Y a t'il une polémique à propos de l'association "Mission Humanitaire" et de leur modalités d'engagement ? merci de me répondre vite car je cherche une mission humanitaire pour pouvoir partir 2 ou 3 mois cet année ...
Voyage en Haïti
Nous étions en Haïti du 24 novembre au 14 décembre 2017. Deux femmes de 60 ans, baroudeuses, quasi seules voyageuses dans ce pays, les autres occidentaux s’y trouvant en mission humanitaire, travaillant pour des ONG ou des congrégations religieuses (ou alors touristes parqués dans des zones réservées). Pour voyager en Haïti en électron libre, il faut avoir l’habitude de voyager, être ouvert aux rencontres et aux contretemps… et c’est alors un voyage humainement très riche et passionnant qui s’offre à vous. De plus les paysages sont magnifiques. Chaque rencontre que nous avons faite a été un peu comme une pièce d’un puzzle nous aidant à comprendre ce pays dévasté et en chaos complet mais qui garde malgré tout sa culture. Chaos économique, politique, social, écologique. Il ne faut pas craindre d’être en permanence confronté aux ordures et à la misère… Comme les gens ont l’habitude qu’on les considère comme assistés (trop d’ONG et missions religieuses), nous prenons le contre-pied et communiquons avec eux simplement d’humain à humain en n’établissant pas de rapport de don matériel. Le fait que beaucoup d’entre eux parlent français (ceux qui sont allés à l’école) permet de vrais échanges, dont ils nous remercient. Contrairement à nos appréhensions d’avant le départ (transmises par d’autres), nous ne nous sommes jamais senties en insécurité. À tel point que nous avons sans problème pris des moto-taxis, ou même fait du stop à plusieurs reprises (en dehors de Port-au-Prince) ce qui nous a occasionné de belles et improbables rencontres.
Quelques généralités Nous avions « Le Petit Fûté », seul guide sur Haïti, édition de 2012 non remise à jour faute de clients. Donc beaucoup d’adresses n’existent plus mais il permet d’avoir des informations générales. Nous nous sommes servies aussi du carnet de voyage de « Yemen » (sur VoyageForum). Nous avons voyagé dans le sud d’Haïti, n’ayant pas le temps d’aller partout, mais le centre et le nord semblent tout aussi intéressants. Vous pouvez sans problème aller n’importe où (transports faciles à trouver), l’endroit le plus délicat est Port-au-Prince, question circulation et ambiance plus difficile. Les hôtels sont partout très chers (environ 100 $ une chambre qui ne les vaut pas) mais nous avons réussi à en trouver pour 50-60 $. Aucun problème pour se nourrir et se déplacer. Précautions habituelles quand on voyage. De manière générale, il suffit de demander à un moto-taxi de nous conduire à l’endroit où il y a les camionnettes ou les bus pour l’endroit où l’on veut aller. Une course en moto-taxi selon la distance varie de 25 à 150 Gourdes par personne. Nous avons dépensé en moyenne environ 40 € par personne / par jour 1€ = 75 Gourdes 100 Gourdes = 1,34 € C’est mieux d’avoir des dollars plutôt que des euros. Les hôtels sont souvent payés en dollars. Avoir un sac à dos à cause des conditions pour se déplacer ! Je vais donner juste des informations pratiques, pas de détails sur toutes nos rencontres. Vous en ferez d’autres !
- Port-au-Prince En arrivant (de nuit) à Port-au-Prince, heureusement qu’un ami haïtien nous attendait car la première impression n’est guère engageante. Il vaut mieux arriver de jour et avoir un contact à l’arrivée. Nous avons décidé de quitter rapidement cette ville pour n’y revenir que vers la fin de notre séjour. C’est souvent ce que nous faisons lorsque nous voyageons, il est toujours plus facile d’appréhender un pays par sa province d’abord.
- Port-au-Prince / Les Cayes Bus « Transport chic » (rue Oswald Durand), 300 G /pers, durée 5H30 à cause des embouteillages pour sortir de Port-au-Prince (départ à 10H, arrivée à 15H30). Bus toutes les heures dans les deux sens. Il y a toujours énormément d’embouteillages à Port-au-Prince, à n’importe quelle heure, sauf le matin avant 6H ! En tenir compte pour ses déplacements !
- Les Cayes Petite ville très agréable, maisons d’architecture coloniale. Séjour à l’hôtel « Le Concorde » 55 $ pour 2 avec petit-déjeuner. Nous avons rayonné dans le secteur en restant à cet hôtel. Autrefois faste, il a souffert de l’ouragan Matthew, mais c’est bien sympa de rester là. Notre restaurant préféré « Le Cayenne » dans la rue principale (repas environ 500-600 G). Dans une rue perpendiculaire, en allant vers la place de l’église, il y a un endroit pour danser le « compas » en semaine et les danses latines le week-end.
- Les Cayes / Port Salut Moto-taxi puis camionnette (250 G /pers) pour Port-Salut. AR dans la journée. Endroit dévasté par le cyclone mais balade sur la plage et baignade, beaucoup de petits restos. Verre ou repas au « Village Le Reposoir ». On peut aussi y dormir dans des bungalows chics face à la mer. Nous revenons en stop avec un animateur de musique à la radio.
- Les Cayes / Camp Perrin Camionnette (125 G / pers) On voulait aller dormir à l’hôtel « Le Recul » pour visiter le secteur des grottes. Cet hôtel est cher, isolé si on n’a pas de moyen de transport, et pas très intéressant. Nous avons fait demi-tour. On nous a dit après qu’il aurait fallu aller plus haut dans le village, qu’il y avait d’autres hôtels. Nous revenons en stop avec un exploitant agricole.
- Les Cayes / Ile à Vache Tout un poème pour aller prendre le bateau public ! Sinon il faut réserver auprès des hôtels qui sont sur l’île et envoient leur bateau (très cher). En moto-taxi jusqu’à un embarcadère rempli d’ordures que l’on traverse en montant sur le dos de quelqu’un qui nous porte jusqu’à une première barque qui nous conduit à une deuxième barque (10-15 G / pers chaque fois) puis jusqu’au bateau à moteur bondé (125 G / pers). Il faut se renseigner sur les horaires de départ car il n’y en a pas tout le temps. Appeler Pierrot l’un des propriétaires des bateaux qui font la traversée (38 35 29 03). Ou alors Jérôme (38 68 40 56) qui a des chambres avec demi-pension à Kay Coq. Nous sommes restées chez Jérôme 50 $ pour 2 la chambre avec demi-pension (petit déjeuner et dîner). Les repas préparés par Nadine, sa femme, sont vraiment délicieux. L’endroit est simple et agréable, juste au bord de l’eau. Quand nous y étions les salles de bains des chambres n’étaient pas terminées mais elles ne vont pas tarder à l’être. Sur l’Ile à Vache, marcher à pied. Aller jusqu’à la plage Abakabay Beach (classée 57ème plus belle plage du monde), vue magnifique et endroit paradisiaque pour se baigner, sable fin. Il y a un hôtel de bungalows chics (mais personne quand nous y étions). Demander à un pêcheur de vous emmener sur son bateau à voile rempli de filets jusqu’à l���Ile des amoureux (1500 G la balade pour 2).
- Ile à Vache / Les Cayes / Jacmel Barque à 8H30 (125 G /pers). Bus « Transport chic » (300 G / pers) à 9H30 qui nous laisse à Carrefour du Port à 13H. Nous faisons du stop et sommes prises par des religieuses d’un dispensaire. Sinon il y a des camionnettes (bondées) qui vont à Jacmel. À Jacmel, nous allons à l’ « Hôtel de la Place » (1500 G la chambre pour 2 avec petit-déjeuner). Attention ! il y a un groupe électrogène qui se met en marche la nuit, ne surtout pas prendre les chambres à l’arrière sinon c’est infernal ! La ville de Jacmel a été très abîmée par le tremblement de terre puis l’ouragan… mais c’est très intéressant de s’y promener. Il y a l’électricité un soir sur deux comme dans beaucoup d’endroits en Haïti. Visiter le Centre d’Art où il y a des ateliers d’artistes sur deux étages. Les artistes y travaillent et sont contents de discuter et de vendre leurs œuvres.
- Jacmel / Cayes-Jacmel En moto-taxi (20 G / pers) puis camionnette (25 G/ pers) aller à Cayes-Jacmel à 20 kms. Réserver à « Pozé Guest-House » tenu par Cécile, française, et Christophe, belge, qui sont vraiment adorables et très investis en Haïti depuis plusieurs années. Discussions très intéressantes avec eux. (Cécile : 49 07 03 95 ) S’arrêter à la plage de Ti-mouillage devant l’ « Hôtel inoubliable » et « Pozé Guest House » est à 10 mn à pied, mais on viendra vous chercher la première fois. La guest-house domine la mer et c’est le plus bel endroit où nous sommes restées (61 $ une chambre très jolie pour 2 avec petit-déjeuner fastueux). Repas chez « Cam Cris » (1000 G / pers), un couple franco-haïtien au bord d’une plage où l’on peut faire du surf. Plage de sable à Ti-mouillage. Repas sur la plage ou au restaurant « l’Amitié » à 10 mn de la « Pozé Guest-House » (1000 G / pers).
- Cayes-Jacmel / Marigot Un aller-retour juste pour aller voir Marigot. On voulait aller jusqu’à Belle-Anse, mais la route est mauvaise et nous n’avons pas assez de temps. Aller en camionnette (50 G / pers) et retour en moto-taxi (50 G / pers). Petit village, rien de particulier, vie ordinaire.
- Cayes-Jacmel / Jacmel Camionnette (40 G / pers) + moto-taxi (25 G / pers) jusqu’à Jacmel. Nous ne voulons pas retourner au bruyant « Hôtel de la Place » et nous nous payons l’ « Hôtel Florita », mythique et magnifique ! Nous négocions, car c’est la basse saison, 100 $ la chambre pour 2 avec le petit-déjeuner (qui est moins bien qu’à Pozé Guest-House !). Nous allons à l’extérieur de Jacmel au Centre Culturel Charles Moravia qui a une petite bibliothèque et organise des ateliers de lecture et écriture avec les écoles ainsi que des résidences d’écrivains. Belles rencontres.
- Jacmel / Fondwa Changement d’ambiance. Nous décidons d’aller à Fondwa dans les montagnes sur la route entre Jacmel et Carrefour du Port pour voir l’Association des Paysans de Fondwa et nous logeons dans une communauté de religieuses. Les religieuses, de passage à Jacmel, nous emmènent à Fondwa. Contacter Sœur Claudette (46 95 95 66) Hébergement dans un petit bâtiment neuf 50 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner et repas du soir collectif. Visite de l’école, de l’orphelinat, d’un petit hôpital en construction, du dispensaire actuel et balade à une cascade. Paysage magnifique, belles rencontres.
- Fondwa / Port-au-Prince Pour repartir nous prenons d’abord un moto-taxi pour aller jusqu’à la route principale (25 G / pers) puis, ne trouvant pas de transport, nous faisons du stop. Nous sommes prises par une camionnette avec à son bord une quinzaine d’américains d’une congrégation religieuse. Ils nous invitent à déjeuner dans leur centre puis, s’inquiétant pour nous, le responsable nous emmène à Port-au-Prince dans son 4x4 (30 kms aller plus des embouteillages) ! À Port-au-Prince, nous retrouvons nos amis, un couple franco-haïtien, et nous restons trois jours chez eux pour participer à l’événement organisé par Alternatiba Haïti et le GAFE (Groupement d’Action Francophone pour l’Environnement) près de Cité Soleil.
- Port-au-Prince / Mirebalais Pour aller à Mirebalais, nous allons en camionnette jusqu’à la rue des Remparts prendre un minibus (200 G / pers). Nous traversons un quartier de Port-au-Prince près du Marché de fer complètement dévasté par le tremblement de terre. Très impressionnant et vraiment sordide. À Mirebalais, moto-taxi pour aller au centre ville et nous allons d’abord nous renseigner pour dormir à l’hôtel « Le Mirage »100 $ une chambre qui n’a aucun intérêt et sent mauvais (la piscine dont parle « Le Petit Fûté » est à sec). Ils ne veulent pas baisser les prix. Nous partons et trouvons l’hôtel « Le Créole » tout neuf avec une chambre très bien et petit-déjeuner que nous négocions à 60 $. Soirée et nuit agitées par la présence de prêcheurs évangélistes sur la place de Mirebalais (la « croisade des âmes » à cette période !). Mirebalais est une petite ville agréable, plus prospère que ce que nous avons vu jusque-là, car épargnée par le tremblement de terre et le cyclone et proche de la République Dominicaine (pas mal d’haïtiens vont y travailler et font du commerce). Repas au petit restaurant « Las Vegas » (environ 300 G / pers) Le lendemain, nous prenons un moto-taxi (500 G / pers AR) pour aller jusqu’à Saut d’Eau, cascade haut-lieu de pèlerinage vaudou. Entrée pour descendre à la cascade 5 $. Très beau paysage.
- Port-au-Prince Nous retournons à Port-au-Prince par le minibus et allons loger à « Communitere Haïti », 19 rue Pelican, (34 46 88 27), sorte d’auberge de jeunesse et centre d’accueil d’ONG près de l’aéroport 60 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner. À partir de là, nous allons en moto-taxi (300 G / pers AR) à Croix de Bouquets au Village Noailles où se trouvent les artisans qui travaillent le métal. Tout un quartier de ferronniers. Très intéressant à voir et de belles réalisations à acheter (si on a de la place). Nous allons au centre-ville en prenant un minibus et nous allons visiter la « Ghetto Biennale », biennale d’art qui se passe près d’un bidonville avec des échanges entre artistes haïtiens et étrangers. Des œuvres vraiment très intéressantes et fortes réalisées à partir de matériaux de récupération. Nous visitons le centre ville près de l’ancien Palais National (détruit par le tremblement de terre) en nous sentant en parfaite sécurité. Visite des quartiers chics sur les hauteurs à Pétionville et à Kenscoff. « Communitere Haïti » étant près de l’aéroport, c’est très pratique d’y loger avant de repartir… ou en arrivant !
Nous étions en Haïti du 24 novembre au 14 décembre 2017. Deux femmes de 60 ans, baroudeuses, quasi seules voyageuses dans ce pays, les autres occidentaux s’y trouvant en mission humanitaire, travaillant pour des ONG ou des congrégations religieuses (ou alors touristes parqués dans des zones réservées). Pour voyager en Haïti en électron libre, il faut avoir l’habitude de voyager, être ouvert aux rencontres et aux contretemps… et c’est alors un voyage humainement très riche et passionnant qui s’offre à vous. De plus les paysages sont magnifiques. Chaque rencontre que nous avons faite a été un peu comme une pièce d’un puzzle nous aidant à comprendre ce pays dévasté et en chaos complet mais qui garde malgré tout sa culture. Chaos économique, politique, social, écologique. Il ne faut pas craindre d’être en permanence confronté aux ordures et à la misère… Comme les gens ont l’habitude qu’on les considère comme assistés (trop d’ONG et missions religieuses), nous prenons le contre-pied et communiquons avec eux simplement d’humain à humain en n’établissant pas de rapport de don matériel. Le fait que beaucoup d’entre eux parlent français (ceux qui sont allés à l’école) permet de vrais échanges, dont ils nous remercient. Contrairement à nos appréhensions d’avant le départ (transmises par d’autres), nous ne nous sommes jamais senties en insécurité. À tel point que nous avons sans problème pris des moto-taxis, ou même fait du stop à plusieurs reprises (en dehors de Port-au-Prince) ce qui nous a occasionné de belles et improbables rencontres.
Quelques généralités Nous avions « Le Petit Fûté », seul guide sur Haïti, édition de 2012 non remise à jour faute de clients. Donc beaucoup d’adresses n’existent plus mais il permet d’avoir des informations générales. Nous nous sommes servies aussi du carnet de voyage de « Yemen » (sur VoyageForum). Nous avons voyagé dans le sud d’Haïti, n’ayant pas le temps d’aller partout, mais le centre et le nord semblent tout aussi intéressants. Vous pouvez sans problème aller n’importe où (transports faciles à trouver), l’endroit le plus délicat est Port-au-Prince, question circulation et ambiance plus difficile. Les hôtels sont partout très chers (environ 100 $ une chambre qui ne les vaut pas) mais nous avons réussi à en trouver pour 50-60 $. Aucun problème pour se nourrir et se déplacer. Précautions habituelles quand on voyage. De manière générale, il suffit de demander à un moto-taxi de nous conduire à l’endroit où il y a les camionnettes ou les bus pour l’endroit où l’on veut aller. Une course en moto-taxi selon la distance varie de 25 à 150 Gourdes par personne. Nous avons dépensé en moyenne environ 40 € par personne / par jour 1€ = 75 Gourdes 100 Gourdes = 1,34 € C’est mieux d’avoir des dollars plutôt que des euros. Les hôtels sont souvent payés en dollars. Avoir un sac à dos à cause des conditions pour se déplacer ! Je vais donner juste des informations pratiques, pas de détails sur toutes nos rencontres. Vous en ferez d’autres !
- Port-au-Prince En arrivant (de nuit) à Port-au-Prince, heureusement qu’un ami haïtien nous attendait car la première impression n’est guère engageante. Il vaut mieux arriver de jour et avoir un contact à l’arrivée. Nous avons décidé de quitter rapidement cette ville pour n’y revenir que vers la fin de notre séjour. C’est souvent ce que nous faisons lorsque nous voyageons, il est toujours plus facile d’appréhender un pays par sa province d’abord.
- Port-au-Prince / Les Cayes Bus « Transport chic » (rue Oswald Durand), 300 G /pers, durée 5H30 à cause des embouteillages pour sortir de Port-au-Prince (départ à 10H, arrivée à 15H30). Bus toutes les heures dans les deux sens. Il y a toujours énormément d’embouteillages à Port-au-Prince, à n’importe quelle heure, sauf le matin avant 6H ! En tenir compte pour ses déplacements !
- Les Cayes Petite ville très agréable, maisons d’architecture coloniale. Séjour à l’hôtel « Le Concorde » 55 $ pour 2 avec petit-déjeuner. Nous avons rayonné dans le secteur en restant à cet hôtel. Autrefois faste, il a souffert de l’ouragan Matthew, mais c’est bien sympa de rester là. Notre restaurant préféré « Le Cayenne » dans la rue principale (repas environ 500-600 G). Dans une rue perpendiculaire, en allant vers la place de l’église, il y a un endroit pour danser le « compas » en semaine et les danses latines le week-end.
- Les Cayes / Port Salut Moto-taxi puis camionnette (250 G /pers) pour Port-Salut. AR dans la journée. Endroit dévasté par le cyclone mais balade sur la plage et baignade, beaucoup de petits restos. Verre ou repas au « Village Le Reposoir ». On peut aussi y dormir dans des bungalows chics face à la mer. Nous revenons en stop avec un animateur de musique à la radio.
- Les Cayes / Camp Perrin Camionnette (125 G / pers) On voulait aller dormir à l’hôtel « Le Recul » pour visiter le secteur des grottes. Cet hôtel est cher, isolé si on n’a pas de moyen de transport, et pas très intéressant. Nous avons fait demi-tour. On nous a dit après qu’il aurait fallu aller plus haut dans le village, qu’il y avait d’autres hôtels. Nous revenons en stop avec un exploitant agricole.
- Les Cayes / Ile à Vache Tout un poème pour aller prendre le bateau public ! Sinon il faut réserver auprès des hôtels qui sont sur l’île et envoient leur bateau (très cher). En moto-taxi jusqu’à un embarcadère rempli d’ordures que l’on traverse en montant sur le dos de quelqu’un qui nous porte jusqu’à une première barque qui nous conduit à une deuxième barque (10-15 G / pers chaque fois) puis jusqu’au bateau à moteur bondé (125 G / pers). Il faut se renseigner sur les horaires de départ car il n’y en a pas tout le temps. Appeler Pierrot l’un des propriétaires des bateaux qui font la traversée (38 35 29 03). Ou alors Jérôme (38 68 40 56) qui a des chambres avec demi-pension à Kay Coq. Nous sommes restées chez Jérôme 50 $ pour 2 la chambre avec demi-pension (petit déjeuner et dîner). Les repas préparés par Nadine, sa femme, sont vraiment délicieux. L’endroit est simple et agréable, juste au bord de l’eau. Quand nous y étions les salles de bains des chambres n’étaient pas terminées mais elles ne vont pas tarder à l’être. Sur l’Ile à Vache, marcher à pied. Aller jusqu’à la plage Abakabay Beach (classée 57ème plus belle plage du monde), vue magnifique et endroit paradisiaque pour se baigner, sable fin. Il y a un hôtel de bungalows chics (mais personne quand nous y étions). Demander à un pêcheur de vous emmener sur son bateau à voile rempli de filets jusqu’à l���Ile des amoureux (1500 G la balade pour 2).
- Ile à Vache / Les Cayes / Jacmel Barque à 8H30 (125 G /pers). Bus « Transport chic » (300 G / pers) à 9H30 qui nous laisse à Carrefour du Port à 13H. Nous faisons du stop et sommes prises par des religieuses d’un dispensaire. Sinon il y a des camionnettes (bondées) qui vont à Jacmel. À Jacmel, nous allons à l’ « Hôtel de la Place » (1500 G la chambre pour 2 avec petit-déjeuner). Attention ! il y a un groupe électrogène qui se met en marche la nuit, ne surtout pas prendre les chambres à l’arrière sinon c’est infernal ! La ville de Jacmel a été très abîmée par le tremblement de terre puis l’ouragan… mais c’est très intéressant de s’y promener. Il y a l’électricité un soir sur deux comme dans beaucoup d’endroits en Haïti. Visiter le Centre d’Art où il y a des ateliers d’artistes sur deux étages. Les artistes y travaillent et sont contents de discuter et de vendre leurs œuvres.
- Jacmel / Cayes-Jacmel En moto-taxi (20 G / pers) puis camionnette (25 G/ pers) aller à Cayes-Jacmel à 20 kms. Réserver à « Pozé Guest-House » tenu par Cécile, française, et Christophe, belge, qui sont vraiment adorables et très investis en Haïti depuis plusieurs années. Discussions très intéressantes avec eux. (Cécile : 49 07 03 95 ) S’arrêter à la plage de Ti-mouillage devant l’ « Hôtel inoubliable » et « Pozé Guest House » est à 10 mn à pied, mais on viendra vous chercher la première fois. La guest-house domine la mer et c’est le plus bel endroit où nous sommes restées (61 $ une chambre très jolie pour 2 avec petit-déjeuner fastueux). Repas chez « Cam Cris » (1000 G / pers), un couple franco-haïtien au bord d’une plage où l’on peut faire du surf. Plage de sable à Ti-mouillage. Repas sur la plage ou au restaurant « l’Amitié » à 10 mn de la « Pozé Guest-House » (1000 G / pers).
- Cayes-Jacmel / Marigot Un aller-retour juste pour aller voir Marigot. On voulait aller jusqu’à Belle-Anse, mais la route est mauvaise et nous n’avons pas assez de temps. Aller en camionnette (50 G / pers) et retour en moto-taxi (50 G / pers). Petit village, rien de particulier, vie ordinaire.
- Cayes-Jacmel / Jacmel Camionnette (40 G / pers) + moto-taxi (25 G / pers) jusqu’à Jacmel. Nous ne voulons pas retourner au bruyant « Hôtel de la Place » et nous nous payons l’ « Hôtel Florita », mythique et magnifique ! Nous négocions, car c’est la basse saison, 100 $ la chambre pour 2 avec le petit-déjeuner (qui est moins bien qu’à Pozé Guest-House !). Nous allons à l’extérieur de Jacmel au Centre Culturel Charles Moravia qui a une petite bibliothèque et organise des ateliers de lecture et écriture avec les écoles ainsi que des résidences d’écrivains. Belles rencontres.
- Jacmel / Fondwa Changement d’ambiance. Nous décidons d’aller à Fondwa dans les montagnes sur la route entre Jacmel et Carrefour du Port pour voir l’Association des Paysans de Fondwa et nous logeons dans une communauté de religieuses. Les religieuses, de passage à Jacmel, nous emmènent à Fondwa. Contacter Sœur Claudette (46 95 95 66) Hébergement dans un petit bâtiment neuf 50 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner et repas du soir collectif. Visite de l’école, de l’orphelinat, d’un petit hôpital en construction, du dispensaire actuel et balade à une cascade. Paysage magnifique, belles rencontres.
- Fondwa / Port-au-Prince Pour repartir nous prenons d’abord un moto-taxi pour aller jusqu’à la route principale (25 G / pers) puis, ne trouvant pas de transport, nous faisons du stop. Nous sommes prises par une camionnette avec à son bord une quinzaine d’américains d’une congrégation religieuse. Ils nous invitent à déjeuner dans leur centre puis, s’inquiétant pour nous, le responsable nous emmène à Port-au-Prince dans son 4x4 (30 kms aller plus des embouteillages) ! À Port-au-Prince, nous retrouvons nos amis, un couple franco-haïtien, et nous restons trois jours chez eux pour participer à l’événement organisé par Alternatiba Haïti et le GAFE (Groupement d’Action Francophone pour l’Environnement) près de Cité Soleil.
- Port-au-Prince / Mirebalais Pour aller à Mirebalais, nous allons en camionnette jusqu’à la rue des Remparts prendre un minibus (200 G / pers). Nous traversons un quartier de Port-au-Prince près du Marché de fer complètement dévasté par le tremblement de terre. Très impressionnant et vraiment sordide. À Mirebalais, moto-taxi pour aller au centre ville et nous allons d’abord nous renseigner pour dormir à l’hôtel « Le Mirage »100 $ une chambre qui n’a aucun intérêt et sent mauvais (la piscine dont parle « Le Petit Fûté » est à sec). Ils ne veulent pas baisser les prix. Nous partons et trouvons l’hôtel « Le Créole » tout neuf avec une chambre très bien et petit-déjeuner que nous négocions à 60 $. Soirée et nuit agitées par la présence de prêcheurs évangélistes sur la place de Mirebalais (la « croisade des âmes » à cette période !). Mirebalais est une petite ville agréable, plus prospère que ce que nous avons vu jusque-là, car épargnée par le tremblement de terre et le cyclone et proche de la République Dominicaine (pas mal d’haïtiens vont y travailler et font du commerce). Repas au petit restaurant « Las Vegas » (environ 300 G / pers) Le lendemain, nous prenons un moto-taxi (500 G / pers AR) pour aller jusqu’à Saut d’Eau, cascade haut-lieu de pèlerinage vaudou. Entrée pour descendre à la cascade 5 $. Très beau paysage.
- Port-au-Prince Nous retournons à Port-au-Prince par le minibus et allons loger à « Communitere Haïti », 19 rue Pelican, (34 46 88 27), sorte d’auberge de jeunesse et centre d’accueil d’ONG près de l’aéroport 60 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner. À partir de là, nous allons en moto-taxi (300 G / pers AR) à Croix de Bouquets au Village Noailles où se trouvent les artisans qui travaillent le métal. Tout un quartier de ferronniers. Très intéressant à voir et de belles réalisations à acheter (si on a de la place). Nous allons au centre-ville en prenant un minibus et nous allons visiter la « Ghetto Biennale », biennale d’art qui se passe près d’un bidonville avec des échanges entre artistes haïtiens et étrangers. Des œuvres vraiment très intéressantes et fortes réalisées à partir de matériaux de récupération. Nous visitons le centre ville près de l’ancien Palais National (détruit par le tremblement de terre) en nous sentant en parfaite sécurité. Visite des quartiers chics sur les hauteurs à Pétionville et à Kenscoff. « Communitere Haïti » étant près de l’aéroport, c’est très pratique d’y loger avant de repartir… ou en arrivant !
Bonjour!
Je suis une infirmière de 30 ans et je cherche des missions courtes en Afrique (environ 3 semaines) pour des vacances épanouissantes à tous points de vue! La plupart du temps en cherchant sur ce forum, je n'ai trouvé que des asso cherchant des engagements pour juillet/aout, or, je suis plutot dispo en dehors de ces périodes...
Y'a t'il des gens que ça interresse une infirmière polyvalente qui peut aussi bien creuser un puit que s'occupper du betail?
A bientot!!!😉
Je suis une infirmière de 30 ans et je cherche des missions courtes en Afrique (environ 3 semaines) pour des vacances épanouissantes à tous points de vue! La plupart du temps en cherchant sur ce forum, je n'ai trouvé que des asso cherchant des engagements pour juillet/aout, or, je suis plutot dispo en dehors de ces périodes...
Y'a t'il des gens que ça interresse une infirmière polyvalente qui peut aussi bien creuser un puit que s'occupper du betail?
A bientot!!!😉
Bonjour à tous,
Nous sommes nombreux sur ce forum à vouloir partir en humanitaire pour aider des populations à l'autre bout de l'Europe, mais les formalités avec les ONG sont parfois très compliquées et empêchent les bonnes volontés de s'exprimer!
Alors, je propose le projet humanitaire suivant : constituer un groupe de jeunes ou moins jeunes de bonne volonté, prêts à mettre la main à la pâte, pour organiser LA MISSION HUMANITAIRE QUI NOUS CONVIENT A TOUS! Aide dans un orphelinat, chantier humanitaire, formation éducative, distribution de fournitures scolaires, etc, etc!
Pour ma part, je suis étudiant en Master de droit international avec option humanitaire, et la péninsule balkanique me séduit énormément (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Kosovo, Macédoine, Roumanie, Moldavie, Serbie, etc...).
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : étudiants, retraités, jeunes actifs, des bras, des cerveaux, des idéalistes, des pragmatiques....!
Donc, si tu es intéressé(e) pour participer à une mission humanitaire dans les Balkans en Juillet 2011...et organiser ce projet par toi-même en venant rejoindre d'autres "particuliers" intéressés...tiens-moi au courant!
Humanitairement vôtre.
Francesco
Nous sommes nombreux sur ce forum à vouloir partir en humanitaire pour aider des populations à l'autre bout de l'Europe, mais les formalités avec les ONG sont parfois très compliquées et empêchent les bonnes volontés de s'exprimer!
Alors, je propose le projet humanitaire suivant : constituer un groupe de jeunes ou moins jeunes de bonne volonté, prêts à mettre la main à la pâte, pour organiser LA MISSION HUMANITAIRE QUI NOUS CONVIENT A TOUS! Aide dans un orphelinat, chantier humanitaire, formation éducative, distribution de fournitures scolaires, etc, etc!
Pour ma part, je suis étudiant en Master de droit international avec option humanitaire, et la péninsule balkanique me séduit énormément (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Kosovo, Macédoine, Roumanie, Moldavie, Serbie, etc...).
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : étudiants, retraités, jeunes actifs, des bras, des cerveaux, des idéalistes, des pragmatiques....!
Donc, si tu es intéressé(e) pour participer à une mission humanitaire dans les Balkans en Juillet 2011...et organiser ce projet par toi-même en venant rejoindre d'autres "particuliers" intéressés...tiens-moi au courant!
Humanitairement vôtre.
Francesco
Bonjour tout le monde,
Je souhaite acquérir de l'expérience dans le milieu de la solidarité internationale en vue d'un futur cursus scolaire dans cette branche. Après quelques expériences en Afrique je souhaiterais partir au Moyen-Orient ( Liban, Palestine, ...) pour une durée de 6 à 10 mois dans une asso où je pourrais être utile.
Conscient des difficultés de partir dans cette région du monde avec mon peu d'expérience, je lance un appel à toute personne pouvant me donner des conseils, des adresses, des contacts, ...toute info est la bienvenue🙂
Merci d'avance
> Bonjour
> Je reviens conquise d'un séjour touristique au Vietnam - pays magnifique, habitants accueillants et extraordinaires
> Quelles seraient les conditions pour aider dans une association sur place ?
Qui pourraient me donner des adresses d'associations ?
> Je suis à la retraite et suis prête à m'engager de suite
> Merci de votre réponse
> Cordialement
bonjour à tous!
Je m'appelle Sophie, j'ai 26 ans et je désire partir vers septembre 2010 pour une année de bénévolat. Je recherche une association où je pourrai apporter mon aide. Je travaille auprès de personnes handicapées physiquement, j'ai aussi des expériences professionnelles auprès d'enfants placés en maison d'enfant. J'ai été en Inde il y a quelques années durant 2 mois auprès d'enfants polyhandicapés. J'aimerais repartir mais cette fois pour une année, je suis ouverte à toute proposition. Je me débrouille en anglais! merci d'avance!
Bonjour à tous, j'ai le projet de fonder une association humanitaire au Sénégal mais je n'ai pas de contacts ni de partenaires associatifs sur place. J'aimerais savoir si quelqu'un pouvait m'aider en me communiquant par exemple le nom d'une association humanitaire sénégalaise qui rechercherait un partenaire ici.
Merci de l'intention porté à ce mail. A bientôt.
Merci de l'intention porté à ce mail. A bientôt.
Bonjour,
Je démarre cette discussion dans le cadre d'un projet que je suis en train de construire. Je m'appelle Guillaume, j'ai dix-sept ans et je suis actuellement en Terminale ES.
Je vais probablement obtenir une bourse de voyage (via l'association Zellidja), et j'ai fait le choix de partir au Cambodge et au Laos pour m'intéresser à un projet humanitaire de développement. J'ai déjà l'expérience des voyages à l'étranger et je suis à l'aise dans des contextes variés.
J'aimerais durant mon séjour réaliser un circuit en boucle en partant de Bangkok. J'irais ensuite jusqu'à Siem reap, Sihanoukville, Phnom Penh, Paksé, Vientiane (+ essayer d'aller à Luang Prabang) puis retour à Bangkok.
Le long de ce circuit, l'idée serait de m'arrêter et de découvrir le fonctionnement de différentes associations sur place et pourquoi pas m'y investir. J'aimerais notamment avoir la possibilité de me rendre utile dans une association y rester plus longtemps pour m'investir. Cette étape semble pour moi nécessaire pour comprendre le fonctionnement concret d'une association. Ensuite à travers divers témoignages recueillis le long de mon périple je serai en mesure de réaliser un compte rendu sur le thème "Micro-initiatives de développement au Cambodge-Laos".
Pour le moment j'ai trouvé le contact de plusieurs associations au Cambodge mais peu au Laos. Il me tient aussi beaucoup à coeur de trouver un endroit où je pourrais rester plus longtemps et approfondir ma recherche.
Je m'adresse donc à ceux qui auraient des informations utiles par rapport à tout cela.
Je vous remercie d'avance,
Guillaume
Je démarre cette discussion dans le cadre d'un projet que je suis en train de construire. Je m'appelle Guillaume, j'ai dix-sept ans et je suis actuellement en Terminale ES.
Je vais probablement obtenir une bourse de voyage (via l'association Zellidja), et j'ai fait le choix de partir au Cambodge et au Laos pour m'intéresser à un projet humanitaire de développement. J'ai déjà l'expérience des voyages à l'étranger et je suis à l'aise dans des contextes variés.
J'aimerais durant mon séjour réaliser un circuit en boucle en partant de Bangkok. J'irais ensuite jusqu'à Siem reap, Sihanoukville, Phnom Penh, Paksé, Vientiane (+ essayer d'aller à Luang Prabang) puis retour à Bangkok.
Le long de ce circuit, l'idée serait de m'arrêter et de découvrir le fonctionnement de différentes associations sur place et pourquoi pas m'y investir. J'aimerais notamment avoir la possibilité de me rendre utile dans une association y rester plus longtemps pour m'investir. Cette étape semble pour moi nécessaire pour comprendre le fonctionnement concret d'une association. Ensuite à travers divers témoignages recueillis le long de mon périple je serai en mesure de réaliser un compte rendu sur le thème "Micro-initiatives de développement au Cambodge-Laos".
Pour le moment j'ai trouvé le contact de plusieurs associations au Cambodge mais peu au Laos. Il me tient aussi beaucoup à coeur de trouver un endroit où je pourrais rester plus longtemps et approfondir ma recherche.
Je m'adresse donc à ceux qui auraient des informations utiles par rapport à tout cela.
Je vous remercie d'avance,
Guillaume
»» Voyez toutes les photos du projet
Le concept et les plans préliminaires du projet ont été préparés par l’entreprise Solutrans, dirigée par Jean O’Keefe, l’instigateur du projet. L’organisme Montréal international a participé en finançant une étude de faisabilité technique, a appris La Presse. Le cabinet d’architectes Provencher Roy et associés a pour sa part préparé des maquettes.
La Ville de Montréal a donné son accord au projet, de même que le ministre du Développement économique et responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand. Ce dernier a refusé de commenter. Le maire Tremblay trouve « exceptionnelle » et « emballante » cette idée, mais il refuse de commenter plus davantage de peur de nuire aux chances du projet.
Le maire, le premier ministre Jean Charest et le premier ministre Stephen Harper en avaient d’ailleurs discuté lors du sommet de la francophonie à Bucarest, en septembre 2006. Le gouvernement fédéral a même soumis le projet de façon « informelle » aux autorités de l’ONU, a-t-on appris de sources sûres. L’ONU n’a toutefois démontré aucun intérêt. Un porte-parole de l’ONU, Alex Cerniglia, a lui aussi refusé de faire des commentaires.
Pour l’instant, l’ONU prévoit plutôt rénover ses bâtiments actuels, au coût de 1, 9 milliard de dollars. La firme suédoise Skanska a d’ailleurs signé un contrat de sept millions de dollars pour gérer la phase de préconstruction. M. Cerniglia soutient que les coûts pourraient être moindres selon le mode de rénovation, que l’on choisira d’ici à la fin de l’année.
Les promoteurs montréalais espèrent toujours convaincre l’ONU de déménager à Montréal, où un nouveau complexe coûterait, selon eux, moins cher que la rénovation des installations new-yorkaises. Son entretien coûterait aussi 790 millions de moins par année, affirment-ils. La vente du terrain de l’ONU à New York procurerait aussi une somme considérable. Les tenants du projet pensent que les Nations unies pourraient renverser leur décision en raison des dépassements de coûts appréhendés, des retards et du manque de main-d’œuvre pour réaliser les travaux.
Une ville dans la ville
Ce projet propose d’accueillir au même endroit les Nations unies, les quelque 190 missions permanentes et les bureaux de plus de 4000 organisations non gouvernementales. Les composantes du complexe seraient reliées entre elles par un monorail qui se rendrait au centre-ville. Le site suggéré occuperait 65 hectares, soit plus que le parc Lafontaine. À New York, les Nations unies occupent quelque sept hectares en ce moment. Les ONG et les missions sont quant à elles éparpillées un peu partout dans la ville.
L’ONU éprouve des problèmes avec ses sept immeubles situés dans l’île de Manhattan. Construit entre 1949 et 1951, le bâtiment principal comprend 39 étages. Il y a notamment des problèmes d’isolation, de sécurité et de salubrité parce qu’il contient de l’amiante.
Selon les estimations financières dont La Presse a pris connaissance, il en coûterait environ 790 millions pour construire les locaux de l’ONU répartis dans cinq bâtiments de trois à 12 étages. Le coût des bâtiments des ONG, des missions et des délégations s’élèverait à un peu plus de 760 millions et celui des infrastructures à 492 millions. L’ensemble du projet atteindrait donc environ 2, 2 milliards.
L’étude estime les retombées économiques à plus de 2, 4 milliards grâce à la construction de nombreuses habitations pour y loger les quelque 20 000 personnes employées par les Nations unies. L’étude estime que l’arrivée de l’ONU à Montréal créerait aussi environ 60 000 emplois indirects. L’effet annuel sur le PIB serait aujourd’hui de 2, 4 milliards et de 8, 5 milliards dans 50 ans.
Avec la collaboration de Joël-Denis Bellavance, chef de bureau à Ottawa
http://www.cyberpresse.ca/...62/1019/CPACTUALITES
ola !! tite auvergnate de 28 ans passionnée par l afrique ayant eu un gros coup de coeur pour le senegal dernierement je serais heureuse de participer a une action humanitaire et apporter mes services sous diverses formes si je peux effectuer des actions ici sur place :: n hesitez pas a me contacter !!!!
Bonjour,
Je pars au sénégal en juillet 2007 au sénégal pour faire du soutien scolaire en français pour des enfants de CM2.
Auriez vous des idées pour arriver avec des fournitures soclaires pour les enfants mais aussi les enseignants?
Où trouver des fonds pour les acheter là bas ce qui serait un point positif pour le marché local.
Merci par avance
Bonjour!
Je souhaite passer 4 à 6 semaines dans une famille en milieu rural, dans un pays francophone en Afriqu (Cameroun, Mali, Burkina, Bénin...). Quelqu'un pourrait-il me donner des astuces sur les démarches à faire? Comment trouver des contacts fiables qui accepteraient de m'accueillir?
Merci d'avance à tous!
Je souhaite passer 4 à 6 semaines dans une famille en milieu rural, dans un pays francophone en Afriqu (Cameroun, Mali, Burkina, Bénin...). Quelqu'un pourrait-il me donner des astuces sur les démarches à faire? Comment trouver des contacts fiables qui accepteraient de m'accueillir?
Merci d'avance à tous!
Depuis quelques années, je me rends régulièrement au Burkina.J'aimerai bien parler couramment le dioula mais malheureusement j'apprends pas assez vite .Est- ce que qlq connaitrait une methode écrite salutations
Ola,
C’est décidé, je pars ! après 6 ans de boulot acharné dans la communication ! … mon congé sabbatique est enfin accordé…
Mon projet : un voyage humanitaire pendant environ un an en Amérique Latine. (D'ailleurs, j’entreprends ce voyage toute seule…. Si certains d’entre vous veulent faire un bout de route avec moi….)
Départ : début mars 2005 et retour février 2006.
Au programme : je commence par le Mexique, Guatémala, Hondura, Nicaragua, Costa Rica, Panama puis direction l’Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay ou Paraguay et enfin le Brésil....
Mon projet : apporter mon soutien, mon aide, bref ma contribution à des associations ou organismes humanitaires orientés vers le social, les enfants ( expérience acquise en tant qu’animatrice en centre de loisirs pendant plusieurs années)
J’ai déjà récolté des adresses, des contacts d’organismes humanitaires tournés vers les enfants… dans certains pays et notamment en Equateur et Pérou, Guatémala et Argentine
En auriez-vous des ONG ou assos à me communiquer (adresses et contacts) concernant les autres pays ?
Merci beaucoup
Hélène Paris
C’est décidé, je pars ! après 6 ans de boulot acharné dans la communication ! … mon congé sabbatique est enfin accordé…
Mon projet : un voyage humanitaire pendant environ un an en Amérique Latine. (D'ailleurs, j’entreprends ce voyage toute seule…. Si certains d’entre vous veulent faire un bout de route avec moi….)
Départ : début mars 2005 et retour février 2006.
Au programme : je commence par le Mexique, Guatémala, Hondura, Nicaragua, Costa Rica, Panama puis direction l’Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay ou Paraguay et enfin le Brésil....
Mon projet : apporter mon soutien, mon aide, bref ma contribution à des associations ou organismes humanitaires orientés vers le social, les enfants ( expérience acquise en tant qu’animatrice en centre de loisirs pendant plusieurs années)
J’ai déjà récolté des adresses, des contacts d’organismes humanitaires tournés vers les enfants… dans certains pays et notamment en Equateur et Pérou, Guatémala et Argentine
En auriez-vous des ONG ou assos à me communiquer (adresses et contacts) concernant les autres pays ?
Merci beaucoup
Hélène Paris
Pourriez vous me donner vos impressions sur le Sénégal, et surtout sur la somone et Saly? Merci d'avance
IMAGINE....
Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...
Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....
Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......
GUATEMALA.
J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.
Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.
Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.
N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.
Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!
LES CONQUISTADORES
Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.
ON PART QUAND…
Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.
Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.
En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.
Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….
Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…
Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.
LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON
Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :
En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.
On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .
LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…
Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .
LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL
Cherchez le lien…?
Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.
Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito
Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….
VERS PALIN ET GUATECIUDAD
Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.
Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.
Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.
Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.
SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)
Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.
Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….
Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…
Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…
Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…
Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…
J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…
ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …
Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.
C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.
Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?
CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?
A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :
1-pour les gringos américains
2-pour les autres gringos
3-pour les nacionales
Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….
Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…
Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.
On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.
MONTERRICO ET LES TORTUES
Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.
Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!
Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.
Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer
le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.
LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.
Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…
A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.
On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !
Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…
Qui a dit que c’est un petit pays….?
POUR LES MORDUS….
Un peu de lectures peut-être ?
Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala
Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête
Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü
Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes
*par rapport au contexte bien sur….
** Inguat : minsitere tourisme Guatémala
*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages
autrement qu’en motorisé.
Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...
Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....
Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......
GUATEMALA.
J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.
Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.
Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.
N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.
Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!
LES CONQUISTADORES
Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.
ON PART QUAND…
Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.
Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.
En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.
Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….
Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…
Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.
LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON
Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :
En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.
On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .
LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…
Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .
LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL
Cherchez le lien…?
Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.
Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito
Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….
VERS PALIN ET GUATECIUDAD
Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.
Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.
Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.
Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.
SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)
Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.
Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….
Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…
Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…
Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…
Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…
J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…
ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …
Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.
C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.
Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?
CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?
A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :
1-pour les gringos américains
2-pour les autres gringos
3-pour les nacionales
Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….
Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…
Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.
On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.
MONTERRICO ET LES TORTUES
Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.
Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!
Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.
Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer
le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.
LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.
Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…
A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.
On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !
Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…
Qui a dit que c’est un petit pays….?
POUR LES MORDUS….
Un peu de lectures peut-être ?
Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala
Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête
Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü
Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes
*par rapport au contexte bien sur….
** Inguat : minsitere tourisme Guatémala
*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages
autrement qu’en motorisé.
Bonsoir.
Je pars au Sénégal (Saly) dans 1 semaine. 1er séjour en Afrique dont j'attends beaucoup.
Je suis une femme qui voyage seule ni routarde ni touriste lambda.
Je suis tout de même un peu inquiète de tous les messages négatifs lus sur divers forums.
Avez-vous des conseils/infos pour que ce 1er voyage soit suivi de beaucoup d'autres ?
En bref, pour éviter d'être déçue et ne pas commettre d'impair, à quoi m'attendre réellement et quelle attitude adopter ?
Existe-t-il de réels problèmes pour une femme seule ? Plus qu'en France ??? 😉
Merci de vos réponses.
Salut à tous,
je compte partir 6 mois pour visiter Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam...j'envisageais un budget quotidien de 15€ par jour pour manger, dormir et se déplacer dans le lieu où je suis (donc hors déplacement plus long et éventuels extras).
J'aimerais avoir votre avis sur la question: avec ce budget, l'hébergement est tout de même propre même si modeste? ça donne quoi sur le terrain comme possibilités?
merci!!!
Zineb
Bonjour,
je souhaite mettre à profit mes 3 semaines de congés du mois d'Aout en effectuant une mission humanitaire. Pouvez-vous me renseigner sur des ONG proposant des missions de courte durée sur cette période (pas d'importance concernant la destination)
Merci.
Bonjour,
Grande routarde et juste à la retraite (60 ans.. eh oui!!), je voudrais voyager utile et faire des missions humanitaires de 1 à 3 mois, dans un des pays suivants : Cambodge, Viet Nam, Laos, Inde, Thailande, Népal.
Je me rends compte que ce n'est pas si facile. Connaissez vous des associations qui pourraient être intéressées par mes compétences : Formation/Tourisme/Communication et que je pourrais contacter.
Un grand merci
Je me rends compte que ce n'est pas si facile. Connaissez vous des associations qui pourraient être intéressées par mes compétences : Formation/Tourisme/Communication et que je pourrais contacter.
Un grand merci
Bonjour
Travaillant dans le domaine des énergies renouvelables
et aimant voyager avant tout, je sui effectivement a la recherche
d'association ou Ong effectuant des missions a l'étranger afin de pouvoir allier travail et passion.
Si vous posseder des informations sur l'existance d'un des ces organismes, merci de m'en informer.
Je constate de plus en plus que l'on sollicite de nouveaux bénévoles dans des ONG pour des missions de plus de trois mois et que ces Dites ONG ne font pas beaucoup d'efforts pour motiver leurs bénévoles. Ainsi, sans aucune rémunération, sans aucune prise en charge de leurs frais de transports et de papiers (passeports, visas, vaccinations), les bénévoles se retrouvent souvent à agir comme du 'personnel prêté gratuitement'. Beaucoup d'Associations ne le donnent même pas le gite et le couvert, c'est regrettable de prendre ainsi des bénévoles pour des canards sauvages ( les prendre pour des cons)
J'ai même vu des offres où les stagiaires devaient encore régler 250 euros de frais par semaine pour être logés et nourris simplement : une escroquerie montée à l'échelle internationale, sachant qu'un blanc qui se nourrit de nourriture locale ne coute pas plus de 2 euros par jour, pourquoi proposer une facturation quotidienne si 'salée' tandis que le cout réel mensuel n'atteint même pas le dixième ?
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi
Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles
Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget
Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.
Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels
Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .
L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.
Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent
IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Bonjour,
J'aimerais effectuer une mission humanitaire de moyenne / longue durée à partir de janvier 2013. Je n'ai aucune expérience préalable dans le domaine de l'Humanitaire. J'habite près de Genève et aimerais savoir s'il existe sur Genève ou aux alentours une organisation / endroit qui donne des renseignements d'ordre général sur les différentes ONG - types de missions ...
Merci par avance 🙂🙂
cécile
J'aimerais effectuer une mission humanitaire de moyenne / longue durée à partir de janvier 2013. Je n'ai aucune expérience préalable dans le domaine de l'Humanitaire. J'habite près de Genève et aimerais savoir s'il existe sur Genève ou aux alentours une organisation / endroit qui donne des renseignements d'ordre général sur les différentes ONG - types de missions ...
Merci par avance 🙂🙂
cécile
Bonjour à tous,
Je suis complètement nouveau sur ce forum que je viens de découvrir en faisant des recherches sur les missions humanitaires internationales.
Je suis à un stade de ma vie ou j'ai besoin de m'investir dans quelque chose, quelque chose qui me fasse quitter la France, qui me fasse acquérir une expérience de vie nouvelle.
J'ai donc pensé à des missions humanitaire, je me suis renseigné sur le net, j'ai lu quelques topic, quelques articles, mais des questions subsistent, j'ai conscience que l'humanitaire est à but non-lucratif et par conséquent, j'ai également conscience que l'humanitaire rémunère au minimum. Néanmoins, j'aimerai avoir un ordre d'idée à propos justement de cette rémunération, que j'ai un aperçut de ce qui m'attend et un maximum d'informations sur ce genre d'expérience.
Merci d'avance à celui ou ceux qui voudront bien se pencher sur mon post,
Bonne journée à tous !
Je suis complètement nouveau sur ce forum que je viens de découvrir en faisant des recherches sur les missions humanitaires internationales.
Je suis à un stade de ma vie ou j'ai besoin de m'investir dans quelque chose, quelque chose qui me fasse quitter la France, qui me fasse acquérir une expérience de vie nouvelle.
J'ai donc pensé à des missions humanitaire, je me suis renseigné sur le net, j'ai lu quelques topic, quelques articles, mais des questions subsistent, j'ai conscience que l'humanitaire est à but non-lucratif et par conséquent, j'ai également conscience que l'humanitaire rémunère au minimum. Néanmoins, j'aimerai avoir un ordre d'idée à propos justement de cette rémunération, que j'ai un aperçut de ce qui m'attend et un maximum d'informations sur ce genre d'expérience.
Merci d'avance à celui ou ceux qui voudront bien se pencher sur mon post,
Bonne journée à tous !
bonjour,
Je suis infirmière, actuellement en France et j'ai déjà exercé dans le milieu humanitaire et le bénévolat. En effet, j'ai effectué des missions ponctuelles humanitaires de plusieurs mois en afrique et asie. Mais aujourd'hui, j'aimerais m'investir dans un projet à long terme dans un PVD avec un statut d'expatrié. Je ne trouve que des ong proposant des missions de court terme ou du bénévolat. Autre possibilité, j'ai pensé à travailler dans les domtom ou autres pays susceptibles d'accepter une infirmière Française. Si vous avez des conseils, idées ou exemples d'infirmières travaillant à l'étranger, ça serait avec plaisir. Merci à vous.
Je suis infirmière, actuellement en France et j'ai déjà exercé dans le milieu humanitaire et le bénévolat. En effet, j'ai effectué des missions ponctuelles humanitaires de plusieurs mois en afrique et asie. Mais aujourd'hui, j'aimerais m'investir dans un projet à long terme dans un PVD avec un statut d'expatrié. Je ne trouve que des ong proposant des missions de court terme ou du bénévolat. Autre possibilité, j'ai pensé à travailler dans les domtom ou autres pays susceptibles d'accepter une infirmière Française. Si vous avez des conseils, idées ou exemples d'infirmières travaillant à l'étranger, ça serait avec plaisir. Merci à vous.
J'aimerais faire une mission humanitaire en Palestine.
Auriez vous des pistes, des noms d ONG ou autres.... Que je puisse contacter.
Mes motivations? Envie d'aller voir de moi même ce territoire. Revenir avec un témoignage. Et sûrement que sur place mon aide sera utile. Activités pour enfants cours de français, par exemples. Je n'ai pas de diplôme dans la médecine ou équivalent. Mais je me dit que même si à notre échelle nous ne pouvons pas faire grand chose, aller les voir, partager leur peine et leur tristesse leur montre que nous ne les oublions pas. Je ne trouve pas de travail ici (se n'est pas faite d'avoir cherché!) donc je me dit que la France ne veux pas de moi. Je n'ai plus rien à faire ici. Alors après réflexion pourquoi pas faire de l'humanitaire. J'ai envie d y aller 15 jours pour commencer. Puis y retourner par la suite avec plus d'idées développées suite à ce premier séjour...
Si quelqu'un peux m'aider car sur le net je ne trouve pas grand chose.
Mes motivations? Envie d'aller voir de moi même ce territoire. Revenir avec un témoignage. Et sûrement que sur place mon aide sera utile. Activités pour enfants cours de français, par exemples. Je n'ai pas de diplôme dans la médecine ou équivalent. Mais je me dit que même si à notre échelle nous ne pouvons pas faire grand chose, aller les voir, partager leur peine et leur tristesse leur montre que nous ne les oublions pas. Je ne trouve pas de travail ici (se n'est pas faite d'avoir cherché!) donc je me dit que la France ne veux pas de moi. Je n'ai plus rien à faire ici. Alors après réflexion pourquoi pas faire de l'humanitaire. J'ai envie d y aller 15 jours pour commencer. Puis y retourner par la suite avec plus d'idées développées suite à ce premier séjour...
Si quelqu'un peux m'aider car sur le net je ne trouve pas grand chose.
Bonjour!
Cherche, pour étudiante en Droit de 25 ans (option Droit International, Coopération au Développement), un stage ou un bénévolat pour le mois de juillet 2009. Elle a trois semaines à mettre à la disposition d'une ONG ou d'une association sérieuse - à partir du 30 juin. Elle a travaillé sur le terrain, au Rwanda. Elle peut s'intégrer à une équipe ou mener un projet dans différents secteurs - éducation, enseignement, sensibilisation, communication, droit, ... En plus de se rendre utile, elle voudrait pouvoir être associée à l'organisation de l'ONG, voir comment celle-ci fonctionne sur le terrain et avec ses partenaires. Afrique francophone souhaitée mais elle parle aussi anglais.
Merci pour vos propositions!
Bonjour à tout le monde,
Voilà, je viens d’apprendre que ma concubine allez continuer ses études de commerces pour 3 mois à Bombay…Et bien sur, je compte la suivre ! Comme c’est pour nous un gros saut dans l’inconnue (nous avons un peu voyagé, mais la nous comptons rester 6 mois environs en Inde), je suis un peu perdue sur toute les informations trouvé sur ce forum ou dans les guides…Je vais essayer de faire court et pas trop fouillis, et j’espère avoir vos avis, bons plans et conseils sur cette expérience….
Tout d’abord donc, nous serons à Bombay de fin septembre à fin décembre…Sur place, nous envisageons de prendre certainement une colocation. Mon amie poursuivre ses études, quand à moi, c’est la grosse interrogation… Je suis infirmier, j’ai une expérience dans l’humanitaire (j’ai était président d’une ONG envoyant des stagiaires à Madagascar, et élaborer en partenariat avec des ONG locales des missions de santé publique, ainsi que la construction d’une école et d’un dispensaire… Je m’occupais à la fois de toutes les autorisations sur place, relations avec les pouvoirs publics etc.…, mais aussi en France, trouvez des subventions, relations avec les collectivités qui nous subventionné, organisation d’expos, de soirées… Donc naturellement, je me dis que peut-être je peux trouver du boulot à Bombay rémunérer…pour seulement 3 moi…je me dis que si j’ai juste des indemnités qui permet sur place de payer ma n nourritures, ca sera toujours ca….Bon au pire je travaillerais bénévolement pour m’occuper, et j’ai jusque Août pour mettre de l’argent de côté (détail important, sur place, je ne payerai pas le logement…mes beaux parents nous le payant...)
Pensez vous que c’est possible de trouve un poste infirmier dans une ONG un tout petit peu indemnisé, pour 3 mois, sachant que j’ai des notions en Anglais bien sur, et que je compte me remettre dans l’anglais d’ici Aout…
Ensuite, Environ du 10 Août au 20 septembre (date d’arriver à Bombay…), nous souhaitons en profitez pour découvrir l’Inde…Nous souhaitons en gros, avoir des hôtels correct, mais pas le grand luxe, prendre les trains pour les grandes distances, et pourquoi pas agences locales ou louer une voiture avec chauffeur pour les excursions…Mais la pareil, la grosse interrogation, c’est la météo…Quelles régions de l’inde visiter ? Sachant qu’en étant ensuite 3 mois à Bombay, j’espère pouvoir faire quelques excursions...
Enfin, a la fin du cycle universitaire de mon amie fin décembre, nous souhaitons, poursuivre la découverte de la région. Nous pouvons nous permettre de rentrer en France au plus tard mi-février…Mon rêve depuis bien longtemps étant de visiter le Viêt-Nam, pensez vous qu’il est judicieux d’inde, de partir au Viêt-Nam, de combiné un circuit sud de l’Inde et Viêt-Nam, ou d’abandonner l’idée d’aller au Viêt-Nam….
Et promis, dernière grande interrogation, le budget de tout ça…Je pense pouvoir mettre environs 5000 euros de côté, sachant que pendant les 3 mois à Bombay, je ne paye pas le logement donc, pensez vous que cela suffit pour à la fois conjuguer tout le tourisme que l’on souhaite faire ainsi que les 3 mois à Bombay… ? Et mon amie, je pense qu’elle arrivera à mettre de coté que 2000/2500 euros, cela suffit juste pour la partie tourisme ? (sachant que sa mère lui paye tout à Bombay…)
Voila, c’est un peu confus, mais cela reflète finalement bien ma pensée qui est complètement perdue, quand à l’idée de passer autant de temps là-bas…
J’attends donc vos témoignages, conseils, avis…En espérant ne pas avoir était trop longs, je vous remercie pour tout aide que vous pourrez m’apporter !
Voilà, je viens d’apprendre que ma concubine allez continuer ses études de commerces pour 3 mois à Bombay…Et bien sur, je compte la suivre ! Comme c’est pour nous un gros saut dans l’inconnue (nous avons un peu voyagé, mais la nous comptons rester 6 mois environs en Inde), je suis un peu perdue sur toute les informations trouvé sur ce forum ou dans les guides…Je vais essayer de faire court et pas trop fouillis, et j’espère avoir vos avis, bons plans et conseils sur cette expérience….
Tout d’abord donc, nous serons à Bombay de fin septembre à fin décembre…Sur place, nous envisageons de prendre certainement une colocation. Mon amie poursuivre ses études, quand à moi, c’est la grosse interrogation… Je suis infirmier, j’ai une expérience dans l’humanitaire (j’ai était président d’une ONG envoyant des stagiaires à Madagascar, et élaborer en partenariat avec des ONG locales des missions de santé publique, ainsi que la construction d’une école et d’un dispensaire… Je m’occupais à la fois de toutes les autorisations sur place, relations avec les pouvoirs publics etc.…, mais aussi en France, trouvez des subventions, relations avec les collectivités qui nous subventionné, organisation d’expos, de soirées… Donc naturellement, je me dis que peut-être je peux trouver du boulot à Bombay rémunérer…pour seulement 3 moi…je me dis que si j’ai juste des indemnités qui permet sur place de payer ma n nourritures, ca sera toujours ca….Bon au pire je travaillerais bénévolement pour m’occuper, et j’ai jusque Août pour mettre de l’argent de côté (détail important, sur place, je ne payerai pas le logement…mes beaux parents nous le payant...)
Pensez vous que c’est possible de trouve un poste infirmier dans une ONG un tout petit peu indemnisé, pour 3 mois, sachant que j’ai des notions en Anglais bien sur, et que je compte me remettre dans l’anglais d’ici Aout…
Ensuite, Environ du 10 Août au 20 septembre (date d’arriver à Bombay…), nous souhaitons en profitez pour découvrir l’Inde…Nous souhaitons en gros, avoir des hôtels correct, mais pas le grand luxe, prendre les trains pour les grandes distances, et pourquoi pas agences locales ou louer une voiture avec chauffeur pour les excursions…Mais la pareil, la grosse interrogation, c’est la météo…Quelles régions de l’inde visiter ? Sachant qu’en étant ensuite 3 mois à Bombay, j’espère pouvoir faire quelques excursions...
Enfin, a la fin du cycle universitaire de mon amie fin décembre, nous souhaitons, poursuivre la découverte de la région. Nous pouvons nous permettre de rentrer en France au plus tard mi-février…Mon rêve depuis bien longtemps étant de visiter le Viêt-Nam, pensez vous qu’il est judicieux d’inde, de partir au Viêt-Nam, de combiné un circuit sud de l’Inde et Viêt-Nam, ou d’abandonner l’idée d’aller au Viêt-Nam….
Et promis, dernière grande interrogation, le budget de tout ça…Je pense pouvoir mettre environs 5000 euros de côté, sachant que pendant les 3 mois à Bombay, je ne paye pas le logement donc, pensez vous que cela suffit pour à la fois conjuguer tout le tourisme que l’on souhaite faire ainsi que les 3 mois à Bombay… ? Et mon amie, je pense qu’elle arrivera à mettre de coté que 2000/2500 euros, cela suffit juste pour la partie tourisme ? (sachant que sa mère lui paye tout à Bombay…)
Voila, c’est un peu confus, mais cela reflète finalement bien ma pensée qui est complètement perdue, quand à l’idée de passer autant de temps là-bas…
J’attends donc vos témoignages, conseils, avis…En espérant ne pas avoir était trop longs, je vous remercie pour tout aide que vous pourrez m’apporter !











