Bonjour,
Je fais appel à la communauté car je cherche une idée de randonnée en boucle de 4 jours dans les Pyrénées.
Merci pour vos réponses.
Bonjour :))
Je suis sur le point de partir pour le sud de la France et j'aimerais surement faire un trek de deux ou trois jour dans les Pyrénées!!!
Je me demandais si c'étais trop cours donc pas possible...??
J'aimerais avoir des conseil pour mon organisation et des suggestions pour quoi où et quand ;P
Je part le 3 septembre et j'ai l'intention de me diriger vers les Pyrénées vers le 10-11-12 septembre!
Donc j’espère pouvoir bénéficier de votre expérience hésiter pas a me conseiller ou partager vos expérience Merci :))
Donc j’espère pouvoir bénéficier de votre expérience hésiter pas a me conseiller ou partager vos expérience Merci :))
Bonjour à tous,
Voilà, j'aimerais avoir vos précieux conseils pour l'organisation d'un petit trek de 4 jours la semaine prochaine dans les Pyrénées. Je suis ouvert sur la destination, j'habite près de Toulouse et je viens en voiture. J'ai un gros toutou (Golden Retriever) et je compte bivouaquer en autonomie. J'ai l'habitude de cette façon de faire et de la marche (j'ai pas mal vadrouillé dans 23 pays à ce jour, la plupart du temps en sac à dos).
J'ai appris que certaines zones étaient interdites aux chiens en liberté, et j'avoue que je préférerais pouvoir laisser courir mon pépère, parce que le tenir en laisse 4 jours, c'est moi qui vais avoir du mal. Il n'est pas du tout du tout du tout agressif (genre vraiment pas), pas spécialement chasseur et ne s'éloigne pas trop (dès qu'il ne me voit plus, il revient à toute vitesse).
Mon but c'est de bien m'aérer et d'en prendre plein la vue, faute de pouvoir partir en voyage plus loin en ce moment. Je peux dormir en tente ou en hamac, selon le temps et la configuration.
Si vous connaissez des chemins de rando, dans des paysages variés, en boucle si possible pour retrouver la voiture, ce serait parfait ! D'habitude je fais des randos d'une journée dans les Pyrénées donc je ne me suis jamais renseigné sur les plus longues boucles...
Merci beaucoup !
Voilà, j'aimerais avoir vos précieux conseils pour l'organisation d'un petit trek de 4 jours la semaine prochaine dans les Pyrénées. Je suis ouvert sur la destination, j'habite près de Toulouse et je viens en voiture. J'ai un gros toutou (Golden Retriever) et je compte bivouaquer en autonomie. J'ai l'habitude de cette façon de faire et de la marche (j'ai pas mal vadrouillé dans 23 pays à ce jour, la plupart du temps en sac à dos).
J'ai appris que certaines zones étaient interdites aux chiens en liberté, et j'avoue que je préférerais pouvoir laisser courir mon pépère, parce que le tenir en laisse 4 jours, c'est moi qui vais avoir du mal. Il n'est pas du tout du tout du tout agressif (genre vraiment pas), pas spécialement chasseur et ne s'éloigne pas trop (dès qu'il ne me voit plus, il revient à toute vitesse).
Mon but c'est de bien m'aérer et d'en prendre plein la vue, faute de pouvoir partir en voyage plus loin en ce moment. Je peux dormir en tente ou en hamac, selon le temps et la configuration.
Si vous connaissez des chemins de rando, dans des paysages variés, en boucle si possible pour retrouver la voiture, ce serait parfait ! D'habitude je fais des randos d'une journée dans les Pyrénées donc je ne me suis jamais renseigné sur les plus longues boucles...
Merci beaucoup !
Bonjour à tous,
En vacances un mois en août sans dates précises, mais avec du temps, j'ai déjà une étape de prévue à Biarritz et une autre à Collioure, environ dix jours plus tard.
L'idée de faire de la randonnée dans les Pyrénées entre ces deux étapes me plaît particulièrement.
Je suis à la recherche d'un point de départ pour faire de la randonnée en étoile car je ne souhaite pas porter toutes mes affaires (voyage en sac à dos et stop sur le reste du voyage).
Le coin de Néouvielle m'a été mentionné.
Auriez-vous un gîte, un camping ou une auberge à me conseiller, ainsi que des parcours de balades, ou éventuellement un autre site ?
Pour info, je souhaite randonner environ 5-6 jours. Je suis débutante et dispose d'une excellente condition physique. Ma recherche s'oriente vers des beaux paysages, des lacs, bref, un grand bol d'air et pourquoi pas un peu d'adrénaline.
La présence de wifi, d'un petit restaurant/marché ou d'une piscine à proximité sont des plus indéniables mais pas obligatoires. 😉
Le séjour de l'UCPA me paraît intéressant mais je m'adresse à vous dans l'idée d'organiser la même chose, avec un budget moindre.
Merci beaucoup pour vos conseils,
Marianne
En vacances un mois en août sans dates précises, mais avec du temps, j'ai déjà une étape de prévue à Biarritz et une autre à Collioure, environ dix jours plus tard.
L'idée de faire de la randonnée dans les Pyrénées entre ces deux étapes me plaît particulièrement.
Je suis à la recherche d'un point de départ pour faire de la randonnée en étoile car je ne souhaite pas porter toutes mes affaires (voyage en sac à dos et stop sur le reste du voyage).
Le coin de Néouvielle m'a été mentionné.
Auriez-vous un gîte, un camping ou une auberge à me conseiller, ainsi que des parcours de balades, ou éventuellement un autre site ?
Pour info, je souhaite randonner environ 5-6 jours. Je suis débutante et dispose d'une excellente condition physique. Ma recherche s'oriente vers des beaux paysages, des lacs, bref, un grand bol d'air et pourquoi pas un peu d'adrénaline.
La présence de wifi, d'un petit restaurant/marché ou d'une piscine à proximité sont des plus indéniables mais pas obligatoires. 😉
Le séjour de l'UCPA me paraît intéressant mais je m'adresse à vous dans l'idée d'organiser la même chose, avec un budget moindre.
Merci beaucoup pour vos conseils,
Marianne
bonsoir
je prévois une randonnée itinérante dans les Hautes Pyrénées pendant 2 semaines fin juillet début août, avec mes jeunes garçons. Le Massif de Néouvielle et de Gavarnie semblent s'imposer à moi pour l'instant, mais je redoute la forte affluence. Nous allons bivouaquer, alors autant en profiter et trouver des coins tranquilles. (Si je plante la tente sur une autoroute de randonneurs, le dépaysement ne sera pas vraiment assuré !)
Est-ce possible en cette saison, ou illusoire, dans ces deux zones ? ou bien faut-il se rendre dans d'autres zones des Pyrénées moins fréquentées ? Pour faire plaisir à mes enfants, mon cahier des charges est le suivant : voir des glaciers (!), des marmottes, des ours (bon là, faut pas exagérer !), si possible des Isards, des sommets pointus (!), aller en Espagne, voir des lacs et des cascades. Et pas trop de monde, vous l'aurez compris.
auriez-vous des avis ? (je prévois environ 8 kms par jour)
merci !
Bonjour à tous,
Je projette de partir , avec 1 ou 2 personnes dans la région du cirque de
"gavarnie " dans les hautes-pyrénées . Connaissez-vous des itinéraires
pédestres pour randonner à la journée pendant une semaine ( exemple :
parcours en " étoile " départ d'un terrain de camping acceptant les campings-cars ) en été vers fin juin début juillet prochain .
MERCI . bien à vous . Jacques
Bonjour à tous,
Je souhaiterai faire une petite semaine de rando la dernière semaine d'août avec ma compagne. Marcheurs moyens, nous aimerions faire des courses en étoile dans le coin de Gavarnie sans dépasser les 5 à 6 h maxi. J'ai programmé la brèche de Roland, mais pour le reste, je n'ai pas trop d'idées. Le Pic du midi vaut le coup ? Je suis également à la recherche d'une chambre d'hôte ou hôtels. D'avance, je vous remercie.
Marco.
Je souhaiterai faire une petite semaine de rando la dernière semaine d'août avec ma compagne. Marcheurs moyens, nous aimerions faire des courses en étoile dans le coin de Gavarnie sans dépasser les 5 à 6 h maxi. J'ai programmé la brèche de Roland, mais pour le reste, je n'ai pas trop d'idées. Le Pic du midi vaut le coup ? Je suis également à la recherche d'une chambre d'hôte ou hôtels. D'avance, je vous remercie.
Marco.
Bonjour,
En Septembre, quand les "travailleurs" auront repris le boulot, je pars marcher dans les Pyrénées centrales (que je ne connais pas du tout) : l'idée est de partir de Cauterets (Parc National des Pyrénées), de passer par Gavarnie bien sûr et de terminer par le Pic du Midi de Bigorre, après avoir fait une boucle par les lacs (Aumar, l'Oule, Gréziolles). J'ai prévu hébergement et restauration en refuges ou gîtes d'étape, pique-niques pour les repas de midi. Suite aux recherches que j'ai faites, j'évalue la durée de la "balade" à 10 jours en étapes de 4 à 7h.
Mes questions aux connaisseurs du terrain :
- Compte tenu du relief de la zone, prévoir 10 jours pour faire cette rando vous semble-t-il "raisonnable" ? (70 ans, bonne condition physique, j'ai l'habitude de marcher mais plutôt en moyenne montagne).
- Un endroit du trajet me préoccupe : la Hourquette d'Ossoue (2734m) ; j'ai lu qu'on pouvait y trouver de la neige, même en été... qu'en est-il vraiment ?
- Pour le reste du parcours, est-il praticable avec de bonnes chaussures (type Timberland) jusque fin Septembre ?
Une proposition :
- S'il y a des randonneurs (euses) isolé(e)s (comme moi) qui aimeraient faire la "balade", qu'ils me fassent signe : je suis prêt à modifier, diminuer ou rallonger mon projet initial sans problème. Simplement, il faut faire vite : en naviguant sur les sites des refuges, je me suis rendu compte que début Septembre commence déjà à se remplir !
Merci d'avance aux Pyrénéistes !
Bonnes balades à Tous après ces mois difficiles.
Pierre.
Bonjour
Je cherche une idée de rando itinérante de 3 ou 4 jours environ faisable en aout dans les pyrénées Français et/ou Espagnol.
J'ai déjà fait le tour du Mont Perdu il y a 3 ou 4 ans à cheval sur Espagne et France et avions adoré.
De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire
Merci pour vos bonnes idées
De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire
Merci pour vos bonnes idées
Bonjours, je compte partir fin aout dans les pyrennees , au lac de payolle , que peut on voir ou faire pour passer une bonne semaine donnez moi des idees si vous y etes deja alle merci a bientot
Bonjour à tous,
nous sommes 2 filles en assez bonne forme ayant l'envie d'aller à la découverte des pyrénées tout le mois d'Août, nous ne connaissons pas la région. L'idée est de faire un voyage itinérant à pied et bivouaquer en partie. Nous n'avons pas assez de temps pour faire l'entièreté du GR10 par exemple, mais en un mois est-ce qu'il y a une portion qu'il faut privilégier? sinon pour la beauté des paysages et les lieux, d'autres tronçons sont intéressants?quitte à faire des sauts!
qu'en est-il d'un départ depuis Lourdes?
merci pour vos bons conseils!!!!!!!
Sara
Je cherches un village dans les Pyrennèes (genre st Lary ou Cauteret)
ou je pourrais m etablir pour plusieurs jours
et ou je pourrais partir sur plusieurs randonnèes autour de la ville sans prendre de moyens de locomotions (car je serais sans voiture perso)
je suis pas un grand randonneur de haute montagne , mais privilègie les randos a la journèe
Et aussi franchir un 3000m (relativement facile /moyen), soit seul ou avec un guide
Donc je prends vos anecdoctes, vos conseils avec plaisirs
Bonjour,
Nous sommes 5 personnes d'une soixantaire d'années désirant randonner du 25 juin au 9 juillet sur le GR10 entre Arrens et Fos.
Y a-t-il des difficultés particulières sur ce tronçon. Une personne est un peu sujette au vertige notamment. A la lecture du topo guide je n'ai pas vu de passage avec paroi verticale. Nous ne passerons pas par le cirque de Gavarnie mais ferons Cauterets - Luz St Sauveur par le plus direct .
Je pense qu'à cette époque il n'y aura plus de neige.
Nous logerons en gîte et aurons un sac à dos léger (nous avons l'habitude de l'itinérant).
Par avance merci pour vos réponses et éventuellement conseils.
Bonjour à tous, habitué des Alpes, on aimerait début juillet partir enfin voir d 'autres sommets... et pourquoi pas les Pyrénées...
Avez vous une rando en boucle à nous recommander ?
Nous aimerions marcher 7 ou 8 jours.
Le bivouac est il possible ?
Evidement début juillet n 'est pas une période des plus faciles pour les amoureux de calme et de solitude , donc si vous avez des plans "calmes et sauvages" nous sommes preneurs ! Au plaisir de vous lire ! Et meilleurs vœux pour cette année qui débute qu'elle voit la concrétisation de vos rêves et vous offre de belles rencontres ! Be happy ! ! !
Hi everyone,
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.
Thanks in advance for your help!
😉
Bonjour
Du 4 au 6 août 2013, j'ai prévu de relier Cauterets à Gavarnie, en suivant le GR10, et en faisant une étape au refuge de Bayssellance.
Si l'un d'entre vous a parcouru ce trajet au cours de cette saison, je souhaiterais avoir des renseignements sur la praticabilité du parcours. En effet, l'enneigement semble encore abondant, et je voudrais savoir si piolet et crampons sont nécessaires, et si cet itinéraire est encore rendu dangereux par la neige (je ne connais pas cette zone des Pyrénées)
Merci d'avance pour vos réponses.
Phil.
Du 4 au 6 août 2013, j'ai prévu de relier Cauterets à Gavarnie, en suivant le GR10, et en faisant une étape au refuge de Bayssellance.
Si l'un d'entre vous a parcouru ce trajet au cours de cette saison, je souhaiterais avoir des renseignements sur la praticabilité du parcours. En effet, l'enneigement semble encore abondant, et je voudrais savoir si piolet et crampons sont nécessaires, et si cet itinéraire est encore rendu dangereux par la neige (je ne connais pas cette zone des Pyrénées)
Merci d'avance pour vos réponses.
Phil.
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Bonjour a vous!
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Bonjour
Je pars prochainement pour les Pyrénées. Je logerai à Arreau et on m'a parlé de belles randonnées à faire coté Espagne dans le parc d'Ordesa.
Connaissez vous ?
Avez-vous quelques conseils pour ces randos ?
Quelles sont les plus proches d'Arreau ?
Dans l'attente de vous lire ....
Bonjour
C'est grand les Pyrénées - pour y faire de la photos animalière mais pas dans un parc - quel est le meilleur coin - randonnées photos ????
C'est grand les Pyrénées - pour y faire de la photos animalière mais pas dans un parc - quel est le meilleur coin - randonnées photos ????
Bonjour,
Je me tourne vers vous car je ne sais plus où donner de la tête après plusieurs heures de recherche sur internet, et je répugne un peu à acheter un guide juste pour une rando (le cas échéant, lequel choisir ?). Donc voilà, je recherche un circuit à faire sur deux jours, avec nuit en refuge (gardé ou non, peu importe), pour aller randonner en famille avec des adolescents marchant plutôt bien, dans une zone des Pyrénées la plus proche possible de la côte atlantique, histoire de limiter la route à faire avant et après. Evidemment, s'il y avait un lac, ou un cirque, et si on pouvait en prendre plein la vue, ce serait idéal 🙂 !
Merci d'avance pour toute réponse et suggestion !
Anne
Je me tourne vers vous car je ne sais plus où donner de la tête après plusieurs heures de recherche sur internet, et je répugne un peu à acheter un guide juste pour une rando (le cas échéant, lequel choisir ?). Donc voilà, je recherche un circuit à faire sur deux jours, avec nuit en refuge (gardé ou non, peu importe), pour aller randonner en famille avec des adolescents marchant plutôt bien, dans une zone des Pyrénées la plus proche possible de la côte atlantique, histoire de limiter la route à faire avant et après. Evidemment, s'il y avait un lac, ou un cirque, et si on pouvait en prendre plein la vue, ce serait idéal 🙂 !
Merci d'avance pour toute réponse et suggestion !
Anne
Bonjour à tous,
Nous atterrissons à Barcelone et démarrons vers la montagne. Quelle est la plus belle région de celles-ci: Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises, Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes ou Parc national des Pyrénées?
En sachant que nous marcherons entre 5 et 7 heures/ jour, nous aimons ne pas croiser trop de touristes, nous avons une voitures et pouvons donc imaginer deux ou trois points de chute dans des gîtes/ Air BnB et randos en étoile.
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Isabelle
Bonjour à tous 🙂
Cet été je passerai sûrement un peu de temps dans les Pyrénées, plus précisément dans le village qui s'appelle "Saint Pé d'Adret". Il se trouve proche de Saint Gaudens et Montréjau, un peu au Sud.
Connaissez-vous de belles randonnées dans ce coin-là ? Je suis un bon marcheur, j'ai une bonne condition physique, et j'aime particulièrement monter des sommets ou des pics, pas pour l'exploit en tant que tel, mais plus pour la vue qu'ils offrent. Beau pour les yeux, le coeur, et mes photos, car je suis photographe. Un petit rêve que j'ai aussi c'est d'arriver à un sommet au dessus des nuages pour les voir en contrebas, je n'ai jamais eu la chance d'avoir vu ça encore.
Auriez-vous des idées à me donner dans cette région dans le contexte que je vous ai donné ? Quand je dis région, je parle de Saint Gaudens mais aussi tout ce qu'il y a autour, à 1 ou 2h de route près. Dans l'idéal, ça serait sur une seule journée (montée + redescente), mais je suis ouvert à 2 ou 3 jours éventuellement.
A bientôt et je vous remercie par avance :)
Belle journée.
Cet été je passerai sûrement un peu de temps dans les Pyrénées, plus précisément dans le village qui s'appelle "Saint Pé d'Adret". Il se trouve proche de Saint Gaudens et Montréjau, un peu au Sud.
Connaissez-vous de belles randonnées dans ce coin-là ? Je suis un bon marcheur, j'ai une bonne condition physique, et j'aime particulièrement monter des sommets ou des pics, pas pour l'exploit en tant que tel, mais plus pour la vue qu'ils offrent. Beau pour les yeux, le coeur, et mes photos, car je suis photographe. Un petit rêve que j'ai aussi c'est d'arriver à un sommet au dessus des nuages pour les voir en contrebas, je n'ai jamais eu la chance d'avoir vu ça encore.
Auriez-vous des idées à me donner dans cette région dans le contexte que je vous ai donné ? Quand je dis région, je parle de Saint Gaudens mais aussi tout ce qu'il y a autour, à 1 ou 2h de route près. Dans l'idéal, ça serait sur une seule journée (montée + redescente), mais je suis ouvert à 2 ou 3 jours éventuellement.
A bientôt et je vous remercie par avance :)
Belle journée.
Bonjour a tous !!
Ma copine et moi voulons faire le sentier Cathare en 12 étapes de Port-la-nouvelle a Foix. J'aimerais savoir si quelques uns d'entre vous ont une idée du budget quotidien (minimum) par personne pour un telle aventure. Nous voyageons habituellement en mode sac a dos et nous ne cherchons pas le luxe douillet. Nous sommes de bons marcheur et camper ne nous fais pas peur non plus...les gites sont il abordable ? pour ce qui est de la bouffe...c'est possible de s'en tirer a bon prix ou non ? toute info a ce sujet serait grandement aprécié...
Merci de votre aide !!!
Ma copine et moi voulons faire le sentier Cathare en 12 étapes de Port-la-nouvelle a Foix. J'aimerais savoir si quelques uns d'entre vous ont une idée du budget quotidien (minimum) par personne pour un telle aventure. Nous voyageons habituellement en mode sac a dos et nous ne cherchons pas le luxe douillet. Nous sommes de bons marcheur et camper ne nous fais pas peur non plus...les gites sont il abordable ? pour ce qui est de la bouffe...c'est possible de s'en tirer a bon prix ou non ? toute info a ce sujet serait grandement aprécié...
Merci de votre aide !!!
Bonjour,
Nouvelle sur ce site, nous cherchons des idées de randos en boucle (5-6 jours) en tente ou refuge avec notre chien.
Donc hors Parc Nationaux. Nous aimerions découvrir les Pyrénées... Sinon nous sommes intéréssés aussi par les Alpes et le Massif Central.
Merci d'avance pour vos idées de parcours.....
Bonjour, bonsoir, ^^
toute nouvelle sur ce forum!
j'ai lu pas mal de choses deja tres interessantes et qui d'un cote me rassure. (on est pas les deux seuls fêlés a vouloir marcher pendant des jours et avec le sourire^^ youpi!!)
d'ailleurs cet automne( ou si on n'est pas encore pret, au pire l'ete prochain........) on aimerais beaucoup aller de chez nous (proche haguenau bas-rhin en alsace) a chez nos familles (proche lanouaille, dordogne en aquitaine). on a deja pas mal de kilometres dans les pattes, l'habitude de marcher longtemps, mais se sera notre premiere grande marche, on ne veut pas "avaler" les kilometres (je sais meme pas si c'est possible sur une aussi grande distance). on commence a accentuer nos sorties quotidiennes (on sors 1h - 1H30 par jour avec les chiens en terrain divers et sous n'importe quel temps, en ce moment plus 1H30 par jour avec un sac de 13 kilos, en fait un sac sans eau).
30 km par jour me semble tres suffisant voir un max, meme si on aimerait que ca traine pas trop....... donc google nous dit 153 heures de marche pure. en marchant 30 km par jour ca nous fait une bonne 20 aine de jour et on taperait volontiers sur 25 jours, avec les denivellés, mauvais temps etc etc. (ca commence a parler......). peut etre beaucoup pour une premiere fois.... qu'en pensez vous c'est faisable?
quelques points ont ete eclairci grace a ce que j'ai lu, faire son itineraire avec des gr, les points de dodos etc etc. ce qui est deja pas mal car la carte a pieds de google maps me faisait peur mais en regardant le trajet me semble intelligent. passage au point le plus bas pour les denivele par ex.
en tout on aurait un peu plus de 700 km a faire (739 km me dit google maps mais on compte plus a cause des arrets en village pour faire la reserve de miam miam et d'eau qu'on risque de faire souvent vu qu'on porte tout).
mais un point m'embete. comment faites vous pour les cartes? nous n'avons pas de portables evolue qui font des trucs de fous (on a encore de vieux portables clapet qui ne prennent meme pas de photos! hahaha) et on va pas se trimballer pour X kilos de cartes quand meme? j'ai mis sur world tout le trajet que me propose google maps j'essaierais de le condenser a mort mais je risque de m'en sortitr pour au moins 5-6 pages recto verso a 2 colonnes!!^^
apres y'a les chiens..........(qui auront leurs sacs aussi) deux bergers qui viendront avec nous. pareil refioulage eau et miam miam tout le long des villages (donc temps de stock a calculer par rapport a la distance des villages........).
et une question tout a fait a pat mais qui m'enquiquine. vous le mettez ou vous votre duvet? dans le sac ou sur le sac dans un sac etanche? mon frere a parle a un guide qui le met sur son sac a dos sous un protege sac qui fait tout le tour. ce qui permet de mettre plus de nourriture ou d'eau et donc fait plus de poids. nous on nous a appris a le mettre dedans dasn un sac etanche (au cas ou le sac tombe dans une riviere dans l'eau) mais c'est vrai que ca prends de la place..........
bonne soirée!
toute nouvelle sur ce forum!
j'ai lu pas mal de choses deja tres interessantes et qui d'un cote me rassure. (on est pas les deux seuls fêlés a vouloir marcher pendant des jours et avec le sourire^^ youpi!!)
d'ailleurs cet automne( ou si on n'est pas encore pret, au pire l'ete prochain........) on aimerais beaucoup aller de chez nous (proche haguenau bas-rhin en alsace) a chez nos familles (proche lanouaille, dordogne en aquitaine). on a deja pas mal de kilometres dans les pattes, l'habitude de marcher longtemps, mais se sera notre premiere grande marche, on ne veut pas "avaler" les kilometres (je sais meme pas si c'est possible sur une aussi grande distance). on commence a accentuer nos sorties quotidiennes (on sors 1h - 1H30 par jour avec les chiens en terrain divers et sous n'importe quel temps, en ce moment plus 1H30 par jour avec un sac de 13 kilos, en fait un sac sans eau).
30 km par jour me semble tres suffisant voir un max, meme si on aimerait que ca traine pas trop....... donc google nous dit 153 heures de marche pure. en marchant 30 km par jour ca nous fait une bonne 20 aine de jour et on taperait volontiers sur 25 jours, avec les denivellés, mauvais temps etc etc. (ca commence a parler......). peut etre beaucoup pour une premiere fois.... qu'en pensez vous c'est faisable?
quelques points ont ete eclairci grace a ce que j'ai lu, faire son itineraire avec des gr, les points de dodos etc etc. ce qui est deja pas mal car la carte a pieds de google maps me faisait peur mais en regardant le trajet me semble intelligent. passage au point le plus bas pour les denivele par ex.
en tout on aurait un peu plus de 700 km a faire (739 km me dit google maps mais on compte plus a cause des arrets en village pour faire la reserve de miam miam et d'eau qu'on risque de faire souvent vu qu'on porte tout).
mais un point m'embete. comment faites vous pour les cartes? nous n'avons pas de portables evolue qui font des trucs de fous (on a encore de vieux portables clapet qui ne prennent meme pas de photos! hahaha) et on va pas se trimballer pour X kilos de cartes quand meme? j'ai mis sur world tout le trajet que me propose google maps j'essaierais de le condenser a mort mais je risque de m'en sortitr pour au moins 5-6 pages recto verso a 2 colonnes!!^^
apres y'a les chiens..........(qui auront leurs sacs aussi) deux bergers qui viendront avec nous. pareil refioulage eau et miam miam tout le long des villages (donc temps de stock a calculer par rapport a la distance des villages........).
et une question tout a fait a pat mais qui m'enquiquine. vous le mettez ou vous votre duvet? dans le sac ou sur le sac dans un sac etanche? mon frere a parle a un guide qui le met sur son sac a dos sous un protege sac qui fait tout le tour. ce qui permet de mettre plus de nourriture ou d'eau et donc fait plus de poids. nous on nous a appris a le mettre dedans dasn un sac etanche (au cas ou le sac tombe dans une riviere dans l'eau) mais c'est vrai que ca prends de la place..........
bonne soirée!
Bonjour,
Quelqu'un ayant marché ce sentier pourrait-il me dire s'il est aisé de bivouaquer entre Port-La-Nouvelle et Foix? Ce serait une première expérience de bivouac pour moi alors avant de m'équiper un tant soit peu j'aimerais savoir si je pourrai le faire. Sinon, je sais qu'il existe gîtes et refuges, mais ce n'est pas l'idée!
Tant qu'à poser des questions: le mois de septembre est-il trop froid pour dormir dehors dans ces contrées?
Merci de toutes vos réponses. J'ai cherché sur le forum et je n'ai pas trouvé grand-chose.
Quelqu'un ayant marché ce sentier pourrait-il me dire s'il est aisé de bivouaquer entre Port-La-Nouvelle et Foix? Ce serait une première expérience de bivouac pour moi alors avant de m'équiper un tant soit peu j'aimerais savoir si je pourrai le faire. Sinon, je sais qu'il existe gîtes et refuges, mais ce n'est pas l'idée!
Tant qu'à poser des questions: le mois de septembre est-il trop froid pour dormir dehors dans ces contrées?
Merci de toutes vos réponses. J'ai cherché sur le forum et je n'ai pas trouvé grand-chose.
Bonjour,
Je suis québécoise de 62 ans en bonne forme physique et je prévoie faire la randonnée sur les sentiers cathares de Port -la-Nouvelle jusqu'à foix. au mois d'octobre. J'aimerais connaître le budget quotidien que je dois prévoir, Est-ce que les gîtes d'étape sont toujours ouverts en octobre? Je voyage seule, inconvénient ou avantage? je ne ferai pas de camping (matériel trop lourd à porter).
Enfin toutes les informations et conseils que vous pourrez me partager seront appréciés. Merci.
Salut à tous,
Revenant d'Islande et ne pouvant repartir à l'étranger avant un bout de temps, j'ai les pieds qui me démangent et l'envie de découvrir des coins sympathiques dans cette nouvelle région qui m'accueille depuis quelques mois.
Je suis donc à la recherche d'une randonnée de 2-3 jours pour le week-end du 9-10-11 novembre, dans l'idéal dans les Pyrénées, montagnes que je ne connais absolument pas. Je souhaiterais dormir avec ma tente (mon matériel a tenu 3 semaines en Islande, j'imagine que pour les Pyrénées cela devrait aller, vu le temps qu'il fait en ce moment) et partir en autonomie.
Je ne sais pas si c'est très courant comme demande mais bon voilà...si vous connaissez un chemin de randonnée/trek sympathique, dans l'idéal une boucle pour ne pas avoir à marcher deux fois au même endroit...je suis preneur, car je ne sais pas trop où chercher. L'idée est d'en prendre plein les yeux !
Je peux faire un peu de route en voiture pour atteindre le départ, mais pas non plus des heures et des heures...2h grand max aller.
Je vous remercie d'avance pour les propositions !
Kurina
Revenant d'Islande et ne pouvant repartir à l'étranger avant un bout de temps, j'ai les pieds qui me démangent et l'envie de découvrir des coins sympathiques dans cette nouvelle région qui m'accueille depuis quelques mois.
Je suis donc à la recherche d'une randonnée de 2-3 jours pour le week-end du 9-10-11 novembre, dans l'idéal dans les Pyrénées, montagnes que je ne connais absolument pas. Je souhaiterais dormir avec ma tente (mon matériel a tenu 3 semaines en Islande, j'imagine que pour les Pyrénées cela devrait aller, vu le temps qu'il fait en ce moment) et partir en autonomie.
Je ne sais pas si c'est très courant comme demande mais bon voilà...si vous connaissez un chemin de randonnée/trek sympathique, dans l'idéal une boucle pour ne pas avoir à marcher deux fois au même endroit...je suis preneur, car je ne sais pas trop où chercher. L'idée est d'en prendre plein les yeux !
Je peux faire un peu de route en voiture pour atteindre le départ, mais pas non plus des heures et des heures...2h grand max aller.
Je vous remercie d'avance pour les propositions !
Kurina







