ça la vraie Inde. Qu’on l’apprécie, ou qu’on en souffre : ça dépend des jours.

Valentin SERVEL
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Inde: Transports et suggestions sur l'Andhra Pradesh, Tamil Nadu, Kérala
Bonjour toutes les lectrices et tous les lecteurs,

Apres avoir decouvert l'Inde du nord, je reviens dans ce pays!

Question pratique: Je vais arriver vers le 5 juillet a Hyderabad d'ou je demarrerai une "balade" pour environ 1 bon mois...mes directions? Hyderabad --> Bangalore --> Madras -->Pondicherry -->Tanjore --> Madurai --> Kanyakumari -->Kodaikanal --> Cochin

Voila a peu pres mon parcours que je n'ai pas detaillé.... Quelqu'un serait-il deja passé par la? Les transports (train, bus) sont-ils "bons"? Y a t-il des endroits a eviter?

Je pense que ce coté de l'Inde doit etre bien different de ce que j'ai deja pu voir de ce pays fabuleux mais je suis curieuse d'en decouvrir davantage!

Merci d'avance pour vos reponses.

Frenchgirl
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Portraits du Rajasthan
Bonjour,

Je vous présente quelques portraits réalisés au mois de février au Rajasthan. Plusieurs de mes images seront exposées au festival de la photographie de Moncoutant dans le département des Deux Sevres (79) en France du 22 juin au 30 septembre 2013. S'il y a des membres du forum à proximité vous serez les bienvenus.

Bonne soirée et à bientôt

Jean Christian
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Havelock ou Neil Island aux îles Andaman?
Bonjour, Je pars 3 semaines sur les îles andamanes.je voyage seule.quelqu'un peut-il m'expliquer la différence principale entre Havelock et neil island?est-ce qu'il est facile de se déplacer de l'une à l'autre?Est-ce que je trouve un centre de plongée PADI sur Neil Island? on parle d'une "NUTS HUTS resort"et d'une "TANGO BEACH"resort?Vous pouvez en parler? Quelle différence avec "DIVE INDIA resort"? J'hésite encore pour réserver. Merci de m'éclairer.
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Brève balade indienne (photos)
Bonjour,

Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.







































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Shanti India... Bombay, Jaisalmer, Benares...
Mercredi 5 septembre: Jour J!!! Toutoubidou!!!!!! Enfin il est arrivé ce fameux jour J...

Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!

Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie

Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!

Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...

Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...

Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)

La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...

http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel

En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi

Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.

Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!

Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.

Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes i'm a good woman! C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...

Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
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Hôtel correct à Mumbai?
Bonjour à tous

je me rends à mumbai mi-janvier et ce que je lis dans le routard sur les hôtels ne me rassure pas sur la propreté et les prix quelqu'un connaît il des adresses correctes qui ne dépassent pas 750 roupies. pour se rendre de l'aéroport en ville quel est le moyen le plus simple et plus globalement pour visiter le sud de l'inde. que savez vous du paludisme faut il se protéger avec des médicaments? merci pour les renseignements. bonnes fêtes à tous.
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Ooty, Munnar ou Kodaikanal (Inde)?
Bonjour,

Avec un ami, nous partons découvrir l'Inde du Sud en janvier. Quelle station nous conseillez-vous pour la rando, la nature et la rencontre des gens du pays, Ooty, Munnar ou Kodaikanal? Laquelle vous semble la plus adaptée et la plus sympa pour faire des treks pas trop durs sur quelques jours?

Merci pour les infos
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Polaroid - Impression instantanée
Bonjour à tous,

Ce titre doit en surprendre plus d'un, mais j'envisage l’acquisition d'un Polaroid pour mes prochains voyages, entre autres pour la possibilité de laisser des photos sur place même si le coût est relativement élevé.

J'ai également un Fujifilm X10, qui depuis le vol de mon reflex Canon me convient assez bien et a l'avantage d'avoir de très bons rendus pour un compact et un format idéal pour voyager discret et seule.

Bref, vu le prix des films et la qualité toute relative des repreneurs de fabrication d'anciens films polaroid, je me dirige plutôt vers un Z340 ou une imprimante potable GL10 par exemple.

Auriez vous des feedbacks sur leur utilisation en voyage et leur pertinence? Notamment la réaction des gens face à ce type d'impression?

J'ai un peu peur qu'une imprimante portable fasse plus tape à l’œil que le Z340 qui a l'avantage d'avoir un look relativement old school.

Est-ce le genre d'appareils qui attirent trop l’œil?

Merci d'avance,

Céline
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Agence pour l'Inde du Sud
Bonjour,

J'envisage de partir en Inde du Sud en 2018. Je cherche une agence locale pour la réservation des hôtels, le chauffeur et le guide francophone. Quelqu'un pourrait me renseigner ? Merci, cordialement
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"Elles changent l'Inde" au Petit Palais de Paris à partir du 21 octobre
Pour ceux qui aiment à la fois l'Inde, la bonne photo et les femmes (rien que du bon goût, en somme !🙂) une petite visite au Petit Palais (Paris) est à prévoir entre octobre et janvier (lien ci-dessous)

http://www.petitpalais.paris.fr/...elles-changent-linde

L'association "Reporters sans frontières" a eu la bonne idée de publier le catalogue de l'expo en avant-première (en vente dès à présent en kiosque à journaux) Peu de saris multicolores virevoltants de catalogues d'agences de voyages, mais des images sobres d'une population féminine indienne laborieuse, saisies sans fioriture (mais avec talent quand même !) par une poignée de bon(ne)s photographes...

Bel instantané de la société indienne en perpétuelle évolution...
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Recherche vol Dimapur (Nagaland) - Calcutta
Bonjour, Je serai au Nagaland début décembre. Je n'arrive pas à trouver un vol Dimapur - Calcutta par Jet Airways ni par une autre compagnie.

Si vous avez des informations sur le sujet, merci d'avance de m'en faire profiter.
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Vingt-six jours en novembre en Inde du Nord
Nous sommes quatres jeunes filles, nous partons pour 26 jours en novembre, nous arriverons a New Delhi notre but est d’aller jusqu'à Bombay en passant par, Agra, Jaipur, Churu, Bîkaner, mt Abu, Ahmedabad, Surat , nous ne voulons pas réserver le train en avance (pas de timing), pensez vous que c'est indispensable de réserver selon la période(novembre-touristique)et en préférant voyager en couchette.

Etant 4 filles, ne parlant pas l'anglais parfaitement, avec nos sac a dos, y a t'il des dangers, même en étant vigilantes.

Pour les enfants nous avons trouver beaucoup de chose à leur rapporter mais pour les adultes nous auront peut être un appareil photo instantané, mais je ne vois rien d'autre (a part les échantillons parfums), si vous avez une idée de se qui pourrait leurs être utile , elle sera la bienvenu.

Merci, à tout ceux qui nous aiderons .
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Festival sur l'Air de l'Inde au Grand Parquet à Paris du 29 mai au 15 juin
C'est du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin que le Grand Parquet vous proposera son festival annuel sur le thème de l'Inde. Cette année on découvrira "Il était trois fois..." une comédie de Zazie Hayoun ainsi que les musiciens du désert du Thar et l'on retrouvera Jugaad, l'exposition des petits métiers qui précèdera chacun des spectacles...

Il était trois fois… Comédie de Zazie Hayoun - Théâtre en Tête Tout public à partir de 7 ans Du samedi 31 mai au dimanche 15 juin 2008 Les mercredis et dimanches à 15h, samedis à 20h Représentations scolaires : Les jeudi 5 et 12 juin à 10h et 14h

Le spectacle Trois histoires intemporelles dont le lien est l’univers du bazar, ce lieu où chacun négocie sa survie et par la même est au cœur des choses et des énergies. Le spectacle évoque cette mémoire des bazars, mêlant habilement le film d’animation, les traditions au travers des miniatures et les instantanées de vie par le jeu et la drôlerie des acteurs. C’est cette quintessence de vie qui est recherchée pour que chacun y puise une énergie nouvelle, appropriée à nos vies de tous les jours et agrémentée du parfum des bazars. On veut toujours ce que l’on n’a pas et, Muni, comme tous les garçons de son âge, rêve de liberté. Ce petit garçon espiègle vit dans une magnifique Haveli, entourée de jardins parfumés aux fleurs de jasmin, en plein cœur du bazar d’Udaipur… Chaque jour, il entend les cris des enfants jouant dans les ruelles, parfois un cerf-volant survole les abords de sa terrasse. Il voudrait tellement être parmi eux et participer à tous les jeux qu’ils inventent. Mais sa caste, dont l’origine remonte à la nuit des temps, lui interdit d’aller côtoyer le petit peuple des rues. Sa mère va lui expliquer pourquoi…

Le parcours de Zazie Hayoun Pour Zazie Hayoun, il y a d’abord le souci de l’alchimie scénique. Une vision qui englobe le tout où chaque élément (théâtre, danses, marionnettes, musique) doit répondre à l’autre, s’inscrire dans la logique du spectacle. Les outils déployés dans ses mises en scène relèvent du sensoriel, du sensitif. Rien n’est vraiment déterminé. L’imprévu, l’inattendu sont au cœur de son travail. Il s’en dégage une formidable force et une grande richesse humaine. Et puis bien sûr, il y a ce rapport particulier avec l’Inde. Depuis de nombreuses années, un fil émotif s’est tissé, Zazie y puise son inspiration : elle travaille à partir des traditions, les renouvelle, leur donne un nouvel élan dans le monde d’aujourd’hui. Le spectacle Kathputli, Danses et marionnettes du Rajasthan en est l’expression. L’année dernière, Zazie créait au Grand Parquet : Jugaad, la rue des petits métiers - exposition vivante sur les économies du bazar. Cette année, elle va encore plus loin dans sa recherche et extrait toute la matière théâtrale de ce monde des rues. Son spectacle relie les réalités de ce monde aux vertus imaginaires. C’est sans doute, l’une des fonctions du théâtre de réinventer la vie quotidienne au travers de ses réalités. Année après année, Zazie nous entraîne plus avant dans l’exploration et la découverte des hommes et des cultures de l’Inde. Son univers devient aussi le nôtre.

Les musiciens du désert du Thar Concert tout public avec Vijay Bhat, Walli Khan, Sikandar Khan, Sardar Khan Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Les jeudis et vendredis à 20h, dimanches à 18h Représentations scolaires : les vendredi 6 et 13 juin à 10h

Les musiciens et poètes langa du désert possèdent la majesté de leur environnement : le Rajasthan, mot qui, en sanscrit, signifie "pays des princes". Leur terre est entre le désert du Thar et les plateaux du Deccan. Les Langa sont situés dans la région de Jodhpur, ils jouent du sarangui, "l'instrument aux mille couleurs" et leurs chants expriment les milles facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmes allant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sardar Khan, sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition… pour notre plus grand plaisir !

Jugaad, La rue des petits métiers Exposition vivante Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Exposition ouverte une heure avant et après chaque représentation Tout autour de l’espace scénique et dans le bar du Grand Parquet, nous aménagerons un espace de découverte autour des petits métiers que l’on trouve aujourd’hui encore en Inde. Nous découvrirons l’atelier du marionnettiste, celui du fabricant de cerfs volants, l’espace du barbier des rues, le tour du potier qui fabrique les tasses à thé, et les figurines en terre, l’atelier du fabricant de carnets en papier recyclé, les outils du dentiste des rues, les bracelets en terre, les méthodes du Kadabiwallas (le ramasseur de bouteilles vides et de bidons rouillés). Cette exposition est une mise en éveil du spectateur. Petite restauration indienne au bar du Grand Parquet une heure avant et après chaque représentation

Quand ? Il était trois fois... Du samedi 31 mai au dimanche 15 juin 2008 Les mercredis et dimanches à 15h, samedis à 20h Représentations scolaires : Les jeudi 5 et 12 juin à 10h et 14h Les musiciens du désert du Thar Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Les jeudis et vendredis à 20h, dimanches à 18h Représentations scolaires : les vendredi 6 et 13 juin à 10h Jugaad, La rue des petits métiers Du jeudi 29 mai au dimanche 15 juin 2008 Exposition ouverte une heure avant et après chaque représentation

Combien ? Plein tarif : 12€ Tarif réduit : 8€ Tarif enfant, étudiant (moins de 26 ans) : 5€ Tarif Rmiste : 3€ Comment ? Réservations au 01 40 05 01 50 Billetterie ouverte du mardi au vendredi de 14h à 19h Ouverture des portes une heure avant chaque spectacle

Où ? Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net (source : www.indeaparis.com) Moi je vais voir le spectacle le 9 juin, je vous raconterai mes impressions. Bonne soirée. Jasmine
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Lumbini ou Bothgaya en Inde?
voila je suis en benevolat au nepal et je vais me faire des petites vacances en inde vers varanasi pour 10 jours. si vous avez des chouettes endroits a me conseiller.. je compte aller a khajurao et orchha, ca vaut le coup?? sinon je n aurai pas le temps de faire les deux alors quel est le plus beau et le plus interessant entre lumbini et bothgaya?? merci!
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Acheter quelques pierres précieuses en Inde
dans 10 jours, je pars pour Delhi, pour un séjour de deux mois dans ce fauleux pays: je souhaite acheter deux ou trois rubis (bagues ou colliers )pour ma famille, c'est surement faisable mais j'ai quand meme peur de me faire avoir sur la qualité des produits qe l'on me proposera; qu'elle prudence faut-il avoir ? connaissez-vous des shops où je peux acheter sans crainte? Pour ce deuxieme voyage, j'emporte dans mes bagages des vetements pour enfants que je veux laisser dans un orphelinat du sud du Tamilnadu, que puis emporter également de pas trop volumineux pour distribuer tout au long de mon periple ? Je ne veux pas jouer les mères Thérésa mais quelque part je souhaite laisser autre chose que des roupies surtout pour les familes qui nous accueillent souvent avec beaucoup de simplicité et de chaleur. merci de vos experiences
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En Inde du Sud juste avant le confinement
Bonjour à tous,

Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !

Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.

Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :



Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.

Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :

Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00



NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).

Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.

Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.

Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).

MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :



Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :



En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:



et activités touristique et scolaire importantes aussi :



L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :







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Billet train réservé sans numéro de siège et wagon (Inde)
bonjour à tous! je viens de réserver un billet de train sur cleartrip de Satna à Gaya en AC1 puisqu'il n'y en a plus d'AC2 pour ma date de départ.Mon billet est confirmé par contre il n'y a pas le numéro de siège et de wagon.Ma question Est ce que vous trouvez c'est normal ou non? et comment je devais faire pour avoir une siège et de savoir dans quel wagon? Merci d'avances
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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
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