alors lors de mon dernier voyage en turquie j'avais dépassé les 90 jours et en aeroport on m'avais demandé de payer une amende et vue que je n'avais pas tout le montant sur moi, alors les douaniers m'ont dit que je ne peux plus rentrer en turquie etant touriste qu'apres 5 ans.
Ma question est ce que avec un visa etudes ou travail j'aurai la possibilité de rentrer en turquie ?
Sinon est ce que si je me rends au consulat et je leur justifie que j'etais en ce moment à l'hopital, est ce qu'on pourra faire qlq chose pour moi pr que j puisse rentrer en turquie ?
Comment ça se passe pr les autres pays en ce qui concerne interdiction d'entrée au territoire, juste pour avoir une idée
Svp si vous conaissez des cas ou des informations concernant cela , je serai tres reconaissante
Bonjour, nous sommes en Turquie avec notre véhicule et nous voudrions le laisser quelques semaines pour aller faire un petit tour en Grèce à pied (dans les îles, pas besoin de voiture). On a lu qu'en principe si on est entrés en Turquie en voiture on ne peut pas quitter le pays sans son véhicule. Est ce une règle réellement appliquée ? Quelqu'un a t il eu la même expérience ? Merci
Autorisé ou non ?
Mal vu sûrement ...😕
Je pars pour Istanbul prochainement et je me pose cette question. Je sais qu'il faut revêtir le voile mais va-t-on m'en vouloir si je porte un jean pour visiter le lieu ?
Merci pour vos réponses !🙂
Je pars pour Istanbul prochainement et je me pose cette question. Je sais qu'il faut revêtir le voile mais va-t-on m'en vouloir si je porte un jean pour visiter le lieu ?
Merci pour vos réponses !🙂
Bonjour
Je pars mi août, seul dans mon CC pour 4 mois vers la Grèce et la Turquie avec comme but de mon voyage la Cappadoce. Éventuellement le Nemrut Dagi en fonction du climat politique...
J'aimerais avoir vos retours d'expérience sur la Turquie. Je devrais y être fin septembre pour y passer octobre et une partie de novembre. Quels conseils pouvez vous me donner concernant l'état des routes, les arrêts la nuit, les pièges à éviter, les lieux à voir absolument.... Bref, vous l'aurez compris, toutes vos infos me seront utiles et je vous en remercie.
J'aimerais avoir vos retours d'expérience sur la Turquie. Je devrais y être fin septembre pour y passer octobre et une partie de novembre. Quels conseils pouvez vous me donner concernant l'état des routes, les arrêts la nuit, les pièges à éviter, les lieux à voir absolument.... Bref, vous l'aurez compris, toutes vos infos me seront utiles et je vous en remercie.
😎Petit cas d'école:Nous partons en Bulgarie via Autriche, Hongrie, Roumanie en voiture avec nos CNI.Jusque là, pas de problèmes puisque nous restons en EU(autant dire @home), comme nous séjournerons à 80 kms de la frontière turque, l'idée me chatouille d'aller rendre visite une journée chez nos amis ottomans.
Si nous pouvons passer la frontière avec notre CNI+visa à prendre sur place, il en est tout autre du véhicule qui dervait etre inscrit sur le passeport.
Le véhicule est à mon nom, mais je n'ai pas de passeport, par contre ma fille de 13 ans qui m'accompagne posséde un passeport en bonne et due forme.
Les Autorités Turques accepteraint-elles d'inscrire le véhicule sur ce document.
(🤪pitié eviter les réponses m'invitant à prendre un passeport...80 € pour une journée...)
Si nous pouvons passer la frontière avec notre CNI+visa à prendre sur place, il en est tout autre du véhicule qui dervait etre inscrit sur le passeport.
Le véhicule est à mon nom, mais je n'ai pas de passeport, par contre ma fille de 13 ans qui m'accompagne posséde un passeport en bonne et due forme.
Les Autorités Turques accepteraint-elles d'inscrire le véhicule sur ce document.
(🤪pitié eviter les réponses m'invitant à prendre un passeport...80 € pour une journée...)
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Ca y est , le billet Lyon Tbilissi /Istanbul Lyon est en poche !
Reste maintenant à peaufiner le parcours...
Je pense rester 2 nuits à Tbilissi avant de filer vers l'Arménie pour une huitaine de nuit. De retour sur Tbilissi, j'envisage un petit parcours des vignobles de Kakhetie aux rives de la mer Noire (une huitaine de nuits également).
Rendez-vous ensuite à Trabzon pour longer la mer Noire jusqu'à Istanbul (encore 8 nuits dont une à Istanbul que je connais déjà)
Si vous avez déjà visité ces régions, quels sont vos coups de coeurs (Paysages, monuments mais aussi nourriture et boisson😉)?
D'autre part, je pense louer une voiture en Turquie comme en Arménie et prendre les bus locaux en Géorgie où la conduite individuelle a l'air plus problématique🤪 Des tuyaux?
Sinon, en vrac:
- les distances. Je ne me rends pas bien compte des temps de trajet en Arménie et en Géorgie. Combien faut-il compter d'heures pour une centaine de kilomètres ????
- la langue : si j'ai bien compris il me reste 3 mois pour apprendre quelques notions de russe, le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand ne servant à rien ????😮
- le logement : Il ne semble pas y avoir beaucoup d'hotels mais plus des chambres chez l'habitant. A quel niveau de confort puis-je m'attendre ???? (les années camping et hotels pouilleux sont assez lointaines.....😄)
J'ai déjà eu un avant-goût d'un voyage après la chute du mur dans les ex-pays soviétiques en Bulgarie, je pense que cela devrait être un peu du même genre... en moins touristique encore🙂 Ces pays sont finalement beaucoup plus 'exotiques' que la thailande ou le pérou😉
Merci pour vos conseils !
Reste maintenant à peaufiner le parcours...
Je pense rester 2 nuits à Tbilissi avant de filer vers l'Arménie pour une huitaine de nuit. De retour sur Tbilissi, j'envisage un petit parcours des vignobles de Kakhetie aux rives de la mer Noire (une huitaine de nuits également).
Rendez-vous ensuite à Trabzon pour longer la mer Noire jusqu'à Istanbul (encore 8 nuits dont une à Istanbul que je connais déjà)
Si vous avez déjà visité ces régions, quels sont vos coups de coeurs (Paysages, monuments mais aussi nourriture et boisson😉)?
D'autre part, je pense louer une voiture en Turquie comme en Arménie et prendre les bus locaux en Géorgie où la conduite individuelle a l'air plus problématique🤪 Des tuyaux?
Sinon, en vrac:
- les distances. Je ne me rends pas bien compte des temps de trajet en Arménie et en Géorgie. Combien faut-il compter d'heures pour une centaine de kilomètres ????
- la langue : si j'ai bien compris il me reste 3 mois pour apprendre quelques notions de russe, le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand ne servant à rien ????😮
- le logement : Il ne semble pas y avoir beaucoup d'hotels mais plus des chambres chez l'habitant. A quel niveau de confort puis-je m'attendre ???? (les années camping et hotels pouilleux sont assez lointaines.....😄)
J'ai déjà eu un avant-goût d'un voyage après la chute du mur dans les ex-pays soviétiques en Bulgarie, je pense que cela devrait être un peu du même genre... en moins touristique encore🙂 Ces pays sont finalement beaucoup plus 'exotiques' que la thailande ou le pérou😉
Merci pour vos conseils !
Bonjour,
Tout est dans le titre.
J'ai réservé en dernières minutes un séjour tout inclus en Turquie, par le biais de Marmara et la compagnie aérienne est Onur Air. Je pars le 11/08/12.
Je suis allée consulter le site securvol et là, malheur, elle est notée D : à éviter... !
Moi qui suis déjà stressée en temps normal en avion, là, c'est la cata !
Qu'en pensez-vous ? Je sais qu'il y a eu une interdiction de vols pendant quelques jours en 2005 en France et autres pays européens.. Mais qu'en est-il aujourd'hui ?
Que pensez-vous de ce site securvol ? Pensez-vous qu'il est plus raisonnable de suivre leur recommandation ?
Certains d'entre vous ont-ils pris le vol Bodrum/ Bordeaux, et si oui, dans quel état sont les avions ?
Bref... je stressssse ! :o/
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Manue
NB : Je précise : je ne parle pas de confort, je sais que celui-ci est moindre sur cette compagnie, mais uniquement de la sécurité.
Tout est dans le titre.
J'ai réservé en dernières minutes un séjour tout inclus en Turquie, par le biais de Marmara et la compagnie aérienne est Onur Air. Je pars le 11/08/12.
Je suis allée consulter le site securvol et là, malheur, elle est notée D : à éviter... !
Moi qui suis déjà stressée en temps normal en avion, là, c'est la cata !
Qu'en pensez-vous ? Je sais qu'il y a eu une interdiction de vols pendant quelques jours en 2005 en France et autres pays européens.. Mais qu'en est-il aujourd'hui ?
Que pensez-vous de ce site securvol ? Pensez-vous qu'il est plus raisonnable de suivre leur recommandation ?
Certains d'entre vous ont-ils pris le vol Bodrum/ Bordeaux, et si oui, dans quel état sont les avions ?
Bref... je stressssse ! :o/
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Manue
NB : Je précise : je ne parle pas de confort, je sais que celui-ci est moindre sur cette compagnie, mais uniquement de la sécurité.
Bonjour,
Je viens de lire sur un guide qu'il était interdit de photographier l'intérieur des églises du musée de plein de Goreme en Capadoce.
Quelqu'un y étant allé, peut-il me dire si cette interdiction est bien exacte.
Devant y aller prochainement et étant passionné de photo, je souhaiterais avoir le sentiment des personnes ayant visité ce site.
Merci d'avance pour cette information.
Hi everyone,
What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.
I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.
Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.
We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.
It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏
I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛
Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.
After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.
The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.

But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).
More to come soon.
What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.
I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.
Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.

We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.
It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏
I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛
Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.
After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.

The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.


But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).
More to come soon.
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de rentrer de Turquie où j'ai dû acheter un visa (15 euros).
La validité de ce visa est de 90 jours. Je retourne en Turquie au mois de décembre et j'aimerais savoir si ce meme visa peut être utilisé pour ce second voyage ?
Apparement oui car il est écrit sur le timbre du visa " multiples entrées pendant 90 jours" mais je voudrais en être süre.
Merci d'avance pour vos réponses...
Les tours opérator on l'habitude d'emmener les touristes dans des centres artisanaux pour y faire leurs achats de souvenir.
Mais qu'a t-on le droit d'acheter réellement pour ne pas être en désaccord avec la loi turque et risquer jusqu'à 10 ans d'emprisonnement ?
_ objets en onyx, ?
_objets en albatre?,
_objets en marbre, ?
_objets en basalte ?
_bijoux?
_pierres venant sur les bijoux?
Bonsoir à tous!🙂
Je pars avec des copains (nous serons 8) du 6 au 16 juillet à Bodrum. Nous prendrons Onur Air (pas nous qui avons choisi, avion charter imposé par le tour opérateur). Seulement voila, on lit beaucoup de choses sur cette compagnie sur internet...🤪 Alors est-ce juste des on-dit? Ou bien est-ce véridique?
Merci d'avance pour vos réponses 😛
Je pars avec des copains (nous serons 8) du 6 au 16 juillet à Bodrum. Nous prendrons Onur Air (pas nous qui avons choisi, avion charter imposé par le tour opérateur). Seulement voila, on lit beaucoup de choses sur cette compagnie sur internet...🤪 Alors est-ce juste des on-dit? Ou bien est-ce véridique?
Merci d'avance pour vos réponses 😛
bonjour à tous, je suis un retraité français et je souhaite m'installer en turquie dont je parle la langue. Qui peut me renseigner sur les formalités à accomplir ? merci d'avance. Merhaba Türkçeyi iyi konusan bir fransiz emekliyim, Türkiyede yasamak için hangi formaliteler filan falan yapmak lazimdir ? Yardiminiz için tesekkür ederim
🙂 Bonjour à tous,
Je voudrais me rendre à istanbul bientot et je voudrais avoir des renseignements sur cette ville et Connaître vos impressions et sentiments de ceux qui y sont déja aller. Istanbul est elle une ville dangereuse? Comment est -t-il préférable de s'habiller? Un femme peut-elle sortir seule dehors.Peut-on parler anglais en turquie?.... Merci bocou.
Je voudrais me rendre à istanbul bientot et je voudrais avoir des renseignements sur cette ville et Connaître vos impressions et sentiments de ceux qui y sont déja aller. Istanbul est elle une ville dangereuse? Comment est -t-il préférable de s'habiller? Un femme peut-elle sortir seule dehors.Peut-on parler anglais en turquie?.... Merci bocou.
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste.
Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération.
Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté.
La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins.
J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité.
Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération.
Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile.
Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.
Marc
Marc
Saturday, November 9, 2024
We left the house in the late morning, heading to the nearby airport parking lot, shuttle, formalities, and a quiet flight on a half-empty plane. Three hours eastward, we arrived in pitch-black night. Like everywhere in the world, we entered the city by crossing a vast, garish commercial zone, then the roads turned into streets, then alleys. Eventually, our driver had to stop to move poorly parked scooters so his oversized minibus could pass. We arrived in the middle of the old town, in a huge old house. We’re thrilled. The neighborhood is lively, full of atmosphere. Hungry and exhausted, we ate (very well) at the hotel restaurant, then strolled around. First impressions are promising!




Sunday, November 10, 2024 Antalya In this part of the world, there are some quirks that don’t always suit us infidels! Here in Antalya, the religious influence is still pretty light. You can drink freely, girls can save a lot on fabric—it’s all good, no one’s gonna say anything. But there’s the muezzin. That lanky guy who belts out his tune five times a day from the top of his minaret didn’t spare us this morning. Just a heads-up, we’ve got a two-hour time difference, and this guy starts his serenade at 4 AM, right in the middle of the night. That’s early!
Anyway, we recover, have breakfast, and realize that in terms of revered figures, Atatürk doesn’t take a backseat to the prophet responsible for our nighttime disturbances. We’d already been surprised by how ubiquitous his portrait is, but on the restaurant terrace, we see it’s a full-blown cult. There’s a little altar with rose petals under his portrait. First thing in the morning, the staff lines up to pay their respects, then sings a stirring hymn while some customers stand, hand on heart.
Right after breakfast, we set off like explorers through the old town. It’s incredible how many walls, monuments, and statues have survived from the glorious Greek and Roman eras. Back then, they built things to last!








Sunday, November 10, 2024 Antalya In this part of the world, there are some quirks that don’t always suit us infidels! Here in Antalya, the religious influence is still pretty light. You can drink freely, girls can save a lot on fabric—it’s all good, no one’s gonna say anything. But there’s the muezzin. That lanky guy who belts out his tune five times a day from the top of his minaret didn’t spare us this morning. Just a heads-up, we’ve got a two-hour time difference, and this guy starts his serenade at 4 AM, right in the middle of the night. That’s early!
Anyway, we recover, have breakfast, and realize that in terms of revered figures, Atatürk doesn’t take a backseat to the prophet responsible for our nighttime disturbances. We’d already been surprised by how ubiquitous his portrait is, but on the restaurant terrace, we see it’s a full-blown cult. There’s a little altar with rose petals under his portrait. First thing in the morning, the staff lines up to pay their respects, then sings a stirring hymn while some customers stand, hand on heart.

Right after breakfast, we set off like explorers through the old town. It’s incredible how many walls, monuments, and statues have survived from the glorious Greek and Roman eras. Back then, they built things to last!





Bonjour à tous ! De retour de croisière sur le Celebrity Reflection, je vous fais part de mes impressions et commentaires, s'agissant pour ma mère et moi de notre premier voyage avec cette compagnie (autres expériences avec Costa), au départ de Rome. Les escales étant : Santorin, Mykonos, Istanbul, Kusadasi, Athènes et Naples.
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
L'impression générale est très positive mis à part le débarquement que j'évoquerai plus loin. La population est en majorité anglophone (USA, Australie), latino américaine (brésil) ; d'après ce que j'ai compris, il y avait particulièrement beaucoup de québecois mais pas d'annonce en français pour autant.
Embarquement
Nous avons organisé nous mêmes le vol Genève Rome, avec Alitalia, départ 11h30, arrivée à Rome à 13h. Nous retrouvons notre chauffeur à la sortie du terminal ; il nous conduira jusqu'à Civitavecchia en moins de temps qu'il ne faut pour écrire le nom ! 35 mins chrono entre l'aéroport et le port !! 🤪 Bon, il se prenait un peu pour Fangio sur une autoroute sans circulation, avec des pointes à 160 km/h. Je précise que ce transfert nous a coûté env. 75 euros par personne, aller/retour (sans assurance vie! 😛). Celebrity demande 92 euros aller simple. J'avais fais le online check-in donc en arrivant, après avoir confié nos bagages au porteur, nous passons dans la tente où nous remplissons le questionnaire santé puis sommes orientées vers un guichet Class concierge (il y a de nombreux guichets pour chaque catégorie de cabine) ; notre passeport est scanné et on nous remet notre SeaPass, clé d'accès à la cabine et carte de paiement à bord. On nous invite ensuite à monter sur le Reflection. J'ai trouvé cette procédure très rapide, simple, efficace ; en quinze minutes, toutes les formalités étaient remplies et nous étions au buffet, pont 14, Oceanview Cafe, après un passage par la cabine, no 2209, babord arrière.
Repas
J'ai apprécié la nourriture à bord, que ce soit au buffet, au restaurant principal ou au resto payant que nous avons testé. Le buffet est varié (asiatique, mexicain, curries indien, international), bien présenté, les plats sont appétissants et tout est très propre. Ma seule comparaison étant Costa, je n'avais pas cette impression de cantine scolaire et c'est avec plaisir que nous avons pris nos repas de midi sur la terrasse arrière quand nous étions à bord, ainsi que le petit déjeuner. A ce sujet, le seul point négatif : les produits allégés !! Quelle obsession ... impossible d'avoir un yaourt normal, que des "low fat", berk ! Vu les litres de soda qui sont bus, cherchez l'erreur 🤪 Le soir, nous étions au deuxième service, 20h30, avec notre serveur Oscar et Gabriel, son assistant. Toujours de bonne humeur, très sympa et attentif. J'ai trouvé très bon, avec au choix petite entrée type salade tomates mozzarella ou carpacio, deux soupes, deux salades, avec choix de trois sauces, un poisson, deux plats de viande, un plat de pâtes et un plat végétarien. C'est très copieux, notamment la viande, on se contentait en principe d'une petite entrée et d'un plat, parfois avec une salade. La viande est de grande qualité, très très tendre. Nous fêtions la fêtes des mères le dimanche 12 mai et j'ai donc invité ma maman dans un restaurant payant : le Qsine. Ce concept est juste incroyable et nous avons adoré !! On commande au fur et à mesure différents plats, certains exotiques (chinois, indien, moyen-oriental), d'autre moins (hamburger, filet mignon). Tout est servi en petite portion avec une présentation soignée. Génial, dommage que l'on ne puisse pas gouter les 20 plats ! 😎
Animation
Nous ne participons pas trop aux animations. J'ai trouvé cependant que l'équipe des cuisiniers, le chef Thomas et son personnel, sont très dynamiques. Nous avons assisté à une démonstration culinaire : le chef du restaurant français, Le Murano, Pascal, nous a préparé un risotto et Claudio, le chef patissier, un tiramisu. Bien sûr, le tout se fait en anglais, sans traduction. Nous avons également assisté au concours des chefs : deux chefs s'affrontent sur le modèle des épreuves de Top Chef. Ils préparent un plat en 15 mins, assisté de qqun du public. Puis 3 personnes sont choisies pour gouter et noter. C'est un show à l'américaine, plutôt bien ficelé, également tout en anglais. Nous avons également pu visiter les cuisines. Autres animations : la zumba, deux fois par jour les journée en mer, une fois lors des escales. Pour le reste, nous n'avons pas participé, mais sur le Today j'ai vu des cours de danses, des "séminaires" organisé par le centre de spa. Il y a aussi des ateliers créatifs, mais je crois que c'était payant. C'est plutôt calme en général, l'équipe d'animation est discrète, certains diront trop. En ce qui nous concerne, c'était parfait !
Voilà pour aujourd'hui !
Bonjour,
j'ai récemment acheté un circuit pour découvrir la Turquie en Cappadoce, Konya, et Antalya, j'ai pris ce circuit sur groupon, http://www.groupon.fr/deals/voyages/circuit-turquie-cappadoce/5522737 http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductReviews.do?productId=142087
et je lis par ci par là, que ce genre d'offre sont souvent des arnaques ou autres, ainsi, j'aimerais savoir s'il m'était possible de ne pas suivre le groupe en journée, pour me faire ma journée à moi, et rejoindre le groupe à l’hôtel le soir.
Merci pour vos infos.
j'ai récemment acheté un circuit pour découvrir la Turquie en Cappadoce, Konya, et Antalya, j'ai pris ce circuit sur groupon, http://www.groupon.fr/deals/voyages/circuit-turquie-cappadoce/5522737 http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductReviews.do?productId=142087
et je lis par ci par là, que ce genre d'offre sont souvent des arnaques ou autres, ainsi, j'aimerais savoir s'il m'était possible de ne pas suivre le groupe en journée, pour me faire ma journée à moi, et rejoindre le groupe à l’hôtel le soir.
Merci pour vos infos.
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Tout est dans le titre, ou presque.
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Bonjour,
Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc
Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.
Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.
Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?
Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛
Merci
Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc
Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.
Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.
Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?
Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛
Merci
Nous voyagions avec Lufthansa depuis plusieurs années sans aucun problème jusqu'à ........ l'été 2011.
Cet été, nous sommes allés en Turquie. Nos billets étaient réservés pour un Lyon-Francfort-Istanbul et Istanbul-Francfort-Lyon, aller fin Juillet, retour le 25 Août 2011.
ALLER : mon mari et moi avions chacun 1 bagage à main et mon mari le sac à dos (photo) en plus. Bien que nous ayons passé l'enregistrement sans aucun problème, au moment d'entrer dans l'avion, les ennuis ont commencé. Alors qu'en même temps que nous, des passagers passaient haut la main avec 2 bagages de cabine ou 1 bagage de cabine + autre chose, pour nous deux, c'était "NIET". Bonjour la discrimination ! Nous avons eu le malheur de le faire constater à l'équipage, et c'est là que nous avons appris que "un commandant est seul maître à bord de son avion et que s'il estime qu'un ou des passagers posent des "problèmes" (parce qu'avec Lufthansa, poser poliment des questions et émettre des remarques sur des faits s'appelle "poser des problèmes"), il peut vous refuser à son bord purement et simplement. Avec Lufthansa, vous n'avez pas le droit de demander des explications ou de faire des remarques justifiées. Le seul droit et devoir que vous avez est d'OBEIR et VOUS TAIRE !!!. Charmant ! Le commandant estimant que nous étions des passagés indisciplinés nous a fait éjecter de SON avion manu militari. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver un autre vol en payant bien entendu un supplément (et en passant par Munich cette fois). Nous sommes donc rentrés chez nous - heureusement, nous n'habitons pas trop loin de l'aéroport - et sommes revenus le lendemain matin aux aurores pour prendre le nouveau vol. Nous ne nous étendrons pas sur le fait qu'un de nos bagages était bien entendu parti pour Istanbul dans l'avion de la veille. Par miracle, il nous a été livré à Istanbul le lendemain.
Bilan : maxi stress, humiliation devant tous les passagers (qui, entre nous soit dit, n'ont pas levé le petit doigt devant cette injustice flagrante), perte d'une journée de voyage, coût supplémentaire, perte d'une nuit d'hôtel pré-payée à Istanbul. De plus, le chef d'escale nous a menacés de ne pas nous accepter sur le vol du lendemain si nous "posions encore des problèmes" (sans commentaires .....).
RETOUR : nous avions pris bien soin de ne prendre qu'un seul bagage de cabine par personne (mon mari le petit sac à dos et moi une valisette). Oui, mais voilà, l'avion Istanbul-Francfort a pris un énorme retard pour différentes raisons, et notre temps de connexion était extrêmement court. A l'arrivée à Francfort, cavalant dans les couloirs, trempés de sueur, nous arrivons comme des fous à la porte d'embarquement. Ouf, nous avions encore 2-3 minutes pour embarquer. Sauvés pensions-nous. Que neni ! Arrivés à la porte de l'avion, alors que certains passagers passaient tranquillement avec une valise de cabine + une GUITARE dans son étui ou une énorme valise de cabine, on nous dit que NOTRE valisette ne peut pas être prise en cabine : plus de place !!! Or, nous avions placé dans cette valisette tout ce qui était fragile + l'ordinateur, et nous ne l'avions pas cadenassée. Après une brève tentative de nous opposer à ce que ce petit bagage aille en soute, échaudés par les problèmes de l'aller, nous le laissons à contre coeur avec 4 autres bagages à main placés eux aussi (on ne sait pas pourquoi) en "off load". Le retard n'était pas de notre fait, et d'ailleurs l'hôtesse de Lufthansa l'a reconnu, mais c'était tant pis pour nous. En allant rejoindre nos sièges, nous avons constaté qu'il restait largement assez de place dans les "casiers" pour placer notre valisette. Nous pouvions voir des passagers avec leur guitare calée entre les jambes. Nous étions furieux et outragés. A l'arrivée, nous avons récupéré notre valisette avec, bien entendu, des objets d'artisanat en mille morceaux.
Pour nous, Lufthansa, c'est TERMINE !!! Nous avons été traités comme des chiens et nous ne saurons jamais si le fait que l'un de nous deux est "noir" a joué ou non dans ces évènements .........
Nous avons adressé un e-mail à Lufthansa qui n'a bien entendu jamais répondu et continue comme si de rien n'était à nous adresser des propositions commerciales.
Nous souhaitions informer les voyageurs que vous êtes du comportement des gens de Lufthansa. Nous avons bien évidemment fait une synthèse des évènements car le détail, bien que particulièrement édifiant, vous aurait peut-être ennuyés.
Cet été, nous sommes allés en Turquie. Nos billets étaient réservés pour un Lyon-Francfort-Istanbul et Istanbul-Francfort-Lyon, aller fin Juillet, retour le 25 Août 2011.
ALLER : mon mari et moi avions chacun 1 bagage à main et mon mari le sac à dos (photo) en plus. Bien que nous ayons passé l'enregistrement sans aucun problème, au moment d'entrer dans l'avion, les ennuis ont commencé. Alors qu'en même temps que nous, des passagers passaient haut la main avec 2 bagages de cabine ou 1 bagage de cabine + autre chose, pour nous deux, c'était "NIET". Bonjour la discrimination ! Nous avons eu le malheur de le faire constater à l'équipage, et c'est là que nous avons appris que "un commandant est seul maître à bord de son avion et que s'il estime qu'un ou des passagers posent des "problèmes" (parce qu'avec Lufthansa, poser poliment des questions et émettre des remarques sur des faits s'appelle "poser des problèmes"), il peut vous refuser à son bord purement et simplement. Avec Lufthansa, vous n'avez pas le droit de demander des explications ou de faire des remarques justifiées. Le seul droit et devoir que vous avez est d'OBEIR et VOUS TAIRE !!!. Charmant ! Le commandant estimant que nous étions des passagés indisciplinés nous a fait éjecter de SON avion manu militari. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver un autre vol en payant bien entendu un supplément (et en passant par Munich cette fois). Nous sommes donc rentrés chez nous - heureusement, nous n'habitons pas trop loin de l'aéroport - et sommes revenus le lendemain matin aux aurores pour prendre le nouveau vol. Nous ne nous étendrons pas sur le fait qu'un de nos bagages était bien entendu parti pour Istanbul dans l'avion de la veille. Par miracle, il nous a été livré à Istanbul le lendemain.
Bilan : maxi stress, humiliation devant tous les passagers (qui, entre nous soit dit, n'ont pas levé le petit doigt devant cette injustice flagrante), perte d'une journée de voyage, coût supplémentaire, perte d'une nuit d'hôtel pré-payée à Istanbul. De plus, le chef d'escale nous a menacés de ne pas nous accepter sur le vol du lendemain si nous "posions encore des problèmes" (sans commentaires .....).
RETOUR : nous avions pris bien soin de ne prendre qu'un seul bagage de cabine par personne (mon mari le petit sac à dos et moi une valisette). Oui, mais voilà, l'avion Istanbul-Francfort a pris un énorme retard pour différentes raisons, et notre temps de connexion était extrêmement court. A l'arrivée à Francfort, cavalant dans les couloirs, trempés de sueur, nous arrivons comme des fous à la porte d'embarquement. Ouf, nous avions encore 2-3 minutes pour embarquer. Sauvés pensions-nous. Que neni ! Arrivés à la porte de l'avion, alors que certains passagers passaient tranquillement avec une valise de cabine + une GUITARE dans son étui ou une énorme valise de cabine, on nous dit que NOTRE valisette ne peut pas être prise en cabine : plus de place !!! Or, nous avions placé dans cette valisette tout ce qui était fragile + l'ordinateur, et nous ne l'avions pas cadenassée. Après une brève tentative de nous opposer à ce que ce petit bagage aille en soute, échaudés par les problèmes de l'aller, nous le laissons à contre coeur avec 4 autres bagages à main placés eux aussi (on ne sait pas pourquoi) en "off load". Le retard n'était pas de notre fait, et d'ailleurs l'hôtesse de Lufthansa l'a reconnu, mais c'était tant pis pour nous. En allant rejoindre nos sièges, nous avons constaté qu'il restait largement assez de place dans les "casiers" pour placer notre valisette. Nous pouvions voir des passagers avec leur guitare calée entre les jambes. Nous étions furieux et outragés. A l'arrivée, nous avons récupéré notre valisette avec, bien entendu, des objets d'artisanat en mille morceaux.
Pour nous, Lufthansa, c'est TERMINE !!! Nous avons été traités comme des chiens et nous ne saurons jamais si le fait que l'un de nous deux est "noir" a joué ou non dans ces évènements .........
Nous avons adressé un e-mail à Lufthansa qui n'a bien entendu jamais répondu et continue comme si de rien n'était à nous adresser des propositions commerciales.
Nous souhaitions informer les voyageurs que vous êtes du comportement des gens de Lufthansa. Nous avons bien évidemment fait une synthèse des évènements car le détail, bien que particulièrement édifiant, vous aurait peut-être ennuyés.
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Bonjour à tous,
nous sommes une famille avec 2 garcons (8 et 12 ans) et nous partons dans un mois et demi à l'hotel Marverde à Bodrum. Je ne l'ai pas trouvé sur aucune discussion. QUelqu'un pourrait il me donner des informations sur cet hotel et également où réserver des excursions (Ephese et Pamukale me semblent intéressantes). Je vous en remercie par avance.
nous sommes une famille avec 2 garcons (8 et 12 ans) et nous partons dans un mois et demi à l'hotel Marverde à Bodrum. Je ne l'ai pas trouvé sur aucune discussion. QUelqu'un pourrait il me donner des informations sur cet hotel et également où réserver des excursions (Ephese et Pamukale me semblent intéressantes). Je vous en remercie par avance.
Bonjour,
je vis en Turquie depuis le mois d'octobre. Je suis professeur assistant dans un lycée public mais je suis payé par l'UE, pas de permis de travail nécessaire.
J'ai donc bénéficié des 90 jours du visa touristique avant d'avoir mon permis de résidence. Au mois d'octobre j'ai fait ma demande sur internet pour un rendez-vous afin d'obtenir ce permis mais l'administration a arbitrairement décidé que mon visa expirerait le 30/04/2014.
Ma question est: ayant bénéficié du visa touristique du 10 octobre au 10 janvier puis du permis de résidence jusqu'à fin avril, mon visa touristique sera-t-il renouvelé? (sachant que l'on a droit à 180 jours dans l'année avec coupure de 3 mois)
Impossible d'avoir une explication claire ici...
Merci pour votre aide :)
je vis en Turquie depuis le mois d'octobre. Je suis professeur assistant dans un lycée public mais je suis payé par l'UE, pas de permis de travail nécessaire.
J'ai donc bénéficié des 90 jours du visa touristique avant d'avoir mon permis de résidence. Au mois d'octobre j'ai fait ma demande sur internet pour un rendez-vous afin d'obtenir ce permis mais l'administration a arbitrairement décidé que mon visa expirerait le 30/04/2014.
Ma question est: ayant bénéficié du visa touristique du 10 octobre au 10 janvier puis du permis de résidence jusqu'à fin avril, mon visa touristique sera-t-il renouvelé? (sachant que l'on a droit à 180 jours dans l'année avec coupure de 3 mois)
Impossible d'avoir une explication claire ici...
Merci pour votre aide :)
Bonjour à tous,
J'ouvre cette discussion sur cette croisière qui débutera dans moins d'un mois(ça approche!)afin de regroupé les discussions que j'ai pu appercevoir ça et là diséminé sur le forum.
Pour mon épouse et moi il s'agit d'une première et nous sommes tout excité à l’idée de tout ce que nous verrons lors de cette croisière.
Grâce aux diverses discussions et compte rendu nous commençons à avoir une idée précise de ce que nous allons faire et comment nous allons le faire, au passage merci à tous les intervenants pour la précision de leur remarques.
Pour notre part nous pensons effectuer toute les excursions par nous même, et espérons trouver à bord d’autres croisiéristes francophones pour échanger des suggestions sur tel ou tel excursion et pourquoi pas la possibilité de se regroupé pour réduire les coûts de transport.
Pour Katakolon, il semblerait que le village se visite assez rapidement et ne vive qu’au rythme des paquebots qui accostent sur son port ; a part quelques plages dans les environs, il semble que le seul attrait de cette station semble être la proximité du site d’Olympe.
En ce qui concerne Haiffa et Ashdod, en espérant que l’escale du deuxième site soit maintenue !!?!
La possibilité d’aller à Jérusalem et la visite d’Akko son deux sites qui je pense resterons gravé dans nos mémoires ;
Izmir avec la possibilité d’aller sur le site d’Ephèse et Athènes du proche du port peut se faire a partir du métro ; Quand à la dernière escale, il semblerait que le train permettent un A/R + transport bus valable la journée pour une visite de Rome en toute sérénité.
Voilà dans les grandes lignes la manière dont nous pensons occupé notre séjour.
En bref, notre cabine est située au pont 7 (=situation privilégiée !) ; nous partirons de la gare de Nice.
J’invite tous ceux et celles qui effectueront cette même croisière à s’exprimer afin de partagé remarques et suggestions ainsi que des infos de dernière minute (je pense au maintien ou non de l’escale d’Ashdod).
D’avance merci, et à très bientôt !
J'ouvre cette discussion sur cette croisière qui débutera dans moins d'un mois(ça approche!)afin de regroupé les discussions que j'ai pu appercevoir ça et là diséminé sur le forum.
Pour mon épouse et moi il s'agit d'une première et nous sommes tout excité à l’idée de tout ce que nous verrons lors de cette croisière.
Grâce aux diverses discussions et compte rendu nous commençons à avoir une idée précise de ce que nous allons faire et comment nous allons le faire, au passage merci à tous les intervenants pour la précision de leur remarques.
Pour notre part nous pensons effectuer toute les excursions par nous même, et espérons trouver à bord d’autres croisiéristes francophones pour échanger des suggestions sur tel ou tel excursion et pourquoi pas la possibilité de se regroupé pour réduire les coûts de transport.
Pour Katakolon, il semblerait que le village se visite assez rapidement et ne vive qu’au rythme des paquebots qui accostent sur son port ; a part quelques plages dans les environs, il semble que le seul attrait de cette station semble être la proximité du site d’Olympe.
En ce qui concerne Haiffa et Ashdod, en espérant que l’escale du deuxième site soit maintenue !!?!
La possibilité d’aller à Jérusalem et la visite d’Akko son deux sites qui je pense resterons gravé dans nos mémoires ;
Izmir avec la possibilité d’aller sur le site d’Ephèse et Athènes du proche du port peut se faire a partir du métro ; Quand à la dernière escale, il semblerait que le train permettent un A/R + transport bus valable la journée pour une visite de Rome en toute sérénité.
Voilà dans les grandes lignes la manière dont nous pensons occupé notre séjour.
En bref, notre cabine est située au pont 7 (=situation privilégiée !) ; nous partirons de la gare de Nice.
J’invite tous ceux et celles qui effectueront cette même croisière à s’exprimer afin de partagé remarques et suggestions ainsi que des infos de dernière minute (je pense au maintien ou non de l’escale d’Ashdod).
D’avance merci, et à très bientôt !






