Discussions similar to: motard convoyer une moto Moscou même Oulan Bator
FR
Sud de la France-Vladivostok à moto
🙂Bonjour quelqu'un a-t-il déjà utiliser le transsibérien ou autre train de marchandises sur la même ligne, pour un transport de moto -vladivostok ulan ude - par exemple ? merci de me faire partager votre expérience la dessus ainsi qu'éventuellement sur votre voyage dans cette zone du monde. J'ai l'"impression que c'est un but pour beaucoup ; d'après les forums il y a des projets et j'aimerai savoir s'ils ont abouti. Merci
Open
Assurance sur territoire russe, moto immatriculée en Suisse
Bonsoir,

Nous souhaitons nous rendre à St Petersbourg à moto depuis Genève mais aucune assurance suisse accepte de nous couvrir pour nos déplacement en Russie.... 😠 Un motard aurait-il un "tuyau" autre que celui de prendre une assurance temporaire à la frontière Russe?🙂 Ne parlant pas le russe, nous ne voulons pas courir ce risque....

Merci à tous ceux qui peuvent nous conseiller. Sophie
Open
Trans Sibérie - Mongolie puis Stans
bonjour je pars fin juin vers le Baikal puis aout en Mongolie et Stans en septembre je cherche des infos fraiches auprès d'un motard qui aurait fait tout ou partie de ce trip récemment de même si quelqu'un est tenté mais ne se sent pas de le faire seul il ou elle est le (la) bienvenu(e) il faut juste être correctement équipé et déterminé cordialement
Open
Mongolie - Kazakhstan par la route, location de moto?
Bonjour, Je pars en Mongolie (pour y séjourner 3 à 4 mois ) par la route dans quelques semaines ( France - Finlande - Russie - Mongolie - kazakhstan - Ouzbekistan) et si quelq'un aurait 2 ou 3 infos sur les questions suivantes je suis preneur : Est ce qu'on peut louer ou acheter une moto à Ulan Bator ou ailleurs ? je ne suis pas motard, ce serait pour pouvoir se deplacer plus aisément qu'en bus ou train.

Est ce qu'on peut rallier le kazakhstan par la route depuis la Mongolie ?

Merci infiniment par avance pour vos reponses.
Open
Visa d'affaires 3 mois multiples entrées en Russie (à moto)
Bonjour à tous, Je recherche des informations récentes sur d'éventuels problèmes qu'aurait pu rencontrer des voyageurs en moto en Russie avec un visa d'affaires. Action visa délivre ce type de visa sans problème même pour quelqu'un qui ne fait que du tourisme ! En 2014, je suis allé en Mongolie par les pays en stan. Puis retour par la Russie avec un visa de tourisme 30 jours 2 entrées, le problème c'est que s'est tendu avec 30 jours vue la distance à parcourir sachant que le compte à rebours démarre à la première entrée! A partir de fin mai je compte repartir 4 mois en Asie centrale jusqu'en Mongolie puis Vladivostock et retour vers l'ouest jusqu'à Saint Pétersbourg! De ce fait il me faut un visa plus long! J'ai entendu dire récemment par un motard routard lors de rassemblement d'aventuriers que des voyageurs aurait eu des problèmes avec un visa d'affaires sachant qu'il ne faisait que tu tourisme... Par contre je n'ai rencontré aucune personne ayant eu un problème avec ce type de visa lors de son voyage en Russie! Question : Avez vous vous même rencontrez des problèmes ou difficultés avec un visa d'affaires sachant que vous étiez en Russie pour du tourisme? Je recherche des informations fiables et vérifiées. Merci d'avance à tous pour vos réponses! Bonne journée. Claude.
Open
Moto avec enfants en Mongolie
Bonjour nous envisageons cet été (2016) de nous rendre en Mongolie avec nos deux filles (16 et 11 ans).

Étant motards, nous souhaiterions sillonner pendant 21 jours la Mongolie en louant deux motos de petites cylindrées et avec nos deux filles comme passagères.

Est-ce envisageable ? Les routes sont-elles dangereuses ou seulement pénibles ? Les motos sont-elles louées avec des casques ? Est ce facile de trouver où dormir, manger, ... ?

Passer par une agence et un guide serait très rassurant mais environ 2000€ par personne c'est franchement hors de notre budget.

Pensez-vous qu'avec un budget de 3000€ à quatre sans compter les billets d'avion c'est possible pour 21 jours ?

Tout renseignement, nous sera très utile, pour prendre une décision et réserver vite fait les billets d'avion qui ne cessent d'augmenter et deviennent un obstacle.

Merci d'avance à tous

Jean-Philippe
Open
Voyage à moto Kirghizistan / Chine / Mongolie début mai 2015
Bonjour, Voilà il est temps que je m'y mette, depuis quelques temps le projet de traverser la frontière chinoise , me travaille... soit c'était le Pakistan, soit la Mongolie une fois passé cette frontière chinoise. Cette année mon "saut de puce"😉 m'emmènera vers la mythique Mongolie. (le Pakistan et le Népal attendront question de Budget) Départ début mai 2015.

Je recherche éventuellement un compagnon de voyage , moto de cylindrée mini 600cc( pour pas que l'on ait trop de différence)

Questions: je souhaites faire venir ma moto par avion à Osh , y aurait il des personnes qui ont déjà utilisé de type de transport, quelle compagnie? coût?

Un motard a utilisé l'année dernière de tracé par la chine (tontonfou) y en t'il qui ont réalisé un périple similaire récemment?

Quel météo en chine à cette époque de l'année?

Quel sont les habitude en chine dans ce secteur en ravitaillement , essence, gite, repas?

Y aura t'il des motards ou 4x4 sur le secteur Ulaagom /Tosontsengul /Tesetserleg (passages de gués) D'aitre question me viendrons, en tout merci d'avoir pris le temps de me lire et à bientôt.

Tiger ps , je partage mes infos ici www.lesroutesdailleurs.com
Open
Recherche adresse d'un mécanicien de moto à Barnaul en Russie
Bonjour à tous, j'ai entendu dire qu'il y avait un bon mécanicien moto à Barnaul (Russie) qui s'appelle Viktor. Je suis actuellement à Oskemen au Kazakhstan. Je serai, je pense le 12 août 2014 à Barnaul en Russie avant de rejoindre la Mongolie. Je sais que de nombreux motards s'arrêtent chez Viktor. Peut être que quelqu'un a noté l'adresse ou encore mieux les points GPS de son garage. Merci d'avance.

Claude.

mamotodansleventdessteppes.com
Open
Frontière Russie/Mongolie
Bonjour,

Je serai début Aout à la frontière Russie/Mongolie, je souhaiterai changer mes pneumatiques pour mettre des pneu TT, y a t'il un garage équipé pour changer les pneumatiques, (même pour voiture) pas trop envie de le faire.. mais bon.

Si non , quelle dernière ville russe serai envisageable, je souhaite pas trop user mes crampons.

Autre demande je souhaites embarquer ma moto sur le train a Irkoutsk , d'autres motard ont t'il cette expérience?

Tiger
Open
Trouver des pneus de moto en Asie Centrale
Salut à tous Je prépare un voyage en asie centrale en moto et je me pose la question des pneus, quelqu'un pourrait il me dire si il est possible de trouver des pneus dans les grandes villes d'asie centrale L'ideal serait de pouvoir les changer à Douchanbé(Tadjikistan) ou à Barnaul en Russie avant de rentre en Mongolie, cela m'eviterait de transporter un train de pneus sur des milliers de kms!!!! la moto est chaussée en 17/130 AR et 21//90 AV

D'avance merci
Open
Accueil en Mongolie
Bonjour

Je suis tombée sur un post d un voyageur au long court disant qu il avait été tres déçu de l accueil en Mongolie (il a parcouru le pays presque entièrement a pieds et en stop) , beaucoup de personnes ne lui pretait pas la moindre attention bienveillante et deux personnes sur trois croisée lui a demandé de l argent lui faisant sentir qu il était " le riche"...

Nous partons en juillet et histoire de savoir a quoi nous attendre et éventuellement de ne pas etre déçus, j aimerais l avis de voyageurs etant partis sans guide. J insiste bien sur ce point car pour en avoir fait l expérience dans plusieurs pays, etre avec ou sans guide change du tout au tout l accueil qu on nous reserve...
Open
Moto trip en Mogolie à 2, une moto
Bonjour,

Nous partons en Mongolie en juillet et l'idée un trip à moto s'impose de plus en plus.

J'ai trouvé quelques post sur le forum à ce sujet et je vois que c'est faisable mais je recherche encore des conseils. Si parmi vous certains on testé et son prêts à échanger qu'il se fassent connaitre :-)

Merci d'avance
Open
Voyage au Japon en passant par les pays scandinaves et la Russie en van Toyota
Salut à toutes et à tous,

J'envisage un périple en solo au départ de Lille et à destination du Japon à bord de mon Toyota Lite-Ace de 94 à propulsion. Je compte passer par l'itinéraire suivant : Danemark, Suède, Norvège du nord, Russie en passant par la presqu'île de Mourmansk et en effectuant une transversale nord-ouest/sud-est jusqu'au Baïkal puis Vladivostok. J'aimerais prendre un ferry de Vladivostok jusqu'au Japon afin de voyager là-bas en camion afin de pouvoir visiter tranquillement les régions rurales ainsi que certains coins reculés de montagne. Le départ est prévu pour juin 2016, et pour une durée d'environ 4 mois. Il s'agirait d'un aller simple avec retour en avion. L'objectif est d'éviter les grandes villes et de profiter un maximum des grands espaces. Mon véhicule est fiable car j'ai déjà effectué l'année dernière un voyage jusqu'à l’extrême est de la Turquie en passant par la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie et en revenant par la Grèce et l'Italie. Du coup afin d'organiser au mieux mon voyage j'aurais quelques questions d'ordre pratique à l'attention de ceux qui connaissent ces régions : - Est-il possible de se procurer un atlas précis ou un ensemble de cartes de la Russie via un site sur le net où est-il plus judicieux de se le(s) procurer sur place, sachant que je n'aurais pas de GPS. - Connaissez-vous des petits coins magiques et secrets entre la Norvège du nord et le Baïkal ? - Quelles sont les formalités précises à réaliser pour le visa et l'entrée du véhicule sur le territoire russe ? - J'ai un peu de mal à trouver des informations fiables concernant les ferrys Russie-Japon sachant que j'aimerais y embarquer mon véhicule. Quels sont les formalités douanières et le coût à envisager pour une telle traversée à l'heure actuelle ? Quels sont les compagnies qui proposent un tel trajet et quels sont les ports de départ et d'arrivée? - Est-il absolument nécessaire d'avoir un carnet de passage en douane pour le Japon ? Je n'ai pas vraiment les moyens de me payer la caution sachant que je ne reviendrai pas avec le véhicule. Comment est-il possible d'obtenir une traduction officielle du permis en dehors de la Japan Automobile Federation (JAF) ? Y-a-t-il d'autres formalités à respecter pour l'entrée du véhicule au Japon ? - Est-il de se procurer des cartes du Japon avec traduction afin de ne pas trop galérer à conduire (à gauche qui plus est) et en même temps décoder le japonais ?

Bon je crois que j'ai déjà pas mal tartiné pour une première approche. En tout cas d'avance merci pour vos réponses et/ou conseils avisés.

A bientôt,

Ben
Open
Passer d'Ukraine en Crimée, d'Ukraine en Russie: quelqu'un l'a fait récemment?
Bonjour, voir titre Actuellement mon vélo est à Odessa, j'ai mis mon voyage en stand by pour un an à cause de la guerre -surprise en Ukraine. Je continue vers la Mongolie via Omsk ou le Kazakhstan, il faut que je passe en russie de la façon la plus rapide et la moins craignos . Crimée? Frontière Nord au dessus de Kiev ? Pour avis et témoignage, merci
Open
Quel itinéraire pour rejoindre Ulan-Bator
bonjour, nous voyageons en side car URAL et nous arriveront en Mongolie en juillet 2015, nous passeront la frontière russe-mongolie a TASHENTA / TSAGANNUR quelle pistes pouvez vous nous conseiller pour rejoindre ULANBATOR ? merci bonne route à tous christian
Open
Traversée de la fontière Georgie - Russie
je souhaite visiter en été 2013 avec un Land Rover 110 équipé pour dormir à l'intérieur , la Georgie et la partie montagneuse du massif de l'Elbrouz en Russie et rentrer en France par l'Ukraine. Pourrait-on m'informer sur les sujets suivants : I- Traversée maritime Bulgarie / Georgie - coùts -formalitées telles que nécéssité de carnet de passage en douane où non. 2- Possibilité d'obtenir un visa à la frontière Georgie / Russie et d'abord est-il possible de passer par voie terreste cette frontière ? et si oui quid du carnet de passage en douane.

Merci pour toutes les infos et tous les conseils possibles.
Open
Voyage camping-car Paris - lac Baïkal et retour par la Turquie
Bonjour à tous,

Je suis attentivement vos messages depuis de nombreux mois, et souhaite à mon tour partir en Russie. j'ai comme objectif de rejoindre le lac Baikal au départ de Paris. je partirais en Juin prochain pour une durée d'environ 5 mois, à bord d'un véhicule utilitaire de type Renault Master.

Mon itinéraire serait le suivant:

Paris St Petersbourg ( en ''longeant" la cote nord) Moscou Irkutsk Oulan Bator (Mongolie) Astana (Kazakhstan) Géorgie Turquie Bulgarie Grèce Italie France

Mon interrogation vient lors du retour. Je ne sais pas par quel endroit passer. je souhaite revenir par la Turquie, mais je me demande si le passage par la Géorgie est faisable? Avez vous deja fait ce type de trajet?

Je compte aménager mon véhicule afin de pouvoir cuisiner et dormir dedans.

Avez vous des remarques et/ou suggestions à m'apporter?

Je suis assez novice dans ce type d'expérience, mais j'ai une grande envie découvrir pleins de choses encore inconnues...

Je vous remercie d'avance d'avoir lu ce message!

Martin
Open
De Turquie en Géorgie: frontières ouvertes et visa de transit russe?
Bonjour à tous!

Je pars en Septembre pour un tour en Asie, je bloque déjà à l'étape Turquie/ Géorgie ))

Je compte passer en ferry de Trabzon à Sotchi puis longer la Frontière en Russie (une semaine) et rejoindre Tbilissi par le nord ou m'en tenir à Sotchi (3 ou 4 jours mais je doute de pouvoir traverser l'Abkhazie). Mon problème est que je n'ai pas de visa russe et que je n'aurai pas le temps de le faire avant mon départ (autres demandes de visas sont en cours).

Savez vous s'il est possible d'obtenir un visa russe en Turquie pour un ressortissant Français? >> Si oui: dans quelles conditions et auprès de qui? Serait-ce un visa de tourisme ou un simple visa de transit?

>> si non: est il possible de traverser par la frontière Turquie/Géorgie?

J'espère que j'ai été suffisamment claire, je vous remercie d'avance pour tout conseil ou remarque (même réaliste ;) Bonne journée Tom

Open
Voyage France-Mongolie (via Turquie, Georgie, Russie, Kazakhstan)
Bonjour à toutes et à tous !

Je compte partir le 1er juin de Lille et rejoindre Oulan-Batoor en passant par l'Allemagne, l'Autriche, les pays de l'ex-Yougoslavie, la Turquie, la Géorgie, la Russie, le Kazakhstan et la Mongolie. Ci-joint la carte approximative de ce que je souhaite faire.

http://nsa21.casimages.com/img/2012/03/20/120320031512480786.jpg

Voici mes questions, et j'ai eu beau chercher des réponses à celles-ci, j'aimerais éclairer quelques points. Est-il possible oui ou de non de traverser la frontière Géorgie Russie, et si oui par où ? Si non, quelles alternatives ?Est-il facile d'obtenir un visa Russe ; Kazakh ; Mongol et Russe ? Dois-je le faire avant mon départ de France ou aux postes frontière ?Combien de temps en roulant tous les jours et avec une moyenne de 100 kms quotidien puis-je rallier cette distance selon vous ? Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet ou une partie et saurait me conseiller des chemins particuliers ou des astuces ?J'ai déjà fait un voyage à travers 8 pays en Europe du Nord et de l'Est l'été passé, j'ai bien conscience que quitter l'Europe et ses belles routes goudronnées vont changer un paquet de chose dans ma vision du cyclo-tourisme, mais c'est une motivation plus qu'autre chose que de partir à la découverte de ce monde, de ses cultures et de ses routes innombrables !

Merci beaucoup pour votre aide future !
Open
Passage de la Russie en Chine?
Bonjour

Je prévois pour l'été 2010 (ou 2011 ??) un voyage jusqu'à Vladivostok en voiture avec un retour par la Chine et regagner ensuite l'Iran et la Turquie. Cela a déjà été fait, mais à priori avec quelques difficultés (routes, autorisations, passage de frontières). Qu'en est'il du passage Russie-Chine, par exemple ??

Merci de partager vos expériences

J-Luc
Open
Passage Chine-Mongolie à la frontière de Bulgan?
Salut à tous, Je pars début février pour la mongolie et j'aurais souhaité passer par la chine et non la russie pour entrer en mongolie(je viendrais du kazakhstan). Je sais que la frontière était ouverte à bulgan il y a quelques années mais je n'arrive pas à savoir si c'est toujours le cas... Si vous avez des infos... merci
Open
Self-guided trip in the Orkhon Valley and the Eight Lakes
Hi everyone, I’m planning a solo trip to Mongolia this summer, without an agency. However, I’d like to have a guide accompany me for certain parts of my journey.

From my research, I understand that most "activities," accommodations, and transportation are best arranged day by day, depending on opportunities and encounters. Without an agency, everything is organized on the spot.

I’d love to hear more opinions on this, especially regarding the Orkhon Valley.

Here’s the itinerary I’m planning: * UB -> Mörön (flight) -> Khatgal (local buses) A few days at Lake Khövsgöl * Khatgal -> Mörön -> Jargalant -> Tariat (local buses) A few days at the White Lakes * White Lakes -> Tsetserleg -> Kharkhorin (4x4 with driver) A few days in the Orkhon Valley + the Eight Lakes (horseback trekking with a guide) * Return to UB

From what I’ve gathered, the first part should be fairly straightforward, but I have questions about the Orkhon Valley. Here are my questions:

-> Tsetserleg to Kharkhorin route: Have any of you made this trip by booking a driver on the spot when arriving in Tsetserleg? Was it easy to find an available driver? And did you find it easy/difficult/impossible to find other travelers to share the ride with? Ideally, I’d like to share this leg with fellow travelers.

-> The Eight Lakes: Could you share your experience with the Eight Lakes? Did you easily find a guide directly on site? Were you able to share this experience with other travelers?

Last question for women who’ve traveled solo in Mongolia: -> How did you experience it? Do you have any specific tips or recommendations?

Thanks in advance for your feedback!
Open
Requirements for travel to Russia and Mongolia
Hi there, I’m planning a trip to Russia and Mongolia, starting from France. Crossing the border at Poland/Belarus or Georgia/Russia—other borders seem either closed or complicated. Tourist visas for 3 months with multiple entries. Do you have any info on Russian companies that cover a 4x4 vehicle for 3 months, and what prices in rubles or euros you’ve paid?

Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)

Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?

Thanks
Open
Solo trip to Mongolia in winter
Hello, so happy to be back on the forum! I’m heading off alone in mid-January for 5 weeks in Mongolia. I’d love all your tips—transport, accommodation, you name it…

For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.

Looking forward to hearing from you! M
Open
Crossing the Georgia / Russia border
Hey everyone who survived that killer rum that was supposed to take us all out... I took a trip to Russia in August 2024—16 unforgettable days. Entered via KARSAVA, Ostrov, then Saint Petersburg, Moscow, Voronezh, Ostrov on the Don, and exited at VLADIKAVKAZ through Georgia, Turkey, etc... I’d love to know if anyone’s done the reverse route—entering via Vladikavkaz from Georgia by personal vehicle, car, or motorcycle—and how long the wait was to cross the border. At the Karsava crossing in Latvia last August, it took between 2 and 3 days. The holdup is on the Russian side due to lack of staff and equipment since the formalities are so complicated... I’m looking for a smoother crossing point for 2025. Thanks for any tips!
Open
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Open

You might also like