du 1er au 10juin la manifestation d envergure mondiale le festival de fez
ville classe patrimoine mondialde l humanite par l unesco
et capitale de la culture islamique par iesco
le festival des musiques sacrees du monde deploiye dans plusieurs site de la ville (muse batha bab el makina place boujloud dar tazi)
la celebre diva Barbara Heindrix sera la star de l ouverture avec son nouveau repertoire
l ensemble baroque drottningHolm (suede)interpretera stabat master de pergolese
le lendemain la chanteuse parissa et l ensemble dastant (iran)au muse batha interpreteron le poeme (les rose du paradi du poete mystique jalaledine roumi du 12 em siecle)
il seron iterprete en turc par la confreri mawlawi et qadiri(bab makina
la revelationlation de la chanson arabe waed bouhasoun ( muse batha)
le pakistan avec les maitre qawalis
le 5 juin bab el makina rytme afro rok avecle celebre zoulou blanc Johnny Clegg ( afrique du sud)
le 3 juin le maetro equestre Bartabas et son cheval le caravage
et les musitiens soufi nezih uzel et kudsi erguner (france)
bab makina:
coro creyoriana de lisboa ( portugal)
tania maria bresil
angelique kido (benin)
le london community gospel ( rroyaume uni)
nadira pirmatova (ouzbekistan)
a vous les melomanes
larbi
Bonjour!
Je serais à Fez avec mon chéri fin mai-début juin 2009, inch allah.
J'ai besoin de vos conseils! Je cherche un petit hôtel bien situé, bien tenu, joli et sympathique, marocain et accueillant, confortable et pas trop cher (jusqu'à 60 € la chambre, environ)... Tout ça et rien que ça!
Par ailleurs, ça sera la période du festival des musiques sacrées du monde dont le programme est très alléchant! Me conseillez-vous de réserver dès maintenant des billets?
Merci d'avance pour vos précieuses recommandations!
Cordialement,
Je serais à Fez avec mon chéri fin mai-début juin 2009, inch allah.
J'ai besoin de vos conseils! Je cherche un petit hôtel bien situé, bien tenu, joli et sympathique, marocain et accueillant, confortable et pas trop cher (jusqu'à 60 € la chambre, environ)... Tout ça et rien que ça!
Par ailleurs, ça sera la période du festival des musiques sacrées du monde dont le programme est très alléchant! Me conseillez-vous de réserver dès maintenant des billets?
Merci d'avance pour vos précieuses recommandations!
Cordialement,
hellOO
j'aimerai profiter d'un bref séjour sur ces 2 villes pour écouter de la bonne musique locale,
avez-vous des adresses à me conseiller?
celà peut aussi etre un resto musical...
merciiii
Bonjour, ma femme et moi voulons partir au Maroc une petite semaine au mois de mai ou juin, nous ne voulons pas faire de kilomètres et rester sur la ville où on atterrit.
Ce sera notre premier voyage en terre marocaine nous y allons pour decouvrir, faire les souks et visiter. Que me conseillez vous comme ville, sachant que nous n'aimons pas trop les lieux hypers touristiques 😀😀.
J'avais pensé à faire Fès/Meknes qu'en pensez vous? Auriez-vous d'autres propositions?
Connaissez vous des riads pas trop cher egalement ?
Le festival de musique soufie aura lieu du 16 au 23 avril 2011 à Fès. J'ai bien envie d'y aller...
Qui a déjà vu ce festival ? Pas trop touristique (étrangers) ? Est-ce que ça vaut le coup ?
Nous allons d'Essaouira à Fès vers le 14 juin 2012. On passerait par Marrackech, Beni-mellal, Khenifra, Azrou. Le tout en deux jours.
A part Marrakech que nous connaissons, quels sont les endroits à voir ? Une adresse pour passer une nuit à mi-chemin ? État des routes ?
Nous aurons ensuite le plaisir d'être au Festival de musique sacrée du Monde à Fès !!!!!
Bonjour a tous,
Nous cherchons de bonnes adresses pas cher pour un logement a Meknes surtout et Fes un petit peu. Merci pour vos suggestions.
Nous cherchons de bonnes adresses pas cher pour un logement a Meknes surtout et Fes un petit peu. Merci pour vos suggestions.
Avec mon amie nous allons à Fès pour le festival de musique sacrée en juin 2012. Nous n'y resterons que deux nuits.
Et allons aussi à Essaouira et dans sa région pour visiter une ferme coopérative qui produit de l'huile d'argan.
Normalement, nous arrivons de Marseille à Casablanca airport et retour une semaine après du même endroit.
Nous prendrons le train Casa-Fes et Fez-Marrakech.
Merci pour vos aides et conseils pour :
- location d'hébergement à Fez ou environs proches (pour 2 ou 4 adultes) et entre Marrakech et Esaouira
- location auto à Fez et à Marrakech
- adresses de fermes produisant de l'huile d'argan
- etc.
En espérant que ma demande est bien située sur le bon endroit du forum et que j'aurai plein de bons conseils (ça fait drôle de demander alors que je ne fais que renseigner sur la Corse !), Merci d'avance.
Et bonnes fêtes à tous !
En espérant que ma demande est bien située sur le bon endroit du forum et que j'aurai plein de bons conseils (ça fait drôle de demander alors que je ne fais que renseigner sur la Corse !), Merci d'avance.
Et bonnes fêtes à tous !
On a trop aimé faire :
- La toute première chose que l’on a faite en arrivant, c’est de filer dans la médina. Sans plans, sans guides. On voulait juste voir à quoi ça ressemblait. On est arrivé à Bab Boujloud, et l’on est descendu droit devant nous. C’était la première fois que l’on filait dans une médina. C’était une impression étrange. À mi-chemin entre l’angoisse de se perdre et le plaisir de la découverte. En ce qui me concerne, dans la médina, c’est comme si j’étais en apnée. J’ai souvent besoin de reprendre mon souffle.
- Les artisans de Fès sont vraiment nombreux. Il y en a plein et dans tous les corps de métiers. Voir les artisans travailler le bois par exemple est un vrai moment sympa. Tailler des carreaux d’argile émaillée (zelliges) pour en faire des assemblages géométriques de différentes couleurs.
- Discuter de tout et de rien avec des gens. Il n’est vraiment pas rare, en déambulant dans des ruelles souvent hors plans, de rencontrer des habitants assis sur une chaise devant chez eux ou un épicier. Il suffit de saluer pour que la conversation s’engage. C’est très sympa, convivial. Il faut avoir du temps devant soi quand même. Mais on est là aussi pour ça. Prendre du temps…
- Ce qui est très étonnant c’est de passer parfois devant des grands murs et de voir une toute petite porte. On se dit que derrière doit se cacher un palais somptueux, magnifique, incroyable. C’est le cas. Nous avons eu la chance de visiter le Riad Mokri. Il ne faut pas louper cette visite. Il faut prendre son temps. Et surtout aller visiter les jardins. C’est extraordinaire. Un grand moment. C’est comme une oasis en plein cœur de la médina et la vue sur la ville est à couper le souffle tandis que les hauts murs ocres protègent le jardin.
- Pendant le festival des musiques sacrées du monde, il y a souvent des scènes dans la ville. Nous avons été invité dans un Riad pour une soirée. Le concert était assez sympa. Mais ce que nous avons apprécié le plus, c’était d’être installé sur des tapis dans le patio. Nous n’étions qu’une cinquantaine de personnes pour assister au concert. Le cadre était fantastique. On se serait cru revenu mille ans en arrière.
- Croiser des fontaines sur des petites places. Il y en a plusieurs dizaines. Certaines ne sont pas très bien entretenues, mais d’autres sont somptueuses.
- Les visites des hauts lieux de la médina. Nous n’avons jamais été déçu. Des medersas, des fondouks, des palais. Bon, au bout d’un moment, à moins d’être un inconditionnel des fondouks et autres merveilles architecturales, symboliques et spirituelles, il faut varier les plaisirs. Cependant, ces monuments de la médina de Fès, classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, valent vraiment le détour. On peut citer entre autres, la medersa Bou Inania et son magnifique patio, sa voûte de stalactites et sa fontaine. Le fondouk Nejjarine avec une vue exceptionnelle sur les toits. Il abrite également le musée des Arts et Métiers du bois. La medersa Attarine et des décors exceptionnels. La mosquée Karaouiyne, une des plus ancienne université du monde.
- Le souk des potiers. On le voit de loin. Oui. C’est là où l’on voit la grosse fumée noire. Il faut aller voir comment ça fonctionne. C’est intéressant. Et puis franchement, on peut acheter des tas de poteries vraiment pas chères et très belles.
- Le musée Dar Batha. C’est le musée des arts traditionnels. Ce que l’on a vraiment adoré, c’est le jardin intérieur et les galeries à colonnade.
- Aller au concert des musiques sacrées à Bab Makina. Bab Makina est un endroit incroyable, plein de charme. Les murailles sont belles et le soir lorsque le soleil rase les couleurs sont vraiment incroyables.
- Les tombeaux Mérinides. Pour l’atmosphère, la vue et la djellaba bleue que vous pouvez vous acheter “pas chère qualité berbère“ à un type qui est là mais que vous ne porterez sans doute jamais…
- Prendre le taxi pour 10 dirhams la course.
On a trop aimé manger :
- Souvent on déjeunait sur une terrasse d’un des restaus de Bab Boujloud. Poulet frites, couscous, tajines… C’est pas cher du tout et assez bon. On apprécie surtout la vue sur les toits, l’incroyable passage de la foule, les cris des gens, la vie qui défile.
- Le buffet du Palais Jamaï, L’oliveraie. Le palais Jamaï, c’est le Sofitel de Fès. Un lieu magnifique. Le buffet est pantagruélique. C’est assez déroutant. Si vous aimez manger, vous allez être servi. En plus, la vue est exceptionnelle. Si en plus vous avez le bonheur de loger sur place… À noter que vous pouvez manger dehors !
- Dîner au Palais de Fès. Nous avions réservé une table. Un employé du restaurant est venu nous chercher à pied. Nous logions vers Bab Boujloud. Notre guide, costaud, tenait par la main notre fils. Nous avons pris le menu complet. Les assiettes d’entrée sont arrivées sur un immense plateau, servi à boute de bras. Une myriade d’entrées. Ensuite, tajine, pastilla au pigeon…
On a trop aimé boire :
- Un coup sur la terrasse du café clock. La carte change un peu des autres. Sur la terrasse, c’est un régal pour les yeux.
- Ben le thé à la menthe. Cérémonial garanti. Théière plongeante et thé bien sucré dégringolant dans un verre (avec éclaboussures quand même). Oui mais bon, on peut pas y échapper et c’est très bon.
- Une bière fraîche un soir. Il avait fait bien chaud, lourd. Le soir tombant, un petit air s’est levé.
- Un coup sur la Mezzanine, en face du jardin Jnan Sbil. Belle terrasse, musique internationale, ambiance internationale aussi et boissons aussi. Ça change donc. Très sympa et personnel agréable.
On a trop aimé notre logement :
- Jnan Palace : Dans la ville nouvelle. La première fois que nous sommes allés à Fès, nous avons logé dans la médina, près de Bab Boujloud, dans un Riad. La seconde fois, nous avons décidé de dormir en dehors de la médina. Nous avons choisi cet établissement. C’est un bel établissement. Propre et personnel sympa. La piscine est agréable. Le petit-déjeuner est bon. Si c’était à refaire, on referait. Donc…
- Riad Hala, 156 Derb Lakram : En immersion dans la médina. Pas loin de Bouanania et de Bab Boujloud. Petit Riad pas cher, propre avec un personnel très sympa. Mon fils avait oublié son doudou, il nous l’ont renvoyé pas la Poste !
On a trop aimé laisser filer le temps :
- Le soir, près du tombeau des Mérinides, en observant le soleil couchant sur la médina. Franchement, un vrai bon moment de détente. Loin du brouhaha de la ville et de la promiscuité de la médina, un endroit pour se reposer la tête et les jambes.
- Le soir sur la place de Bab Boujloud. Il y a des conteurs. Des gamins qui ouvrent de grands yeux. Pendant le festival, il y a une scène avec des concerts gratuits.
- À la piscine du Jnan, les après-midi, quand on n’arrivait pas à trouver d’air… Pas oublier la crème solaire quand même.
Qu’est-ce que l’on a moins aimé ?
- Il est parfois bien difficile de se promener seul dans la médina. Un jour, on avait pris un taxi jusqu’à la place R’Cif. On revenait du souk des potiers. On avait envie de prendre notre temps, de se balader tranquillement en couple et de flâner tout bêtement. Lorsque le taxi nous a déposé, il a klaxonné pour avertir les “guides“ de notre arrivée. Je lui ai fait remarqué que je n’en voulais pas. Mais ils étaient déjà devant la porte du taxi à attendre qu’on descende. J’ai refusé. Ils insistaient. On a essayé de rentrer dans la médina, mais ils étaient après nous. Impossible de discuter. À un moment, un des derniers qui s’accrochaient encore m’a dit que j’étais raciste… Ça devenait vraiment chaud. On a fait demi-tour et repris un autre taxi. Les “guides“ nous insultaient… À noter que cela ne nous est jamais arrivé à Bab Boujloud !
- Les faux guides. Les guides officiels ont des vrais cartes. Alors certains se font peut-être des fausses cartes… Mais enfin si vous avez un guide avec une carte, c’est mieux. Sinon, si vous allez vous balader seuls et que vous vous perdez, vous avez toujours des enfants qui se feront un grand plaisir de vous ramener moyennant finance. Normal.
- Le prix du billet pour l’entrée au festival à Bab Makina…
- Des retraités Français gueulant sur des serveuses du Jnan Palace parce qu’elles n’allaient pas assez vite “Faut toujours leur gueuler dessus, ils comprennent que ça…“ et cherchant du regard l’approbation de leurs voisins. Heureusement, tout le monde s’est offusqué, nous compris. Ils se sont levés et sont partis rapidement !
Bonus :
- Un jour, près de la piscine du Jnan, les gars ont tué un petit serpent. Je leur ai demandé s’il était dangereux. Ils ont un peu secoué les épaules, pas très sûrs d’eux et m’ont répondu : C’est Chbib !
- J’ai acheté une djellaba bleue vers le tombeau des Mérinides. Jamais servi, très bon état, faire offre…
- La médina de Fès est la plus grande du monde et est inchangée depuis le XIIe siècle.
- À Fès, on estime que les artisans (à peu près 30 000) subviennent au besoin de 150 000 personnes.
- Les zelliges sont des petits carreaux de terre cuite émaillée fabriqués à partir d’une argile cuite suivant un processus qui n’a pas varié depuis un millénaire. Ils se présentent sous la forme de petits carreaux de 10cm x 10cm recouverts d’émail. Les pièces sont découpées selon un gabarit précis, puis assemblées dans une structure géométrique. Ces tableaux de faïence sont utilisés comme revêtements décoratifs sur les murs, les colonnes et parfois sur les sols. Fès est la capitale du zellige grâce à la qualité exceptionnelle de son argile.
- La médina de Fès est un labyrinthe de ruelles (plus de 1000) inchangées depuis des siècles. On compte dans la médina près de 200 mosquées. Chaque quartier s’organise autour d’une mosquée, d’une fontaine, d’une école coranique, d’un souk.
- Le moucharabieh assure la double fonction d’aérer et d’adoucir l’intensité de la lumière. Il permet aussi de voir sans être vu…
- Au Mac Do de Fès y font des Mac Arabia !
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
- La toute première chose que l’on a faite en arrivant, c’est de filer dans la médina. Sans plans, sans guides. On voulait juste voir à quoi ça ressemblait. On est arrivé à Bab Boujloud, et l’on est descendu droit devant nous. C’était la première fois que l’on filait dans une médina. C’était une impression étrange. À mi-chemin entre l’angoisse de se perdre et le plaisir de la découverte. En ce qui me concerne, dans la médina, c’est comme si j’étais en apnée. J’ai souvent besoin de reprendre mon souffle.
- Les artisans de Fès sont vraiment nombreux. Il y en a plein et dans tous les corps de métiers. Voir les artisans travailler le bois par exemple est un vrai moment sympa. Tailler des carreaux d’argile émaillée (zelliges) pour en faire des assemblages géométriques de différentes couleurs.
- Discuter de tout et de rien avec des gens. Il n’est vraiment pas rare, en déambulant dans des ruelles souvent hors plans, de rencontrer des habitants assis sur une chaise devant chez eux ou un épicier. Il suffit de saluer pour que la conversation s’engage. C’est très sympa, convivial. Il faut avoir du temps devant soi quand même. Mais on est là aussi pour ça. Prendre du temps…
- Ce qui est très étonnant c’est de passer parfois devant des grands murs et de voir une toute petite porte. On se dit que derrière doit se cacher un palais somptueux, magnifique, incroyable. C’est le cas. Nous avons eu la chance de visiter le Riad Mokri. Il ne faut pas louper cette visite. Il faut prendre son temps. Et surtout aller visiter les jardins. C’est extraordinaire. Un grand moment. C’est comme une oasis en plein cœur de la médina et la vue sur la ville est à couper le souffle tandis que les hauts murs ocres protègent le jardin.
- Pendant le festival des musiques sacrées du monde, il y a souvent des scènes dans la ville. Nous avons été invité dans un Riad pour une soirée. Le concert était assez sympa. Mais ce que nous avons apprécié le plus, c’était d’être installé sur des tapis dans le patio. Nous n’étions qu’une cinquantaine de personnes pour assister au concert. Le cadre était fantastique. On se serait cru revenu mille ans en arrière.
- Croiser des fontaines sur des petites places. Il y en a plusieurs dizaines. Certaines ne sont pas très bien entretenues, mais d’autres sont somptueuses.
- Les visites des hauts lieux de la médina. Nous n’avons jamais été déçu. Des medersas, des fondouks, des palais. Bon, au bout d’un moment, à moins d’être un inconditionnel des fondouks et autres merveilles architecturales, symboliques et spirituelles, il faut varier les plaisirs. Cependant, ces monuments de la médina de Fès, classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, valent vraiment le détour. On peut citer entre autres, la medersa Bou Inania et son magnifique patio, sa voûte de stalactites et sa fontaine. Le fondouk Nejjarine avec une vue exceptionnelle sur les toits. Il abrite également le musée des Arts et Métiers du bois. La medersa Attarine et des décors exceptionnels. La mosquée Karaouiyne, une des plus ancienne université du monde.
- Le souk des potiers. On le voit de loin. Oui. C’est là où l’on voit la grosse fumée noire. Il faut aller voir comment ça fonctionne. C’est intéressant. Et puis franchement, on peut acheter des tas de poteries vraiment pas chères et très belles.
- Le musée Dar Batha. C’est le musée des arts traditionnels. Ce que l’on a vraiment adoré, c’est le jardin intérieur et les galeries à colonnade.
- Aller au concert des musiques sacrées à Bab Makina. Bab Makina est un endroit incroyable, plein de charme. Les murailles sont belles et le soir lorsque le soleil rase les couleurs sont vraiment incroyables.
- Les tombeaux Mérinides. Pour l’atmosphère, la vue et la djellaba bleue que vous pouvez vous acheter “pas chère qualité berbère“ à un type qui est là mais que vous ne porterez sans doute jamais…
- Prendre le taxi pour 10 dirhams la course.
On a trop aimé manger :
- Souvent on déjeunait sur une terrasse d’un des restaus de Bab Boujloud. Poulet frites, couscous, tajines… C’est pas cher du tout et assez bon. On apprécie surtout la vue sur les toits, l’incroyable passage de la foule, les cris des gens, la vie qui défile.
- Le buffet du Palais Jamaï, L’oliveraie. Le palais Jamaï, c’est le Sofitel de Fès. Un lieu magnifique. Le buffet est pantagruélique. C’est assez déroutant. Si vous aimez manger, vous allez être servi. En plus, la vue est exceptionnelle. Si en plus vous avez le bonheur de loger sur place… À noter que vous pouvez manger dehors !
- Dîner au Palais de Fès. Nous avions réservé une table. Un employé du restaurant est venu nous chercher à pied. Nous logions vers Bab Boujloud. Notre guide, costaud, tenait par la main notre fils. Nous avons pris le menu complet. Les assiettes d’entrée sont arrivées sur un immense plateau, servi à boute de bras. Une myriade d’entrées. Ensuite, tajine, pastilla au pigeon…
On a trop aimé boire :
- Un coup sur la terrasse du café clock. La carte change un peu des autres. Sur la terrasse, c’est un régal pour les yeux.
- Ben le thé à la menthe. Cérémonial garanti. Théière plongeante et thé bien sucré dégringolant dans un verre (avec éclaboussures quand même). Oui mais bon, on peut pas y échapper et c’est très bon.
- Une bière fraîche un soir. Il avait fait bien chaud, lourd. Le soir tombant, un petit air s’est levé.
- Un coup sur la Mezzanine, en face du jardin Jnan Sbil. Belle terrasse, musique internationale, ambiance internationale aussi et boissons aussi. Ça change donc. Très sympa et personnel agréable.
On a trop aimé notre logement :
- Jnan Palace : Dans la ville nouvelle. La première fois que nous sommes allés à Fès, nous avons logé dans la médina, près de Bab Boujloud, dans un Riad. La seconde fois, nous avons décidé de dormir en dehors de la médina. Nous avons choisi cet établissement. C’est un bel établissement. Propre et personnel sympa. La piscine est agréable. Le petit-déjeuner est bon. Si c’était à refaire, on referait. Donc…
- Riad Hala, 156 Derb Lakram : En immersion dans la médina. Pas loin de Bouanania et de Bab Boujloud. Petit Riad pas cher, propre avec un personnel très sympa. Mon fils avait oublié son doudou, il nous l’ont renvoyé pas la Poste !
On a trop aimé laisser filer le temps :
- Le soir, près du tombeau des Mérinides, en observant le soleil couchant sur la médina. Franchement, un vrai bon moment de détente. Loin du brouhaha de la ville et de la promiscuité de la médina, un endroit pour se reposer la tête et les jambes.
- Le soir sur la place de Bab Boujloud. Il y a des conteurs. Des gamins qui ouvrent de grands yeux. Pendant le festival, il y a une scène avec des concerts gratuits.
- À la piscine du Jnan, les après-midi, quand on n’arrivait pas à trouver d’air… Pas oublier la crème solaire quand même.
Qu’est-ce que l’on a moins aimé ?
- Il est parfois bien difficile de se promener seul dans la médina. Un jour, on avait pris un taxi jusqu’à la place R’Cif. On revenait du souk des potiers. On avait envie de prendre notre temps, de se balader tranquillement en couple et de flâner tout bêtement. Lorsque le taxi nous a déposé, il a klaxonné pour avertir les “guides“ de notre arrivée. Je lui ai fait remarqué que je n’en voulais pas. Mais ils étaient déjà devant la porte du taxi à attendre qu’on descende. J’ai refusé. Ils insistaient. On a essayé de rentrer dans la médina, mais ils étaient après nous. Impossible de discuter. À un moment, un des derniers qui s’accrochaient encore m’a dit que j’étais raciste… Ça devenait vraiment chaud. On a fait demi-tour et repris un autre taxi. Les “guides“ nous insultaient… À noter que cela ne nous est jamais arrivé à Bab Boujloud !
- Les faux guides. Les guides officiels ont des vrais cartes. Alors certains se font peut-être des fausses cartes… Mais enfin si vous avez un guide avec une carte, c’est mieux. Sinon, si vous allez vous balader seuls et que vous vous perdez, vous avez toujours des enfants qui se feront un grand plaisir de vous ramener moyennant finance. Normal.
- Le prix du billet pour l’entrée au festival à Bab Makina…
- Des retraités Français gueulant sur des serveuses du Jnan Palace parce qu’elles n’allaient pas assez vite “Faut toujours leur gueuler dessus, ils comprennent que ça…“ et cherchant du regard l’approbation de leurs voisins. Heureusement, tout le monde s’est offusqué, nous compris. Ils se sont levés et sont partis rapidement !
Bonus :
- Un jour, près de la piscine du Jnan, les gars ont tué un petit serpent. Je leur ai demandé s’il était dangereux. Ils ont un peu secoué les épaules, pas très sûrs d’eux et m’ont répondu : C’est Chbib !
- J’ai acheté une djellaba bleue vers le tombeau des Mérinides. Jamais servi, très bon état, faire offre…
- La médina de Fès est la plus grande du monde et est inchangée depuis le XIIe siècle.
- À Fès, on estime que les artisans (à peu près 30 000) subviennent au besoin de 150 000 personnes.
- Les zelliges sont des petits carreaux de terre cuite émaillée fabriqués à partir d’une argile cuite suivant un processus qui n’a pas varié depuis un millénaire. Ils se présentent sous la forme de petits carreaux de 10cm x 10cm recouverts d’émail. Les pièces sont découpées selon un gabarit précis, puis assemblées dans une structure géométrique. Ces tableaux de faïence sont utilisés comme revêtements décoratifs sur les murs, les colonnes et parfois sur les sols. Fès est la capitale du zellige grâce à la qualité exceptionnelle de son argile.
- La médina de Fès est un labyrinthe de ruelles (plus de 1000) inchangées depuis des siècles. On compte dans la médina près de 200 mosquées. Chaque quartier s’organise autour d’une mosquée, d’une fontaine, d’une école coranique, d’un souk.
- Le moucharabieh assure la double fonction d’aérer et d’adoucir l’intensité de la lumière. Il permet aussi de voir sans être vu…
- Au Mac Do de Fès y font des Mac Arabia !
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
Bonjour
j ai assisté le dimanche au festival de fes des musiques sacrées du monde ;c etait vraiment tres interessent ;mais malheureusement plusieurs amateurs de ce genre de musique ne peuvent pas y assister vu les prix tres elevés des tikcets
lola
Comme je le disais dans un message plus tôt, je commence la preparation de mon voyage au Maroc.
Ma conjointe et moi aimons la plage, les bonne bouffes, decouvrir des lieux nouveaux et paysage differents.
Selon vous qu'est-ce qu'on doit absolument voir ou faire lors de notre premiere visite?
Une nuit de le desert m'interesse aussi beaucoup.
Nous serons au Maroc pour 14 jours.
Merci
Kinyo
Ma conjointe et moi aimons la plage, les bonne bouffes, decouvrir des lieux nouveaux et paysage differents.
Selon vous qu'est-ce qu'on doit absolument voir ou faire lors de notre premiere visite?
Une nuit de le desert m'interesse aussi beaucoup.
Nous serons au Maroc pour 14 jours.
Merci
Kinyo
Mois de Juillet, Guide du Routard en main, je commence à rêver de mon futur voyage au Maroc. Une émission de Télé (Des Racines et des Ailes spécial Maroc (qui est rediffusée ce soir)) me fascine. Un reportage est consacré à la plus belle place du Maroc ou tout au moins la plus connue.
Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.
Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.
1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!
Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.
Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.
Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!
De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!
C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?
Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.
Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.
Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.
Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)
Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!
Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.
Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.
Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.
Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.
Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.
Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.
Martin.
Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.
Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.
1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!
Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.
Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.
Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!
De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!
C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?
Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.
Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.
Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.
Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)
Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!
Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.
Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.
Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.
Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.
Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.
Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.
Martin.
Bonjour,
L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


bjr en avril je vais au Maroc et jaimerais savoir quel est le moyen de transport le plus economique pour faire Marrakech/Essaouira, par exemple car ? Voila et si qqn peut me donner les prix?
merci
bonjour à tous ,
Avec un petit groupe de 8 personnes
j'ai prévu un voyage en trekking dans les dunes sur 6 jours en mars 2016 à partir de mhamid je voudrais connaitre l'actualité dans cette zone (présence efficace ?, , des gardes-frontières ? )° je viens parce que j 'aime le maroc mais restant lucide j'essaie d'évaluer les risques partant au rythme d'une randonnée tranquille avec chameau j 'ai bien lu l'existence d'une bande de vigilance renforcée(en jaune ) le long de la frontière algérienne .et je sais que les dunes sont classées en zone verte ( confert site officiel du ministere des aff etre français ) quelle niveau de securite sur place à mhamid aujourdh ui en 2016 les medias nous avertissant de retours de jihadistes marocains de syrie ? je souhaite maintenir mon projet mais souhaite décider en restant lucide . dans l 'attente d'infos fraiches ... cordialement d
j'ai prévu un voyage en trekking dans les dunes sur 6 jours en mars 2016 à partir de mhamid je voudrais connaitre l'actualité dans cette zone (présence efficace ?, , des gardes-frontières ? )° je viens parce que j 'aime le maroc mais restant lucide j'essaie d'évaluer les risques partant au rythme d'une randonnée tranquille avec chameau j 'ai bien lu l'existence d'une bande de vigilance renforcée(en jaune ) le long de la frontière algérienne .et je sais que les dunes sont classées en zone verte ( confert site officiel du ministere des aff etre français ) quelle niveau de securite sur place à mhamid aujourdh ui en 2016 les medias nous avertissant de retours de jihadistes marocains de syrie ? je souhaite maintenir mon projet mais souhaite décider en restant lucide . dans l 'attente d'infos fraiches ... cordialement d
RENCONTRE AVEC LES BERBERES😎
Ce voyage est organisé pour me vider la tête, me ressourcer, me rétablir de ma rupture.
J’espère quitter le Maroc ayant fait mon deuil en bouclant le circuit (jargon de globe-trotter): la boucle de mon amour fini.
Je choisi le Haut Atlas pour ses paysages grandioses; je sais que ça m’aidera.
Un petit mot sur les Berbères. Ils sont marocains mais pas Arabes et sont vexés si on dit qu‘ils sont Arabes.. En fait, ils occupaient le Maroc bien avant les Arabes venus d’Arabie, etc… Ils parlent Berbère mais connaissent l’Arabe car ce n’est que depuis deux ans que le Berbère est permis à l’école. Ils sont accueillants mais toutefois, toujours un peu intéressés…. je crois moins que l’arabe. C’est mon avis personnel; mais comme partout, Il y a des biens et des moins biens.
Lundi 6 mai
A 17 heures, j’arrive à MARRAKECH, ville que je connais bien et que j’aime. Ce ne sera pas la dernière fois que j’y viendrais même si le circuit de l’amour est bouclé.
Je me rends à l’hôtel Ali pour changer mes devises avant de faire mon apparition à l’hôtel Faouzi où j’ai mes petites habitudes; l’accueil est chaleureux et les chambres propres. Je mange sur la grand place avant de me plonger dans un sommeil profond.
Mardi 7 mai
Je parcours la rue des Princes pour aller déjeuner à mon café habituel. Puis, je prends un bus pour aller à Supratours réserver un billet de bus pour Skoura. On me dit qu’il n’y a pas d’arrêt là; je partirai donc avec CTM. J’achète mon billet à 90 dirhams (9€). Un seul départ à 7H30 du matin. Ceci étant fait, je me balade à Bab Doukala espérant trouver un coordonier pour réparer mes baskets. Le travail est fait pour 30 dirhams. En attendant, je bois un thé à la menthe. Après avoir récupéré mes baskets, je rentre à pied par la médina. De nouvelles échoppes sont apparues, d’autres ont disparu.
J’achète de l’huile d’argan pour hydrater ma peau. Il fait très chaud. Après-midi, je fais un hammam de haute qualité et un massage chez Didi où je vais chaque fois.
J’ai organisé une rencontre OVS au café l’Atlas à 18H. Je sors du massage et file direct vers le bus pour me rendre à mon lieu de rencontre. Nous sommes cinq: deux françaises vivant à Marrakech, une marocaine, un marocain de Casa et moi la belge.
Après la rencontre, je vais boire seule une bière à l’intérieur. A cet instant, je me rends compte que c’est là que j’ai bu pour la première fois une bière avec Alain. Est-ce un hasard? Là aussi, je clôture… Je n’y retournerai plus.
Je finis la journée sur la place animée; je mange du mouton et bois un thé aux épices.
Mercredi 8 mai
Debout à 5H45. Je prends un taxi pour CTM; en bus, il y a un bout de chemin à pied.
Je déjeune à la gare. Départ à 7H30. Assise à côté d’un vieux monsieur, il me raconte plein de choses intéressantes sur la région de Skoura. J’ai oublié les 3/4. C’est trop à la fois. Je dois écrire pour retenir. Il rentrait après une opération du cœur à Rabat.
Arrivée à SKOURA à 13H. J’appelle le proprio de la kasbah la Datte d’Or, qui vient me chercher. C’est une bonne petite adresse mais je pensais qu’elle se trouvait dans la palmeraie mais elle est dans le village. Je me détend dans ma chambre jusque 16H. Puis, je me force à sortir sous le soleil de plomb. Je me lance dans la première partie de la palmeraie. Je longe un chemin pierreux sous la chaleur étouffante avant de bifurquer vers un sentier au bout duquel j’analyse la texture d’une vieille kasbah en ruine; c’est du pisé soit de la terre, du foin et quelques pierres par ci par là; le tout mélangé faisait tenir les mille et une kasbahs de la vallée du Dadès!
Je continue à aller et venir, me perdant dans la palmeraie sans perdre de vue le plan dans ma tête afin de ne pas m’éloigner trop. Après deux heures, je fais une pause méditative avant de rebrousser chemin pour rentrer sous le soleil plombant.
Après la douche, je descends me détendre au jardin en sirotant un thé à la menthe et attendant le repas du soir qui sera une tagine maison copieuse et délicieuse. Le personnel n’est pas très souriant; c’est dommage…
Jeudi 9 mai
Ce matin, je compte aller marcher dans la grande palmeraie mais Abdel, le patron du gîte, demande à un jeune couple si je peux les accompagner aux gorges Sidi Flat. Je suis un peu gênée mais le courant passe et nous partons vers 10H.
Après un chemin de piste, nous entamons une descente à pied vers les petites mais jolies gorges décorées au passage par des lauriers roses. Les semelles de mes baskets sont lisses; je fais attention de ne pas glisser. Boum! je m’étale m’éraflant le genou.
Profitant que le couple pousse un peu plus loin que moi la randonnée, je me baigne dans la rivière limpide; je n’ai pas de maillot; je me déshabille discrètement et suis nue sous mon paréo. Mais, il n’y a pas une âme aux alentours. Le courant de la rivière est très fort; je me régale mais j‘ai du mal à résister car je me fais emporter. J’ai beaucoup de difficultés à rejoindre la berge sous l’œil attentif mais lointain du jeune couple qui vient me chercher ayant trouvé un coin d’ombre sur les rochers volcaïques. On y pic nique puis on se repose. La détente est assurée; nous sommes tous trois en osmose, profitant du silence et du paysage, piquant un petit somme.
Le pire est le démarrage car le soleil plus brûlant que jamais. Après une heure de marche, on retrouve la voiture plutôt dire le sauna roulant. Quelle belle aventure!
Au retour, nous passons dans un village berbère authentique puis prenons la piste durant dix kilomètres. A plusieurs reprises, nous voyons des lézards énormes de couleur jaune-vert-orange: magnifiques; difficile à photographier car ils se sauvent après nous avoir narguer. Ils mordent si on les ennuie et ne lâchent pas leur proie…
Le soir, nous mangeons ensemble un copieux couscous.
Vendredi 10 mai
Je pense repartir avec le bus CTM mais à cause du festival des roses, il est complet. Je prends un taxi collectif qui m’emmène en 1 heure à EL KEELA EL GOUNA.
Un cousin de Youssef, proprio de la kasbah, vient me chercher avec un ami. Nous mangeons une tagine, faisons des achats de produits de roses avant d’arriver à la Kasbah AMNAY à 26 km. C’est la vallée des roses à BOUTAGHAR. L’endroit est magnifique. C’est le calme que je voulais, vraiment l’endroit recherché. Je suis seule dans l’établissement. Le paradis. L’accueil est chaleureux.
Samedi 11 mai
A 11H, départ pour un circuit pédestre de 4H dans la vallée des roses accompagnée d’un guide de fortune. Il n’y a pas de mots assez forts pour dire combien c’est beau. Je suis fatiguée mais vraiment heureuse d’avoir fait cette marche de dix kilomètres.
J’ai vu des roses mais pas trop toutefois en cet endroit, beaucoup de figuiers, des amandiers, des hautes vignes, des dames lavant leur linge dans la rivière. J’ai joué au funambule pour passer le pont qui n’était qu’un fin tronc d’arbre. Cette rando m’a vidé la tête pour faire place au plaisir des yeux au milieu de cette vallée entourée de montagnes. J'ai des piqûres de puces ou de moustiques!
Je descends au jardin et rencontre un pharmacien d’El Keela venu se relaxer fuyant le festival surpeuplé.
Il a amené des bières, m’en propose, j’accepte volontiers.
Nous soupons avec Hassan, maître des lieux. Dernière soirée dans cet Eden. J’ai promis d’y revenir au retour!!! Hassan est content!!!!
Dimanche 12 mai
C’est la fête des mères en Belgique. Je téléphone à maman qui me dit qu’il fait froid. je vais déjeuner sur la terrasse où là, il fait bien chaud. Je me relaxe sur les pierres et m’endors un moment. C’est le départ. Le pharmacien m’emmène à mon nouveau hôtel.
En passant par El Kelaa m'Gouna où il fait bondé, j’achète des produits de soin à base de roses.
Je suis maintenant dans la vallée du Dadès dans le douar (village) de TAZAKHT à 30 Km. Je ne suis plus au calme; l’hôtel Mandar Saghrou Tazakht est situé le long de la seule route qui relie Ouarzazate à Errachidia.
Fin d’après-midi, Hassan me rejoind avec un cousin pour faire un petit tour dans les champs remplis de roses. Je mange une tagine pas trop bonne dans ma chambre... pas marrant ça... Journée pas très enrichissante… Fatigue de hier et retour au bruit…
Lundi 13 mai
Hassan qui est de cette région vient me chercher pour visiter les champs; il connait tous les détours par cœur; c’est là qu’il a grandi. Seule je me serais perdue ou je n’y serais pas allée. Au cours de ma balade de 3H, je vois de nombreuses roses, assiste à la cueillette et à la pesée. Lorsque les femmes ont ramassé les roses, elles les portent à un peseur qui les payera 13 dirhams (1,3€) le kilo…. Celles-ci sont envoyées en usine pour extraire l‘huile essentielle qui sera exportée à l‘étranger pour y faire des parfums de qualité.
Les produits faits à El Keela m’Gouna sont fait par de petits industriels et n‘ont aucun label de qualité d‘où le prix attractif.
Aux champs, les femmes cueillent les roses, arrachent les herbes dans le blé et les hommes chargent les ânes et les mules.
Hassan me fait voir le cimetière juif puis m’emmène dans sa famille manger la tagine. Les femmes m’offrent des roses séchées qui arrivent chez moi en état de poudre... Ben oui 😠 quoi, après un circuit d'un mois...
Son frère est instituteur comme lui l’a été ainsi que leur père. L’école se trouve à côté de la maison. Je suis invitée à m’y rendre. Surprise en passant la tenture de l’école, les 25 élèves se lèvent et chantent pour moi. Gros moment d’émotion car je n'ai jamais eu droit à un tel privilège😄 . Ils comptent en français, récitent l’alphabet sous l’œil vigilant du prof. J’achète 25 gâteaux et du fanta à boutique voisine. C’est la fête pour eux. Moi, je me remets de mes émotions.
Je vais en ville où le calme est revenu vu que le festival est terminé. J'y visite l’usine de roses, achète de l’eau de rose.
Il y avait ici une terrible prison qui renfermait les hommes ayant des opinions opposées au roi Hassan II. Les prisonniers vivaient dans le noir, étaient piqués des scorpions, ne savaient la date que de festival en festival. Les pratiques étaient austères. Quand le roi fut questionné par une journaliste d’Algésiras, il s’est contenté d’allumer son cigare et répondre: madame, ici c’est la capitale de la rose…
Petit tour à la rivière puis retour à l’hôtel. Journée bien remplie...
Mardi 14 mai
Départ pour la vallée du Dades, gîte des Jardins de Dades à 6 km de BOUMALNE. Très mauvaise adresse; le personnel est glacial, le matelas dur, la nourriture infecte.
Hassan a décidé de ne pas me quitter!!! nous marchons 3 H en passant par le village et en montant voir l’autre côté de la montagne… Je suis fière de moi quand même. Quand Hassan part, je continue à vagabonder dans les champs avant de rejoindre l’auberge. A ce moment, Je ne compte pas faire les gorges car déjà faites avant.
Mercredi 15 mai
J’ai très mal dormi sur ce matelas dur comme une planche. Départ pour la maison d’hôte Valentine dans les gorges de Thodra. J’attends un taxi devant l’auberge mais ce sont des français qui finalement me chargeront jusqu’à Boumalne. De là, je prends le bus local pour TINGHIR. Le paysage tout au long de la route est magnifique. Dans la ville, je prends un taxi collectif pour les gorges de Toudra. A la maison d’hôte, je refuse la chambre trop petite et fenêtre très haut placée. Karim me transfère. Après un bref repos, je mets mes chaussures de marche et direction les gorges. 4 H parmi ce décor féérique. Je les trouve plus jolies que celles de Dades.
On me propose de faire le tour de la montagne pour voir les nomades. Trop dur… Je refuse...
Je fais une balade dans les gorges d’une splendeur inexplicable. Beauté à l’état pur!
Le soir, après la tagine, je bois du vin à la terrasse avec Aissam sous le ciel étoilé.Jeudi 16 mai
Après une courte nuit, je vais me promener dans la palmeraie avec Aissam qui me guidera. Heureusement, seule je n’aurais pas pu faire ce que j’ai fait. Par de petits chemins qui n’en sont pas, en fait, j’arrive à la source des poissons sacrés. On fait du stop pour rentrer. Après-midi, je pars seule refaire les gorges, toujours émerveillée…
Vendredi 17 mai
Je pars à IMILCHIL, ville où les fiancés se marient tous ensemble lors d’un grand festival en septembre. On les marie en 3 min du moment qu’ils ont leurs papiers.
Je compte aller en bus mais Aissam veut m’accompagner et trouve une voiture. Je me laisse séduire par la proposition qui finalement je regrette car ce n’était prévu dans mon budget. Mais bon, l’erreur est humaine…
Avant de partir, je rejoins la rivière par les jardins de la palmeraie jusqu’aux gorges.
Départ à 2H. La vue tout le long du chemin est spectaculaire. Des montagnes à perdre de vue, des petits villages d‘un autre monde...
Après 2H30, arrivée à Imilchil. Il y a deux lacs: selon une légende, il y a le lac de la femme et celui de l‘homme. On voit le premier mais le lac de l’homme doit se faire à pied ou en 4/4. Sous réserve: propos d‘Aissam…donc on ne le fait pas...😠 trop froid et vent.
Aissam propose qu’on loge à TAMTATOUCHE (19 km des gorges) à l’auberge des Amis. Confort au rendez-vous; le prix aussi!!!!
Samedi 18 mai
Je retourne à BOUMALNE et décide finalement de faire les gorges du DADES pour voir la différence avec celles de TOUDRA.
Après un conflit avec Aissam qui me réclame plus d‘argent que prévu (qu'il n'aura pas bien entendu), j’embarque dans un taxi collectif pour Boumalne puis dans un second pour arriver aux gorges.
Je tente l’auberge TISSADRINE. Je suis bien accueillie et le prix me convient. Je me repose un peu puis prend la route vers le col; j’abandonne vite et continue en stop. J’arrive au bord de l’oued; j’y étais déjà venue il y a 2 ans avec une copine canadienne. J’admire l’endroit majestueux et me lance alors le défit de retourner à pied: 7 km avec des difficultés et route en lacets. Je m’arrête régulièrement pour ne fatiguer ni le cœur ni les pieds. Je fais de nombreux arrêts, VIVE le plaisir de voyager seule… Malgré qu’on propose de m’emmener, je refuse et continue ma randonnée. Je suis fière de moi; j’ai gagné le défit. Je dors la nuit comme un bébé.
Dimanche19 mai
Je décide de rester là une 2ème nuit. Le garçon m’explique une balade à faire le long de l’oued. La randonnée dure 6 H et se fait dans un calme étourdissant, rien que le bruit de la rivière et mon souffle. Je traverse la rivière sur un tronc d’arbre tel un funambule, bras à l'horizontale pour garder l'équilibre. J'arrive au bout de mon tronc de 4 mètres de long qui paraît 4 kilomètres... ça relève du miracle!
Je croise des enfants en arrivant au village où je fais du stop pour me rendre 18 km plus loin visiter la kasbah du GLAOUI à Ait-Moutel. Amine, le jeune marocain de Rabat qui me prend en stop est en visite lui-même. Je lui explique que nous allons passer devant la falaise de TAMLALT qu’on appelle vallée des doigts de singes ou vallée des corps humains. Il fera la visite de la kasbah avec moi.
Je fais du stop pendant 4 km afin d’aller voir les cascades. Je me fais expliquer le chemin par le patron de l’hôtel des cascades. Ca parait rude mais j’y vais. A mi-chemin, je rencontre 2 filles m’induisent en erreur et me font monter voir la source; elles ont confondu avec cascades. Je râle. Je dois redescendre accompagnée d’un marocain cette fois pour arriver à la première cascade. Je n’irais pas voir les suivantes car il faut escalader. Je reste là un moment pour prendre un bain de pieds et profiter du bruit de l'eau.
Re-départ pour l’ascension afin de rejoindre la route. Taxi pour l’hôtel où un festin m’attend.
Lundi 20 mai
Je quitte les gorges de Dades à midi; l’endroit était sympa. J’y serais encore restée mais j’ai un autre engagement: repasser par BOUTAGRAR: la vallée des roses.
Je fais la première partie du trajet avec le jeune homme de l’hôtel qui me laisse au village pour prendre le taxi collectif de Boumalne. Puis bus pour El Keela m’Gouna; enfin, taxi collectif jusqu’à la kasbah. C’est le parcours du combattant…Il fait chaud.
Après le thé, j’apprends des mots français à Haida; ça relève du défit…On se marre! Je vais au village recharger les piles de mon appareil photo, me doucher et me détend en attendant la tagine (hé oui, encore 😐) et l’eau de vie que je ne boirai pas.
Mardi 21 mai
Ce matin, avec Saïda, la femme de ménage de 22 ans, j’escalade une montagne pour arriver sur un plateau d’où on peut voir tous les versants. 3H pour faire l’aller-retour. L’ascension et la descente sont périlleuses; on glisse plusieurs fois. J’ai vu deux énormes sauterelles: une verte la plus petite et une énorme que j’ai cru être une pierre car elle était grise; je l’ai un peu assommée en lui jetant une pierre dessus pour m’assurer que c’était une bête. Elle ne savait plus s’envoler et je m’en suis voulue mais à force de l’aider en la poussant, elle est repartie…. ouf... J'ai eu peur.
Après-midi, Saîda me fait un bon massage à la crème de rose. Quoi de plus naturelle dans la vallée des roses!
Le soir, un bon couscous mais comme à mon habitude, j’ai mangé trop vite car trop bon…. Résultat…. Tout le monde, le connaît!!!!
Mercredi 22 mai
Je quitte Boutharar pour me rendre à l’oasis de Fint à 15 Km de OUARZAZATE dont 10 km de piste…Pour m’y rendre: taxi collectif de Boutharar à El Kelaa m’Gouna, puis taxi collectif pour Ouarzazate; c’est dur; le chemin est long, il fait chaud; on est serré comme des sardines. A Ouarzazate, ça se complique car pour l’oasis de Fint, pas de taxis collectifs. Les privés demandent 300 dirhams. Je téléphone au gîte; il m’envoie un client français pour venir me chercher. Je n’aime pas Ouarzazate. J’arrive en fin d’après-midi à Fint. Effectivement, ce petit oasis est une merveille mais je découvrirais demain….
Le soir, nous fêtons le départ de l’hôte français qui a séjourné un mois là-bas!
Jeudi 23 mai
Découverte de l’oasis de Fint. Je croise un paysan avec qui je poursuis la visite durant 4H. S’il y a un endroit qui ressemble au paradis, c’est ici. Entre montagnes, rivières, petites cascades, lauriers roses, arbres fruitiers, il y a le silence. Il doit certainement aussi avoir le serpent 😉 mais en tout cas, il y a le bruit des grenouilles, des oiseaux et d’un animal qui aboie dans la montagne; je fini par l’apercevoir. Il est roux, a la taille d’un renard et descend de la montagne pour venir boire. En chemin, je mange des petits abricots. Je termine la boucle en passant par l’école des trois villages du Fint. Le paysan m’invite à boire le thé et à manger chez lui. Je rentre et m’endort pendant 3H. Je commence à être très fatiguée…
Vendredi 24 mai
Je quitte l’oasis de Fint à 9H, profitant qu’Abdou doit se rendre à Ouarzazate car il n’y a qu’un bus et il est passé depuis longtemps. De là, je prends un taxi collectif pour TELOUET à 85 km. Je dormirai au Lion d’Or; bâtiment datant de 5 siècles avant la construction de la kasbah qui a 2 siècles. Le paysage est surprenant, changeant de couleur avec un décor différent à chaque instant. Ce village est renommé pour la kasbah du pacha El-Glaoui. On voit toujours le salon, le harem, la chambre à coucher avec des décorations en mosaïque et des tapis de soie au mur. Je fais un tour dans la vallée. Ali me fait voir le village des esclaves et un autre avec son hôpital. On passe par la kasbah du grand père du Sultan; il ne reste qu'un pan de mur... difficile de se rendre compte...
Le samedi 25 mai
J’ai décidé de ne pas marcher aujourd’hui mais à 2H, je ne tiens plus; j’enfile mes chaussures et vais faire une marche méditative dans la montagne. Je fais une boucle de 3-4 km qui me fait psychologiquement le plus grand bien.
Je comprends lors de cette méditation que mon objectif principal est atteint.😉
Je me suis retrouvée face à moi-même durant 18 jours et ça fait réfléchir.
Le dimanche 26 mai
Je prends le bus de 6H30 ce matin pour me rapatrier sur Marrakech. La route est magnifique. Je passe le col du Tichka d’où la vue vertigineuse coupe le souffle. A Marrakech, je vais à mon hôtel habituel (Faouzi).
Le lundi 27 mai
Hammam et massage chez Didi avant de conduire de or chez le bijoutier juif que m’a renseigné Hassan de Boutharar. C’est dans le quartier du Mélah. Je lui parle des photos que j’ai fait dans le cimetière juif de M’Gouna dont il est responsable; il est content.
Il agrandi ma bague, répare mes boucles d’oreilles et un bracelet pour 50 euros. Je vais à mon herboristerie habituelle. Je fais encore réparer mes baskets. Je me fais couper les cheveux 😛 puis passe à l’Escale boire une bière avant d'aller imprimer mon billet d’avion.
Mardi 28 mai
Bus pour la vallée d’Ourika à 11H30; taxi collectif pour SITI FATMA où j’ai réservé une chambre à la maison d’hôte Au bord de l’eau.
L’accueil de Martine (une compatriote) et de Poulou (portugais) est chaleureu. L’établissement est pimpant et la petite chambre sac ) dos magnifique; je me sens à l’aise. Apéro puis Poulou me cuisine un filet de viande de la vallée qui fond dans la bouche. Toutefois, les prix sont un peu excessifs surtout qu'ils ne sont pas précisés. Dommage...😕
Mercredi 29 mai
Je fais les cascades avec Brahim, un guide que Martine me conseille. La montée est rude mais le paysage de toutes ses montagnes est grandiose. A un moment, on voit les quatre premières cascades. J’arrête ma montée à la 5ème cascade. trop pour moi d’aller jusqu’à la 7ème. Pour faire ce tour, je mets 6H avec des arrêts réguliers. Je suis contente d’avoir fait ce trek: cerise sur le gâteau…
Jeudi 30 mai
Départ pour Marrakech pour ma dernière journée; je fais mes derniers achats.
Vendredi 31 mai
Retour en Belgique.
Ce voyage aura magnifique. Je suis contente d’avoir pris la décision de venir au Maroc plutôt que de retourner en Espagne.
J’ai raté mon objectif de partir léger et ai dépassé un peu mon budget.
J’ai réussi le plus grand objectif qui était de me vider la tête, me ressourcer et faire le deuil d'un amour fini.
Merci la vie pour ce cadeau…😉
Marie
Coucou les voyageurs, ça gaze 😉 ???
Moi je me remets de mes émotions Marocaines où nous avons fait une petite virée de 7 nuits le mois dernier .
J'ose le dire, après 20 ans de voyage, le Maroc était une 1ere.
Rhooo la la le coup de foudre ! J'avoue qu'on ne s'y attendait pas.
Quasiment pas vu le tourisme de masse que nous imaginions ( bon, merci le Ramadan sans doute 😉) et les sollicitations ont été largement supportables : un sourire, 2 traits d'humour et ils vous lâchent en vous souhaitant la bienvenue (qu'on a entendu 250 fois à peu près).
Bref, globalement on les a trouvé tchatcheurs et sympathiques et les paysages ont juste été époustouflants.
Alors j'avoue que j'ai hésité à venir faire un retour sur VF tellement les carnets de voyages sur le Maroc sont nombreux. Et puis les grands connaisseurs de ce pays, très présents ici, n'ont plus grand chose à découvrir 😉. En même temps j'ai eu un tel coup de foudre que je trouvais bien dommage de ne pas le partager.
Evidemment, en si peu de temps, impossible de tout voir. Nous avons fait le choix de la ruralité et de l'océan 😎.
Je vous emmène donc en image vers Ouarzazate, Taroudant, Tafraoute puis le bord de mer d'Agadir à Essaouira.
Pour le texte ce sera juste quelques anecdotes, surprenantes ou rigolotes, liées aux rencontres faites sur notre route.
Si ça vous dit, à bientôt pour la suite 🙂
Moi je me remets de mes émotions Marocaines où nous avons fait une petite virée de 7 nuits le mois dernier .
J'ose le dire, après 20 ans de voyage, le Maroc était une 1ere.
Rhooo la la le coup de foudre ! J'avoue qu'on ne s'y attendait pas.
Quasiment pas vu le tourisme de masse que nous imaginions ( bon, merci le Ramadan sans doute 😉) et les sollicitations ont été largement supportables : un sourire, 2 traits d'humour et ils vous lâchent en vous souhaitant la bienvenue (qu'on a entendu 250 fois à peu près).
Bref, globalement on les a trouvé tchatcheurs et sympathiques et les paysages ont juste été époustouflants.
Alors j'avoue que j'ai hésité à venir faire un retour sur VF tellement les carnets de voyages sur le Maroc sont nombreux. Et puis les grands connaisseurs de ce pays, très présents ici, n'ont plus grand chose à découvrir 😉. En même temps j'ai eu un tel coup de foudre que je trouvais bien dommage de ne pas le partager.
Evidemment, en si peu de temps, impossible de tout voir. Nous avons fait le choix de la ruralité et de l'océan 😎.
Je vous emmène donc en image vers Ouarzazate, Taroudant, Tafraoute puis le bord de mer d'Agadir à Essaouira.
Pour le texte ce sera juste quelques anecdotes, surprenantes ou rigolotes, liées aux rencontres faites sur notre route.
Si ça vous dit, à bientôt pour la suite 🙂
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Bonjour,
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.
Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.

La vue depuis le col est grandiose.
De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journ��e. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.
La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journ��e. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage au Maroc pour la fin de l'année.
Je prévois de passer 2 nuits dans une auberge ou un hôtel au fond de l'une des 2 gorges . Mais je me demande si ça vaut la peine à cette époque (28/29 décembre) ou s'il fera tellement froid et sombre qu'on ne pourra pas beaucoup se promener (pas de randonnée, juste des promenades).
Nous serons en voiture de location, tourisme. Pas de souci pour les gorges ?
Quelqu'un connaît-il une auberge sympa et où l'on mange bien dans une des 2 ?
Merci pour vos infos.
Danielle
Je suis en train de préparer un voyage au Maroc pour la fin de l'année.
Je prévois de passer 2 nuits dans une auberge ou un hôtel au fond de l'une des 2 gorges . Mais je me demande si ça vaut la peine à cette époque (28/29 décembre) ou s'il fera tellement froid et sombre qu'on ne pourra pas beaucoup se promener (pas de randonnée, juste des promenades).
Nous serons en voiture de location, tourisme. Pas de souci pour les gorges ?
Quelqu'un connaît-il une auberge sympa et où l'on mange bien dans une des 2 ?
Merci pour vos infos.
Danielle
Fin septembre, je vais dans le désert marocain avec une copine (donc on sera 2 filles)
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
prevu pour juin du 1/ au 15, nous serons a fez pour le
festival des musiques sacrées, pouvez dire si certain jours
sont a eviter ou bien certaines heures ?le soir plus que le jour
ou bien ne faut-il rien manquer
merçi a vous habituez de ce festival
Bonjour à vous!
2 festivals ont lieu bientôt au Maroc: la 5ème édition du Festival des musiques du désert à Errachidia (région du Tafilalet) du 09 au 12 mai 2008 la 14ème édition du Festival de Musiques Sacrées de Fès du 6 au 15 juin 2008
Certains d'entre vous ont-ils déjà participé à ces événements?
Le Maroc m'attire depuis longtemps, mais j'attendais de rencontrer quelqu'un qui l'aime et m'en ferait découvrir les richesses... Or, je n'ai pas encore eu cette occasion et l'idée d'y vivre un festival de musique traditionnelle ou sacrée me tente vraiment.
Seulement, le festival de Fès me semble très cher et j'ai peur qu'il ne soit réservé qu'à une certaines catégorie de personnes, et donc pas assez populaire à mon goût... Savez-vous si la Médina est particulièrement animée durant ce festival? Concernant le festival des musiques du désert, savez-vous si c'est un grand événement ou si c'est plutôt convivial?
Merci pour vos réponses!
2 festivals ont lieu bientôt au Maroc: la 5ème édition du Festival des musiques du désert à Errachidia (région du Tafilalet) du 09 au 12 mai 2008 la 14ème édition du Festival de Musiques Sacrées de Fès du 6 au 15 juin 2008
Certains d'entre vous ont-ils déjà participé à ces événements?
Le Maroc m'attire depuis longtemps, mais j'attendais de rencontrer quelqu'un qui l'aime et m'en ferait découvrir les richesses... Or, je n'ai pas encore eu cette occasion et l'idée d'y vivre un festival de musique traditionnelle ou sacrée me tente vraiment.
Seulement, le festival de Fès me semble très cher et j'ai peur qu'il ne soit réservé qu'à une certaines catégorie de personnes, et donc pas assez populaire à mon goût... Savez-vous si la Médina est particulièrement animée durant ce festival? Concernant le festival des musiques du désert, savez-vous si c'est un grand événement ou si c'est plutôt convivial?
Merci pour vos réponses!
Bonjour !
je vais à Fes pour accompagner une amie chanteuse pendant le Festival des Musiques Sacrées début juin
petit budget
qui peut me donner des adresses de logement chez l'habitant à Fes
on m'a parlé d'un palais à moitié détruit dont le propriétaire, artiste peintre, loue quelques chambres aux voyageurs
qui le connait?
j'ai l'intention de prendre le train pour ptraverser l'Espagne et après le ferry, le bus
j'attends vos suggestions
Merci
Bonjour à tous
je reviens de Fes où j'ai accompagné une amie chanteuse pour le festival des musiques sacrées
nous avons été logées dans la medina, chez une famille. Chambre et petit déjeuner.
Nous avons été très bien reçues et même chouchoutées. Thé à la menthe et petits gateaux dès que nous passions la porte dans la journée.
le soir quelqu'un attendait notre retour quelle que soit l'heure
très bon confort dans une belle maison, chambre impeccable, , qui donnait sur l'intérieur de la maison, douche. Depuis la terrasse, on voyait toute la ville.
Pas un ryad juste une maison. Prix de la chambre pour 2 autour de 30 euros
L'Union des associations et amicales humanitaires de Fes Medina, 35, Sidi Kjih à Fes Medina
villepropre2003@yahoo.fr
la responsable Nadia ABECI, une femme formidable, italienne, est une gestionnaire hors pair. l'idée est de lutter pour la réhabilitation des maisons particulières de la médina en prêtant aux habitants l'argent nécessaire à l'aménagement de chambres pour les touristes. si on est seul, on peut trouver moins cher dans un hôtel de la medina, mais pour 2 c'est de loin la meilleure solution. de plus les familles sont là pour vous donner tous les conseils et adresses et le plan du quartier pour retrouver la maison.....
la responsable Nadia ABECI, une femme formidable, italienne, est une gestionnaire hors pair. l'idée est de lutter pour la réhabilitation des maisons particulières de la médina en prêtant aux habitants l'argent nécessaire à l'aménagement de chambres pour les touristes. si on est seul, on peut trouver moins cher dans un hôtel de la medina, mais pour 2 c'est de loin la meilleure solution. de plus les familles sont là pour vous donner tous les conseils et adresses et le plan du quartier pour retrouver la maison.....
Bonjour à toutes et à tous,
Je ne parviens pas à obtenir des informations de liaison Casablanca-Fès par train ou par car. Il faut dire aussi que mes competences sur internet sont bien limitées. Aussi, pourriez vous me renseigner. Je dois me rendre à fès prochainement, le 7 juin 2012, mon avion arrive à Casablanca, comment puis je me rendre jusqu'a Fes et pour quel budget, je ne parviens à obtenir ces infos sur le site ONCF. Merci d'avance
bonjour
La foire internationale d agriculture de Meknes debutera le 28/4 apres 4ans de succés , et des rencontres interessentes entre les gens qui ont des activites lieés a ce domaine
Bonjour à tous, connus et inconnus
C'est toujorus murzyl del Jadida qui attend vos conseils très éclairés, surtout ceux des natifs de l région
Nous projetons un petit circuit de quelques jours à l'occasion du moussem de la fête des roses, et suivant les infos, on me parle du 1er , 2 et 3 mai 2010 ou du week end suivant : les 7, 8 9 mai 2010 !! et je ne sais où trouver l'information et les dates officielles, qeulqu'un de m'gouna, pourrait il m'en dire un peu plus ??
j'ai djéà raté l'an passé la fête du Safran car elle avait été décalé en fonction du climat : qu'en sera-t-il de la fête des roses ??
Pouvez vous aussi me donner une bonne adresse à m'gouna pour séjourner 1 ou 2 nuits et de même à Aït Benhaddou, sans tomber dans des ryads ou des hotels trop luxueux
Merci encore de votre aide qui est toujorus précieuse à bientot de vous lire et en revanche si je peux vous aider pour des questions concernant notre région doukkala, à votre disposition murzyl la djidi
C'est toujorus murzyl del Jadida qui attend vos conseils très éclairés, surtout ceux des natifs de l région
Nous projetons un petit circuit de quelques jours à l'occasion du moussem de la fête des roses, et suivant les infos, on me parle du 1er , 2 et 3 mai 2010 ou du week end suivant : les 7, 8 9 mai 2010 !! et je ne sais où trouver l'information et les dates officielles, qeulqu'un de m'gouna, pourrait il m'en dire un peu plus ??
j'ai djéà raté l'an passé la fête du Safran car elle avait été décalé en fonction du climat : qu'en sera-t-il de la fête des roses ??
Pouvez vous aussi me donner une bonne adresse à m'gouna pour séjourner 1 ou 2 nuits et de même à Aït Benhaddou, sans tomber dans des ryads ou des hotels trop luxueux
Merci encore de votre aide qui est toujorus précieuse à bientot de vous lire et en revanche si je peux vous aider pour des questions concernant notre région doukkala, à votre disposition murzyl la djidi
Besoin de changer d'air, je cherche une personne ou un groupe pour un voyage au Maroc ou ailleurs en Afrique du Nord .










