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Transcription de mariage à l'Ambassade de France d'Ankara
bonjour,

je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
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Improvisation nomade (version intégrale)
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
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Visa long séjour pour un conjoint français, mariage franco-turc
bonjour,

je souhaiterai savoir s il y a d autres personnes dans mon cas ? J ai la double nationalité je me suis mariée en turquie j ai passé mes 3 rendez vous a l ambassade de france a ankara au 3 eme rendez vous on nous a dit kil fallai faire une demande de visa long séjour pour mon conjoint et kil devais suivre des cours de francais selon la nouvelle loi ki vient de sortir au 01/12/08. A votre avis combien de temps ca pourrai durer pour avoir le visa? si il doit pouvoir se debrouiller en francais il est pa pret de venir y a t il d autres personnes dans mon cas ?
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Croisière Costa Pacifica le 15 septembre 2013 Italie-Grèce-Turquie
Bonjour, le 15 septembre 2013 nous partons en croisiére avec le Costa Pacifica , je voulais demander si quelqu'un pourrait nous donner des conseils pour visiter Istanbul par nos propres moyens nous y restons 2 jours . Nous voudrons savoir si d'autres personnes sont de ce voyage pour pouvoir partager des infos sur cette croisiére . Merci d'avance .
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Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
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Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer 1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant 50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port. "ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE. Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français. Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère. Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18

1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
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Coup de gueule au sujet de la Turquie
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte ! Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
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La Turquie dans l'union européenne?
Je connais un peu les efforts que la Turquie fait afin d'adhérer à l'Union Européenne. (Ex.bannissement de la peine de mort). Croyez-vous que ce pays saura être admis au sein de l'UE avant la fin de la décennie ? Quelles seraient les mesures à prendre par celle-ci afin de justifier son adhésion ?

J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
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Visa iranien à Trabzon en Turquie
juste pour mettre a jour, le plan de trabzon marchait toujours en juillet 2010 consulat iranien a trabzon, visa obtenu en 24h avec le thé offert sivouplé voilà
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Hôtel Meddusa à Istanbul
bjr tt le monde je cherche qq informations sur hotel meddusa a istanbul et aussi comment se rend de l'aeroport sabiha a ce hotel je part avec ma copine le 15juillet et je re le 20 juillet est c q sa pose un prob de prendre une chambre avec ma copine et aussi je cherche a louer une voiture pour bien visiter istanbul merci de me contacter les adresses des agences de location des voitures qui ont des prix trés raisonnables et s'il y a un couple qui a un voyage comme nous faire ns un signal et on peut faire un trés bon voyage merci et j'attend vos réponses
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Retour de l'hôtel Club Sultan à Özdere
Bonjour à tous😉

Nous revenons du club Sultan à Özdere. du 2 au 16 août 2007 (2 adultes, 2 ados, 1 enfant). Nous logions dans deux chambres situées dans un bungalow. Notre sentiment est partagé malgré les avis entièrement positifs dans certains forums😐. Les jardins sont sublimes, le complexe est vaste et n’avantage pas les gens dont les bungalows se situent en bout de domaine. Une navette fait l’aller et retour toute la journée afin de les transporter jusqu’à la réception où se concentrent, commerces, bars, restaurant ... Il y a de nombreuses marches à monter et descendre (mais ça fait faire du sport !!!). Certains bungalows sont relativement neufs ou rénovés, d’autres comme les nôtres sont vieillots🙁. Les meubles sont usés, présence d’humidité dans la salle de bain (photos), la lunette des WC ne tient pas sur la cuvette, la climatisation est défectueuse et une lampe de chevet n’a pas été réparée malgré nos incessantes demandes à la réception🙁. En général les prestations sont bonnes, le personnel est relativement aimable et parle un peu le Français, l’Anglais, l’Allemand. Les animations sont Francophones et très dynamiques, les animateurs sont très sympas🙂. D’autres animateurs du groupe « expérience » vous proposent des activités physiques, ou culturelles. Deux piscines sont à votre disposition, une en bas près de la plage et une autre à débordement (magnifique) sur une hauteur où le panorama est somptueux (face à l’île de SAMOS). Celle-ci comprend des terrasses à étages où vous pouvez bronzer en toute tranquillité à condition de vous lever très tôt. Les gens vont installer leurs serviettes à partir de 6h du matin et à 7h30 il n’y a plus de place🙁. Sinon pour les plages de sable fin, situées dans deux petites anses ainsi que la piscine du bas, pas de problème on trouve mais il ne faut pas arriver à 10h. Dans la journée 5 bars sont ouverts, un au lobby, un à la piscine du bas où des activités ont lieu à midi, un à la piscine panoramique, un en dessous de celle-ci où des dames font des crêpes de 15H à 16h et un à la deuxième plage. Le soir les activités pendant « l’apéro » se font sur la terrasse du bâtiment principal au dessus du lobby bar. Le mini-club est très spacieux, 3 manèges, petite piscine avec toboggan pour les petits. A côté se situent 7 toboggans ouverts le matin de 10h30 à 11h30 et de 15h30 à 16h30 car surveillés en permanence (comme les piscines d’ailleurs) par parfois 3 personnes en période de forte affluence. Le restaurant principal propose d’excellents petits déjeuners, entrées et dessert. Cependant les plats de résistances sont médiocres (ceci est mon avis). Si vous aimez le poulet, poissons et sorte de boulettes, vous en goûterez à toutes les sauces !, il manque de viande, et un peu de recherche dans l’élaboration des plats. Les plats vides sont remplacés lors d’un éventuel passage d’un cuisinier. Lors de soirées spéciales comme brochettes et soirée Turque, il manque de cuisiniers aux show-cooking, vous faites la queue pendant 10 minutes car une bonne partie des gens veulent goûter à ces plats qui sortent de l’ordinaire. C’est dommage car il en faudrait peu pour que tout soit parfait😉. Le directeur de l’hôtel est omniprésent, constamment à l’affût d’un oubli de la part des employés et présent le soir pour saluer quelques départs. L’hôtel vous propose 3 restaurants à thème, 1 Artemis, spécialités Grecques et Turques (très bien), poissons (bof), Italien (zéro)(1 tomate coupée en trois avec mozzarella, 16 nouilles dans l’assiette et ensuite bœuf sur lit d’épinards (beurk !)). Une mention pour Kristof le représentant Thomas cook Belgique qui est très sympa et n’hésite pas à rendre service en cas de besoin. Les excursions proposées sont bien, notamment celle d’Ephèse avec un guide génial qui transmet sa passion des vieilles pierres (bravo !). Le safari en jeep santana dans les montagnes est sympa et permet de découvrir un peu « l’envers du décor » et la petite ville de Sirince… dépaysement assuré et poussières aussi (ceux qui partent en blanc reviennent noirs mais aussi le contraire !!!!). Ozdéré propose un petit marché sympa le samedi matin, on peut y aller à pieds ce n’est pas très loin et les Bazars de Kusadasi sont à 35 km de l’hôtel, on peut s’y rendre en bus de l’hôtel, en taxi ou en dolmus. J’oubliai le temps ! entre 35 et 40° avec un tout petit vent le matin plus important l’après midi. Si vous souhaitez d’autres renseignements n’hésitez pas, c’est avec plaisir que je vous répondrai.😉
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La Turquie et les paiements en Euros?
Bonjour et meilleurs voeux.

Et malgre la richesse des forums sur la Turquie l'argent n'y figure pas du moins sous "moyens de payement" J'ai 2 membres de ma famille qui vont partir mercredi a Antalya 8 jours. ( moi c’était en routard il y a 50 ans !) Au tel le complexe hotelier 5* a repondu qu'ils acceptaient les euros sans probleme. Evidemment bien sur. Oui mais le cireur, le vendeur de rahat loukoums sur la plage ou la superette prennent ils les euros ( même s'ils rendent en livres ?

Disons dans ces zones hyper touristiques et pas dans les villages du Kurdistan. Afin de savoir s'il faudra passer a la banque la bas pour acheter des livres.

Et zut ce jour l'Office de Tourisme de Turquie est ferme.

Mais ici on va me répondre.

A noter par exemple qu'aux Indes en 1965 n'importe quel vendeur de cacahouetes dans les rues acceptait les dollars et pas seulement aux Indes ..mais certainement pas les francs. Et en Turquie ?

Merci beaucoup.
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Lufthansa: plus jamais! (vol Lyon-Istanbul)
Nous voyagions avec Lufthansa depuis plusieurs années sans aucun problème jusqu'à ........ l'été 2011.

Cet été, nous sommes allés en Turquie. Nos billets étaient réservés pour un Lyon-Francfort-Istanbul et Istanbul-Francfort-Lyon, aller fin Juillet, retour le 25 Août 2011.

ALLER : mon mari et moi avions chacun 1 bagage à main et mon mari le sac à dos (photo) en plus. Bien que nous ayons passé l'enregistrement sans aucun problème, au moment d'entrer dans l'avion, les ennuis ont commencé. Alors qu'en même temps que nous, des passagers passaient haut la main avec 2 bagages de cabine ou 1 bagage de cabine + autre chose, pour nous deux, c'était "NIET". Bonjour la discrimination ! Nous avons eu le malheur de le faire constater à l'équipage, et c'est là que nous avons appris que "un commandant est seul maître à bord de son avion et que s'il estime qu'un ou des passagers posent des "problèmes" (parce qu'avec Lufthansa, poser poliment des questions et émettre des remarques sur des faits s'appelle "poser des problèmes"), il peut vous refuser à son bord purement et simplement. Avec Lufthansa, vous n'avez pas le droit de demander des explications ou de faire des remarques justifiées. Le seul droit et devoir que vous avez est d'OBEIR et VOUS TAIRE !!!. Charmant ! Le commandant estimant que nous étions des passagés indisciplinés nous a fait éjecter de SON avion manu militari. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver un autre vol en payant bien entendu un supplément (et en passant par Munich cette fois). Nous sommes donc rentrés chez nous - heureusement, nous n'habitons pas trop loin de l'aéroport - et sommes revenus le lendemain matin aux aurores pour prendre le nouveau vol. Nous ne nous étendrons pas sur le fait qu'un de nos bagages était bien entendu parti pour Istanbul dans l'avion de la veille. Par miracle, il nous a été livré à Istanbul le lendemain.

Bilan : maxi stress, humiliation devant tous les passagers (qui, entre nous soit dit, n'ont pas levé le petit doigt devant cette injustice flagrante), perte d'une journée de voyage, coût supplémentaire, perte d'une nuit d'hôtel pré-payée à Istanbul. De plus, le chef d'escale nous a menacés de ne pas nous accepter sur le vol du lendemain si nous "posions encore des problèmes" (sans commentaires .....).

RETOUR : nous avions pris bien soin de ne prendre qu'un seul bagage de cabine par personne (mon mari le petit sac à dos et moi une valisette). Oui, mais voilà, l'avion Istanbul-Francfort a pris un énorme retard pour différentes raisons, et notre temps de connexion était extrêmement court. A l'arrivée à Francfort, cavalant dans les couloirs, trempés de sueur, nous arrivons comme des fous à la porte d'embarquement. Ouf, nous avions encore 2-3 minutes pour embarquer. Sauvés pensions-nous. Que neni ! Arrivés à la porte de l'avion, alors que certains passagers passaient tranquillement avec une valise de cabine + une GUITARE dans son étui ou une énorme valise de cabine, on nous dit que NOTRE valisette ne peut pas être prise en cabine : plus de place !!! Or, nous avions placé dans cette valisette tout ce qui était fragile + l'ordinateur, et nous ne l'avions pas cadenassée. Après une brève tentative de nous opposer à ce que ce petit bagage aille en soute, échaudés par les problèmes de l'aller, nous le laissons à contre coeur avec 4 autres bagages à main placés eux aussi (on ne sait pas pourquoi) en "off load". Le retard n'était pas de notre fait, et d'ailleurs l'hôtesse de Lufthansa l'a reconnu, mais c'était tant pis pour nous. En allant rejoindre nos sièges, nous avons constaté qu'il restait largement assez de place dans les "casiers" pour placer notre valisette. Nous pouvions voir des passagers avec leur guitare calée entre les jambes. Nous étions furieux et outragés. A l'arrivée, nous avons récupéré notre valisette avec, bien entendu, des objets d'artisanat en mille morceaux.

Pour nous, Lufthansa, c'est TERMINE !!! Nous avons été traités comme des chiens et nous ne saurons jamais si le fait que l'un de nous deux est "noir" a joué ou non dans ces évènements .........

Nous avons adressé un e-mail à Lufthansa qui n'a bien entendu jamais répondu et continue comme si de rien n'était à nous adresser des propositions commerciales.

Nous souhaitions informer les voyageurs que vous êtes du comportement des gens de Lufthansa. Nous avons bien évidemment fait une synthèse des évènements car le détail, bien que particulièrement édifiant, vous aurait peut-être ennuyés.
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Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral
Bonjour, A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL, voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs

EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009

AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00

Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.

GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00

Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.

Portofino (GOA – 02)

Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __

ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00

Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.

Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)

Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.

Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)

Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.

Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines

KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00

Olympie (KAT – 01)

Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.

MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO

Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.

Aix en Provence (MRS – 02)

Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.

MESSINE (SICILE), ITALIE

Taormine (MES-01)

Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __

Le Mont Etna (MES – 02)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.

MYKONOS, GRECE

Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.

LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30

Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.

Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __

Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.

SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30

Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.

Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)

Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.

Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis

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Je hais les frontières!
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.

Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.

Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.

Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.

Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!

Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.

En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.

J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)

Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!

Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.

Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.

Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.

Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.

Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.

Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...

Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.

Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.

Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄

Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
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Bons coins sur Istanbul
Bonjour,

Je vais partir une deuxième fois en décembre pour des vacances de 4 nuits à Istanbul Pourriez vous me conseiller de bon coin en dehors de la grande mosquée topkapi et le palace...

Merci 😊
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Retour de l'hôtel Sillyum à Belek
Bonjour,

Après de nombreux renseignements glanés sur le forum je me suis décidé pour le Sillyum à Bélek en turquie, 5 *.

Partis de Lyon le 3 septembre 2006 à 18h00 arrivés à l'hotel à 2h30 du matin. Ma femme oublie son pull, pièce unique acheté la veille dans le taxi. Bien entendu le chauffeur ne l'a pas trouvé...alors que nous étions 3 couples et descendus en dernier. tant pis.

La chambre était spacieuse, avec vue sur la mer et calme d'après les premières impressions de 3h00 du matin.

Je précise que j'avais demandé une chambre calme avec vue sur la mer à Marmara et que quelques jours avant le départ j'avais envoyé un @ sur conseil de Chantallini au Syllium et que l'hotel m'avait répondu qu'il allat me donner satisfaction.

A 5h00 du matin reveil par un bruit comparable à un boeing 747 en pleine puissance de décollage. je m'aperçois que ma chambre a une petite vue mer mais une grande sur le traitement de la climatisation de tout l'hotel. Cela fait un bruit infernal, je n'arrive pas à dialoguer avec ma femme.

Je me présente aux relations publiques le matin à 9h00 et j'explique mon problème en brandissant le @ que j'avais reçu de l'hotel..

La personne très embêtée, gentille tout plein me dit que l'hotel est plein mais qu'elle va essayer de me trouver une chambre pour 12h00. Nous avons patienté jusqu'à 13h00 sans rien faire d'autre.

Après des rappels elle m'indique qu'elle a une chambre avec vue mer et calme et une suite de libre mais avec supplément de 50 € par personne au lieu de 140€. Je lui dis que j'ai déjà payé 2750 € et que j'estime que c'est déjà pas mal.

Je vais donc visiter la fameuse chambre qui se trouve à 6 ' de marche forcée à pieds. Elle est calme mais aucune vue, pas de balcon, un 2ème lit et un sapin devant qui entre pratiquement par la fenêtre. Aucune lumière.

Je ne suis pas d'accord pour passer 15 jours dans ces conditions.

Je redescends à l'accueil et là, les deux autres couples arrivés avec nous et logés au même endroit que nous discutent aprêment et demandent une autre chambre (j'ai su après coup qu'ils auront satisfaction sans bourse délier contrairement à nous).

Finalement, fatigués par la nuit mouvementée, le voyage et le vol, nous allons visiter la suite.

Evidemment, bien qu'elle se trouve à 7 ' de marche forcée au bout de l'hôtel, elle est splendide : un salon avec 3 baies vitrées, vue sur la mer, une Tv et un balcon très grand, une salle de bain avec 2 lavabos et une baignoire, une chambre avec bar donnant sur le balcon. Un jacuzzi spacieux séparé de la chambre par une vitre et une douche avec une vue splendide sur la mer. Le tout environ 75 m2.

Grosse discussion sur le prix et nous nous décidons à débourser 400 € de supplément pour les 13 jours qui restent.

On ne me donne pas la chambre avant que ma carte visa premier ne crache son autorisation, qu'elle n'avait pas en apparence envie de lacher, .. après une dizaine d'essais on me réplique que ce genre de carte n'est pas acceptée en Turquie et que ma banque refuse l'autorisation !

Je sors donc ma carte professionnelle business et ...surprise elle ne fonctionne pas. Commençant à être un peu excédé et fatigué je m'agite et là finalement on découvre que le terminal n'est pas celui de la bonne banque utilisé habituellement par l'hotel, on s'excuse et je paye 400€.

Le reste s'est bien passé autant au niveau nourriture que les boissons, le bar dans la chambre etc. Un bon point pour la mer à plus de 30°, la plage et la piscine de 1400 m2, l'eau très bonne et la propreté excellente. Toute la journée le personnel se donne beaucoup de mal pour nous rendre la vie agréable. c'est la fête.

Un bemoll pour les spectacles pas toujours à la hauteur, mais quelques uns fort plaisants. Un autre bemoll pour un 5*: personnel du resto et bar pas qualifiés, certainement des apprentis ou du tout venant mal payés. Inattentifs aux couverts manquants, verres, nappes non nettoyées etc.

Bien entendu, résumer 15 jours en quelques phrases est un peu réducteur.

Retournerons nous au Sillyum ? Il y a des grandes chances car, s'il n'a pas la classe du Waldorf Astoria ou d'autres grands hotels étoilés ou nous avons eu l'occasion de passer, il a de bons atouts pour réussir. Par contre il n'y a pas grand chose à voir dans le coin et Bélek n'a aucun charme.

Il manque à notre humble avis des gens un peu plus professionnels et compétents. Nous avons même envisagé d'y retourner avec nos enfants et leurs petits car pour les familles c'est très, très bien et nous ne sommes pas rancuniers...!

Plus on reste et plus on apprend à connaître les gens, à les apprécier et être appréciés.

Un mauvais point pour Marmara car nous avons perdu un jour à l'aller et un au retour. 2750+ 400 € par 12 au lieu de 14 jours on a une surprise, cela donne 14 jours pleins coutent donc 3675€ et non pas de 3150€, soit 17% de plus.

Ne parlons pas d'Onur Air. Rien à manger ou infect. Un deuxième verre d'eau qui n'arrive pas car l'eau dot être rationnée. Au retour sur les 2 WC, un fermé en panne et d'après l'écriteau délavé, cela devait dater depuis pas mal de temps. Avec 210 passager dans l'avion. Il ne faut pas être malade...

Un bonjour à Ventilo, Carolo et à Chantallini s'ils lisent ce courrier. J'ai passé les salutations à Surréhïa et à Sabri qui n'a toujours pas le moral.

A +

Mercurermes😏
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Cinq mois en Turquie: itinéraires, animaux et formalités?
Bonjour à tous, et bonne année! Euh... Y'a pas un thème "gloubigoulba"? Par avance désolée si j'ai mal choisi ma rubrique... Voilà, j'ai déjà fait quelques recherches, trouvé quelques infos, mais je me complique un peu la tâche. Je vous expose mon cas (travaux pratiques!):

Je souhaite partir 5 mois sur la côte Egéenne, à çesme. Nous sommes 2 personnes, nous avons deux chiens de taille moyenne. Le plus simple aurait été de prendre l'avion, sauf que j'ai un peu peur pour mes chiens, et que niveau bagages on va être très très chargées... Bref je pense que cela va revenir cher et va être source de stress. En plus, j'ai peur qu'une fois sur place il nous soit difficile de prendre les transports avec nos chiens (rien que le taxi Izmir-Cesme par exemple.)

J'ai alors pensé à la route: Je partirais de Nantes, pour rejoindre çesme. Je n'ai pas encore défini d'itinéraire précis, mais ce serait donc par les pays de l'est. Sauf que après mes quelques séjours stambouliotes, j'ai vraiment peur de traverser la ville en voiture... Deuxième problème: le temps de séjour avec une voiture étrangère semble limité sur le territoire turc, j'ai essayé de contacter le consulat mais ça ne m'a pas plus avancé... Quelqu'un pourrait m'en dire plus? Apparemment les amendes sont très chères... Il n'y a pas de moyen légal de séjourner plusieurs mois avec sa propre voiture? Le problème de cette option aussi c'est qu'elle ajoute de nombreuses paperasseries (visa de traversées, formalités vis à vis des chiens, tout cela pour chaque pays...) Après je ne suis pas pressée, je peux zapper quelques autoroutes, etc... Le but c'est aussi de ne pas tout claquer dans le trajet!

Bref pour l'histoire de la conduite turque et des nombreuses formalités, j'ai du coup regardé les ferries (Brindisi-çesme), alors niveau trajet moi ça me botte vraiment mais après... Ça va probablement me revenir plus cher que par la route? (Même si l'on pars et rentre en moyenne saison : Mai-Septembre). J'ai cherché désespérément les tarifs de la marmara lines mais ils sont introuvables... Autre problème qui se pose: je ne suis pas sure de pouvoir prendre le ferry avec 2 chiens! Quelqu'un sait si c'est possible?

Bref voilà déjà rien que pour le voyage... La suite arrive!: Un visa de tourisme c'est 90 jours. Sans voiture et sans chiens il semble aisé de le relancer (un week-end sur l'ile de chios et roule ma poule). Mais dans notre situation ça se complique et je préfèrerais être en règle. Est ce difficile d'obtenir une autorisation de séjour plus longue pour nous, les chiens, la voiture? Je précise que l'on pars pour du tourisme uniquement.

Un dernière question d'ordre pratique cette fois: Les turcs n'ont pas la culture de l'animal de compagnie, est il difficile de trouver des croquettes sur place? car si je dois prévoir pour tout mon séjour je dois emmener une centaine de kilos de croquettes en plus dans mes bagages...

Voilà, n'hésitez pas si vous avez d'autres infos auxquelles je n'aurais pas pensé!...
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Hôtel Granada Luxury Resort Spa à Antalya
bonjour, voilà je suis à la recherche d'un hotel pour mes vacances en juin 2010 en turquie un hotel me plait beaucoup mais le soucis c'est qu'il ouvrira pour la 1er fois en mai (hotel granada luxury resort à alanya) j'aimerais avoir des avis sur des personnes ayant séjournée dans un hotel qui venait d'ouvrir (si tout était près , travaux terminé....) ou bien si l'hotel n'ouvre pas a tant que fait l'agence si elle vous transfert ds un autre hotel au choix ou imposé ou si quelqu'un connait cet hotel en construction pour savoir l'avancement des travaux ? merci
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SH
Sh
Idées d'itinéraires de deux semaines en Turquie pour le mois de mai?
Bonjour,

Pouvez-vous me conseiller un itinéraire pour 2 semaines en Turquie mi-mai ? Ce sera la première fois que nous nous rendons dans ce pays. J'ai pensé passer quelques jours à Istanbul (j'envisage de ne pas tout voir dans cette ville, et en garder pour un prochain voyage), puis aller ensuite en Cappadoce (pour faire qq randonnées) et enfin un peu de plage.

Quel endroit sur la côte me conseillez-vous pour se balader, faire qq visites culturelles et trouver de jolies plages propices à la baignade (mi mai) ? Je précise : je cherche un endroit pas saccagé par le tourisme de masse. J'ai pensé aux alentours de Kas ou Ephese. Qu'en pensez-vous ?

Je ne souhaite pas me presser, et faire les trajets en bus de nuit si possible. Pensez-vous que cet itinéraire préliminaire soit trop chargé pour 2 semaines ?

Merci d'avance pour vos réponses !
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Itinéraire pour quinze jours en Turquie de l'Est?
Bonjour, je voudais aller en Turquie de Est 15 jours en juin. J'aime voyager à la routarde dans des lieux pas trop touristiques, à la découverte de beaux paysages et de la population. J'aimerais quelques conseils d'itinéraire et sur les transports locaux entre les villes ce que vous avez préféré dans cette région (lac Van est trop loin pour nous) 1ère option: arrivée à Ankara/cappadoce/Katha et Nemrut/Urfa/gaziantep, (Diarbakyr si nous avons le temps)retour par Kayseri et Ankara. 2e option : arrivée Antalya/urfa/Nemrut/Kayseri/cappadoce et retour sur Antalya. Un grand merci
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Visite d'Istanbul
Bonsoir à tous les croisiéristes,

😇Un site trés sympa avec trés jolies photos à voir ou à redécouvrir afin de faire de visiter ISTAMBUL de jour comme de nuit. Ceci intéressera celles et ceux qui se rendront un jour dans cette ville aux multiples facettes.

http://www.gilles-chertier.com/

😉Bravo à Gilles

😛😛Amicalement à vous tous

Bonne visite
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Turquie: aux antipodes du "cirage express"
Les « guides » qui accompagnent des groupes ne sont pas insensibles aux moments de magie !

Aux antipodes du « cirage express »

Dernier jour, derniers achats au bazar de Kaleiçi, la vieille ville d’Antalya. Ouf ! Tout le monde aura son petit cadeau. Normal. Sükrü, notre guide turc, m’invite à prendre un thé. Douceur du soleil à la terrasse du café « Ursula », proche des étalages aux mille couleurs, aux mille saveurs. Premier thé, très chaud, petits sablés aux amandes, au chocolat, marbrés. Délicieux. Nous passons la semaine en revue. Les paysages retrouvés, redécouverts. Les moments exceptionnels. L’éclipse solaire. Sa dimension spatiale, spirituelle. Le développement du pays. Ses efforts pour relancer le tourisme.

Nous observons les passants. Leur imaginons un métier, une histoire. Jeu universel. Un homme, sur son tabouret, occupe un mètre carré du trottoir, à l’ombre. Devant lui, un objet finement travaillé, ciselé, décoré. L’homme fixe le sol, patient. Attend en silence. Sükrü se lève, s’assied sur la banquette en face de lui. Enlève ses bottines. Les tend à l’homme. Son dos me cache l’action. Puis revient à notre table, bottines lustrées. Deuxième thé. L’homme se lève, s’approche, se fait payer. « Cinq livres pour des chaussures qui n’en avaient pas besoin ? ». Sükrü : « Mais oui. Il vient d’avoir un garçon, cela va l’aider un peu ». Du coin de l’œil, derrière mes lunettes de soleil, j’observe l’homme. Il regarde mes pieds, mes sandales aux traces de la semaine. Emballé, le tube de « cirage express auto-lustrant » n’a pas quitté le fond de ma valise… L’homme hoche la tête, attend ma réponse. Bon, allons-y… mais j’ai envie de rester au soleil ! Il approche une chaise pour que je puisse y poser mes pieds. Retourne à sa « boîte à faire briller les chaussures ». Lance la procédure, le rituel. Premier chiffon : dépoussiérage en gros. Petite brosse : dépoussiérage des coutures, des recoins, de la semelle. Première fiole : nettoyage humide. Un deuxième chiffon pour sécher. Première boîte, deuxième petite brosse : étalage du cirage noir, avec un soin extrême. Contrôle n’avoir oublié aucun millimètre carré. Troisième petite brosse, pour « gommer » les surplus de cirage. Troisième chiffon, crème nourrissante. Quatrième chiffon, huile de coude : les finitions commencent. Il frotte, frotte, le rythme s’accélère. J’admire. Mes sandales brillent, sont remises à neuf, méconnaissables. Troisième thé. Va, puisqu’il vient d’avoir un garçon, cela l’aidera un peu ! Sourire, petite courbette. Il retourne à sa « boîte » magique, reprend possession de son mètre carré, observe à nouveaux les chaussures qui passent, attend, patient, le prochain client. « çok saol », merci Monsieur, votre petit garçon est entre de bonnes mains.

Le car attend. En route, il me dépose au hammam… autre moment de détente et de remise à neuf !

mariannehon / 11 avril 2006
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Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie
Bonjour.

Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.

- IRAN.

- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.

- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.

- IRAK.

- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.

- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.

- TURQUIE.

- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.

- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.

Levelo.
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France-Thaïlande en camping-car
bonjour a tous,

Désormais nouveau sur le forum, nous sommes entrain de préparer notre voyage qui devrai commencer en avril 2015. A bord de notre camion aménagé camping car (iveco caisse de 91), et notre compagnon de route Sanka (notre chien). Le voyage devrai durer 1 ans minimum. Au départ nous voulions partir dans une direction et improviser notre itinéraire au fur et a mesure. Mais les contraintes géopolitique et puis le fait de transporter un animal nous font dire qu'il vaut mieux anticiper un minimum...

La première question est le passage après la Turquie pour rejoindre l’Asie. Deux possibilités à priori: soit par le nord (la région Caucasienne pour ensuite allez sur Kazakhstan et redescendre Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde) soit par le sud (Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan Pakistan Inde). La région Caucasienne étant un peut tendue ces dernières années, nous nous interrogeons... L'Iran est il la solution? Et quel trajet demande le moins de difficultés pour les visas?

La deuxième question est après l'Inde. Faut il envisager un cargo pour rejoindre la Thaïlande ou bien le passage par le Bangladesh et la Birmanie est faisable?

Nous nous lançons dans cette aventure avec un enthousiasme indescriptible!!! Les préparatifs sont devenus notre quotidien. Alors j'en appel à la communautés de voyageurs et de vos expériences pour nous guider sur nos décisions!! 😉

Une bonne journée à tous!!

Lucas.
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Préparation d'une croisière sur le Preziosa en octobre 2014
Bonsoir, A peine de retour du splendida, je prepare ma nouvelle croisiere sur le msc prezioza. ( addicte au croisiere msc ? Je pense oui !!!)😉 Donc si vous pouviez me donner des infos sur bari, katakolon, izmir, istanbul, dubrovnik et venise a savoir si c'est facile de faire les excursion seule, si le navire accoste pres des villes etc ... Merci pour vos retour Moi je peux repondre a toutes vos questions sur le splendida : escursion telles que genes naples messine tunis barcelone rome valence marseille et nice
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Croisière "Retour en terre sainte" sur le Costa Pacifica le 15 octobre 2012
Bonjour à tous,

J'ouvre cette discussion sur cette croisière qui débutera dans moins d'un mois(ça approche!)afin de regroupé les discussions que j'ai pu appercevoir ça et là diséminé sur le forum.

Pour mon épouse et moi il s'agit d'une première et nous sommes tout excité à l’idée de tout ce que nous verrons lors de cette croisière.

Grâce aux diverses discussions et compte rendu nous commençons à avoir une idée précise de ce que nous allons faire et comment nous allons le faire, au passage merci à tous les intervenants pour la précision de leur remarques.

Pour notre part nous pensons effectuer toute les excursions par nous même, et espérons trouver à bord d’autres croisiéristes francophones pour échanger des suggestions sur tel ou tel excursion et pourquoi pas la possibilité de se regroupé pour réduire les coûts de transport.

Pour Katakolon, il semblerait que le village se visite assez rapidement et ne vive qu’au rythme des paquebots qui accostent sur son port ; a part quelques plages dans les environs, il semble que le seul attrait de cette station semble être la proximité du site d’Olympe.

En ce qui concerne Haiffa et Ashdod, en espérant que l’escale du deuxième site soit maintenue !!?!

La possibilité d’aller à Jérusalem et la visite d’Akko son deux sites qui je pense resterons gravé dans nos mémoires ;

Izmir avec la possibilité d’aller sur le site d’Ephèse et Athènes du proche du port peut se faire a partir du métro ; Quand à la dernière escale, il semblerait que le train permettent un A/R + transport bus valable la journée pour une visite de Rome en toute sérénité.

Voilà dans les grandes lignes la manière dont nous pensons occupé notre séjour.

En bref, notre cabine est située au pont 7 (=situation privilégiée !) ; nous partirons de la gare de Nice.

J’invite tous ceux et celles qui effectueront cette même croisière à s’exprimer afin de partagé remarques et suggestions ainsi que des infos de dernière minute (je pense au maintien ou non de l’escale d’Ashdod).

D’avance merci, et à très bientôt !
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