Bonjour,
Je rentre en fac à la rentrée prochaine, je dois prendre une nouvelle langue.
Oui mais voilà j'hésite entre le chinois et l'italien.
Je ne trouve pas de cours de prononciation sur internet pouvant me donner une idée de la langue telle qu'elle est parlée.
:/
Voilà merci d'avance (;
Hi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
Jour1 : dimanche 25 août 2019
Introduction
J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte".
L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut.
J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane.
Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois.
Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Bonjour à tous je suis nouveau sur ce forum mais je suis un voyageur confirmé.
(Brésil, Europe, Australie, Asie .. )
Je souhaite pour commencer me présenter et donc pour cela rien de mieux que de partager avec vous quelques vidéos de mes voyages effectué.
Ci dessous quelques montages que j'ai réalisé :
Donnez moi vos avis. :D
youtu.be/Ayi-5AWsrsU
youtu.be/LDWimxVqbTM
Merci.
Je souhaite pour commencer me présenter et donc pour cela rien de mieux que de partager avec vous quelques vidéos de mes voyages effectué.
Ci dessous quelques montages que j'ai réalisé :
Donnez moi vos avis. :D
youtu.be/Ayi-5AWsrsU
youtu.be/LDWimxVqbTM
Merci.
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Nous voilà de retour de notre toute première croisière, à bord du MSC Fantasia durant une semaine en Méditerranée occidentale.
J'aimerai vous proposer ce compte rendu pour aider les futurs croisiéristes et en remerciement pour toutes les informations que j'ai pu glaner au travers des retours des membres et qui ont été d'une aide précieuse pour la préparation de ce voyage.
Je commencerai par une petite présentation des préparatifs de la croisière, je détaillerai chacune des escales en apportant les informations qui ont pu me manquer avant le départ et je ferai une petite conclusion.
Pour ce voyage, ma soeur et moi avions décidé de faire la surprise à notre maman en lui offrant cette croisière pour son anniversaire.
Donc, en février, nous sommes passés par l'agence Rive Gauche dont on nous avait parlé. Bon, au sujet de cette agence... Soit, ils ont de bons prix, mais alors le service client... et sans parler du site internet qui est un ... Bon on se comprend !
Je vais être diplomate en disant que mon dossier a été géré par une personne qui ne semblait pas très motivée, mais sans doute que ce n'est pas le cas de tous les conseillers... En tout cas, quand j'ai appelé la première fois, elle m'a assurée qu'il n'y avait plus de cabine pour 3 sur les 2 croisières que j'avais sélectionnées (Fantasia et Poesia)! Sur des bateaux de plus de 3 000 personnes et 3 mois avant... Bon, je suis novice sur les croisières mais ça m'a semblé bizarre... Là, j'avoue, petite panique ! On se calme, on vérifie sur le site et là, ô miracle, une suite Auréa avec balcon pour 3 adultes avec le 2ème passager à - 50 % pour la somme de 2709€. Je ne réfléchis pas longtemps, de peur qu'il n'y ait plus de places et dans les 10 secondes je téléphone à la frangine pour avoir les informations passeport et HOP c'est réservé !
A la base on voulait une Fantastica avec balcon sans trop s'être renseigné sur les différences de service entre les ambiances. C'est donc un peu par hasard qu'on s'est retrouvé en Auréa! Mais au final ça a été une vraie aubaine qu'il n'y ait plus d'autres cabines disponibles à ce moment là (même s'il y en a eu à nouveau quelques jours plus tard) tellement on a été emballé par cette catégorie ! Mais j'y reviendrai plus tard !
Donc nous voilà affecté à la cabine 12233, à l'arrière du pont 12. Je téléphone de nouveau à l'agence 2 jours plus tard pour des informations et là elle ne trouve pas ma réservation alors que j'ai reçu les e-mails de confirmation... Restons zen... On communique par e-mail quelques jours mais je n'ai jamais vraiment de réponses à mes questions donc je laisse tomber et flâne un peu sur le net et tombe sur ce merveilleux forum !
Et là commence les préparatifs ! Pendant 3 mois. J'écume tous les sites et forums en français, en anglais et même en italien ! Je dois dire que j'ai adoré cette période d'anticipation ! Tant et si bien que le jour J je connais quasiment par coeur le bateau, les services, les escales...
Je confectionne donc un petit guide maison, pour donner à ma mère le jour du départ, détaillant le bateau et le programme des escales ! D'ailleurs si certains sont intéressés, je peux vous l'envoyer! Donnez-moi juste votre e-mail en message privé !
Avant le départ, une autre petite prise de tête avec l'agence... Une semaine avant de partir, je me rends compte que je n'ai pas reçu les documents de voyage... Il a fallu deux coups de fil et un e-mail un peu pinçant pour les avoir, seulement 4 jours avant le départ ! Tout va bien!
Le départ est prévu de Gènes et nous choisissons de nous y rendre en voiture (4h de route depuis chez nous). J'ai donc pré-réservé le parking par MSC pour 90€ la semaine.
Nous avons tout ce qu'il nous faut donc c'est parti !
J'aimerai vous proposer ce compte rendu pour aider les futurs croisiéristes et en remerciement pour toutes les informations que j'ai pu glaner au travers des retours des membres et qui ont été d'une aide précieuse pour la préparation de ce voyage.
Je commencerai par une petite présentation des préparatifs de la croisière, je détaillerai chacune des escales en apportant les informations qui ont pu me manquer avant le départ et je ferai une petite conclusion.
Pour ce voyage, ma soeur et moi avions décidé de faire la surprise à notre maman en lui offrant cette croisière pour son anniversaire.
Donc, en février, nous sommes passés par l'agence Rive Gauche dont on nous avait parlé. Bon, au sujet de cette agence... Soit, ils ont de bons prix, mais alors le service client... et sans parler du site internet qui est un ... Bon on se comprend !
Je vais être diplomate en disant que mon dossier a été géré par une personne qui ne semblait pas très motivée, mais sans doute que ce n'est pas le cas de tous les conseillers... En tout cas, quand j'ai appelé la première fois, elle m'a assurée qu'il n'y avait plus de cabine pour 3 sur les 2 croisières que j'avais sélectionnées (Fantasia et Poesia)! Sur des bateaux de plus de 3 000 personnes et 3 mois avant... Bon, je suis novice sur les croisières mais ça m'a semblé bizarre... Là, j'avoue, petite panique ! On se calme, on vérifie sur le site et là, ô miracle, une suite Auréa avec balcon pour 3 adultes avec le 2ème passager à - 50 % pour la somme de 2709€. Je ne réfléchis pas longtemps, de peur qu'il n'y ait plus de places et dans les 10 secondes je téléphone à la frangine pour avoir les informations passeport et HOP c'est réservé !
A la base on voulait une Fantastica avec balcon sans trop s'être renseigné sur les différences de service entre les ambiances. C'est donc un peu par hasard qu'on s'est retrouvé en Auréa! Mais au final ça a été une vraie aubaine qu'il n'y ait plus d'autres cabines disponibles à ce moment là (même s'il y en a eu à nouveau quelques jours plus tard) tellement on a été emballé par cette catégorie ! Mais j'y reviendrai plus tard !
Donc nous voilà affecté à la cabine 12233, à l'arrière du pont 12. Je téléphone de nouveau à l'agence 2 jours plus tard pour des informations et là elle ne trouve pas ma réservation alors que j'ai reçu les e-mails de confirmation... Restons zen... On communique par e-mail quelques jours mais je n'ai jamais vraiment de réponses à mes questions donc je laisse tomber et flâne un peu sur le net et tombe sur ce merveilleux forum !
Et là commence les préparatifs ! Pendant 3 mois. J'écume tous les sites et forums en français, en anglais et même en italien ! Je dois dire que j'ai adoré cette période d'anticipation ! Tant et si bien que le jour J je connais quasiment par coeur le bateau, les services, les escales...
Je confectionne donc un petit guide maison, pour donner à ma mère le jour du départ, détaillant le bateau et le programme des escales ! D'ailleurs si certains sont intéressés, je peux vous l'envoyer! Donnez-moi juste votre e-mail en message privé !
Avant le départ, une autre petite prise de tête avec l'agence... Une semaine avant de partir, je me rends compte que je n'ai pas reçu les documents de voyage... Il a fallu deux coups de fil et un e-mail un peu pinçant pour les avoir, seulement 4 jours avant le départ ! Tout va bien!
Le départ est prévu de Gènes et nous choisissons de nous y rendre en voiture (4h de route depuis chez nous). J'ai donc pré-réservé le parking par MSC pour 90€ la semaine.
Nous avons tout ce qu'il nous faut donc c'est parti !
I'm starting a new travel journal in Italy.
It's about a month-long trip (from September 3, 2025, to October 4, 2025), or rather a part of it. This section matches the title: an opera festival in Verona (one evening) and the Dolomites in the Veneto region.
I'm posting the part of the trip I think will interest French-speaking readers the most (since this is where I saw the most French travelers).
Here’s a quick summary:
- Trip in September 2025
- Solo travel with camping (caravan)
- Small geographic area: besides Verona, the surroundings of the Marmolada massif and Cortina d'Ampezzo.
- Main but not exclusive activity: hiking.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Méfiez-vous, méfiez-vous...
Je suis allée cet été en Italie avec un groupe de jeunes, nous avons fait un circuit qui nous a mené à Naples, bien connue pour ces arnaques en tous genres 😠
Effectivement nous avons été victimes de deux arnaques coup sur coup:
Première arnaque: les vendeurs de cigarettes qui proposent des cartouches à moindre prix, ils demandent à être payé puis vont, soit disant, chercher les paquets, bien sur ils ne reviennent pas...
Deuxième arnaque: nous allons visiter le Vésuve, le bus nous stoppe chez un vieux monsieur, trés aimable qui nous propose de prendre les places chez lui pour la visite FAUX 🏴☠️ ce sont des tickets de bus (les places se vendent uniquement au pied du volcan), il nous dit qu'en haut il n'y a plus de boutiques (souvenirs, nourriture...) REFAUX 🏴☠️ Le pied du Vésuve est rempli de restau, de boutiques en tous genres....
Bref, arnaqués et trés déçus, nous avons eu le courage de redescendre à pieds nous faire rembourser, mais tous le monde ne le fait pas...alors méfiance...
MEFIEZ VOUS-VOUS ARNAQUE DE PORTABLE SUR LA COTE ADRIATIQUE ITALIENNE (Rimini, Cesenatico, Ravena….)
J’ai passé mes vacances début juillet à Cesenatico dans un camping.
Un matin en allant en ville une voiture s’arrête et un Italien me propose des portables de dernier cri à vendre en me disant que c’est le surplus de la commande faite par son chef qu’il doit liquider rapidement. Il y avait un Iphone 6, un Galexy S 6 et Galaxy note 4. Il m’a laissé vérifier les portables: en aucun cas ce n’était des faux.
Il m’a proposé 500 € pour les 3 portables, je lui ai dit que je ne pouvais pas. Après il a dit les 3 pour 300 €, j’ai dit non. Ensuite les 3 pour 200 €, c’est là que je lui ai répondu que j’avais 85 € dans mon porte monnaie. Il m’a alors dit: je vous les donne. Il a fermé le petit sac bleu genre trousse de toilette où se trouvait les portables, je lui ai donné les 85 € et il m’a remis le sac puis est parti. Quand j’ai ouvert le sac qui était très dur à ouvrir et que j’ai déchiré avec un couteau, il y avait 3 jus de fruits à la place des portables. Il a échangé rapidement les sacs sans que je m’en rende compte.
J’ai porté plainte à la police: au début je m’étais dit que c’était une perte de temps, mais je me suis dit: plus les gens en parlent et moins d’autres personnes se feront avoir comme moi.
S’il vous est arrivé ce genre d’arnaque, n’ayez surtout pas honte: n’hésitez pas à porter plainte, les policiers sont très sympathiques avec les touristes. Soyez prudents et surtout évitez tout achat avec des vendeurs ambulants.
Bonnes vacances à tous !
J’ai passé mes vacances début juillet à Cesenatico dans un camping.
Un matin en allant en ville une voiture s’arrête et un Italien me propose des portables de dernier cri à vendre en me disant que c’est le surplus de la commande faite par son chef qu’il doit liquider rapidement. Il y avait un Iphone 6, un Galexy S 6 et Galaxy note 4. Il m’a laissé vérifier les portables: en aucun cas ce n’était des faux.
Il m’a proposé 500 € pour les 3 portables, je lui ai dit que je ne pouvais pas. Après il a dit les 3 pour 300 €, j’ai dit non. Ensuite les 3 pour 200 €, c’est là que je lui ai répondu que j’avais 85 € dans mon porte monnaie. Il m’a alors dit: je vous les donne. Il a fermé le petit sac bleu genre trousse de toilette où se trouvait les portables, je lui ai donné les 85 € et il m’a remis le sac puis est parti. Quand j’ai ouvert le sac qui était très dur à ouvrir et que j’ai déchiré avec un couteau, il y avait 3 jus de fruits à la place des portables. Il a échangé rapidement les sacs sans que je m’en rende compte.
J’ai porté plainte à la police: au début je m’étais dit que c’était une perte de temps, mais je me suis dit: plus les gens en parlent et moins d’autres personnes se feront avoir comme moi.
S’il vous est arrivé ce genre d’arnaque, n’ayez surtout pas honte: n’hésitez pas à porter plainte, les policiers sont très sympathiques avec les touristes. Soyez prudents et surtout évitez tout achat avec des vendeurs ambulants.
Bonnes vacances à tous !
Bonjour M'sieurs-Dames,
Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Avant d’embarquer sur le Vaporetto en direction des îles de la lagune, jetons un dernier regard sur cette belle perspective vénitienne. Le campanile de la Place San Marco du haut de ses 96 mètres domine la ville ainsi que l’élégant Palais des Doges, et là, juste devant la station Zaccaria où nous attendons le départ, les incomparables gondoles encore recouvertes de bâches bleues attendent les amoureux pour une balade sur les canaux …

Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)


Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.

Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !

La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.

Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.

La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?

Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !

Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !


Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !
A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !

Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.
L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !

L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !

Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.

L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.


Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.

Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !

Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.
Suite de la balade : île de Murano .... message suivant

Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)


Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.

Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !

La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.

Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.

La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?

Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !

Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !


Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !
A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !

Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.
L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !

L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !

Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.

L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.


Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.

Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !

Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.
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Bonjour à tous, en direct de Croatie,
Mardi dernier j'arrive à Venise, juste à côté de la place Saint Marc, en bateau bien sur, venant du Lido. Une minute plus tard, ma femme et moi sommes abordés par un monsieur - bien mis ! - parlant un très bon français et qui nous explique que nous pouvons aller gratuitement à Murano car les verriers font une opération de valorisation de leur profession. Un peu septique, je m'étonne de la gratuité du transport en vedette rapide et privée, demande si c'est possible plus tard - évidemment non, c'est tout de suite ! - je lui explique plus nettement ma réticence, puis il me demande si nous avons un hôtel sur Venise - réponse non, et immédiatement : alors ce n'est pas possible, au revoir, et il nous a planté là. Dans tous les cas je n'aurais pas répondu à sa proposition, mais je suis persuadé qu'il y avait "arnaque sous roche " du type vente de quelque chose en bloquant les personnes, type vente de time share.
Je n'en, sais pas plus, mais méfiez vous si vous passez par là, la mariée était sans doute trop belle et la gratuité trop chère !
Bonne fin de journée.
Mardi dernier j'arrive à Venise, juste à côté de la place Saint Marc, en bateau bien sur, venant du Lido. Une minute plus tard, ma femme et moi sommes abordés par un monsieur - bien mis ! - parlant un très bon français et qui nous explique que nous pouvons aller gratuitement à Murano car les verriers font une opération de valorisation de leur profession. Un peu septique, je m'étonne de la gratuité du transport en vedette rapide et privée, demande si c'est possible plus tard - évidemment non, c'est tout de suite ! - je lui explique plus nettement ma réticence, puis il me demande si nous avons un hôtel sur Venise - réponse non, et immédiatement : alors ce n'est pas possible, au revoir, et il nous a planté là. Dans tous les cas je n'aurais pas répondu à sa proposition, mais je suis persuadé qu'il y avait "arnaque sous roche " du type vente de quelque chose en bloquant les personnes, type vente de time share.
Je n'en, sais pas plus, mais méfiez vous si vous passez par là, la mariée était sans doute trop belle et la gratuité trop chère !
Bonne fin de journée.
Quoi faire durant une escale de croisière à Livorno si on ne veut pas prendre les excursions du bateau?
Visiter Livorno (Livourne)! 😉
Livorno est une ville intéressante, bien organisée pour le tourisme et facile à visiter. Un grand nombre de croisières y font escale, et pour cause.
Lors de notre dernière croisière (sur Ocean Princess), on se demandait bien quoi faire durant cette première escale à Livourne, compte tenu que nous avions déjà visité les villes & sites des excursions offertes, notamment la flamboyante Florence***, la célèbre Pise***, la médiévale Sienne***, Lucca ***(Lucques), San Gimignano*** et les spectaculaires et romantiques Cinque Terre** (Cinq Terres).
D’autant plus que je retrouvais à peine quelques lignes sur Livourne dans mes guides de voyage, ce qui m’inquiétait quelque peu… puis Eureka!
J’ai trouvé le site Internet suivant : une mine d’information pratique qui m’a rassurée totalement (2 pages et nombreux liens pratiques), infos que je désire partager avec vous: http://www.livornonow.com/...port/local_transport
J’espère que ce compte rendu puisse aider à planifier votre visite de Livourne.
Après avoir énuméré les attractions majeures de Livourne, je décrirai succinctement le déroulement chronologique de notre escale: arrivée au port à 6ham – départ à 19h.
Cette ville de l’ouest de la Toscane, dite «Ville des Nations», a subi d’importants ravages durant la 2e guerre mondiale; elle n’offre donc pas la richesse architecturale des autres destinations proposées en excursion, mais elle possède de nombreux attraits socio-culturels.
ATTRACTIONS PRINCIPALES
- Forteresse de Livourne près du port -commencée en 1519 sur un site avec bâtiments du 11è s. appelée plus tard Fortezza Vecchia pour la différencier de la Fortezza Nuova (1590)
- Promenade dans le quartier historique de «Venezia» : endroit le plus pittoresque et insolite de la ville avec ses canaux, les fossi d’époque Médicis
- Monument «Les quatre maures enchaînés – Quattro Mori»* (1626) devenu symbole de la ville et de la défaite de la piraterie sur les mers de Toscane… - sur la Piazza Micheli près du Port Mediceo, chef-d’œuvre de Pietro Tacca en l’honneur de Ferdinand I de Médicis
- Cathédrale (Duomo) sur Piazza Grande et son «Christ à la couronne d’épines» de Fra Angelico
- Gare ferroviaire : Livorno Centrale, Piazza Dante 51
- Impressionnante Piazza della Repubblica, dite «Gros Pont»
- Piazza Garibaldi
- Promenade le long de la mer (Passeggiata Lungomare) et la Terrazza Mascagni en travertin, style damier, terrasse nommée en l’honneur du célèbre compositeur Pietro Mascagni – dont vous connaissez sûrement le romantique «Intermezzo dans Cavalleria Rusticana»
- Montenero et son funiculaire centenaire (1908).
- Mercato Centrale, marché animé dans un bâtiment néoclassique fin 19è s. - heures d’ouverture : 6ham – 14h lun-sam
- Et plusieurs autres que je n’ai pas eu le temps de découvrir en si peu de temps…: la Synagogue (1962) Piazza Benamozegh (visite sur réservation) et son style moderne, assez unique; autres marchés, boutiques, restos où manger quelques spécialités livournaises (cacciucco, cinque e cinque), parcs, églises, musées… Photos :
1 et 2 Fortezza Vecchia 3 Les Canaux de Livourne, appelés fossi 4-6 Monument « Les quatre maures enchaînés» 7 Cathédrale sur Piazza Grande 8 Gare de trains «Livorno Centrale»
9 Piazza Garibaldi
10 Mercato Centrale 4718 …/2
Visiter Livorno (Livourne)! 😉
Livorno est une ville intéressante, bien organisée pour le tourisme et facile à visiter. Un grand nombre de croisières y font escale, et pour cause.
Lors de notre dernière croisière (sur Ocean Princess), on se demandait bien quoi faire durant cette première escale à Livourne, compte tenu que nous avions déjà visité les villes & sites des excursions offertes, notamment la flamboyante Florence***, la célèbre Pise***, la médiévale Sienne***, Lucca ***(Lucques), San Gimignano*** et les spectaculaires et romantiques Cinque Terre** (Cinq Terres).
D’autant plus que je retrouvais à peine quelques lignes sur Livourne dans mes guides de voyage, ce qui m’inquiétait quelque peu… puis Eureka!
J’ai trouvé le site Internet suivant : une mine d’information pratique qui m’a rassurée totalement (2 pages et nombreux liens pratiques), infos que je désire partager avec vous: http://www.livornonow.com/...port/local_transport
J’espère que ce compte rendu puisse aider à planifier votre visite de Livourne.
Après avoir énuméré les attractions majeures de Livourne, je décrirai succinctement le déroulement chronologique de notre escale: arrivée au port à 6ham – départ à 19h.
Cette ville de l’ouest de la Toscane, dite «Ville des Nations», a subi d’importants ravages durant la 2e guerre mondiale; elle n’offre donc pas la richesse architecturale des autres destinations proposées en excursion, mais elle possède de nombreux attraits socio-culturels.
ATTRACTIONS PRINCIPALES
- Forteresse de Livourne près du port -commencée en 1519 sur un site avec bâtiments du 11è s. appelée plus tard Fortezza Vecchia pour la différencier de la Fortezza Nuova (1590)
- Promenade dans le quartier historique de «Venezia» : endroit le plus pittoresque et insolite de la ville avec ses canaux, les fossi d’époque Médicis
- Monument «Les quatre maures enchaînés – Quattro Mori»* (1626) devenu symbole de la ville et de la défaite de la piraterie sur les mers de Toscane… - sur la Piazza Micheli près du Port Mediceo, chef-d’œuvre de Pietro Tacca en l’honneur de Ferdinand I de Médicis
- Cathédrale (Duomo) sur Piazza Grande et son «Christ à la couronne d’épines» de Fra Angelico
- Gare ferroviaire : Livorno Centrale, Piazza Dante 51
- Impressionnante Piazza della Repubblica, dite «Gros Pont»
- Piazza Garibaldi
- Promenade le long de la mer (Passeggiata Lungomare) et la Terrazza Mascagni en travertin, style damier, terrasse nommée en l’honneur du célèbre compositeur Pietro Mascagni – dont vous connaissez sûrement le romantique «Intermezzo dans Cavalleria Rusticana»
- Montenero et son funiculaire centenaire (1908).
- Mercato Centrale, marché animé dans un bâtiment néoclassique fin 19è s. - heures d’ouverture : 6ham – 14h lun-sam
- Et plusieurs autres que je n’ai pas eu le temps de découvrir en si peu de temps…: la Synagogue (1962) Piazza Benamozegh (visite sur réservation) et son style moderne, assez unique; autres marchés, boutiques, restos où manger quelques spécialités livournaises (cacciucco, cinque e cinque), parcs, églises, musées… Photos :
1 et 2 Fortezza Vecchia 3 Les Canaux de Livourne, appelés fossi 4-6 Monument « Les quatre maures enchaînés» 7 Cathédrale sur Piazza Grande 8 Gare de trains «Livorno Centrale»
9 Piazza Garibaldi
10 Mercato Centrale 4718 …/2
Bonjour,
Mon épouse et moi désirons nous rendre à Athènes pour le 10 juin prochain en partant le 1er juin de Strasbourg.
Peut presser par le temps pour le retour il sera question de rentrer par l'ex-yougoslavie, mais on pense prendre un ferry a l'aller à Venise ou Ancone , puis Igoumenitsa et viste tranquille en se dirigeant sur Athènes. Mon Épouse ayant son permis moto depuis peu nous ferons des journées de routes pas trop longues en privilégiant les haltes pour profiter du paysage.
Si vous avez des informations sur le trajet, le ferry, les possibilités de camping sauvage ou non en Grèce nous sommes vraiment preneur.
Au plaisir de vous lire.
De même si des motard veulent se joindre à nous sur la route ils sont les bienvenues🙂
Bonjour à tous,
J’aimerais partager avec vous une fâcheuse aventure qu’il m’est arrivée avec Hertz. Lors d’un voyage à Naples, j’ai réservé sur leur site directement un véhicule pour une journée. Ayant lu trop d’expériences malheureuses avec des loueurs locaux, j’ai privilégié une marque connue. La réservation se passe bien. Tarif correct, 62€ pour une classe D. Je me présente de jour dit pour prendre le véhicule. On me demande alors au guichet une carte de crédit. J’explique qu’en France ce type de carte n’existe quasiment pas (moins de 5%), et qu’il m’est impossible de leur donner une carte de crédit. Je n’ai qu’une carte de débit. Refus catégorique. Je demande à parler à son supérieur. Il appelle quelqu’un au téléphone basé en Irlande. Je réexplique mon cas. On m’explique alors que pour une catégorie A à C, une carte de débit suffit. Au-delà, il faut impérativement une carte de crédit. Je demande à changer la résa et me donner une voiture C. Impossible. Je finis donc par demander le remboursement. Là, on me dit que l’heure de réservation étant dépassée (ca fait 30min que je discute avec eux), ils ne peuvent pas me rembourser. Très énervé, je repars donc sans véhicule. J’écris bien sûr au service client. On me répond que je n’avais qu’à lire le contrat. (il y est certes écrit en tout petit cette clause).
Pour moi, c’est une pratique frauduleuse. Hertz met des clauses dans leur contrat qui sont intenables pour un Français. En plus, ils refusent toutes discussions. Ayant épuisés tous mes recours avec eux, je ne peux que faire connaitre au plus nombre cette pratique et déconseiller fortement Hertz. Il est toujours intéressant de noté que par exemple Avis (je n’ai aucune action chez eux) ne pratique pas cette clause. En espérant que ce témoignage décourage certains d’entre vous de passer par cette entreprise, Bien cordialementNicolas
J’aimerais partager avec vous une fâcheuse aventure qu’il m’est arrivée avec Hertz. Lors d’un voyage à Naples, j’ai réservé sur leur site directement un véhicule pour une journée. Ayant lu trop d’expériences malheureuses avec des loueurs locaux, j’ai privilégié une marque connue. La réservation se passe bien. Tarif correct, 62€ pour une classe D. Je me présente de jour dit pour prendre le véhicule. On me demande alors au guichet une carte de crédit. J’explique qu’en France ce type de carte n’existe quasiment pas (moins de 5%), et qu’il m’est impossible de leur donner une carte de crédit. Je n’ai qu’une carte de débit. Refus catégorique. Je demande à parler à son supérieur. Il appelle quelqu’un au téléphone basé en Irlande. Je réexplique mon cas. On m’explique alors que pour une catégorie A à C, une carte de débit suffit. Au-delà, il faut impérativement une carte de crédit. Je demande à changer la résa et me donner une voiture C. Impossible. Je finis donc par demander le remboursement. Là, on me dit que l’heure de réservation étant dépassée (ca fait 30min que je discute avec eux), ils ne peuvent pas me rembourser. Très énervé, je repars donc sans véhicule. J’écris bien sûr au service client. On me répond que je n’avais qu’à lire le contrat. (il y est certes écrit en tout petit cette clause).
Pour moi, c’est une pratique frauduleuse. Hertz met des clauses dans leur contrat qui sont intenables pour un Français. En plus, ils refusent toutes discussions. Ayant épuisés tous mes recours avec eux, je ne peux que faire connaitre au plus nombre cette pratique et déconseiller fortement Hertz. Il est toujours intéressant de noté que par exemple Avis (je n’ai aucune action chez eux) ne pratique pas cette clause. En espérant que ce témoignage décourage certains d’entre vous de passer par cette entreprise, Bien cordialementNicolas
Bonjour, nous allons faire notre 1ere croisière en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos .Nos escales sont :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille.
Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, les escales et tout ce qu'il est bon de savoir avant de partir.....
bonjour tout le monde,
Je souhaite partir visiter l'Italie (regions de la Toscane, de Rome, et de Naples) avec mon compagnon et notre bebe de 10 mois (periode encore pas vraiment definie entre juillet et debut septembre pour une duree de 15 jours). J' aurais besoin de vos conseils en ce qui concerne l'herbergement (hotel sympa, prix raisonnable avec piscine si possible), les lieux de visite a ne pas manquer, les resto sympas.... Je voulais savoir si partir avec un bebe de 10 mois pour un tel voyage etait possible, et si la circulation routiere etait comme la notre: y a t il des choses a savoir sur le stationnement.... je vous remercie pour tous vos comseils. typh
Je souhaite partir visiter l'Italie (regions de la Toscane, de Rome, et de Naples) avec mon compagnon et notre bebe de 10 mois (periode encore pas vraiment definie entre juillet et debut septembre pour une duree de 15 jours). J' aurais besoin de vos conseils en ce qui concerne l'herbergement (hotel sympa, prix raisonnable avec piscine si possible), les lieux de visite a ne pas manquer, les resto sympas.... Je voulais savoir si partir avec un bebe de 10 mois pour un tel voyage etait possible, et si la circulation routiere etait comme la notre: y a t il des choses a savoir sur le stationnement.... je vous remercie pour tous vos comseils. typh
Mon voyage à Naples
En 2001, j'ai effectué un voyage organisé dans la région de Naples, nous avons voyagé avec Alitalia, les vols se sont bien passés.
1er Jour : Arrivés à l'aéroport de Naples notre guide nous attendait. Nous avons pris le car qui nous à conduit à Sorrento (quelques kms de Naples) où se trouvait notre hôtel. En hauteur, l'hôtel offrait une vue imprenable sur la Baie de Naples.
2eme Jour : Decouverte panoramique de la capitale de la Campanie : Naples. Visite du Musée National Archéologique abritant des pièces trouvées à Herculanum et Pompéi. Photos sur la place du Palais Royal et de la Basilique, promenade sur le port tres animé de la ville et découverte du Castel Nuovo malheureuseument en travaux. Ballade dans les galleries typiquement italiennes et "baignade" dans l'atmosphère napolitain : animation, cris, klaxons... Après le déjeuner (dans une pizzeria locale) départ pour Pompéi le grand moment du voyage. La vie pétrifiée du lieu nous procure beaucoup d'émotion. Nous découvrons avec stupéfaction les villas aux peintures intactes, le forum si bien conservé, les rues desquelles on croirait voir apparaitre un marchand ou un notable romains. Le moment intense est la découverte de "statues" qui ne sont en fait que des humains pétrifiés lors de l'éruption du Vésuve. Notre guide nous explique que la personne en position assise (pour se protèger) etait une jeune fille, le groupe reste muet. En levant les yeux vers l'horizon, nous appercevons le Vésuve de sa couleur bleuté on sent la menace permanente qui plane sur la région. Le soir, retour à l'hôtel et dîner copieux avec anti pasti, pates et plat suivi d'un dessert...délicieux!!
3eme Jour : Embarquement pour Capri sur un bateau-navette. La mer n'est pas trop agitée tout se passe au mieux. Nous admirons la ville de Sorrente et la côte qui s'éloignent, spectacle magnifique. L'arrivée à Capri ne l'est pas moins. Nous montons en funiculaire depuis le port jusqu'à la ville haute, moi qui ai le vertige, j'ai les jambes un peu tremblantes, mais l'arrivée m'enchante : des fleurs à perte de vue et un panorama extraordinaire sur le port, les sommets et la mer turquoise.... Promenade dans les ruelles. La blancheur des maisons nous évoque un peu les îles grecques. Notre guide propose aux volontaires d'effectuer une excursion maritime avec visite en bateau des grottes dont la Grotte Bleue je ne résiste pas et saute dans le bateau, là je ne suis pas déçue, les grottes nous offre une eau tantot blanche, tantot turquoise, tantot verte... Nous déjeunons dans un restaurant ombragé agréable et comme l'après midi est libre, nous décidons avec quelques personnes d'aller nous baigner. Extraordinaire, le sable en pierres volcaniques est noir!! L'eau est chaude et la plage quasi déserte, un super moment de détente. Nous reprenons le bateau et rentrons à l'hotel pour un nouveau dîner conséquent.
4eme Jour : Cette journée libre nous permet de visite la ville de Sorrente avec ses palmiers et jardins de citronniers. Découverte des villas accrochées à la falaise et dégustation dans les ruelles de la ville de glaces italiennes...un délice. Nous faisons du shopping : souvenirs, cartes postales... Puis décidons d'aller à la plage. Dur dur de trouver una plage publique, toutes sont privées!! Mais on n'a pas dévallé des centaines de marches pour descendre la falaise, pour rentrer sans s'etre baigné!! Nous persistons et sommes enfin recompensés!! Une plage de sable noir aux eaux bleues nuits s'offre à nous. Apres 1 petite heure de bain nous retournons au car, ceux qui le veulent peuvent rentrer à l'hôtel, nous décidons d'aller nous reposer en vue des grosses journées qui nous attendent. Le soir dîner à l'hôtel, je n'aime pas le poisson on me sert un délicieux minestrone.
5eme Jour : Départ pour la merveilleuse Côte Amalfitaine. Une grosse journée nous attend. En car, nous découvrons Positano, mais ne nous y arretons pas, pourtant rien que cette vue nous saisi, les toits en mosaïques, le village au creux de la falaise. Mais nous arrivons bientôtà Amalfi, nous premier arrêt. A la descente du bus, je decide de faire la vraie italienne, c'est à dire, manger une part de pizza à 10h du matin!! Cela n'est pas déplaisant. Nous sommes libre et nous balladons dans les mini ruelles de la ville dans lesquelles il ne faut croiser personne!! J'admire les mosaïques de Cathédrale d'Amalfi et décide d'aller me promener sur le port. De la digue la vue sur les falaises, la ville et la mer est surprenante. Les maisons sont accrochées à flan de falaise c'est impressionant. Nous reprenons le car et empruntons des routes sinueuses assez engoissantes, avec à droite les falaises, à gauche le ravin...grrrr...mon vertige me reprend. Enfin, nous arrivons à Ravello. Nous visitons ce petit village typiquement amalfitain puis la Villa Rufolo avec son jardin magnifique qui inspira Wagner. Depuis sa terrasse sont donnés des concerts pas étonnant lorsqu'on regarde le panorama depuis celle ci, mer bleu azur derriere des pins parasols à foison. Sur la route, nous déjeunons à Salerne. Ensuite, nous repartons pour la visite de Paestum la Grecque, dites Poséidonia par les Grecs. Cette cité antique du V ème siècle avant JC avait longtemps été oublié car ensevellie par des marécages. Nous y découvrons des temples quasiment intactes!! Le Temple de Poséidon, le Temple de Xérès (dédié à Athena), la Basilica (dédié à Héra et Zeus), la Curie et le remarquable Ekklesiastérion. Nous rentrons à l'hôtel "crévés".... nous dînons et fonçons nous coucher.
6eme Jour : Nous partons pour Caserta afin d'y visiter le "Versailles Italien" , le château La Reggia. Ce chef d'oeuvre de Vanvitelli nous est présenté par une guide passionnée parlant un français quasi parfait. Nous visitons les intérieurs, les jardins avec ses fontaines baroques (mais la chaleur terrible et le soleil brulant, nous oblige à nous attabler dans le café du château en attendant le reste du groupe). Nous nous dirigeons ensuite pour l'ascension du Vésuve. Dans la pente, nous déjeunons dans une superbe trattoria avec au menu melon-jambon de Parme, crostini, pâtes tomates parmesan, filet de dinde sauce et pommes de terre, fromage et dessert. Nous sommes avec ça d'attaque pour une grimpette intense. Le bus a du mal à atteindre le sommet de part le nombre incessant d'autres cars que nous croisons. Arrivée au parking, les courageux doivent enfiller leur chaussures de marche et gravir les pantes sablonneuses du cratère. Après une bonne 1/2 heure d'ascension, nous arrivons au bord du gouffre. Au fond du cratère, des fumerolles démontrent que le volcan n'est pas éteint mais seulement assoupi!!! Un italien nous dit "il dort mais il se réveillera c'est la fatalité, les napolitains sont très fatalistes sinon ils ne vivraient pas ici" Eh oui... il dort avec 1.200.000 personnes sous sa menace!! Nous redescendons avec apréhension le vide n'est jamais très loin et rien pour nous retenir en cas de chute. Nous arrivons enfin au cabanon du parking et nous asseyons le temps d'attendre tout le groupe et là..........tremblement de terre!!!!!!!! Il n'a duré que quelques secondes mais en voyant la peur sur le visage de notre chauffeur, pourtant natif de Naples, nous comprenons que c'est loin d'etre un fait habituel. La peur retombe vite, les conversations s'animent...c'est surement le volcan qui ronfle 😉 Il parait que cela arrive sur des volcans endormis. Nous remontons dans le car. Arrivés à l'hôtel la conversation tourne autour du mini séisme, nous allons nous couché un peu tendu et si il entrait en éruption.
7eme Jour : Nous sommes toujours vivants ouf... Cette journée libre permet à ceux qui le souhaite d'aller en excursion à Monte Cassino. Nous y allons. On nous demande de nous couvrir les bras et les jambes car des moines vivent encore en ce lieu. Après deux heures d'autocar...quel calvaire je suis malade...nous arrivons. Le monastère est impressionnant par sa taille et son entretien. Des pelouses magnifiques, des fleurs partout et....des colombes apprivoisées!! C'est la première fois que j'en vois je suis aux anges!! Avant de pénétrer à l'intérieur nous admirons le vue sur les mas et sur le Cimetière Militaire Polonais souvenir de la bataille sanglante qui s'y déroula lors de la Seconde Guerre Mondiale. A l'entrée se trouve les statues de Cassin le fondateur du lieu et de sa soeur tous deux canonisés. Nous ne faisons pas de visite guidée, mais je suis émerveillée par les mosaïques dorées à l'or représentant le Christ ou la Sainte Vierge. Les objets religieux : calices, bougeoires...sont tous en or. Avant de repartir, je m'arrete à la boutique tenue par un moine, que d'objets magnifiques. Dernier dîner à l'hôtel, nostalgie..........
8eme Jour : Transfert à l'aéroport, envol pour la France.
Ceci est encore un de mes souvenir de vacances, que l'Italie est belle!!! J'attend vos réactions et de partager mes souvenirs avec des gens ayant vécu le mm voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas. 😉
En 2001, j'ai effectué un voyage organisé dans la région de Naples, nous avons voyagé avec Alitalia, les vols se sont bien passés.
1er Jour : Arrivés à l'aéroport de Naples notre guide nous attendait. Nous avons pris le car qui nous à conduit à Sorrento (quelques kms de Naples) où se trouvait notre hôtel. En hauteur, l'hôtel offrait une vue imprenable sur la Baie de Naples.
2eme Jour : Decouverte panoramique de la capitale de la Campanie : Naples. Visite du Musée National Archéologique abritant des pièces trouvées à Herculanum et Pompéi. Photos sur la place du Palais Royal et de la Basilique, promenade sur le port tres animé de la ville et découverte du Castel Nuovo malheureuseument en travaux. Ballade dans les galleries typiquement italiennes et "baignade" dans l'atmosphère napolitain : animation, cris, klaxons... Après le déjeuner (dans une pizzeria locale) départ pour Pompéi le grand moment du voyage. La vie pétrifiée du lieu nous procure beaucoup d'émotion. Nous découvrons avec stupéfaction les villas aux peintures intactes, le forum si bien conservé, les rues desquelles on croirait voir apparaitre un marchand ou un notable romains. Le moment intense est la découverte de "statues" qui ne sont en fait que des humains pétrifiés lors de l'éruption du Vésuve. Notre guide nous explique que la personne en position assise (pour se protèger) etait une jeune fille, le groupe reste muet. En levant les yeux vers l'horizon, nous appercevons le Vésuve de sa couleur bleuté on sent la menace permanente qui plane sur la région. Le soir, retour à l'hôtel et dîner copieux avec anti pasti, pates et plat suivi d'un dessert...délicieux!!
3eme Jour : Embarquement pour Capri sur un bateau-navette. La mer n'est pas trop agitée tout se passe au mieux. Nous admirons la ville de Sorrente et la côte qui s'éloignent, spectacle magnifique. L'arrivée à Capri ne l'est pas moins. Nous montons en funiculaire depuis le port jusqu'à la ville haute, moi qui ai le vertige, j'ai les jambes un peu tremblantes, mais l'arrivée m'enchante : des fleurs à perte de vue et un panorama extraordinaire sur le port, les sommets et la mer turquoise.... Promenade dans les ruelles. La blancheur des maisons nous évoque un peu les îles grecques. Notre guide propose aux volontaires d'effectuer une excursion maritime avec visite en bateau des grottes dont la Grotte Bleue je ne résiste pas et saute dans le bateau, là je ne suis pas déçue, les grottes nous offre une eau tantot blanche, tantot turquoise, tantot verte... Nous déjeunons dans un restaurant ombragé agréable et comme l'après midi est libre, nous décidons avec quelques personnes d'aller nous baigner. Extraordinaire, le sable en pierres volcaniques est noir!! L'eau est chaude et la plage quasi déserte, un super moment de détente. Nous reprenons le bateau et rentrons à l'hotel pour un nouveau dîner conséquent.
4eme Jour : Cette journée libre nous permet de visite la ville de Sorrente avec ses palmiers et jardins de citronniers. Découverte des villas accrochées à la falaise et dégustation dans les ruelles de la ville de glaces italiennes...un délice. Nous faisons du shopping : souvenirs, cartes postales... Puis décidons d'aller à la plage. Dur dur de trouver una plage publique, toutes sont privées!! Mais on n'a pas dévallé des centaines de marches pour descendre la falaise, pour rentrer sans s'etre baigné!! Nous persistons et sommes enfin recompensés!! Une plage de sable noir aux eaux bleues nuits s'offre à nous. Apres 1 petite heure de bain nous retournons au car, ceux qui le veulent peuvent rentrer à l'hôtel, nous décidons d'aller nous reposer en vue des grosses journées qui nous attendent. Le soir dîner à l'hôtel, je n'aime pas le poisson on me sert un délicieux minestrone.
5eme Jour : Départ pour la merveilleuse Côte Amalfitaine. Une grosse journée nous attend. En car, nous découvrons Positano, mais ne nous y arretons pas, pourtant rien que cette vue nous saisi, les toits en mosaïques, le village au creux de la falaise. Mais nous arrivons bientôtà Amalfi, nous premier arrêt. A la descente du bus, je decide de faire la vraie italienne, c'est à dire, manger une part de pizza à 10h du matin!! Cela n'est pas déplaisant. Nous sommes libre et nous balladons dans les mini ruelles de la ville dans lesquelles il ne faut croiser personne!! J'admire les mosaïques de Cathédrale d'Amalfi et décide d'aller me promener sur le port. De la digue la vue sur les falaises, la ville et la mer est surprenante. Les maisons sont accrochées à flan de falaise c'est impressionant. Nous reprenons le car et empruntons des routes sinueuses assez engoissantes, avec à droite les falaises, à gauche le ravin...grrrr...mon vertige me reprend. Enfin, nous arrivons à Ravello. Nous visitons ce petit village typiquement amalfitain puis la Villa Rufolo avec son jardin magnifique qui inspira Wagner. Depuis sa terrasse sont donnés des concerts pas étonnant lorsqu'on regarde le panorama depuis celle ci, mer bleu azur derriere des pins parasols à foison. Sur la route, nous déjeunons à Salerne. Ensuite, nous repartons pour la visite de Paestum la Grecque, dites Poséidonia par les Grecs. Cette cité antique du V ème siècle avant JC avait longtemps été oublié car ensevellie par des marécages. Nous y découvrons des temples quasiment intactes!! Le Temple de Poséidon, le Temple de Xérès (dédié à Athena), la Basilica (dédié à Héra et Zeus), la Curie et le remarquable Ekklesiastérion. Nous rentrons à l'hôtel "crévés".... nous dînons et fonçons nous coucher.
6eme Jour : Nous partons pour Caserta afin d'y visiter le "Versailles Italien" , le château La Reggia. Ce chef d'oeuvre de Vanvitelli nous est présenté par une guide passionnée parlant un français quasi parfait. Nous visitons les intérieurs, les jardins avec ses fontaines baroques (mais la chaleur terrible et le soleil brulant, nous oblige à nous attabler dans le café du château en attendant le reste du groupe). Nous nous dirigeons ensuite pour l'ascension du Vésuve. Dans la pente, nous déjeunons dans une superbe trattoria avec au menu melon-jambon de Parme, crostini, pâtes tomates parmesan, filet de dinde sauce et pommes de terre, fromage et dessert. Nous sommes avec ça d'attaque pour une grimpette intense. Le bus a du mal à atteindre le sommet de part le nombre incessant d'autres cars que nous croisons. Arrivée au parking, les courageux doivent enfiller leur chaussures de marche et gravir les pantes sablonneuses du cratère. Après une bonne 1/2 heure d'ascension, nous arrivons au bord du gouffre. Au fond du cratère, des fumerolles démontrent que le volcan n'est pas éteint mais seulement assoupi!!! Un italien nous dit "il dort mais il se réveillera c'est la fatalité, les napolitains sont très fatalistes sinon ils ne vivraient pas ici" Eh oui... il dort avec 1.200.000 personnes sous sa menace!! Nous redescendons avec apréhension le vide n'est jamais très loin et rien pour nous retenir en cas de chute. Nous arrivons enfin au cabanon du parking et nous asseyons le temps d'attendre tout le groupe et là..........tremblement de terre!!!!!!!! Il n'a duré que quelques secondes mais en voyant la peur sur le visage de notre chauffeur, pourtant natif de Naples, nous comprenons que c'est loin d'etre un fait habituel. La peur retombe vite, les conversations s'animent...c'est surement le volcan qui ronfle 😉 Il parait que cela arrive sur des volcans endormis. Nous remontons dans le car. Arrivés à l'hôtel la conversation tourne autour du mini séisme, nous allons nous couché un peu tendu et si il entrait en éruption.
7eme Jour : Nous sommes toujours vivants ouf... Cette journée libre permet à ceux qui le souhaite d'aller en excursion à Monte Cassino. Nous y allons. On nous demande de nous couvrir les bras et les jambes car des moines vivent encore en ce lieu. Après deux heures d'autocar...quel calvaire je suis malade...nous arrivons. Le monastère est impressionnant par sa taille et son entretien. Des pelouses magnifiques, des fleurs partout et....des colombes apprivoisées!! C'est la première fois que j'en vois je suis aux anges!! Avant de pénétrer à l'intérieur nous admirons le vue sur les mas et sur le Cimetière Militaire Polonais souvenir de la bataille sanglante qui s'y déroula lors de la Seconde Guerre Mondiale. A l'entrée se trouve les statues de Cassin le fondateur du lieu et de sa soeur tous deux canonisés. Nous ne faisons pas de visite guidée, mais je suis émerveillée par les mosaïques dorées à l'or représentant le Christ ou la Sainte Vierge. Les objets religieux : calices, bougeoires...sont tous en or. Avant de repartir, je m'arrete à la boutique tenue par un moine, que d'objets magnifiques. Dernier dîner à l'hôtel, nostalgie..........
8eme Jour : Transfert à l'aéroport, envol pour la France.
Ceci est encore un de mes souvenir de vacances, que l'Italie est belle!!! J'attend vos réactions et de partager mes souvenirs avec des gens ayant vécu le mm voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas. 😉










