Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois).
D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient.
Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part.
Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc.
Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision).
Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution.
La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu).
Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir.
Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L)
Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt .
Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière.
Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette.
Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an.
La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) .
Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman.
Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne.
Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit.
S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh.
Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar.
Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier.
Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres.
Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées.
Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit.
Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie.
Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot.
Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture.
Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin.
Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). .
Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer.
Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m.
Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage.
Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L).
Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ).
J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant.
Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul.
Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt.
Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat.
Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents.
Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique).
(Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière.
Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au
site troglodyte de Vardzia.
Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout.
Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière.
Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût.
Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges.
Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce.
2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque.
Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage !
Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya.
La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran.
Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel.
Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay.
Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
bonjour,
je voudrais partir en Iran cet été et j'ai comme l'impression qu'obtenir un visa ne va pas être facile !
Je pense faire une demande à Paris, mais j'ai vu qu'ils demandent l'adresse et le numéro de l'endroit où je compte aller en Iran. problème : je compte y rester deux mois et bouger pas mal !
j'ai deux contacts en Iran, toutes les deux à Téhéran, mais je ne sais pas si ça peut leur poser problème si je note leurs adresses et numéros en sachant que je ne resterais pas chez elles pendant tout mon séjours...
Je ne sais pas non plus comment obtenir mon numéro d'autorisation. Il faut que je demande à mes contacts de le faire pour moi ? ça m'embête de leur demander ça car je ne les connaît pas trop. Connaissez-vous d'autres moyens (pas chers) de l'obtenir?
merci d'avance !
j'ai deux contacts en Iran, toutes les deux à Téhéran, mais je ne sais pas si ça peut leur poser problème si je note leurs adresses et numéros en sachant que je ne resterais pas chez elles pendant tout mon séjours...
Je ne sais pas non plus comment obtenir mon numéro d'autorisation. Il faut que je demande à mes contacts de le faire pour moi ? ça m'embête de leur demander ça car je ne les connaît pas trop. Connaissez-vous d'autres moyens (pas chers) de l'obtenir?
merci d'avance !
Bonjour !
Je pars en Iran dans deux semaines, pour un séjour d'un mois. J aimerais prendre le train le plus souvent possible et j ai cru comprendre que la ligne dorud-andimeshk méritait le détour. Apparement le depart se fait 5:30am de andimeshk, et un depart de dorud vers 15h. Je pense que partir de andimeshk permet de voyagr la totalité du voyage de jour, mais il serait plus facile pour moi de partir de dorud...quelqu un a t il fait le voyage dans ce sens? Est il préférable de prendre un départ de andimeshk?
Merci!!
"La haine est tenace. Alors que les cendres des feux allumés dans le monde musulman par la publication de caricatures du prophète Mahomet sont encore tièdes, c'est le cas Rushdie qui revient sur le devant de la scène. L'annonce de son anoblissement par la reine Elizabeth II d'Angleterre a suscité une levée de boucliers en Iran et au Pakistan."
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
Traité comme un polar il met en avant un certain fonctionnement de la société Iranienne (pour moi qui ne connais pas ce pays), avis de connaisseurs, suis preneur.
Une mise en scène très sobre, sans temps morts, des acteurs-trices convaincants en font un film que j'ai pris grand plaisir a visionner Si je devais le résumer en une image, cela serait avec la capture d’écran en PJ
Sortie en VDO/DVD Un homme intègre 2017 de Mohammad Rasoulof Avec Reza Akhlaghirad, Soudabeh Beizaee, Nasim Adabi ....
Reza, installé en pleine nature avec sa femme et son fils, mène une vie retirée et se consacre à l’élevage de poissons d’eau douce. Une compagnie privée qui a des visées sur son terrain est prête à tout pour le contraindre à vendre. Mais peut-on lutter contre la corruption sans se salir les mains ?
Une mise en scène très sobre, sans temps morts, des acteurs-trices convaincants en font un film que j'ai pris grand plaisir a visionner Si je devais le résumer en une image, cela serait avec la capture d’écran en PJ
Sortie en VDO/DVD Un homme intègre 2017 de Mohammad Rasoulof Avec Reza Akhlaghirad, Soudabeh Beizaee, Nasim Adabi ....
Reza, installé en pleine nature avec sa femme et son fils, mène une vie retirée et se consacre à l’élevage de poissons d’eau douce. Une compagnie privée qui a des visées sur son terrain est prête à tout pour le contraindre à vendre. Mais peut-on lutter contre la corruption sans se salir les mains ?
En tombant sur un article paru récemment dans la presse (lire ici), j'ai subitement été transporté malgré moi cinq ans en arrière, à l'automne 2013. Cet article a en effet réveillé des souvenirs forts désagréables de mon voyage en Iran. Mon expérience dans ce pays y a été pour le moins douce-amère. J'y ai en réalité fait deux voyages en un.
La première partie du voyage, correspondant aux deux premières semaines, j'ai été seul, et n'ai vécu que des moments mémorables de partage, de curiosité respective et d'hospitalité. J'étais absolument enchanté. La seconde partie a été un enfer, qui a déboulé sans prévenir du jour au lendemain. La raison ? Je n'étais plus seul, mais accompagné de ma compagne de l'époque, de nationalité chinoise. Sa présence à mes côtés m'a permis de découvrir une facette répugnante du pays, à mon grand désarroi.
Dès notre première sortie ensemble au lendemain de son arrivée, et pendant deux semaines, nous avons eu à subir la misogynie et les préjugés raciaux d'innombrables hommes iraniens. A longueur de journée, nous avions (comprendre : elle avait !) droit à des hurlements de singe parfois lancés depuis le côté opposé de la rue, ou à des dizaines d'onomatopées affreusement racistes, dont cet insupportable "CHING CHANG CHONG !" que d'innombrables hommes (souvent jeunes) ont pu lui adresser en ricanant grassement. Une fois, alors que nous nous promenions dans la rue et nous apprêtions à croiser le chemin d'un petit groupes de jeunes arrivant en sens opposé, l'un d'entre eux s'est brusquement penché vers elle pour lui hurler CHING CHANG CHONG en plein visage pile au moment où il passait à côté d'elle, lui faisant extrêmement peur. Dans certaines villes à l'époque peu visitées par les touristes (je pense à Kerman), c'était le pire. Nous en sommes arrivés à un point tel où nous redoutions de sortir nous promener, tellement nous étions écœurés. Pour ma part j'étais à cran, et me suis souvent retrouvé embarqué dans des engueulades/échanges d'insultes/débuts d'empoignades en pleine rue avec ces abrutis. On va me rétorquer que ce n'est pas malin, mais croyez-moi, difficile de garder son sang-froid ; à la longue, ça use ce genre d'ambiance. Car aux cris et onomatopées racistes s'ajoutaient souvent les regards écœurants que l'on pouvait poser sur elle. Là, c'était plus la spécialité des hommes plus âgés, qui pour certains la regardaient...comme un bout de viande. Certains ont même poussé la provocation jusqu'à venir la draguer (en mode machiste sûr de son droit naturel sur toute "femelle") en me ricanant au nez. Les regards lourds et obscènes, limite la bave aux lèvres, ça aussi c'était révoltant. Alors bien-sûr, ce genre de comportements méprisables n'est pas l'apanage des iraniens, mais est un trait du genre humain, mais franchement avec ce concentré de misogynie et de racisme, je pense qu'on atteint les sommets du classement mondial. Ce que j'ai pu sentir chez une partie de la population masculine, c'est un mépris total et choquant pour les femmes.
Nous avons évoqué le problème avec d'autres voyageurs, notamment des couples, et personne d'autre n'a eu d'expériences de ce type. En revanche, les quelques voyageuses asiatiques (voyageant seules) avec qui nous avons parlé nous ont dit subir énormément de harcèlement, de mains aux fesses/seins (bazar de Téhéran notamment). Je ne sais pas d'où tout cela vient. Les femmes asiatiques sont elles particulièrement sexualisées dans l'imaginaire masculin iranien ? Sont-elles considérées comme faciles ? Des fois, les stéréotypes cheminent de façon assez biscornue et inattendue jusqu'aux imaginaires collectifs ; on pourrait très bien imaginer qu'autrefois les marins ramenaient chez eux les récits de leurs aventures avec des prostituées asiatiques lors de leurs séjours en Extrême-Orient ! Je me dis aussi que, dans un pays relativement homogène sur un plan religieux et ethnique, voir un couple mixte devait susciter l'excitation/la curiosité/la réprobation/le doute quant à l'authenticité de la relation/etc. ? Peut-être l'a t'on vue comme une prostituée accompagnant son client ?
Voilà. Cette mésaventure aura été quand même un gros nuage noir dans ce voyage, mais heureusement ce n'est pas cela que j'en ai retiré au final. Je retournerais bien volontiers en Iran un jour. Enfin...SEUL, cela va sans dire...😕
ps : précision nécessaire (mais évidente) : Madame était couverte et voilée, équipée comme il se doit.
La première partie du voyage, correspondant aux deux premières semaines, j'ai été seul, et n'ai vécu que des moments mémorables de partage, de curiosité respective et d'hospitalité. J'étais absolument enchanté. La seconde partie a été un enfer, qui a déboulé sans prévenir du jour au lendemain. La raison ? Je n'étais plus seul, mais accompagné de ma compagne de l'époque, de nationalité chinoise. Sa présence à mes côtés m'a permis de découvrir une facette répugnante du pays, à mon grand désarroi.
Dès notre première sortie ensemble au lendemain de son arrivée, et pendant deux semaines, nous avons eu à subir la misogynie et les préjugés raciaux d'innombrables hommes iraniens. A longueur de journée, nous avions (comprendre : elle avait !) droit à des hurlements de singe parfois lancés depuis le côté opposé de la rue, ou à des dizaines d'onomatopées affreusement racistes, dont cet insupportable "CHING CHANG CHONG !" que d'innombrables hommes (souvent jeunes) ont pu lui adresser en ricanant grassement. Une fois, alors que nous nous promenions dans la rue et nous apprêtions à croiser le chemin d'un petit groupes de jeunes arrivant en sens opposé, l'un d'entre eux s'est brusquement penché vers elle pour lui hurler CHING CHANG CHONG en plein visage pile au moment où il passait à côté d'elle, lui faisant extrêmement peur. Dans certaines villes à l'époque peu visitées par les touristes (je pense à Kerman), c'était le pire. Nous en sommes arrivés à un point tel où nous redoutions de sortir nous promener, tellement nous étions écœurés. Pour ma part j'étais à cran, et me suis souvent retrouvé embarqué dans des engueulades/échanges d'insultes/débuts d'empoignades en pleine rue avec ces abrutis. On va me rétorquer que ce n'est pas malin, mais croyez-moi, difficile de garder son sang-froid ; à la longue, ça use ce genre d'ambiance. Car aux cris et onomatopées racistes s'ajoutaient souvent les regards écœurants que l'on pouvait poser sur elle. Là, c'était plus la spécialité des hommes plus âgés, qui pour certains la regardaient...comme un bout de viande. Certains ont même poussé la provocation jusqu'à venir la draguer (en mode machiste sûr de son droit naturel sur toute "femelle") en me ricanant au nez. Les regards lourds et obscènes, limite la bave aux lèvres, ça aussi c'était révoltant. Alors bien-sûr, ce genre de comportements méprisables n'est pas l'apanage des iraniens, mais est un trait du genre humain, mais franchement avec ce concentré de misogynie et de racisme, je pense qu'on atteint les sommets du classement mondial. Ce que j'ai pu sentir chez une partie de la population masculine, c'est un mépris total et choquant pour les femmes.
Nous avons évoqué le problème avec d'autres voyageurs, notamment des couples, et personne d'autre n'a eu d'expériences de ce type. En revanche, les quelques voyageuses asiatiques (voyageant seules) avec qui nous avons parlé nous ont dit subir énormément de harcèlement, de mains aux fesses/seins (bazar de Téhéran notamment). Je ne sais pas d'où tout cela vient. Les femmes asiatiques sont elles particulièrement sexualisées dans l'imaginaire masculin iranien ? Sont-elles considérées comme faciles ? Des fois, les stéréotypes cheminent de façon assez biscornue et inattendue jusqu'aux imaginaires collectifs ; on pourrait très bien imaginer qu'autrefois les marins ramenaient chez eux les récits de leurs aventures avec des prostituées asiatiques lors de leurs séjours en Extrême-Orient ! Je me dis aussi que, dans un pays relativement homogène sur un plan religieux et ethnique, voir un couple mixte devait susciter l'excitation/la curiosité/la réprobation/le doute quant à l'authenticité de la relation/etc. ? Peut-être l'a t'on vue comme une prostituée accompagnant son client ?
Voilà. Cette mésaventure aura été quand même un gros nuage noir dans ce voyage, mais heureusement ce n'est pas cela que j'en ai retiré au final. Je retournerais bien volontiers en Iran un jour. Enfin...SEUL, cela va sans dire...😕
ps : précision nécessaire (mais évidente) : Madame était couverte et voilée, équipée comme il se doit.
Salam,
Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.
A s'offrir et à offrir.
- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.
- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).
- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.
L.
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Avant les Fêtes je tiens juste à recommander des livres passionnants sur l'Iran et l'Asie Centrale que j'ai achetés récemment.
A s'offrir et à offrir.
- Patrick Riggenberg/Georges Bertrand : De poésie et de Perse. Un petit quarto illustré d'images en noir et blanc. Ou comment la poésie rythme toujours la société iranienne.
- Kares Le Roy : Ashayer. Un grand livre d'images qui retrace le parcours de l'auteur cherchant les derniers groupes nomades d'Iran ( Bakhtyari et Qashqai des Zagros ) et d'Asie Centrale ( Pamir tadjik et afghan, Kirghizistan ). A mettre en parallèle avec l'ouvrage magnifique des Paley sur les Kirghizes du Wakhan ( Oubliés sur le toit du monde ) ou le livre magnifique de Tapper/Kasraian sur le nomadisme en Iran ( Nomadic peoples of Iran ).
- Richardson : Qaraqalpaqs. Edité chez Prestel, en anglais. Un livre juste grandiose sur ce peuple d'Ouzbékistan. L'accent est mis sur les arts populaires.
L.
-
Je n'ai pas vu beaucoup de livres conseillés sur l'Iran. J'ai eu une première approche avec des nouvelles de SADEGH HEDAYAT : "trois gouttes de sang" très pessimiste qui laisse peu d'espoir sur cette société régentée par des religieux plus ou moins ignares. J'aimerais maintenant davantage indépendamment d'Omar Khayyam plus poéte mais tout aussi découragé. A vous de me dire si c'est la nature persane qui est portée au pessimisme ou s'il existe une littérature plus encourageante.
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Bonjour
Nous revenons d'un voyage en Iran, et pour aider les futures voyageurs voici quelques éléments qui je l'espère pourront aider les futures voyageurs dans ce beau pays.
Antoine
- Le secteur du tourisme se développe très rapidement, des hôtels/guesthouses ouvrent très rapidement. Une recherche sur internet /discussion avec d’autres touristes permettent de trouver de bonnes adresses. Vous trouverez toujours où vous loger, mais si vous voulez un hôtel précis, et un prix intéressant, il faut mieux appeler 2-3 jours à l’avance : les bonnes adresses sont souvent pleines.
- à l’aéroport, vous pouvez acheter une puce SIM locale. Nous avons acheté en ville une puce de la société MCI : soucis pour la faire fonctionner, ça nous a pris 3 jours pour que ça puisse marcher privilégier IranCell, la compagnie nationale que tout le monde connaît.
- nous sommes parti avec le Bradt et le Petit futé. Le premier : bien pour les explications sur les sites et une bonne couverture du territoire si vous souhaitez sortir un peu des sentiers battus et des villes touristiques, mais peu d’aide niveau logistique. Le Petit futé : comme souvent, on se demande s’il sont vraiment allé sur place…
- on voulait faire beaucoup de couchsurfing : au final, ça n’a pas si bien marché que cela. Beaucoup de propositions « douteuses », en fait payantes, ou de guides qui espèrent nous faire payer des excursions en nous logeant une nuit. On a tout de même été logé 7 nuits, par des gens adorables et intéressants. Et vous allez croiser beaucoup de gens qui vont vous proposer de venir manger, vous inviter chez eux, vous guider en ville… Accueil à l’oriental, exceptionnel pour nous européens ! Un bon moyen pour découvrir comme les iraniens vivent, et échanger sur leur vie, la religion, le régime islamique…
- La seule « arnaque » à laquelle on a eu droit, est une embrouille sur l’utilisation du Rial – la monnaie officielle – par rapport au Toman – l’ancienne devise : 10,000 Rials = 1,000 Tomans. Les prix sont normalement affichés en rials, mais les iraniens comptent en tomans. A l’aéroport, le taxi (du comptoir officiel de taxi) nous a indiqué une course à 200.000, alors que celle-ci était en fait à 2 millions… La dame du comptoir, qui voyait pourtant que l’on était en train de se faire avoir, n’a rien osée dire face à son collègue… C’est de bonne guerre d’arnaquer les touristes quand on est taxi à l’aéroport : ça se fait dans tous les pays du monde mais rassurez-vous, c’est l’unique fois où on a eu l’impression de se faire avoir.
- pour le visa : pris avant le départ, avec un numéro d’enregistrement obtenu auprès de Persée voyages : http://www.persevoyages.fr/visa-iran/visas-de-tourisme-pour-l-Iran Aucun pb, n° obtenu en une douzaine de jours le visa a ensuite été obtenu en une semaine à l’ambassade à Paris. Mais le visa peut aussi être obtenu à l’aéroport en ce moment, facilement et rapidement d’après les retours de ceux qui nous en ont parlé. Pourvu que ça dure !
- J1 : arrivée à l’aéroport de Téhéran à7h30. On avait prévu de prendre un taxi jusqu’au terminal de bus de Téhéran (750,000 rials, tarif officiel), pour ensuite aller directement à Kashan. Mais le taxi nous a proposé de nous emmener directement là-bas (cf. mon explication ci-dessous). Nous avons payé 2,000,000 rials (50 euros), clairement trop cher. Le prix aéroport Komeiny-Kashan est de 1,400,000 rials - prix proposé par la première guesthouse : à organiser avant votre départ avec eux par mail si c’est votre option, ils enverront un taxi à l’aéroport pour venir vous chercher. Nuit à la Noghli house : http://noghlihouse.com/en/page/about-us.html Ouvert récemment, superbe, dans une maison traditionnelle, vous met dans l’ambiance du pays tout de suite ! 850,000 rials la nuit, toilettes/sdb partagés (mais je crois qu’on était les seuls à l’utiliser). Personnel jeune, très sympa. Petit déj inclus, ils font aussi le dîner (insister, tous les membres du staff pas au courant!) On a pas mal échangé avec un des jeunes staffs, Hosein, qui propose des tours sur les toits de la vieille ville. Nous n’avons pas eu le temps de faire, mais ça avait l’air sympa. Pour le contacter : +989140019826 Et par ailleurs la guesthouse proposait des visites d’artisans locaux : travail de la teinture, boulanger… et visite d’un zurkaneh.
- J2 : visite du village d’Abianeh, avec un taxi pris par l’hôtel (900,000 rials). Petit village dans les montagnes. Nous avons été un peu déçu par cette visite : très peu d’explications, les bâtiments intéressants pas ouverts… Mais c’est toujours agréable de sortir des villes, et la route pour accéder au village est magnifique. Indiquez au taxi que vous souhaitez faire des stops photos sur la route. Au retour, on lui a demandé de nous laisser au Fin garden : un peu décevant également, c’est un jardin, bien entretenu, mais c’est petit peu d’explications encore sur ce jardin persan typique. Plein de petits restos locaux sur la grande avenue en face du jardin. On est rentré en ville en bus. A Kashan, sur les deux jours : visites des maisons historiques + les bains. Le bazar est aussi très agréable.
- J3 : départ pour Ispahan. Billets non réservés, on a du attendre une bonne heure avant de partir. 110,000 rials/pers. Pas d’hôtel réservé, le taxi au terminal à Ispahan nous a emmené au Ebne Sina Hotel, pas loin du centre: https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g295423-d7093776-Reviews-Hotel_Ebne_Sina-Esfahan_Isfahan_Province.html En réalité, l’hotel est affilié au réseau « Seven Hostel », moins cher, et donc dites que ovus voulez réserver au Seven Hostel. Ils ont des dortoirs. Le patron est très avenant (on est réparti avec 6 exemplaires de sa carte de visite), mais le reste du staff parle difficilement anglais … Mais sympathique quand même ! En arrivant, on nous a dit qu’il n’y avait plus de chambre double, et on nous a proposé le dortoir (le taxi faisait la traduction). Comme celui-ci n’était pas prêt, on a laissé nos sacs et on est parti en ville. Le soir, le patron nous accueille en disant que malheureusement, il n’y a plus de places en dortoir, et que donc il nous a upgradé en chambre double ! Au final, on a payé le prix du dortoir : 13euros/personne. Il ya un resto dans l’hôtel : pas testé, mais plein de locaux, ce qui est bon signe. Et un rooftop sympa, qui vient d’ouvrir : pas mal pour boire un thé le soir.
J4 et J5 : A Ispahan : visite des classiques : mosquée du vendredi, de la place de l’Imam, les ponts, le quartier Arménien. Certains soirs, sous le pont Khaju, les hommes se réunissent pour chanter, en espérant que la police ne vienne pas les déranger… Ambiance locale sympa. « Café moustache » :https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g295423-d7714321-Reviews-Sibil_Coffee-Esfahan_Isfahan_Province.html On a fait du couch surfing deux nuits, en plus de la première nuit à l’hôtel.
J6 à J8 : on avait prévu d’aller à Yazd, mais en arrivant au terminal (vers 11h30) plus un seul bus avec des places libres ! On change nos plans rapidos et partons vers Chiraz. 360,000 rials/pers. 3 nuits à Chiraz. On a suivi 3 irlandais qui dormait à la Taha guesthouse : https://www.tripadvisor.co.uk/Hotel_Review-g316021-d10266322-Reviews-Taha_Traditional_Hostel-Shiraz_Fars_Province.html Adresse de routards, dans une jolie maison traditionnelle, le patio toujours remplie de monde, très bien pour faire des rencontres. Le patron est un vieux monsieur un peu roublard. Très bonne notation sur internet. Sauf que… le patron (et le reste du staff) ne parle pas anglais, qu’il n’est pas du tout organisé (est-ce qu’on aura une chambre la nuit suivante?), pas possible d’organiser des réservations de bus ou train ou d’autres hôtels ailleurs parce que toujours autre chose à faire, et en plus c’est cher : il essaye de nous faire payer 50 dollars une chambre toute simple que les précédents occupants ont eu à 40 dollars la nuit précédente (pas de chance, on leur avait demandé).
Bref, le jour suivant, on est allé dans un hôtel juste à côté, le Forough hotel, qui pour le même prix (40 dollars), est autrement plus propre et chic, et avec du personnel compétent. Pas de site internet encore, et pas encore répertorié partout, car ouvert depuis 5 mois seulement. Le patron est très pro, le petit déj excellent, la maison est superbe. Il y aura bientôt un resto, mais encorre ouvert au moment de notre visite. Sans doute le plus bel hôtel que l’on ait eu en Iran. C’est juste à côté du Niayesh Hotel.
Visite : la citadelle, mosquée valik, mosquée nasir al molk (à faire le matin, à l’ouverture : 7h30 à partir de 8h30 les groupes arrivent…)… Persépolis : avec un taxi recommandé par d’autres touristes. 35Euros pour 4, pour la visite de Persépolis + Naqsh-e rostam. On est allé dans le parc en haut de la ville, au dessus de la Quram gate.
J9 à J12: départ pour Yazd en bus (450.000 rials/pers)
Dormis au Jungle hotel : très bien : patron très efficace (ancien manager du Kohan à côté), personnel ne parlant pas trop anglais mais sympathique, une cuisine pour se faire à manger (on est revenu plusieurs fois le midi pour déjeuner avec ce que l’on avait acheté, ça change du resto super central dans la vieille ville. 35 dollars la nuit. https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g303962-d10329442-Reviews-Jungle_Hotel-Yazd_Yazd_Province.html
Le resto du Kohan juste à côté est très bon.
Visite : Outre les monuments « classiques » référencés dans les guides, on est allé dans le zurkhaneh qui est sur le complexe Amir Chaqmaq. C’est original, et vaut le coup d’être vu. Mais l’entrée est payante (100.000 rials/pers), et c’est plein de groupes de touristes amenés là par leurs guides à partir de 5h : ça perd un peu de son charme. Allez y donc plutôt à 4h, quand ça commence (c’est ce que nous a recommandé le boss du zurkhaneh). Sinon, vous pouvez aussi essayer d’aller dans une autre salle, moins touristique, à Yazd ou ailleurs, où on sera heureux de vous montrer en quoi cela consiste sans vous faire payer.
Excursion : avec un taxi qui nous démarché en ville (40euros). On a fait le classique : Chakchak, Meybod, Kharanaq : on a apprécié les trois sites, même si pas toujours grand-chose à voir partout. On apprécie également de sortir de la ville et de voir un peu de paysages : rien que pour ça c’est chouette. A meybod, la foreresse est finalement peut-être le moins intéressant, mais on a bien aimé le pigeonnier en terre, et l’intérieur de la maison de glace (« Ice house »). ChakChak : c’est la Mecque des zoroastriens, mais pas avec le même kitsch… Le site est beau, même si ce n’est pas le cas des bâtiments eux-mêmes. Kharanaq : on a adoré se perdre dans cette ville abandonnée. Paysages superbes sur l’arrière de la ville. Le lendemain : on est allée à Saryazd avec le même taxi (15 euros) : il s’agit d’une citadelle en pisée, impressionnante. Le chauffeur nous a montré deux-trois autres sites un peu plus loin. Il s’agissait d’un étudiant en droit, qui se payait ses études en faisant le taxi. Son père tient une fabriques d’épices (des meules où on broie toute sorte d’épices et d’herbes aromatiques). Il nous y a emmené après, c’était intéressant et on n’y serait jamais allé sans lui. Ses coordonnées : Milad +989140691851 A Yazd, ne pas manquer les tours du silence en soirée quand le soleil se couche. Par contre, on nous a déconseillé le temple du feu, pas très intéressant. On avait vu de toute façon à ChakChak un de ses feux qui brûlent depuis des siècles.
J13 et J14 : on a pris la veille un train de nuit pour Téhéran. A réserver plusieurs jours à l’avance (via l’hôtel), car plein très vite. Arrivé à Téhéran, on a tout de suite pris un autre train (sans réservation cette fois) pour Qazvin (70,000 rials/pers). On a fait du couchsurfing 2 nuits.
On a beaucoup aimé cette petite ville, peu ouverte aux touristes étrangers (peu de gens parlant anglais), mais avec sans doute beaucoup d’iraniens (de Téhéran pas loin) qui doivent y venir régulièrement. Le bazar est superbe, avec plein de petites boutiques pour faire des cadeaux, d’artisanat que l’on ne voit pas ailleurs. Et puis ça change du climat du sud, les gens sont différents et c’est beaucoup plus vert. Bref, si vous n’avez pas le temps d’aller jusqu’à Tabriz, essayer au moins de venir jusqu’à Qazvin cela vaut le coup.
On voulait aller dans l’Alamut valley par nos propres moyens. C’est apparemment possible, en prenant un taxi partagé en ville, puis en changeant une ou deux fois… Mais ça avait l’air quand même bien compliqué, et donc on a préféré ne pas se fatiguer et prendre un guide/taxi pour nous emmener, au lac Orvan + alamut castle. 50 euros, finalement pas beaucoup moins cher que si on avait 3 ou 4 taxis partagés, avec l’aller retour, et au moins on a pu faire plein de halte tout le long du chemin. Notre guide était très bien, très peu cher par rapport aux autres guides, rigolo et ayant pleins d’histoires à raconter. Il peut aussi organiser une nuit dans son village si vous avez le temps, ce qu’on aurait sans doute essayé de faire si on avait pu s’organiser plus tôt. Il propose également des randos de 3 jours pour traverser la chaîne de montagnes jusqu’à la Caspienne, éventuellement en vélos. C’est aussi un guide aguerri pour la rando en haute montagne, hiver et été. On vous le recommande : Vahid Mohamadi +98122814150 bestoffertours @ gmail.com
Visite à Qazvin : le musée de la caligraphie (original, mais peu d’explications), les bains, la mosquée du vendredi…
J16 à J17 : départ la veille au soir pour Téhéran, en bus 80,000rials/pers. On a été logé chez le père d’un des amis de notre hôte de couchsurfing de Qazvim…
Visite du Golestan, du jewels museum (bof bof, ça brille mais pas d’explications…), House of the artists, Tabiat bridge… Un peu fatigué de nos visites de mosquées et musées, on a surtout flâné dans les parcs et on s’est fait conduire par les gens rencontrés. On a aussi craqué pour un tapis et un qillim, dans le bazar. Vaste choix, mais contrairement à cequi est indiqué dans certains guides, tout autant que dans d’autres villes, et donc si vous voyez une pièce qui vous plaît autre part, les prix ne sont pas totalement différents. On s’arrange pour le paiement, puisqu’il n’est pas possible de payer par carte bancaire : vous donner ce que vous pouvez sur place, et vous payer le complément en faisant un virement sur un compte bancaire en Grèce, Suède ou ailleurs, à votre retour. Les iraniens ont appris à contourner les blocages du régime !
Au final, on a préféré : - Yazd et Qazvin puis - Ispahan et Kashan puis - Chiraz - Téhéran. La capitale : j’ai trouvé que c’était presque dispensable, car finalement dans un temps limité, peu de sites vraiment immanquables, c’est immense et donc fatiguant de se déplacer, et sur la fin du voyage, on se dit qu’on aurait pu rester un peu plus longtemps à tel ou tel endroit. Sauf à ce que vous ayez des rencontrés des gens sur place qui vous fasse visiter des endroits moins touristiques et vous fasse partager la vie des téhranis.
- notre budget total pour 17 jours : 1227 euros (+420 euros pour deux tapis!) à deux, sachant que l’on a fait 7 nuits chez l’habitant. Pour le change : le taux a varié quotidiennement au fur et à mesure du voyage, donc pas trop se prendre le chou à chercher le meilleur taux. A Chiraz, ne pas changer dans le bureau de change à côté de Vakil Bath, pour le coup vraiment pas du tout intéressant, vous en avez deux sur le Karim Kanh Zand boulevard, au pied du passage piéton aérien au taux normal. Attention : les bureaux de change sont fermés le vendredi et parfois aussi le jeudi aprèm. A anticiper !
Nous revenons d'un voyage en Iran, et pour aider les futures voyageurs voici quelques éléments qui je l'espère pourront aider les futures voyageurs dans ce beau pays.
Antoine
- Le secteur du tourisme se développe très rapidement, des hôtels/guesthouses ouvrent très rapidement. Une recherche sur internet /discussion avec d’autres touristes permettent de trouver de bonnes adresses. Vous trouverez toujours où vous loger, mais si vous voulez un hôtel précis, et un prix intéressant, il faut mieux appeler 2-3 jours à l’avance : les bonnes adresses sont souvent pleines.
- à l’aéroport, vous pouvez acheter une puce SIM locale. Nous avons acheté en ville une puce de la société MCI : soucis pour la faire fonctionner, ça nous a pris 3 jours pour que ça puisse marcher privilégier IranCell, la compagnie nationale que tout le monde connaît.
- nous sommes parti avec le Bradt et le Petit futé. Le premier : bien pour les explications sur les sites et une bonne couverture du territoire si vous souhaitez sortir un peu des sentiers battus et des villes touristiques, mais peu d’aide niveau logistique. Le Petit futé : comme souvent, on se demande s’il sont vraiment allé sur place…
- on voulait faire beaucoup de couchsurfing : au final, ça n’a pas si bien marché que cela. Beaucoup de propositions « douteuses », en fait payantes, ou de guides qui espèrent nous faire payer des excursions en nous logeant une nuit. On a tout de même été logé 7 nuits, par des gens adorables et intéressants. Et vous allez croiser beaucoup de gens qui vont vous proposer de venir manger, vous inviter chez eux, vous guider en ville… Accueil à l’oriental, exceptionnel pour nous européens ! Un bon moyen pour découvrir comme les iraniens vivent, et échanger sur leur vie, la religion, le régime islamique…
- La seule « arnaque » à laquelle on a eu droit, est une embrouille sur l’utilisation du Rial – la monnaie officielle – par rapport au Toman – l’ancienne devise : 10,000 Rials = 1,000 Tomans. Les prix sont normalement affichés en rials, mais les iraniens comptent en tomans. A l’aéroport, le taxi (du comptoir officiel de taxi) nous a indiqué une course à 200.000, alors que celle-ci était en fait à 2 millions… La dame du comptoir, qui voyait pourtant que l’on était en train de se faire avoir, n’a rien osée dire face à son collègue… C’est de bonne guerre d’arnaquer les touristes quand on est taxi à l’aéroport : ça se fait dans tous les pays du monde mais rassurez-vous, c’est l’unique fois où on a eu l’impression de se faire avoir.
- pour le visa : pris avant le départ, avec un numéro d’enregistrement obtenu auprès de Persée voyages : http://www.persevoyages.fr/visa-iran/visas-de-tourisme-pour-l-Iran Aucun pb, n° obtenu en une douzaine de jours le visa a ensuite été obtenu en une semaine à l’ambassade à Paris. Mais le visa peut aussi être obtenu à l’aéroport en ce moment, facilement et rapidement d’après les retours de ceux qui nous en ont parlé. Pourvu que ça dure !
- J1 : arrivée à l’aéroport de Téhéran à7h30. On avait prévu de prendre un taxi jusqu’au terminal de bus de Téhéran (750,000 rials, tarif officiel), pour ensuite aller directement à Kashan. Mais le taxi nous a proposé de nous emmener directement là-bas (cf. mon explication ci-dessous). Nous avons payé 2,000,000 rials (50 euros), clairement trop cher. Le prix aéroport Komeiny-Kashan est de 1,400,000 rials - prix proposé par la première guesthouse : à organiser avant votre départ avec eux par mail si c’est votre option, ils enverront un taxi à l’aéroport pour venir vous chercher. Nuit à la Noghli house : http://noghlihouse.com/en/page/about-us.html Ouvert récemment, superbe, dans une maison traditionnelle, vous met dans l’ambiance du pays tout de suite ! 850,000 rials la nuit, toilettes/sdb partagés (mais je crois qu’on était les seuls à l’utiliser). Personnel jeune, très sympa. Petit déj inclus, ils font aussi le dîner (insister, tous les membres du staff pas au courant!) On a pas mal échangé avec un des jeunes staffs, Hosein, qui propose des tours sur les toits de la vieille ville. Nous n’avons pas eu le temps de faire, mais ça avait l’air sympa. Pour le contacter : +989140019826 Et par ailleurs la guesthouse proposait des visites d’artisans locaux : travail de la teinture, boulanger… et visite d’un zurkaneh.
- J2 : visite du village d’Abianeh, avec un taxi pris par l’hôtel (900,000 rials). Petit village dans les montagnes. Nous avons été un peu déçu par cette visite : très peu d’explications, les bâtiments intéressants pas ouverts… Mais c’est toujours agréable de sortir des villes, et la route pour accéder au village est magnifique. Indiquez au taxi que vous souhaitez faire des stops photos sur la route. Au retour, on lui a demandé de nous laisser au Fin garden : un peu décevant également, c’est un jardin, bien entretenu, mais c’est petit peu d’explications encore sur ce jardin persan typique. Plein de petits restos locaux sur la grande avenue en face du jardin. On est rentré en ville en bus. A Kashan, sur les deux jours : visites des maisons historiques + les bains. Le bazar est aussi très agréable.
- J3 : départ pour Ispahan. Billets non réservés, on a du attendre une bonne heure avant de partir. 110,000 rials/pers. Pas d’hôtel réservé, le taxi au terminal à Ispahan nous a emmené au Ebne Sina Hotel, pas loin du centre: https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g295423-d7093776-Reviews-Hotel_Ebne_Sina-Esfahan_Isfahan_Province.html En réalité, l’hotel est affilié au réseau « Seven Hostel », moins cher, et donc dites que ovus voulez réserver au Seven Hostel. Ils ont des dortoirs. Le patron est très avenant (on est réparti avec 6 exemplaires de sa carte de visite), mais le reste du staff parle difficilement anglais … Mais sympathique quand même ! En arrivant, on nous a dit qu’il n’y avait plus de chambre double, et on nous a proposé le dortoir (le taxi faisait la traduction). Comme celui-ci n’était pas prêt, on a laissé nos sacs et on est parti en ville. Le soir, le patron nous accueille en disant que malheureusement, il n’y a plus de places en dortoir, et que donc il nous a upgradé en chambre double ! Au final, on a payé le prix du dortoir : 13euros/personne. Il ya un resto dans l’hôtel : pas testé, mais plein de locaux, ce qui est bon signe. Et un rooftop sympa, qui vient d’ouvrir : pas mal pour boire un thé le soir.
J4 et J5 : A Ispahan : visite des classiques : mosquée du vendredi, de la place de l’Imam, les ponts, le quartier Arménien. Certains soirs, sous le pont Khaju, les hommes se réunissent pour chanter, en espérant que la police ne vienne pas les déranger… Ambiance locale sympa. « Café moustache » :https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g295423-d7714321-Reviews-Sibil_Coffee-Esfahan_Isfahan_Province.html On a fait du couch surfing deux nuits, en plus de la première nuit à l’hôtel.
J6 à J8 : on avait prévu d’aller à Yazd, mais en arrivant au terminal (vers 11h30) plus un seul bus avec des places libres ! On change nos plans rapidos et partons vers Chiraz. 360,000 rials/pers. 3 nuits à Chiraz. On a suivi 3 irlandais qui dormait à la Taha guesthouse : https://www.tripadvisor.co.uk/Hotel_Review-g316021-d10266322-Reviews-Taha_Traditional_Hostel-Shiraz_Fars_Province.html Adresse de routards, dans une jolie maison traditionnelle, le patio toujours remplie de monde, très bien pour faire des rencontres. Le patron est un vieux monsieur un peu roublard. Très bonne notation sur internet. Sauf que… le patron (et le reste du staff) ne parle pas anglais, qu’il n’est pas du tout organisé (est-ce qu’on aura une chambre la nuit suivante?), pas possible d’organiser des réservations de bus ou train ou d’autres hôtels ailleurs parce que toujours autre chose à faire, et en plus c’est cher : il essaye de nous faire payer 50 dollars une chambre toute simple que les précédents occupants ont eu à 40 dollars la nuit précédente (pas de chance, on leur avait demandé).
Bref, le jour suivant, on est allé dans un hôtel juste à côté, le Forough hotel, qui pour le même prix (40 dollars), est autrement plus propre et chic, et avec du personnel compétent. Pas de site internet encore, et pas encore répertorié partout, car ouvert depuis 5 mois seulement. Le patron est très pro, le petit déj excellent, la maison est superbe. Il y aura bientôt un resto, mais encorre ouvert au moment de notre visite. Sans doute le plus bel hôtel que l’on ait eu en Iran. C’est juste à côté du Niayesh Hotel.
Visite : la citadelle, mosquée valik, mosquée nasir al molk (à faire le matin, à l’ouverture : 7h30 à partir de 8h30 les groupes arrivent…)… Persépolis : avec un taxi recommandé par d’autres touristes. 35Euros pour 4, pour la visite de Persépolis + Naqsh-e rostam. On est allé dans le parc en haut de la ville, au dessus de la Quram gate.
J9 à J12: départ pour Yazd en bus (450.000 rials/pers)
Dormis au Jungle hotel : très bien : patron très efficace (ancien manager du Kohan à côté), personnel ne parlant pas trop anglais mais sympathique, une cuisine pour se faire à manger (on est revenu plusieurs fois le midi pour déjeuner avec ce que l’on avait acheté, ça change du resto super central dans la vieille ville. 35 dollars la nuit. https://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g303962-d10329442-Reviews-Jungle_Hotel-Yazd_Yazd_Province.html
Le resto du Kohan juste à côté est très bon.
Visite : Outre les monuments « classiques » référencés dans les guides, on est allé dans le zurkhaneh qui est sur le complexe Amir Chaqmaq. C’est original, et vaut le coup d’être vu. Mais l’entrée est payante (100.000 rials/pers), et c’est plein de groupes de touristes amenés là par leurs guides à partir de 5h : ça perd un peu de son charme. Allez y donc plutôt à 4h, quand ça commence (c’est ce que nous a recommandé le boss du zurkhaneh). Sinon, vous pouvez aussi essayer d’aller dans une autre salle, moins touristique, à Yazd ou ailleurs, où on sera heureux de vous montrer en quoi cela consiste sans vous faire payer.
Excursion : avec un taxi qui nous démarché en ville (40euros). On a fait le classique : Chakchak, Meybod, Kharanaq : on a apprécié les trois sites, même si pas toujours grand-chose à voir partout. On apprécie également de sortir de la ville et de voir un peu de paysages : rien que pour ça c’est chouette. A meybod, la foreresse est finalement peut-être le moins intéressant, mais on a bien aimé le pigeonnier en terre, et l’intérieur de la maison de glace (« Ice house »). ChakChak : c’est la Mecque des zoroastriens, mais pas avec le même kitsch… Le site est beau, même si ce n’est pas le cas des bâtiments eux-mêmes. Kharanaq : on a adoré se perdre dans cette ville abandonnée. Paysages superbes sur l’arrière de la ville. Le lendemain : on est allée à Saryazd avec le même taxi (15 euros) : il s’agit d’une citadelle en pisée, impressionnante. Le chauffeur nous a montré deux-trois autres sites un peu plus loin. Il s’agissait d’un étudiant en droit, qui se payait ses études en faisant le taxi. Son père tient une fabriques d’épices (des meules où on broie toute sorte d’épices et d’herbes aromatiques). Il nous y a emmené après, c’était intéressant et on n’y serait jamais allé sans lui. Ses coordonnées : Milad +989140691851 A Yazd, ne pas manquer les tours du silence en soirée quand le soleil se couche. Par contre, on nous a déconseillé le temple du feu, pas très intéressant. On avait vu de toute façon à ChakChak un de ses feux qui brûlent depuis des siècles.
J13 et J14 : on a pris la veille un train de nuit pour Téhéran. A réserver plusieurs jours à l’avance (via l’hôtel), car plein très vite. Arrivé à Téhéran, on a tout de suite pris un autre train (sans réservation cette fois) pour Qazvin (70,000 rials/pers). On a fait du couchsurfing 2 nuits.
On a beaucoup aimé cette petite ville, peu ouverte aux touristes étrangers (peu de gens parlant anglais), mais avec sans doute beaucoup d’iraniens (de Téhéran pas loin) qui doivent y venir régulièrement. Le bazar est superbe, avec plein de petites boutiques pour faire des cadeaux, d’artisanat que l’on ne voit pas ailleurs. Et puis ça change du climat du sud, les gens sont différents et c’est beaucoup plus vert. Bref, si vous n’avez pas le temps d’aller jusqu’à Tabriz, essayer au moins de venir jusqu’à Qazvin cela vaut le coup.
On voulait aller dans l’Alamut valley par nos propres moyens. C’est apparemment possible, en prenant un taxi partagé en ville, puis en changeant une ou deux fois… Mais ça avait l’air quand même bien compliqué, et donc on a préféré ne pas se fatiguer et prendre un guide/taxi pour nous emmener, au lac Orvan + alamut castle. 50 euros, finalement pas beaucoup moins cher que si on avait 3 ou 4 taxis partagés, avec l’aller retour, et au moins on a pu faire plein de halte tout le long du chemin. Notre guide était très bien, très peu cher par rapport aux autres guides, rigolo et ayant pleins d’histoires à raconter. Il peut aussi organiser une nuit dans son village si vous avez le temps, ce qu’on aurait sans doute essayé de faire si on avait pu s’organiser plus tôt. Il propose également des randos de 3 jours pour traverser la chaîne de montagnes jusqu’à la Caspienne, éventuellement en vélos. C’est aussi un guide aguerri pour la rando en haute montagne, hiver et été. On vous le recommande : Vahid Mohamadi +98122814150 bestoffertours @ gmail.com
Visite à Qazvin : le musée de la caligraphie (original, mais peu d’explications), les bains, la mosquée du vendredi…
J16 à J17 : départ la veille au soir pour Téhéran, en bus 80,000rials/pers. On a été logé chez le père d’un des amis de notre hôte de couchsurfing de Qazvim…
Visite du Golestan, du jewels museum (bof bof, ça brille mais pas d’explications…), House of the artists, Tabiat bridge… Un peu fatigué de nos visites de mosquées et musées, on a surtout flâné dans les parcs et on s’est fait conduire par les gens rencontrés. On a aussi craqué pour un tapis et un qillim, dans le bazar. Vaste choix, mais contrairement à cequi est indiqué dans certains guides, tout autant que dans d’autres villes, et donc si vous voyez une pièce qui vous plaît autre part, les prix ne sont pas totalement différents. On s’arrange pour le paiement, puisqu’il n’est pas possible de payer par carte bancaire : vous donner ce que vous pouvez sur place, et vous payer le complément en faisant un virement sur un compte bancaire en Grèce, Suède ou ailleurs, à votre retour. Les iraniens ont appris à contourner les blocages du régime !
Au final, on a préféré : - Yazd et Qazvin puis - Ispahan et Kashan puis - Chiraz - Téhéran. La capitale : j’ai trouvé que c’était presque dispensable, car finalement dans un temps limité, peu de sites vraiment immanquables, c’est immense et donc fatiguant de se déplacer, et sur la fin du voyage, on se dit qu’on aurait pu rester un peu plus longtemps à tel ou tel endroit. Sauf à ce que vous ayez des rencontrés des gens sur place qui vous fasse visiter des endroits moins touristiques et vous fasse partager la vie des téhranis.
- notre budget total pour 17 jours : 1227 euros (+420 euros pour deux tapis!) à deux, sachant que l’on a fait 7 nuits chez l’habitant. Pour le change : le taux a varié quotidiennement au fur et à mesure du voyage, donc pas trop se prendre le chou à chercher le meilleur taux. A Chiraz, ne pas changer dans le bureau de change à côté de Vakil Bath, pour le coup vraiment pas du tout intéressant, vous en avez deux sur le Karim Kanh Zand boulevard, au pied du passage piéton aérien au taux normal. Attention : les bureaux de change sont fermés le vendredi et parfois aussi le jeudi aprèm. A anticiper !
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà eu un visa travail ? Deux questions précises :
1) Combien dure un visa travail en Iran ? Un an ou deux ans ? 2) Est-ce compliqué ?
Merci.
Quelqu'un a-t-il déjà eu un visa travail ? Deux questions précises :
1) Combien dure un visa travail en Iran ? Un an ou deux ans ? 2) Est-ce compliqué ?
Merci.
Bonjour,
Je prépare actuellement un tour du monde, et j'aimerais passer par la Turquie puis par l'Iran (en octobre prochain probablement). Je souhaiterais éviter l'avion, c'est pourquoi je recherche un moyen de rejoindre l'Iran depuis la Turquie par voie terrestre. En me baladant sur Internet ainsi que sur les différentes discussions de ce forum j'ai appris que cela était possible par bus, mais aussi par train (avec notamment le fameux Trans Asia Express). Cependant, tout ce que j'ai pu trouver à ce sujet date d'il y a plusieurs mois voire plusieurs années. Je suis notamment tombé sur des posts datant de 2015 qui indiquent que les liaisons ferroviaires entre Istanbul (ou Ankara) et Téhéran étaient suspendues pour raisons de sécurité. Or la situation étant très instable et très changeante dans cette région, j'aimerais savoir si quelqu'un a récemment effectué ce trajet et si quelqu'un serait en mesure de m'apporter des informations récentes et fiables à ce sujet.
Merci d'avance ! :-)
Bastien
Je prépare actuellement un tour du monde, et j'aimerais passer par la Turquie puis par l'Iran (en octobre prochain probablement). Je souhaiterais éviter l'avion, c'est pourquoi je recherche un moyen de rejoindre l'Iran depuis la Turquie par voie terrestre. En me baladant sur Internet ainsi que sur les différentes discussions de ce forum j'ai appris que cela était possible par bus, mais aussi par train (avec notamment le fameux Trans Asia Express). Cependant, tout ce que j'ai pu trouver à ce sujet date d'il y a plusieurs mois voire plusieurs années. Je suis notamment tombé sur des posts datant de 2015 qui indiquent que les liaisons ferroviaires entre Istanbul (ou Ankara) et Téhéran étaient suspendues pour raisons de sécurité. Or la situation étant très instable et très changeante dans cette région, j'aimerais savoir si quelqu'un a récemment effectué ce trajet et si quelqu'un serait en mesure de m'apporter des informations récentes et fiables à ce sujet.
Merci d'avance ! :-)
Bastien
Bonjour,
de retour d'Iran, nous avons été surpris par le prix des entrées dans les monuments. Nous nous étions fiés au LP et au PF dernière version pour établir notre budget. Ils indiquaient des tarifs d'entrée très faibles, souvent autour de 50 000 IR, et 150 000 IR pour les monuments les plus beaux. Et bien il n'en est rien. Sur place nous avons eu 1 ou 2 entrées à 80 000 IR et tout le reste était entre 150 000 et 200 000 IR, ce qui devient loin d'être négligeable dans le budget. Et ce qui était visiblement gratuit à une époque est devenu payant. En temps normal c'est déjà très énervant, mais quand on ne peut pas retirer d'argent, ça peut devenir carrément stressant ou frustrant si du coup on doit renoncer à certaines visites. Nous avons fait le circuit classique Chiraz, Yazd, Ispahan, Kashan, Téhéran, je ne sais pas ce qu'il en est dans les zones moins touristiques. A part cette explosion des pris (et l'impression d'être pris pour crésus ou pour un pigeon), le voyage était super.
de retour d'Iran, nous avons été surpris par le prix des entrées dans les monuments. Nous nous étions fiés au LP et au PF dernière version pour établir notre budget. Ils indiquaient des tarifs d'entrée très faibles, souvent autour de 50 000 IR, et 150 000 IR pour les monuments les plus beaux. Et bien il n'en est rien. Sur place nous avons eu 1 ou 2 entrées à 80 000 IR et tout le reste était entre 150 000 et 200 000 IR, ce qui devient loin d'être négligeable dans le budget. Et ce qui était visiblement gratuit à une époque est devenu payant. En temps normal c'est déjà très énervant, mais quand on ne peut pas retirer d'argent, ça peut devenir carrément stressant ou frustrant si du coup on doit renoncer à certaines visites. Nous avons fait le circuit classique Chiraz, Yazd, Ispahan, Kashan, Téhéran, je ne sais pas ce qu'il en est dans les zones moins touristiques. A part cette explosion des pris (et l'impression d'être pris pour crésus ou pour un pigeon), le voyage était super.
je le note avec 2/3 jours de retard car il est passé sur ARTe mercredi je crois et il est donc possible de le voir en replay car arte est l'une des seules chaines qui propose ses films en replay, les autres chaines proposant souvent de REvoir les series ou les reportages.
l'histoire d'un couple qui se sépare car la jeune femme désire partir en europe tandis que son mari veut rester en iran (avec leur fille) car son père est malade...ce que j'ai beaucoup aimé c'est que le réalisateur ne fait pas de choix, et que du coup, le spectateur est en empathie avec chacun des protagonistes et peut comprendre ses actes...même si, chacun a des faiblesses et est coupable de certaines compromissions....
l'histoire d'un couple qui se sépare car la jeune femme désire partir en europe tandis que son mari veut rester en iran (avec leur fille) car son père est malade...ce que j'ai beaucoup aimé c'est que le réalisateur ne fait pas de choix, et que du coup, le spectateur est en empathie avec chacun des protagonistes et peut comprendre ses actes...même si, chacun a des faiblesses et est coupable de certaines compromissions....
Bonjour,
Mon ami a une proposition de travaille sur l'ile de Kish et je suis donc a la recherche d'un emploi sur cette ile. Connaissez vous des groupes qui embauche des français, ou des entreprises françaises sur cette ile. J'ai un bac+3 dans le tourisme mais peut d'expérience...Aussi est il nécessaire de posséder certains titres ou documents avant de travailler? Le salaire en Iran est à peut pres de combien? Enfin voila plein de questions, n'hésitez pas a me faire pars de vos expérience svp
Bonsoir,
Un couple d'amis iraniens me demande une "lettre d'invitation" pour obtenir un visa pour un voyage de 2 semaines en France l'été prochain. A priori, c'est le même système que dans le sens "Français désirant se rendre en Iran".
Quelles démarches dois-je effectuer? Où aller et avec quelles pièces?
Merci de vos contributions
Un couple d'amis iraniens me demande une "lettre d'invitation" pour obtenir un visa pour un voyage de 2 semaines en France l'été prochain. A priori, c'est le même système que dans le sens "Français désirant se rendre en Iran".
Quelles démarches dois-je effectuer? Où aller et avec quelles pièces?
Merci de vos contributions
Bonjour,
Je prepare actuellement la suite de mon voyage du Xinjiang vers la Turquie, via le Kyrgyzstan, l'Ouzbekistan, le Turkmenistan et l'Iran - sous reserve de visas biensur.
Quelqu'un a-t-il deja obtenu un visa iranien a Bishkek (Kyrgyzstan) ou a Tashkent (Ouzbekistan) ? visa de tourisme : une invitation ou un referent sont-ils necessaires ? quels sont les delais d'obtention? visa de transit : un visa pour un pays voisin est-il absolument necessaire? (je compte me rendre en Turquie ensuite et les francais sont dispenses de visa). Les points d'entree et de sortie sont-ils precises et doivent-ils etre respectes? des espoirs de prolongation? quelqu'un a teste recemment le site http://iranianvisa.com ?
Merci d'avance pour vos reponses
Je prepare actuellement la suite de mon voyage du Xinjiang vers la Turquie, via le Kyrgyzstan, l'Ouzbekistan, le Turkmenistan et l'Iran - sous reserve de visas biensur.
Quelqu'un a-t-il deja obtenu un visa iranien a Bishkek (Kyrgyzstan) ou a Tashkent (Ouzbekistan) ? visa de tourisme : une invitation ou un referent sont-ils necessaires ? quels sont les delais d'obtention? visa de transit : un visa pour un pays voisin est-il absolument necessaire? (je compte me rendre en Turquie ensuite et les francais sont dispenses de visa). Les points d'entree et de sortie sont-ils precises et doivent-ils etre respectes? des espoirs de prolongation? quelqu'un a teste recemment le site http://iranianvisa.com ?
Merci d'avance pour vos reponses
Bonjour,
Nous avons le plaisir de vous informer que notre documentaire "Autres regards sur l'Iran" sera projeté
le 13 mars 2007 à 20h00 à l’Institut Regard Persan 34, rue des Montiboeufs 75020 Paris réservation souhaitée : emmanuel.presselin@gmail.com
et le 17 mars à 16h00 au Cinéma La Clef 21 rue de la Clef 75005 Paris M° Censier Daubenton
Des voix d’hommes anonymes, un commerçant, un professeur de théologie, trois jeunes femmes diplômées, actives, célibataires. Hors du champ de l’actualité internationale, le point de vue de quelques Téhéranis sur la réalité iranienne. Dans une société où l’obsession de l’argent bouscule le système de valeurs, où le poids des traditions freine les velléités d’autonomie, où la société de consommation s’érige en idéal inaccessible, où la pratique religieuse rejoint l’acte d’émancipation, se dessinent des identités mouvantes, nourries d’aspirations et de révoltes muettes. Au travers des images et des idées qui s’expriment, ce film invite à opposer la parole au malentendu et interroge le regard sur l’autre.
La projection sera suivie d'une discussion avec le public. Venez nombreux !
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Nous avons le plaisir de vous informer que notre documentaire "Autres regards sur l'Iran" sera projeté
le 13 mars 2007 à 20h00 à l’Institut Regard Persan 34, rue des Montiboeufs 75020 Paris réservation souhaitée : emmanuel.presselin@gmail.com
et le 17 mars à 16h00 au Cinéma La Clef 21 rue de la Clef 75005 Paris M° Censier Daubenton
Des voix d’hommes anonymes, un commerçant, un professeur de théologie, trois jeunes femmes diplômées, actives, célibataires. Hors du champ de l’actualité internationale, le point de vue de quelques Téhéranis sur la réalité iranienne. Dans une société où l’obsession de l’argent bouscule le système de valeurs, où le poids des traditions freine les velléités d’autonomie, où la société de consommation s’érige en idéal inaccessible, où la pratique religieuse rejoint l’acte d’émancipation, se dessinent des identités mouvantes, nourries d’aspirations et de révoltes muettes. Au travers des images et des idées qui s’expriment, ce film invite à opposer la parole au malentendu et interroge le regard sur l’autre.
La projection sera suivie d'une discussion avec le public. Venez nombreux !
Emmanuel Presselin Aline Deforge
Bonjour
Je voulais partager avec vous une astuce pour payer des billets d'avion moins cher.
Pour cela il faut avoir des amis ou famille dans le pays dans lequel vous souhaitez vous rendre. Ou tout simplement une connaissance qui vous fait confiance.
J'explique, je vais en Iran dans deux semaines, j'ai des amis la bas . En voulant réserver mon billet d'avion sur Turkish Airlines je me suis heurtée à des prix exorbitants. 800€ aller retour . Avec Noël, Nouvel an et vacances scolaires les prix flambent !!!
Mon amie qui se trouve à Téhéran m'a dit qu'elle allait effectuer la réservation depuis l'Iran. J'étais persuadée que le tarif allait être le même...
Elle a fait une recherche avec la même compagnie, même date, même horaires.... 290€ le billet d'avion aller retour !!
Je trouve ça fou... 800€ en réservant depuis la France 290€ en réservant depuis l'étranger.
Je ne savais pas que les compagnies aériennes ajustaient leurs tarifs en fonction des pays à partir desquels on effectue notre réservation. 😄
Voilà ma petite astuce. Je ne sais pas si vous la connaissiez ? 🙂
Je voulais partager avec vous une astuce pour payer des billets d'avion moins cher.
Pour cela il faut avoir des amis ou famille dans le pays dans lequel vous souhaitez vous rendre. Ou tout simplement une connaissance qui vous fait confiance.
J'explique, je vais en Iran dans deux semaines, j'ai des amis la bas . En voulant réserver mon billet d'avion sur Turkish Airlines je me suis heurtée à des prix exorbitants. 800€ aller retour . Avec Noël, Nouvel an et vacances scolaires les prix flambent !!!
Mon amie qui se trouve à Téhéran m'a dit qu'elle allait effectuer la réservation depuis l'Iran. J'étais persuadée que le tarif allait être le même...
Elle a fait une recherche avec la même compagnie, même date, même horaires.... 290€ le billet d'avion aller retour !!
Je trouve ça fou... 800€ en réservant depuis la France 290€ en réservant depuis l'étranger.
Je ne savais pas que les compagnies aériennes ajustaient leurs tarifs en fonction des pays à partir desquels on effectue notre réservation. 😄
Voilà ma petite astuce. Je ne sais pas si vous la connaissiez ? 🙂
Bonjour, je suis en voyage pour 3 mois à vélo. Arrivée en iran, je me rends compte qu'il me manquera du cash. Est-ce que quelqu'un nous aurait une solution 😬merci d'avance
Bonsoir à tous,
Je compte partir en Iran avec une amie fin octobre. Nous aimerions partir une dizaine de jours et voici le périple que nous avons envisagé:
- Téhéran 1jour avion ou train - Ispahan 3jours bus - Shiraz 3jours (dont Persépolis 1j) bus - Yazd 3jours train ou avion - Téhéran 1jour
Vous semble-t-il cohérent ? Le choix des villes ainsi que la durée de séjour dans chacune d'entre elle vous parait-elle suffisante ? Concernant l'hébergement, nous avons entendu parler du couchsurfing qui, bien qu'il soit interdit, semblerait se pratiquer fréquemment dans le pays. Avez-vous des retours d'expérience pouvant nous éclairer ?
Tous vos conseils sont les bienvenus !!
Par avance, merci !
Je compte partir en Iran avec une amie fin octobre. Nous aimerions partir une dizaine de jours et voici le périple que nous avons envisagé:
- Téhéran 1jour avion ou train - Ispahan 3jours bus - Shiraz 3jours (dont Persépolis 1j) bus - Yazd 3jours train ou avion - Téhéran 1jour
Vous semble-t-il cohérent ? Le choix des villes ainsi que la durée de séjour dans chacune d'entre elle vous parait-elle suffisante ? Concernant l'hébergement, nous avons entendu parler du couchsurfing qui, bien qu'il soit interdit, semblerait se pratiquer fréquemment dans le pays. Avez-vous des retours d'expérience pouvant nous éclairer ?
Tous vos conseils sont les bienvenus !!
Par avance, merci !
Bonjour a tous.
Nous sommes 2 couples arrivant demain matin a teheran et je viens de m apercevoir que nous n avons pas de photos ni de photocopie de nos passeports.
Pouvez vous m aider et me conseiller sur la démarche a suivre ?
Merci a vous !!
Coufette
Merci a vous !!
Coufette
Bonjour je suis actuellement à Tbilissi je voyage à vélo.
Je souhaite obtenir un visa pour l'Iran.
Est il nécessaire d'obtenir au préalable un numéro de référence ?
Et est il plus facile d'obtenir le visa à Tbilissi ou à Bakou ?
Et une dernière question, quelqu'un aurait il réussi à demander le visa à Tbilissi et le retirer à Bakou, histoire de ne pas attendre une à deux semaines sur place ?
Merci pour vos réponses
Femme senior seule aimerait visiter l iran en octobre prochain, une agence a me recommander pour organisation du voyage avec si possible alternance hotels et chambres chez l habitant. Merci pour vos conseils.
Bonjour
Nous avons prévu de nous rendre en Iran du 18 octobre au 2 novembre prochain
Nous effectuons par nos propres moyens un circuit "classique": Teheran- Kashan- Ispahan-Yasd- Shiraz avec excursion à Persepolis et une nuit en caravanserail
1: Pensez vous que ce trajet est faisable en deux semaines?
2: Depuis la montée en puissance de l'EI, c'est la panique dans ma famille ( pas pour nous), pensez vous que l'on doit renoncer à ce séjour? que puis je leur dire pour les rassurer?
3: Enfin, nous comptons faire le Visa à l'arrivée. Cependant, sur notre passeport, ne figure que le tampon des usa visité en début d'année, cela peut il poser problème?
Merci pour vos précieux conseils
Julien
Nous avons prévu de nous rendre en Iran du 18 octobre au 2 novembre prochain
Nous effectuons par nos propres moyens un circuit "classique": Teheran- Kashan- Ispahan-Yasd- Shiraz avec excursion à Persepolis et une nuit en caravanserail
1: Pensez vous que ce trajet est faisable en deux semaines?
2: Depuis la montée en puissance de l'EI, c'est la panique dans ma famille ( pas pour nous), pensez vous que l'on doit renoncer à ce séjour? que puis je leur dire pour les rassurer?
3: Enfin, nous comptons faire le Visa à l'arrivée. Cependant, sur notre passeport, ne figure que le tampon des usa visité en début d'année, cela peut il poser problème?
Merci pour vos précieux conseils
Julien
Bonjour à tous,
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
bon, ben apparemment, y a du nouveau pour les visas iraniens.
Ce Vendredi 15/2/2014, je suis passée au consulat d'Iran à Paris, avec mon passeport (français), le formulaire (à télécharger sur le site officiel de l'Ambassade d'Iran en France) , une attestation d'assurance, 2 photos, une enveloppe pré-affranchie en recommandé Chronoposte pour le retour du passeport, et une copie du courriel de l'agence iranienne (Iran Traveling Center à Shiraz, mais il y en a d'autres, citées dans divers fils de discussion de ce forum) qui s'est occupée de mon numéro d'autorisation. Je suis arrivée au consulat vers 10h, j'ai fait 2 h de queue , mais queue bien organisée, avec assez de places assises pour tout le monde.
Quand est venu mon tour, j'ai déposé mes papiers, la nana en tenue réglementaire les a examinés, a vérifié que l'autorisation était validée par son ministère. Et quand j'ai tendu la main pour la prise d'empreintes, ô surprise, elle m'a dit poliment : "Ce n'est pas nécessaire", et voyant mon air ahuri, a ajouté "Avec votre numéro d'autorisation, je n'en ai pas besoin".
Heureusement que j'avais profité de cette navette au consulat pour rendre visite à ma cousine, sinon j'aurais moyennement apprécié de faire ce trajet pour rien, vu que j'en ai eu pour 3 fois plus cher en billet de TGV qu'en frais d'agence iranienne... Mais bon, c'est plutôt une bonne nouvelle !
Je n'ai pas encore le visa, mais je ne vois pas de raison qu'il n'arrive pas d'ici environ une semaine dans l'enveloppe prévue à cet effet.
Ce Vendredi 15/2/2014, je suis passée au consulat d'Iran à Paris, avec mon passeport (français), le formulaire (à télécharger sur le site officiel de l'Ambassade d'Iran en France) , une attestation d'assurance, 2 photos, une enveloppe pré-affranchie en recommandé Chronoposte pour le retour du passeport, et une copie du courriel de l'agence iranienne (Iran Traveling Center à Shiraz, mais il y en a d'autres, citées dans divers fils de discussion de ce forum) qui s'est occupée de mon numéro d'autorisation. Je suis arrivée au consulat vers 10h, j'ai fait 2 h de queue , mais queue bien organisée, avec assez de places assises pour tout le monde.
Quand est venu mon tour, j'ai déposé mes papiers, la nana en tenue réglementaire les a examinés, a vérifié que l'autorisation était validée par son ministère. Et quand j'ai tendu la main pour la prise d'empreintes, ô surprise, elle m'a dit poliment : "Ce n'est pas nécessaire", et voyant mon air ahuri, a ajouté "Avec votre numéro d'autorisation, je n'en ai pas besoin".
Heureusement que j'avais profité de cette navette au consulat pour rendre visite à ma cousine, sinon j'aurais moyennement apprécié de faire ce trajet pour rien, vu que j'en ai eu pour 3 fois plus cher en billet de TGV qu'en frais d'agence iranienne... Mais bon, c'est plutôt une bonne nouvelle !
Je n'ai pas encore le visa, mais je ne vois pas de raison qu'il n'arrive pas d'ici environ une semaine dans l'enveloppe prévue à cet effet.
Bonjour, nous projetons de partir en utilitaire style berlingo avec mon ami en juillet 2014 direction l'Inde.
Est-ce sérieux de traverser le Pakistan? si oui faut il demander un visa avant de partir?
Et est-ce que c'est possible de dormir dans la voiture ou c'est déconseiller?
Et si on y arrive est ce que les voitures se vendent facilement en Inde?
Merci
Bonjour
Je pars fin avril 2014 en Iran et je recherche des références de livres afin de comprendre un peu plus la culture et l'histoire de l'Iran.... Merci pour votre aide Rachid
Je pars fin avril 2014 en Iran et je recherche des références de livres afin de comprendre un peu plus la culture et l'histoire de l'Iran.... Merci pour votre aide Rachid









