je viens d'effectuer un tour organisé en mongolie (du 1er au 15 juillet 2005), si vous avez des questions je suis à votre disposition...
Bonjour à tous
Je viens de passer plus de 3 semaines en Mongolie le mois dernier avec mes enfants.
Nous avons fait un super fantastique périple itinérant à cheval pendant 18 jours dans les steppes - un rêve.
La mongolie avec des enfants et tout à fait possible et sans risque. Nous sommes passés par une agence franco-mongole que je recommande à tous.
n'hésitez pas à me poser des questions.
ce fut pour nous tous, un séjour extraordinaire.
bonjour,
quels sont les sites incontournables à faire en mongolie (avec deux enfants), 15 jours / 3 semaines paraissent suffisants ?
je commence à préparer un voyage pour été 2010 en asie, avec un passage en mongolie.
merci pour vos idées, conseils et autres.
bonjour à tous
nous rentrons de Mongolie il y a deux semaines, et vous laissons nos impressions/circuit si cela peut aider certains d'entre vous. Avons fait : UB (nuit à l'hôtel Edelweis) Amarbayasgalant Edernet Bugat - Bulgan Moron - Lac Khatgal Renchilhumbe (pour le Nadaam) Lac Khovsgol Delgermoron Parc Khorgo et Terkhiin Tsagaan nuur*Tseterlet - Tsenkher (sources chaudes) Kharakhorum retour UB
nous avons dormi sous tente et en yourtes histoire de pouvoir se doucher de temps en temps.
Je commencerai par dire que les paysages sont grandioses, on respire, et les mongols sont très accueillants, gentils et généreux, curieux. Quand on est dans la steppe (très fleurie à cette période de l'année) il est difficile de revenir à la ville.
En revanche, nous souhaitons laisser un message quant à nos contacts sur place. Avons un chauffeur français (cela peut surprendre mais il connait très bien cette région et connait fantastiquement bien la culture, la tradition, l'histoire mongole ..... beaucoup mieux que la guide interprète que nous avons eu. La raison en est simple : on nous propose chauffeur + guide interprète, car les chauffeurs ne parlent pas anglais, et bien entendu pas français, ce qui à mon avis est un véritable handicap si vous souhaitez communiquer avec les mongols. Avec les mains, cela ne suffit pas pour échanger, vous pouvez peut être acheter votre lait et votre yaourt. Les guides interprètes ont souvent un autre métier (la saison touristique est courte), donc dans bien des cas, ce ne sont pas des pros. Et, dans notre cas, notre guide n'était jamais sortie de UB. Elle était gentille mais n'avait pas réalisé ses responsabilités (c'était sa première sortie). Reste néanmoins que la responsable est l'organisatrice qui a cherché du personnel à un prix réduit. Soyez vigilents, son prénom est Byambaa, vous la trouvez sous UVS Altai. Comme nous n'étions pas très contents, elle est venue nous rejoindre avec son chauffeur mongol, et l'autre équipe est repartie (4 jours avant la fin de notre voyage) - Pour se rattraper, elle nous a offert une nuit en yourte et 2 heures de cheval. Nous lui avons dit ce que nous pensions, mais après pour nous c'était oublier. A notre surprise, nous avons appris qu'elle n'avait pas payé notre chauffeur français dans sa totalité et n'avait pas payé du tout le guide. Nous avons été choqués, car de notre côté, avons été honnêtes, n'avons pas négociés, avons payé l'intégralité de ce qui était prévu - nous sommes des habitués des voyages, et c'est la première fois que nous avons été confrontés à cette situation. Cela dit notre chauffeur français Jacky était parfait et sans aucun doute adore la Mongolie et la fait visiter avec un plaisir immense.
Soyez prudents dans votre choix, mais n'hésitez pas à visiter ce pays grandiose et partager avec les nomades, le lait, le yaourt, la traite des yaks et des vaches et les chants traditionnels. Les enfants sont aussi adorables.
Voilà, pouvez revenir vers nous pour d'autres questions, ferons notre maximum pour y répondre au mieux - dans tous les cas nous répondons toujours, il nous faut juste parfois quelques jours (le boulot nous prend aussi beaucoup de temps..))
bon voyage à tous
nous rentrons de Mongolie il y a deux semaines, et vous laissons nos impressions/circuit si cela peut aider certains d'entre vous. Avons fait : UB (nuit à l'hôtel Edelweis) Amarbayasgalant Edernet Bugat - Bulgan Moron - Lac Khatgal Renchilhumbe (pour le Nadaam) Lac Khovsgol Delgermoron Parc Khorgo et Terkhiin Tsagaan nuur*Tseterlet - Tsenkher (sources chaudes) Kharakhorum retour UB
nous avons dormi sous tente et en yourtes histoire de pouvoir se doucher de temps en temps.
Je commencerai par dire que les paysages sont grandioses, on respire, et les mongols sont très accueillants, gentils et généreux, curieux. Quand on est dans la steppe (très fleurie à cette période de l'année) il est difficile de revenir à la ville.
En revanche, nous souhaitons laisser un message quant à nos contacts sur place. Avons un chauffeur français (cela peut surprendre mais il connait très bien cette région et connait fantastiquement bien la culture, la tradition, l'histoire mongole ..... beaucoup mieux que la guide interprète que nous avons eu. La raison en est simple : on nous propose chauffeur + guide interprète, car les chauffeurs ne parlent pas anglais, et bien entendu pas français, ce qui à mon avis est un véritable handicap si vous souhaitez communiquer avec les mongols. Avec les mains, cela ne suffit pas pour échanger, vous pouvez peut être acheter votre lait et votre yaourt. Les guides interprètes ont souvent un autre métier (la saison touristique est courte), donc dans bien des cas, ce ne sont pas des pros. Et, dans notre cas, notre guide n'était jamais sortie de UB. Elle était gentille mais n'avait pas réalisé ses responsabilités (c'était sa première sortie). Reste néanmoins que la responsable est l'organisatrice qui a cherché du personnel à un prix réduit. Soyez vigilents, son prénom est Byambaa, vous la trouvez sous UVS Altai. Comme nous n'étions pas très contents, elle est venue nous rejoindre avec son chauffeur mongol, et l'autre équipe est repartie (4 jours avant la fin de notre voyage) - Pour se rattraper, elle nous a offert une nuit en yourte et 2 heures de cheval. Nous lui avons dit ce que nous pensions, mais après pour nous c'était oublier. A notre surprise, nous avons appris qu'elle n'avait pas payé notre chauffeur français dans sa totalité et n'avait pas payé du tout le guide. Nous avons été choqués, car de notre côté, avons été honnêtes, n'avons pas négociés, avons payé l'intégralité de ce qui était prévu - nous sommes des habitués des voyages, et c'est la première fois que nous avons été confrontés à cette situation. Cela dit notre chauffeur français Jacky était parfait et sans aucun doute adore la Mongolie et la fait visiter avec un plaisir immense.
Soyez prudents dans votre choix, mais n'hésitez pas à visiter ce pays grandiose et partager avec les nomades, le lait, le yaourt, la traite des yaks et des vaches et les chants traditionnels. Les enfants sont aussi adorables.
Voilà, pouvez revenir vers nous pour d'autres questions, ferons notre maximum pour y répondre au mieux - dans tous les cas nous répondons toujours, il nous faut juste parfois quelques jours (le boulot nous prend aussi beaucoup de temps..))
bon voyage à tous
Bonjour bonjour!
Je voudrai lancer un appel à tous les adeptes de la Mongolie!!
En effet depuis quelques temps je reve de parcourir les steppes, et cette année j'ai décidé de tout faire pour pouvoir partir cet été. Aussi, est ce que vous auriez des conseils à me donner sur les lieux ou aller, sur des régions que vous avez visitées et qui vous ont plues? Sachant qu'en parallèle, je voudrai faire une petite étude sur le phénomène des nomades. Aussi, je suis une fille et projette pour l'instant de partir seule. Savez vous si c'est risqué en Mongolie ?(il faut dire que j'ai entendu tous les sons de cloches...)
Merci beaucoup!
Je voudrai lancer un appel à tous les adeptes de la Mongolie!!
En effet depuis quelques temps je reve de parcourir les steppes, et cette année j'ai décidé de tout faire pour pouvoir partir cet été. Aussi, est ce que vous auriez des conseils à me donner sur les lieux ou aller, sur des régions que vous avez visitées et qui vous ont plues? Sachant qu'en parallèle, je voudrai faire une petite étude sur le phénomène des nomades. Aussi, je suis une fille et projette pour l'instant de partir seule. Savez vous si c'est risqué en Mongolie ?(il faut dire que j'ai entendu tous les sons de cloches...)
Merci beaucoup!
Bonjour à tous,
Je souhaite vous faire partager notre retour d'expérience sur 4 semaines en Mongolie au mois de juillet 2013. Cet avis, qui porte notamment sur l’agence Nomad Planet, se veut le plus objectif possible. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essaierai d’y répondre le plus honnêtement possible.
Nous sommes partis avec l'agence Nomad Planet, que nous avions sélectionnée pour différentes raisons : - réactivité des réponses par mail - possibilité de dormir en yourte chez des familles nomades - tarifs relativement compétitifs (par rapport aux agences françaises)
Nous avons opté pour un circuit sur-mesure, avec un chauffeur et un guide anglophone pour notre couple. Le véhicule était un 4*4 Toyota Land Cruiser.
Les premiers bémols ont eu lieu au moment de la préparation du voyage : - l'agence refuse que nous ne partions qu'avec un chauffeur, sans guide. Après tout, pourquoi pas, cela peut être utile d'avoir un interprète et des informations sur le pays… - l'agence a insisté à plusieurs reprises pour que nous réalisions le voyage avec d'autres personnes, pour un prix légèrement inférieur (mais pas tant que ça, ce qui m'a surtout fait penser que leurs marges étaient plus importantes sur de plus grands groupes...)
Budget
2 400 € par personne (hors avion) pour 29 jours en pension complète, avec chauffeur et guide anglophone pour notre couple
Sur l'itinéraire
(+) Itinéraire varié et bien équilibré
(+) Séjours inoubliables chez l'habitant, notamment dans la vallée d'Uush (mais nous n'étions que le 2e groupe de touristes qu'ils recevaient, ceci explique sans doute cela...)
(-) La dernière semaine était de trop : cela ne vaut pas la peine de faire autant de route pour ne passer qu'une journée au lac Khovsgol
(-) Il ne s'agit pas vraiment d'un itinéraire sur-mesure, nous avons passé plusieurs nuits avec d'autres groupes de touristes qui voyageaient avec la même agence. Et du coup, les rencontres avec les Mongols étaient moins faciles.
(-) Les durées indiquées dans le programme étaient parfois un peu fantaisistes. Par exemple, 2-3h de marche étaient en réalité 10 minutes !
(-) Mon ami avait une demande spécifique de pouvoir pêcher en rivière. Des possibilités de pêche avaient été indiquées dans l'itinéraire, mais n'étaient pas réalistes (rivière à plusieurs km du campement par exemple)
Sur la logistique
(+) Voiture 4*4 de bonne qualité et en bon état
(+) Flexibilité de l’agence et de la guide lors de notre arrivée : nos bagages ne sont pas arrivés dans le même avion que nous, nous sommes retournés les chercher plus tard, et pour le 2e bagage, c’est un manager de l’agence qui a été le récupérer pour nous.
(-) Nous avons passé notre première nuit dans une guesthouse à Oulan Bator. Elle était bien située à proximité de la place Sukhbaatar, mais bondée et bruyante. Nous avons donc demandé à en changer pour notre dernière nuit à la fin du voyage, 1 mois plus tard. L’un des managers de l’agence (le frère du patron, nous l’avons appris par la suite), nous a donné son accord. Quelques jours avant la fin du voyage, Munkhe, le patron de Nomad, nous rappelle en nous disant qu’il refuse de changer la guesthouse, qu’il n’y a que lui pour décider d’un tel changement, que l’accord de son frère n’avait pas de valeur. Finalement, nous sommes retournés dans cette guesthouse (pas tellement envie de nous battre pour ça…). Et cette fois-ci, nous nous sommes retrouvés en dortoir et sans petit-déjeuner.
(-) Descriptif du voyage parfois mensonger (selon Munkhe, il s’agit d’un document générique, c’est donc normal que cela ne s’applique pas à chacun des voyages sur mesure…). Par exemple, le descriptif indique le nom d’un hôtel à UB, qu’il y a des douches chez certaines familles nomades, ou que lors des repas, les entrées et desserts ne seront pas toujours possibles (nous n’en n’avons jamais eu). Ce sont certes des détails, mais trompeurs.
(-) Aucune flexibilité sur le déroulement du voyage, ce qui devrait pourtant être l’un des principaux avantages d’un voyage sur mesure. Nous avons ainsi demandé à visiter un musée à UB ou aller voir l’endroit où l’une des familles nomades travaillait (à 10 km de là) , et la guide avait toujours une mauvaise excuse pour refuser (pas le temps, pas assez d’essence…).
(-) Lorsque la guide n’avait pas envie de faire une activité prévue au programme, là encore, elle cherchait des excuses. Par exemple, nous avions une journée à cheval. Nous avons dû parlementer pour la faire, car l’endroit où nous devions aller était trop loin, les chevaux n’étaient pas assez calmes…
(-) La guide disposait d’un peu d’argent pour les menues dépenses. Nous avons cependant dû insister pour qu’elle achète de l’eau minérale (ce qui était prévu au contrat) : elle voulait que nous buvions l’eau des puits ou des rivières. Comme déjà dit plus haut, nous n’avons jamais eu de dessert : nous devions acheter des fruits pour le chauffeur, la guide et nous. En revanche, la caisse de la guide a servi à leur payer confiseries, sodas et cigarettes (pour lesquelles elle demandait des factures non détaillées).
Sur la guide
Comme pour la plupart des agences mongoles, notre guide n’était pas une professionnelle du tourisme, mais une prof d’anglais qui joue la guide pendant ses vacances. C’était plus une facilitatrice qu’une guide (elle nous faisait chauffer l’eau du petit déjeuner, payait les familles…). Bref, elle n’était absolument pas indispensable. Un bon guide de conversation aurait fait tout aussi bien l’affaire.
(+) Sympa et dynamique
(-) Niveau d’anglais très moyen, il était parfois difficile de communiquer
(-) Aucune compétence de guide : ne connaissait pas l’itinéraire (elle devait demander au chauffeur pour savoir où nous étions…), pas de connaissance de l’histoire ou de la culture mongole, ni des monuments/musées visités (heureusement que j’avais le Lonely Planet !). A la question « Arrive-t-on bientôt ? », nous nous amusons à deviner ce qu’elle allait nous répondre au choix parmi : - Oui bientôt - Non, pas tout de suite - Je ne sais pas
(-) Rechigne à faire l’interprète avec les familles. Ils parlaient souvent en mongol entre eux.
(-) Sur les guides « locaux » (cheval…), et malheureusement l’ensemble de la population mongole : pas de notion d’écologie ou de respect de l’environnement. Jettent leurs déchets en pleine nature, les chauffeurs roulent en dehors des traces des véhicules précédents, massacrant les prairies et pâturages.
(-) Passe son temps pendue au téléphone, y compris pendant les repas. Heureusement qu’il y a des zones blanches !
(-) En randonnée, elle marchait toujours loin devant nous. Au point de nous avoir même perdu une fois !
(-) Nous avions une nuit en bivouac, pour laquelle il lui revenait de faire la cuisine. Nous avons mangé… des cup noodles ! (des bolinos asiatiques)
Nous savions bien que nous n’allions pas en Mongolie pour le confort ou la bonne bouffe, mais nous avons tout de même été déçus par les prestations de l’agence. Avec quelques dizaines d’euros supplémentaires sur la durée du séjour, il aurait été possible d’améliorer considérablement les conditions du voyage (achat de fruits et légumes pour changer un peu des pâtes et du riz par exemple). Nous ne savons pas si c’est véritablement lié à l’agence ou à la guide qui détournait l’argent du groupe…
En résumé
Nous ne recommandons pas Nomad Planet, qui facture des prestations élevées pour un service qui ne l’est pas. Il s'agit du voyage le plus cher que nous ayons fait, et l'un des moins satisfaisants. Evidemment, nous n’avons jamais reçu de questionnaire de satisfaction suite à notre voyage…
Je souhaite vous faire partager notre retour d'expérience sur 4 semaines en Mongolie au mois de juillet 2013. Cet avis, qui porte notamment sur l’agence Nomad Planet, se veut le plus objectif possible. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essaierai d’y répondre le plus honnêtement possible.
Nous sommes partis avec l'agence Nomad Planet, que nous avions sélectionnée pour différentes raisons : - réactivité des réponses par mail - possibilité de dormir en yourte chez des familles nomades - tarifs relativement compétitifs (par rapport aux agences françaises)
Nous avons opté pour un circuit sur-mesure, avec un chauffeur et un guide anglophone pour notre couple. Le véhicule était un 4*4 Toyota Land Cruiser.
Les premiers bémols ont eu lieu au moment de la préparation du voyage : - l'agence refuse que nous ne partions qu'avec un chauffeur, sans guide. Après tout, pourquoi pas, cela peut être utile d'avoir un interprète et des informations sur le pays… - l'agence a insisté à plusieurs reprises pour que nous réalisions le voyage avec d'autres personnes, pour un prix légèrement inférieur (mais pas tant que ça, ce qui m'a surtout fait penser que leurs marges étaient plus importantes sur de plus grands groupes...)
Budget
2 400 € par personne (hors avion) pour 29 jours en pension complète, avec chauffeur et guide anglophone pour notre couple
Sur l'itinéraire
(+) Itinéraire varié et bien équilibré
(+) Séjours inoubliables chez l'habitant, notamment dans la vallée d'Uush (mais nous n'étions que le 2e groupe de touristes qu'ils recevaient, ceci explique sans doute cela...)
(-) La dernière semaine était de trop : cela ne vaut pas la peine de faire autant de route pour ne passer qu'une journée au lac Khovsgol
(-) Il ne s'agit pas vraiment d'un itinéraire sur-mesure, nous avons passé plusieurs nuits avec d'autres groupes de touristes qui voyageaient avec la même agence. Et du coup, les rencontres avec les Mongols étaient moins faciles.
(-) Les durées indiquées dans le programme étaient parfois un peu fantaisistes. Par exemple, 2-3h de marche étaient en réalité 10 minutes !
(-) Mon ami avait une demande spécifique de pouvoir pêcher en rivière. Des possibilités de pêche avaient été indiquées dans l'itinéraire, mais n'étaient pas réalistes (rivière à plusieurs km du campement par exemple)
Sur la logistique
(+) Voiture 4*4 de bonne qualité et en bon état
(+) Flexibilité de l’agence et de la guide lors de notre arrivée : nos bagages ne sont pas arrivés dans le même avion que nous, nous sommes retournés les chercher plus tard, et pour le 2e bagage, c’est un manager de l’agence qui a été le récupérer pour nous.
(-) Nous avons passé notre première nuit dans une guesthouse à Oulan Bator. Elle était bien située à proximité de la place Sukhbaatar, mais bondée et bruyante. Nous avons donc demandé à en changer pour notre dernière nuit à la fin du voyage, 1 mois plus tard. L’un des managers de l’agence (le frère du patron, nous l’avons appris par la suite), nous a donné son accord. Quelques jours avant la fin du voyage, Munkhe, le patron de Nomad, nous rappelle en nous disant qu’il refuse de changer la guesthouse, qu’il n’y a que lui pour décider d’un tel changement, que l’accord de son frère n’avait pas de valeur. Finalement, nous sommes retournés dans cette guesthouse (pas tellement envie de nous battre pour ça…). Et cette fois-ci, nous nous sommes retrouvés en dortoir et sans petit-déjeuner.
(-) Descriptif du voyage parfois mensonger (selon Munkhe, il s’agit d’un document générique, c’est donc normal que cela ne s’applique pas à chacun des voyages sur mesure…). Par exemple, le descriptif indique le nom d’un hôtel à UB, qu’il y a des douches chez certaines familles nomades, ou que lors des repas, les entrées et desserts ne seront pas toujours possibles (nous n’en n’avons jamais eu). Ce sont certes des détails, mais trompeurs.
(-) Aucune flexibilité sur le déroulement du voyage, ce qui devrait pourtant être l’un des principaux avantages d’un voyage sur mesure. Nous avons ainsi demandé à visiter un musée à UB ou aller voir l’endroit où l’une des familles nomades travaillait (à 10 km de là) , et la guide avait toujours une mauvaise excuse pour refuser (pas le temps, pas assez d’essence…).
(-) Lorsque la guide n’avait pas envie de faire une activité prévue au programme, là encore, elle cherchait des excuses. Par exemple, nous avions une journée à cheval. Nous avons dû parlementer pour la faire, car l’endroit où nous devions aller était trop loin, les chevaux n’étaient pas assez calmes…
(-) La guide disposait d’un peu d’argent pour les menues dépenses. Nous avons cependant dû insister pour qu’elle achète de l’eau minérale (ce qui était prévu au contrat) : elle voulait que nous buvions l’eau des puits ou des rivières. Comme déjà dit plus haut, nous n’avons jamais eu de dessert : nous devions acheter des fruits pour le chauffeur, la guide et nous. En revanche, la caisse de la guide a servi à leur payer confiseries, sodas et cigarettes (pour lesquelles elle demandait des factures non détaillées).
Sur la guide
Comme pour la plupart des agences mongoles, notre guide n’était pas une professionnelle du tourisme, mais une prof d’anglais qui joue la guide pendant ses vacances. C’était plus une facilitatrice qu’une guide (elle nous faisait chauffer l’eau du petit déjeuner, payait les familles…). Bref, elle n’était absolument pas indispensable. Un bon guide de conversation aurait fait tout aussi bien l’affaire.
(+) Sympa et dynamique
(-) Niveau d’anglais très moyen, il était parfois difficile de communiquer
(-) Aucune compétence de guide : ne connaissait pas l’itinéraire (elle devait demander au chauffeur pour savoir où nous étions…), pas de connaissance de l’histoire ou de la culture mongole, ni des monuments/musées visités (heureusement que j’avais le Lonely Planet !). A la question « Arrive-t-on bientôt ? », nous nous amusons à deviner ce qu’elle allait nous répondre au choix parmi : - Oui bientôt - Non, pas tout de suite - Je ne sais pas
(-) Rechigne à faire l’interprète avec les familles. Ils parlaient souvent en mongol entre eux.
(-) Sur les guides « locaux » (cheval…), et malheureusement l’ensemble de la population mongole : pas de notion d’écologie ou de respect de l’environnement. Jettent leurs déchets en pleine nature, les chauffeurs roulent en dehors des traces des véhicules précédents, massacrant les prairies et pâturages.
(-) Passe son temps pendue au téléphone, y compris pendant les repas. Heureusement qu’il y a des zones blanches !
(-) En randonnée, elle marchait toujours loin devant nous. Au point de nous avoir même perdu une fois !
(-) Nous avions une nuit en bivouac, pour laquelle il lui revenait de faire la cuisine. Nous avons mangé… des cup noodles ! (des bolinos asiatiques)
Nous savions bien que nous n’allions pas en Mongolie pour le confort ou la bonne bouffe, mais nous avons tout de même été déçus par les prestations de l’agence. Avec quelques dizaines d’euros supplémentaires sur la durée du séjour, il aurait été possible d’améliorer considérablement les conditions du voyage (achat de fruits et légumes pour changer un peu des pâtes et du riz par exemple). Nous ne savons pas si c’est véritablement lié à l’agence ou à la guide qui détournait l’argent du groupe…
En résumé
Nous ne recommandons pas Nomad Planet, qui facture des prestations élevées pour un service qui ne l’est pas. Il s'agit du voyage le plus cher que nous ayons fait, et l'un des moins satisfaisants. Evidemment, nous n’avons jamais reçu de questionnaire de satisfaction suite à notre voyage…
Bonjour nous souhaitons traverser la Mongolie à cheval cet été.nous nous demandons quel est la meilleur formule? Louer ou acheter un cheval? Pour deux mois de trip, pensez vous qu'il est possible de partir sans guide? Si non, connaissez vous les tarifs pour un guide, un cheval, le matos...merci alexandra
Bonjour,
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
J'envisage de partir cet ete 3 semaines en Mongolie. Je commence a recevoir des circuits de diverses agences. Pour l'instant la plus correcte semble Gandan guesthouse & Tours. J'aimerai avoir des avis de personnes qui sont parties avec cette agence. Je voudrais un mixte trek cheval et pied et desert de Gobi. Que me conseillez vous? et septembre est ce une bonne periode? merci par avance a tout ceux qui me donneront des infos.
Bonjour,
Mon compagnon et moi partons 3 semaines en juillet en Mongolie. Nous cherchons avant tout à combiner petits prix, destinations qui sortent des sentiers battus et beaux sites/belles régions incontournables. Nous aimerions nous plonger dans la culture mongole (sans pour autant galérer au niveau transport/organisation), faire une belle randonnée à cheval de quelques jours et faire de la randonnée pédestre: on se disait 1 à 2 jours à Oulan-Bator (on arrive en plein Naadam), puis 6 jours de cheval dans une belle région, 5-6 jours dans le désert de Gobi, 5 jours dans une autre belle région.
Que nous conseillez-vous? Quels parcs nationaux? Quelle belle région et beau site valent le détour? Qu'est-ce qui est faisable en 3 semaines sans que l'on soit speed (au moins 5-6 jours sur place à chaque destination)?
Nous avons un budget limité, nous sommes très ouverts à sortir des sentiers battus (ou pas), nous adorons randonner, et nous avons soif de beaux et nouveaux paysages!
Merci d'avance pour vos conseils! 🙂
Mon compagnon et moi partons 3 semaines en juillet en Mongolie. Nous cherchons avant tout à combiner petits prix, destinations qui sortent des sentiers battus et beaux sites/belles régions incontournables. Nous aimerions nous plonger dans la culture mongole (sans pour autant galérer au niveau transport/organisation), faire une belle randonnée à cheval de quelques jours et faire de la randonnée pédestre: on se disait 1 à 2 jours à Oulan-Bator (on arrive en plein Naadam), puis 6 jours de cheval dans une belle région, 5-6 jours dans le désert de Gobi, 5 jours dans une autre belle région.
Que nous conseillez-vous? Quels parcs nationaux? Quelle belle région et beau site valent le détour? Qu'est-ce qui est faisable en 3 semaines sans que l'on soit speed (au moins 5-6 jours sur place à chaque destination)?
Nous avons un budget limité, nous sommes très ouverts à sortir des sentiers battus (ou pas), nous adorons randonner, et nous avons soif de beaux et nouveaux paysages!
Merci d'avance pour vos conseils! 🙂
Bonjour,
Depuis toujours mon ami et moi rêvons de partir en Mongolie pour une randonnée équestre ce que nous nous apretons a faire au mois de Mai.
Nous sommes très interessés par l'agence "Harseback Aventure", êtes vous déjà partit avec ?
Ou est ce que quelqu'un aurais quelques conseils à me donner ?
D'avance merci.
Bonjour,
J'ai réservée une randonnée avec le réceptif Cassiopée en, Mongolie du 21 au 31 Juillet 2008 (Monastère de Tuvkhun - Cirque des Huit-Lacs -12 jours, sur www.mongolia.fr). Quelqu'un est-il déjà parti avec eux? Ou connaissez-vous des cavaliers qui aurait fait la même rando?
Merci pour vos retours,
Gwladys 😄
J'ai réservée une randonnée avec le réceptif Cassiopée en, Mongolie du 21 au 31 Juillet 2008 (Monastère de Tuvkhun - Cirque des Huit-Lacs -12 jours, sur www.mongolia.fr). Quelqu'un est-il déjà parti avec eux? Ou connaissez-vous des cavaliers qui aurait fait la même rando?
Merci pour vos retours,
Gwladys 😄
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Salut à tous,
J'espère que ce sujet n'a pas déjà été traité... j'ai recherché un peu mais n'ai rien trouvé... Voilà, je m'apprête cet été (début aout) à faire un voyage en Mongolie, programme assez classique: Paris-Moscou en avion puis 1 semaine à Moscou et départ par le Transsibérien pour la Mongolie. J'ai plusieurs questions: j'ai déjà entendu parler du risque de ne pas avoir de place dans le train en achetant son billet directement à Moscou... mais comme j'y reste une semaine, je dois bien avoir une chance de trouver une place dans un train non ? Ensuite, concrètement, est-ce que quelqu'un sait comment ça se passe sur place? Comment s'appelle la gare de laquelle le transsibérien s'en va ? Combien de transsibériens y a-t-il par semaine et quand ?! J'ai entendu tous les mardis, ailleurs les jours impairs... Bref, vous l'aurez compris, l'idéal est le témoignage de quelqu'un soit qui habite à Moscou soit qui a déjà fait ce voyage...? J'aimerai prendre un hotel ou une guesthouse dans Moscou, mais qui soit proche de la gare. Egalement, dois-je faire faire un visa russe simple ou double entrée ? quelle est la différence ?
Autant mon voyage en Mongolie est facile à organiser, autant mon passage en Russie reste compliqué ! Je compte sur tous vos avis qui seront les bienvenus.
Merci par avance ! Et bons voyages à tous !!
Virginie
J'espère que ce sujet n'a pas déjà été traité... j'ai recherché un peu mais n'ai rien trouvé... Voilà, je m'apprête cet été (début aout) à faire un voyage en Mongolie, programme assez classique: Paris-Moscou en avion puis 1 semaine à Moscou et départ par le Transsibérien pour la Mongolie. J'ai plusieurs questions: j'ai déjà entendu parler du risque de ne pas avoir de place dans le train en achetant son billet directement à Moscou... mais comme j'y reste une semaine, je dois bien avoir une chance de trouver une place dans un train non ? Ensuite, concrètement, est-ce que quelqu'un sait comment ça se passe sur place? Comment s'appelle la gare de laquelle le transsibérien s'en va ? Combien de transsibériens y a-t-il par semaine et quand ?! J'ai entendu tous les mardis, ailleurs les jours impairs... Bref, vous l'aurez compris, l'idéal est le témoignage de quelqu'un soit qui habite à Moscou soit qui a déjà fait ce voyage...? J'aimerai prendre un hotel ou une guesthouse dans Moscou, mais qui soit proche de la gare. Egalement, dois-je faire faire un visa russe simple ou double entrée ? quelle est la différence ?
Autant mon voyage en Mongolie est facile à organiser, autant mon passage en Russie reste compliqué ! Je compte sur tous vos avis qui seront les bienvenus.
Merci par avance ! Et bons voyages à tous !!
Virginie
Bonjour à tous. Je m'inscris à ce forum car je tente d'oganiser pour l'an prochain un voyage vers la capitale mongole. Je souhaiterai partir avec une organisation qui propose des activités liées à la protection de la nature notamment dans différentes régions du monde. Le problème c'est que le voyage vers la OB doit être organisé par nos propres moyens. Je pense que le moins cher serait de partir en train plutôt qu'en avion.
Je ne sais pas comment procéder, par où commencer, ni où m'adresser, bref, est-ce que quelqu'un aurait la gentille amabilité de m'aider dans ma tâche ?? Je vous en remercie bien d'avance !
++
jOhN
Je ne sais pas comment procéder, par où commencer, ni où m'adresser, bref, est-ce que quelqu'un aurait la gentille amabilité de m'aider dans ma tâche ?? Je vous en remercie bien d'avance !
++
jOhN
Bonjour,
Nous sommes actuellement en tour du monde et nous venons de terminer un séjour d'un mois en Mongolie avec nos trois enfants de 2, 7 et 10 ans. Comme je m’étais posée beaucoup de questions sur la faisabilité d’un séjour dans la steppe avec des enfants, je me propose de faire ci-dessous un petit compte rendu pratique.
D’autres info sur notre blog http://lesyaks.free.fr .
Nous sommes passés par une agence (visitezlamongolie.com) qui nous a aidé à organiser un séjour adapté à notre intérêt et au rythme des enfants. La première semaine, nous avons rendu visite à 3 familles de nomades amies de l’agence puis nous avons fait un circuit assez classique passant par des sites plus touristiques et allant jusqu’au lac blanc. L’agence a mis à notre disposition une voiture 4X4 avec chauffeur, et une jeune étudiante en français servant d’interprète. Nous avons aussi été accompagnés par un membre de l’agence qui s’est occupé de l’organisation et de la cuisine. Ces trois personnes qui nous ont accompagnés étaient adorables, et le contact avec les enfants a été formidable.
1 . La nourriture La veille du départ le responsable de l’agence nous a conduit dans un supermarché pour faire les courses. Nous avons acheté des conserves de légumes, de fruits, de viande (Ils ont du bœuf en boite vraiment pas mal), des pâtes, du riz, des nouilles chinoises, des biscuits, des bonbons, des céréales, du lait en poudre, du sucre, du thé, du Nutella, des couches… Enfin, de belles courses ! Puis tous les 3 jours environ notre circuit nous a conduit dans des petits bourgs où nous avons pu nous réapprovisionner en particulier en légumes : carottes, choux, pommes de terre. C’est assez dur de trouver des fruits frais. Chez les nomades, nous avons pu gouter à la nourriture traditionnelle mongole mais la plupart du temps nous avons donc mangé du riz ou des pâtes pour le plus grand bonheur des enfants ! Les repas que nous avons eus l’occasion de prendre dans des camps de yourtes pour touristes étaient très bien.
2. Hébergement Nous avions prévu un hébergement en tente, fournie par l’agence. Nous avions nos duvets. Les enfants ont adoré, nous avons l’habitude de faire du camping. Ils n’ont pas eu l’air trop perturbé par le fait qu’il n’y ait ni toilettes ni douche. Lorsque le temps était trop mauvais nous avons toujours trouvé un camp de yourtes pour touristes à proximité pour nous réfugier. Dans ces camps, nous avons toujours eu des yourtes équipées de 4 ou 5 lits simples. La nuit il peut faire assez froid même en été, même dans les yourtes. Nous étions contents d’avoir un bon équipement.
3. Transport Afin de nous ménager, nous avions prévu un circuit assez limité allant uniquement dans l’ouest de la Mongolie centrale. Nous nous étions fixé un maximum de 4 heures de pistes par jour, si possible uniquement un jour sur deux. Finalement, nous avons passé plus de temps que prévu sur la piste. Les raisons sont diverses : pont cassé, guet impraticable, route en réfection, pistes en très mauvais état. Nos deux grandes filles ne se sont jamais plaintes. Mais elles ont quand même beaucoup joué à la DS. Le bébé s’est occupé en cherchant les chevaux et les yacks, il y en a tout le temps. La pire journée nous avons dû rouler 8h, avec le bébé sur les genoux nous étions vraiment content d’arriver. La piste c’est beaucoup plus fatigant que la route. On recommande donc vivement d’être très raisonnable sur l’ampleur du circuit.
4. Intérêt Pour toute la famille, mais encore plus pour les enfants, la meilleure partie du séjour est la rencontre avec les différentes familles nomades. Les mongols sont très gentils, gais, pas du tout oppressants, ils aiment visiblement les enfants. Chez les nomades, les enfants ont pu jouer avec les enfants mongols, voir les animaux, monter à cheval, à dos de yacks, découvrir les yourtes. Nous avons aussi beaucoup joué: volley, foot, majong, cartes. Il semble que les mongols adorent jouer, et ils sont très curieux d’apprendre de nouveaux jeux. Nous leur avons appris le rami et ils nous ont appris le « stupid ». Sinon, nous n’avions pas pu être à Oulanbator pour le Nadaam, mais nous avons pu assister à un Nadaam de province dans un village. C’était extra. Les enfants ont adoré. Par contre, ils n’ont pas manifesté un grand intérêt pour les paysages : « c’est toujours pareil ». Oui c’est vrai mais c’est tellement beau !
En espérant que ce compte rendu convaincra plusieurs familles de tenter l’aventure. Bon voyage, Mama Yak
http://lesyaks.free.fr http://picasaweb.google.com/lesYaks/Mongolie02#
Nous sommes actuellement en tour du monde et nous venons de terminer un séjour d'un mois en Mongolie avec nos trois enfants de 2, 7 et 10 ans. Comme je m’étais posée beaucoup de questions sur la faisabilité d’un séjour dans la steppe avec des enfants, je me propose de faire ci-dessous un petit compte rendu pratique.
D’autres info sur notre blog http://lesyaks.free.fr .
Nous sommes passés par une agence (visitezlamongolie.com) qui nous a aidé à organiser un séjour adapté à notre intérêt et au rythme des enfants. La première semaine, nous avons rendu visite à 3 familles de nomades amies de l’agence puis nous avons fait un circuit assez classique passant par des sites plus touristiques et allant jusqu’au lac blanc. L’agence a mis à notre disposition une voiture 4X4 avec chauffeur, et une jeune étudiante en français servant d’interprète. Nous avons aussi été accompagnés par un membre de l’agence qui s’est occupé de l’organisation et de la cuisine. Ces trois personnes qui nous ont accompagnés étaient adorables, et le contact avec les enfants a été formidable.
1 . La nourriture La veille du départ le responsable de l’agence nous a conduit dans un supermarché pour faire les courses. Nous avons acheté des conserves de légumes, de fruits, de viande (Ils ont du bœuf en boite vraiment pas mal), des pâtes, du riz, des nouilles chinoises, des biscuits, des bonbons, des céréales, du lait en poudre, du sucre, du thé, du Nutella, des couches… Enfin, de belles courses ! Puis tous les 3 jours environ notre circuit nous a conduit dans des petits bourgs où nous avons pu nous réapprovisionner en particulier en légumes : carottes, choux, pommes de terre. C’est assez dur de trouver des fruits frais. Chez les nomades, nous avons pu gouter à la nourriture traditionnelle mongole mais la plupart du temps nous avons donc mangé du riz ou des pâtes pour le plus grand bonheur des enfants ! Les repas que nous avons eus l’occasion de prendre dans des camps de yourtes pour touristes étaient très bien.
2. Hébergement Nous avions prévu un hébergement en tente, fournie par l’agence. Nous avions nos duvets. Les enfants ont adoré, nous avons l’habitude de faire du camping. Ils n’ont pas eu l’air trop perturbé par le fait qu’il n’y ait ni toilettes ni douche. Lorsque le temps était trop mauvais nous avons toujours trouvé un camp de yourtes pour touristes à proximité pour nous réfugier. Dans ces camps, nous avons toujours eu des yourtes équipées de 4 ou 5 lits simples. La nuit il peut faire assez froid même en été, même dans les yourtes. Nous étions contents d’avoir un bon équipement.
3. Transport Afin de nous ménager, nous avions prévu un circuit assez limité allant uniquement dans l’ouest de la Mongolie centrale. Nous nous étions fixé un maximum de 4 heures de pistes par jour, si possible uniquement un jour sur deux. Finalement, nous avons passé plus de temps que prévu sur la piste. Les raisons sont diverses : pont cassé, guet impraticable, route en réfection, pistes en très mauvais état. Nos deux grandes filles ne se sont jamais plaintes. Mais elles ont quand même beaucoup joué à la DS. Le bébé s’est occupé en cherchant les chevaux et les yacks, il y en a tout le temps. La pire journée nous avons dû rouler 8h, avec le bébé sur les genoux nous étions vraiment content d’arriver. La piste c’est beaucoup plus fatigant que la route. On recommande donc vivement d’être très raisonnable sur l’ampleur du circuit.
4. Intérêt Pour toute la famille, mais encore plus pour les enfants, la meilleure partie du séjour est la rencontre avec les différentes familles nomades. Les mongols sont très gentils, gais, pas du tout oppressants, ils aiment visiblement les enfants. Chez les nomades, les enfants ont pu jouer avec les enfants mongols, voir les animaux, monter à cheval, à dos de yacks, découvrir les yourtes. Nous avons aussi beaucoup joué: volley, foot, majong, cartes. Il semble que les mongols adorent jouer, et ils sont très curieux d’apprendre de nouveaux jeux. Nous leur avons appris le rami et ils nous ont appris le « stupid ». Sinon, nous n’avions pas pu être à Oulanbator pour le Nadaam, mais nous avons pu assister à un Nadaam de province dans un village. C’était extra. Les enfants ont adoré. Par contre, ils n’ont pas manifesté un grand intérêt pour les paysages : « c’est toujours pareil ». Oui c’est vrai mais c’est tellement beau !
En espérant que ce compte rendu convaincra plusieurs familles de tenter l’aventure. Bon voyage, Mama Yak
http://lesyaks.free.fr http://picasaweb.google.com/lesYaks/Mongolie02#
Bonjour,
Nous souhaitons découvrir la mongolie avec nos 2 enfants de 3 et 4 ans mais nous avons des problèmes d'organisation.
nous avons besoin d'un guide cavalier permettant de porter notre fille lorsqu'elle est fatiguée et un cheval de bât pour porter les affaires et la nourriture.
Nous aurions aimé aussi savoir si on pouvait trouver un jeune étudiant par exemple qui parlerait anglais ou francais et qui nous accompagnerait pendant le périple et nous aiderait pour louer les services d'un cavalier et d'un cheval de bat.
pourriez-vous nous donner des infos pour organiser ce voyage?
Nous partirons en juillet aout si on arrive à s'organiser.
PS : Nous ne voulons surtout pas partir avec un voyage ficelé par une agence francaise
merci de votre aide
pourriez-vous nous donner des infos pour organiser ce voyage?
Nous partirons en juillet aout si on arrive à s'organiser.
PS : Nous ne voulons surtout pas partir avec un voyage ficelé par une agence francaise
merci de votre aide
Bonjour,
Voilà quelques jours que je cherche une destination pour cet été, et je crois que je viens de trouver. Je souhaite prendre le "trans-mongolian" de Moscou jusqu'à Beijing. Je viens de passer pas mal de temps sur "seat61.com" qui donne beaucoup d'informations mais j'ai encore un certain nombre de questions.
Je suis libre de début aout jusqu'à mi septembre à peu près, mais je préfèrerais ne pas voyager si longtemps (ou alors, m'arrêter dans un endroit agréable pour les derniers jours d'où je pourrais télé-travailler).
Premiere question, par ou commencer ? - les billets d'avion - les billets de train - les visa
Je suppose qu'il faut garder les visa pour la fin. Est-ce que c'est déraisonnable d'acheter les billets d'avion tout de suite ? j'aimerais faire ça rapidement parce que les prix grimpent plus on attend. Pour les billets de train, on conseille de les acheter combien de temps en avance ?
Deuxième question, ou acheter les billets ? c'est bien expliquer sur seat61. J'ai retenu deux options : le site rzd.ru, et le site realrussia. Si j'ai bien compris, rzd.ru est moins cher (pas de frais d'agence, mais billets disponibles plus tard, et on ne peut pas reserver jusqu'en chine). Je trouverais toujours un billet sur rzd.ru ou c'est plus sur via realrussia ? concernant le prix, je n'ai pas un budget trop serré, mais ça m'embêterait quand même de jeter de l'argent par le fenetre. A l'inverse, j'aimerais bien régler la partie transports assez rapidement.
Troisième question : la classe. Il y a 1ere classe avec 2 couchettes, et deuxième classe avec 4 couchettes. Il y a une grosse différence de prix. Sur realrussia, je vois de l'ordre de 1000 euros pour la premiere classe, et 600 pour la deuxieme. Une telle différence est justifiée ?
Les repas sont-ils inclus dans le prix ?
Dernière question : c'est possible de partir de Saint Petersburg ? peut-etre plus intéressant que Moscou...
Merci d'avance ;)
Voilà quelques jours que je cherche une destination pour cet été, et je crois que je viens de trouver. Je souhaite prendre le "trans-mongolian" de Moscou jusqu'à Beijing. Je viens de passer pas mal de temps sur "seat61.com" qui donne beaucoup d'informations mais j'ai encore un certain nombre de questions.
Je suis libre de début aout jusqu'à mi septembre à peu près, mais je préfèrerais ne pas voyager si longtemps (ou alors, m'arrêter dans un endroit agréable pour les derniers jours d'où je pourrais télé-travailler).
Premiere question, par ou commencer ? - les billets d'avion - les billets de train - les visa
Je suppose qu'il faut garder les visa pour la fin. Est-ce que c'est déraisonnable d'acheter les billets d'avion tout de suite ? j'aimerais faire ça rapidement parce que les prix grimpent plus on attend. Pour les billets de train, on conseille de les acheter combien de temps en avance ?
Deuxième question, ou acheter les billets ? c'est bien expliquer sur seat61. J'ai retenu deux options : le site rzd.ru, et le site realrussia. Si j'ai bien compris, rzd.ru est moins cher (pas de frais d'agence, mais billets disponibles plus tard, et on ne peut pas reserver jusqu'en chine). Je trouverais toujours un billet sur rzd.ru ou c'est plus sur via realrussia ? concernant le prix, je n'ai pas un budget trop serré, mais ça m'embêterait quand même de jeter de l'argent par le fenetre. A l'inverse, j'aimerais bien régler la partie transports assez rapidement.
Troisième question : la classe. Il y a 1ere classe avec 2 couchettes, et deuxième classe avec 4 couchettes. Il y a une grosse différence de prix. Sur realrussia, je vois de l'ordre de 1000 euros pour la premiere classe, et 600 pour la deuxieme. Une telle différence est justifiée ?
Les repas sont-ils inclus dans le prix ?
Dernière question : c'est possible de partir de Saint Petersburg ? peut-etre plus intéressant que Moscou...
Merci d'avance ;)
Bonjour à tous chers forumeurs,
Depuis plus de 7 ans maintenant, je réalise quatre grands voyages par an (en mode backpacker), et le second de cette année, sera la Mongolie. Cette terre peu connue du grand public mais tellement riche en découverte.
Je prévois de m'y rendre en mai, pour 20 jours environ. Je souhaiterai y faire du cheval, découvrir la culture et la nature mongole, passer par le désert de Gobi, et redescendre avec le transmongolien jusqu'à Pékin.
Je suis pour le moment seul sur ce projet, mais ouvert à toute rencontre intéressante pour partager cette futur aventure exceptionnelle.
Quels endroits me conseilleriez-vous à visiter ? Quels sont vos indispensables ? Quels sont vos meilleurs souvenirs ?
Faites moi rever.
Merci à tous de votre contribution.
PS : je ne suis pas fan des tours organisés, je préfère tout organiser seul, l'expérience n'en est que plus forte et intense.
Depuis plus de 7 ans maintenant, je réalise quatre grands voyages par an (en mode backpacker), et le second de cette année, sera la Mongolie. Cette terre peu connue du grand public mais tellement riche en découverte.
Je prévois de m'y rendre en mai, pour 20 jours environ. Je souhaiterai y faire du cheval, découvrir la culture et la nature mongole, passer par le désert de Gobi, et redescendre avec le transmongolien jusqu'à Pékin.
Je suis pour le moment seul sur ce projet, mais ouvert à toute rencontre intéressante pour partager cette futur aventure exceptionnelle.
Quels endroits me conseilleriez-vous à visiter ? Quels sont vos indispensables ? Quels sont vos meilleurs souvenirs ?
Faites moi rever.
Merci à tous de votre contribution.
PS : je ne suis pas fan des tours organisés, je préfère tout organiser seul, l'expérience n'en est que plus forte et intense.
Bonjour...enfin je viens de comprendre comment marche ce site..😉 vous me direz je ne suis pas une experte c'est pourquoi j'ai vraiment besoin de votre aide!
Je planifie un voyage avec des potes pour fin juillet, debut aout pour la mongolie (3 semaines) et on patauge un peu:😠 1/ est-ce que c'est obligé de passer par un tour opérateur en france? (barrage de la langue, difficile de se déplacer sans un guide..etc) 2/ est-ce cela n'est pas moins cher de voir directement avec une agence mongolienne sur place? si oui en avez-vous a nous conseiller? 3/ on nous a vivement conseiller de pendre le transmogolien sur le tronçon ulaan bator /pekin car c'est le plus jolie, surtout lorsqu'on arrive à pekin et qu'on voit la muraille de chine, apparemment il est possible de prendre même le transmongolien lors d'une de ses haltes près du desert de gobi? est-ce que quelqu'un est au courant? connaissez vous le nom du village que je me renseigne? 4/ à ce jour on planifie grosso modo de faire un paris/pekin/ulaan bator2 jours à UB pour trouver un guide et planifier1 semaine dans l'arkanguai1 semaine dans le désert de gobipuis on prend le transmongolien direction pekin2 jours à pekin avant de repartir sur paris Qu'en pensez-vous?😐 J'ai énormemlent de mal à trouvé un billet Paris/pekin/oulan bator, je sais qu'il y a deux aéroport à pekin.Dans lequel dois-je attérrir si je ne veux pas faire de changement pour rejoindre UB?
Bon sinon, je ne pose pas autant de question dans la vie, c'est juste qu'il faut que je pose mes vacances au boulot et que pour le moment je rame coté organisation🏴☠️
Merci aux bonnes ames qui pourront m'aider!
NB: si vous avez des questions sur le perou ou le chili..je dois avoir la réponse alors n'hésitez pas!c'est avec plaisir😄
hasta luego compeneros del viaje!
Je planifie un voyage avec des potes pour fin juillet, debut aout pour la mongolie (3 semaines) et on patauge un peu:😠 1/ est-ce que c'est obligé de passer par un tour opérateur en france? (barrage de la langue, difficile de se déplacer sans un guide..etc) 2/ est-ce cela n'est pas moins cher de voir directement avec une agence mongolienne sur place? si oui en avez-vous a nous conseiller? 3/ on nous a vivement conseiller de pendre le transmogolien sur le tronçon ulaan bator /pekin car c'est le plus jolie, surtout lorsqu'on arrive à pekin et qu'on voit la muraille de chine, apparemment il est possible de prendre même le transmongolien lors d'une de ses haltes près du desert de gobi? est-ce que quelqu'un est au courant? connaissez vous le nom du village que je me renseigne? 4/ à ce jour on planifie grosso modo de faire un paris/pekin/ulaan bator2 jours à UB pour trouver un guide et planifier1 semaine dans l'arkanguai1 semaine dans le désert de gobipuis on prend le transmongolien direction pekin2 jours à pekin avant de repartir sur paris Qu'en pensez-vous?😐 J'ai énormemlent de mal à trouvé un billet Paris/pekin/oulan bator, je sais qu'il y a deux aéroport à pekin.Dans lequel dois-je attérrir si je ne veux pas faire de changement pour rejoindre UB?
Bon sinon, je ne pose pas autant de question dans la vie, c'est juste qu'il faut que je pose mes vacances au boulot et que pour le moment je rame coté organisation🏴☠️
Merci aux bonnes ames qui pourront m'aider!
NB: si vous avez des questions sur le perou ou le chili..je dois avoir la réponse alors n'hésitez pas!c'est avec plaisir😄
hasta luego compeneros del viaje!
Bonjour à tous.
Nous partons à 2 en Sibérie et Mongolie, en juillet-août.
Nous arrivons à Oulan-Bator le 27 juillet, et repartons pour la Russie le 5 août.
Nous aimerions faire un périple dans les steppes mongoles en Jeep d'environ une semaine donc.
Nous avons beaucoup lu en amont sur les différents lieux à visiter, mais nous n'avons rien organisé pour l'instant.
Est-il préférable de prendre contact avec des ghest houses ou autre avant pour organiser ce petit périple, ou est-ce qu'une fois sur place, nous pourrons nous organiser rapidement et trouver un chauffeur et pourquoi pas des compagnons de voyage (notamment pour réduire les coûts) ? Sachant que nous ne comptons pas trop rester sur Oulan Bator, et aimerions partir dans la campagne mongole dès le lendemain de notre arrivée.
Merci d'avance pour vos réponses. Cédric
Merci d'avance pour vos réponses. Cédric
Bonsoir à tous!!
Voila j'aurai besoin d'aide au niveau de l'organisation d'un voyage qui se fait hors assoc'. Je ne sais pas trop par quoi commencer, je part en mongolie l'été prochain et ne sais pas trop comment m'organiser! Quelles sont les choses qui doivent être faites le plus rapidement possible et celle qui peuvent attendre? Si je décide utiliser plusieurs moyens de transports (jeep, cheval...). N'ayant pas trop le temps d'apprendre la langue locale ou peut on contacter des traducteurs? Y a-t-il des détails techniques importants à ne pas oublier? Des choses importantes à éviter? Pour tout se qui peuvent m'aider je vous remercis d'avance pour vos infos précieuses!
A bientôt!
Flook
Voila j'aurai besoin d'aide au niveau de l'organisation d'un voyage qui se fait hors assoc'. Je ne sais pas trop par quoi commencer, je part en mongolie l'été prochain et ne sais pas trop comment m'organiser! Quelles sont les choses qui doivent être faites le plus rapidement possible et celle qui peuvent attendre? Si je décide utiliser plusieurs moyens de transports (jeep, cheval...). N'ayant pas trop le temps d'apprendre la langue locale ou peut on contacter des traducteurs? Y a-t-il des détails techniques importants à ne pas oublier? Des choses importantes à éviter? Pour tout se qui peuvent m'aider je vous remercis d'avance pour vos infos précieuses!
A bientôt!
Flook
🙂
bonjour,
je rentre juste de mon second voyage en mongolie avec l'agence ciel mongol... je conseille vivement. l'organisation est géniale, le voyage est splendide. un super professionnalisme pour une qualité irréprochable.
un chauffeur et une interprète Français/Mongole pour tout le sejour.
une adaptation aux conditions climatiques, aux imprévus (resto fermé, glace, froid...)
contacter les sans aucunes réticences.
merci à eux
Je recherche des coéquipiers (1 à 3) pour la découverte de la Mongolie, et pour partager les frais d'organisation d'un circuit (guide, chauffeur, véhicule, carburant, chevaux...). Séjour du 20 Juin au 13 Juillet 2005.
Qui souhaiterait partager avec moi* en toute simplicité et sympathie les plaisirs, les joies, les inconnus d'un voyage à travers la steppe (bon caractère et adaptabilité souhaités)
* une femme curieuse de tout, bon caractère, venant du Sud de la France. Je parle un peu anglais, espagnol avec l'accent des Caraïbes...
Qui pourrait me donner des tuyaux pour trouver rapidement les coéquipiers que je recherche ??
J'attends vos propositions. Merci d'avance.
Qui souhaiterait partager avec moi* en toute simplicité et sympathie les plaisirs, les joies, les inconnus d'un voyage à travers la steppe (bon caractère et adaptabilité souhaités)
* une femme curieuse de tout, bon caractère, venant du Sud de la France. Je parle un peu anglais, espagnol avec l'accent des Caraïbes...
Qui pourrait me donner des tuyaux pour trouver rapidement les coéquipiers que je recherche ??
J'attends vos propositions. Merci d'avance.
bonjour
quelqu'un a t il fait le trip sur les traces de genghis kan avec vintage ride?
est ce 1 trip pas trop physique? possibilité de faire a deux sur la royal?
l organisation est elle bonne?
merci de vos reponses.
merci de vos reponses.
Hello tout le monde !
Je viens a vous car j'ai une folle envie de voyager en mongolie mais comment faire.. beaucoup de questions, une vraie novice sur ce pays ! :)
Faut-il prendre a travers une organisation de A à Z ? Comment peut on voyager entre chaque ville? Car je pensais sinon a voyager entre chaque ville puis sur les lieux, faire un petit treck a cheval dans chaque ville pour voir les paysages? Quel budget et combien de temps ? 5Je pensais a un mois / un mois et demi Et quelles ville la bas?
Que me conseilez-vous de faire pour ce voyage? Prête a tout entendre car je ne sais pas du tout comment organiser ne sachant pas trop comment ca se passe la bas !
Merci beaucoup ! :D
Je viens a vous car j'ai une folle envie de voyager en mongolie mais comment faire.. beaucoup de questions, une vraie novice sur ce pays ! :)
Faut-il prendre a travers une organisation de A à Z ? Comment peut on voyager entre chaque ville? Car je pensais sinon a voyager entre chaque ville puis sur les lieux, faire un petit treck a cheval dans chaque ville pour voir les paysages? Quel budget et combien de temps ? 5Je pensais a un mois / un mois et demi Et quelles ville la bas?
Que me conseilez-vous de faire pour ce voyage? Prête a tout entendre car je ne sais pas du tout comment organiser ne sachant pas trop comment ca se passe la bas !
Merci beaucoup ! :D
Bonjour à tous,
Je pense partir en Mongolie cet été et étant cavalière, forcément que ça implique le cheval! Je commence tout juste mes recherches, j'ai déjà parcouru les posts de ce forum mais je suis un peu perdue !
Certains achètent des chevaux sur place. J'avoue avoir du mal à imaginer l'organisation... Y a-t-il des gens pour me raconter leur expérience? Et le truc, c'est que niveau assiette et monte, je me débrouille (j'ai monté pendant 20 ans, et je pense me débrouiller sur ces chevaux réputés pour être un peu "galère" à gérer!), mais je n'ai pas par exemple de compétences en maréchalerie (d'ailleurs, ils sont ferrés les bestiaux là-bas?), donc ça me paraît être difficile... Et même après, ça implique un guide cette histoire..!
J'ai vu aussi que pas mal de personnes étaient passées par une agence. De mon côté, je ne suis pas habituée à ce mode de voyage, j'ai l'impression que je me ferai avoir sur les prix, comparé aux services que l'on peut trouver sur place... Mais je me dis aussi : comment trouver un guide et des chevaux de qualité sans passer par une agence? Avez-vous des adresses et des contacts récents?
Et plus généralement, que pensez-vous : achat, agence ou guide sur place ?
Merci pour vos réponses... Désolée pour le manque de précision du message, mais c'est le début et toutes les options sont encore ouvertes!
fannie
Je pense partir en Mongolie cet été et étant cavalière, forcément que ça implique le cheval! Je commence tout juste mes recherches, j'ai déjà parcouru les posts de ce forum mais je suis un peu perdue !
Certains achètent des chevaux sur place. J'avoue avoir du mal à imaginer l'organisation... Y a-t-il des gens pour me raconter leur expérience? Et le truc, c'est que niveau assiette et monte, je me débrouille (j'ai monté pendant 20 ans, et je pense me débrouiller sur ces chevaux réputés pour être un peu "galère" à gérer!), mais je n'ai pas par exemple de compétences en maréchalerie (d'ailleurs, ils sont ferrés les bestiaux là-bas?), donc ça me paraît être difficile... Et même après, ça implique un guide cette histoire..!
J'ai vu aussi que pas mal de personnes étaient passées par une agence. De mon côté, je ne suis pas habituée à ce mode de voyage, j'ai l'impression que je me ferai avoir sur les prix, comparé aux services que l'on peut trouver sur place... Mais je me dis aussi : comment trouver un guide et des chevaux de qualité sans passer par une agence? Avez-vous des adresses et des contacts récents?
Et plus généralement, que pensez-vous : achat, agence ou guide sur place ?
Merci pour vos réponses... Désolée pour le manque de précision du message, mais c'est le début et toutes les options sont encore ouvertes!
fannie
Bonjour à tous et à toutes !!
J'essaye de m'organiser pour me rendre à Oulan-Bator le 16 septembre. Je dois y être impérativement car là bas je me suis inscrite pour un chantier de volontaire. Bref, moi et l'organisation ça fait 3000 et vu le reseau complexe des trains, les horaires, les decalages horaires, les etapes ... wooo j'ai du mal ! Je requiert votre aide ? Donc je commencerais par 4 jour à St Petersbourg. Puis train St Petersbourg-Moscou, ça je crois que y'en a quotidiennement... Durée environ 1 jour Puis changement de train pour prendre un transmongolien direction Oulan Bator, mais avant j'aimerais faire une halte au lac baïkal, histoire de faire une pause et profiter un tant soit peu de ce trajet. Il y a pleins de petites escales sur ce lac, Irkoutsk, Slioudianka, oulan-oude. Pour y aller ça met à peu pres 4 jours ... Quelle étape choisir ? j'aimerais m'arreter un ou deux jours, étant donné que je suis assez pressé par le temps ... Quoi voir en un ou deux jours ? Quelles sont les particularités de ces étapes ? Puis apres reprendre un train pour finir à Oulan-Bator. soit 2 jours ...? Voilà, je fais de grosses estimations, je suis un peu perdue, ecrire ce message ça me permet aussi de faire le point. Je travaille jusqu'à fin Aout, et je n'arrive pas à m'imaginer à quelle date partir... 4 septembre ? Le 2 ? Que puis-je reserver à l'avance ? Merci de votre précieuse aide !
Belle journée
Sophie
J'essaye de m'organiser pour me rendre à Oulan-Bator le 16 septembre. Je dois y être impérativement car là bas je me suis inscrite pour un chantier de volontaire. Bref, moi et l'organisation ça fait 3000 et vu le reseau complexe des trains, les horaires, les decalages horaires, les etapes ... wooo j'ai du mal ! Je requiert votre aide ? Donc je commencerais par 4 jour à St Petersbourg. Puis train St Petersbourg-Moscou, ça je crois que y'en a quotidiennement... Durée environ 1 jour Puis changement de train pour prendre un transmongolien direction Oulan Bator, mais avant j'aimerais faire une halte au lac baïkal, histoire de faire une pause et profiter un tant soit peu de ce trajet. Il y a pleins de petites escales sur ce lac, Irkoutsk, Slioudianka, oulan-oude. Pour y aller ça met à peu pres 4 jours ... Quelle étape choisir ? j'aimerais m'arreter un ou deux jours, étant donné que je suis assez pressé par le temps ... Quoi voir en un ou deux jours ? Quelles sont les particularités de ces étapes ? Puis apres reprendre un train pour finir à Oulan-Bator. soit 2 jours ...? Voilà, je fais de grosses estimations, je suis un peu perdue, ecrire ce message ça me permet aussi de faire le point. Je travaille jusqu'à fin Aout, et je n'arrive pas à m'imaginer à quelle date partir... 4 septembre ? Le 2 ? Que puis-je reserver à l'avance ? Merci de votre précieuse aide !
Belle journée
Sophie
Hi,
I’m Franck and I’m planning to head to Asia this summer on my 410 Himalayan. No set destination—just a hankering for China, Mongolia, Laos… Now that I’m retired, I’ve got all the time in the world. I’m not planning to tackle hardcore off-roading, but I’ll probably leave the tarmac every now and then. If anyone has any tips on potential administrative hassles, essential tools and spare parts, or anything else, I’d love to hear them.
Thanks for sharing!
Best,
Franck
bonjour
je cherche des renseignements pour aller en mogolie et au lac baical en moto
merci
jp








