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Deux semaines entre filles dans le sud du Kazakhstan
Bonjour à tous !

Me voilà de retour de deux semaines dans le sud du Kazakhstan. Je suis partie avec une amie, et nous avons tout organisé nous-mêmes. Nous sommes rentrées enchantées de ce voyage : paysages magnifiques, beaucoup d'animaux vus dans les parcs, et puis surtout hospitalité et accueil au top... Tout cela me donne bien envie d'y retourner, et de découvrir les autres pays de la région. En attendant, je vous partage le récit de ces deux semaines de voyage... N'hésitez pas si vous avez des questions. Et si vous voulez plus d'infos pratiques et/ou voir plus de photos, vous pouvez aller voir sur mon blog : https://smilingaroundtheworld.com/category/kazakhstan/

J1 : Premiers pas kazakhes à Chymkent

Nous voilà donc au Kazakhstan pour deux semaines. Nous avons fait excellent voyage avec Air Astana, qui entre illico dans mon top 3 des meilleures compagnies d’aviation ! Dès l’aéroport le service s’est avéré au top, avec des personnes très aimables et qui se sont démenées pour que nous puissions avoir toutes les deux des repas végétariens (ma commande n’avait pas été prise en compte lors de la réservation des billets sur le site). L’avion pour Nur-Sultan (le nouveau nom de la capitale, anciennement Astana, renommée le mois dernier en l’honneur du président ayant démissionné), était aux trois-quarts vides et nous avons chacune pu bénéficier de trois places. Nous avons eu droit à une incroyable pochette de voyage, avec notamment un masque de nuit réversible, sur lequel est écrit en phosphorescent « Ne me dérangez pas » ou « Réveillez-moi pour les repas ». Top ! Quant à la lumière dans l’avion, je crois que l’intérieur est passé par toutes les couleurs pour simuler une soirée, un début de nuit, la nuit noire puis l’aube. C’en était même assez surréaliste, ces lumières et tous les masques des gens qui scintillaient ^^ Le vol était un peu tôt et un peu court pour que nous dormions bien, mais c’était tout de même agréable :-)

A l’arrivée à Nur-Sultan l’ambiance est un peu plus froide. Il y a du personnel partout, nous sommes ultra surveillées. Une caméra nous filme même lorsque nous entrons dans le terminal. Nous faisons tamponner nos passeports puis nous installons pour attendre notre deuxième vol. Nous finissons par nous rendre compte que nous n’attendons pas au bon endroit… nous sommes toujours au terminal international, alors que notre second vol est un vol interne. Nous finissons par trouver le bon endroit, sauvées ! Nous commençons notre séjour à Chymkent, dans le sud du pays. Nous posons nos valises au City Hostel, une auberge de jeunesse hyper moderne qui propose des chambres doubles. La décoration est dans le style « industriel », avec de très hauts plafonds, on aime beaucoup. Lorsque nous arrivons il est trop tôt pour faire le check-in, alors nous déposons simplement nos bagages et ressortons faire un tour dans le quartier. Il y a pas mal de circulation, les avenues sont très larges. Malgré cela il y a aussi pas mal de verdure et d’espaces verts, ce qui aère un peu le tout.

Nous déjeunons (pizza + smoothie) au dernier étage d’un centre commercial, puis nous poussons jusqu’au quartier pré-russe, un quartier beaucoup plus calme avec ses petites rues et ses maisons individuelles.

De retour à l’hôtel, après avoir effectué le check-in, nous nous offrons deux bonnes heures de sieste, ça fait du bien ! En fin d’après-midi nous nous mettons en quête du Salman bazar. Ce n’est pas très simple à organiser - c’est là que nous réalisons que Chymkent n’est pas une destination très touristique – mais nous finissons par nous débrouiller avec l’aide de la réceptionniste de l’hôtel qui nous appelle un taxi. Ce bazar est très grand et possède tout ce dont on pourrait avoir besoin pour la vie quotidienne : vêtements, alimentation, produits ménagers, jouets… Nous faisons quelques courses pour notre dîner puis nous reprenons un taxi en direction du parc de l’indépendance, inauguré en 2011 pour les 20 ans de l’indépendance du Kazakhstan. Ce parc nous plaît beaucoup, il est très arboré, et la lumière de fin de journée est comme toujours très belle et agréable… Au centre, un grand monument rappelle le centre d’une yourte.

Nous rentrons ensuite tranquillement à pied vers l’hôtel, via la place de l’indépendance puis plusieurs parcs. Nous voulions boire un verre en chemin mais nous ne trouvons rien d’inspirant, tant pis. Nous dînons à l’hôtel et filons dormir, demain on se lève tôt… Nous partons en effet pour deux jours à la découverte du parc Aksou-Jabagly. Ce parc national est célèbre pour ses paysages en cette saison il devrait être très fleuri, avec notamment des tulipes. On verra bien !

J2 et J3 : Canyon, tulipes et vie sauvage dans le parc d’Aksou-Jabagly

Situé à deux heures de route de Chymkent, le parc d’Aksou-Jabagly est réputé être l’un des plus beaux de la région. Nous le rejoignons en taxi depuis Chymkent à notre arrivée nous sommes chaleureusement accueillies par Ruslan et sa mère. Ils habitent à l’entrée de la réserve, au pied des montagnes, dans une maison entourée de peupliers. L’environnement est exceptionnel, et nous tombons immédiatement sous le charme des lieux. Pour cette première journée nous partons à la découverte du canyon d’Aksou. Ruslan nous a réservé un 4x4 avec chauffeur et ranger. Le ranger parle quelques mots d’anglais, avec les quelques mots de russe de Coralie ça devrait le faire ! Après un arrêt « point de vue » la route cède la place à de la piste. Il a beaucoup plu ces derniers jours et la piste est parfois très boueuse à un moment nous devons même traverser une rivière. Les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Le ranger nous montre quelques marmottes en bord de chemin, elles sont adorables.

Nous finissons par arriver à « la maison de l’inspecteur n°1 », qui surplombe le canyon. La vue est magnifique, entre hautes falaises, fleurs sauvages, conifères et rivière Aksou qui serpente tout au fond. Pendant que le chauffeur reste à papoter avec l’inspecteur, nous descendons avec le ranger au fond du canyon. Les tulipes que j’espérais tant sont au rendez-vous, je suis contente ! Il y en a des rouges, des jaunes, des bicolores…

Arrivés au fond du canyon, nous faisons une petite pause au bord de la rivière. « Aksou » signifie « eaux blanches » en kazakh l’eau a effectivement une couleur très particulière, un bleu à la fois très clair et très intense, comme celle de certaines lagunes sud-américaines. Elle coule en bouillonnant autour des rochers. La remontée se fait plus facilement que ce que nous craignions. Une fois en haut, nous continuons à longer le canyon. La perspective change au fur et à mesure de notre progression, nous ne nous lassons pas de ce panorama… Au-dessus de nous, des aigles tournent dans le ciel.

Au bout de 2km environ le chauffeur nous récupère avec la voiture et nous continuons jusqu’à un petit kiosque au pied des montagnes, où nous pique-niquons. La mère de Ruslan nous a préparé des « lunch boxes » végétariennes, c’est bon et ça fait du bien de manger. Par contre cela s’est très nettement rafraîchi, nous ressortons les doudounes et les écharpes ! A la fin du repas, le chauffeur s’éloigne avec un seau, on comprend qu’il va cueillir des champignons avec l’inspecteur n°2, qui a une maison juste à côté.

Nous profitons encore des lieux le temps de la cueillette du chauffeur, et puis nous repartons en direction de chez Ruslan. Enfin, c’est ce que nous pensions… Le retour s’avère en fait assez interminable, le parc n’est pas aussi désert qu’il y paraît et le chauffeur s’arrête toutes les cinq minutes pour discuter avec les gens que nous croisons. A un moment on retombe sur l’inspecteur n°2 à cheval, on dirait qu’il y a un souci avec une voiture un peu plus loin… Le chauffeur et le ranger sortent en trombe de la voiture, se dirigent vers l’autre voiture, on entend des éclats de voix… Quand ils reviennent on essaie de comprendre ce qui s’est passé, sans succès. Nous nous arrêtons de nouveau à la maison de l’inspecteur n°1 (vous suivez ?), là ils nous font carrément descendre en nous disant que l’inspecteur n°2 a besoin de la voiture quelques minutes ils repartent en nous laissant en plan avec l’inspecteur n°1 qui rentre chez lui en nous laissant dans le jardin :-D On s’occupe avec les chiots, et puis je fais une petite sieste au soleil… Trois bons quarts d’heure plus tard nous finissons par repartir, on n’a pas tout compris et on n’en saura pas plus !

Nous rentrons (presque) sans nous arrêter jusqu’à la maison de Ruslan. Notre chambre est prête et nous nous installons rapidement avant d’aller dîner. Il faut dire qu’il est déjà 18H30, alors que nous devions rentrer vers 16H. La cueillette des champignons, ça ralentit ^^ La mère de Ruslan nous a préparé un délicieux repas : soupe de légumes, salade de crudités et ragout de champignons, carottes et pommes de terre. On se régale !

Nous profitons ensuite de cette grande soirée pour organiser un peu la suite de notre voyage tout en sirotant du thé. A un moment Ruslan et sa mère nous font signe qu’il y a des sangliers juste en face, on les voit très bien ! Il y a trois adultes et trois marcassins. Nous faisons également un petit tour dans le jardin, nous regardons le soleil se coucher, je fais un peu de blog, Coralie bouquine… Une agréable soirée, et une non moins agréable nuit de dix heures ! Le lendemain matin, après un bon petit-déjeuner, nous partons à pied dans le parc. Le sentier part juste à côté de la maison de Ruslan, c’est pratique ! Aujourd’hui nous sommes avec un autre ranger, deux Allemands (frère et sœur) et leur guide anglophone (qui ne guide pas grand-chose). Nous marchons sur une route de terre battue il y a encore plus de tulipes qu’hier, et les montagnes enneigées au loin sont sublimes. Au bout de 5km nous arrivons à une petite cabane, puis nous continuons encore un petit kilomètre jusqu’à Kishy Kaindy, un point de vue sur les chutes de la rivière Jabagly (Jabagly qui signifie « poulain âgé d’un an »). C’est spectaculaire ! Nous restons un bon moment à admirer ce spectacle de la nature. Comme hier, le ranger ne nous presse pas du tout et c’est bien agréable. Nous voyons également des aigles, et un bouquetin perché sur une crête.

Nous pique-niquons à la cabane avant de redescendre par le même chemin qu’à l’aller. Cette fois nous avons les hauts sommets enneigés face à nous, comme c’est beau ! Nous récupérons nos bagages et faisons nos adieux à la mère de Ruslan. Elle est toute contente aujourd’hui car sa petite-fille est là. Elle nous dit qu’elle est « babouchka », ça j’ai compris ! Ruslan nous accompagne ensuite en voiture jusqu’à Turar Rysqulov, d’où nous prenons un taxi collectif pour Chymkent.

A Chymkent nous galérons un peu avec notre AirBNB. Nous attendons une demi-heure la personne qui doit nous ouvrir, puis nous découvrons que le wifi ne fonctionne pas or nous avons plein de réservations à faire ce soir. La dame finit par nous prêter une carte sim kazakhe avec de la data, que Coralie met dans son téléphone en mode « partage de connexion » pour que je puisse avoir un peu de net aussi. Tout cela nous prend quasiment deux heures. Pfiou ! Nous filons ensuite faire quelques courses au supermarché. Sur le chemin du retour des lumières m’attirent le regard, il s’agit d’une rue piétonne toute décorée avec une fête foraine à côté. C’est très animé, nous y passons un bon moment à flâner et à regarder passer les gens ! Le reste de notre soirée est studieux, entre préparation du dîner et réservation de nos prochaines étapes.

J4 : Turkestan, mausolée de Yasawi et ruines de Sauran

Ce matin, après un dernier petit tour dans Chymkent, nous prenons la direction de Turkestan. Lorsque nous arrivons à la gare routière on nous dit que le prochain bus est dans près de trois heures, mais qu’il y a des minibus qui partent quand ils sont pleins. Le système est bien rodé, et en quinze minutes à peine notre minibus est prêt à partir. Nous avons une place chacune (et une pour nos bagages car il n’y a pas de coffre !), le minibus est plutôt neuf, bref rien à voir avec Madagascar -)

Le trajet se passe bien en dépit de quelques frayeurs automobiles le chauffeur va parfois un peu vite pour moi ! Sur le bord de la route, les champs sont pleins de coquelicots, c’est très joli. A notre arrivée nous filons tout droit à l’hôtel Edem, où nous ne dormirons pas (train pour Almaty à minuit oblige) mais où nous voudrions laisser nos bagages pour la journée. Ils acceptent facilement, super ! Une fois délestées de nos sacs et valises, nous attaquons nos visites.

Nous commençons par visiter le joyau architectural et plus grand site de pèlerinage du Kazakhstan : le mausolée de Khodja Ahmad Yasawi, un grand sage soufiste. La tombe originelle de Yasawi était déjà un lieu de pèlerinage lorsque Tamerlan ordonna en 1390 la construction d’un mausolée plus grand. Celui-ci est décoré de faïence blanche et bleue, et possède une coupole turquoise (actuellement en rénovation). La façade principale, non terminée à la mort de Tamerlan, est restée en terre avec des échafaudages apparents. Impressionnant ! Le site est classé à l’UNESCO. A l’intérieur, la salle principale expose un grand chaudron et d’autres petites salles exposent des plats, des pièces anciennes, des ceintures… Le tombeau de Yasawi est visible via deux corridors adjacents.

Nous nous baladons ensuite dans le parc, qui comprend de nombreux autres mausolées et tombeaux. Nous visitons les anciens bains, la mosquée du Vendredi, puis le musée d’histoire. La mosquée souterraine, où se trouve la cellule dans laquelle s’est retiré Yasawi à la fin de sa vie, était malheureusement inaccessible pour travaux.

Nous repassons ensuite à l’hôtel Edem afin qu’ils nous appellent un taxi, et nous partons visiter l’ancienne forteresse de Sauran. Cette cité de la route de la soie, autrefois prospère, est désormais réduite à l’état de ruines entre lesquelles fleurissent des milliers de coquelicots. De hautes murailles entouraient une ville active et décrite comme agréable. Beaucoup de fondations persistent et sont encore visibles. Le lieu est grand, calme, quasiment désert et empreint comme souvent d’une certaine mélancolie… Les coquelicots d’un rouge profond se balancent dans le vent, entre ce qu’il reste de cette ville, et nous rappellent à quel point les choses passent et sont éphémères.

De retour à Turkestan nous dînons au restaurant de l’hôtel Edem (il fallait bien les remercier tout de même -)) et puis nous filons à la gare attraper notre train… 18 heures de voyage nous attendent jusqu’à Almaty !

J5 : De Turkestan à Almaty, 18 heures de train à travers la steppe kazakhe

C’est en train que nous rejoignons Almaty depuis Turkestan. Nous réservons nos billets la veille du départ, et il ne reste plus que six places disponibles : trois en seconde classe, pas du tout ensemble, et trois en première classe, pas ensemble non plus mais dans le même wagon. Nous optons pour la première classe ! C’est plus cher mais bon, pour un long trajet comme ça un peu de confort ne fera pas de mal… Nous nous demandons un peu si nous allons réussir à changer de cabine pour être ensemble, mais finalement cela se résout tout seul : lorsque nous embarquons, le contrôleur/chef de wagon remarque illico que nous ne sommes pas ensemble. Il expulse alors littéralement un jeune homme de sa couchette afin que nous puissions voyager dans la même cabine. Cela nous gêne pour le jeune homme en question, même s’il a l’air de bien le prendre… on le remercie en fruits secs (bon et je confirme qu’il l’a bien pris, le lendemain il est venu papoter avec nous). En tout cas nous sommes bien contentes d'avoir notre petite cabine personnelle pour ce long voyage, d'autant plus que nous sommes les seules étrangères et les seules femmes du wagon.

Dix-huit heures de train, cela peut sembler long, mais ces grands trajets en voyage ne sont pas du temps perdu ; au contraire ils en sont la respiration. Ce sont les moments indispensables à la digestion des choses déjà vécues, et à la préparation des futures découvertes. Ce sont aussi pour moi des moments privilégiés pour réfléchir. Voyager ainsi, lentement, au rythme du train, c’est s’endormir dans les faubourgs de Turkestan, bercée par le roulis et les grincements du train, et se réveiller dans la steppe. C’est sentir que le train ralentit puis s'arrête, descendre un instant sur le quai et regarder les dames vendre de quoi manger aux passagers. C’est prendre le temps d'écrire, de lire, de penser. C’est discuter avec nos voisins, et malgré la barrière de la langue parvenir à communiquer un peu. C’est pique-niquer sur la petite table de notre cabine, avec le paysage qui défile par la fenêtre, et écouter de la musique. C’est se sentir privilégiée, s'imaginer dans l'Orient-Express ou dans le Transsibérien. Se redire qu'un jour, un jour vraiment, on le prendra ce Transsibérien. Et sourire en se disant qu’en attendant, dans quelques mois, il y aura le Transcanadien...

J6 et J7 : Almaty, la « petite pomme »

Ancienne capitale du Kazakhstan, Almaty est réputée être la ville la plus occidentale et animée du pays. Nous avons eu un peu de mal au début à identifier le centre-ville - il est plus étendu et moins dense que ce à quoi nous sommes habitués en Europe - mais une fois nos repères pris nous avons eu beaucoup de plaisir à nous balader le long des grandes avenues bordées de cafés et dans les quelques rues piétonnes. L'emblème de la ville est la pomme, que l'on retrouve déclinée sous plusieurs formes dans la ville, des bancs aux statues en passant par les fontaines. La pomme originelle, dont descendent toutes les pommes que nous connaissons aujourd’hui, serait en effet originaire des montagnes du Kazakhstan.

Côté nature, Almaty est une ville assez verte. Elle possède de grands parcs, comme le parc Panfilov qui sert d'écrin à la cathédrale Zenkov. Certaines rues sont également très arborées, tellement que l'on croirait presque des jardins. Souvent, au hasard d’une rue, de hautes montagnes se dévoilent…

Côté shopping, les boutiques traditionnelles voisinent avec les grands enseignes internationales. Nous avons beaucoup aimé le green bazar, un grand marché qui vend de tout. La partie alimentaire était super, avec des stands de légumes marinés, de fruits secs ou encore de fruits frais bien empilés... Un plaisir pour les yeux et beaucoup de tentations pour moi !

Côté culture, Almaty possède plusieurs musées. Nous en avons visité deux : le musée des Beaux-arts et le musée national. Ils sont tous les deux situés dans des bâtiments extérieurement très soviétiques, mais le musée des Beaux-arts s'est avéré plutôt moderne et avec une muséographie agréable à l'intérieur. Quant au musée national, il est plus resté dans son jus ^^ Rien que de l'arpenter était une expérience en soi. Et puis nous y avons fait pas mal d'achats... Le hall est une boutique géante avec beaucoup d'artisanat, nous nous sommes fait plaisir.

Les bains Arasan sont un incontournable à Almaty. Il paraît qu'ils font partie des plus beaux bains d'Asie Centrale... sur le plan architectural je ne les ai pas trouvés fous (rien à voir avec ceux de Budapest par exemple), mais qu'est-ce que ça fait du bien d'aller s'y prélasser après une journée de visite ! J'ai navigué avec bonheur entre le sauna, le hammam et le sauna russe avec une préférence pour ce dernier, moins sec que le sauna traditionnel et moins humide que le hammam. On peut acheter des bouquets de feuilles pour se frapper (ou se faire frapper) avec afin d'activer la circulation sanguine. Les tarifs sont très abordables en plus... En semaine, un soir, nous avons payé 1800 tenge soit 4.5 euros pour une heure. A noter qu'ils rajoutent 20 minutes pour se changer donc on peut vraiment rester une heure complète dans les thermes.

Côté restos, nous n’en avons pas testé beaucoup car nous avons préféré limiter notre budget alimentaire en cuisinant nous-même. Nous avons toutefois testé et largement approuvé le Daredzhani, un super resto géorgien où nous nous sommes régalées. Nous ne connaissions pas la cuisine géorgienne et elle nous a bien plu avec ses légumes cuisinés de diverses manières et ses pains fourrés au fromage, à la pomme de terre et/ou aux œufs, sans oublier les pâtes de fruits très fines au raisin. Nous y avons d’ailleurs dîné deux fois tellement c’était bon ! Nous nous sommes également régalées au Coffee Delia, où l’on peut déguster de bonnes pâtisseries dans un cadre très cosy.

Outre son côté agréable à vivre, Almaty est également un bon point de chute pour rayonner dans les environs, et nous avons été heureuses d’y rester huit jours afin d’explorer un peu plus la région !

J7, J8 et J9 : Se mettre au vert autour d’Almaty : Kok Tobe, Shimbulak, Medeo et grand lac d’Almaty

Durant notre séjour à Almaty nous avons utilisé à plusieurs reprises un moyen de transport peu habituel : le téléphérique ! Ici cela s'appelle "gondola", et cela nous a permis de prendre de la hauteur et d'aller respirer un peu le bon air pour des montagnes qui entourent Almaty ;-)

Première balade en téléphérique : Kok Tobe. Le téléphérique part du centre-ville et conduit au sommet d'une colline surplombant Almaty. En haut c'est ambiance fête foraine avec une maison inversée, une grande roue, des manèges, l'inévitable dresseur d'aigle... Il y a même un petit coin dédié aux Beatles, musique et statue incluses !

Deuxième balade : Shymbulak. Cette fois il faut prendre un bus jusqu'à Medeo puis trois télécabines jusqu'au sommet de la montagne, à 3200m d'altitude. Shymbulak est la plus grande station de ski d'Asie centrale. Nous y allions pour randonner mais en fait il restait encore de la neige et des skieurs, alors nous nous sommes contentées d'admirer le panorama... avec le ciel bleu et le soleil que nous avions, c'était superbe ! Nous nous offrons ensuite un thé en terrasse, ambiance "chalet d'altitude"... chez Paul, on n'est pas complètement depaysées ;-)

Avant de reprendre le bus nous faisons un tour à Medeo, où se trouve une grande patinoire. Avec ses 10 000 m2 elle peut accueillir mille patineurs l'hiver ! En cette saison elle est fermée ; une partie sert du coup de piste de kart, et l'autre de piste d'atterrissage pour les parapentes.

Situé à une heure de route du centre-ville, le grand lac d'Almaty se révèle au dernier moment, au décours d'un virage, niché dans un écrin de montagnes et de verdure. Avec le coup de froid qu'il y a eu il y a quelques jours, il est gelé et les bords en sont enneigés. Une belle ambiance hivernale ! La glace commençait tout de même à fondre, on entend l'eau travailler dessous, et lorsque Coralie essaie de marcher sur la glace celle-ci s'effondre sous ses pas. Il est malheureusement impossible d'en faire le tour, un ranger veille au grain et bloque les intrépides (dont nous ;-)).

J10 et J11 : Excursions autour d’Almaty : Charyn Canyon, Issik et Turgen

L'office du tourisme d'Almaty est très dynamique et organise des sorties les week-ends et les jours fériés. Nous sommes ainsi allées à Chharyn Canyon puis du côté d'Issik et Turgen. Un bon moyen de découvrir les environs d'Almaty pour un coût modeste (la sortie revient à 6000 tenge environ soit 15 euros/personne).

Formé au fil des millénaires par l'érosion et le vent, Charyn Canyon rappelle le Colorado et le Grand Canyon. La partie la plus touristique, que nous avons visitée, s'appelle la vallée des châteaux en référence à l'aspect des roches, qui rappelle des tours. Nous nous baladons d’abord sur la crête, où se trouvent de nombreux points de vue, puis nous descendons dans le canyon. Une balade de trois kilomètres mène aux bords de la rivière Charyn. L’endroit semble un lieu de détente apprécié des familles kazakhes, qui pique-niquent, jouent au ballon, prennent le soleil… IL y a également un hôtel, des bungalows, des yourtes et un restaurant. Issik est célèbre pour ses tumulus et pour son homme d’or – peut-être bien une femme d’ailleurs – qui y a été retrouvé. Un petit musée expose quelques artefacts. Un peu plus loin se trouve le lac d’Issik, autrefois asséché, désormais en cours de ré-apparition…. Naturelle ou non, ce n’est pas très clair !

Quant à Turgen, il s’agit d’un parc naturel réputé pour ses gorges et ses cascades. Nous n’avons pas le temps de l’explorer en détail, mais le bus traverse de bien beaux paysages et puis nous marchons quand même jusqu’à la Bear Waterfall, la cascade de l’ours. Sans être incroyable, elle reste tout de même un joli but de balade.

Outre le côté pratique de ces excursions organisées depuis Almaty, nous avons apprécié de pouvoir faire une activité faite par les Kazakhes le week-end. Lors de l’excursion Issik/Turgen nous avons bien sympathisé avec Karina, une jeune étudiante traînée là en vacances par sa mère. Elle étudie actuellement l’informatique dans la meilleure fac d’Astana, et espère pouvoir partir en Europe à terme… Une jeune fille brillante, et l’occasion de discuter en anglais pour nous -)

J12 et J13 : Les paysages spectaculaires du parc Altyn-Emel

Dernière étape de notre séjour au Kazakhstan, le parc d'Altyn-Emel. Ce parc est assez difficile d'accès et nous avons donc opté pour une voiture avec chauffeur durant deux jours, le grand luxe !

Notre chauffeur s'appelle Andreï. Nous le retrouvons à 7h en bas de notre appartement le mercredi matin. Il ne parle pas anglais mais un jeune homme de l'agence par laquelle nous sommes passés est également présent et nous récapitulons ensemble le programme avant de partir avec Andreï.

Notre premier arrêt est pour Tamgaly Tas, à deux heures de route d'Almaty. Il s'agit d'un site où l'on peut observer des pétroglyphes du XVIe siècle représentant le Bouddha. L'endroit semble également réputé pour l'escalade, il y a beaucoup de jeunes gens arnachés et/ou en train de grimper. L'endroit est au beau milieu de la campagne kazakhe, on a d'ailleurs un peu de mal à trouver !

Même si la barrière de la langue est là, Andreï s'avère rapidement très sympathique. Il nous propose des pauses photos de temps en temps, ne nous presse pas, nous montre les animaux qu'il voit... on fait même une marche arrière sur la route pour voir et faire traverser une tortue !

Il nous faut encore deux heures et demie pour atteindre Bashi, le village "porte d'entrée" pour le parc d'Altyn-Emel. Après un bref stop chez les rangers nous arrivons à l'hôtel. Notre guide papier parlait de pensions modestes, mais les choses sont en train de changer... L’hôtel est grand, tout neuf et encore en cours d'agrandissement. Il me rappelle certains hôtels chinois du Laos.

Nous déjeunons rapidement avec Andreï il nous explique qu’il est conducteur de camion en temps normal, il livre des vêtements et des tissus entre le Kazakhstan, l’Afghanistan et la Russie. Il nous montre également des photos de sa femme et de son fils, et nous dit que depuis peu il est grand-père ! Nous prenons ensuite la direction du parc, non sans avoir attrapé un ranger au vol. Comme à Aksou-Jabagly, celui-ci est vêtu en tenue militaire des pieds à la tête. Nous commençons par prendre la direction des montagnes Katutau. Les roches sont rougeâtres, sculptées par le vent et l’érosion, l’endroit nous rappelle un peu Charyn canyon. Nous avons un temps de « quartier libre » pour explorer le coin, on ne se fait pas prier… Pendant ce temps-là Andreï et le ranger n’arrêtent pas de papoter, on dirait qu’ils ont sympathisé !

Nous remontons ensuite en voiture et poursuivons la piste jusqu’aux montagnes Aktau. Changement de décor ! Les montagnes ne sont plus rouges, mais blanches… En tout cas c’est ainsi qu’elles nous apparaissent de loin. Lorsque nous nous approchons nous nous rendons compte qu’elles sont en fait multicolores, striées de veines jaunes, roses, ocre… C’est magnifique, encore plus avec la lumière de fin de journée. Nous avons là aussi du temps pour explorer toutes seules, et nous marchons avec ravissement dans cet univers quasiment onirique. On se dit qu’on a vraiment bien fait de venir -) Nous faisons un dernier arrêt avant de rentrer pour voir un saule vieux de 700 ans. Il est situé dans une oasis où d’autres touristes font du camping, c’est bien tentant… Je récupère les coordonnées de leur guide, pour une prochaine fois -) La route du retour se fait dans une superbe luminosité, entre coucher de soleil et orage dans le lointain. La nature nous gratifie même d’un coucher de soleil, magnifique !

Il est 20 heures passées lorsque nous arrivons à l’hôtel mais notre dîner nous attend toujours. Nous dînons avec Andreï, discutons un peu avec une dame Polonaise qui parle aussi bien Russe que Français (on la met un peu à contribution pour papoter avec Andreï -)) et puis nous passons une soirée tranquille entre wifi, douche et lecture dans notre chambre.

Le lendemain, après le petit-déjeuner, nous retrouvons le même ranger et partons en direction des singing dunes, ou dunes chantantes. Ces dunes sont en effet censées émettre un son lorsque l’on dévale leurs pentes. Je suis plus que sceptique, mais bon ! Lorsque nous arrivons nous découvrons un très beau paysage la dune principale est gigantesque, et lorsque nous parvenons sur sa crête le panorama est extraordinaire : c’est la première fois que je peux embrasser du même regard une dune dans le désert, des montagnes enneigées et une rivière ! Un groupe de Chinois nous précède sur la dune mais ils font assez vite demi-tour et nous nous retrouvons seules. Après étude du terrain je choisis une pente qui me semble bien, et je commence à descendre sur les fesses… Rapidement j’entends et ressens une forte vibration, qui se transforme en vrombissement. La dune chante vraiment ! C’est totalement fou… Nous faisons plusieurs tests le plus efficace est de descendre toutes les deux côte à côte. Bon, par contre ça va tant qu’il n’y a pas trop de touristes qui font ça et que la dune a le temps de se reconstituer entre deux passages… Il y a une trentaine de dunes chantantes dans le monde. Ce phénomène, déjà décrit par Marco Polo, provient du déplacement synchrone des grains de sable, qui doivent être bien ronds et recouverts d’un vernis appelé « glaçure du désert »…

C’est pleines de sable mais ravies que nous reprenons la route vers Bashi. Le ranger nous arrête à une petite source pour que nous puissions nous débarbouiller mais celle-ci est quasiment tarie. En chemin nous découvrons également les « Oshaktas », un lieu où l’expédition menée par Gengis Khan aurait bivouaqué en 1219, lors de sa conquête de l’Asie Centrale. Les pierres auraient notamment servi de support au chaudron dans lequel était préparée la nourriture. Un peu plus loin le ranger nous fait arrêter : il y a des antilopes !!! Nous en voyons une de très près, et un troupeau plus lointain.

En arrivant à l’hôtel je fais un micro-saut sous la douche afin de me débarrasser du sable, j’ai l’impression d’en avoir partout ! Nous déjeunons rapidement puis reprenons la route vers Almaty. Andreï conduit très bien, il a une jolie playlist, je me laisse bercer en regardant le paysage défiler par la fenêtre…

Pour notre dernière nuit au Kazakhstan nous avons réservé une yourte dans les hauteurs d’Almaty, pas très loin de Medeo. Le temps d’une nuit nous nous prenons pour des nomades… Le lit est un peu dur, le fond de l’air un peu froid, mais on adore ! Et puis l’accueil est gentil, et le repas très bon – seule réserve, le lait de cheval et le lait de chameau, goûtés encore chauds… J’ai failli vomir. Enfin, c’était une expérience, et tout cela conclut en beauté notre séjour kazakhe !
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Voyage moto en ex-URSS et plus particulièrement au Kazakhstan
Bonjour à tous

Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...

Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.

Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?

La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)

Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.

J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
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Etat des routes kazakhs et ouzbeks
BONJOUR

J'ai l'intention d'aller à Samarcande en moto en 2014 .Ma moto est une routière yamaha frj 1300 que je ne compte pas changer pour ce voyage hors quand je vais sur les comptes rendu des motards qui ont fait ce trajet je ne vois que des chemins de terre ou des pistes défoncées empruntées par des gars en trails . Ma question est :y a t'il des routes carrossables même en mauvais états où l'on peut passer avec une moto de "tous les jours" sans risquer de se mettre parterre tout les 100 mètres .Notamment au Kazakhstan et en Ousbekistan.

MERCI
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Traversée du Kazakhstan à vélo?
Salut a tous,

bloque a Bishkek pour le moment, sans pouvoir passer en Ouzbekistan en raison de problemes de frontieres, je dois envisager de passer par le Kazakhstan, d'Almaty jusqu'a la mer Caspienne. Je me pose cependant plusieurs questions bien pratiques : la traversee du pays est-elle vraiment realisable, au niveau des ravitaillements en EAU (pas de filtre avec moi, on boit d'habitude l'eau caire sans la traiter) et en nourriture ? Le climat est-il supportable, surtout dans les deserts de l'ouest ? La route qui rejoint Almaty et Aktau est-elle roulable ou fort frequentee ? Les paysages sont-ils sympa ? Grosses questions qui peuvent paraitre un peu bateau, mais je vais devoir me decider d'ici un ou deux jours pour faire mon visa kazakh et je ne sais pas ou trouver des renseignements plus fiables qu'ici 😉 Et puis encore une question a laquelle je n'espere qu'a moitie une reponse : est-il possible d'obtenir le visa azeri dans le PORT de Bakou ? Aucune discussion terminee sur ce sujet sur VF...

Merci a vous !
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Frontiere Kazakhstan - Ouzbekistan
Hello,

J'aimerais savoir si il existe une possibilite de passage entre Aqtau au Kazakhstan et l'Ouzbekistan sans devoir contourner la mer d'Aral et devoir aller jusqu'a Tachkent...

J'ai un bus WV et avec ce vehicule, j'ai prevu passer par la Turquie, la Georgie, l'Azerbaijan, a Baku prendre le ferry pour Aqtau au Kazakhstan car pour le Turkmenistan la douanne demande entre 100$ et 250$ (400$ selon un Hollandais croise en Iran et qui est passe par la...). Ensuite, depuis Aqtau il y a une voie chemin de fer pour Khiva, et une piste caravanniere, mais je ne sais pas si on peut passer?

J'ai deja le visa Ouzbek et En plus c'est tout nouveau, le Kazakhstan ne demande plus de lettre d'invitation et le visa est facile a obtenir.

merci
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3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
Hi there, 🙂

I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).

I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.

I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.

My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.

From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.

Except for permits needed to drive in certain regions?

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About crossing between the two countries:

- On foot - In a rental car

Quick? Easy?

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Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)

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Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?

A 4x4 or something else?

Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?

I’ll definitely have more questions later...😉

Thanks for your answers !
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Depuis le Kazakhstan
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n��avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me d��router vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
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Astana, la nouvelle capitale surgie des steppes
Je ne suis pas très douée en informatique...je n 'ai pas de blog mais des sortes de gazettes ...J'en ai extirpé une celle écrite après un court séjour à Astana...Elle est parue dans le magazine ABM en novembre. C'est ma contribution aux carnets de VF. Il faut que j'apprenne à installer les photos à l'origine en argentique mais scannées...cela pourrait prendre un certain temps

Astana la capitale surgie des steppes

La valse des capitales et de leurs noms au Kazakhstan Il était une fois à l'époque des tsars une petite ville de forteresse militaire qui s'était établie autour d'un tumulus au pied de la rivière ICHIM dans les steppes de l'Asie Centrale . On l'appela AKMOLA( tombe blanche en kazakh) .Elle grandit très lentement avec des hivers plus froids qu'ailleurs balayés par un vent glacial . Dans les années 1950 l'URSS décida de la mise en valeur des steppes : du blé fut semé pour rentabiliser les sols inexploités .Sous KROUCHTCHEV la ville devint TSELINOGRAD ce qui signifie en russe la ville des terres vierges et elle comptait déjà 300 000 habitants .

A l'éclatement de l 'URSS en 1991 naquit 15 nouveaux états correspondant aux républiques socialistes dont le KAZAKHSTAN . En tant que la plus peuplée, la plus dynamique aux niveaux économique et culturel ALMA ATA fut choisie comme capitale du nouvel état. Par la suite son nom fut simplifié en ALMATY. Et TSELINOGRAD retrouva son ancien nom d'AKMOLA... Le nouveau président de cette jeune république NAZARBAIEK, un ancien apparatchik de l'URSS critiqua vite ALMATY : la ville était trop excentrée dans cet immense pays grand comme 5 fois la France, soumise à de fortes secousses sismiques et incapable d'extension économique trop proche des monts TIAN SHAN. Pensant qu'à« nouvel état nouvelle capitale « il décida que la capitale devait être AKMOLA beaucoup plus centralisatrice ; ainsi pourrait-il mettre en chantier ses idées de grandeur. On chuchotait par derrière que ce serait impossible dans un tel lieu marécageux au climat hostile et que cette »tombe blanche» serait sa tombe politique . Dans un élan il imposa qu'AKMOLA soit rebaptisée ASTANA coupant courtaux rumeurs car ASTANA signifie capitale en langue kazakh C'est ainsi qu'ALMATY perdit son rôle de capitale.

Le Kazakhstan est un pays riche Le pays naquit presque sur » un plateau d 'argent » : ses richesses sont inouïes .On venait de découvrir dans les fonds et sur les bords de la mer Caspienne des zones pétrolifères offrant des réserves dignes de celles de l'Irak .Ce qui représente actuellement plus de la moitié de ses exportations .A cela s'ajoute encore la présence de fer, d'aluminium, de manganèse , de cuivre et surtout d'uranium .L'état contrôle presque totalement les compagnies d'exploitation .Des oléoducs envoient le pétrole en Russie et en Europe via la Georgie et la Turquie .Le pays est donc riche très riche . NAZARBAIEV réélu très régulièrement président avec des pourcentages dignes de l'époque communiste voulut qu'ASTANA soit le « Dubaï dessteppes » .Il fit appel à des architectes de renommée internationale pour établir les plans de la nouvelle capitale et en entamer la construction , projet fort réalisable grâce aux revenus de cet état richissime.

Premiers pas dans Astana En sortant de l'aéroport vers 22 heures je décidais de prendre le bus pour me rendre à l'hôtel que j'avais réservé. Après avoir suivi une large route bien éclairée etsans ornière le bus a traversé la ville neuve scintillante de lumières et toutes ses fontaines ruisselantes...mais la nuit cache bien des imperfections . Je logeais dans la vieille ville enfin la moins récente celle où tout a été revu et corrigé pour faire bonne impression. Les façades des austères immeubles, HLM de l'époque communiste ont été ravalées, leurs horribles balcons ont été dissimulés sous de la tôle ondulée, le tout badigeonné de blanc ; les rez de chaussées ont été prolongés par des structures pour former des commerces de proximité. Les rues sont nettes, les trottoirs balayés et les bus fréquents.

Le Millenium Axe : le boulevard administratif et la tour BAYTEREK

Le lendemain un bus urbain m'emmena dans le MILLENIUM AXE construit dans le nouvel Astana au milieu duquel s'élève la Tour BAYTEREK de 97 mètres point de mire d'Astana, son symbole et celui de tout le Kazakhstan .C'est une colonne en treillis métallique qui évase son extrémité pour saisir un globe doré. Ce globe représente un œuf d'or pondu par SAMRUK (un oiseau d'une légende kazakh) en haut d'un arbre inaccessible aux humains .Cet œuf renfermerait les secrets desdésirs et du bonheur des hommes . Un ascenseur achemine les visiteurs jusque dans l’œuf, un vaste salon où trône un piédestal en malachite avec l'empreinte en or de la main du président NAZERBAIEV .Les visiteurs font la queue pour placer leur main dans cette empreinte , un œil fixé sur le palais présidentiel, l 'autre sur un objectif photo...tout en faisant un vœux , la combinaison or- malachite dégageant assez d'énergie pour la réalisation des vœux... Toutes les informations m'ont été données dans un anglais bien maitrisé par AIMAN , l'hôtesse d'accueil du salon au strict tailleur rouge, partisane de son cher président ; Elle précisa que que la ville n'est pas achevée, elle le sera dans les années 2030 et comptera alors un million d'habitants (actuellement 800 000 habitants).D'autres projets sont en attente , une Mini Venise sillonnée de canaux , un village arabe .Le plan de métro est quasiment prêt; une ceinture d'arbres à la périphérie commence à être plantée...il y a de la place, on aperçoit la steppe juste derrière les dernières constructions .Le président a des idées, il les soumet aux architectes qui doivent faire des miracles sur les terrains marécageux peu susceptibles de supporter des tours d'une hauteur vertigineuse .

De la haut la vue est bien dégagée .Des plates bandes de pétunias et d œillets d 'Inde se déroulent comme des tapis orientaux entre lesquels flânent quelques badauds .Au fond de la perspective au nord est : le Palais présidentiel AK ORDA réplique de la Maison Blanche de Washington avec les même colonnes mais avec un dôme bleu .A côté un immense bâtiment en arc de cercle, la maison des ministères (qui héberge 16ministères ), l a COUR SUPREME, le SENAT, et le MAJILIS (nom de l'Assemblée)… tous ces bâtiments administratifs sans originalité si ce n'est leurs fenêtres aux vitres cuivrées (triple vitrage pour lutter contre le froid) . Deux autres tours massives coniques et tronquées ( baptisées« lescannettes de bière « par les locaux) aux parois vieil-or : les TWIN GOLDEN TOURS abritent d'autres ministères . Derriere, l'AUDITORIUM SUPREME (3500 places pour les concerts classiques) comme une « énorme fleur », épanouit ses pétales bleus pour évacuer rapidement la neige hivernale .

En se retournant au sud ouest: quelques tours futuristes se font face.Les 2 TOURS EMERALD sont originales avec des sommets qui s'évasente en livres ouverts , leurs murs sont un patchwork de verre en camaïeux de tons verts émeraudes ; de l'autre côté s'élèvent les NORTHERNLIGHTS (les lumières du nord) 3 tours aux contours ondulés de couleur vert amande . Le ministère des transports et communications dresse sa silhouette élancée en verre fumé ce qui lui a valut le surnom de briquet .Les autres bâtiments sont d'architecture hétérogène et leur unique point commun est leur couleur bleue turquoise, celle du drapeau kazakh .

La tente de KHAN SHATYR Au delà du boulevard administratif a été dressée une tente asymétrique de 102 mètres de haut, une référence aux origines nomades du pays .Par un système complexe ses parois transparentes laissent passer la lumière et absorbent la chaleur pour la restituer et la conserver à l'intérieur ; en plein hiver à -35° C il règne à l 'intérieur une douce chaleur de 22°C .Cette tente abrite plusieurs niveaux de boutiques chics , unjardin botanique avec des palmiers et au dernier étage une piscine à vagues avec du sable importé des Maldives fréquentable toute l'année même l'hiver...et pour petits et grands un monorail en hauteur, des toboggans, un golfe...les visiteurs sont nombreux.. . Et encore ?

Le président a pensé à tout m'a confié AIMAN , il y a encore un cirque, un oceanarium (avec repas des requins) un stade national de 30000 places (homologué FIFA ), une mosquée géante (avec la bénédiction du Qatar) inaugurée en juillet 2012 , une Pyramide de la Paix , haute de 62m , en granite enserré dans des triangles métalliques, qui accueille les 15 religions mondiales (pas de chance impossible de la visiter le congre inter-religieux triennal coïncidait avec les dates de mon séjour) , une cathédrale catholique Notre Dame d'Astana... des universités avec un institut d'Art comme un volcan bleu à vaste cratère ... Au hasard de mes balades j'ai pu encore apercevoir un bâtiment analogue à celui des «7 sœurs de Staline» de Moscou (un clin d 'œil à l'époque communiste) et une tour finalisée par une pagode à toits bleus (c'est un hôtel chinois), un bâtiment en construction , sa façade déjà achevée est digne du Parthénon avec des colonnes doriques et un fronton triangulaire .Astana est une une ville sans monotonie, le regard devant s'étonner sans cesse Les styles asiatique, occidental , soviétique et futuriste s'y mêlent traduisant les influences de l'orient comme de l'occident, le rêve eurasien du président !

Les habitants d'Astana La grande majorité de la population de type asiatique à la peau claire , aux yeux bridés est très jeune (moyenne d'âge de 32 ans parait-il) ; beaucoup travaillent dans les services comme les restaurants, les espaces verts ou en tant qu'assistants de bus.... Certaines femmes portent le foulard islamique souvent de couleur dégageant le visage .Des femmes d'une soixantaine d'années sont vêtues de longues jupes et d'un foulard blanc noués derrière la tête , unetenue de l'époque soviétique... Les jeunes citadines exhibent des jambes interminables dans leurs jeans encore mises en valeur par des talons hyper-compensés . Peu d 'anglophones, j'ai dû me servir des quelques mots russes appris, cette langue étant parlée autant que la langue kazakh, une langue turcophone qui a été convertie en cyrillique .

Que penser d'une telle ville ? Bien sûr ASTANA est la ville d'un homme dirigeant au pouvoir qui veut qu'elle soit SA CAPITALE , un peu comme SAINT PETERSBOURG fut la ville de PIERRE LE GRAND . On pourrait aussi comparer ASTANA et DUBAI,2 villes surgies de conditions hostiles grâce aux richesses du pétrole ...un gâchis financier et écologique sans doute , mais les habitants sont fiers d'habiter dans ces villes malgré les inconvénients climatiques : les températures plongeant jusqu'à-35°C du long hiver venteux d'ASTANA ou la chaleur grimpant jusqu'à 50°C la moitié de l 'année à DUBAI .

Une exposition internationale aura lieu à Astana en 2017 sur lethème »l'énergie du futur » La décision date du 22novembre 2012 et Astana a été préférée à Liège .

Françoise

24 au 29 Août 2012
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Hébergement à Almaty pour visa?
Si vous etes déja allé au kazakhstan, avez vous dormi directement a almaty ou vaut-il mieux partir sur une autre ville? Les hotels sur la capitale sont hors de prix, ya t_il des sortes d'auberge de jeunesse? Il est vraiment difficille de demander un visa pour l'instant sans adresse et notre départ st prévu le 6 septembre.
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Transport pour Baïkonour (Kazakhstan)
Bonjour à tous. Je compte voyager au Kazakhstan au mois de Janvier. J'ai trouvé tous les moyens de transport pour me rendre dans les différentes villes mais je bloque sur une destination : le village de Baikonour ( pas le cosmodrome qui est en zone militaire) . Je vais atterrir à Kyzylorda. J'ai vu qu'il existait des bus et une gare à Kyzylorda . Pour le train vers Baikonour je ne trouve pas d'horaire. Ni sur le site officiel de la compagnie des trains kazakhs : https://tickets.kz/en/gd ni sur la compagnie régionale (uniquement en russe et je ne parle pas le russe ) https://transport.marshruty.ru . J'ai vu qu'il existait également des bus pour Baikonour. Par contre là je ne trouve pas de site recensant les horaires. Au secours donc :) Merci pour votre aide . Cordialement. David
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Visa pour l'Azerbaïdjan et le Kazakhstan
Bonjour à tous! URGENT

Mon projet est de partir de paris à vélo et d'aller jusqu'en Inde. Pour cela, je dois passer par l’Azerbaïdjan et le Kazakhstan. J'ai les documents pour les visas, mais certaines questions me posent de gros problèmes: AZERBAÏDJAN: 1. Domaine d'activité ou Statut juridique de la personne ou de l'organisme qui vous invite 2. Nom, adresse, numéro de telephone de la personne physique ou de l'organisme qui vous invite PB: PERSONNE NE M INVITE 3. l'adresse à laquelle vous restez en Azerbaïdjan PB: AUCUNE PUISQUE JE NE M ARRÊTE JAMAIS PLUS D UN JOUR OU DEUX AU MÊME ENDROIT

KAZAKHSTAN: 1. Partie invitante (adresse tel, nom) 2. Adresse temporaire au Kazakhstan PBS: MÊMES PROBLEMES

Je pars dans moins d'un mois et commence légèrement à PANIQUER, svp, aidez moi! J'ai pensé joindre une lettre avec les dossiers, expliquant ma démarche et le pourquoi de l'impossibilité de répondre à ces questions, en justifiant de mon statut d'étudiante et non de journaliste en photocopiant ma carte étudiante, etc. mais j'ai peu d'espoir que ça marche, qu'en pensez vous???

MERCI D AVANCE
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Informations 2013 pour le bateau Baku (Azerbaïdjan) - Aktau (Kazakhstan)
Ayant souffert de ne pas trouver d'informations récentes sur le trajet Baku-Aktau en bateau et après avoir vu quelles étaient les difficultés je me suis dit qu'il pourrait être utile à certain d'entre vous d'avoir des informations précises.

Voici toutes les infos que nous avons pu glaner ainsi que notre expérience personnelle à propos du bateau faisant la liaison de Baku en Azerbaidjan à Aktau au Kazakhstan. Nous ne connaissons que ce sens là mais je pense que la démarche doit être similaire pour le sens inverse.

Ce qu'il vous faut faire pour prendre ce bateau : 1) Obtenir un visa pour le Kazakhstan 2) Attendre "activement" (j'expliquerai ce terme plus tard) un bateau partant pour le Kazakhstan et transportant des passagers (12 possibles) 3) Obtenir vos billets pour ce bateau 4) S'armer de patience

Pour le premier point chacun à sa technique, certains préfèrent prévoir les visas avant le départ d'autre préféreront l'obtenir à Baku, il semble que cela ne soit pas très long entre 2 et 5 jours pour l'obtenir à Baku. Même chose pour le visa Ouzbek qui semble vraiment rapide à obtenir à Baku.

Passons aux choses sérieuses:

Pour commencer en arrivant à Baku il vous faut localiser le port. Attention il y a un nouveau port et un vieux port. Toutes les démarches sont à faire dans le vieux port, vous n'obtiendrez rien dans le nouveaux port. - Le vieux port de Baku - Le bureau mystère pour avoir les tickets(attention ne cherchez pas de panneaux indicatifs il n'y en a pas, il y a seulement deux autocollants de voyageurs sur une porte en métal....une pièce vide ? un seul bureau et une chaise ? Vous êtes au bon endroit...

Les lieux importants sont marqués sur cette carte : Carte de Baku annotée

Allez directement dès votre arrivée vous renseigner sur la présence d'un bateau au port pour le Kazakhstan car s'il y en a un le prochain peut être dans plus de 10 jours.

Pour la suite il y a différentes possibilités : aller au "bureau" des tickets chaque matin (horaires bureau: 10h-11h / 15h-16h variable selon la motivation de la responsable) ou, si vous êtes au Caspian Sea Hostel, demandez qu'ils téléphonent pour vous au bureau tous les matins à 10h.

Dans les deux cas les réponses peuvent être les suivantes : - Today Kazakhstan ferry no, tomorrow 10 o'clock maybe - Today Kazakhstan ferry yes, call at 4PM (sous entendu pour savoir si le ferry prend les passagers) - Today Kazakhstan ferry yes come now (non ce n'est pas gagné, peut être que le ferry change de destination, qu'il ne prend pas de passagers ou que la responsable n'a juste pas d'information à donner pour l'instant) - Today ferry yes, come now...et que lorsque vous arrivez la responsable vous vend les tickets c'est gagné ! Vous embarquerez le jour même (probablement entre 22h et minuit)

IMPORTANT : deux personnes à 10 mètres de différences dans le port peuvent avoir différentes information quand à la présence ou non du bateau ! Par conséquent si vous avez téléphoné et que la réponse était "yes ferry" restez au port et cherchez la personne à qui vous parlez habituellement (Elmira était le nom de cette personne en 2013) !

Billets: Prix pour les billets : 95 manat (120 dollars) / personne Cela inclut: le trajet, le transport des vélos (ne payez rien de plus !) Cela n'inclut pas : la cabine (négociable pour 30 dollars) mais vous pouvez moyennant un peu de négociation dormir dans le salon de l'équipage sur des canapés gratuitement. Plus d'informations plus bas dans la section "dormir"

Déroulement de la traversée une fois les billets en poche :

La première chose est d'embarquer sur le bateau, attendez dans le port il y a une sorte de zone à l'abri, pas très rassurante mais passable pour une attente de 24h max (ne restez pour y dormir que si vous êtes plusieurs et que vous vous sentez assez en forme pour faire la discussion avec quelques Kazakh bourrés et des policiers plus ou moins sympathique)

Douane: Vous serez invités à passer la douane de sortie avant d'embarquer quand le bateau sera prêt mais il vous faudra alors être rapide (ne comptez être averti par téléphone car il sera trop tard). Le passage de la douane est sans soucis et si vous êtes nombreux on ne fouillera probablement aucun de vos sacs. Le chef douanier est tout à fait aimable.

Dormir: Une fois sur le bateau on vous proposera directement une cabine. Ce n'est pas nécessaire à moins de vouloir une véritable intimité. Le salon de l'équipage est grand et vous pourrez vous le privatiser en étalant un peu vos affaires.

Toilettes : Les toilettes sont bloqués pendant que le bateau est au port (allez y avant d'entrer dans le bateau !!) ensuite ils fonctionnent par intermittence et parfois (attention...) ils fonctionnent à l'envers (au lieu d'aspirer il recrache de l'eau...ennuyeux non ?) Il n'y a pas de toilettes dits "publics" ils sont tous dans des cabines. Il vous faudra demander à l'équipage ou aux passagers pour utiliser les leurs mais vous pouvez compter sur eux pour vous le proposer environ 6 ou 7 fois par jour.

Douche: même chose que les toilettes. Pas très propre mais suffisant.

Nourriture: notre bateau avait une cantine avec deux repas par jour compris : un à midi et un le soir. Soupe avec un peu de viande, pain et salade. Pas mauvais, suffisant pour le voyage. Mais nous avons entendus que certains bateaux offrent plus ou moins de service concernant la nourriture (le "Agdan" offre matin/midi/soir, le "Qarabagh" offre midi/soir, et d'autres bateau n'offre rien) préparez donc un peu de nourriture pour tenir entre 1 et 3 jours.

Eau: il est important de prendre assez d'eau pour 3 jours de voyage, il y a de quoi se faire du thé (dans le Qarabagh du moins) mais je déconseille de boire l'eau du bateau.

Temps de traversée: le bateau part quant il est plein, le nôtre est resté 1 jour au port pour réparer le moteur (un énorme piston rouillé a été remplacé...rassurant) la traversé à duré environ 24h puis nous avons encore attendu 10h au port d'Aktau pour descendre du bateau ...total : environ 60h à bord

Aktau

une fois débarqués vous serez amenés à la douane ou on vous fera remplir le questionnaire habituel et parfois répondre à quelques questions (travail, lieu de travail, marié/célibataire etc.) mais ce n'est pas systématique. Ensuite, si vous prévoyez de pédaler jusqu'à Beyneu ou de rester plus de 5 jours au Kazakhstan, rendez-vous à Aktau quelques 5 à 10km plus loin au bureau de police de l'immigration ouvert entre 9h et 11h puis entre 14h30 et 17h30. Une fois à Aktau le bureau n'est pas très facile à trouver mais en demandant phonétiquement "Immigratsia" la plupart des gens sauront vous indiquer la direction. L'attente peut être longue (6h pour nous, arrivée à 11h30, tampon obtenu à 17h45 par chance). Essayez au mieux de démarrer la procédure avant la pause de midi pour pouvoir avoir votre tampon dans la journée sans quoi il est possible que vous ayez à revenir le lendemain pour récupérer le précieux tampon.

J'espère vous avoir aidé et réponds volontiers à toute question supplémentaire par mail !

Bonne route ! Baptiste
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Périple Kazakhstan-Ouzbékistan à vélo: désert Aktau - Beyneu - Kungrad
Bonjour,

Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.

Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
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Kazakhstan - septembre 2010
Préambule. Je me permets ici de relater mon expérience de voyage dans ce pays et SURTOUT, de fournir des informations pratiques qui manquent singulièrement , y compris dans les guides papiers, concernant ce pays. La première partie du texte est un bilan personnel. Certains pourrons ne pas le partager et ils en auront bien sûr parfaitement le droit. Ce ne sont que mes propres impressions et par voie de conséquence totalement subjectives. Dans un post complémentaire à celui-ci, je fournirai des infos pratiques sur les villes d'Almaty , Shimkenk et Astana.

Un mois au KAZAHSTAN.. Bilan A l'évidence, ce pays n'est pas fait pour les routards fauchés et les voyageurs petits budgets trouveront parfois les prix un peu élevés. Si comme moi, vous revenez à peine d'Asie, Almaty et Astana peuvent se révéler des villes un peu chères tant pour la nourriture que l'hébergement. Cependant , en faisant attention aux dépenses, on peut vivre avec moins de 50 euros par jour.

L'hôtellerie a encore de gros progrès à faire. Les chambres sont souvent trop chères pour le service proposé. Certaines datent toujours de l'ère soviétique et sont un peu délabrées. Il y a aussi cette stupide façon de calculer l'heure du check out. A de rares exceptions prés, c'est exactement 24 heures après l'arrivée dans la chambre. Il est donc toujours mieux d'arriver l'après midi.!! Et pour finir... Sachez qu'il sera difficile de converser en anglais et encore plus difficile d'obtenir un sourire à la réception.. Le sourire, le merci, le bonjour, sont des denrées rares au Kazakhstan... même si ça évolue un peu avec la nouvelle génération.

Les paysages, à part les environs montagneux d'Almati n'ont rien d'exceptionnel. Ce sont des immenses steppes herbeuses monotones.

La nourriture est plutôt rustique mais globalement bien préparée. On vous mettra de l'aneth partout. C'est excessif. On peut néanmoins manger très correctement si on y met le prix. La bière est bonne, voire excellente. Vous trouverez de l'eau, gazeuse ou pas et du Coca... Quant à la Vodka...

Les transports fonctionnent globalement bien tant au niveau des bus que des trains. Il faut cependant noter qu'en période estivale ou de vacances scolaires, il devient plus compliqué d'obtenir un billet de train à cause d'un surplus de trafic passagers. Il n'est pas rare de devoir patienter plusieurs jours... Dans sa grande majorité , le réseau routier est correct même s'il reste des tronçons en mauvais état. Les chauffeurs de bus sont plutôt prudents et respectueux du code de la route. La majorité des trajets se fait par bus de nuit. Ce qui n'est un problème que pour le confort car, comme je l'ai souligné précédemment , les paysages sont monotones.

La bonne époque pour visiter le Kazakhstan est à coup sur fin aout ou septembre. Les fortes chaleurs ont alors laissé la place aux températures bien plus douces avec des journées encore très ensoleillées. Ensuite arrivent les pluies.

Pas beaucoup de tracas pour voyager et pays plutôt calme au niveau délinquance. Il faut cependant être conscient que le salaire moyen est aux alentours de 5 à 600 dollars par mois. Donc on ne vous fera pas de cadeaux. Parfois même, il s'avérera utile de vérifier la note de restaurant ou recompter les billets donnés au guichet de la banque. Mais globalement, les gens sont honnêtes . Sauf les chauffeurs de taxi mais là.. C'est génétique .!! En revanche la corruption policière existe. Certains flics véreux essayeront pour de fallacieuses raisons de vous extorquer 2000 tengué . Cela semble être le tarif habituel. Environ 10 euros. Toujours le même scénario. Ils vous font croire que vous êtes en situation irrégulière. On vous demande votre passeport et ils font mine de dresser un procès verbal. Si vous voyez qu'ils mettent du temps à relever votre nom et à l'écrire.. c'est gagné pour vous..! Ils bluffent et attendent le bakchich. Vous répétez inlassablement que vous êtes touriste et que vous ne comprenez pas le russe. " Nipponimein" Alors ils utiliseront leur dernier atout et vous ferons monter dans la camionnette de police en vous indiquant qu'ils vous emmènent à l'immigration ou je ne sais où encore. Restez souriants , montez franchement dans le fourgon net dites leur que vous souhaitez y aller pour régler l'affaire au plus vite. Si vous paraissez fermes et décidés, c'est sûr... Ils vont laisser tomber. Dans le cas inverse, appelez le consulat de France. Les Français ont la réputation de ne pas se laisser faire. Ne ternissez pas cette excellente réputation.

Si c'était à refaire..?

Cette fois, je me munirais d'un visa du Kazakhstan double entrée. Et j'aurais pris soin d'obtenir un visa Kirghize et Ouzbèque en France. ( possible à obtenir à Almaty mais plus cher si on est pressé..) tout se paye au Kazakhstan...

Pourquoi.?? Il me semble que le Kazakhstan à lui seul ne vaille pas qu'on lui consacre un mois complet. Sauf pour y effectuer des treks de montagne , mais là c'est autre chose. Donc, faire une boucle Almaty >> Almaty en passant par le Kirghistan et l'Ouzbékistan semble une excellente option. Les bus qui relient Biskhek à partir d'Almaty sont très nombreux. Seulement 5 heures de trajet. 10 euros De là, il semble simple de passer par voie terrestre en Ouzbékistan pour rejoindre la vallée de la Fergana. Une route de cols à quelques 3500m y parvient sans problème. Une fois arrivé en Ouzbékistan, il est aisé de se déplacer en bus, voire en avion si manque de temps. ( les vols sont peu chers). Là encore paysages de steppes. Voyages de nuit possibles. Puis de Tashkent, prendre un bus pour Shimkenk et retour en train ou bus à Almaty.. Un mois devrait suffire pour faire ce périple. Bien sûr, il est préférable d'attendre que la situation politique s'apaise au Kirghistan bien que tous les voyageurs rencontrés ne m'aient pas fait part de réels dangers. Mais... Cela peut s'embraser vite.!!!
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Passer la frontière entre le Kazakhstan et la Chine à moto?
Bonjour,

Quelqu'un est il passé en 2009 au point de passage entre le kazakhstan et la Chine, à 750 km au nord-est d'Almaty, Druzba (Anasenko, côté Chinois), avec son propre véhicule? Je sais que des motards sont déjà passés par là il y a quelques années mais ça commence à dater. Aprés le tour de l'Afrique de l'ouest il y a deux ans, j'envisage de faire la route de la soie en 2010 en moto. départ Juin. Si cela tente un(e) autre motard(e), on peut en discuter

Merci pour toute information "fraiche" sur cette frontière. Si quelqu'un connait un autre passage pour la Chine, où l'on ne se fait pas trop emm.....avec son véhicule, c'est bien venu aussi.

Laurent
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Retour de soixante-dix jours en Asie Centrale (Ouzbékistan, Kirghizistan et Kazakhstan)
Salut à tous !

Je reviens tout juste d’un voyage de 70 jours en Asie centrale (Ouzbékistan, Kirhizistan, Kazakhstan), et j’aimerais vous donner quelques infos pratiques concernant les formalités administratives que j’ai apprises sur le tas et que j’ignorais avant de partir :o)

OUZBEKISTAN Chaque nuit passée sur le territoire ouzbèke doit faire l’objet d’un enregistrement. En pratique, les hôtels –même les moins chers- les délivrent automatiquement (c’est bien sûr inclus dans le prix de la chambre). Ce sont des petits papiers volants, attention à ne pas les perdre. Un billet de train de nuit convient aussi. Si vous dormez chez des gens, il est peut-être possible d’obtenir un enregistrement en allant dans Dieu sait quel bâtiment administratif, ça doit être très compliqué, je ne connais personne qui a essayé mais de toute façon, en pratique, personne n’ira s’embêter à faire cela pour pouvoir vous héberger. Les nuits passées dehors (camping) sont donc illégales je pense. Il est possible de se faire faire des faux enregistrements en se présentant à la réception d’un hôtel, mais ils vous factureront cela 5 dollars par nuit, sachant que j’ai payé certaines nuits 7 dollars dans ce pays…. En théorie, en quittant le territoire, le douanier doit vérifier que vous présentez bien un enregistrement pour chaque nuit. En pratique, quand j’étais dans le pays, je n’ai croisé absolument personne qui s’est fait contrôler. Mais pas de chance, je me suis fait contrôler, et j’avais 3 nuits non enregistrées (j’avais dormi chez des gens en couchsurfing). C’était à la frontière terrestre Ouzbékistan-Kirghizistan (Andijan-Och donc, c’est la seule). J’ai attendu environ 15 minutes puis les douaniers m’ont finalement laissée passer en fermant les yeux, pas d’amende ou autre donc (en contrepartie ils ont eu le sourire le plus reconnaissant que j’ai fait de ma vie). De ce que j’ai empiriquement constaté (mais ça ne concerne que quelques touristes croisés car j’y étais en hiver, je dis juste ça à titre tout à fait informatif), les enregistrements ne sont pas contrôlés si vous quittez le pays par avion ou train mais le sont par voie terrestre (frontière Andijan-Och, frontière Tachkent-Chymkent).

Autre chose à propos de l’Ouzbékistan : en arrivant dans le pays, prenez bien 2 formulaires de douane (en volant avec Turkish Airlines ils les donnent directement dans l’avion). Donnez-en un au douanier et gardez l’autre précieusement avec vous : vous le donnerez à la douane en quittant le pays. Personnellement j’avais 2300 euros en liquide sur moi en entrant, après hésitation je les ai déclarés sur le formulaire de douane, et aucun problème, le douanier a tamponné ça machinalement sans vraiment lire. Si jamais cous changez de l’argent dans un bureau de change officiel, ils indiqueront sur votre formulaire de douane le montant changé. Si en quittant le pays vous avez trop de sums ouzbèkes, vous ne pourrez les re-changer officiellement que s’ils ont été inscrits sur votre formulaire de douane. En pratique, vous pourrez quand même les changer dans un pays voisin sans aucun problème. De toute façon, très peu de touriste changent aux bureaux officiels, les taux du marché noir étant 1,5 fois plus intéressants (1500 sums pour 1 euro officiellement, 3600 sums au marché noir quand j’y étais).

KIRGHIZISTAN Absolument aucun enregistrement : ouf !

KAZAKHSTAN Une seule nuit doit faire l’objet d’un enregistrement. Cet enregistrement doit être fait dans les 5 jours après votre arrivée dans le pays. Si vous restez moins de 5 jours, ce n’est donc pas obligatoire, sinon oui. Vous pouvez aller le faire dans je ne sais pas quel bâtiment administratif. Un hôtel devrait pouvoir vous le faire je pense. Personnellement, j’ai dormi chez des gens. Le gars qui m’a hébergée m’a pris mon passeport, mon formulaire de douane et est allé l’amener je ne sais pas où. Il me l’a rendu le lendemain. Ça a été gratuit.

J’insiste sur un point très important : je donne toutes ces infos à titre informatif de ce que j’ai constaté (voyage effectué en hiver/printemps 2012), mais n’hésitez pas à chercher d’autres sources d’information ;o)

Sinon, j’ai voyagé seule (j’ai 23 ans) et je n’ai jamais eu le moindre problème de sécurité. Je me suis fait contrôler pas mal de fois mon passeport, mais à chaque fois c’était justifié, et le policier ne faisait que son travail. Absolument aucun policier n’est venu m’embêter. Cependant, je dois avouer que j’ai été extrêmement prudente (je ne suis jamais sortie la nuit par exemple).

Voilà, j’espère avoir pu aider les voyageurs qui se rendront dans cette partie magnifique du monde, que j’ai personnellement adorée !! N’hésitez pas à me poser vos questions sur ces 3 pays.

Bonne préparation de voyage !! Louise </htm
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Informations sur l'Ouzbékistan et le Kazakhstan
bonjour a tous, alors voila comme je suis dans la preparation de mon voyage en ouzbekistan et au kazakhstan je pars a la recolte de vos temoignages :si vous etes partis seuls m interresse particulierement mais aussi avoir des informations sur les itineraires de chacun, comment vous vous etes debrouillés pour vous loger (avez vous systematiquement reserve une chambre a l avance? ou vous etes vous debrouilles sur place?), le budget minimum a prevoir pour dormir chez l'habitant, manger voyager, des infos sur les horaires de train (par exemple beyneu-moynaq, les prix des billets, vos anecdotes heureuses ou malchanceuses, si vous avez eu a faire avec la police etc...merci d avance
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Inversion du prénom et nom sur billet Air Astana
Bonjour,

Je viens de réserver un vol pour Bangkok avec Air Astana une compagnie du Kazaksthan et je viens de me rendre compte que j'ai malencontreusement inversé le prénom et le nom mais ils sont tous les 2 correctement orthographiés. J'ai directement pris mes billets sur le site de la compagnie. Est ce que cela peut poser problème à l'embarquement?

Je stresse à fond merci d'avance pour vos réponses
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Visa pour le Kazakhstan
Hello,

Voila, j'aimerais me rendre au kazakhstan, du coup j'ai entrepris les démarches pour avoir le visa touristique. Il me faut pour cela, rédiger une lettre précisant le motif de mon voyage, à l'attention de monsieur le consul.

J'aurais voulu savoir en quel langue il me faut rédigé la lettre, ( à priori, si c'est pas préciser, le français) et dans un second temps, si il était possible de trouver un exemple de lettre de ce genre. Car j'avoue ne pas savoir comment la structurer et quoi préciser exactement.

Merci d'avance pour votre aide,

;)
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Demande de visa kazak à Moscou
Bonjour,

Ma situation : Citoyen français (passeport français) et résidant longue durée en Russie, je dois me rendre au Kazakhstan début octobre pour un voyage touristique avec des amis russes. Je dois donc me faire faire un visa kazakhe à Moscou. Le site de l'ambassade du Kazakhstan à Moscou est en kazakhe, russe (langue officielle du pays) et anglais, les citoyens de la fédération de Russie n'ayant pas besoin de visa pour se rendre au Kazakhstan (seul leur passeport intérieur russe suffit), je me doute bien que seuls quelques personnes dans mon cas font ces démarches à Moscou. Mes amis russes ayant des amis kazakhes au Kazakhstan, je dispose des invitations de particuliers et d'hôtels (pour une ou deux nuits), j'ai donc tous les documents pour ma demande de "visa pour la République du Kazakhstan touriste double entrées" (petit passage par le Kirghizstan et retour au Kazakhstan nécessite une double entrée).

Ma question : Je souhaiterais savoir si quelqu'un avait un retour d'expérience sur une demande de visa kazakhe en Russie en particulier ce qu'il n'y a pas marqué en sources ouvertes internet (délais d'obtention d'un mois au lieu de 15jours...)

Merci à vous.
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Invitation obligatoire pour l'obtention d'un visa kasak?
salut, pour le visas kasak est-il obligatoire d'avoir une invitation?(jpense que oui mais on sait jamais..) par action visas le visas kasak est a 62 euros et l'invitation a 100 euros!!un peu cher quand meme... mais parait il qu'on peut l'obtenir a bucarest en roumanie..pour combien?en combien de temps?est ce valable? si quelqu'un peut m'eclaircir svp. yo
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Visa kirghiz à la frontière du Kazakhstan?
bonjour,

quelqu un peut-il nous dire si on peut prendre le visa kirghize a la frontiere du Kazakhstan ? Nous sommes en camping-car et avons plein d autres visas a preparer. Si celui-la pouvait etre pris a la frontiere, ce serait bien. Mais ce serait nouveau ! Merci d avance.

Annie
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Piste et passage frontière (Kirghizistan, Kazakhstan) à moto
Bonjour à tous, J'envisage d'aller au lac Son Köl mi juin, notre tracé serai par la A 367, et prendre la piste vers le sud avant bash kungandi. ce tracé est il (en genéral) praticable pour deux grosses moto trail à cette saison ?

Ensuite pour re descendre vers Karakol , la route Sud qui longe Ysyk kol , est elle plus jolie que la route Nord ?

Enfin peut on passer par la frontière San Tash en direction de Kegen et le canyon de Sharyn?

Merci beaucoup.

thierry www.lesroutesdailleurs.com
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Visa et visa de transit en Asie Centrale
Bonjour,

Ca y est, nous avons obtenu nos 2 mois de congés en juillet aout et pouvons (enfin) commencer à sérieusement préparer notre projet de voyage jusqu'en Ouzbékistan ! Nous sommes une (petite) famille de 6, les enfants de 18 mois à 13 ans, et partons avec notre van VW T4.

Nous connaissons notre itinéraire (Chambéry - Italie - balkans - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbékistan - Kazahkstan - Russie - Ukraine - europe de l'est - chambéry)

Mais nous ne savons pas précisemment le timing. L'idée, c'est grosso modo 4 semaines pour nous rendre en Ouzbekistan, 3 sur place et 2 pour revenir par la russie et le reste … en gros (et peut-etre que ce sera bien différent) !

La question (enfin une des !) concerne les visas des pays qui en exigent : Iran - Turkmenistan - Ouzbekistan Kazakhstan et Russie. Nous souhaitons evidemment anticiper au max la demande et les obtenir avant le départ ? Est ce possible ?

Si oui comment puis-je faire pour les dates car je ne les connais pas ?

- Pour l'Iran, ca va car le visa est d'1 mois à priori - pour le Turkmenistan, le Kazaksthan ainsi que la Russie, pays que nous ne souhaitons que traverser et pour lesquels nous necessitons d'un visa de transit de 5 jours. Comment faire ? - Ouzbekistan, pas de problème car visa de 30 jours max

J'ai l'impression que souvent les visas sont gratuits pour les - de 16 ans. Ouf !!!!

Dernière question. Nous souhaitons faire nos demandes au plus vite et avons compris qu'il faudrait, dans la plupart des cas, nous déplacer sur Paris pour ces démarches. Mais combien de temps à l'avance pouvons nous prévoir ceci ? Fin mars serait t'il trop prématuré pour des entrées dans ces pays à partir de mi juillet ?

Merci de m'avoir lu…. en encore plus pour les réponses !
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Voyage camping-car vers l'Asie du Sud-Est via le Kazakhstan
bonjour on cherche des infos récentes sur le passage au kazakhstan en camping car. On partirai de France via ce pays puis la chine et Asie du sud est. est ce faisable en cc (état des routes), quelle est la sécurité de ce pays (d'apres le ministere des affaires etrangeres, le pays est classé en vigilance renforcée et le passage de la frontière vers la chine déconseillé), quand est il réellement? merci Inès
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Change au Kazakhstan et en Ouzbékistan
Bonsoir,

J'ai lu qu'en Ouzbékistan il était préférable de faire le change ailleurs que dans les bureaux de change officiels mais qu'en est il pour le Kazakhstan ? Vaut il mieux avoir des € ou des $ ?

Merci
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Rouen - Sydney à vélo: l'Altaï russe
Partie de France pour l'australie voici le recit de ma traversé Kazakstan / Russie (altai) Jours 73 : Je découvre Semay, la ville les voiture … J’ai l’impression de remonter le temps a l’époque de l’URSS. Je fais un tour dans la grande roue qui doit bien avoir 30 ans. Jours 74 : En Russie, il est obligatoire de s’enregistrer dans les 7 jours après son arrivée dans un hôtel. Il faut donc que je passe une nuit à l’hôtel en Russie. La seul grosse ville que je traverse et où je suis sûr de trouver un hôtel a moins de 10€ est Roubtsovsk. Je dois donc m’y arrêter pour dormir. Cette ville se situe à 150 km de Semay, 1 jours sans vent de face, donc 1,5 jours avec le vent. Je pars donc de Semay vers 13 heures pour une lutte contre le vent pour rester au-dessus des 12 km/h. Le soir, le souvenir du réveil à 3 Heures du matin par la police lors de ma nuit a une quinzaine de Km de la frontière Turquie/Bulgarie me revenant à l’esprit, je décide de m’arrêter a une trentaine de km de la frontière (la zone des 20 Km autour de la frontière est très règlementée et pou y pénétrer on doit être munis d’un permis spécial …. Que je n’ai pas forcement ! J’ai lu sur un forum internet que cette route en était exemptée car c’est un axe international). Jours 75 : Le lendemain je repars en direction de la frontière. A seulement 1 km de la frontière, une voiture de l’armée s’arrête et me demande mes papiers Russes. WTF ??? Je suis au Kazakhstan, je sors mon passeport et l’ouvre à la page du visa Russe : le policier ne regarde même pas la page du Kazakhstan. Au contraire, il me demande ensuite ma carte ??? Je sors de ma sacoche mon planisphère plastifié où est tracé mon itinéraire jusqu’en Australie, il l’observe longuement, il me redonne le tout et repart. J’en déduis que le permis spécial n’est pas utile si l’on a le visa Russe. Je passe ensuite la frontière, je croise comme toujours des gars du mongol rallye. C’est long, j’arrive à échanger la monnaie Kazakh qui me restait contre des roubles. J’attends dans le no man’s land pratiquement 30 min, je suis le 2ème « véhicule » de la file, mais quand le feux passe au vert tout le monde avance, et le temps que je pose le vélo pour rentrer dans le bâtiment du contrôle des passeports tout le monde m’est passé devant… Aller ! 20 min de plus à attendre. Mon visa est validé on me demande encore la carte de mon voyage… WTF ??? J’ai l’impression que c’est un document d’identité ce truc là, mais souvent ça leur donne le sourire et ils sont plus cool après. Arrivée au contrôle douanier Russe, on me demande d’ouvrir toutes les sacoches alors que toutes les voitures qui sont passées avant moi étaient pleines de cartons, de valises et n’ont pas été contrôlées … Je comprends rapidement que les douaniers veulent juste voir quel équipement j’ai pour faire un si long voyage. Je continue ma route jusqu’à Roubtsovsk, je m’arrête à l’hôtel superbe accueil je peux prendre mon vélo dans la chambre (ça change du Kazakhstan où l’on me faisait chier partout pour mon vélo, même le fait que je rentre avec 4 sacoches dans l’hôtel les gênaient…) Je rencontre un coréen qui est parti de son pays en scooter 110 cm3, Il me dit trois choses qui s’avèreront bien vrai : -Faire attention aux ours, -les russes c’est 50 de gens bien / 50 de gens pas cool -Il n’y a pas de vent dans les montagnes Jours 76 : Journée plate et longue avec du vent de face … pour changer, fait marquant de la journée un tank qui me double en me rasant. Jours 77 : Journée plate et longue. A la mi-journée je prends enfin la direction du nord pour rejoindre la Mongolie par des petites routes pour gagner 200 Km, le vent est de dos et en fin de journée j’aperçois les contreforts des montagnes de l’Altaï russe. Jours 78 : Je retrouve enfin les montagnes, le vent a disparu, la route commence à se dégrader. Le faits marquant de la journée un russe qui sort bien frais de son 4X4 lada a 10 heures du matin avec la bouteille de vodka dans les mains et m en propose. Je les laisser repartir avant moi c’était plus prudent lol. Aucun touriste sur cette petite route de montagne, je croise parfois des gens qui me fixent et je sens que je ne suis pas le bienvenu. Jours 79 : Apres avoir passé les 1000 M d’altitude la route est devenu complètement défoncée et humide, certains passages à + de 12% font patiner mon pneu arrière (qui a déjà 7500 Km) et m’oblige à finir à pied. La galère de pousser un vélo de 60 kilo dans la gadoue. La température chute à une vitesse impressionnant pour tomber à 6 degrés : première fois depuis l’Allemagne que je dois ranger mes sandalettes pour prendre mes chaussures. Jours 80 : Trois degrés au réveil, c’est vraiment difficile… je dois sortir mon matériel d’hiver et je mets 20 min de plus à remballer mon matériel et à préparer mon vélo. Je pensais les chemins en terre finis et bin en fait nan… j’ai le droit à 25 Km de chemin en terre bien humide. Le matin le soleil ne se montre pas et les températures ne dépassent pas les 9 degrés le matin et 12 l’après-midi. C’est la galère pas moyen de faire sécher les fringues humides. Vers 15 heures, je rejoins enfin la M52 route mythique et splendide reliant la Russie a la Mongolie par les vallées de l’altey. A 19heures malgré le froid, je décide d’attaquer le col de ……… pour ne pas avoir à commencer par une ascension a 8% le lendemain, la descente est un pure régal et permet de sécher les vêtements que je porte. En bas j’aperçois un terrain avec des tables, je décide d’y passer la nuit. Avant de me coucher, je remarque une crotte énorme, pas possible que ce soit une vache, un ours ? Je regarde les arbres en face de moi, il porte ce qui ressemble à des grosses griffures a 1 m 50 du sol, j’aperçois un dessin d’ours gravé sur un autre arbre. Je décide de ramener une grosse branche devant ma tante, et d’y poser a cote ma bouteille d’essence et mon briquet pour faire une torche au cas où (il parait que ça fait fuir les ours). Je ne suis vraiment pas rassuré, le sommeil est dur à trouver le moindre bruit suspect me réveille. Jours 81 : Le matin le soleil finit enfin par ce montré je plie même la tente sèche à 9 heures. A peine 10 km après mon départ je croise un couple suisse avec qui je vais pédaler tout la journée. Nous remontons les vallées splendides de la mythique route M52. Cela fait du bien de parler avec d’autre cyclo … même en anglais. Le soir nous sommes invités dans un campement improvisé au bord de la route et organisé par un tour operateur proposant des voyages en vélo avec un car pour transporter le matériel. Nous avons même le droit à une douche chaude (Ils ont une pompe pour prendre l’eau de la rivière, une bouteille de gaz et un réchaud pour la chauffer et 2 cabines de douche portative) et un superbe repas avec spécialités locales. Et le bouquet de la journée c’est : l’organisation russe me donne un bout de tube si ma tente recasse, et les suisses du silicone pour mon joint de filtre a eau. Jours 82 : Je repars seul en direction de kosh agach, les Russe me disent que c’est impossible d’y arriver dans la journée (la ville se situe à 140 Km et 800 mètres plus haut). Je suis la vallée toujour aussi magnifique, je longe aussi un immense glacier, la matinée est dure des montées et descentes a 8 - 10% en permanence. Je doute d’arriver à kosh agach dans la journée mais vers 15 heures j’arrive sur un plateau qui me mène pendant 70 Km combiné a un vent de dos ma moyenne passe de 14 km/h dans la matinée a + de 22 dans l’après-midi. Je prends quand même le temps de m’arrêter filmer et prendre quelques photos. J’arrive 30 min avant le coucher du soleil à Kosh Agash et trouve un hôtel avec accès à internet (chose rare dans la région). Jours 83 : Repos, lessive, provision pour la Mongolie, dernier chek des points de ravitaillement, rangement des sacoches … Voilà si non niveau stat : -7633 Km -437 Heures de vélo -53 170 mètre de D+

Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
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Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Aktaou (Kazakhstan)
Quelques infos récentes ( Juin 2016) concernant le Ferry Bakou/Aktau. Désormais , les ferries à destination d'Aktau partent d'Alat, le nouveau port situé à 70 km au sud ouest de Bakou. Sur place, il y a juste le terminal avec deux algécos, l'un pour faire quelques provisions , l'autre pour boire le thé sans compter un bloc toilettes pas vraiment propre.. Il y aurait un petit hôtel à deux km mais je n'ai pas vérifié. Les départs sont toujours aussi aléatoires. Pour ma part , j'ai attendu 3 jours mais sur place des routiers étaient là depuis 6 jours , ce qui à cette époque semble être un maximum. Pour les infos concernant les départs , on peut joindre VIKA au 00994552665354 mais elle n'a pas toujours des données précises. Le ferry est essentiellement réservé aux routiers . Il y a 10 places disponibles pour les voitures ou moto. Il est donc nécessaire d'être là quand les billets sont mis en vente ( sur place )( pour les passager à pied, la vente se fait au port de Bakou) . Pour ma part , cela s'est fait à 2 heures du matin pour un départ à 21h le soir . Le coût est de 110 dollars pour le véhicule et 70 pour le passager ( cela prix inclus une couchette en cabine et la cantine sur le bateau . Bouffe correcte sans plus ). Le trajet dure environ 24 heures. A l'arrivée à Aktau, les douaniers montent sur le bateau puis vous conduisent dans leurs locaux. Pour ma part , les formalités ont duré environ 4 heures. Il faut donc être patient.
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