Bonjour,
j'envisage un voyage à Madagascar début octobre pour faire la N7 de antananarivo à Toliara.
durée du voyage 22 jours avec 13 jour environ pour les visites et 7 jours farniente à Ifaty et avions.
J'hésite un peu à cause des problèmes de sécurité, que pouvez vous m'en dire ?
circuit envisagé:
Antananarivo - Antsirabe - Ambositra - Manakara - Fianarantsoa - Ranomafa - Ambalavao - Isalo - Toliara - nosyve - Anakao - Miary - St Augustin et retour par avion à Tana.
merci de vos réponses
Est ce un effet d'annonce ou une vraie reprise timide du tourisme à Madagascar???????
Fil info du jour sur Sobika
http://www.sobika.com/
16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
Fil info du jour sur Sobika
http://www.sobika.com/
16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
c'a fait 1 mois que je suis rentré.
du mal a revenir a la realité d'ou le delai pour ecrire ce CR.
Voyage Madagascar octobre 2009 : Tamatave 03/10 -> nosi be 30/10 Voyage avec air austral via La Réunion : 990€. Je ne connaissais pas cette compagnie, et j'ai trouve les prestations très bien. Mieux que Corsair, à mon gout.
Nous étions 3. Les grosses étapes de notre séjour ont été : Ste Marie, maroantsetra, parc de masoala, Antalaha, Vohemar (cote de la vanille), nosi be
Voyage Madagascar octobre 2009 : Tamatave 03/10 -> nosi be 30/10 Voyage avec air austral via La Réunion : 990€. Je ne connaissais pas cette compagnie, et j'ai trouve les prestations très bien. Mieux que Corsair, à mon gout.
Nous étions 3. Les grosses étapes de notre séjour ont été : Ste Marie, maroantsetra, parc de masoala, Antalaha, Vohemar (cote de la vanille), nosi be
Bonjour à tous,
grâce à vos critiques et avis diverses, nous avons modifié totalement notre itinéraire, malgré les voyages alléchants qui nous ont été proposés.
Alors nous avons décidé :
- -> J1 Tananarive --> Tsiroanomandidy
- -> J2 Tsiroanomandidy --> Ankavandra à pieds, 2 jours
Q: matériel de rando? nécessité d'un guide? guides locaux? tente ou bien auberges? risque de se perdre? carte pour l'itinéraire?
- -> J4 --> descente du fleuve (ou rivière...) Manambolo 3 jours
Q: PRIX du guide et de la pirogue?
- -> J7 --> visite des Tsingy 2 jours
Q: comment les aborder? où aller
- -> J9 direction Morondava -->
Q: temps??? possibilités de rejoindre Morondava au départ des Tsingy, qules moyens de transports??
- -> J11 début d'un hypothétique retour sur Tana...
J14 retour en France, J15 pleurs spasmodiques à répétition, J 16 état mélancolique, J 17 suicide collectif, ou bien
J 14, on rate l'avion et on vit toute notre vie tranquillement à Mada, ce qui n'est pas à exclure!!
Q : quel matos faut-il emmener en particulier??
Le trajet de substitution : passer par la rivière (ou fleuve!) tsirimbihina puis les Tsingy... mais moins attirant de prime abord, de loin bien sûr....
Merci pour vos réponses, et merci à tous pour vos précieux conseils, qui font en sorte que l'on peux voyager efficace quand on a pas trop le tps!
Q : quel matos faut-il emmener en particulier??
Le trajet de substitution : passer par la rivière (ou fleuve!) tsirimbihina puis les Tsingy... mais moins attirant de prime abord, de loin bien sûr....
Merci pour vos réponses, et merci à tous pour vos précieux conseils, qui font en sorte que l'on peux voyager efficace quand on a pas trop le tps!
Madame, monsieur
Cette lettre est un bref témoignage sur la situation actuelle à Madagascar. Elle n’a pour but que de vous informer. Voici mon histoire. Je m’appelle Gabriel Ribet et je suis parti à Madagascar deux mois dans le but de faire du tourisme, du reboisement et de la photo botanique. J’ai 28 ans je suis photographe, botaniste, diplômé d’écologie et de biodiversité et passionné d’aventure. Passons sur les premières étapes de mon voyage qui furent assez pénibles mais sans tragédie notable. Disons qu’il était assez difficile de travailler sur mes photos puisque la crise politique fait qu’on se fait « harceler » en permanence en raison du manque de touristes, tout simplement. Là ou ca a été dramatique c’est quand j’ai voulu rejoindre Masoala (la où je devais faire du reboisement)… j’avais pris le taxi brousse reliant Diego à Sambava pour aller à Antalaha. Après deux nuits et un jour de route cabossée, je suis arrivé à Sambava, en pleine nuit. Puis j’ai pris taxi brousse pour Antalaha à 4 heure du matin, un minibus de la CTVA immatriculé 2513de. Je m’y suis endormi et à mon réveil à 8 heure j’ai constaté avec horreur que mes bagages contenants tout mon argent, matériel photo, vêtements, médicaments, etc… avaient disparu. L’aide chauffeur les avait donnés à une personne à qui j’avais payé le voyage en plus ! Et ce à Sambava alors que je venais de m’endormir !!! Ce criminel d’aide chauffeur a donné tout ce que j’avais a une voleuse ! Incompréhensible. Et je me suis retrouvé avec 2 euros en poche à 9000 km de chez moi, 1000 km de la capitale, me rendant compte peu à peu que l’ensemble de mon voyage est gâché. Plus de photo, plus rien… que de la peine et souffrance. Une perte estimée entre 2500 et 3000 euro sans compter le temps perdu, deux mois de ma vie que j’aurais pu passer ailleurs qu’à trainer dans des bidonvilles. L’affaire semble simple. Je connais l’identité de la voleuse, du complice et de la société responsable. Et pourtant il n’en est rien. Je n’étais qu’au début de mon cauchemar. En résumé j’ai passé 3 semaines à écumer les postes de police, commissariats, gendarmeries, tribunaux, gares routière, et même les journaux quand je suis rentré à Tananarive. C’est un jeune pécheur malgache du nom de Landrot Zuma qui ma recueilli et m’a aidé pendant tout ce temps. On a déterminé la complicité du manœuvre en constatant devant gendarme qu’il avait contacté la voleuse le jour même du vol. À partir de là, on pouvait logiquement espérer remonter jusqu'à mes affaires et condamner les coupables. Il a fallu 3 jours à la police de Sambava rien que pour prendre ma déposition ! Et même avec cette déposition ils n’arrêtaient pas le complice, parce que selon eux il fallait d’abord arrêter la voleuse ! On a décidé de changer d’institution et de passer par la gendarmerie. Ils l’ont bien arrêté mais l’on relâché 4 heures plus tard pour vice de forme officiellement (et certainement pour bakchich officieusement bien sur). Nous l’avons fait arrêter une semaine après par la police d’Antalaha et là on y a presque cru. Il a été déferré au tribunal 2 jours plus tard pour finalement être relâché sur parole. Mon procès a eu lieu 2 semaines après mon retour en France. Je ne sais toujours pas ce qu’il en est puisque mon ami Landrot a du retourner pécher à Ambilobe de l’autre coté de l’ile. La voleuse a été arrêtée le jour où je prenais l’avion. D’après ce que j’en sais elle a été relâchée, et mes affaires n’ont toujours pas été retrouvées. J’ai perdu une année de travail, je sombre dans une profonde dépression due à un désespoir immense, et la coupable n’a même pas été en prison, ni même payé quoi que ce soit, le complice non plus et la société responsable ne m’a évidemment pas non plus versé le moindre dédommagement. Pour une somme semblable en France les peines seraient déjà très sévères. Mais pour l’équivalent de plus de 80 smic malgache on est quand même surpris de constater l’extrême clémence du système judiciaire à l’encontre des coupables… du moins dans les affaires les opposant aux étrangers… Inversement si j’avais tenté de me faire justice en punissant l’aide chauffeur par exemple, il y a fort a parier que je serais encore en prison a l’heure actuelle, et que ma « rançon » serait de plusieurs milliers d’euro. Des exemples de ce type de situation j’en ai des dizaines. La partialité de la justice malgache justifierait largement selon moi un boycott de cette destination. Mais il n’y a pas que ça… J’ai pu finalement reboiser un jour et demi… mais j’ai tout de même réussi à faire progresser les méthodes de l’association en matière de germination et de repeuplement. Il est juste regrettable que je n’ai pu travailler plus longtemps. Très regrettable. Je ne sais même pas si j’aurais un jour les moyens ou même le temps d’y retourner. Mais comment aider ce payer si corrompu, ce chien qui mord la main qui le nourri… la question qui me vient maintenant c’est même pourquoi l’aider ? J’ai pu constater que le régime actuel (Haute Autorité de Transition) est une véritable tyrannie au sens philosophique du terme, c'est-à-dire qu’un individu agissant pour un groupuscule d’intérêts s’est auto proclamé chef de l’état, en l’occurrence à l’issue de manipulations de la foule et des média plus que douteuses. A Madagascar à l’heure actuelle il n’y a plus vraiment de gouvernement, de justice, de police, de loi ou d’armée. Ces institutions ne sont plus efficaces. Les droits de chacun et le respect des lois ne sont absolument pas garantis, surtout en ce qui concerne les étrangers. Mais tout ca est maintenu par le ciment de la propagande et de la corruption… en effet on ne se tarit pas d’éloges au nouveau président et sa nouvelle politique dans les journaux… et c’est vrai il y a certains progrès dans certains secteurs. Par contre on ne parle que du bout des lèvres des vrais scandales (électricité, essence, inflation, destruction écologiques), on les recouvre par du Michael Jackson ou les horreurs commises ou à commettre de l’ancien président, par exemple. Ce système chaotique permet l’existence de trafics qui n’avaient jamais atteint une telle importance, tel que l’exploitation du bois de rose par exemple qui s’exporte par tonnes en Chine, au prix mirobolant de 4 euro le kg !!! Le parc de Masoala patrimoine de l’humanité (Unesco) est mis en grand danger par ces décisions politiques qui permettent a de nombreux riches malgaches de collectionner les 4x4 et au président de s’en mettre plein les poches avant son départ annoncé. Tout cela au détriment de l’environnement, du peuple et même de l’humanité. Je vais m’arrêter là pour cette description de la situation malgache. En ce qui me concerne cela va très mal. Je me sens aussi foutu que le pays. Je ne me relève pas de l’échec total de cette mission : j’ai travaillé des mois pour réunir des fonds pour mes photos botanique et mes projets de reboisement (puisque seuls les étrangers se préoccupent un tant soit peu de la conservation de la forêt malgache. Ils sont aussi les seuls à être bloqué et escroqués par les organismes censés protéger l’environnement). J’ai perdu tout ce que j’ai. J’ai beaucoup de mal à reprendre pied. Je ne sais plus vraiment quoi faire pour la suite ni même si je veux encore aider ou même retourner à Madagascar, l’ile à laquelle je suis si lié. Ce pays n’a de justice ou d’ordre qu’en apparence et la corruption le ronge au fur et a mesure qu’il s’enfonce dans la pauvreté. Et ce ne sont pas les subventions que le FMI (ou autre) lui accordent qui vont l’en sortir puisque cela ne fait qu’entretenir la corruption. Je pourrais discourir des heures sur le sujet avec faits à l’appui mais ce n’est pas l’objet de ma lettre. Ce serait aux journalistes de le faire… Ce pays est riche. Très riche mais établi sur de mauvaises bases. C’est un peu le cas de tous les pays, et surtout en Afrique, mais ici c’est à un point inexplicable. Comment un pays aussi riche de tout peut il être parmi les plus pauvres du monde ? C’est la question régulière des étrangers, et même des malgaches. Cela m’a couté 3000 euro pour le comprendre. A vrai dire la question qu’il faut se poser c’est comment un pays qui ne possède pas les fondements que sont la justice et l’ordre peut il tenir debout ? C’est un peu comme de construire une maison sans fondation… Comment construire une économie saine et équitable si l’injustice et la corruption sont omniprésentes ? Ou comment peut on faire venir des touristes alors qu’on les laisse se faire dépouiller en toute impunité…quand ce n’est pas encore pire ! Comment faire pour rétablir l’ordre et repartir un minimum les richesses si la police, l’armée et la justice sont rendues inefficaces par la corruption généralisée, si les politiques bradent les ressources naturelles au lieu de les préserver, utilisent les aides à leur fins personnelles au lieu de faire des infrastructures nécessaires profitant a tous, si le riche abuse du pauvre sans aucune limite dans le seul but de s’acheter un 4x4 (un ouvrier coute 26 euro par mois !!! A Tana une fois payé le loyer et l’electricité il ne reste que 6 euro environ au smicard pour vivre !!! Et pourtant les 4x4 a 30000 euros fourmillent, j’ai même vu un hummer.). Je pourrais remplir au moins deux ou trois page de ces incohérences et de ces injustices insupportables… mais je conclurais sur ces mots : j’en appelle au boycott de cette ile, ou du moins a plus de clairvoyance, de transparence, de prévention et de fermenté. Ce n’est pas aider un pays que de le perfuser d’argent, d’aide ou d’emprunts en tous genres. Le pays est de plus en plus endetté, les projets restent des projets. Tout se perd en corruption, la population est de plus en plus pauvre. Même des vêtements que vous donneriez finiraient en vente sur les marchés. Eviter d’y faire du tourisme. Malheureusement cela ne profite pas au plus pauvres, et surtout cela habitue toute une partie de la population à l’argent facile, pendant que le reste continue de trimer dur pour quelques centimes Le pire en ce qui concerne le tourisme c’est que les droits des étrangers sont loin d’y être respecté. Ils sont bafoués. Et par certains égard, la justice la bas ressemble a de l’extorsion, à de la séquestration pour rançonnement, sur fond de xénophobie palpable, ou de préférence nationale (si vous préférez). Et ca n’a rien à voir avec la couleur de peau : les africains sont presque aussi maltraités que les blancs par la « justice » malgache. En général ces gens sont tellement malhonnêtes que quand on porte plainte contre eux, ils font une contre plainte, et c’est l’étranger qui se retrouve souvent en prison !!! Je pense que compte tenu du nombre d’histoires similaire à la mienne voir bien pire il faut faire quelques chose. Cela ne veux pas dire que je ne souhaite pas retourner la bas, j’aime ce pays probablement 100 fois plus que la plupart des malgaches, qui quelque soit leurs niveau de vie se contrefichent en général de leur terre et de leur concitoyens. Mais comment protéger vos droits ? Comment faire en sorte que ca ne se reproduise plus ? Comment protester face aux injustices inacceptables et aux destructions volontaires qui ronge ce pays pour des clopinettes ? La réponse n’est pas évidente. Que faire ? Moi je pense savoir ce qu’il ne faut surtout plus faire. S’ils ne sont pas capables de garantir les droits et la sécurité des étrangers pourquoi continuer à y faire du tourisme de masse ? S’ils sont incapables de développer le pays correctement pourquoi continuer de subventionner la construction de routes qui ne ferons jamais ? Pourquoi continuer à subventionner et aider des parcs naturels qui se font dépouiller par décision politique (et dont le personnel participe même au trafic parfois) ? C’est à chacun de prendre ses responsabilités. En tout cas cette ile est très difficile à cerner. La première fois que j’y ai séjourné je n’aurais jamais pensé avoir un jour une opinion aussi négative à son sujet. Il a fallu qu’il m’arrive cet « incident » douloureux pour que je comprenne un peu mieux ce qu’il se passe la bas, et comment ça se passe. Pour que j’ai un regard un peu plus objectif et moins « émerveillé » sur les choses. J’ai pu profiter pleinement de la corruption et de l’inefficacité régissant toutes les administrations. J’ai connu l’injustice et l’impuissance, et le désespoir total m’a complètement ravagé en un mois. J’ai connu aussi la solidarité. Mais elle n’est jamais venue des plus aisés ou même de mes pairs. Elle est venue de braves gens travailleurs et honnêtes, qui ne constituent qu’une part très faibles de la population (du moins celle qu’on voit), malheureusement prise en otage dans le nid de vipères malgache. Finalement c’est pour ceux-la que ca me fait le plus mal : j’ai rencontré des gens extraordinairement civils, civiques, intéressants, accueillants et passionnés par autre chose que l’argent. Mais ils sont peu et plongent avec le reste…sans que je ne puisse rien faire pour eux. Et certains sont des amis chers. Merci de votre écoute. J’espère vous avoir fourni des informations utiles, objectives et sincères au sujet de Madagascar. Cordialement Gabriel Ribet
Cette lettre est un bref témoignage sur la situation actuelle à Madagascar. Elle n’a pour but que de vous informer. Voici mon histoire. Je m’appelle Gabriel Ribet et je suis parti à Madagascar deux mois dans le but de faire du tourisme, du reboisement et de la photo botanique. J’ai 28 ans je suis photographe, botaniste, diplômé d’écologie et de biodiversité et passionné d’aventure. Passons sur les premières étapes de mon voyage qui furent assez pénibles mais sans tragédie notable. Disons qu’il était assez difficile de travailler sur mes photos puisque la crise politique fait qu’on se fait « harceler » en permanence en raison du manque de touristes, tout simplement. Là ou ca a été dramatique c’est quand j’ai voulu rejoindre Masoala (la où je devais faire du reboisement)… j’avais pris le taxi brousse reliant Diego à Sambava pour aller à Antalaha. Après deux nuits et un jour de route cabossée, je suis arrivé à Sambava, en pleine nuit. Puis j’ai pris taxi brousse pour Antalaha à 4 heure du matin, un minibus de la CTVA immatriculé 2513de. Je m’y suis endormi et à mon réveil à 8 heure j’ai constaté avec horreur que mes bagages contenants tout mon argent, matériel photo, vêtements, médicaments, etc… avaient disparu. L’aide chauffeur les avait donnés à une personne à qui j’avais payé le voyage en plus ! Et ce à Sambava alors que je venais de m’endormir !!! Ce criminel d’aide chauffeur a donné tout ce que j’avais a une voleuse ! Incompréhensible. Et je me suis retrouvé avec 2 euros en poche à 9000 km de chez moi, 1000 km de la capitale, me rendant compte peu à peu que l’ensemble de mon voyage est gâché. Plus de photo, plus rien… que de la peine et souffrance. Une perte estimée entre 2500 et 3000 euro sans compter le temps perdu, deux mois de ma vie que j’aurais pu passer ailleurs qu’à trainer dans des bidonvilles. L’affaire semble simple. Je connais l’identité de la voleuse, du complice et de la société responsable. Et pourtant il n’en est rien. Je n’étais qu’au début de mon cauchemar. En résumé j’ai passé 3 semaines à écumer les postes de police, commissariats, gendarmeries, tribunaux, gares routière, et même les journaux quand je suis rentré à Tananarive. C’est un jeune pécheur malgache du nom de Landrot Zuma qui ma recueilli et m’a aidé pendant tout ce temps. On a déterminé la complicité du manœuvre en constatant devant gendarme qu’il avait contacté la voleuse le jour même du vol. À partir de là, on pouvait logiquement espérer remonter jusqu'à mes affaires et condamner les coupables. Il a fallu 3 jours à la police de Sambava rien que pour prendre ma déposition ! Et même avec cette déposition ils n’arrêtaient pas le complice, parce que selon eux il fallait d’abord arrêter la voleuse ! On a décidé de changer d’institution et de passer par la gendarmerie. Ils l’ont bien arrêté mais l’on relâché 4 heures plus tard pour vice de forme officiellement (et certainement pour bakchich officieusement bien sur). Nous l’avons fait arrêter une semaine après par la police d’Antalaha et là on y a presque cru. Il a été déferré au tribunal 2 jours plus tard pour finalement être relâché sur parole. Mon procès a eu lieu 2 semaines après mon retour en France. Je ne sais toujours pas ce qu’il en est puisque mon ami Landrot a du retourner pécher à Ambilobe de l’autre coté de l’ile. La voleuse a été arrêtée le jour où je prenais l’avion. D’après ce que j’en sais elle a été relâchée, et mes affaires n’ont toujours pas été retrouvées. J’ai perdu une année de travail, je sombre dans une profonde dépression due à un désespoir immense, et la coupable n’a même pas été en prison, ni même payé quoi que ce soit, le complice non plus et la société responsable ne m’a évidemment pas non plus versé le moindre dédommagement. Pour une somme semblable en France les peines seraient déjà très sévères. Mais pour l’équivalent de plus de 80 smic malgache on est quand même surpris de constater l’extrême clémence du système judiciaire à l’encontre des coupables… du moins dans les affaires les opposant aux étrangers… Inversement si j’avais tenté de me faire justice en punissant l’aide chauffeur par exemple, il y a fort a parier que je serais encore en prison a l’heure actuelle, et que ma « rançon » serait de plusieurs milliers d’euro. Des exemples de ce type de situation j’en ai des dizaines. La partialité de la justice malgache justifierait largement selon moi un boycott de cette destination. Mais il n’y a pas que ça… J’ai pu finalement reboiser un jour et demi… mais j’ai tout de même réussi à faire progresser les méthodes de l’association en matière de germination et de repeuplement. Il est juste regrettable que je n’ai pu travailler plus longtemps. Très regrettable. Je ne sais même pas si j’aurais un jour les moyens ou même le temps d’y retourner. Mais comment aider ce payer si corrompu, ce chien qui mord la main qui le nourri… la question qui me vient maintenant c’est même pourquoi l’aider ? J’ai pu constater que le régime actuel (Haute Autorité de Transition) est une véritable tyrannie au sens philosophique du terme, c'est-à-dire qu’un individu agissant pour un groupuscule d’intérêts s’est auto proclamé chef de l’état, en l’occurrence à l’issue de manipulations de la foule et des média plus que douteuses. A Madagascar à l’heure actuelle il n’y a plus vraiment de gouvernement, de justice, de police, de loi ou d’armée. Ces institutions ne sont plus efficaces. Les droits de chacun et le respect des lois ne sont absolument pas garantis, surtout en ce qui concerne les étrangers. Mais tout ca est maintenu par le ciment de la propagande et de la corruption… en effet on ne se tarit pas d’éloges au nouveau président et sa nouvelle politique dans les journaux… et c’est vrai il y a certains progrès dans certains secteurs. Par contre on ne parle que du bout des lèvres des vrais scandales (électricité, essence, inflation, destruction écologiques), on les recouvre par du Michael Jackson ou les horreurs commises ou à commettre de l’ancien président, par exemple. Ce système chaotique permet l’existence de trafics qui n’avaient jamais atteint une telle importance, tel que l’exploitation du bois de rose par exemple qui s’exporte par tonnes en Chine, au prix mirobolant de 4 euro le kg !!! Le parc de Masoala patrimoine de l’humanité (Unesco) est mis en grand danger par ces décisions politiques qui permettent a de nombreux riches malgaches de collectionner les 4x4 et au président de s’en mettre plein les poches avant son départ annoncé. Tout cela au détriment de l’environnement, du peuple et même de l’humanité. Je vais m’arrêter là pour cette description de la situation malgache. En ce qui me concerne cela va très mal. Je me sens aussi foutu que le pays. Je ne me relève pas de l’échec total de cette mission : j’ai travaillé des mois pour réunir des fonds pour mes photos botanique et mes projets de reboisement (puisque seuls les étrangers se préoccupent un tant soit peu de la conservation de la forêt malgache. Ils sont aussi les seuls à être bloqué et escroqués par les organismes censés protéger l’environnement). J’ai perdu tout ce que j’ai. J’ai beaucoup de mal à reprendre pied. Je ne sais plus vraiment quoi faire pour la suite ni même si je veux encore aider ou même retourner à Madagascar, l’ile à laquelle je suis si lié. Ce pays n’a de justice ou d’ordre qu’en apparence et la corruption le ronge au fur et a mesure qu’il s’enfonce dans la pauvreté. Et ce ne sont pas les subventions que le FMI (ou autre) lui accordent qui vont l’en sortir puisque cela ne fait qu’entretenir la corruption. Je pourrais discourir des heures sur le sujet avec faits à l’appui mais ce n’est pas l’objet de ma lettre. Ce serait aux journalistes de le faire… Ce pays est riche. Très riche mais établi sur de mauvaises bases. C’est un peu le cas de tous les pays, et surtout en Afrique, mais ici c’est à un point inexplicable. Comment un pays aussi riche de tout peut il être parmi les plus pauvres du monde ? C’est la question régulière des étrangers, et même des malgaches. Cela m’a couté 3000 euro pour le comprendre. A vrai dire la question qu’il faut se poser c’est comment un pays qui ne possède pas les fondements que sont la justice et l’ordre peut il tenir debout ? C’est un peu comme de construire une maison sans fondation… Comment construire une économie saine et équitable si l’injustice et la corruption sont omniprésentes ? Ou comment peut on faire venir des touristes alors qu’on les laisse se faire dépouiller en toute impunité…quand ce n’est pas encore pire ! Comment faire pour rétablir l’ordre et repartir un minimum les richesses si la police, l’armée et la justice sont rendues inefficaces par la corruption généralisée, si les politiques bradent les ressources naturelles au lieu de les préserver, utilisent les aides à leur fins personnelles au lieu de faire des infrastructures nécessaires profitant a tous, si le riche abuse du pauvre sans aucune limite dans le seul but de s’acheter un 4x4 (un ouvrier coute 26 euro par mois !!! A Tana une fois payé le loyer et l’electricité il ne reste que 6 euro environ au smicard pour vivre !!! Et pourtant les 4x4 a 30000 euros fourmillent, j’ai même vu un hummer.). Je pourrais remplir au moins deux ou trois page de ces incohérences et de ces injustices insupportables… mais je conclurais sur ces mots : j’en appelle au boycott de cette ile, ou du moins a plus de clairvoyance, de transparence, de prévention et de fermenté. Ce n’est pas aider un pays que de le perfuser d’argent, d’aide ou d’emprunts en tous genres. Le pays est de plus en plus endetté, les projets restent des projets. Tout se perd en corruption, la population est de plus en plus pauvre. Même des vêtements que vous donneriez finiraient en vente sur les marchés. Eviter d’y faire du tourisme. Malheureusement cela ne profite pas au plus pauvres, et surtout cela habitue toute une partie de la population à l’argent facile, pendant que le reste continue de trimer dur pour quelques centimes Le pire en ce qui concerne le tourisme c’est que les droits des étrangers sont loin d’y être respecté. Ils sont bafoués. Et par certains égard, la justice la bas ressemble a de l’extorsion, à de la séquestration pour rançonnement, sur fond de xénophobie palpable, ou de préférence nationale (si vous préférez). Et ca n’a rien à voir avec la couleur de peau : les africains sont presque aussi maltraités que les blancs par la « justice » malgache. En général ces gens sont tellement malhonnêtes que quand on porte plainte contre eux, ils font une contre plainte, et c’est l’étranger qui se retrouve souvent en prison !!! Je pense que compte tenu du nombre d’histoires similaire à la mienne voir bien pire il faut faire quelques chose. Cela ne veux pas dire que je ne souhaite pas retourner la bas, j’aime ce pays probablement 100 fois plus que la plupart des malgaches, qui quelque soit leurs niveau de vie se contrefichent en général de leur terre et de leur concitoyens. Mais comment protéger vos droits ? Comment faire en sorte que ca ne se reproduise plus ? Comment protester face aux injustices inacceptables et aux destructions volontaires qui ronge ce pays pour des clopinettes ? La réponse n’est pas évidente. Que faire ? Moi je pense savoir ce qu’il ne faut surtout plus faire. S’ils ne sont pas capables de garantir les droits et la sécurité des étrangers pourquoi continuer à y faire du tourisme de masse ? S’ils sont incapables de développer le pays correctement pourquoi continuer de subventionner la construction de routes qui ne ferons jamais ? Pourquoi continuer à subventionner et aider des parcs naturels qui se font dépouiller par décision politique (et dont le personnel participe même au trafic parfois) ? C’est à chacun de prendre ses responsabilités. En tout cas cette ile est très difficile à cerner. La première fois que j’y ai séjourné je n’aurais jamais pensé avoir un jour une opinion aussi négative à son sujet. Il a fallu qu’il m’arrive cet « incident » douloureux pour que je comprenne un peu mieux ce qu’il se passe la bas, et comment ça se passe. Pour que j’ai un regard un peu plus objectif et moins « émerveillé » sur les choses. J’ai pu profiter pleinement de la corruption et de l’inefficacité régissant toutes les administrations. J’ai connu l’injustice et l’impuissance, et le désespoir total m’a complètement ravagé en un mois. J’ai connu aussi la solidarité. Mais elle n’est jamais venue des plus aisés ou même de mes pairs. Elle est venue de braves gens travailleurs et honnêtes, qui ne constituent qu’une part très faibles de la population (du moins celle qu’on voit), malheureusement prise en otage dans le nid de vipères malgache. Finalement c’est pour ceux-la que ca me fait le plus mal : j’ai rencontré des gens extraordinairement civils, civiques, intéressants, accueillants et passionnés par autre chose que l’argent. Mais ils sont peu et plongent avec le reste…sans que je ne puisse rien faire pour eux. Et certains sont des amis chers. Merci de votre écoute. J’espère vous avoir fourni des informations utiles, objectives et sincères au sujet de Madagascar. Cordialement Gabriel Ribet
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Tout d'abord bonjour à tous. C'est mon premier post ici mais je lis avec beaucoup d'intérêt les discussions.
On part à fin du mois de septembre pour 2 semaines environ à MADAGASCAR. Je sais c'est court mais travail oblige...
Après différentes recherches, voici l'ébauche d'itinéraire depuis TANA
J1 : Tana - >antisirabe J2 : Antsirabe et alentours J3 : Ambositra - petite excursion village zafinamiry J4 : Ambositra ->Fiana : Visite Fiana J5 : Fiana ->Manakara (train) J6 : Pagalanes J7 : Manakara->Fiana J8: Fiana - > Isalo J9 : Isalo - >Tulear J10 : Tulear - >anakao J11 : Anakao J12 : Anakao J13 : retour dans l'après midi à Tana par avion
On pense faire çà en taxi brousse. Et ensuite louer avec une voiture chauffeur de Fiana J7 à Tuléar soir. On compte faire l'Isalo juste une demi journée-journée. D'après ce que j'ai pu lire le parc de l'Andringitra peut être plus intéressant que l'Isalo mais il m'a l'air plus difficile d'accès ?
Pour le trajet fiana-manakara-fiana : on fera sans doute un aller en train et le retour en voiture ou l'inverse (selon les jours)
Est ce qu'une excursion d'une demi/petite journée dans les villages zafinamiry vaut le coup ou vraiment c'est trop touristique.
Nous sommes plus intéressés voir des gens, des villages que des cailloux. J'ai lu que Madabus a fait fermé mais leur site marche toujours. Qu'en est il ?
D'après ce que je lis dans les guides, le trajet en bateau de Tuléar à Anakao peut être dangereux. Est ce de l'exagération ou y a t il un danger er réel ?
Ca fait beaucoup de questions.
Mais si vous pouvez me donner quelqus pistes de réponses à certaines çà serait sympa.
Merci d'avance
On part à fin du mois de septembre pour 2 semaines environ à MADAGASCAR. Je sais c'est court mais travail oblige...
Après différentes recherches, voici l'ébauche d'itinéraire depuis TANA
J1 : Tana - >antisirabe J2 : Antsirabe et alentours J3 : Ambositra - petite excursion village zafinamiry J4 : Ambositra ->Fiana : Visite Fiana J5 : Fiana ->Manakara (train) J6 : Pagalanes J7 : Manakara->Fiana J8: Fiana - > Isalo J9 : Isalo - >Tulear J10 : Tulear - >anakao J11 : Anakao J12 : Anakao J13 : retour dans l'après midi à Tana par avion
On pense faire çà en taxi brousse. Et ensuite louer avec une voiture chauffeur de Fiana J7 à Tuléar soir. On compte faire l'Isalo juste une demi journée-journée. D'après ce que j'ai pu lire le parc de l'Andringitra peut être plus intéressant que l'Isalo mais il m'a l'air plus difficile d'accès ?
Pour le trajet fiana-manakara-fiana : on fera sans doute un aller en train et le retour en voiture ou l'inverse (selon les jours)
Est ce qu'une excursion d'une demi/petite journée dans les villages zafinamiry vaut le coup ou vraiment c'est trop touristique.
Nous sommes plus intéressés voir des gens, des villages que des cailloux. J'ai lu que Madabus a fait fermé mais leur site marche toujours. Qu'en est il ?
D'après ce que je lis dans les guides, le trajet en bateau de Tuléar à Anakao peut être dangereux. Est ce de l'exagération ou y a t il un danger er réel ?
Ca fait beaucoup de questions.
Mais si vous pouvez me donner quelqus pistes de réponses à certaines çà serait sympa.
Merci d'avance
Au bout du monde... nichée au tréfonds de la baie d'Antongil, Maroantsetra la poussiéreuse est accessible en bateau, en avion ou par une seule route, une nationale et quelle nationale que cette numéro cinq !
A Madagascar, les plus anciens s'en souviennent... L'île était jadis administrée par les Français. Ils se souviennent de la colonisation, de ses vicissitudes, de la sombre année 1947 et peut-être mais rien n'est moins sûr, de ses bienfaits, selon la formule un jour employée, par un nain buvable mais un nain portant personnage français.
En ces temps là, de la petite ville de Maroantsetra, Il fallait une journée pour rejoindre Tamatave, la grande. Une seule journée ! Aujourd'hui, pour l'atteindre, les Malgaches s'arment de courage, d'optimisme et lorsque tout va bien, ils accomplissent ce chemin de croix en quatre jours.
Une véritable expédition.
Deux compagnies de transports officient à Maroantsetra; les usagers disposent de véhicules similaires, des quatre roues motrices, double cabine Toyota, parfois usés jusqu'à la corde.
Huit heures du matin, c'est l'heure du rendez-vous. La chaleur est éprouvante et les habitants arpentent depuis longtemps la rue principale de la ville; l'attente se prolonge et nul ne semble en connaître la raison. Le véhicule, les passagers semblent pourtant prêts.
Tout s'agite, il est onze heures, les bagages sont hissés sur le véhicule, arrimés et bâchés sur le toit ou entassés à l'arrière, sur le plateau, ils font office de sièges pour les nombreux passagers et chacun tente de se préserver un petit espace.
Quelques rapides oscillations en tous sens, il cède, , , le marchepieds droit épris de liberté rend l'âme et est projeté au sol. On ne fait dans le détail dans la compagnie... le ton est donné, la partition peut débuter, dirigeons-nous vers la station service... vide de carburant pour moteurs diesel. Le jeune conducteur ne semble pas troublé, une deuxième station est implantée non loin de là.
L'absence d'activité là aussi, laisse peu de doutes. Le gasoil a, en douce, quitté Maroantsetra... A l'entrée de la ville, j'ai pourtant aperçu de grandes cuves, à l'usage du carburant.
A petits coups d'avertisseur, nous hélons des passants et explorons diverses ruelles à la recherche d'un dépositaire non consacré, de gasoil. En pure perte.
Une poignée d'appels téléphoniques plus tard, nous débusquerons le jerrican salvateur, à l'extérieur de la ville, sous les cocotiers, au bout d'une traitresse piste sablonneuse.
Quelques minutes suffisent pour confectionner un entonnoir et transvaser le carburant fugueur. Une liasse d'ariarys change de mains.
Combien d'heures nous faut-il pour atteindre Mananara, distante de 106 kilomètres?
La question est simple mais se révèle ici déplacée, inutile, saugrenue, elle déclenche un sourire entendu. Qui peut le savoir ?
En ce début décembre, les violents orages de l'après-midi sont encore anecdotiques, la piste est sèche mais il faudra certainement composer avec les aléas de la mécanique. D'ailleurs, dès le départ puis très régulièrement, le mécanicien lève un capot baladeur et abreuve le radiateur fumant, trop vite assoiffé.
Il m'est particulièrement difficile d'imaginer l'aspect de cette nationale, soixante années auparavant, difficile d'imaginer les véhicules de l'époque franchir ce décor et près de 400kms de Maroantsetra à Tamatave, en une seule journée.
Belle, cette route nationale l'était assurément hier, cette piste difficile le demeure aujourd'hui.
Elle épouse le littoral, franchit d'innombrables ouvrages en bois, des gués, se faufile au sein d'une végétation rarement luxuriante mais tutoie des criques rocheuses, de longues plages de sable blanc et traverse de charmants villages, aux délicieuses maisons en bois.
Ce territoire tire sa richesse des cultures de la vanille et du giroflier. Partout, trié avec soins, étalé sur de grandes nappes, le clou de girofle sèche et exhale un agréable parfum, dans nos esprits associé à la douleur dentaire ou à une grosse cigarette d'Indonésie.
C'est ici un ravissement !
Depuis longtemps, ces villages côtiers sont les oubliés de Tananarive la capitale, de l'état malgache. Oubliés ? pas tout à fait...
De temps à autre, lors des grandes consultations électorales, ces modestes pêcheurs, ces petits producteurs prennent soudain de l'importance. Ils espèrent à nouveau.
Les candidats se pressent, unanimes... le président en exercice n'a pas dérogé à la règle. Intolérable, oui, cette situation est depuis trop longtemps intolérable !
Votez pour moi ! Je vous l'assure... la reconstruction de cette route sera l'une de mes priorités !
Les années s'écoulent, les présidents et les promesses non tenues se succèdent mais la nationale se dégrade toujours et toujours... Insuffisance des finances publiques, malversations, incurie ?
De multiples ouvrages en bois sont depuis longtemps moribonds, dangereux, les voitures, motos, vélos ou piétons passent à gué... quelle que soit la hauteur de la marée.
Seuls les véhicules tout-terrain, souvent bondés, se lancent aujourd'hui dans l'aventure. Ce commerce d'un bon rapport est facturé plusieurs dizaines d'euros, une petite fortune à l'échelle locale.
En lointaine Armorique, dans les conserveries de Saint Guénolé et d'ailleurs, nos fameuses petites sardines à l'huile sont traitées avec bien plus d'égards que ces toujours souriants voyageurs.
Michel, instituteur en fin de carrière, se rend à Tamatave pour réaliser son dossier de retraite puis fera route, dans de bien meilleures conditions, vers le sud du pays et se posera à Tulear.
Ce voyage lui coûte une fortune, un bras dit-on familièrement, aujourd'hui...
Cet enseignant, titulaire du plus haut échelon dans sa fonction, perçoit chaque mois, m'assure t'il, cinq cents mille ariarys, soit cent cinquante euros environ... Trois de ses enfants fréquentent pourtant une université...
L'essentiel du commerce régional se porte donc vers la mer et ses bateaux en bois et il se chuchote que des commerçants influents de Maroantsetra, liés au commerce maritime, feraient preuve de vigilance voire d'intrigue...
La réhabilitation de cette route nationale précipiterait, en effet, l'affaiblissement de leur fructueux monopole. C'est fort possible et fort dommageable pour la vitalité économique de toute une région.
La nuit s'installe, profonde, sur ces petits villages. Dans les modestes habitations, quelques lueurs se devinent, hésitantes.
Chez nous, les nantis, un geste simple, irréfléchi, sur un commutateur déclenche ce miracle permanent que produit l'électricité, une superbe lumière...
Ici, à Madagascar, le commerce des bougies et piles de mauvaise qualité possède encore un bel avenir.
Malmenés par les chaos, le phare gauche fouille les ténèbres tandis que le droit explore les hautes branches, une tape amicale le ramène pour un court instant à plus de raison, les freins sont inopérants, le mécanicien invoque l'hydraulique et longuement entame une réparation de fortune, sans succès.
Les freins ? à quoi bon ? sont-ils indispensables ? nous roulons à la vitesse d'un vététiste ventripotent du dimanche ou parfois d'un promeneur.
Le premier acte se termine le long d'un cours d'eau, dans un petit village. Il fait nuit, il faut traverser mais les marins affectés au bac, usés par une journée sans fin, sont peut-être déjà endormis. Nous franchirons la rivière demain. Ces hommes sont à l'œuvre, tous les jours, dès cinq heures.
Ce n'est pas le temps du repos pour notre équipage, c'est le moment que choisit le mécanicien pour se pencher à nouveau, sur le système de freinage. L'outillage est pauvre, malmené. Le marteau, l'outil magique, retentira longuement. Les pistons rebelles résistent puis de guerre lasse, cèdent, vaincus.
Ils fonctionnent à nouveau.
C'est aussi l'heure de se restaurer et de rechercher un abri et le sommeil, les passagers s'égaillent dans la nuit. Je me recroqueville sur un siège, à l'avant du véhicule et charmé par la douce musique d'un marteau, je sombre.
Riz en quantité, portion de zébu, de poulet ou de poisson souvent séché, mouches omniprésentes; la fantaisie culinaire est absente le long des pistes, pas de folie sur les prix, non plus.
Dans ces gargotes, le même menu est à l'affiche et est invariablement facturé trois mille ariarys.
C'est encore une fois, à la portée de ma bourse... quatre vingt dix centimes d'euro...
Oui, la Grande Île est pour nous, les vazaha, le pays de la vie très moins chère.
Ici encore, mes confortables chaussures, de marque prestigieuse, ne sont pas à la hauteur de l'emploi, elles souffrent, elles agonisent depuis des mois; pour une somme dérisoire, quelques dizaines de centimes, le cordonnier de la rue fait merveille et un solide travail.
A Madagascar, on ne jette pas avec désinvolture, l'équivalent d'un salaire...
Il n'est pas désinvolte non plus ce coiffeur de la ville, bien au contraire, mais peut-il s'enrichir, envisager un meilleur avenir ? Il œuvre dans une insignifiante, une minuscule baraque en bois, il est talentueux, expérimenté et me réclame deux mille ariarys, cinquante cinq centimes pour la réalisation d'une coupe parfaite.
Le coiffeur Népalais est cette fois battu, ko.
Mananara est tout proche, vingt cinq heures se sont écoulées, la piste sablonneuse, digne d'un Paris-Dakar, se fond sur une belle plage agrémentée d'un manège pour enfants, modeste expression de modernisme, inattendue en ce lieu.
Concession d'un autre âge, toutefois... de petits bras musclés entraînent le manège.
Dans ce pays, il est particulièrement difficile de faire confiance à la distribution électrique, pour le moins facétieuse...
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT.
Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore.
- La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge).
- Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre.
- La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années.
- Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne.
De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
"Braquage sur la RN4: 1 milliard et 3 millions envolés
Samedi, 09 Août 2014 07:37
La RN4 a été la scène d’acte de banditisme dans la soirée de jeudi. En effet, il était à peine 22h quand une voiture reliant Antananarivo à Mahajanga fut victime d’un barrage de pierres et de tronc d’arbre entre Manerinerina et Ankazobe.
Prise au piège, la voiture a été prise d’assaut par 5 bandits ont surgi d’un point inconnu et ont dépouillé les voyageurs. 1 milliard et 3 millions, c’est la somme qu’ils ont réussi à dérober aux passagers. A l’arrivée d’une autre voiture, les malfaiteurs ont pris la fuite. En cette période de vacances scolaires, ce genre d’attaque risque fort de se multiplier d’ici les jours à venir, les voyageurs sont priés de faire preuve de prudence et d’éviter d’emmener de l’argent liquide pendant les voyages. Quant aux taxi-brousse, il est fortement conseillé de rouler en caravanes afin d’éviter de telles attaques."
NO COMMENT !
Bonjour,
On peut rejoindre depuis Ranohira, Beroroha sur les bords du Mangoky à pied (6-7 jours) ou en 4x4 en contournant par l'est le parc de l'Isalo.C'est le point de départ habituel pour descendre ce fleuve.
J'aimerais savoir s'il est possible de descendre la Malio affluent du Mangoky en octobre (fin de la période sèche) en kayak depuis le nord du massif de l'Isalo, ce qui éviterait 3 jours de marche pour rejoindre Beroroha.
Je cherche toujours des coéquipier(e)s pour une virée à Madagascar en kayak gonflable cet automne (des Pangalanes à Tuléar).
Philippe
Bien que nouveau sur ce forum, je voudrais réagir à certains posts qui tendent à vouloir faire passer Gabian2 " - c.f. Témoinage sur une situation actuelle à Madagascar" -, pour un négligent qui, somme toute, n'a récolté sur les routes malgaches, que ce qu'il était imprudemment allé y chercher.
Je suis né à Madagascar et j'y ai passé, à ce jour, à peu près la moitié de ma vie. J'ai toujours pris le parti de parler de ce pays sans faux-fuyants, avec passion et respect certes, mais aussi avec objectivité et réalisme, les seuls sujets sur lesquels je répugne à m'exprimer étant la politique et la conduite des affaires de l'État.
Il apparaît qu'il existe, à propos de Madagascar, une forme "d'angélisme" qui consiste souvent à minimiser ou à excuser certains des "côtés" les moins engageants du pays du style "ce genre de mésaventures et de désagréments n'arrive pas qu'à Madagascar" ou "s'il avait été plus prudent, cela ne lui serait pas arrivé".
Il est d'ailleurs paradoxal de constater que cette tendance semble animée par des personnes qui connaissent peu ou mal le pays, si ce n'est par "clavier interposé".
Donc, oui, Madagascar est un pays compliqué. Oui, l'insécurité - qu'elle soit physique ou qu'elle concerne les biens et les intérêts privés - y a parfois cours. Oui, la crise politique de ce début d'année 2009 a accentué encore un peu plus la paupérisation de la population. Oui, on n'y voit, en ce moment, guère de touristes et cela se comprend - le fait que les statistiques officielles, généralement "gonflées", annoncent, pour 2009, 150.000 touristes, veut tout dire -.
On sent bien, ne serait-ce qu'à la lecture de certains posts qu'il y a, aujourd'hui, un engouement assez prononcé pour Madagascar. Certains projettent de s'y établir et d'y travailler, d'autres d'y passer leur retraite.
Mon propos n'est pas de les dissuader, simplement de leur faire prendre conscience que leur projet ne sera pas un simple "havre de paix".
Je suis né à Madagascar et j'y ai passé, à ce jour, à peu près la moitié de ma vie. J'ai toujours pris le parti de parler de ce pays sans faux-fuyants, avec passion et respect certes, mais aussi avec objectivité et réalisme, les seuls sujets sur lesquels je répugne à m'exprimer étant la politique et la conduite des affaires de l'État.
Il apparaît qu'il existe, à propos de Madagascar, une forme "d'angélisme" qui consiste souvent à minimiser ou à excuser certains des "côtés" les moins engageants du pays du style "ce genre de mésaventures et de désagréments n'arrive pas qu'à Madagascar" ou "s'il avait été plus prudent, cela ne lui serait pas arrivé".
Il est d'ailleurs paradoxal de constater que cette tendance semble animée par des personnes qui connaissent peu ou mal le pays, si ce n'est par "clavier interposé".
Donc, oui, Madagascar est un pays compliqué. Oui, l'insécurité - qu'elle soit physique ou qu'elle concerne les biens et les intérêts privés - y a parfois cours. Oui, la crise politique de ce début d'année 2009 a accentué encore un peu plus la paupérisation de la population. Oui, on n'y voit, en ce moment, guère de touristes et cela se comprend - le fait que les statistiques officielles, généralement "gonflées", annoncent, pour 2009, 150.000 touristes, veut tout dire -.
On sent bien, ne serait-ce qu'à la lecture de certains posts qu'il y a, aujourd'hui, un engouement assez prononcé pour Madagascar. Certains projettent de s'y établir et d'y travailler, d'autres d'y passer leur retraite.
Mon propos n'est pas de les dissuader, simplement de leur faire prendre conscience que leur projet ne sera pas un simple "havre de paix".
samedi 28 septembre 2019
Sur le vol Orly-Saint-Denis, sous prétexte qu’Air France ai accompagné leur délicieux repas de poulet aux champignons d’une fiole de rhum, constatant que des passagers ne l’avaient même pas ouverte, Dom soudoie une hôtesse pour que cette dernière lui amène les petites bouteilles à l'abandon! J’ai pas besoin de te dire que la miss a bien dormi !


dimanche 29 septembre 2019 Saint-Pierre
Un parcours sans fautes (tout au plus une erreur d’inattention dans la gigantesque file d’attente chez Hertz, qui m’a conduit à shunter quelques jeunes couples qui ont manifesté leur désapprobation, tandis que, pressé, j’en plaisantais avec mon interlocutrice…ça arrive…) nous amène à l’Hôtel Le Battant des Lames à Saint-Pierre, un beau combo piscine à débordement/Océan Indien. On se précipite sans attendre dans la première ! Après plus de dix heures de vol assis… Que c’est booooooonnnnnn !

On tarde pas, tu connais Dominique, à parcourir la ville dans tous les sens, à pince… C’est chouli, les bords de mer sont aménagés, c’est les tropiques, mais avec le pognon d’un pays riche…



L’île de la Réunion est aussi célèbre pour ses requins tueurs…


Un groupe de musique créole joue dans un bar en bord de mer, on s’installe…


Le soir tombe, et avec, brusquement, des nuées d’insectes qui envahissent la ville !


Un des rares indices de la tropicalité des lieus ! Insectes, gecko et blattes...

lundi 30 septembre 2019
Saint-Pierre


On est déçus, évidement ! Il y avait moyen d’obtenir une photo de notre aura et on a loupé l’occasion à une semaine près ! En pleurs, on décide d’attaquer le site le plus réputé de l’île.
Excursion au Piton de la Fournaise. L’idée était de se rendre sur un des parkings de proximité et de s’y promener tranquille. Ça va vite devenir… autre chose…
Je vais d’abord me rendre compte que le GPS intégré fonctionne selon un algorithme trivial comme le furent les premiers dispositifs de cette nature. S’il y a une route cabossée, avec une pente que franchis à grand peine le 4*4 le plus puissant de chez Mitsubishi, une route qui passe au milieu d’une déchetterie, n’importe quel sentier qui permet d’économiser quelques mètres, il va te la proposer fièrement. On ne passe donc pas du tout par la nationale qui constitue la voie royale pour se rendre au célèbre piton, mais des petites routes charmantes à travers les montagnes…



Sur le vol Orly-Saint-Denis, sous prétexte qu’Air France ai accompagné leur délicieux repas de poulet aux champignons d’une fiole de rhum, constatant que des passagers ne l’avaient même pas ouverte, Dom soudoie une hôtesse pour que cette dernière lui amène les petites bouteilles à l'abandon! J’ai pas besoin de te dire que la miss a bien dormi !


dimanche 29 septembre 2019 Saint-Pierre
Un parcours sans fautes (tout au plus une erreur d’inattention dans la gigantesque file d’attente chez Hertz, qui m’a conduit à shunter quelques jeunes couples qui ont manifesté leur désapprobation, tandis que, pressé, j’en plaisantais avec mon interlocutrice…ça arrive…) nous amène à l’Hôtel Le Battant des Lames à Saint-Pierre, un beau combo piscine à débordement/Océan Indien. On se précipite sans attendre dans la première ! Après plus de dix heures de vol assis… Que c’est booooooonnnnnn !

On tarde pas, tu connais Dominique, à parcourir la ville dans tous les sens, à pince… C’est chouli, les bords de mer sont aménagés, c’est les tropiques, mais avec le pognon d’un pays riche…



L’île de la Réunion est aussi célèbre pour ses requins tueurs…


Un groupe de musique créole joue dans un bar en bord de mer, on s’installe…


Le soir tombe, et avec, brusquement, des nuées d’insectes qui envahissent la ville !


Un des rares indices de la tropicalité des lieus ! Insectes, gecko et blattes...

lundi 30 septembre 2019
Saint-Pierre


On est déçus, évidement ! Il y avait moyen d’obtenir une photo de notre aura et on a loupé l’occasion à une semaine près ! En pleurs, on décide d’attaquer le site le plus réputé de l’île.
Excursion au Piton de la Fournaise. L’idée était de se rendre sur un des parkings de proximité et de s’y promener tranquille. Ça va vite devenir… autre chose…
Je vais d’abord me rendre compte que le GPS intégré fonctionne selon un algorithme trivial comme le furent les premiers dispositifs de cette nature. S’il y a une route cabossée, avec une pente que franchis à grand peine le 4*4 le plus puissant de chez Mitsubishi, une route qui passe au milieu d’une déchetterie, n’importe quel sentier qui permet d’économiser quelques mètres, il va te la proposer fièrement. On ne passe donc pas du tout par la nationale qui constitue la voie royale pour se rendre au célèbre piton, mais des petites routes charmantes à travers les montagnes…



bonjour, je post une question sur ce forum que j'aime tant :) pour savoir combien peut coûter une nuit par personne à madagascar (mode d'hébergement le moins cher) et étant donné que nous y serions décembre-janvier avec la météo planter la tente avec autorisation du chef du village est il tout de même possible ? Sinon dernière question, combien peut me côuter l'achat d'un vélo d'occasion sur Tana ? merci à vous.
Bonjour à tous,
Je souhaite partir à Madagascar pendant 15 jours (un peu court mais pas possibilité de partir plus longtemps). J'aimerais vos conseils, car je ne connais pas du tout. Pour le moment je n'ai pas d'idée sur ceux que je souhaite y faire, uniquement que je souhaite partir en mode sac à dos comme à mon habitude pour profiter un maximum du pays et des locaux.
Merci de votre aide.
Je n'ai pas encore réservé mon avion avez-vous une compagnie aérienne à me recommnandé et / ou un site internet sûr pour choisir mon vol?
Je souhaite partir à Madagascar pendant 15 jours (un peu court mais pas possibilité de partir plus longtemps). J'aimerais vos conseils, car je ne connais pas du tout. Pour le moment je n'ai pas d'idée sur ceux que je souhaite y faire, uniquement que je souhaite partir en mode sac à dos comme à mon habitude pour profiter un maximum du pays et des locaux.
Merci de votre aide.
Je n'ai pas encore réservé mon avion avez-vous une compagnie aérienne à me recommnandé et / ou un site internet sûr pour choisir mon vol?
Bonjour à tous!
J'ai eu la chance pour le travail de me rendre sur la cote Est de Madagascar, dans la ville de Mananjary qui a été durement touché par un cyclone début mars. Vu qu il n'y a pas d'avion qui se posent régulièrement sur l'aéroport de Mananjary, j'ai opté pour un trajet en voiture depuis Tana. C'était un peu speed, nous avons fait ca en 4 jours dont un jour sur place pour bosser.
C'est donc avec un tres grand plaisir que j'ai pu réeumprunter la premiere partie de la N7 jusqu'à Fianarantsoa, mon dernier voyage à Mada remonte à début 2008. C'est mon guide favori Maminirina qui a planifié le trajet et réservé les hôtels.
Nous avons passé la premiere nuit à Ambositra dans l'Artisan Hotel, que je conseille à tout le monde, excellent rapport qualité prix (environ 15 € la chambre). Nous sommes arrivés de nuit à Mananjary et avons posés nos bagages dans un des rares hôtels de la ville, le Sorafa qui est je dois dire plutôt crado et cher pour les prestations: à éviter. Nous avons fait le marché de Mananjary, haut en odeurs et en couleurs, nous y avons acheté de l'excellent poivre à un prix incroyable (2 € le kilo). Le temps était vraiment pourri et nous n'avons pas pu bien profiter du secteur, j'aurais adoré faire un tour sur le canal des Pangalanes. Le retour sur Tana c'est fait d'une traite, une bonne douzaine d'heure de route. La route est en bon état mais des fois il y a des énorme trous, on s'est fait quelques frayeurs de nuit donc un conseil ne pas rouler la nuit c'est d'ailleurs dangereux (attaques).
Vu qu'on etait plutot pressés, on a pas trop pu profiter en prenant le temps de flâner mais bon c'etait quand même un grand plaisir de revoir ce beau pays et sa population si accueillante.
Pour ceux que ca intéresse, je transmettrai en message privé les coordonnés de Maminirina l'excellent et dévoué guide. J'espère pouvoir l'année prochaine me faire un grand trip dont je rêve depuis un moment (Tana>Morondava>Tulear>Fort Dauphin).
Clément
J'ai eu la chance pour le travail de me rendre sur la cote Est de Madagascar, dans la ville de Mananjary qui a été durement touché par un cyclone début mars. Vu qu il n'y a pas d'avion qui se posent régulièrement sur l'aéroport de Mananjary, j'ai opté pour un trajet en voiture depuis Tana. C'était un peu speed, nous avons fait ca en 4 jours dont un jour sur place pour bosser.
C'est donc avec un tres grand plaisir que j'ai pu réeumprunter la premiere partie de la N7 jusqu'à Fianarantsoa, mon dernier voyage à Mada remonte à début 2008. C'est mon guide favori Maminirina qui a planifié le trajet et réservé les hôtels.
Nous avons passé la premiere nuit à Ambositra dans l'Artisan Hotel, que je conseille à tout le monde, excellent rapport qualité prix (environ 15 € la chambre). Nous sommes arrivés de nuit à Mananjary et avons posés nos bagages dans un des rares hôtels de la ville, le Sorafa qui est je dois dire plutôt crado et cher pour les prestations: à éviter. Nous avons fait le marché de Mananjary, haut en odeurs et en couleurs, nous y avons acheté de l'excellent poivre à un prix incroyable (2 € le kilo). Le temps était vraiment pourri et nous n'avons pas pu bien profiter du secteur, j'aurais adoré faire un tour sur le canal des Pangalanes. Le retour sur Tana c'est fait d'une traite, une bonne douzaine d'heure de route. La route est en bon état mais des fois il y a des énorme trous, on s'est fait quelques frayeurs de nuit donc un conseil ne pas rouler la nuit c'est d'ailleurs dangereux (attaques).
Vu qu'on etait plutot pressés, on a pas trop pu profiter en prenant le temps de flâner mais bon c'etait quand même un grand plaisir de revoir ce beau pays et sa population si accueillante.
Pour ceux que ca intéresse, je transmettrai en message privé les coordonnés de Maminirina l'excellent et dévoué guide. J'espère pouvoir l'année prochaine me faire un grand trip dont je rêve depuis un moment (Tana>Morondava>Tulear>Fort Dauphin).
Clément
Bonjour,
comme je l'ai lu sur le forum, les problèmes politiques sont réglés !
http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=28153
A+
Tapayo
Bonjour,
A tout ceux qui veulent investir à Madagascar, faites un copier/coller du lien ci dessous:
http://www.laverite.mg/actu2.htm
Comme souvent souligné par les habitués de Madagascar, la plus grande prudence s'impose quand on veut s'installer ou acquérir un bien. Il y a de plus en plus de sujets sur une future installation, et certains doutes des avis donnés sur ce forum. Cet article met en relief certains problèmes que l' on peut rencontrer.
Cordialement😉
Source: le journal "La vérité"
A tout ceux qui veulent investir à Madagascar, faites un copier/coller du lien ci dessous:
http://www.laverite.mg/actu2.htm
Comme souvent souligné par les habitués de Madagascar, la plus grande prudence s'impose quand on veut s'installer ou acquérir un bien. Il y a de plus en plus de sujets sur une future installation, et certains doutes des avis donnés sur ce forum. Cet article met en relief certains problèmes que l' on peut rencontrer.
Cordialement😉
Source: le journal "La vérité"
Bonjour à tous 😉,
Voici un petit compte rendu de mon voyage sur l'ile rouge, principalement axé sur une ligne Est-Ouest "Manakara - Morondava".
Le séjour a duré 26 jours mais nous sommes restés une semaine à Fianar, donc le voyage décrit peut se faire sans courir en 20 jours à mon avis.
Je dois affirmer ici que nous nous sommes à aucun moment senti en insécurité, les malgaches sont toujours aussi courtois et paisibles. Nous avons bien évidemment respecté les règles de bases : ne pas afficher d'objets luxueux, mon Reflex numérique était la plupart du temps dans mon sac à dos, sauf le temps de prendre des photos évidemment !
Coté argent, il n'y a pas besoin d'emporter beaucoup de liquide, les DAB fleurissent partout à Mada, en tout cas sur notre chemin (sauf à Bélo sur Mer, faut pas déconner quand même !!! 🤪).
Orly - Tana (A330 Corsair)
A l'enregistrement grosse surprise : il n'y a pratiquement personne, je passe rapidement sans faire la queue😎. Aucun pb pendant le vol de nuit, personnel efficace, peut être moins cordial que d'habitude, je les ai trouvé un peu tendus (c'est mon 5eme A/R sur cette destination avec cette compagnie en 2 ans). Départ et arrivés à l'heure. Par contre avion rempli à 50%, j'ai une rangée de 3 fauteuils pour moi tout seul.
Tana - Antsirabe (Taxi Brousse)
Arrivée en taxi à la gare routière. Un des rabatteurs s'empare d'une de nos valises et cela déclenche une émeute avec ces collègues😠. J'ai maintenant compris la technique qu'il faudra appliquer à 2 par la suite à cette gare routière : un bloque le coffre du taxi et l'autre s'enquiert du taxi-brousse le mieux rempli pour un départ rapide. Nous montons dans un taxi-brousse pratiquement plein, je demande à des vazahas présents s'ils ont attendu longtemps, ils me répondent que non, et que de toutes façon ils ne s'ennuient pas vu le spectacle offert par les rabatteurs ! Nous partons en 30 minutes, le temps de faire le plein des derniers passagers.
A Anstirabe nous logons à la "maison de retraite" sous les conseils de Claude "Acer", très bon accueil, établissement très pittoresque et chambres confortables (Claude si tu me lis, aucun moyen de te contacter sur l’île avec le numéro de tel que tu m’as donné😐). On flâne dans Antsirabe qui est une ville que je trouve très agréable. Pas de visite particulière car nous connaissons déjà cette ville.
Nous mangeons à notre "cantine", une gargotte gasy pas loin de la cathédrale mais facilement reconnaissable car vers 16h00 ils préparent devant à l’extérieur de délicieux beignets et il y a toujours du monde pour en acheter. La nourriture est bonne et pas chère, peut être limite au niveau propreté.
Antsirabe - Fianarantsoa (Taxi Brousse)
Petite anecdote. Je remarque que sur notre passage, grand nombre de personnes, jeunes ou moins jeunes, ôtent leur chapeau pour nous saluer😮. Cela m'intrigue et nous aurons la réponse au prochain barrage de police. En fait, un des passagers fait transiter des ossements dans une caisse en bois sur le toit du taxi brousse, un petit drapeau gasy en berne accroché à la caisse. Il a attendu que tous les passagers soient montés dans le taxi brousse pour faire monter la caisse car ici les gens ne rigolent pas avec ce genre de choses, et certains auraient refusé de monter s'ils l'avait su ce que nous transportions. Les gens sur notre route saluaient donc les ossements. Il s'avère que le proprio de la caisse n'est pas tout à fait en règle au niveau papier pour le transit, et le policier laisse tomber l'affaire contre 5000Ar, ce qui ne doit pas être un mince somme pour notre paysan.
Arrivé à Fianar, on prend un taxi pour le Lac Hôtel où nous passerons une nuit. Malheureusement pas de bungalow sur pilotis sur le lac de dispo. Bon établissement, notre bungalow est un peu vieillot quand même. Pendant que les autres clients se pressent de déjeuner dans la salle pour partir au plus vite, nous prenons le notre tranquillement au soleil du matin devant le lac, avant de faire une petite ballade autour du lac. On vous a dit Mada c'est en mora mora, non ? 😇Pour rentrer, nous prendrons un taxi bâché à la station la plus proche, il faut marcher un km. C'est toujours marrant de monter dans ces vieilles 404, j'essaye de compter combien nous sommes à l'arrière, peut être une vingtaine avec les enfants ? L'ambiance, comme toujours dans les transports en commun de l'île, est plutôt bon enfant. Il y a même un "comique" qui se paye gentiment la tête du vazaha que je suis, ce qui fait rire tout le monde pendant le trajet, rien de méchant me confirme mon amie car je ne comprends rien bien entendu, donc je rigole avec tout le monde🙂. Contrôle de police à l’entrée de Fianar, le policier lui ne se marre pas et me demande même mon passeport, c'est bien la première fois que ça m'arrive !
A Fianar nous logerons à l'Hotel Soafia (confortable et piscine sympa, bon, les gasy ne restaient pas longtemps dans l'eau peut être un peu froide à leur goût mais pour ma part, après avoir vécu en Bretagne, je suis vacciné contre l’eau froide) et à l'hôtel Arinofy (très pratique pour les routards car à côté de la gare routière). Bon accueil et chambre propre.
Notre cantine devient rapidement la "Casa délice", gargotte gasy-chinoise près de la BFV dans le centre, très bon accueil, plats copieux😛. Pour manger plus rapidement le midi, il y a la gargotte " Aina", près du Zoma, très propre et aux prix défiant toute concurrence. On y mange le midi pour 3000Ar (entrée+Plat+dessert).
Fianarantsoa - Manakara (Train FCE)
Petit suspens la veille du départ au moment de réserver notre place à la gare : le train aurait subi une panne mais serait quand même rentré dans la nuit (alors qu'il arrive généralement vers 17h00). Sera-t-il capable de partir le lendemain ? 😕 Pas de pb, il partira bien le lendemain, juste avec une heure de retard.
Je dois dire que ce trajet a été le vrai coup de coeur pour moi de ce voyage, et je comprends maintenant pourquoi beaucoup en parlent ici. Les 8 heures de trajet passent sans s'en apercevoir, sous le charme des 17 gares où l'on s'arrête, avec à chaque fois un spectacle différent et aussi pour les gourmands des tas de choses à grignoter qui sont proposées par les villageois. Attention, les gens dans l'île parlent encore beaucoup en Francs malgaches, donc quand un prix est annoncé, faites préciser si c'est des Ariary ou des Francs. Par exemples, les beignets vendus par les marchands ambulants à chaque gare sont souvent à 1000FMG, soit 200Ar. Quelques vazahas "vaovao" se font avoir une fois au grand plaisir des vendeurs et payent leurs beignets 1000Ar.
A certain arrêts on trouve des enfants plus frondeurs que d'autres, qui font des pitreries et qui essayent désespérément de vous délester de tout ce qu'ils peuvent apercevoir depuis l'extérieur du train et qui se trouve sur votre porte bagages. J'avais lu ici une personne choquée qui avait vu des gens jeter des bouts de pain aux enfants. C'est vrai que sorti du contexte cela parait choquant, mais en fait ces petits chenapans jouent à chiner tout ce que vous avez, et si ils aperçoivent un bout de pain, ou toute autre nourriture ou encore une bouteille en plastic, ils vont s'égosiller pour que vous le leur donniez. Et comme toute distribution est impossible, j'ai donc moi aussi vu des touristes jeter des bouts de pains aux enfants ravis d'avoir gagné à leur petit jeu !!!
Les gares se succèdent donc aux grés des "Bonjour Vazaha" et "Bonbon Vazaha", etc etc Arrivée à Manakara vers 17h00, on n’a pas vu le temps passer.
A Manakara nous prenons un pouss pour descendre à l'hotel Parthenay. Nous sommes biens reçus par le staff malgache mais les (nouveaux) gérants nous ignorent superbement😐. Je ne suis pas non plus pour que les gérants des hôtels viennent me lécher la pomme à chaque fois que j'arrive dans un établissement, mais bon, un petit "vous avez fait un bon voyage" ça fait toujours plaisir. Là ils répondent à peine à mon bonjour. Peut être qu'avant de prendre l'hôtel ils avaient une chaîne de laveries automatiques en banlieue parisienne et qu'ils passaient après la fermeture pour vider les caisses, afin d’éviter de voir les clients ?
Le bungalow est très confortable, mais je suis déçu par la piscine de l'hôtel qui est une piscine d'eau de mer. En fait j'aime bien observer les bébés méduses mais pas quand ils sont dans mon bain. Comme la piscine avait été le critère principal de choix de cet hôtel, nous ne resterons qu'une nuit avant de nous installer aux "Flamboyants", petite pension très propre et très bon accueil de la part de la femme de Lionel. Les repas y sont très copieux.
Le soir nous mangerons "Au Fumoir" chez Loulou, comme conseillé ici par Tamerland et Jipi. Loulou est un personnage très sympa et haut en couleur. Très bonne table😉.
Le lendemain, je m'enquiers d'un guide pour nous emmener faire une ballade avec pique-nique au "trou" du commissaire. Nous n'avons pas le temps d'aller sous le pont comme conseillé ici par Jipi qu'un type a vélo nous aborde et nous propose la formule. Il se présente comme le guide le plus connu puisque présent dans plusieurs guides papiers, preuves à l’appui. Nous discutons un peu le prix et prenons RDV pour le lendemain matin avec lui.
A noter que Loulou nous avait indiqué un coin où on peut se baigner, c'est derrière le "Parthenay", à l'endroit ou le canal rejoint la mer. Nous y allons mais bizarrement personne ne s'y baigne. Pourquoi cet endroit n'avait jamais été évoqué ici ?
Mais je préfère quand même la plage et je fais un peu "joujou" dans les rouleaux en faisant attention. Le lendemain, nous retrouvons notre guide chez lui et partons en ballade sur le canal des Pangalanes. Le pont de Manakara a l'air encore plus en mauvais état vu depuis le dessous. Quand va-t-il finir par s'effondrer ? 🤪Il n'a pas du recevoir une goutte de peinture depuis plusieurs années !
Notre guide est très sympa et sa douce mégalomanie nous fait sourire😛. Nous commençons à le savoir que tous les guides papiers parle de lui ! Devant la beauté de cet endroit, il nous avoue que lui ne rêve que de partir s'installer à Paris. Nous rigolons bien avec lui sur le proverbe "l'herbe est toujours plus verte ailleurs". Arrivé au trou du commissaire nous nous baignons pendant qu'il nous prépare un délicieux repas de poissons. Nous rentrerons à Manakara juste après la tombée de la nuit. Quelle belle ballade ! Notre guide c’est quand même bien occupé de nous !
Nous voulons rentrer à Antsirabe en Taxi brousse et passons à la gare routière réserver un billet pour un départ de bon matin, j'essaye d'éviter de voyager la nuit à Mada quand c'est possible. Le lendemain matin nous arrivons à la gare routière et pas de taxi-brousse ! Merci au rabatteur indélicat de la société "Bande Bleue" 😠😠😠qui nous a vendu un billet pour un voyage qui n'existe pas puisque tous les départs pour Antsirabe se font le soir. Ils nous remboursent. Nous rentrerons donc par le train, mais il faudra attendre le surlendemain. Quand on vous dit ici que Mada c'est le pays du mora mora et que les transports c'est toujours compliqué quand on n’a pas de chauffeur guide !
Manakara - Fianar (Train FCE).
Cette fois ci nous avons pu prendre le bon côté du train (droit) car il y a beaucoup moins de voyageurs dans ce sens. Des vazahas ont pris un lecteur de DVD portable pour regarder un film pendant le trajet. Ils ne savent pas encore qu'ils n'auront pas le temps de s'ennuyer. Un groupe de touristes italiens met de l'ambiance, comme ils savent si bien le faire ! J'ai vu à ce propos pas mal de touristes Italiens dans l'île cette fois-ci !
Fianar - Antsirabe (Taxi Brousse).
Rien de spécial, si ce n'est un couple de touriste et leur guide gasy qui sont avec nous. Je pensais bêtement qu'il n'y avait que des chauffeurs guide et là non, le (la) guide est avec nous dans le taxi-brousse ! Ce couple a l'air de s'ennuyer ferme et n'ouvre pas la bouche pendant toute la durée du trajet. Pas une seule question au guide, pas une photo, rien. Bon sang, on les a forcé à venir ou quoi ? Peut être qu'ils ont gagné ce voyage ! On les croisera plus tard dans Antsirabe, ils font toujours la tête !😎
Antsirabe - Morondava (Taxi Brousse, si si !).
Bon là je dois vous dire que normalement on devait faire le circuit classique, descendre à Miandravazo pour poursuivre en pirogue sur la Tsiribihina. Mais ma chère moitié étant réticente à l'idée de passer trois jours en pirogue, ce projet avait été abandonné. Bon je vous le dit tout de go, ce trajet en taxi-brousse est un vrai calvaire. Nous avons mis 17h00 pour rejoindre Morondava🙁, et en plus le trajet se fait de nuit, donc on ne peut même pas profiter du paysage. Côté sécurité nous avions deux chauffeurs qui devaient se relayer. Je dis bien devaient, mais le chauffeur principal n'a laissé le volant à son collègue que sur les tronçons corrects, autant vous dire que l'autre n'a pratiquement pas conduit ! Heureusement, au milieu de la nuit, épuisé, il c'est arrêté pour faire un petit somme.
Arrivé �� Morondava, on descend au Morondava Beach, bon accueil mais le bungalow qu'on nous donne est très vieillot, et en plus assez éloigné de la plage. On descendra donc ensuite aux "Bougainvilliers" dont les bungalows donnent directement sur la plage, par contre là l'accueil laisse à désirer.
Notre cantine devient rapidement "Couleur Café" dont Tamerlan à déjà parlé ici. Très bonne cuisine (hum le crabe au gingembre, les crêpes et le rhum arrangé !!!), Lionel le patron sait rester discret mais attentif aux clients, le staff est élégant et pro.😇😇😇
Nous louerons une petite moto au Mada Bar pour aller voir l’allée aux Baobabs. Le chemin du retour se fait avec le soleil couchant dans l’axe de la route, et la vie malgache se dessine alors en ombres chinoises avec la poussière. Je résiste à l’envie de m’arrêter pour prendre une photo tant ce tableau est magnifique, je préfère en prendre plein les mirettes en gravant ce moment dans ma mémoire.
Nous cherchons un moyen de nous rendre à Bélo sur Mer. Un soir, alors qu'on se promène sur la plage, on aperçoit une pirogue vézo qui dépose des vazahas sur la plage. Nous leurs demandons s'ils viennent de Bélo et c'est bien le cas. Rdv pris avec les piroguiers dont le chef se nomme "Guénolé" le soir même pour discuter du prix et du jour du départ. Nous aurons à faire à son équipe pour nous emmener à Bélo sur Mer, très sympa et très pro.
Morondava – Bélo sur Mer (pirogue Vézo)
Les dieux du vent étaient avec nous car nous avons mis 7 heures pour rallier Bélo. Nous n'avions pas pris de réservation, donc les piroguiers nous déposes chez "Ramaro", des bungalows qui donnent directement sur la plage, au Nord de Bélo. C’est pratique pour eux et en plus ils ne paient pas le gîte et le couvert lorsqu’ils emmènent des touristes. Les bungalows sont sommaires mais confortables, les sanitaires sont communs, l’eau chaude c’est le soleil qui s’en charge. Des Grenoblois sont coincés ici depuis plusieurs jours, ils viennent comme nous de Morondava mais avec une pirogue à moteur et ont fait étape ici il y a plusieurs jours. Depuis, leur piroguier n'a pas jugé la mer assez belle pour reprendre la mer vers Tuléar. En fait nous apprîmes par la suite que leur piroguier avait surtout une petite copine à Bélo et qu'il n'était pas pressé de la quitter😎.
Cet établissement est malheureusement délaissé par les gérants (gasy) qui n'ont laissé que leur nièce pour tout faire (accueil + ménage + cuisine)😠. Autant dire que la malheureuse ne s'en sort pas toute seule, et nos braves colocataires ont décidé de faire le ménage eux même dans les sanitaires communs ! Je les en remercie chaleureusement ! Nous resteront ici cependant car nous sympathisons avec Bakoli (la nièce) et aussi parce que la plage est magnifique par rapport aux autres hôtels de Bélo. Seul hic, à marée haute il faut avoir recours au piroguier de l'établissement pour se rendre au village.
Notre cantine s'établit au restaurant chez Lova, dont la patronne est fort sympathique et où la cuisine est très bonne. J'en profite pour faire une cure de crabe.😛
Bélo est vraiment magnifique mais il faut aimer le calme. Ici ont est au bout du monde.
Les fonds aux abords de Bélo n'étant pas très fournis pour faire du snorkelling, nous trouvons des piroguiers vézos prêts à nous organiser une sortie avec pique nique aux îlots qui se trouvent à une dizaine de km au large et dont les fonds sont plus peuplés. Nous partons le lendemain matin par une mer d'huile, et nos braves piroguiers doivent ramer pendant plus de quatre heures pour arriver à destination.
Cet endroit est vraiment incroyable, une petite dune au milieu de la mer. On ne voit plus la côte. Les fonds sont en effets plus peuplés mais cependant je ne vois que du corail mort. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il reste du corail vivant dans le coin ?
Nos piroguiers reviennent avec le fruit de leur pèche et nous organisent un repas succulent. Cependant, depuis que nous sommes arrivés, le vent c'est levé mais cela n'a pas l'air d'inquiéter nos marins. Je dois dire que le retour a été mouvementé, j'ai passé mon temps à écoper et nos piroguiers ont du plusieurs fois réduire la voilure de leur embarcation. Heureusement que la houle n'était pas un poil plus forte que ça.🤪🤪🤪
Je ne crois pas que je referai cette excursion car avec le recul, je me rends compte qu’aller aussi loin en mer sans aucun équipement, sans aucune prévision météo, ce n'était pas raisonnable. Heureusement nos piroguiers nous remmènent à bon port en une heure seulement, mais nous avons étés secoués, rincés et sommes transits de froid.
Le trajet Morondava Belo en pirogue est tout de même moins risqué car on reste toujours près de la côte et si le temps change, les piroguiers peuvent prendre la décision de revenir rapidement sur la terre ferme.
Belo/Mer – Morondava (4X4)
Pour le retour, les vents venant du Nord, l'aspect de passer plus de 10 heures dans la pirogue afin de rallier Morondava ne nous réjouit guère et nous partons à la recherche d'un 4X4 qui rentrerait à vide. C'est Lova qui nous trouve ça🙂.
Une équipe de Sudaf qui viennent souvent chez elle et qui travaille sur le nouvel émetteur de téléphone mobile de Bélo rentrent le lendemain matin sur Morondava et acceptent gentiment de nous transporter. Nous montons avec Gérald, un Sudaf très sympa qui nous raconte avec humour pendant le trajet tous les déboires qu'il a connu dans l’île depuis des mois qu'il y est pour installer des émetteurs.
Je dois dire que c'est la première fois que je monte dans un 4X4 et je suis impressionné par le confort et la puissance de cet engins qui avale les kms de la piste sans problème, nous faisons un bref arrêt à l'émetteur intermédiaire entre Morondava et Bélo pour récupérer une lourde remorque. Ce nouveau chargement ne ralentit pratiquement pas le monstre et nous sommes à Morondava en 4 heures, arrêt compris ! Maintenant je sais à quoi doit rêver un 4X4 bien propre coincé dans les embouteillages d'une grande ville : faire la piste Belo - Morondava !😏
Pour notre retour à Morondava, nous descendons au Zoom hôtel, plus proche du centre. Bon adresse si toutefois vous dormez avec des boules quies, le gardien de nuits étant assez bruyant.😕
Morondava - Tana (Avion)
A l'aéroport, nous avons la surprise de voir sur le tarmac "Air force One", l'avion de la présidence de la république, RA8 étant en visite à Morondava. Le gouvernement gasy a visiblement beaucoup d'argent😮, vu le superbe 737 (a confirmer) flambant neuf qui se trouve devant nous. En appercevant l’équipage de cet avion, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon père qui faisait également partie de l'équipage présidentiel dans les années 70 de l’ESCAMA basé à Ivato, et trimballait le président malgache de l'époque aux quatre coins de l’île. Qu'est-ce qu'on apprécie le retour en avion en une heure quand l'allé a duré 17 heures !!!!!😉
Tana - Orly (A330 Corsair)
A l'enregistrement c'est la cohue, on embarque juste après un vol d'air Madagascar, et l'aéroport d'Ivato est bondé. No problémo pendant le vol, en plus il s'agit comme à l'aller d'un vol de nuit, on arrive le matin à Orly. L'avion est rempli de gasy qui rentrent en France. Erick Manana, musicien très connu (selon les dires des passagers) est assis à coté de moi mais il n'est pas très bavard, il c'est gavé de tranquillisant pour dormir pendant le vol.😇 Nous arrivons à Orly sans pb et à l’heure, mais il fait froid 😕…….. Voilà, c’est fini ! Merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout !😎😎
Le séjour a duré 26 jours mais nous sommes restés une semaine à Fianar, donc le voyage décrit peut se faire sans courir en 20 jours à mon avis.
Je dois affirmer ici que nous nous sommes à aucun moment senti en insécurité, les malgaches sont toujours aussi courtois et paisibles. Nous avons bien évidemment respecté les règles de bases : ne pas afficher d'objets luxueux, mon Reflex numérique était la plupart du temps dans mon sac à dos, sauf le temps de prendre des photos évidemment !
Coté argent, il n'y a pas besoin d'emporter beaucoup de liquide, les DAB fleurissent partout à Mada, en tout cas sur notre chemin (sauf à Bélo sur Mer, faut pas déconner quand même !!! 🤪).
Orly - Tana (A330 Corsair)
A l'enregistrement grosse surprise : il n'y a pratiquement personne, je passe rapidement sans faire la queue😎. Aucun pb pendant le vol de nuit, personnel efficace, peut être moins cordial que d'habitude, je les ai trouvé un peu tendus (c'est mon 5eme A/R sur cette destination avec cette compagnie en 2 ans). Départ et arrivés à l'heure. Par contre avion rempli à 50%, j'ai une rangée de 3 fauteuils pour moi tout seul.
Tana - Antsirabe (Taxi Brousse)
Arrivée en taxi à la gare routière. Un des rabatteurs s'empare d'une de nos valises et cela déclenche une émeute avec ces collègues😠. J'ai maintenant compris la technique qu'il faudra appliquer à 2 par la suite à cette gare routière : un bloque le coffre du taxi et l'autre s'enquiert du taxi-brousse le mieux rempli pour un départ rapide. Nous montons dans un taxi-brousse pratiquement plein, je demande à des vazahas présents s'ils ont attendu longtemps, ils me répondent que non, et que de toutes façon ils ne s'ennuient pas vu le spectacle offert par les rabatteurs ! Nous partons en 30 minutes, le temps de faire le plein des derniers passagers.
A Anstirabe nous logons à la "maison de retraite" sous les conseils de Claude "Acer", très bon accueil, établissement très pittoresque et chambres confortables (Claude si tu me lis, aucun moyen de te contacter sur l’île avec le numéro de tel que tu m’as donné😐). On flâne dans Antsirabe qui est une ville que je trouve très agréable. Pas de visite particulière car nous connaissons déjà cette ville.
Nous mangeons à notre "cantine", une gargotte gasy pas loin de la cathédrale mais facilement reconnaissable car vers 16h00 ils préparent devant à l’extérieur de délicieux beignets et il y a toujours du monde pour en acheter. La nourriture est bonne et pas chère, peut être limite au niveau propreté.
Antsirabe - Fianarantsoa (Taxi Brousse)
Petite anecdote. Je remarque que sur notre passage, grand nombre de personnes, jeunes ou moins jeunes, ôtent leur chapeau pour nous saluer😮. Cela m'intrigue et nous aurons la réponse au prochain barrage de police. En fait, un des passagers fait transiter des ossements dans une caisse en bois sur le toit du taxi brousse, un petit drapeau gasy en berne accroché à la caisse. Il a attendu que tous les passagers soient montés dans le taxi brousse pour faire monter la caisse car ici les gens ne rigolent pas avec ce genre de choses, et certains auraient refusé de monter s'ils l'avait su ce que nous transportions. Les gens sur notre route saluaient donc les ossements. Il s'avère que le proprio de la caisse n'est pas tout à fait en règle au niveau papier pour le transit, et le policier laisse tomber l'affaire contre 5000Ar, ce qui ne doit pas être un mince somme pour notre paysan.
Arrivé à Fianar, on prend un taxi pour le Lac Hôtel où nous passerons une nuit. Malheureusement pas de bungalow sur pilotis sur le lac de dispo. Bon établissement, notre bungalow est un peu vieillot quand même. Pendant que les autres clients se pressent de déjeuner dans la salle pour partir au plus vite, nous prenons le notre tranquillement au soleil du matin devant le lac, avant de faire une petite ballade autour du lac. On vous a dit Mada c'est en mora mora, non ? 😇Pour rentrer, nous prendrons un taxi bâché à la station la plus proche, il faut marcher un km. C'est toujours marrant de monter dans ces vieilles 404, j'essaye de compter combien nous sommes à l'arrière, peut être une vingtaine avec les enfants ? L'ambiance, comme toujours dans les transports en commun de l'île, est plutôt bon enfant. Il y a même un "comique" qui se paye gentiment la tête du vazaha que je suis, ce qui fait rire tout le monde pendant le trajet, rien de méchant me confirme mon amie car je ne comprends rien bien entendu, donc je rigole avec tout le monde🙂. Contrôle de police à l’entrée de Fianar, le policier lui ne se marre pas et me demande même mon passeport, c'est bien la première fois que ça m'arrive !
A Fianar nous logerons à l'Hotel Soafia (confortable et piscine sympa, bon, les gasy ne restaient pas longtemps dans l'eau peut être un peu froide à leur goût mais pour ma part, après avoir vécu en Bretagne, je suis vacciné contre l’eau froide) et à l'hôtel Arinofy (très pratique pour les routards car à côté de la gare routière). Bon accueil et chambre propre.
Notre cantine devient rapidement la "Casa délice", gargotte gasy-chinoise près de la BFV dans le centre, très bon accueil, plats copieux😛. Pour manger plus rapidement le midi, il y a la gargotte " Aina", près du Zoma, très propre et aux prix défiant toute concurrence. On y mange le midi pour 3000Ar (entrée+Plat+dessert).
Fianarantsoa - Manakara (Train FCE)
Petit suspens la veille du départ au moment de réserver notre place à la gare : le train aurait subi une panne mais serait quand même rentré dans la nuit (alors qu'il arrive généralement vers 17h00). Sera-t-il capable de partir le lendemain ? 😕 Pas de pb, il partira bien le lendemain, juste avec une heure de retard.
Je dois dire que ce trajet a été le vrai coup de coeur pour moi de ce voyage, et je comprends maintenant pourquoi beaucoup en parlent ici. Les 8 heures de trajet passent sans s'en apercevoir, sous le charme des 17 gares où l'on s'arrête, avec à chaque fois un spectacle différent et aussi pour les gourmands des tas de choses à grignoter qui sont proposées par les villageois. Attention, les gens dans l'île parlent encore beaucoup en Francs malgaches, donc quand un prix est annoncé, faites préciser si c'est des Ariary ou des Francs. Par exemples, les beignets vendus par les marchands ambulants à chaque gare sont souvent à 1000FMG, soit 200Ar. Quelques vazahas "vaovao" se font avoir une fois au grand plaisir des vendeurs et payent leurs beignets 1000Ar.
A certain arrêts on trouve des enfants plus frondeurs que d'autres, qui font des pitreries et qui essayent désespérément de vous délester de tout ce qu'ils peuvent apercevoir depuis l'extérieur du train et qui se trouve sur votre porte bagages. J'avais lu ici une personne choquée qui avait vu des gens jeter des bouts de pain aux enfants. C'est vrai que sorti du contexte cela parait choquant, mais en fait ces petits chenapans jouent à chiner tout ce que vous avez, et si ils aperçoivent un bout de pain, ou toute autre nourriture ou encore une bouteille en plastic, ils vont s'égosiller pour que vous le leur donniez. Et comme toute distribution est impossible, j'ai donc moi aussi vu des touristes jeter des bouts de pains aux enfants ravis d'avoir gagné à leur petit jeu !!!
Les gares se succèdent donc aux grés des "Bonjour Vazaha" et "Bonbon Vazaha", etc etc Arrivée à Manakara vers 17h00, on n’a pas vu le temps passer.
A Manakara nous prenons un pouss pour descendre à l'hotel Parthenay. Nous sommes biens reçus par le staff malgache mais les (nouveaux) gérants nous ignorent superbement😐. Je ne suis pas non plus pour que les gérants des hôtels viennent me lécher la pomme à chaque fois que j'arrive dans un établissement, mais bon, un petit "vous avez fait un bon voyage" ça fait toujours plaisir. Là ils répondent à peine à mon bonjour. Peut être qu'avant de prendre l'hôtel ils avaient une chaîne de laveries automatiques en banlieue parisienne et qu'ils passaient après la fermeture pour vider les caisses, afin d’éviter de voir les clients ?
Le bungalow est très confortable, mais je suis déçu par la piscine de l'hôtel qui est une piscine d'eau de mer. En fait j'aime bien observer les bébés méduses mais pas quand ils sont dans mon bain. Comme la piscine avait été le critère principal de choix de cet hôtel, nous ne resterons qu'une nuit avant de nous installer aux "Flamboyants", petite pension très propre et très bon accueil de la part de la femme de Lionel. Les repas y sont très copieux.
Le soir nous mangerons "Au Fumoir" chez Loulou, comme conseillé ici par Tamerland et Jipi. Loulou est un personnage très sympa et haut en couleur. Très bonne table😉.
Le lendemain, je m'enquiers d'un guide pour nous emmener faire une ballade avec pique-nique au "trou" du commissaire. Nous n'avons pas le temps d'aller sous le pont comme conseillé ici par Jipi qu'un type a vélo nous aborde et nous propose la formule. Il se présente comme le guide le plus connu puisque présent dans plusieurs guides papiers, preuves à l’appui. Nous discutons un peu le prix et prenons RDV pour le lendemain matin avec lui.
A noter que Loulou nous avait indiqué un coin où on peut se baigner, c'est derrière le "Parthenay", à l'endroit ou le canal rejoint la mer. Nous y allons mais bizarrement personne ne s'y baigne. Pourquoi cet endroit n'avait jamais été évoqué ici ?
Mais je préfère quand même la plage et je fais un peu "joujou" dans les rouleaux en faisant attention. Le lendemain, nous retrouvons notre guide chez lui et partons en ballade sur le canal des Pangalanes. Le pont de Manakara a l'air encore plus en mauvais état vu depuis le dessous. Quand va-t-il finir par s'effondrer ? 🤪Il n'a pas du recevoir une goutte de peinture depuis plusieurs années !
Notre guide est très sympa et sa douce mégalomanie nous fait sourire😛. Nous commençons à le savoir que tous les guides papiers parle de lui ! Devant la beauté de cet endroit, il nous avoue que lui ne rêve que de partir s'installer à Paris. Nous rigolons bien avec lui sur le proverbe "l'herbe est toujours plus verte ailleurs". Arrivé au trou du commissaire nous nous baignons pendant qu'il nous prépare un délicieux repas de poissons. Nous rentrerons à Manakara juste après la tombée de la nuit. Quelle belle ballade ! Notre guide c’est quand même bien occupé de nous !
Nous voulons rentrer à Antsirabe en Taxi brousse et passons à la gare routière réserver un billet pour un départ de bon matin, j'essaye d'éviter de voyager la nuit à Mada quand c'est possible. Le lendemain matin nous arrivons à la gare routière et pas de taxi-brousse ! Merci au rabatteur indélicat de la société "Bande Bleue" 😠😠😠qui nous a vendu un billet pour un voyage qui n'existe pas puisque tous les départs pour Antsirabe se font le soir. Ils nous remboursent. Nous rentrerons donc par le train, mais il faudra attendre le surlendemain. Quand on vous dit ici que Mada c'est le pays du mora mora et que les transports c'est toujours compliqué quand on n’a pas de chauffeur guide !
Manakara - Fianar (Train FCE).
Cette fois ci nous avons pu prendre le bon côté du train (droit) car il y a beaucoup moins de voyageurs dans ce sens. Des vazahas ont pris un lecteur de DVD portable pour regarder un film pendant le trajet. Ils ne savent pas encore qu'ils n'auront pas le temps de s'ennuyer. Un groupe de touristes italiens met de l'ambiance, comme ils savent si bien le faire ! J'ai vu à ce propos pas mal de touristes Italiens dans l'île cette fois-ci !
Fianar - Antsirabe (Taxi Brousse).
Rien de spécial, si ce n'est un couple de touriste et leur guide gasy qui sont avec nous. Je pensais bêtement qu'il n'y avait que des chauffeurs guide et là non, le (la) guide est avec nous dans le taxi-brousse ! Ce couple a l'air de s'ennuyer ferme et n'ouvre pas la bouche pendant toute la durée du trajet. Pas une seule question au guide, pas une photo, rien. Bon sang, on les a forcé à venir ou quoi ? Peut être qu'ils ont gagné ce voyage ! On les croisera plus tard dans Antsirabe, ils font toujours la tête !😎
Antsirabe - Morondava (Taxi Brousse, si si !).
Bon là je dois vous dire que normalement on devait faire le circuit classique, descendre à Miandravazo pour poursuivre en pirogue sur la Tsiribihina. Mais ma chère moitié étant réticente à l'idée de passer trois jours en pirogue, ce projet avait été abandonné. Bon je vous le dit tout de go, ce trajet en taxi-brousse est un vrai calvaire. Nous avons mis 17h00 pour rejoindre Morondava🙁, et en plus le trajet se fait de nuit, donc on ne peut même pas profiter du paysage. Côté sécurité nous avions deux chauffeurs qui devaient se relayer. Je dis bien devaient, mais le chauffeur principal n'a laissé le volant à son collègue que sur les tronçons corrects, autant vous dire que l'autre n'a pratiquement pas conduit ! Heureusement, au milieu de la nuit, épuisé, il c'est arrêté pour faire un petit somme.
Arrivé �� Morondava, on descend au Morondava Beach, bon accueil mais le bungalow qu'on nous donne est très vieillot, et en plus assez éloigné de la plage. On descendra donc ensuite aux "Bougainvilliers" dont les bungalows donnent directement sur la plage, par contre là l'accueil laisse à désirer.
Notre cantine devient rapidement "Couleur Café" dont Tamerlan à déjà parlé ici. Très bonne cuisine (hum le crabe au gingembre, les crêpes et le rhum arrangé !!!), Lionel le patron sait rester discret mais attentif aux clients, le staff est élégant et pro.😇😇😇
Nous louerons une petite moto au Mada Bar pour aller voir l’allée aux Baobabs. Le chemin du retour se fait avec le soleil couchant dans l’axe de la route, et la vie malgache se dessine alors en ombres chinoises avec la poussière. Je résiste à l’envie de m’arrêter pour prendre une photo tant ce tableau est magnifique, je préfère en prendre plein les mirettes en gravant ce moment dans ma mémoire.
Nous cherchons un moyen de nous rendre à Bélo sur Mer. Un soir, alors qu'on se promène sur la plage, on aperçoit une pirogue vézo qui dépose des vazahas sur la plage. Nous leurs demandons s'ils viennent de Bélo et c'est bien le cas. Rdv pris avec les piroguiers dont le chef se nomme "Guénolé" le soir même pour discuter du prix et du jour du départ. Nous aurons à faire à son équipe pour nous emmener à Bélo sur Mer, très sympa et très pro.
Morondava – Bélo sur Mer (pirogue Vézo)
Les dieux du vent étaient avec nous car nous avons mis 7 heures pour rallier Bélo. Nous n'avions pas pris de réservation, donc les piroguiers nous déposes chez "Ramaro", des bungalows qui donnent directement sur la plage, au Nord de Bélo. C’est pratique pour eux et en plus ils ne paient pas le gîte et le couvert lorsqu’ils emmènent des touristes. Les bungalows sont sommaires mais confortables, les sanitaires sont communs, l’eau chaude c’est le soleil qui s’en charge. Des Grenoblois sont coincés ici depuis plusieurs jours, ils viennent comme nous de Morondava mais avec une pirogue à moteur et ont fait étape ici il y a plusieurs jours. Depuis, leur piroguier n'a pas jugé la mer assez belle pour reprendre la mer vers Tuléar. En fait nous apprîmes par la suite que leur piroguier avait surtout une petite copine à Bélo et qu'il n'était pas pressé de la quitter😎.
Cet établissement est malheureusement délaissé par les gérants (gasy) qui n'ont laissé que leur nièce pour tout faire (accueil + ménage + cuisine)😠. Autant dire que la malheureuse ne s'en sort pas toute seule, et nos braves colocataires ont décidé de faire le ménage eux même dans les sanitaires communs ! Je les en remercie chaleureusement ! Nous resteront ici cependant car nous sympathisons avec Bakoli (la nièce) et aussi parce que la plage est magnifique par rapport aux autres hôtels de Bélo. Seul hic, à marée haute il faut avoir recours au piroguier de l'établissement pour se rendre au village.
Notre cantine s'établit au restaurant chez Lova, dont la patronne est fort sympathique et où la cuisine est très bonne. J'en profite pour faire une cure de crabe.😛
Bélo est vraiment magnifique mais il faut aimer le calme. Ici ont est au bout du monde.
Les fonds aux abords de Bélo n'étant pas très fournis pour faire du snorkelling, nous trouvons des piroguiers vézos prêts à nous organiser une sortie avec pique nique aux îlots qui se trouvent à une dizaine de km au large et dont les fonds sont plus peuplés. Nous partons le lendemain matin par une mer d'huile, et nos braves piroguiers doivent ramer pendant plus de quatre heures pour arriver à destination.
Cet endroit est vraiment incroyable, une petite dune au milieu de la mer. On ne voit plus la côte. Les fonds sont en effets plus peuplés mais cependant je ne vois que du corail mort. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il reste du corail vivant dans le coin ?
Nos piroguiers reviennent avec le fruit de leur pèche et nous organisent un repas succulent. Cependant, depuis que nous sommes arrivés, le vent c'est levé mais cela n'a pas l'air d'inquiéter nos marins. Je dois dire que le retour a été mouvementé, j'ai passé mon temps à écoper et nos piroguiers ont du plusieurs fois réduire la voilure de leur embarcation. Heureusement que la houle n'était pas un poil plus forte que ça.🤪🤪🤪
Je ne crois pas que je referai cette excursion car avec le recul, je me rends compte qu’aller aussi loin en mer sans aucun équipement, sans aucune prévision météo, ce n'était pas raisonnable. Heureusement nos piroguiers nous remmènent à bon port en une heure seulement, mais nous avons étés secoués, rincés et sommes transits de froid.
Le trajet Morondava Belo en pirogue est tout de même moins risqué car on reste toujours près de la côte et si le temps change, les piroguiers peuvent prendre la décision de revenir rapidement sur la terre ferme.
Belo/Mer – Morondava (4X4)
Pour le retour, les vents venant du Nord, l'aspect de passer plus de 10 heures dans la pirogue afin de rallier Morondava ne nous réjouit guère et nous partons à la recherche d'un 4X4 qui rentrerait à vide. C'est Lova qui nous trouve ça🙂.
Une équipe de Sudaf qui viennent souvent chez elle et qui travaille sur le nouvel émetteur de téléphone mobile de Bélo rentrent le lendemain matin sur Morondava et acceptent gentiment de nous transporter. Nous montons avec Gérald, un Sudaf très sympa qui nous raconte avec humour pendant le trajet tous les déboires qu'il a connu dans l’île depuis des mois qu'il y est pour installer des émetteurs.
Je dois dire que c'est la première fois que je monte dans un 4X4 et je suis impressionné par le confort et la puissance de cet engins qui avale les kms de la piste sans problème, nous faisons un bref arrêt à l'émetteur intermédiaire entre Morondava et Bélo pour récupérer une lourde remorque. Ce nouveau chargement ne ralentit pratiquement pas le monstre et nous sommes à Morondava en 4 heures, arrêt compris ! Maintenant je sais à quoi doit rêver un 4X4 bien propre coincé dans les embouteillages d'une grande ville : faire la piste Belo - Morondava !😏
Pour notre retour à Morondava, nous descendons au Zoom hôtel, plus proche du centre. Bon adresse si toutefois vous dormez avec des boules quies, le gardien de nuits étant assez bruyant.😕
Morondava - Tana (Avion)
A l'aéroport, nous avons la surprise de voir sur le tarmac "Air force One", l'avion de la présidence de la république, RA8 étant en visite à Morondava. Le gouvernement gasy a visiblement beaucoup d'argent😮, vu le superbe 737 (a confirmer) flambant neuf qui se trouve devant nous. En appercevant l’équipage de cet avion, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon père qui faisait également partie de l'équipage présidentiel dans les années 70 de l’ESCAMA basé à Ivato, et trimballait le président malgache de l'époque aux quatre coins de l’île. Qu'est-ce qu'on apprécie le retour en avion en une heure quand l'allé a duré 17 heures !!!!!😉
Tana - Orly (A330 Corsair)
A l'enregistrement c'est la cohue, on embarque juste après un vol d'air Madagascar, et l'aéroport d'Ivato est bondé. No problémo pendant le vol, en plus il s'agit comme à l'aller d'un vol de nuit, on arrive le matin à Orly. L'avion est rempli de gasy qui rentrent en France. Erick Manana, musicien très connu (selon les dires des passagers) est assis à coté de moi mais il n'est pas très bavard, il c'est gavé de tranquillisant pour dormir pendant le vol.😇 Nous arrivons à Orly sans pb et à l’heure, mais il fait froid 😕…….. Voilà, c’est fini ! Merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout !😎😎
qui connait les hotels sur sainte marie ; quel est le meilleur, le plus sympa mais pas necessairement le - cher
qid des mokafao fin avril sur la cote est et bien sur a sainte marie
et le palu ?
Bonjour à tous,
Je pars de juin à mi-décembre sur l'île de Madagascar. 3 mois sont consacré à un projet photographique sur les enfants des rues, le reste du temps seront pour la découverte de l'île et de ces habitants.
J'aimerai savoir s'il est facile de dormir chez l'habitant ou de planter la tente ? Sur les guides il est dit qu'une simple demande au maire suffit et que l'on généralement accueillis à bras ouvert, est ce vrai ? Mon parcours se situe dans la moitié sud de l'île (Tana - Antsirabae, Miandrivazo - Morondava - Manja - Morombe - Ifaty - Anakao - Itampolo- Beloha - Fort Dauphin - Farafangana- Ihosy- Parc de l'Andringitra - Fianarantsao - Manakara - Manajary - Tamatave - Maroantsetra- puis Tana), avez vous des bonnes adresse dans ces environs...
Merci beaucoup, bon voyage à tous, beau rêves...
Je pars de juin à mi-décembre sur l'île de Madagascar. 3 mois sont consacré à un projet photographique sur les enfants des rues, le reste du temps seront pour la découverte de l'île et de ces habitants.
J'aimerai savoir s'il est facile de dormir chez l'habitant ou de planter la tente ? Sur les guides il est dit qu'une simple demande au maire suffit et que l'on généralement accueillis à bras ouvert, est ce vrai ? Mon parcours se situe dans la moitié sud de l'île (Tana - Antsirabae, Miandrivazo - Morondava - Manja - Morombe - Ifaty - Anakao - Itampolo- Beloha - Fort Dauphin - Farafangana- Ihosy- Parc de l'Andringitra - Fianarantsao - Manakara - Manajary - Tamatave - Maroantsetra- puis Tana), avez vous des bonnes adresse dans ces environs...
Merci beaucoup, bon voyage à tous, beau rêves...
Bonjour,
Est il nécessaire d'emmener un adaptateur pour les prises électriques à MAda ?
Bien entendu on emmène un appareil numérique et on aura besoin de le recharger de temps en temps. Faut il emmener un adaptateur ? Si non, ca nous permettrait d'alleger un peu le sac a dos 😛
merci pour l'info.
Cecile et Florent
Bonjour ,
Suite à un petit soucis de dernières minutes , je dois changer mon trip perou/bolivie pour mon 2e choix : madagascar
….mais je suis sur que ce sera top aussi ! J
Par contre, je ne pars que 18j et n ai pas encore eu le tps « de travailler » mon voyage…. sachant que le changement de choix ne vient que de se faire et que mon billet d avion n’est tjs pas pris….
Je devrais partir avec ma copine du 08 au 26/10
Alors le forum peut il m aider a déblayer mon periple sachant que ns aimons la nature (les fameux baobabs, baleine a bosse, lemurien, crocodile etc etc …) et faire un peu de playas
On a l habitude des voyages en sac a dos (principalement am sud + asie).
Par contre, gros point noir de mada, j ai vu que les voyages de nuit (taxi/bus de brouses) étaient déconseillés ce qui diminuera donc d autant mes possibilités de profiter du pays
Jusque là, ce que j’aimerais faire : Antana /canal des pangalanes / ile ste Marie et nosy be si on a le tps = En gros faire l est en priorité…
Au max avec un avion en interne ? car un peu surpris du prix des vols interieurs (150/200€ l’aller) ??
08/10 : arrivé au soir à Antana
….
26/10 : depart au matin d’antana pour paris
Des endoits a me suggerer ?
merci
Suite à un petit soucis de dernières minutes , je dois changer mon trip perou/bolivie pour mon 2e choix : madagascar
….mais je suis sur que ce sera top aussi ! J
Par contre, je ne pars que 18j et n ai pas encore eu le tps « de travailler » mon voyage…. sachant que le changement de choix ne vient que de se faire et que mon billet d avion n’est tjs pas pris….
Je devrais partir avec ma copine du 08 au 26/10
Alors le forum peut il m aider a déblayer mon periple sachant que ns aimons la nature (les fameux baobabs, baleine a bosse, lemurien, crocodile etc etc …) et faire un peu de playas
On a l habitude des voyages en sac a dos (principalement am sud + asie).
Par contre, gros point noir de mada, j ai vu que les voyages de nuit (taxi/bus de brouses) étaient déconseillés ce qui diminuera donc d autant mes possibilités de profiter du pays
Jusque là, ce que j’aimerais faire : Antana /canal des pangalanes / ile ste Marie et nosy be si on a le tps = En gros faire l est en priorité…
Au max avec un avion en interne ? car un peu surpris du prix des vols interieurs (150/200€ l’aller) ??
08/10 : arrivé au soir à Antana
….
26/10 : depart au matin d’antana pour paris
Des endoits a me suggerer ?
merci
Bonjour!
Nous partons a 2 jeunes en juin juillet pour une période de 21 jours. Nous souhaiterions l'itinéraire suivant:
- Antananarivo ->parc ankarafantsika - Parc ankarafantsika -> majunga (excursions sur place, baie de baly?) - Majunga -> parc sahamalaza - Parc sahamalaza -> iles ramada -> nosy be et alentours -> ambanja - Ambanja -> réserve ankarana - Réserve ankarana -> montagne d'ambre - Diego saurez et ses environs (mer d'émeraude, 3 baies..) - Retour en avion
Voici mes questions:
- est ce que l'itinéraire est faisable en 21 jours? Est ce que celui ci vous a l'air intéressant? - pourrions nous nous déplacer en taxi brousse? ( nous préfèrerions cela aux chauffeurs guides) - est il possible de dormir dans les parcs? ( nous pouvons emmener une tente) - quelqu'un connaît il l'accès au parc de sahamalaza (apparement qu'en bateau a cette période de l'année, au départ d'où?) - comment faire pour relier sahamalaza et les îles environnantes de nosy be? - autre proposition d'itinéraire sachant que nous aimerions être a Diego a la fin du périple?
Merci pour vos conseils, ils sont sûrement bon a prendre en compte!
Martin
Nous partons a 2 jeunes en juin juillet pour une période de 21 jours. Nous souhaiterions l'itinéraire suivant:
- Antananarivo ->parc ankarafantsika - Parc ankarafantsika -> majunga (excursions sur place, baie de baly?) - Majunga -> parc sahamalaza - Parc sahamalaza -> iles ramada -> nosy be et alentours -> ambanja - Ambanja -> réserve ankarana - Réserve ankarana -> montagne d'ambre - Diego saurez et ses environs (mer d'émeraude, 3 baies..) - Retour en avion
Voici mes questions:
- est ce que l'itinéraire est faisable en 21 jours? Est ce que celui ci vous a l'air intéressant? - pourrions nous nous déplacer en taxi brousse? ( nous préfèrerions cela aux chauffeurs guides) - est il possible de dormir dans les parcs? ( nous pouvons emmener une tente) - quelqu'un connaît il l'accès au parc de sahamalaza (apparement qu'en bateau a cette période de l'année, au départ d'où?) - comment faire pour relier sahamalaza et les îles environnantes de nosy be? - autre proposition d'itinéraire sachant que nous aimerions être a Diego a la fin du périple?
Merci pour vos conseils, ils sont sûrement bon a prendre en compte!
Martin
BJR..... je suis à la recherche d'informations pour effectuer un périple du coté de la péninsule de Masoala en partant de Maroantsetra jusqu' au Cap Est puis Antalaha en contournant toute la péninsule à pied car je pense qu'il n'y a pas d'autre solution ou peux être une partie en bateau... merci par avance des infos que vous aurez en votre possessions..
Bonjour
Je souhaite réserver 2 billets pour Madagascar ; quelle compagnie choisir ? Entre AF, Air Mad et Corsair, y-a-t-il des différences ? Quels sites proposent les meilleures conditions ? A quel période vaut-il mieux réserver ? Merci par avance pour vos réponses
Je souhaite réserver 2 billets pour Madagascar ; quelle compagnie choisir ? Entre AF, Air Mad et Corsair, y-a-t-il des différences ? Quels sites proposent les meilleures conditions ? A quel période vaut-il mieux réserver ? Merci par avance pour vos réponses
Bonjour a tous
Tout est dans le titre, je cherche a planifier 3 semaines ou un mois a madagascar en octobre et je ne voudrais pas passer a coté de quelquechose !! Merci d'avance pour vos réponses
Tout est dans le titre, je cherche a planifier 3 semaines ou un mois a madagascar en octobre et je ne voudrais pas passer a coté de quelquechose !! Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour,
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Bonjour a tous
Ayant sejourné 2 fois un mois a mada, J'envisage d'y vivre une année minimum pour commencer avant de devenir résident car je serai en retraite fin juin . Au début en hotel puis location de maison ensuite sur Tamatave ou je compte avoir une petite activité occupationnelle ( 56 ans, il reste quelques ressources ............)
Ne voulant pas partir avec un magot en especes, quelqu'un peut ' il me tuyauter s'il est possible d'ouvrir un compte a distance pour y virer ensuite et avant mon arrivée une partie de l'argent necessaire sur place
Le vehicule, je compte l'acheter sur place a tamatave ou parait'il que l'on trouve de bonnes occase en provenance de la réunion ( a confirmer )
location maison, j'ai pus voir de 100 a 150 € ( confirmez vous ? )
Merci d'avance pour toutes réponses
Merci d'avance pour toutes réponses









