Bonjour,
nous allons passer 5 jours et 4 nuits à Oman (venant de Dubai) et consacrerons vraisemblablement notre première demie journée et dernière journée (avant le vol retour de nuit Mascate -France) à Mascate (shopping et détente la dernière journée).
Plutôt habituée aux voyages non organisés mais en mode liberté, je voulais savoir si c'était envisageable de faire le parcours suivant ou bien trop juste niveau timing:
- visite de la grande mosquée de Mascate le matin de bonne heure (on arrive un vendredi, jour de fermeture à priori avec possibilité de la visiter la dernière matinée si trop juste) puis départ vers le sud avec un 4X4 de location
- stop à la plage de Fins puis Wadi Shab et nuit sur Sur ou Wadi Shab voire si possible Ras Al Hadd
- le lendemain direction le désert de Wahiba avec stop au Wadi Bani Khalid et nuit dans le désert; faut-il prévoir un guide pour le désert?
- le lendemain excursion dans le désert puis retour sur Mascate
Ce mini circuit vous paraît-il faisable?
Est-il nécessaire de se procurer le OOR pour si peu de jours?
Merci de vos réponses,
On part à deux filles à la fin du mois
Bonjour à tous.
Je compte partir pour l'Oman avec mon amie le 25 décembre jusqu'au 4 Janvier 2009
Apres de nombreuses lectures sur le forum, je comprend "l'obligation" de louer un tout terrain afin de profiter des richesses géographiques de ce beau pays. J'aurais aimé savoir si il existait des guides en français qui pourrait nous aidez à nous orientez et aussi à faire les "immanquables".
Lors des excursions dans le désert, si nous venions à dormir dans le 4*4 qu'elle matériel me conseillez vous au minimum? Y'a t'il beaucoups d'hotels dans la province? Le coût de la vie est il aussi important dans le pays que dans les grandes villes d'Oman?
Nous comptons prendre la compagnie turkish airlines, qui est actuellement la mieu placé niveau tarif, que savez vous à propos de cette compagnie? L'heure d'arrivée à Muscat est de 1h du matin, est il possible de se loger près de l'aéroport?
Merci pour vos réponses
Je compte partir pour l'Oman avec mon amie le 25 décembre jusqu'au 4 Janvier 2009
Apres de nombreuses lectures sur le forum, je comprend "l'obligation" de louer un tout terrain afin de profiter des richesses géographiques de ce beau pays. J'aurais aimé savoir si il existait des guides en français qui pourrait nous aidez à nous orientez et aussi à faire les "immanquables".
Lors des excursions dans le désert, si nous venions à dormir dans le 4*4 qu'elle matériel me conseillez vous au minimum? Y'a t'il beaucoups d'hotels dans la province? Le coût de la vie est il aussi important dans le pays que dans les grandes villes d'Oman?
Nous comptons prendre la compagnie turkish airlines, qui est actuellement la mieu placé niveau tarif, que savez vous à propos de cette compagnie? L'heure d'arrivée à Muscat est de 1h du matin, est il possible de se loger près de l'aéroport?
Merci pour vos réponses
Bonjour,
Est ce que quelqu'un aurait le guide oman off road à vendre ? Rupture de stock chez Amazon. Si vous avez d'autres idées de site où acheté ce guide je suis preneuse !!! Merci beaucoup.
Sabrina
Est ce que quelqu'un aurait le guide oman off road à vendre ? Rupture de stock chez Amazon. Si vous avez d'autres idées de site où acheté ce guide je suis preneuse !!! Merci beaucoup.
Sabrina
Bonjour à tous,
Nous envisageons un circuit au Sultanat d'Oman dans les mois qui viennent, quelqu'un aurait-il les coordonnées d'un guide francophone qui a fait de votre voyage un moment unique?
Vu que je débute ma recherche, tous les avis et conseils sont les bienvenus, par exemple les mois d'octobre décembre sont-ils favorables? Et puis 8 jours, 15 jours , 3 semaines? Y a-t-il de quoi " voir pour 3 semaines.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien m'aider
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage de 15 jours avec mon amie en octobre au Sultanat d'Oman, du coup nous avons quelques questions concernant ce voyage :
- quel est le climat à cette époque ? (du 12 au 27 octobre) - Mieux vaut privilégier le camping ou bien les hotels ? - Idée de budget par personnes pour 15 jours ? - quels sont les lieux à ne pas manquer ? - Est-ce que la location d'un 4x4 est facile ? - Faut-il prévoir de prendre un guide sur place où on peut se balader sans soucis dans le pays ?
Merci d'avance de votre aide, Seb&Marj
Nous prévoyons un voyage de 15 jours avec mon amie en octobre au Sultanat d'Oman, du coup nous avons quelques questions concernant ce voyage :
- quel est le climat à cette époque ? (du 12 au 27 octobre) - Mieux vaut privilégier le camping ou bien les hotels ? - Idée de budget par personnes pour 15 jours ? - quels sont les lieux à ne pas manquer ? - Est-ce que la location d'un 4x4 est facile ? - Faut-il prévoir de prendre un guide sur place où on peut se balader sans soucis dans le pays ?
Merci d'avance de votre aide, Seb&Marj
Bonjour,
Nous désirons partir à Oman en septembre-octobre de cette année. J'ai contacté quelques agences locales trouvées sur le guide le petit Futé, mais à ce jour, je n'ai obtenu aucune réponse. Seule une agence trouvée par hasard sur le web doit me transmettre un devis (Evaneos).
Nous souhaitons faire un séjour découverte du nord au sud, en passant à l'île de Massirah et si possible voir la ponte des tortues. Nous apprécions d'aller chez l'habitant, mais je ne sais pas si cela se fait à Oman.
Comme ce séjour semble difficile à programmer, est-ce possible de réserver un vol sec et une nuit à Mascate et de programmer le séjour sur place, en louant un véhicule par exemple ? est-il possible de se déplacer par les transports locaux (bus, train) ? merci pour vos réponses🙂
Bonjour,
Quand on prépare un voyage on est content d'avoir des infos, donc on retour on informe à son tour.
Partez sans crainte vous ne serez pas décu.
Concernant la boucle traditionnelle est-il mieux de commencer par le sud, les plages, les wadis, le desert puis la montagne ou l'inverse. Aujourd'hui je ne se saurais toujours pas dire si un sens et mieux que l'autre. Souvent le choix est dicté par la visite du marché aux animaux les vendredis à WIZNA.
A votre arrivée, ne vous chargez pas trop en allant faire vos courses au Carrefour, vous trouverez régulièrement d'autres hypermarchés Carrefour et autres supérettes pour les aliments. Sinon vous vous arrêtez dans un des nombreux petits restos indiens où l'on mange correctement pour presque rien. A 4, il nous est arrivée de manger pour moins de 10 euros.
Le Carrefour à la sortie de muscat après l'aéroport en direction du Nord est bien fourni, notamment pour les affaires de camping.
A ce sujet, si vous achetez une tente premier prix, si vous êtes à 2, prenez une tente 3 places si vous voulez être à l'aise, les 2 places sont réservés aux jeunes couples🙂
Autre info, les brûleurs de la marque Butagaz ne vont pas sur les bouteilles vendus à Carrefour. J'ai pas poussé plus loin mes recherches, du coup nous avons cuisiné tous nos repas au feu de bois (très sympa).
Ne vous privez pas de faire de la piste, c'est un vrai plaisir de rouler sur autre chose que du goudron. De la piste rocailleuse, des galets, du sable avec leur 4X4 type PRADO c'est un vrai régal mais si vous n'avez pas d'expérience faites vous au moins expliquer avant de partir le fonctionnement d'une boite de transfert. Les vitesses courtes sont parfois nécessaires.
La location pour ma part c'est faite très vite avec aucunes explications sur le fonctionnement du véhicule.
Pour allez au 1000camps pas besoin de guide, c'est tout droit et quand on croit arriver à une espèce de cul de sac des panneaux vous indiques la direction sur la gauche avec une petite montée dans du sable un peu mou bien sympathique.
Météo : un seul temps pour nous (ciel bleu, soleil, eau chaude, 37 degrés au plus fort) pas trop d'humidité.
Si vous avez questions... n'hésitez pas... et bon voyage.
Quand on prépare un voyage on est content d'avoir des infos, donc on retour on informe à son tour.
Partez sans crainte vous ne serez pas décu.
Concernant la boucle traditionnelle est-il mieux de commencer par le sud, les plages, les wadis, le desert puis la montagne ou l'inverse. Aujourd'hui je ne se saurais toujours pas dire si un sens et mieux que l'autre. Souvent le choix est dicté par la visite du marché aux animaux les vendredis à WIZNA.
A votre arrivée, ne vous chargez pas trop en allant faire vos courses au Carrefour, vous trouverez régulièrement d'autres hypermarchés Carrefour et autres supérettes pour les aliments. Sinon vous vous arrêtez dans un des nombreux petits restos indiens où l'on mange correctement pour presque rien. A 4, il nous est arrivée de manger pour moins de 10 euros.
Le Carrefour à la sortie de muscat après l'aéroport en direction du Nord est bien fourni, notamment pour les affaires de camping.
A ce sujet, si vous achetez une tente premier prix, si vous êtes à 2, prenez une tente 3 places si vous voulez être à l'aise, les 2 places sont réservés aux jeunes couples🙂
Autre info, les brûleurs de la marque Butagaz ne vont pas sur les bouteilles vendus à Carrefour. J'ai pas poussé plus loin mes recherches, du coup nous avons cuisiné tous nos repas au feu de bois (très sympa).
Ne vous privez pas de faire de la piste, c'est un vrai plaisir de rouler sur autre chose que du goudron. De la piste rocailleuse, des galets, du sable avec leur 4X4 type PRADO c'est un vrai régal mais si vous n'avez pas d'expérience faites vous au moins expliquer avant de partir le fonctionnement d'une boite de transfert. Les vitesses courtes sont parfois nécessaires.
La location pour ma part c'est faite très vite avec aucunes explications sur le fonctionnement du véhicule.
Pour allez au 1000camps pas besoin de guide, c'est tout droit et quand on croit arriver à une espèce de cul de sac des panneaux vous indiques la direction sur la gauche avec une petite montée dans du sable un peu mou bien sympathique.
Météo : un seul temps pour nous (ciel bleu, soleil, eau chaude, 37 degrés au plus fort) pas trop d'humidité.
Si vous avez questions... n'hésitez pas... et bon voyage.
Hi there,
I’ll be in Oman in early March 2025. I’ve rented a 4x4 to reach the Oman Sea coast from Ibra. I’ve seen two options on Oman Off Road:
The OOR 30 route via Wadi Kabbah, Wadi Bani Jabir to Qalhat.
Combine the OOR 30 and OOR 28 routes via the Salma Plateau to Tiwi or Fins.
Can anyone advise me on the current condition of the tracks? For option 2, is it better to head down to Tiwi or Fins? Can this trip be done in one day? Thanks in advance to those who can share some great tips!
Best regards.
The OOR 30 route via Wadi Kabbah, Wadi Bani Jabir to Qalhat.
Combine the OOR 30 and OOR 28 routes via the Salma Plateau to Tiwi or Fins.
Can anyone advise me on the current condition of the tracks? For option 2, is it better to head down to Tiwi or Fins? Can this trip be done in one day? Thanks in advance to those who can share some great tips!
Best regards.
Bonjour,
Nous partons à deux fin octobre pour 15 jours au sultanat d'Oman. Juste le vol réservé, bientôt le 4x4. Pas de réservation d'hébergement (principalement bivouacs, quelques rares hôtels).
L'itinéraire est arrêté dans le Hajar et sur la côte Est entre Qurayyat et Ras al Jinz.
Par contre je m'interroge pour descendre jusqu'à Khaluf. En partant de Ras al Jinz via Qihayd, quel est l'état de la route ? Est-il possible de l'emprunter en individuel ou est-ce principalement du sable ?
Vaut-il mieux revenir sur l'intérieur des terres et emprunter la route 32 à Al Mudaybi ?
Merci d'avance pour vos avis éclairés.
Anne
Bonjour !
Je suis entrain de préparer notre voyage de 15 jours au sultanat d'Oman exclusivement en camping sauvage du 18/12/2011 au 1/01/2012...
Auriez-vous des conseils (les petites choses auxquelles on ne pense pas mais qu'il ne faut surtout pas oublier lorsqu'on se trouve tout seuls avec 3 enfants dans les wadis ou dans le désert...) ?
Avez-vous laissé votre tente plantée pour partir se balader et revenir dormir 2 nuits de suite au même endroit ? (en clair, pensez-vous qu'il soit imprudent de laisser ses affaires en journée sans surveillance ?)
Nous partirons de Dubaï pour sans doute 2 nuits au Musandam, avez-vous des endroits à nous conseiller pour y dormir, avec des points d'eau douce pour se laver ? Le Wadi Bih ? Peut-on se laver dans les wadis ?
Est-ce que la route Khasab - Muscat se fait facilement en une fois ? Si non, y a t-il une halte à faire entre les 2 ?
Vous est-il arrivé de vous perdre ? Est-ce que les routes sont bien indiquées entre la routr « principale » et les chemins de traverse ?
Au niveau du temps, risquons-nous d’avoir de gros orages dans les wadis ?
Quelle est la température la nuit fin décembre ?
Y a-t-il des insectes dangereux ?
Merci beaucoup par avance pour vos réponses et désolée pour mes nombreuses questions ! 😉
Cécile
Merci beaucoup par avance pour vos réponses et désolée pour mes nombreuses questions ! 😉
Cécile
bonjour,
Qui peut me conseiller pour des logements au sultanat d'Oman. A part Muscat, Nizwa et des campements dans le wahida sands, ni les guides, ni le net renseignent d'autres choses. Ou exclusivement en campement organisé par un TO. Or nous serons autonomes, en jeep.
Aussi, si certains ont un vécu d'un voyage à Oman, je serais heureuse de lire vos itis.
le notre est classique : Muscat - Sur-les tortues-wahida sands- nizwa-- les wadis aux alentours de nizwa- sawafi (plongée, disons tuba) - muscat.
Merci pour vos conseils, je trouve très peu de littérature touristique sur ce pays.
Marie
Qui peut me conseiller pour des logements au sultanat d'Oman. A part Muscat, Nizwa et des campements dans le wahida sands, ni les guides, ni le net renseignent d'autres choses. Ou exclusivement en campement organisé par un TO. Or nous serons autonomes, en jeep.
Aussi, si certains ont un vécu d'un voyage à Oman, je serais heureuse de lire vos itis.
le notre est classique : Muscat - Sur-les tortues-wahida sands- nizwa-- les wadis aux alentours de nizwa- sawafi (plongée, disons tuba) - muscat.
Merci pour vos conseils, je trouve très peu de littérature touristique sur ce pays.
Marie
Bonjour,
Je voyage prochainement avec mon époux au sultanat d'Oman et Dubai. Arrivée à Dubai le 27/04 et nous avons décidé de passer la première semaine à OMAN (Dubai n'étant pas tout nouveau pour nous). Nous avons loué un 4*4 de Dubai pour se rendre à OMAN pour 6 jours soit entre le 27/04 et le 03/05. Cependant nous ne savons pas par quel endroit commencer ni quoi faire en priorité : - Sauriez-vous svp quel itinéraire emprunter et quel chemin faire pour 6 jours? Sachant que nous souhaitons rester principalement au nord du sultanat. - Un GPS est-il utile? Nous avons entendu parler du OMAN OFF-ROAD qui est plus pratique qu'un GPS. - Nous souhaitons principalement camper et passer les nuits à la belle étoiles? Est-il possible de trouver un endroit pour louer du matériel de camping : tente (ouverture facile, type queshua 2 secondes...), glacière, couchage... - De quoi avons-nous besoin? les indispensables... - Comment prendre des douches en pleine nature ? l'eau de la mer est-elle trop fraiche à cette période? - La nourriture y est-elle variée? Bon marché?
Merci pour vos précieux conseils...
Je voyage prochainement avec mon époux au sultanat d'Oman et Dubai. Arrivée à Dubai le 27/04 et nous avons décidé de passer la première semaine à OMAN (Dubai n'étant pas tout nouveau pour nous). Nous avons loué un 4*4 de Dubai pour se rendre à OMAN pour 6 jours soit entre le 27/04 et le 03/05. Cependant nous ne savons pas par quel endroit commencer ni quoi faire en priorité : - Sauriez-vous svp quel itinéraire emprunter et quel chemin faire pour 6 jours? Sachant que nous souhaitons rester principalement au nord du sultanat. - Un GPS est-il utile? Nous avons entendu parler du OMAN OFF-ROAD qui est plus pratique qu'un GPS. - Nous souhaitons principalement camper et passer les nuits à la belle étoiles? Est-il possible de trouver un endroit pour louer du matériel de camping : tente (ouverture facile, type queshua 2 secondes...), glacière, couchage... - De quoi avons-nous besoin? les indispensables... - Comment prendre des douches en pleine nature ? l'eau de la mer est-elle trop fraiche à cette période? - La nourriture y est-elle variée? Bon marché?
Merci pour vos précieux conseils...
bonjour
Est il possible de faire la route Doha sultanat d oman , ?est ce beau pas trop long ?
Ou bien vaut il mieux prendre l avion.?
Quand pensez vous ?
Et que voir absoluement à Oman
Avec mes remerciements
Elisabeth
Bonne année aux VFistes,
Nous venons de rentrer de 13 jrs d'Oman et sommes enchantés de notre voyage. Nous avions loué un 4x4 Nissan patrol 4.5Lt manuel par http://www.elegantoman.com/ à 299 RO (soit 550 € env) pour 13 jours, assurance vol et collision-dommage inclus, avec 150 euros de franchise. C'est un tarif défiant toute concurrence après avoir écumé le Web. Ils son filiales de Nissan donc en cas de problème on peut s'adresser à un concessionnaire Nissan. Nous n'en avions pas eu.
Notre itinéraire:
A/R par Qatar Airways à 503 euros.
Pour info au 8/1/10 date de notre vol retour, le "Oman off-road" nouvelle édition n'est toujours pas disponible à la libraire de l'aéroport.
Prix sur place: essence à 0.12 RO/litre (soit 20 centimes d'euro), on peut manger pour 1 à 2 RO
Les principales dépenses porteront sur les séjurs à l'hotel et la location de voitures.
J1: Arrivée à 3h30 à l'aéroport. Taxi jusqu'au loueur. Prise de la voiture à 8h30. Visite grande mosquée, balade dans la vieille ville, déjeuner à Muttrah, séjour à l'hôtel Delmon situé à Al Wadi Al kabeer, réservé par www.booking.com. Excellent rapport qualité/prix (23 RO, petit déj inclus). Il est un peu excentré mais situé près des plages du Sud (les + belles de Mascate) où nous avons passé l'après-midi.
J2: Courses au Carrefour de Seeb, situé entre l'aéroport et Seeb. Il n'est pas bien approvisionné et nous n'avions pu trouvé de réchaud à gaz par exemple. Dans ce cas , il faut chercher dans d'autres magasins ailleurs d'où perte de temps. Nous avions opté pour acheter du charbon en remplacement. Par précaution, nous avions emporté nos tentes (Quechua 2") et matelas gonflable de Paris. Mais vous pouvez trouver des tentes basiques et autres maé=tériels de camping chez Carrefour. J'ai aussi acheté des chaussures de trek chez Sun & Sands dans le même centre commercial City Center, mais sachez qu'il est très difficile d'en trouver pour femme (pas de clientèle). A 13h, bignade de pied aux sources d'eau chaude dd'Al Thowara à Nakhal A 17h, arrivée à Wadi Bani Awf, bivouac pour la nuit.
J3: Baignade (délicieuse) dans l'un des pool de Wadi Bani Awf. Visite de Bilad Sayt. Route vers Al Hamra. Bivouac au-dessus du village de Misfat Al Abriyyin
J4: Visite de Misfat Al Abriyyin (magnifique). Picnic déjeuner puis visite de wadi Ghul. Montée jusqu'au Djebel shams où nous avions bivouaqué sur le plateau. Il a fait très froid (température 7°C), la brume et la bruine sont arrivés au petit matin.
J5:Visite de Bahla (le fort est en restauratuion donc vous ne pourrez voir que l'extérieur) puis de Jabrin. Visite de Tanuf. Bivouac à Tanuf.
J6: Séjour à l'hotel Al-Diyar de Nizwa (45RO). La piscine était gelée comparée à la température de la mer et des wadis! Déjeuner au resto Al-Arzaq en centre ville derrière le fort, dans la principale artère commerçante de Nizwa. Plats et jus de fruits délicieux et bon marché. Le nan maison est 'lun des meilleurs que j'ai goûté. Visite du souk et du fort. Diner au resto Bin Atique (déco sympa car nous disposions d'un salon privé où manger allongés sur des coussins mais nourriture servie tiède et peu savoureuse). Comme c'était le 31/12, nous sommes allés célébrer le réveillon au Bar Arabic du Golden Tulip où il y avait de l'alcool, sans droit d'entrée à acquitter (contrairement au bar Occidental) et l'ambiance locale garantie.
J7: Départ pour le désert, Wahiba Sands. Il pleuvait. 1ère fois depuis 7 ans: compte tenu des stats il faut le prendre comme une vraie chance! Cela dit, le climat nous a été bénéfique sur l'ensemble du séjour, soleil et chaleur au RDV tous les jours sauf le 1/1 mais dans le désert ça facilite la conduite sur le sable. Nuit à Al Raha Camp (19 RO/pers, thé et café ainsi que fruits à volonté dès l'arrivée, buffet diner et petit déj inclus). Les huttes sont sommaires mais comportent une douche (froide). Descente des dunes en 4x4, quad et surf: super marrants! Le camp propose aussi d'autres activités.
J8: Wadi Bani Khalid, baignade et bronzade. Cap sur le village de pêcheurs d'Al AshKhara, bivouac sur la plage.
J9: Plages au sud d'Al Ashkhara, des pêcheurs nous ont offert une énorme seiche fraîchement pêchée. Remobntée jusqu'à Sur pour séjour à l'hôtel Sur Plaza. Visite de la ville.
J10: Séjour au Turtle Beach Resort à ras-Al-Hadd. Nous voulions au début passer J9 au Turtle beach Resort puis J10 au Sur Plaza ce qui aurait été logique par rapport à l'itinéraire et aurait évéité de refaire 80 kms A/R entre Sur et Ras-Al Hadd, mais faute de disponibilité au Turtle beach il nous a fallu inverser. Avis sur le Turtle B.R : très cher pour la prestation. Bungalows sans fenêtre ni sanitaires à 42 RO la nuit pour 2 avec dinet et petit déj. Le camp est très stric et affiche l'interdiction d'y introduire nourriture et boissons. Poste de garde à l'entrée et barbelé! Accueil franchement tiède et impersonnel.Le seul avantage est d'être les pieds dans l'eau face à une merveilleuse crique où l'eau est cristalline et les fonds poissonneux. Le soir, nous sommes allés voir la ponte des tortues au Turtle Visitor center. C'est situé à une vingtaine de kms. En début janvier, compter 3 tortues pour 100 touristes donc vous n'assisterez peut-être pas à leur ponte. Nous avons eu de la chance ce jour-là et avons pu voir ce spectacle incroyable.
J11: Wadi Tiwi- Wadi Shab. Pour ce dernier, il faut taverser une succession de 3 piscines pour accaéder à la fameuse grotte à ciel ouvert. L'entrée n'est pas forcément visible, il faut éventuellement plonger pour la trouver. Wadi Shab est magnifique et l'eau si chaude. Bivouac à côté de Fins. Nous avions galéré pour trouver la fameuse White Beach et ne l'avions localisé que le lendemain.
J12: Baignade à White beach. A Dibab, visite du Sink Hole puis de Wadi Suwayh. L'accès n'est possible qu'en 4x4 par contre la récompense est à la hauteur car la piscine au bout du trajet est large, profonde (possibilité de plonger depuis les rochers) et riche en poissons. Direction Yiti via Mascate. Bivouac à Yiti.
J13: Baignade à Yiti. Retour à Mascate (30mns). Séjour à l'Hôtel Al Naseem (22RO la nuit taxe incluse, sans petit déj). L'hôtel est vieillot, les chambres petites mais la situation centrale. Diner près de l'Oman Arab Bank dans un resto en plein air qui sert de très bons menus grillades.
J14: Restitution du 4x4 à l'aéroport (s'arranger avec le loueur qui ne dispose pas de bureau sur place). Vol retour vers la France. Nous prévoyons déjà de revenir visiter le Musandam et le Dhofar.
J'espère que ces infos vous seront utiles pour la préparation de votre voyage.
J1: Arrivée à 3h30 à l'aéroport. Taxi jusqu'au loueur. Prise de la voiture à 8h30. Visite grande mosquée, balade dans la vieille ville, déjeuner à Muttrah, séjour à l'hôtel Delmon situé à Al Wadi Al kabeer, réservé par www.booking.com. Excellent rapport qualité/prix (23 RO, petit déj inclus). Il est un peu excentré mais situé près des plages du Sud (les + belles de Mascate) où nous avons passé l'après-midi.
J2: Courses au Carrefour de Seeb, situé entre l'aéroport et Seeb. Il n'est pas bien approvisionné et nous n'avions pu trouvé de réchaud à gaz par exemple. Dans ce cas , il faut chercher dans d'autres magasins ailleurs d'où perte de temps. Nous avions opté pour acheter du charbon en remplacement. Par précaution, nous avions emporté nos tentes (Quechua 2") et matelas gonflable de Paris. Mais vous pouvez trouver des tentes basiques et autres maé=tériels de camping chez Carrefour. J'ai aussi acheté des chaussures de trek chez Sun & Sands dans le même centre commercial City Center, mais sachez qu'il est très difficile d'en trouver pour femme (pas de clientèle). A 13h, bignade de pied aux sources d'eau chaude dd'Al Thowara à Nakhal A 17h, arrivée à Wadi Bani Awf, bivouac pour la nuit.
J3: Baignade (délicieuse) dans l'un des pool de Wadi Bani Awf. Visite de Bilad Sayt. Route vers Al Hamra. Bivouac au-dessus du village de Misfat Al Abriyyin
J4: Visite de Misfat Al Abriyyin (magnifique). Picnic déjeuner puis visite de wadi Ghul. Montée jusqu'au Djebel shams où nous avions bivouaqué sur le plateau. Il a fait très froid (température 7°C), la brume et la bruine sont arrivés au petit matin.
J5:Visite de Bahla (le fort est en restauratuion donc vous ne pourrez voir que l'extérieur) puis de Jabrin. Visite de Tanuf. Bivouac à Tanuf.
J6: Séjour à l'hotel Al-Diyar de Nizwa (45RO). La piscine était gelée comparée à la température de la mer et des wadis! Déjeuner au resto Al-Arzaq en centre ville derrière le fort, dans la principale artère commerçante de Nizwa. Plats et jus de fruits délicieux et bon marché. Le nan maison est 'lun des meilleurs que j'ai goûté. Visite du souk et du fort. Diner au resto Bin Atique (déco sympa car nous disposions d'un salon privé où manger allongés sur des coussins mais nourriture servie tiède et peu savoureuse). Comme c'était le 31/12, nous sommes allés célébrer le réveillon au Bar Arabic du Golden Tulip où il y avait de l'alcool, sans droit d'entrée à acquitter (contrairement au bar Occidental) et l'ambiance locale garantie.
J7: Départ pour le désert, Wahiba Sands. Il pleuvait. 1ère fois depuis 7 ans: compte tenu des stats il faut le prendre comme une vraie chance! Cela dit, le climat nous a été bénéfique sur l'ensemble du séjour, soleil et chaleur au RDV tous les jours sauf le 1/1 mais dans le désert ça facilite la conduite sur le sable. Nuit à Al Raha Camp (19 RO/pers, thé et café ainsi que fruits à volonté dès l'arrivée, buffet diner et petit déj inclus). Les huttes sont sommaires mais comportent une douche (froide). Descente des dunes en 4x4, quad et surf: super marrants! Le camp propose aussi d'autres activités.
J8: Wadi Bani Khalid, baignade et bronzade. Cap sur le village de pêcheurs d'Al AshKhara, bivouac sur la plage.
J9: Plages au sud d'Al Ashkhara, des pêcheurs nous ont offert une énorme seiche fraîchement pêchée. Remobntée jusqu'à Sur pour séjour à l'hôtel Sur Plaza. Visite de la ville.
J10: Séjour au Turtle Beach Resort à ras-Al-Hadd. Nous voulions au début passer J9 au Turtle beach Resort puis J10 au Sur Plaza ce qui aurait été logique par rapport à l'itinéraire et aurait évéité de refaire 80 kms A/R entre Sur et Ras-Al Hadd, mais faute de disponibilité au Turtle beach il nous a fallu inverser. Avis sur le Turtle B.R : très cher pour la prestation. Bungalows sans fenêtre ni sanitaires à 42 RO la nuit pour 2 avec dinet et petit déj. Le camp est très stric et affiche l'interdiction d'y introduire nourriture et boissons. Poste de garde à l'entrée et barbelé! Accueil franchement tiède et impersonnel.Le seul avantage est d'être les pieds dans l'eau face à une merveilleuse crique où l'eau est cristalline et les fonds poissonneux. Le soir, nous sommes allés voir la ponte des tortues au Turtle Visitor center. C'est situé à une vingtaine de kms. En début janvier, compter 3 tortues pour 100 touristes donc vous n'assisterez peut-être pas à leur ponte. Nous avons eu de la chance ce jour-là et avons pu voir ce spectacle incroyable.
J11: Wadi Tiwi- Wadi Shab. Pour ce dernier, il faut taverser une succession de 3 piscines pour accaéder à la fameuse grotte à ciel ouvert. L'entrée n'est pas forcément visible, il faut éventuellement plonger pour la trouver. Wadi Shab est magnifique et l'eau si chaude. Bivouac à côté de Fins. Nous avions galéré pour trouver la fameuse White Beach et ne l'avions localisé que le lendemain.
J12: Baignade à White beach. A Dibab, visite du Sink Hole puis de Wadi Suwayh. L'accès n'est possible qu'en 4x4 par contre la récompense est à la hauteur car la piscine au bout du trajet est large, profonde (possibilité de plonger depuis les rochers) et riche en poissons. Direction Yiti via Mascate. Bivouac à Yiti.
J13: Baignade à Yiti. Retour à Mascate (30mns). Séjour à l'Hôtel Al Naseem (22RO la nuit taxe incluse, sans petit déj). L'hôtel est vieillot, les chambres petites mais la situation centrale. Diner près de l'Oman Arab Bank dans un resto en plein air qui sert de très bons menus grillades.
J14: Restitution du 4x4 à l'aéroport (s'arranger avec le loueur qui ne dispose pas de bureau sur place). Vol retour vers la France. Nous prévoyons déjà de revenir visiter le Musandam et le Dhofar.
J'espère que ces infos vous seront utiles pour la préparation de votre voyage.
bonjour, nous allons faire 10 jours de rando en novembre a Oman, nous allons louer un vehicule mais faut il louer un 4x4 pour se rendre aux departs de sentiers ou est ce quune voiture standard suffit?
merci
Bonjour à tous
Bientôt le départ, nous pensons commencer notre petit périple de 15 jours par la côte jusqu'à Al Khaluf puis remonter vers les wadis nord en traversant le Désert de Wahibah en partant de QIHAYD. Nous sommes 4 avec 1 seul 4x4 et il est bien évidemment hors de question de s'engager dans les dunes seuls.
Connaissez vous un pilote guide ou guide avec son 4x4 qui pourrait nous aider pour cette traversée ?
Jai lu qu'au départ de Al Mintirib des guides proposaient leur service mais qu'en est il du côté de Qihayd ?
Cette traversée est elle possible ? Ou remonter par la route 35 puis 23 ?
Merci pour vos futurs conseils a+
Jocelyne
PS : C'est la météo sur place ainsi que la prise en main de notre 4x4, un Nissan Pathfinder qui vont décider du sens de notre circuit.
Bientôt le départ, nous pensons commencer notre petit périple de 15 jours par la côte jusqu'à Al Khaluf puis remonter vers les wadis nord en traversant le Désert de Wahibah en partant de QIHAYD. Nous sommes 4 avec 1 seul 4x4 et il est bien évidemment hors de question de s'engager dans les dunes seuls.
Connaissez vous un pilote guide ou guide avec son 4x4 qui pourrait nous aider pour cette traversée ?
Jai lu qu'au départ de Al Mintirib des guides proposaient leur service mais qu'en est il du côté de Qihayd ?
Cette traversée est elle possible ? Ou remonter par la route 35 puis 23 ?
Merci pour vos futurs conseils a+
Jocelyne
PS : C'est la météo sur place ainsi que la prise en main de notre 4x4, un Nissan Pathfinder qui vont décider du sens de notre circuit.
Bonjour,
On va partir très bientôt à Oman. On a prévu aller à Wahiba Sands et ensuite continuer jusqu'à Sugar Dunes. On a loué un 4x4. on a quelques questions:
- On a vu qu'à Wahibas Sands il y a une forêt d’acacias pétrifiés qui semble être très jolie mais on n'arrive pas à trouver où elle se trouve et comment on peut y aller.
- Quels sont les endroits les plus pittoresques de Wahibas Sands ( dunes, oasis...) et comment on peut y aller.
- Est-ce que la piste de Wahibas Sands jusqu'à Sugar Dunes est faisable sans bedouins?
- Les endroits les plus pittoresques de Sugar Dunes.
Merci de vos conseils!!!🙂
- On a vu qu'à Wahibas Sands il y a une forêt d’acacias pétrifiés qui semble être très jolie mais on n'arrive pas à trouver où elle se trouve et comment on peut y aller.
- Quels sont les endroits les plus pittoresques de Wahibas Sands ( dunes, oasis...) et comment on peut y aller.
- Est-ce que la piste de Wahibas Sands jusqu'à Sugar Dunes est faisable sans bedouins?
- Les endroits les plus pittoresques de Sugar Dunes.
Merci de vos conseils!!!🙂
Bonjour,
Après une première visite de presque 3 semaines en Février, je n'ai pas pu attendre bien longtemps avant de revenir dans ce merveilleux pays. Les billets sont pris pour une deuxième session 4x4 et camping du 19 Octobre au 4 Novembre!
Pour le premier périple nous nous étions concentrés sur le nord : wadis, montagnes et la côte jusqu'à Sur avec une brève incursion dans le Wahiba Sand pour une nuit.
Cette fois nous aimerions le traverser, rejoindre Salalah et explorer un peu la région du Dhofar.
Le Oman Off Road nous a été plus qu'utile en Février mais il est peu détaillé pour ce qui est du Sud du pays. Je sollicite donc votre expérience et vos conseils sur les points suivants:
1. Traversé du Wahibala traversée est-elle technique, difficile? Nous serons une seule voiture, est-ce vraiment trop risqué? La piste est-elle facile à suivre sans GPS?Combien de temps faut-il compter?2. Le DhofarQuels sont les sites immanquables? Y-a-t-il des wadis où l'on peut se baigner du genre wadi Shab ou Suwaih? Peut-on aller à l'entrée du Rub al Khali de la même façon que pour le Wahiba Sand?Pour l'itinéraire et plus particulièrement la longue route vers Salalah on avait dans l'idée de longer la côte et passer par Sugar Dunes et Bar al Hikman entre autre. Est-ce que pour le retour la route "intérieure" présente un intérêt et des stops qui en valent la peine?
Merci!
Nico
Après une première visite de presque 3 semaines en Février, je n'ai pas pu attendre bien longtemps avant de revenir dans ce merveilleux pays. Les billets sont pris pour une deuxième session 4x4 et camping du 19 Octobre au 4 Novembre!
Pour le premier périple nous nous étions concentrés sur le nord : wadis, montagnes et la côte jusqu'à Sur avec une brève incursion dans le Wahiba Sand pour une nuit.
Cette fois nous aimerions le traverser, rejoindre Salalah et explorer un peu la région du Dhofar.
Le Oman Off Road nous a été plus qu'utile en Février mais il est peu détaillé pour ce qui est du Sud du pays. Je sollicite donc votre expérience et vos conseils sur les points suivants:
1. Traversé du Wahibala traversée est-elle technique, difficile? Nous serons une seule voiture, est-ce vraiment trop risqué? La piste est-elle facile à suivre sans GPS?Combien de temps faut-il compter?2. Le DhofarQuels sont les sites immanquables? Y-a-t-il des wadis où l'on peut se baigner du genre wadi Shab ou Suwaih? Peut-on aller à l'entrée du Rub al Khali de la même façon que pour le Wahiba Sand?Pour l'itinéraire et plus particulièrement la longue route vers Salalah on avait dans l'idée de longer la côte et passer par Sugar Dunes et Bar al Hikman entre autre. Est-ce que pour le retour la route "intérieure" présente un intérêt et des stops qui en valent la peine?
Merci!
Nico

Sultanat d'Oman - Djebel, wadi et désert www.oman.dubuis.net
Lors de mon séjour à au Sultanat d'Oman en décembre 2010, après avoir effectué une traversée à pied du Hajar Occidental, je me suis rendu à l'entrée du désert de Wahiba. Voici le récit :
Bivouac des 1001 nuits dans le désert de Wahiba
Après avoir enchaîné 7 voitures pour effectuer un trajet en stop de 300 kilomètres, sans jamais avoir attendu plus de cinq minutes, j’arrive pour le début d’après midi à l’oasis de Al Huyawah. C’est un petit village entouré d’une palmerais situé sur le bord désert de Wahiba.
J’ai une folle envie de rejoindre l’immense désert de Wahiba afin d’aller crapahuter dans les dunes de sable et d’y passer une nuit.
Je passe tout d’abord à l’épicerie du coin acheter quelques provisions et surtout de l’eau avant de rejoindre la sortie de village. Là, je m’installe à l’ombre d’un palmier pour une petite sieste. Il fait beaucoup trop chaud pour que je me lance sur le sable chaud.
A 16 heures, la température étant plus abordable, je grimpe sur ma première dune. Depuis sa hauteur, je ne vois que du sable à perte de vue tout autour de moi. Je me lance plein Sud sur cette étendue sans itinéraire précis. Je n’ai aucune intention d’effectuer un parcours quelconque, les déserts sableux n’étant pas mon élément, il serait trop dangereux pour moi de prétendre faire un circuit de plusieurs jours.
Je marche ainsi sur un kilomètre avant de trouver un petit coin à l’abri d’une dune pour installer mon bivouac. Deux enfants qui m’ont vu entrer dans le désert sont venus me rendre visite. Intrigués par ma mini tente, bien loin de ressembler à celles des Bédouins de la région.
Je passe la soirée à regarder le soleil couchant sur le sable, un bivouac digne des mille et une nuits…

Pour la suite, le récit sur ma traversée du Hajar Occidental, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.oman.dubuis.net 🙂
Bonne lecture, Simon
Voyage organisé d’1 semaine en 4x4 et bivouacs
Samedi 26 janvier 2019 : Grosse frayeur avant de partir, dû fait du visa. Le site officiel pour obtenir ce foutu visa n’est pas super top. Il fallait indiquer tous nos prénoms. Comme mon troisième prénom est Robert, j’avais inscrit R, comme sur ma carte d’identité. J’avais envoyé la demande 3 semaines avant de partir. Au bout de 3 jours, j’ai reçu une réponse automatique « no valid » sans préciser le pourquoi. Après 3 mails de demande de renseignements, je me suis rendu au consulat qui ne comprenait pas pourquoi ils me l’avaient refusé, mais ne pouvait pas intervenir.
Seul un coup de fil à la police douanière Omanaise a pu m’aider. Encore fallait ils pouvoir les joindre à des heures acceptables, cad localement entre 8 et 9h du matin d’après le consulat, sinon ils ne décrocheraient pas. Ok mais avec le décalage horaire ça fait entre 5 et 6h du mat. Sachant aussi qu’entre le vendredi midi et dimanche c’est off pour les administrations. On est à 4 jours du départ. Le mercredi essai mais aucune réponse. Idem le jeudi. Ca commence à me stresser. Et miracle le vendredi, soit la veille du départ j’ai enfin un interlocuteur. Je ne comprend qu’à moitié son Anglais. Il me dit que la photo est ok mais après des minutes interminables, on tombe sur l’erreur. Je dois réenvoyer une demande sur le site. Ouf j’ai pu obtenir le visa à 11h, à 1h de la deadline…
Départ de Bruxelles à 12.30 vers Mascate avec transit par Istanbul. Arrivée à 1h du matin à Mascate. Passage de 0° à Bruxelles à 20 degrés en pleine nuit ici. notre guide nous attend ainsi que les autres membres du groupe. On sera 10 au total, répartis dans 3 4x4. Direction l’hotel pour un dodo bien mérité
Ci-dessous le circuit: 1:Mascate- Wadi Bani Awf 2:Wadi bani Awf- Djebel Shams 3:djebel Shams- Nizwa 4:Nizwa- Wahiba desert 5:Wahiba desert- Wadi bani khaled 6:Wadi bani khaled- wadi shaab 7:Wadi shaab- Mascate
Samedi 26 janvier 2019 : Grosse frayeur avant de partir, dû fait du visa. Le site officiel pour obtenir ce foutu visa n’est pas super top. Il fallait indiquer tous nos prénoms. Comme mon troisième prénom est Robert, j’avais inscrit R, comme sur ma carte d’identité. J’avais envoyé la demande 3 semaines avant de partir. Au bout de 3 jours, j’ai reçu une réponse automatique « no valid » sans préciser le pourquoi. Après 3 mails de demande de renseignements, je me suis rendu au consulat qui ne comprenait pas pourquoi ils me l’avaient refusé, mais ne pouvait pas intervenir.
Seul un coup de fil à la police douanière Omanaise a pu m’aider. Encore fallait ils pouvoir les joindre à des heures acceptables, cad localement entre 8 et 9h du matin d’après le consulat, sinon ils ne décrocheraient pas. Ok mais avec le décalage horaire ça fait entre 5 et 6h du mat. Sachant aussi qu’entre le vendredi midi et dimanche c’est off pour les administrations. On est à 4 jours du départ. Le mercredi essai mais aucune réponse. Idem le jeudi. Ca commence à me stresser. Et miracle le vendredi, soit la veille du départ j’ai enfin un interlocuteur. Je ne comprend qu’à moitié son Anglais. Il me dit que la photo est ok mais après des minutes interminables, on tombe sur l’erreur. Je dois réenvoyer une demande sur le site. Ouf j’ai pu obtenir le visa à 11h, à 1h de la deadline…
Départ de Bruxelles à 12.30 vers Mascate avec transit par Istanbul. Arrivée à 1h du matin à Mascate. Passage de 0° à Bruxelles à 20 degrés en pleine nuit ici. notre guide nous attend ainsi que les autres membres du groupe. On sera 10 au total, répartis dans 3 4x4. Direction l’hotel pour un dodo bien mérité
Ci-dessous le circuit: 1:Mascate- Wadi Bani Awf 2:Wadi bani Awf- Djebel Shams 3:djebel Shams- Nizwa 4:Nizwa- Wahiba desert 5:Wahiba desert- Wadi bani khaled 6:Wadi bani khaled- wadi shaab 7:Wadi shaab- Mascate
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Bonjour à tous,
nous envisageons de traverser le désert des Wahiba Sands pour arriver à Al Khaluf, passer à Bar al Hickman et camper dans les sugar dunes. Par contre, à quel moment faudra-t-il regonfler les pneus, et où peut-on le faire?
Deuxième chose: nous ne possédons pas la dernière version du Oman Off Road, mais une version plus ancienne. Je ne sais pas si à l'heure actuelle nous pouvons aller à Wadi Dayqah et Wadi as Suwayh. Est-ce accessible, et est-ce que ça vaut le coup?
Wadi Tanuf, à faire ou pas quand on n'a pas beaucoup de temps?
L'île de Masirah vaut-elle le déplacement, ou plutôt s'attarder vers Bar Al Hickman et Sugar Dunes.
Un grand merci d'avance pour vos réponses,
Sylvie
nous envisageons de traverser le désert des Wahiba Sands pour arriver à Al Khaluf, passer à Bar al Hickman et camper dans les sugar dunes. Par contre, à quel moment faudra-t-il regonfler les pneus, et où peut-on le faire?
Deuxième chose: nous ne possédons pas la dernière version du Oman Off Road, mais une version plus ancienne. Je ne sais pas si à l'heure actuelle nous pouvons aller à Wadi Dayqah et Wadi as Suwayh. Est-ce accessible, et est-ce que ça vaut le coup?
Wadi Tanuf, à faire ou pas quand on n'a pas beaucoup de temps?
L'île de Masirah vaut-elle le déplacement, ou plutôt s'attarder vers Bar Al Hickman et Sugar Dunes.
Un grand merci d'avance pour vos réponses,
Sylvie
Bonjour à tous et à toutes
Plusieurs personnes me demandent très souvent des infos sur l'itinéraire pour le "1000 nights camp" dans le désert de wahiba sand. Cette semaine, profitant de quelques jours, je suis allé y faire un petit tour. (la dernière fois c'était en décembre 2001) J'ai découvert une piste aménagée de l'entrée du désert jusqu'au premier camp le "Al Raha camp", l'itinéraire a perdu de son charme (c'est juste mon avis) ensuite toujours le S pour monter sur le plateau et la piste continue sans difficulté jusqu'au 1000 nights camp. En conclusion, avec une voiture "normale", vous pouvez rejoindre le premier camp par contre ensuite, vous aurez toujours besoin d'un 4X4. Aucune difficulté pour s'orienter, il faut juste rester sur la piste principale durant environ 40 kms pour atteindre 1000 nights camp.
Je suis également monté sur le plateau de SALMAH (route n° 20 sur l'Oman Off Road). Je vous conseille d'effectuer le trajet en sens inverse que celui indiqué dans l'Oman Off Road. Un guide qui monte régulièrement là haut pour effectuer des descentes en rappel dans les "Caves" (je vous conseille cette sortie, impressionnant le rappel de 120 mètres) monte et redescend par le même côté. Il n'emprunte plus la piste qui monte au départ du village de FINS et utilise uniquement celle en face de "White beach" pour monter et descendre. IL A RAISON. J'ai emprunté la piste pour rejoindre FINS, elle est raide mais surtout pas toujours en super état, donc ceux qui ne sont pas à l'aise en 4X4, rebroussez chemin. De l'autre côté c'est raide également mais la piste est en meilleur état et sur la fin où c'est le plus raide, elle est recouverte d'un béton permettant une meilleure adhérence et roulage. Voilà vous êtes prévenus !!! Je vous conseille le site pour un petit camping sauvage (indiqué B sur l'Oman Off Road), très beau point de vue sur la côte. De ce plateau, j'avais découvert via google earth une piste permettant de rejoindre directement AL MINTARIB l'entrée du désert de wahiba sand. Environ 85 kms à travers la montagne entre FINS et AL MINTARIB. J'ai tracé la piste via google earth et transféré le trajet sur mon GPS GARMIN. Pour ceux qui veulent effectuer ce trajet et sortir des sentiers battus, je peux vous envoyer le fichier. Pour info, j'ai fait un super vol en paramoteur entre 1000 nights camp et AL MINTARIB et un second vol impressionnant au dessus du plateau de SALMAH (voir les photos jointes). Voilà quelques infos de dernières minutes
Bon voyage en OMAN Gilles
Plusieurs personnes me demandent très souvent des infos sur l'itinéraire pour le "1000 nights camp" dans le désert de wahiba sand. Cette semaine, profitant de quelques jours, je suis allé y faire un petit tour. (la dernière fois c'était en décembre 2001) J'ai découvert une piste aménagée de l'entrée du désert jusqu'au premier camp le "Al Raha camp", l'itinéraire a perdu de son charme (c'est juste mon avis) ensuite toujours le S pour monter sur le plateau et la piste continue sans difficulté jusqu'au 1000 nights camp. En conclusion, avec une voiture "normale", vous pouvez rejoindre le premier camp par contre ensuite, vous aurez toujours besoin d'un 4X4. Aucune difficulté pour s'orienter, il faut juste rester sur la piste principale durant environ 40 kms pour atteindre 1000 nights camp.
Je suis également monté sur le plateau de SALMAH (route n° 20 sur l'Oman Off Road). Je vous conseille d'effectuer le trajet en sens inverse que celui indiqué dans l'Oman Off Road. Un guide qui monte régulièrement là haut pour effectuer des descentes en rappel dans les "Caves" (je vous conseille cette sortie, impressionnant le rappel de 120 mètres) monte et redescend par le même côté. Il n'emprunte plus la piste qui monte au départ du village de FINS et utilise uniquement celle en face de "White beach" pour monter et descendre. IL A RAISON. J'ai emprunté la piste pour rejoindre FINS, elle est raide mais surtout pas toujours en super état, donc ceux qui ne sont pas à l'aise en 4X4, rebroussez chemin. De l'autre côté c'est raide également mais la piste est en meilleur état et sur la fin où c'est le plus raide, elle est recouverte d'un béton permettant une meilleure adhérence et roulage. Voilà vous êtes prévenus !!! Je vous conseille le site pour un petit camping sauvage (indiqué B sur l'Oman Off Road), très beau point de vue sur la côte. De ce plateau, j'avais découvert via google earth une piste permettant de rejoindre directement AL MINTARIB l'entrée du désert de wahiba sand. Environ 85 kms à travers la montagne entre FINS et AL MINTARIB. J'ai tracé la piste via google earth et transféré le trajet sur mon GPS GARMIN. Pour ceux qui veulent effectuer ce trajet et sortir des sentiers battus, je peux vous envoyer le fichier. Pour info, j'ai fait un super vol en paramoteur entre 1000 nights camp et AL MINTARIB et un second vol impressionnant au dessus du plateau de SALMAH (voir les photos jointes). Voilà quelques infos de dernières minutes
Bon voyage en OMAN Gilles
Bonjour à tous,
Début mars, nous serons à Oman avec un 4X4 que nous aurons loué sur place ( je suis preneur de tout bon conseils par rapport aux agences de location) et nous envisageons de descendre jusqu'à Sugar Dunes. Malheureusement, au vu de mes lectures sur les sites touristiques et les divers forums, j'éprouve des difficultés à situer avec exactitude l'endroit. Pourriez-vous me renseigner à ce sujet et me donner des informations par rapport à la manière d'atteindre Sugar Dunes? La piste est-elle facile? piégeuse?
Merci d'avance
Début mars, nous serons à Oman avec un 4X4 que nous aurons loué sur place ( je suis preneur de tout bon conseils par rapport aux agences de location) et nous envisageons de descendre jusqu'à Sugar Dunes. Malheureusement, au vu de mes lectures sur les sites touristiques et les divers forums, j'éprouve des difficultés à situer avec exactitude l'endroit. Pourriez-vous me renseigner à ce sujet et me donner des informations par rapport à la manière d'atteindre Sugar Dunes? La piste est-elle facile? piégeuse?
Merci d'avance
Nous partons à Mascate fin avril début mai et nous aimerions savoir quelle température il y a à cette époque - merci
So happy to be back with you all that I’m rushing to share my trip report!
We chose to stay exactly 14 days to avoid paying for a visa. As a result, we didn’t have time to explore the south—we’ll be back because Oman is a great destination in January. Temperatures were a perfect 25–27°C during the day. No rain for us, but it can happen.
We bought the *Évasion Oman* guidebook. We started with the Jebels (the mountains), abandoned villages, then the desert, wadis along the coast, and finished in the capital. For us, it was easier to go from cold (2,000 meters, after all) to hot before returning to our freezing Normandy in January.
The people were incredibly welcoming and lovely. We camped in natural camping areas where you can make a fire (free, no facilities or water). Easy to find—just search "camping" on Google Maps (an essential app). We traveled as a group of five and rented a 4x4 seven-seater from Europcar before leaving (price included our insurance): 800 euros for 14 days. Essential for getting everywhere, as there are lots of dirt tracks. We brought our camping gear from France since the baggage allowance is 30 kg. Oh, and also two liters of rum and a box of white wine—also essential.
Food was tricky if you don’t like spicy dishes or just chicken. You have to eat at international restaurants, which cost about the same as back home. We’d packed vacuum-sealed meat for the first three days and a few cans. For beaches, stick to the ones marked on Google for swimming—otherwise, they can be dirty and full of oil.
We arrived at 6:30 AM, bought a SIM card (make sure to remove yours before arriving and tape it to the back of your phone), exchanged money (not great rates at the airport—better in malls or souks; no exchanges in banks), and picked up the car. Then we headed to a Carrefour supermarket, but it was closed. We drove to Jebel Al Akhdar, the Sayq Plateau, where we found markets along the way. There are also bazaar shops where you can get gas bottles—they’re everywhere in mid-sized towns. There are even hypermarkets.
We hiked the well-marked old Sayq trail (red and white markings). Our return was improvised. We camped on the plateau and got cold—bring 0°C sleeping bags! The next day, we visited the abandoned villages of Wadi Bani Habib: juniper forests, canyon viewpoints. Then Birkat Al Maws on the way down—a beautiful palm grove. Next, Nizwa Hotel. The beds were really hard there—ask to see the rooms and test the beds before booking. There’s always availability, with prices starting at 35 euros for two.
On the third day, we went to Jebel Shams. Hiked along the canyon starting from Ghul, then descended. Camped on the road to Balha Fortress, which we visited the next morning (stunning!). Then we explored Nizwa before heading to the Wahiba Desert. Camped along the way, then drove to our accommodation: two days in the desert. We found the Thousand Nights Camp 40% cheaper a month before. Note: you have to leave by 1 PM in a convoy to reach the hotel.
On the sixth day, we hiked in the desert on our own because the activity prices were outrageous.
On the seventh day, we headed to a wadi, Bani Khalid, then to Sur, a seaside hotel. We booked just one room for five of us—hotel apartments are huge, and since we had our camping mattresses, it wasn’t a problem to set up in the living room. There’s even a kitchen. In cities, camping spots are poorly located—near intersections, etc.
Beach time and sightseeing on the eighth day, then we drove to the white sand beach in Fins, where we stayed for two nights (we left the tents set up but empty). This was our favorite campsite—go all the way to the end of the road, there’s a small cove and a stunning spot.
On the ninth day, we visited Wadi Shab and the Salma Plateau to find the tombs. The hike up from Fins was way too long—probably better to take the route suggested in the guidebook for a round trip. Meh, no one really enjoyed it.
On the tenth day, we went to Wadi Al Arbiyyin and drove to Seeb Al Mouj to book a diving trip. Stayed at Al Ferdous Hotel Apartments until the end—well-located for visiting Muscat and a great value. Just make sure to check the room first, as some beds are very hard and others aren’t.
Eleventh day: diving and beach time.
Twelfth day: visited the Grand Mosque (unlucky—first day it became paid, and not just a little: 8 OMR). Then explored the old city.
Thirteenth day: the Grand Opera and beach at The Village, where we found a great pizzeria: pizzawifi.com.
Fourteenth day: And that’s it—back home, thrilled to have discovered this magical country. We’ll be back!
We bought the *Évasion Oman* guidebook. We started with the Jebels (the mountains), abandoned villages, then the desert, wadis along the coast, and finished in the capital. For us, it was easier to go from cold (2,000 meters, after all) to hot before returning to our freezing Normandy in January.
The people were incredibly welcoming and lovely. We camped in natural camping areas where you can make a fire (free, no facilities or water). Easy to find—just search "camping" on Google Maps (an essential app). We traveled as a group of five and rented a 4x4 seven-seater from Europcar before leaving (price included our insurance): 800 euros for 14 days. Essential for getting everywhere, as there are lots of dirt tracks. We brought our camping gear from France since the baggage allowance is 30 kg. Oh, and also two liters of rum and a box of white wine—also essential.
Food was tricky if you don’t like spicy dishes or just chicken. You have to eat at international restaurants, which cost about the same as back home. We’d packed vacuum-sealed meat for the first three days and a few cans. For beaches, stick to the ones marked on Google for swimming—otherwise, they can be dirty and full of oil.
We arrived at 6:30 AM, bought a SIM card (make sure to remove yours before arriving and tape it to the back of your phone), exchanged money (not great rates at the airport—better in malls or souks; no exchanges in banks), and picked up the car. Then we headed to a Carrefour supermarket, but it was closed. We drove to Jebel Al Akhdar, the Sayq Plateau, where we found markets along the way. There are also bazaar shops where you can get gas bottles—they’re everywhere in mid-sized towns. There are even hypermarkets.
We hiked the well-marked old Sayq trail (red and white markings). Our return was improvised. We camped on the plateau and got cold—bring 0°C sleeping bags! The next day, we visited the abandoned villages of Wadi Bani Habib: juniper forests, canyon viewpoints. Then Birkat Al Maws on the way down—a beautiful palm grove. Next, Nizwa Hotel. The beds were really hard there—ask to see the rooms and test the beds before booking. There’s always availability, with prices starting at 35 euros for two.
On the third day, we went to Jebel Shams. Hiked along the canyon starting from Ghul, then descended. Camped on the road to Balha Fortress, which we visited the next morning (stunning!). Then we explored Nizwa before heading to the Wahiba Desert. Camped along the way, then drove to our accommodation: two days in the desert. We found the Thousand Nights Camp 40% cheaper a month before. Note: you have to leave by 1 PM in a convoy to reach the hotel.
On the sixth day, we hiked in the desert on our own because the activity prices were outrageous.
On the seventh day, we headed to a wadi, Bani Khalid, then to Sur, a seaside hotel. We booked just one room for five of us—hotel apartments are huge, and since we had our camping mattresses, it wasn’t a problem to set up in the living room. There’s even a kitchen. In cities, camping spots are poorly located—near intersections, etc.
Beach time and sightseeing on the eighth day, then we drove to the white sand beach in Fins, where we stayed for two nights (we left the tents set up but empty). This was our favorite campsite—go all the way to the end of the road, there’s a small cove and a stunning spot.
On the ninth day, we visited Wadi Shab and the Salma Plateau to find the tombs. The hike up from Fins was way too long—probably better to take the route suggested in the guidebook for a round trip. Meh, no one really enjoyed it.
On the tenth day, we went to Wadi Al Arbiyyin and drove to Seeb Al Mouj to book a diving trip. Stayed at Al Ferdous Hotel Apartments until the end—well-located for visiting Muscat and a great value. Just make sure to check the room first, as some beds are very hard and others aren’t.
Eleventh day: diving and beach time.
Twelfth day: visited the Grand Mosque (unlucky—first day it became paid, and not just a little: 8 OMR). Then explored the old city.
Thirteenth day: the Grand Opera and beach at The Village, where we found a great pizzeria: pizzawifi.com.
Fourteenth day: And that’s it—back home, thrilled to have discovered this magical country. We’ll be back!
Nous partons à deux filles à la fin du mois, pour une semaine.
Oui, nous avons très envie de découvrir les coins reculés, mais non, conduire un 4x4 dans les dunes ne nous enthousiasme pas....
Nous sommes donc à priori parties pour dormir en couchsurfing (ou tente? à voir) sauf dans le désert où nous essaierons de trouver un petit campement modeste. Pour les déplacements, nous allons louer une petite voiture pour relier les grandes villes, avec l'idée de voir sur place pour s'arranger avec quelqu'un qui nous conduira off road.
Question donc: savez-vous s'il y a des petites agences, ou des antennes locales des grandes agences de Mascate dans les villes de l'intérieur? je pense notamment à Nizwa: nous aimerions faire un tour dans le djebel akhdar. Une idée de ville de départ pourune incursion accompagnée dans le Wahiba?
Merci d'avance!
Nous sommes donc à priori parties pour dormir en couchsurfing (ou tente? à voir) sauf dans le désert où nous essaierons de trouver un petit campement modeste. Pour les déplacements, nous allons louer une petite voiture pour relier les grandes villes, avec l'idée de voir sur place pour s'arranger avec quelqu'un qui nous conduira off road.
Question donc: savez-vous s'il y a des petites agences, ou des antennes locales des grandes agences de Mascate dans les villes de l'intérieur? je pense notamment à Nizwa: nous aimerions faire un tour dans le djebel akhdar. Une idée de ville de départ pourune incursion accompagnée dans le Wahiba?
Merci d'avance!
Bonjour,
Je pars pendant 1 semaine du 27/02 au 06/03/2015 à Oman.
Voici l'itinéraire que j'ai prévu, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez?
Merci :
Vendredi 27/02 : Visite de Mascate + Mutrah - dodo à Mascate Samedi 28/02 : De Mascate à Ras Al Jinz - Matin : visite de la grande mosquée à Mascate (non musulmans : 8h30-11h) - Direction Wadi Tiwi et/ou Wadi Shab pour ballade dans les wadi - Direction Ras Al Jinz pour voir la ponte des tortues et dodo à Ras Al Jinz Dimanche 01/03 : De Ras Al Jinz à Wadi Bani Khalid - Direction Sur / Sour : Marché aux poissons – légumes… / Voir chantier de dhow (bateau) - Direction Wadi Bani Khalid / Ballade et baignade dans le wadi - Dodo dans le Wadi Lundi 02/03 : De Wadi Bani Khalid à Djebel Shams - Direction désert du Sharqiya - Wahiba Sands : ballade dans le désert, Ballade au milieu des dunes - Direction Djebel Shams - Dodo à Djebel Shams Mardi 03/03 : De Djebel Shams à Djebel Shams - Randonnée dans le Djebel Shams (roches saillantes, canyons, village de pierres abandonnés) - Dodo à Djebel Shams Mercredi 04/03 : De Djebel Shams à Misfat - Randonnée dans le Djebel Akhdar (hameaux accrochés aux montagnes, plantations en terrasses de roses et d'arbres fruitiers, falajs...) - Wadi Bani Awf - Direction Nizwa - Dodo à Nizwa Jeudi 05/03 : De Nizwa à Nizwa - Direction Misfat : visite du village (ruelles, falajs, palmeraie…) - Visite de la grotte de Al Hootah - Direction Bahla : fort, poterie, citadelle extérieure - Jabrin : Fort / château - Dodo à Nizwa Vendredi 06/03 : De Nizwa à aéroport - Nizwa : (marché aux bestiaux le matin)- y aller à 7h (uniquement le vendredi) / Souk - Fort - Direction Sib ou Mascate o Plage – village de pêcheur o Mascate : voir pour sortie baleine o Souk des orfèvres o Repas
- Direction aéroport
Vendredi 27/02 : Visite de Mascate + Mutrah - dodo à Mascate Samedi 28/02 : De Mascate à Ras Al Jinz - Matin : visite de la grande mosquée à Mascate (non musulmans : 8h30-11h) - Direction Wadi Tiwi et/ou Wadi Shab pour ballade dans les wadi - Direction Ras Al Jinz pour voir la ponte des tortues et dodo à Ras Al Jinz Dimanche 01/03 : De Ras Al Jinz à Wadi Bani Khalid - Direction Sur / Sour : Marché aux poissons – légumes… / Voir chantier de dhow (bateau) - Direction Wadi Bani Khalid / Ballade et baignade dans le wadi - Dodo dans le Wadi Lundi 02/03 : De Wadi Bani Khalid à Djebel Shams - Direction désert du Sharqiya - Wahiba Sands : ballade dans le désert, Ballade au milieu des dunes - Direction Djebel Shams - Dodo à Djebel Shams Mardi 03/03 : De Djebel Shams à Djebel Shams - Randonnée dans le Djebel Shams (roches saillantes, canyons, village de pierres abandonnés) - Dodo à Djebel Shams Mercredi 04/03 : De Djebel Shams à Misfat - Randonnée dans le Djebel Akhdar (hameaux accrochés aux montagnes, plantations en terrasses de roses et d'arbres fruitiers, falajs...) - Wadi Bani Awf - Direction Nizwa - Dodo à Nizwa Jeudi 05/03 : De Nizwa à Nizwa - Direction Misfat : visite du village (ruelles, falajs, palmeraie…) - Visite de la grotte de Al Hootah - Direction Bahla : fort, poterie, citadelle extérieure - Jabrin : Fort / château - Dodo à Nizwa Vendredi 06/03 : De Nizwa à aéroport - Nizwa : (marché aux bestiaux le matin)- y aller à 7h (uniquement le vendredi) / Souk - Fort - Direction Sib ou Mascate o Plage – village de pêcheur o Mascate : voir pour sortie baleine o Souk des orfèvres o Repas
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De retour d'un circuit de 10 jours (fin avril) à Oman, mes premières impressions sont partagées par rapport à certains retours de voyageurs très enthousiastes de la destination. Pour moi, Oman est un mélange de pas mal de destinations: paysages et constructions du Maroc, de Tunisie, de Jordanie. Les villes n'ont que peu d'intérêt: aucune vie, pas de centre ville: tout se fait en voiture. On ne sait jamais où l'on est. Nizwa en est un excellent exemple: difficile de s'orienter et de nombreux quartiers disparates réalisés à proximité de centres commerciaux ou de mosquées souvent en construction.
Seules Mascate/Muttrah et Sour (Al Ayjah ) sont intéressantes à visiter pour leur quartier ancien. Mascate, ce sont les émirats sans la démesure architecturale des grattes-ciel: construction effrénée d'immeubles, de centres commerciaux, de routes et d'échangeurs. Une circulation très active aux heures de pointe qui nécessite de longs moments au volant pour traverser l'agglomération. Dès lors que l'on en est sorti, les autoroutes (éclairées) très radarisées (1 tous les 4 km !!!) et routes sont quasi vides.
L'hôtellerie, où nous avons séjourné (Muscat holiday hotel- Golden Tulip -Nizwa- sur beach hotel - Siffawy boutique hotel-As Siffah-Safari desert camp- Wahiba sands) est d'excellente qualité y compris la restauration. La cuisine est de connotation indo libanaise le plus souvent.
La visite des souks est rapide: épices, encens et poignards omanais: le Khandjar peut atteindre des sommes très importantes dès lors que l'on n'achète pas un made in china !!!
Grâce à la manne du gaz et du sultan Qaboos, les anciens forts appartenant aux anciens dignitaires régionaux ont été restaurés avec goût et force ryals: Nakhal, Nizwa, Bahla, Jabrin mais ils se ressemblent un peu tous (intérieur et environnement).
Nous avons mélangé déplacement en minibus et 4X4 ce qui a permis de sortir des grands axes et de s'enfoncer dans les massifs montagneux aux wadis permettant des bains rafraîchissants et des promenades le long des falajs , les ruisseaux canalisés qui servaient à l'irrigation des oasis des montagnes. Une nuit dans les Wahibas sands nous a permis de croiser troupeaux de dromadaires et Bédouins. Quelques arrêts dans des villages quasi abandonnés nous ont permis de se faire une idée de la vie agraire dans les campagnes omanaises. La vie se concentre dorénavant dans les vallées plus facilement accessibles et l'eau ne semble plus être un problème pour l'agriculture.
A suivre......









