Bonjour,
Voici l'adresse officielle envoyé par le consul Kirghize à Bruxelles:
www.kyrgyz.nl
Vous y trouverez les infos et les prix actualisés 2008 ainsi que le formulaire de demande.
A bientôt
Bonne nouvelle : le Kirghizstan accorde désormais un visa gratuit (jusqu'à 60 jours) pour plus d'une quarantaine de pays comprenant notamment la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Source ici.
Bonne journée 🙂
Bonne journée 🙂
Bonjour,
Je compte partir pour le Kirghizistan seul pendant 3 semaines au mois d'Août.
Ayant l'habitude de partir tout seul, pour ce pays je pense qu'il faudra que je le prépare bien.
J'ai plusieurs questions concernant ce pays:
Je pense que pour certains endroits je vais prendre un guide Kirghize, est-ce qu'il faut que je m'occupe d'en chercher un sur internet avant mon voyage ou est-ce que c'est possible d'en trouvé un facilement sur place ?
Est-ce que le mieux pour pouvoir communiquer avec les habitants c'est d'apprendre un minimum le Russe ? Ou est-ce que l'Anglais est suffisant ?
Merci d'avance pour vos réponses ;)
Fabrice
Je compte partir pour le Kirghizistan seul pendant 3 semaines au mois d'Août.
Ayant l'habitude de partir tout seul, pour ce pays je pense qu'il faudra que je le prépare bien.
J'ai plusieurs questions concernant ce pays:
Je pense que pour certains endroits je vais prendre un guide Kirghize, est-ce qu'il faut que je m'occupe d'en chercher un sur internet avant mon voyage ou est-ce que c'est possible d'en trouvé un facilement sur place ?
Est-ce que le mieux pour pouvoir communiquer avec les habitants c'est d'apprendre un minimum le Russe ? Ou est-ce que l'Anglais est suffisant ?
Merci d'avance pour vos réponses ;)
Fabrice
Bonjour
Nous souhaitons passer 3 semaines au Kirghizistan en été, notre famille comporte 2 enfants avec passeport francais et un avec passeport marocain et DCEM (preuve de la résidence en France). Apparemment pour les francais plus besoin de visa depuis 2012. Mais pour le 3e enfant, avec passeport marocain, comment doit on s'y prendre?
Le consulat honoraire ne délivre pas de visas, et m'a répondu par téléphone qu'il faut envoyer le passeport à l'Ambassade à bruxelles pour obtenir un visa pour l'enfant, est ce vraiment sécure ? L'ambassade de Bruxelles m'a donné par téléphone un email : kgconsul@gmail.Com en me demandant de leur écrire, mais ils ne répondent pas à ce mail !
Sur d'anciens messages j'ai vu que le consulat du Kazakhstan delivrait des visas kirghizes à Paris, j'ai téléphoné depuis hier plusieurs fois mais le gardien a fini par me répondre, en russe, que c'est fermé jusqu'à ... jeudi (ca va donc faire 1 semaine de fermeture au total?).
J'aimerais bien savoir si on va pouvoir faire ce voyage ou pas avant d'acheter les billets. Merci de vos avis Deborah
Nous souhaitons passer 3 semaines au Kirghizistan en été, notre famille comporte 2 enfants avec passeport francais et un avec passeport marocain et DCEM (preuve de la résidence en France). Apparemment pour les francais plus besoin de visa depuis 2012. Mais pour le 3e enfant, avec passeport marocain, comment doit on s'y prendre?
Le consulat honoraire ne délivre pas de visas, et m'a répondu par téléphone qu'il faut envoyer le passeport à l'Ambassade à bruxelles pour obtenir un visa pour l'enfant, est ce vraiment sécure ? L'ambassade de Bruxelles m'a donné par téléphone un email : kgconsul@gmail.Com en me demandant de leur écrire, mais ils ne répondent pas à ce mail !
Sur d'anciens messages j'ai vu que le consulat du Kazakhstan delivrait des visas kirghizes à Paris, j'ai téléphoné depuis hier plusieurs fois mais le gardien a fini par me répondre, en russe, que c'est fermé jusqu'à ... jeudi (ca va donc faire 1 semaine de fermeture au total?).
J'aimerais bien savoir si on va pouvoir faire ce voyage ou pas avant d'acheter les billets. Merci de vos avis Deborah
Bonjour,
Je suis déjà partie en 2009 au Kirghizstan pendant 2 semaines. A l'époque, j'avais voyagé une semaine en "free style" avec des Kirghizes rencontrés par hasard à Issyk kul et qui avaient bien voulu m'emmener dans des yourtes dans les montagnes situées derrière le lac. Il faut préciser que je parle russe et qu'il a donc été facile de rentrer en contact avec les gens du coin. J'ai beaucoup apprécié cette semaine car j'ai vécu dans les yourtes avec les bergers, j'ai partagé leurs repas, leur mode de vie.
La seconde semaine, je suis partie en randonnée à Song kul avec l'association Community Based Tourism. Là, j'étais assez déçue car finalement il n'y a eu aucun contact réel avec les bergers. Nous dormions dans une yourte distincte de celle des bergers; les repas étaient préparés aux goûts des touristes (souvent des plats végétariens) mais sans volonté de faire découvrir les spécialités locales (même s'il est vrai que c'est dur de s'habituer au kymis); les familles ne nous posaient aucune question, n'étaient pas curieuses d'échanger avec nous et répondaient peu à nos questions sur leur mode de vie. Nous étions souvent laissés entre touristes. J'ai finalement eu l'impression de n'être qu'un porte-monnaie. Les rares fois où nous avons pu décocher un sourire à nos hôtes, c'est lorsque nous donnions de petits présents aux enfants ou encore lorsqu'ils nous voyaient respecter les rites de politesse à table. A ces moments-là, ils étaient touchés mais ces gestes je les ai appris lors de ma première semaine à Issyk kul, pas avec eux!!
J'aimerais retourner au Kirghizstan cet été mais je souhaiterais savoir s'il y a une alternative à l'association CBT en terme de logement chez l'habitant dans les montagnes. J'ai entendue parler de Sheperd life mais est-ce si différent de CBT dans l'esprit? Je recherche surtout un contact vrai avec les bergers plutôt qu'un trekking avec une agence, même s'il est vrai que je ferai de la rando.
Merci par avance pour vos infos.
Marie
Je suis déjà partie en 2009 au Kirghizstan pendant 2 semaines. A l'époque, j'avais voyagé une semaine en "free style" avec des Kirghizes rencontrés par hasard à Issyk kul et qui avaient bien voulu m'emmener dans des yourtes dans les montagnes situées derrière le lac. Il faut préciser que je parle russe et qu'il a donc été facile de rentrer en contact avec les gens du coin. J'ai beaucoup apprécié cette semaine car j'ai vécu dans les yourtes avec les bergers, j'ai partagé leurs repas, leur mode de vie.
La seconde semaine, je suis partie en randonnée à Song kul avec l'association Community Based Tourism. Là, j'étais assez déçue car finalement il n'y a eu aucun contact réel avec les bergers. Nous dormions dans une yourte distincte de celle des bergers; les repas étaient préparés aux goûts des touristes (souvent des plats végétariens) mais sans volonté de faire découvrir les spécialités locales (même s'il est vrai que c'est dur de s'habituer au kymis); les familles ne nous posaient aucune question, n'étaient pas curieuses d'échanger avec nous et répondaient peu à nos questions sur leur mode de vie. Nous étions souvent laissés entre touristes. J'ai finalement eu l'impression de n'être qu'un porte-monnaie. Les rares fois où nous avons pu décocher un sourire à nos hôtes, c'est lorsque nous donnions de petits présents aux enfants ou encore lorsqu'ils nous voyaient respecter les rites de politesse à table. A ces moments-là, ils étaient touchés mais ces gestes je les ai appris lors de ma première semaine à Issyk kul, pas avec eux!!
J'aimerais retourner au Kirghizstan cet été mais je souhaiterais savoir s'il y a une alternative à l'association CBT en terme de logement chez l'habitant dans les montagnes. J'ai entendue parler de Sheperd life mais est-ce si différent de CBT dans l'esprit? Je recherche surtout un contact vrai avec les bergers plutôt qu'un trekking avec une agence, même s'il est vrai que je ferai de la rando.
Merci par avance pour vos infos.
Marie
Bonjour à tous,
Je pense partir à la rentré faire une petite ballade à cheval au Kirgystan. Comme je part avec ma fiancée, je fais un peu plus gaffe à la sécurité que d'habitude. Peut-on aller en sécurité, à deux plus un guide, dans les campagnes et montagnes kirgyses? J'ai entendu des histoires assez glauques, normalement je me méfie de ce genre de rumeurs, mais je préfère quand même vérifier...
Merci beaucoup
Adrien
PS : je sais, je ne sais pas écrire Kyrgistan...
Je pense partir à la rentré faire une petite ballade à cheval au Kirgystan. Comme je part avec ma fiancée, je fais un peu plus gaffe à la sécurité que d'habitude. Peut-on aller en sécurité, à deux plus un guide, dans les campagnes et montagnes kirgyses? J'ai entendu des histoires assez glauques, normalement je me méfie de ce genre de rumeurs, mais je préfère quand même vérifier...
Merci beaucoup
Adrien
PS : je sais, je ne sais pas écrire Kyrgistan...
Bonjour à tous,
nouvel arrivant sur ce site, je souhaite avoir des infos sur l'Asie Centrale, mon projet faire une randonnée à cheval en Kirghizi de 3 semaines et ensuite rentrer en France par le chemin des écoliers (bus, trains...)
quelqu'un a-t-il des infos sur la possibilité de ce projet ?
merci à tous d'avance
nouvel arrivant sur ce site, je souhaite avoir des infos sur l'Asie Centrale, mon projet faire une randonnée à cheval en Kirghizi de 3 semaines et ensuite rentrer en France par le chemin des écoliers (bus, trains...)
quelqu'un a-t-il des infos sur la possibilité de ce projet ?
merci à tous d'avance
Bonjour,
Nous partons un mois en asie centrale cet été, avec un bref passage au Kazakhstan, 2 semaines et demie au Kirghizistan et une semaine en Ouzbekistan.
La question principale pour l'instant est : mais quel est donc le tarif en 2010 du visa kirghize à l'aéroport de Bishkek ? J'ai vu sur pas mal de site qu'il y avait eu une augmentation dans les ambassades et les agences de voyage, cela s'est-il répercuté sur place ?
En fait, nous commençons par Almaty, donc soit on obtient un visa avant le départ et on rejoint le kirghizistan par la route, soit on prend l'avion jusqu'à Bishkek et on fait faire un visa à l'aéroport. Pour l'instant le plus simple que nous ayons trouvé pour obtenir un visa avant le départ c'est Visaexpress, mais ce n'est pas donné (80 euros plus les frais de poste). Apparemment on peut aussi obtenir un visa kirghize à l'ambassade française du Kazakhstan, mais là non plus, les tarifs ne sont pas indiqés sur le site (et ils sont difficiles à joindre !). Donc si quelqu'un a des infos récentes "cuvée 2010" je prends !
Autre petite question, est-il possible de faire des randos en solo sans être des caïds de la boussole ? A priori je pense qu'on fera un trek de 3-4 jours en passant par une agence avec guide, mais pour faire des randos à la journée, je suppose qu'on ne va pas trouver de chemins balisés ! 😉 Faut il obligatoirement se faire accompagner pour être sûr de ne pas se perdre ? Peut on trouver des cartes suffisemment détaillées avant de partir (ou sur une fois sur place ?).
Merci à vous ! Au vu de tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, je sens que ce voyage va être inoubliable !
Nous partons un mois en asie centrale cet été, avec un bref passage au Kazakhstan, 2 semaines et demie au Kirghizistan et une semaine en Ouzbekistan.
La question principale pour l'instant est : mais quel est donc le tarif en 2010 du visa kirghize à l'aéroport de Bishkek ? J'ai vu sur pas mal de site qu'il y avait eu une augmentation dans les ambassades et les agences de voyage, cela s'est-il répercuté sur place ?
En fait, nous commençons par Almaty, donc soit on obtient un visa avant le départ et on rejoint le kirghizistan par la route, soit on prend l'avion jusqu'à Bishkek et on fait faire un visa à l'aéroport. Pour l'instant le plus simple que nous ayons trouvé pour obtenir un visa avant le départ c'est Visaexpress, mais ce n'est pas donné (80 euros plus les frais de poste). Apparemment on peut aussi obtenir un visa kirghize à l'ambassade française du Kazakhstan, mais là non plus, les tarifs ne sont pas indiqés sur le site (et ils sont difficiles à joindre !). Donc si quelqu'un a des infos récentes "cuvée 2010" je prends !
Autre petite question, est-il possible de faire des randos en solo sans être des caïds de la boussole ? A priori je pense qu'on fera un trek de 3-4 jours en passant par une agence avec guide, mais pour faire des randos à la journée, je suppose qu'on ne va pas trouver de chemins balisés ! 😉 Faut il obligatoirement se faire accompagner pour être sûr de ne pas se perdre ? Peut on trouver des cartes suffisemment détaillées avant de partir (ou sur une fois sur place ?).
Merci à vous ! Au vu de tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, je sens que ce voyage va être inoubliable !
Bonjour à tous.
Voilà maintenant 3 mois que nous voyageons à vélo en Asie Centrale avec mon amie. Je tenais à vous faire de notre expérience au Kirghizistan, au cas où vous décidiez de le traverser à bicyclette.
Après l’Ouzbékistan où la population nous a accueilli à bras ouverts et le Tadjikistan grandiose mais physiquement très dur, nous étions ravi d’arriver au Kirghizistan pays du cheval et de la yourte qui semblait être le parfait compromis. Pays qui inspire liberté, partage et aventure.
Déjà au Tadjikistan pas mal de cyclistes en sens inverse nous avaient vanté les paysages fabuleux et la nourriture à profusion à Osh, mais ne parlaient pas trop de leur rapport à la population. Une cycliste voyageant seule nous avait toutefois mis en garde. Dès le premier jour dans ce nouveau pays nous avons été émerveillés par les paysages et les chevaux galopant partout. Les deux jours suivant les problèmes ont commencé. Par deux fois des gamins nous ont lancé des cailloux et une voiture arrivant en sens inverse a feinté nous écraser. Voyant que je ne comptais pas me jeter sur le bas côté. Celui-ci nous a évité de justesse, insulté puis reparti en trombe. Lorsque nous avons repris la route après Osh en direction du lac Song Kol c’est de nouveau l’enfer. Tous les deux jours environ une voiture rejoue avec nos vies lorsque la route est complètement déserte, le conducteur et ses passagers sont hilares et saouls. Nous côtoyons une génération perdue très occupée à s’afficher dans de grosses berlines allemandes et japonaises. Ils ne témoignent aucun respect envers le voyageur qui n’est qu’une source de revenu et considèrent les européennes comme de vulgaires prostituées. Les jeunes adultes sifflent Sabrina, l’appellent « Baby », les hommes veulent que je les prenne en photo avec elle et même dans la yourte l’un des jeunes l’a ouvertement invitée à dormir avec lui. La seule fois où ils nous abordent c’est pour nous demander de l’alcool, des cigarettes ou de la drogue. Les enfants nous sifflent, nous raillent lorsqu’ils ne nous demandent pas de l’argent sous l’œil des adultes. Un matin dans un village, un vieux un peu bourré m’a demandé si j’aimais le Kirghizstan. Je lui ai répondu que je détestais pour tous les désagréments cité ci-dessus. Il m’a sorti 500 som (10$) que j’ai refusés. Ce pays est vide de sens.
Après l’Ouzbékistan et le Tadjikistan où l’Islam est encore très ancrée, le Kirghizstan semble délaisser sa religion : les femmes conduisent et ne sont pas voilées, travaillent et ne vivent pas chez leurs beaux parents. Cependant, l’éducation fait défaut, les jeunes ne parlent que Kirghize alors que les vieux parlent également russe. Aucune règle de respect de soi même et d’autrui ne leur est inculquée, cette génération semble livrée à elle-même.
C’est ma plus mauvaise expérience de voyage, malgré mes nombreux périples en moto et en vélo. Craignant pour notre sécurité, nous avons décidé d’écourter notre séjour ici et de prendre un bus pour la frontière Kazakh.
Nous sommes actuellement à Almaty où nous faisons escale avant la Chine. Mise à part cette parenthèse, notre voyage se passe au mieux vous pouvez si vous voulez suivre nos aventures sur notre blog: http://lebinome.wordpress.com/
Voilà maintenant 3 mois que nous voyageons à vélo en Asie Centrale avec mon amie. Je tenais à vous faire de notre expérience au Kirghizistan, au cas où vous décidiez de le traverser à bicyclette.
Après l’Ouzbékistan où la population nous a accueilli à bras ouverts et le Tadjikistan grandiose mais physiquement très dur, nous étions ravi d’arriver au Kirghizistan pays du cheval et de la yourte qui semblait être le parfait compromis. Pays qui inspire liberté, partage et aventure.
Déjà au Tadjikistan pas mal de cyclistes en sens inverse nous avaient vanté les paysages fabuleux et la nourriture à profusion à Osh, mais ne parlaient pas trop de leur rapport à la population. Une cycliste voyageant seule nous avait toutefois mis en garde. Dès le premier jour dans ce nouveau pays nous avons été émerveillés par les paysages et les chevaux galopant partout. Les deux jours suivant les problèmes ont commencé. Par deux fois des gamins nous ont lancé des cailloux et une voiture arrivant en sens inverse a feinté nous écraser. Voyant que je ne comptais pas me jeter sur le bas côté. Celui-ci nous a évité de justesse, insulté puis reparti en trombe. Lorsque nous avons repris la route après Osh en direction du lac Song Kol c’est de nouveau l’enfer. Tous les deux jours environ une voiture rejoue avec nos vies lorsque la route est complètement déserte, le conducteur et ses passagers sont hilares et saouls. Nous côtoyons une génération perdue très occupée à s’afficher dans de grosses berlines allemandes et japonaises. Ils ne témoignent aucun respect envers le voyageur qui n’est qu’une source de revenu et considèrent les européennes comme de vulgaires prostituées. Les jeunes adultes sifflent Sabrina, l’appellent « Baby », les hommes veulent que je les prenne en photo avec elle et même dans la yourte l’un des jeunes l’a ouvertement invitée à dormir avec lui. La seule fois où ils nous abordent c’est pour nous demander de l’alcool, des cigarettes ou de la drogue. Les enfants nous sifflent, nous raillent lorsqu’ils ne nous demandent pas de l’argent sous l’œil des adultes. Un matin dans un village, un vieux un peu bourré m’a demandé si j’aimais le Kirghizstan. Je lui ai répondu que je détestais pour tous les désagréments cité ci-dessus. Il m’a sorti 500 som (10$) que j’ai refusés. Ce pays est vide de sens.
Après l’Ouzbékistan et le Tadjikistan où l’Islam est encore très ancrée, le Kirghizstan semble délaisser sa religion : les femmes conduisent et ne sont pas voilées, travaillent et ne vivent pas chez leurs beaux parents. Cependant, l’éducation fait défaut, les jeunes ne parlent que Kirghize alors que les vieux parlent également russe. Aucune règle de respect de soi même et d’autrui ne leur est inculquée, cette génération semble livrée à elle-même.
C’est ma plus mauvaise expérience de voyage, malgré mes nombreux périples en moto et en vélo. Craignant pour notre sécurité, nous avons décidé d’écourter notre séjour ici et de prendre un bus pour la frontière Kazakh.
Nous sommes actuellement à Almaty où nous faisons escale avant la Chine. Mise à part cette parenthèse, notre voyage se passe au mieux vous pouvez si vous voulez suivre nos aventures sur notre blog: http://lebinome.wordpress.com/
Bonjour,
Je pars dans quelques mois à vélo au Kirghizistan avec un ami et étant donné le peu d'infos qu'on trouve sur les routes, nous pensions qu'il serait sympa de rencontrer des passionnés de voyage à vélo, comme nous, qui sont allés là-bas ou qui projettent d'y aller, pour échanger conseils et anecdotes. (Pour info, nous avons 25 ans et sommes sur Paris)
Au plaisir de rencontrer l'un de vous,
Amélie.
Je pars dans quelques mois à vélo au Kirghizistan avec un ami et étant donné le peu d'infos qu'on trouve sur les routes, nous pensions qu'il serait sympa de rencontrer des passionnés de voyage à vélo, comme nous, qui sont allés là-bas ou qui projettent d'y aller, pour échanger conseils et anecdotes. (Pour info, nous avons 25 ans et sommes sur Paris)
Au plaisir de rencontrer l'un de vous,
Amélie.
Bonjour,
5 agences me proposent leurs services, pour le même programme:
ND Travel
Kirgasia
Evaneos
Ultimate adventure
Asiarando
Prix a peu près identiques, sauf ND Travel bcp moins cher (????). Qui peut m'aider à choisir? Merci
Prix a peu près identiques, sauf ND Travel bcp moins cher (????). Qui peut m'aider à choisir? Merci
Bonjour,
Nous sommes 3 et préparons un voyage à cheval d'un mois l'été prochain au Kirghizistan. Pour cette durée, nous estimons qu'il n'est pas valable d'acheter des chevaux que nous aurions peut-être du mal à revendre ensuite (on n' est pas très bon en russe) On souhaiterait les louer, dans la mesure du possible. J'ai lu "Terre des chevaux célestes" de Jacqueline Ripart qui parle d'une race en voie de "réapparition", les chevaux kirghiz, et d'une race issue d'un croisement de ces chevaux avec une race européenne -le novokirghiz. On aimerait savoir, si des éleveurs proposent des locations de trois semaines un mois et à quel prix par jour. L'autre question porte sur les chevaux : est-ce que le novokirghiz est un bon cheval de montagne. Et enfin : pour trois personnes, est-ce qu'il est utile/nécessaire de prendre un cheval de bât, sachant qu'on emportera des vêtements chauds pour passer les cols et des aliments pour traverser les zones un peu plus arides.
Merci pour vos réponses !
Grimalkin
Nous sommes 3 et préparons un voyage à cheval d'un mois l'été prochain au Kirghizistan. Pour cette durée, nous estimons qu'il n'est pas valable d'acheter des chevaux que nous aurions peut-être du mal à revendre ensuite (on n' est pas très bon en russe) On souhaiterait les louer, dans la mesure du possible. J'ai lu "Terre des chevaux célestes" de Jacqueline Ripart qui parle d'une race en voie de "réapparition", les chevaux kirghiz, et d'une race issue d'un croisement de ces chevaux avec une race européenne -le novokirghiz. On aimerait savoir, si des éleveurs proposent des locations de trois semaines un mois et à quel prix par jour. L'autre question porte sur les chevaux : est-ce que le novokirghiz est un bon cheval de montagne. Et enfin : pour trois personnes, est-ce qu'il est utile/nécessaire de prendre un cheval de bât, sachant qu'on emportera des vêtements chauds pour passer les cols et des aliments pour traverser les zones un peu plus arides.
Merci pour vos réponses !
Grimalkin
Bonjour à tous,
Voilà je pars pour 6 semaines au kirghizstan, et j'aimerai retrouver un télésiège ! En effet, le télésiège de ma station de ski de haute savoie (France) a été démonté et vendu au kirghizstan. Je ne connais malheureusement pas la station dans laquelle celui-ci a été livré, mais peut être que certains pouront me renseigner. C'est un télésiège orange et deux places.
Autre question: J'ai vu que nous pouvions skier l'été dans une station de ski, savez-vous si nous pouvons facilement louer du matériel et pour quel prix?
Merci beaucoup.
Autre question: J'ai vu que nous pouvions skier l'été dans une station de ski, savez-vous si nous pouvons facilement louer du matériel et pour quel prix?
Merci beaucoup.
Bonjour,
Je repars bientot pour le Kirghizistan, ou je n ai été jusqu a maintenant qu en train ou en british airways payé par le boulot. Aujourd'hui je dois choisir entre Turkish airlines et Aeroflot, et j ai un doute sur les compagnies.. a votre avis, quel le plus sur niveau securite entre Turkish et Aeroflot pour cette destinaiton ? J ai reserve un vol avec Aeroflot, les appareils sont des Airbus industrie A 321 pour le Paris-Mosocu et pour le Moscou-Bichkek, est que quelqu un sait si ce sont des appareils fiables ? Pour Aeroflot je m inquietais un peu par rapport au crash a Perm, mais on ma dit que ce ne devait pas m influencer car pour le crash de Perm c etait un sous traitant qui gerait le vol, et non pas Aeroflot lui meme.. Est-ce vrai ?
Deuxieme question, concernant les visas. Je vis et travaille la bas, a Osh, depuis quelques mois, et j ai un visa business qui finit le 31 decembre 2008 (en meme temps que mon contrat de travail). Pour des raisons personelles, je veux rester au Kirghisitan encore quelques mois, mais je n ai plus de travail. Ma question : Je vais arriver a Bishkek le 16 decembre (j etais juste rentree en france quelques jours), est ce que je peux acheter a l areoport un visa de 1 mois le 16 dec sachant que j ai deja un visa qui va jusqu au 31 decembre ? (ca me donnerait 15 jours de plus, vu que le nouveau visa irait jusqu au 15 janvier).
De maniere generale, quelqu un a-t-il deja ete confronte a ce probleme: y a t il un moyen d obtenir un visa de plusieurs mois (6 mois par ex) autre que par un contrat de travail et par un marriage ? Mon ami est Kirghize mais pour l instant nous ne sommes marriés que par le marriage traditionnel kirghize (Niké) et pas encore par le ZACS. Si quelqu'un a deja reussi a obtenir un visa long sans avor de contrat de travail, je vous serais vraiment reconnaissante de m indiquer comment.
Encore une question : pour la prolongation d 1 mois du visa achete a l aeroport, quelqu'un l'a-t-il deja faite a Och ? C est faisable ?
Merci beaucoup si vous pouvez m aider !
Helene
Je repars bientot pour le Kirghizistan, ou je n ai été jusqu a maintenant qu en train ou en british airways payé par le boulot. Aujourd'hui je dois choisir entre Turkish airlines et Aeroflot, et j ai un doute sur les compagnies.. a votre avis, quel le plus sur niveau securite entre Turkish et Aeroflot pour cette destinaiton ? J ai reserve un vol avec Aeroflot, les appareils sont des Airbus industrie A 321 pour le Paris-Mosocu et pour le Moscou-Bichkek, est que quelqu un sait si ce sont des appareils fiables ? Pour Aeroflot je m inquietais un peu par rapport au crash a Perm, mais on ma dit que ce ne devait pas m influencer car pour le crash de Perm c etait un sous traitant qui gerait le vol, et non pas Aeroflot lui meme.. Est-ce vrai ?
Deuxieme question, concernant les visas. Je vis et travaille la bas, a Osh, depuis quelques mois, et j ai un visa business qui finit le 31 decembre 2008 (en meme temps que mon contrat de travail). Pour des raisons personelles, je veux rester au Kirghisitan encore quelques mois, mais je n ai plus de travail. Ma question : Je vais arriver a Bishkek le 16 decembre (j etais juste rentree en france quelques jours), est ce que je peux acheter a l areoport un visa de 1 mois le 16 dec sachant que j ai deja un visa qui va jusqu au 31 decembre ? (ca me donnerait 15 jours de plus, vu que le nouveau visa irait jusqu au 15 janvier).
De maniere generale, quelqu un a-t-il deja ete confronte a ce probleme: y a t il un moyen d obtenir un visa de plusieurs mois (6 mois par ex) autre que par un contrat de travail et par un marriage ? Mon ami est Kirghize mais pour l instant nous ne sommes marriés que par le marriage traditionnel kirghize (Niké) et pas encore par le ZACS. Si quelqu'un a deja reussi a obtenir un visa long sans avor de contrat de travail, je vous serais vraiment reconnaissante de m indiquer comment.
Encore une question : pour la prolongation d 1 mois du visa achete a l aeroport, quelqu'un l'a-t-il deja faite a Och ? C est faisable ?
Merci beaucoup si vous pouvez m aider !
Helene
Bonjour,
Nous partons à deux au Kirghizstan en août 2006 pour 25 jours.
Nous avons l’intention d’aller à Bichkek, à Kochkor, au lac Song Kol (on compte y aller en transport depuis Kochkor, d’y rester 3-4 jours et de revenir à Kochkor à pieds, çà prend apparemment deux jours), Karakol (pour un trek de 4-5jours dans la vallée de Karakol : vallée d’Ala-Kol, camp de sirota, lac Ala Kol, Altyn Arashan, Ak-Suu, …), Cholpon Ata.
Voilà pour ce qu’on compte faire. Auriez vous des infos (lieux à ne pas manquer, hôtels, restos, transports, bons plans, conseils, …), ou le nom de guides que vous connaissez?
Merci d’avance.
En vous souhaitant plein de voyages…
Cédric voyagesced@hotmail.fr
Nous partons à deux au Kirghizstan en août 2006 pour 25 jours.
Nous avons l’intention d’aller à Bichkek, à Kochkor, au lac Song Kol (on compte y aller en transport depuis Kochkor, d’y rester 3-4 jours et de revenir à Kochkor à pieds, çà prend apparemment deux jours), Karakol (pour un trek de 4-5jours dans la vallée de Karakol : vallée d’Ala-Kol, camp de sirota, lac Ala Kol, Altyn Arashan, Ak-Suu, …), Cholpon Ata.
Voilà pour ce qu’on compte faire. Auriez vous des infos (lieux à ne pas manquer, hôtels, restos, transports, bons plans, conseils, …), ou le nom de guides que vous connaissez?
Merci d’avance.
En vous souhaitant plein de voyages…
Cédric voyagesced@hotmail.fr
bonjour à tous !
Pour ce qui seront intéressé, je peux proposer :
des renseignements sur le pays
A bientôt
Bonjour amis voyageurs !
Je vous écris pour vous demander quelques informations concernant le Kirghizistan, pays duquel je me trouve actuellement peu éloigné. J'ai vu sur internet que le pays a l'air vraiment beau: hautes montagnes, plaines verdoyantes, etc.
Je me suis dit que je pourrai y passer 10 jours et faire une semaine de trek, seul de préférence, sac au dos.
Est-ce que vous avez déjà été dans ce pays ? Si oui que me conseillez vous de voir et de faire ? Et puis connaissez vous un itinéraire de trek sympa ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses !!
a+
Je vous écris pour vous demander quelques informations concernant le Kirghizistan, pays duquel je me trouve actuellement peu éloigné. J'ai vu sur internet que le pays a l'air vraiment beau: hautes montagnes, plaines verdoyantes, etc.
Je me suis dit que je pourrai y passer 10 jours et faire une semaine de trek, seul de préférence, sac au dos.
Est-ce que vous avez déjà été dans ce pays ? Si oui que me conseillez vous de voir et de faire ? Et puis connaissez vous un itinéraire de trek sympa ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses !!
a+
Bonjour, Je dois aller faire 1 trek avec 1 ami au mois de septembre....
C'est la 1° fois que ns partons en Kirghysie...
Alors, ns avons pris 1 agence locale....
Je voudrais savoir s'il est préférable de prendre le visa en Belgique, avt de partir ou bien à l'aéroport, en arrivant...
Et d'un ordre tt à fait différent, ns pensons rester 2 js de + pour aller faire 1 peu de moto.....
Est-ce que qq'1 connait 1 agence de location sympa à Bichkek???
Merci bcp pour ces renseignements....😉
Bonjour !
Nous partons à 4 pour 10 jours dans quelques semaines, l'itinéraire suivant nous a été proposé pour 620 euros par personne, vous semble-t-il intéressant ?
Day 1: Bishkek – Chon Kemin valley (170 km – 4 h) Day 2: Chon Kemin valley – Tamga (150 km – 4 h) Day 3: Tamga – Barskoon gorge (1 hour by car) – Dunguromo Pass (3570 m) – Dugurotmo gorge (trekking time of the day is 5 hours) Day 4: Dungurotmo gorge – Zauka Pass (3750 m) – Chokolu Lake(7 hours) Day 5: Chokolu Lake – Zauka Pass (3750 m) – Dzukuu gorge – Ashu Kashka Suu gorge Day 6: Ashu Kashka Suu gorge – Ashu Tor Pass (3490 m) – Jukuchak gorge (7 hours) Day 7: Dzhukuchak gorge – Orto Bulak Pass (2900 m) – Kichi Kyzyl Suu gorge (Terskey Mountains) Day 8: Kichi Kyzyl Suu gorge – Chon Kyzyl Suu gorge – Jili Suu water warm springs Day 9: Chon Kyzyl Suu gorge – Kok Dzhayyk Pass (2700 meters) – Jeti Oguz gorge Day 10: Jety Oguz gorge – Bishkek.
Price includes: - Meeting at the airport - Transport and driver - Guide service - 2 Cooks - Assistants - Full board - Accommodation - Horse man - Horses as a porter - Rent of tents and special equipment - Admission to museums
Par avance merci pour vos commentaires !
Nous partons à 4 pour 10 jours dans quelques semaines, l'itinéraire suivant nous a été proposé pour 620 euros par personne, vous semble-t-il intéressant ?
Day 1: Bishkek – Chon Kemin valley (170 km – 4 h) Day 2: Chon Kemin valley – Tamga (150 km – 4 h) Day 3: Tamga – Barskoon gorge (1 hour by car) – Dunguromo Pass (3570 m) – Dugurotmo gorge (trekking time of the day is 5 hours) Day 4: Dungurotmo gorge – Zauka Pass (3750 m) – Chokolu Lake(7 hours) Day 5: Chokolu Lake – Zauka Pass (3750 m) – Dzukuu gorge – Ashu Kashka Suu gorge Day 6: Ashu Kashka Suu gorge – Ashu Tor Pass (3490 m) – Jukuchak gorge (7 hours) Day 7: Dzhukuchak gorge – Orto Bulak Pass (2900 m) – Kichi Kyzyl Suu gorge (Terskey Mountains) Day 8: Kichi Kyzyl Suu gorge – Chon Kyzyl Suu gorge – Jili Suu water warm springs Day 9: Chon Kyzyl Suu gorge – Kok Dzhayyk Pass (2700 meters) – Jeti Oguz gorge Day 10: Jety Oguz gorge – Bishkek.
Price includes: - Meeting at the airport - Transport and driver - Guide service - 2 Cooks - Assistants - Full board - Accommodation - Horse man - Horses as a porter - Rent of tents and special equipment - Admission to museums
Par avance merci pour vos commentaires !
Bonjour,
Je suis rentré d un sejour de deux semaines du Kirgizstan.
J ai pris Pulkovo airlines (650 euros), compagnie correct, via St Petersbourg. A l aeroport visa de 30 jours. A payer en dollars (35 USD) sinon en euros c est 35 euros (?). J ai été accueilli par une tempete de neige.accueil glacial. Heureusement j ai eu du beau temps par la suite (le dernier jour 21 °C). Ce qui m a permis de visiter les gorges d' Alamadim et Chopom-alta (pres du lac d'Issy Kul). Un décor enneigé a aussi un certain charme, mais en hivers certaines sorties ne sont pas possibles. Aussi je compte revenir cet été afin de faire du cheval, vivre sous une yourt.... Bref, séjour très agréable. Excellents souvenirs. Je conseille vivement ce pays pour les personnes avides de décors somptueux, de nature encore sauvage et d un peuple très accueillant. Si vous avez des questions n hésitez pas. Cordialement, MR
Je suis rentré d un sejour de deux semaines du Kirgizstan.
J ai pris Pulkovo airlines (650 euros), compagnie correct, via St Petersbourg. A l aeroport visa de 30 jours. A payer en dollars (35 USD) sinon en euros c est 35 euros (?). J ai été accueilli par une tempete de neige.accueil glacial. Heureusement j ai eu du beau temps par la suite (le dernier jour 21 °C). Ce qui m a permis de visiter les gorges d' Alamadim et Chopom-alta (pres du lac d'Issy Kul). Un décor enneigé a aussi un certain charme, mais en hivers certaines sorties ne sont pas possibles. Aussi je compte revenir cet été afin de faire du cheval, vivre sous une yourt.... Bref, séjour très agréable. Excellents souvenirs. Je conseille vivement ce pays pour les personnes avides de décors somptueux, de nature encore sauvage et d un peuple très accueillant. Si vous avez des questions n hésitez pas. Cordialement, MR
Bonjour,
Je souhaiterai partir faire un trek au Kirghizistan en septembre 2011. J'ai l'habitude de voyage seul, j'ai déjà fait le Mongolie, le Nepal et le Chili.
Je voulais savoir si suite au événement qu'il y a eu en 2010 c'est risqué de se rendre la bas? Est ce qu'il y a des risques propres au pays pour un voyageur seul?
Merci
Je souhaiterai partir faire un trek au Kirghizistan en septembre 2011. J'ai l'habitude de voyage seul, j'ai déjà fait le Mongolie, le Nepal et le Chili.
Je voulais savoir si suite au événement qu'il y a eu en 2010 c'est risqué de se rendre la bas? Est ce qu'il y a des risques propres au pays pour un voyageur seul?
Merci
Bonjour,
On m'a proposé de partir 2 semaines en juillet au kirghizstan (voyage en autonomie à cheval en direction du lac issyk kol et de la réserve de Naryn), voyage entre personnes naturalistes sans tour opérator juste avec un guide. J'ai commencé à me renseigner sur le pays et cela m'a refroidit. Apparemment c'est un pays à haut risque. D'autant plus que l'avion arrive à Bishkek et qu'il y a encore eut des conflits recemment. Bref, si quelqu'un est déjà parti la-bas et à plus de précisions. On m'a dit qu'il y avait des mines également, que beaucoup de drogue et bandes circulaient par là. Bref, je ne voudrais pas m'engager dans un voyage ou je ne suis pas sûr de revenir et avoir des infos fiables. Merci. Sinon, les paysages, cette aventure me tente bien mais tout ça me refroidit.
Hi there, 🙂
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
En Septembre nous allons au Kirghizstan et nous sommes vraiment tenté pour nous faire un trekking de trois jours à cheval. Notre niveau est plus que moyen à cheval et j'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous l'a fait et si c'est faisable facilement et éventuellement nous conseiller un club car à priori il y en a plein. Merci à vous tous pour les conseils
J'envisage de partir seule au Kirghizistan cet été, ça fait longtemps que je reve d'Asie centrale, mais j'ai juste 19 ans et je me suis un peu "rodée" sur des voyage à cheval, à vélo, à pied ou en train en europe et en amérique du nord.Le principe c'est d'acheter un cheval sur place et de ne se deplacer que comme ça (j'ai toujours vécu avec des chevaux).J'ai quand meme quelques inquiétudes: une fille seule en Kirghizie, ça donne quoi, il y a des "risques" particuliers ?(je me rapelle l'ambiguité des rapport avec les hommes en egypte ça depend vraiment des pays...) Sinon je pense qu'etre à cheval facilite les rapport et procure une certaine sécurité, est ce que je m'avance ou c'est vraiment le cas? Sinon dernier point, niveau matériel, il faut vraiment prévoir des affaires adapté au froid meme en été?
Je suis prete à acceuillir tous les conseils!
Je suis prete à acceuillir tous les conseils!
Je reviens d'un tour de 3semaines en kirghizie et je vous épargne toutes les descriptions : il faut savoir deux choses en arrivant sur place (en tant que voyageur)
1) qu'un taxi pour bishkek de l'aeroport c'est à peu près 400 soms
2) qu'il faut aller loger chez Sabyrbek (génial l'ambiance on rencontre plein de monde tres tres sympathique et Sabyr est charmant!) non seulement parce qu'il est assez bien placé (en face de l'ambassade d'allemagne et à 3 ou 4 rues de l'ambassade de france), parce que ce n'est pas excessivement cher pour Bishkek ( 5 euros la nuit), pour l'ambiance (je me répète) mais surtout parce qu'ils (Sabyr et toute la famille) vous conseillerons et vous aiderons pour la suite de votre voyage.
Pour info nous avons fait Bishkek-kochkor-trek vers songkul-at bashy-tash rabat-toktogul-Sary chelek-arslanbob-Osh -Issyk kul.
si vous voulez des infos ou des cartes de trekking vous pouvez me contacter nastoune@yahoo.fr
Pour info nous avons fait Bishkek-kochkor-trek vers songkul-at bashy-tash rabat-toktogul-Sary chelek-arslanbob-Osh -Issyk kul.
si vous voulez des infos ou des cartes de trekking vous pouvez me contacter nastoune@yahoo.fr
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Je voulais ajouter mon grain de sel dans l'opinion generale du Kyrghystan qui est toujours enthousiaste !
En fait j'y suis depuis trois semaines et je dois avouer ma deception...
Ayant lu beaucoup sur ce forum, je m'attendais a autre chose...Evidemment quand on paye un tour les gens sont sympas mais je dois dire qu'ils ne sont guere avenants et vous laisse en plan avec vos questions; aucun desir de renseigner ni de communiquer et pas tres aimables.
De plus, etant cavaliere, je me suis debrouillee pour trouver des chevaux a monter, mais pas facile... tres peu de chevaux sont devolus a l'equitation ou alors pour les touristes qui n'en ont jamais fait et qui vont faire du pas pendant quelques jours...avec un tour.
J'ai pu en faire un peu mais comme la langue est un barrage substantiel...frustree !
Et puis a part Song Kol qui est tres beau, ma foi pour une touriste normale, pas grand chose a dire... a moins d'etre fou de montagne. Enfin, je n'ai pas trouve cela exceptionnel...
Je crois que les gens viennent ici pour grimper dans les glaciers...pas moi.
J'ai rencontre quelques touristes qui etaient un peu sur leur faim aussi...autant le savoir.
J'ai voyage enormement et ...bof !!!!
Ce qui est sur, c'est que c'est cher par rapport aux services obtenus, c'est surtout en dollars.
La bouffe est moyenne et toujours pareil: l'incontournable soupe avec tout dedans !
Sans compter les problemes pour l'extension du visa parce qu'ils se sont trompes a l'aeroport...ou peut etre pas.
Pas de visa de 2 mois en arrivant a l'aeroport.
Le visa pour l'Ouzbekistan....on en parle pas....l'agence Celestial mountain m'a fait tout un cirque pour que je prenne des reservations d'hotel completes pour avoir une lettre de recomandation pour avoir ce fichu visa !!!!
Me reste le Tadjikistan en payant le double, le tout en etant coincee a Bichkek a 35 dollars la nuit...bon, les aleas du voyage !!
J'ajouterais que le Lonely planet n'est plus du tout d'actualite, il vaut mieux prendre les informations importantes ailleurs.
Et par exemple l'agence tant prise Novinomad a Bichkek peut vous donner des informations contradictoires selon le jour de la demande !!!...
Bon voila, c'est un peu le blues, je ne m'attendais pas a ces difficultes et a ce mur de communication...
Bonne chance a tous...
Olala
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.









