Que faites vous pour vous prémunir des ampoules durant une randonnée ? J’ai entendu parler des chaussettes anti-ampoule, Qu’est ce que ça vaut ?
A partir de 15 kilomètres par jour, ça revient à chaque fois an même endroit. Changer de chaussures n’y change rien. Bon, ce n’est pas bien grave mais avez-vous des trucs pour au moins limiter son apparition ? Sur les randos de plusieurs jours, c’est redoutable.
Bonjour à tous,
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com)
Trek du Tour du Dhaulagiri
De Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.
Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :
Altitude à l’étape
Altitude en fonction de la distance
Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Trek du Tour du DhaulagiriDe Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
bonjour,
je sais c'est une question stupide mais je me dis que peut-être cela existe...
cela fait 4 fois que je suis obligée de m'arreter à cause de pb d'ampoules et d'ongles qui sautent.
j'ai pourtant tout essayé...au niveau des pointures, des chaussures, des chaussettes, des massages avec la créme nok un mois avant le départ...
comme j'ai surtout des ampoules au niveau des orteils et des ongles, si la chaussure était découverte à ce niveau, cela m'arrangerait!
j'ai essayé de marcher avec des sandales de randonnée mais cela me chauffe trop sous les pieds et me provoquent là aussi des ampoules..
si quelq'un a une solution, je suis preneuse...Merci beaucoup.
I'd like to do all or part of the GR 11 in June or July. Spain.
What shoes would you recommend, given it'll be hot and it's a mountain hike?
Regular hiking shoes or sandals?
Thanks
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Regular hiking shoes or sandals?
Thanks
Cette fois ci le départ approche , après bien des vicissitudes la covid19 qui bouleverse et prolonge ma vie d’ élu, j’anticipe et je prends le départ dimanche 21 juin de Crouy GrandSoissons et j’attaque par le GR 12 l’objectif pour la première cession le Nord Est rallier Sarreguemines en 17 jours... ce sera un test révélateur pour la suite du projet.
Le problème de l’ hébergement ( a prix raisonnable) reste le plus aléatoire , malgré mes demandes dans les mairies. Si quelqu’un a des possibilités ou des idées sur les étapes de Joigny sur Meuse, Nouvion sur Meuse, Mouzon, le long de la voie verte. Stenay, Pierrepont, Fontoy GR 5 et Courcelles Chaussy sur le GR 5g . Je suis preneur.
À bientôt
JM2
Bonjour , J'ai besoin de conseil concernant les paires de chaussure decathlon.
Je fais ma première randonné : Traversé du Mercantour , en autonomie complète . 100 km
Je m'oriente vers Decathlon pour acheter mon matériels , cependant j'ai un petit doute sur les chaussures décathlon car sur le site internet ils ont un avis très correct frôlant les 5 étoiles alors que les marques tels que Salomon , Tecnica, Asolo ne dépasse pas les 3 etoiles et on des commentaires négatif. Je pense donc que le webmaster décathlon filtre les commentaire et avis afin de descendre les marques et donc enjolivé leurs chaussures.
Voici ma question : -Avec vous essayez les chaussures décathlon , sont elle aussi bien que prétend leur site internet ?
Et une autre : -J'ai un budget de 100€ pour les chaussures (légèrement extensible : 120€ MAX). Mon premier choix était celle ci : Les Forclaz 700 MID -http://www.decathlon.fr/forclaz-700-mid-man-ndy-orange-id_8316063.html Cependant en magasin j'ai senti que la semelle était rigide. -Ensuite celle ci : Tecnica Starcross III http://www.decathlon.fr/chaussure-starcross-iii-id_8208222.html En magazin j'était très alaise dedans , une semelle très souple . Cependant les avis sur leur site montre qu'elle son peu recommandable : gros problème d’adhérence et d'usure. -Dans de même budget on trouve les Salomon eskape http://www.decathlon.fr/eskape-mid-man-noir-tr-gtx-id_8317938.html Cependant affreusement noté et lapidé de mauvais commentaire ! Pourtant Salomon est une marque sur de rando ?
Je ne sais plus quoi penser ! Help me ! 🤪
Je m'oriente vers Decathlon pour acheter mon matériels , cependant j'ai un petit doute sur les chaussures décathlon car sur le site internet ils ont un avis très correct frôlant les 5 étoiles alors que les marques tels que Salomon , Tecnica, Asolo ne dépasse pas les 3 etoiles et on des commentaires négatif. Je pense donc que le webmaster décathlon filtre les commentaire et avis afin de descendre les marques et donc enjolivé leurs chaussures.
Voici ma question : -Avec vous essayez les chaussures décathlon , sont elle aussi bien que prétend leur site internet ?
Et une autre : -J'ai un budget de 100€ pour les chaussures (légèrement extensible : 120€ MAX). Mon premier choix était celle ci : Les Forclaz 700 MID -http://www.decathlon.fr/forclaz-700-mid-man-ndy-orange-id_8316063.html Cependant en magasin j'ai senti que la semelle était rigide. -Ensuite celle ci : Tecnica Starcross III http://www.decathlon.fr/chaussure-starcross-iii-id_8208222.html En magazin j'était très alaise dedans , une semelle très souple . Cependant les avis sur leur site montre qu'elle son peu recommandable : gros problème d’adhérence et d'usure. -Dans de même budget on trouve les Salomon eskape http://www.decathlon.fr/eskape-mid-man-noir-tr-gtx-id_8317938.html Cependant affreusement noté et lapidé de mauvais commentaire ! Pourtant Salomon est une marque sur de rando ?
Je ne sais plus quoi penser ! Help me ! 🤪
Bonjour !
Sujet de saison (enfin ça commence).
Je dispose de bonnes chaussures de marche mais malheureusement dès qu'il fait un peu chaud (plus de 25 on va dire) je ne suis pas bien dedans et je rêve de quelque chose de plus fin ! D'autant plus qu'elles ne sont pas adaptées à mes tenues d'été (robes).
Depuis deux ans j'utilise des ballerines de marche (de chez Decathlon) pour les voyages printemps/été mais je crois que je les supporte plus, surtout pour marcher des heures et pendant des jours : l'année dernière super ampoule sous le pied, tout le séjour à souffrir, mal aux jambes, et je les ai ressorties pour mon voyage de 4 jours en Pologne et bam, ampoule sous le pied encore et jambes fracassées... Ayant avant cela marcher des heures à Barcelone sans avoir les mêmes problèmes, j'en déduis que ça vient des chaussures (j'avais mes chaussures de marche d'hiver à Barcelone).
Ayant plusieurs autres voyages de prévu, je dois donc trouver de bonnes chaussures "d'été".
Je cherche donc quelque chose de confortable, avec une semelle plutôt épaisse car j'ai les pieds sensibles, où on ne transpire pas, et qui soient quand même esthétiques pour aller avec mes robes d'été (bien sûr le confort est primordial, ça passe avant l'esthétique)
Niveau prix, pas plus de 50€ ce serait bien...
Les baskets je n'aime pas.
Des idées ?
J'ai vu une paire chez Decathlon, faudra que j'aille essayer, mais les suggestions sont les bienvenues...
Sujet de saison (enfin ça commence).
Je dispose de bonnes chaussures de marche mais malheureusement dès qu'il fait un peu chaud (plus de 25 on va dire) je ne suis pas bien dedans et je rêve de quelque chose de plus fin ! D'autant plus qu'elles ne sont pas adaptées à mes tenues d'été (robes).
Depuis deux ans j'utilise des ballerines de marche (de chez Decathlon) pour les voyages printemps/été mais je crois que je les supporte plus, surtout pour marcher des heures et pendant des jours : l'année dernière super ampoule sous le pied, tout le séjour à souffrir, mal aux jambes, et je les ai ressorties pour mon voyage de 4 jours en Pologne et bam, ampoule sous le pied encore et jambes fracassées... Ayant avant cela marcher des heures à Barcelone sans avoir les mêmes problèmes, j'en déduis que ça vient des chaussures (j'avais mes chaussures de marche d'hiver à Barcelone).
Ayant plusieurs autres voyages de prévu, je dois donc trouver de bonnes chaussures "d'été".
Je cherche donc quelque chose de confortable, avec une semelle plutôt épaisse car j'ai les pieds sensibles, où on ne transpire pas, et qui soient quand même esthétiques pour aller avec mes robes d'été (bien sûr le confort est primordial, ça passe avant l'esthétique)
Niveau prix, pas plus de 50€ ce serait bien...
Les baskets je n'aime pas.
Des idées ?
J'ai vu une paire chez Decathlon, faudra que j'aille essayer, mais les suggestions sont les bienvenues...
Bonjour à toutes et tous,
j'entreprend le 27 aout une marche sur les chemins de Compostelle, dans un premier temps la partie francaise, soit 750 kms jusqu'à Roncevaux. J'ai lu, relu depuis un an, les mises en garde (ampoules, tendinite, blabla.... ). Et puis le sac à dos qui ne devrait pas dépasser 8 à 10 kgs !
j'ai beau essayer, mais j'en suis encore à 11 kg avec l'eau compris (2l).
que puis je supprimer, j'ai allégé (3 caleçons, 2 teeshort, 1 veste, & brosse à dent et dentifrice............
Mon sac est de 70 l et pese 2 kg 400. Je ne me vois pas dans l'immédiat en acheter un autre, pensez vous que 11 kgs c'est jouable sur 30 jours de marche ?
merci de vos conseils
Christophe
j'ai beau essayer, mais j'en suis encore à 11 kg avec l'eau compris (2l).
que puis je supprimer, j'ai allégé (3 caleçons, 2 teeshort, 1 veste, & brosse à dent et dentifrice............
Mon sac est de 70 l et pese 2 kg 400. Je ne me vois pas dans l'immédiat en acheter un autre, pensez vous que 11 kgs c'est jouable sur 30 jours de marche ?
merci de vos conseils
Christophe
Bonjour,
Avec une amie, nous comptons entreprendre une randonnée de 6 jours sur le GR34, mais étant complètement novice en randonnée, nous avons besoin de vos conseils!! Quels sont les indispensables à avoir dans son sac à dos? Peut on facilement faire du camping sauvage (les finances ne sont pas au beau fixe alors si on peut éviter autant que possible les frais d'hotels....). Pensez vous qu'on puisse relier en 6 jours de marche Morlaix à Brest?? Et enfin, mais surtout, tous vos conseils sont bienvenus! J'espère pouvoir échanger avec des personnes qui ont déjà entrepris cette randonnée qui à l'air vraiment magnifique! Merci d'avance
Avec une amie, nous comptons entreprendre une randonnée de 6 jours sur le GR34, mais étant complètement novice en randonnée, nous avons besoin de vos conseils!! Quels sont les indispensables à avoir dans son sac à dos? Peut on facilement faire du camping sauvage (les finances ne sont pas au beau fixe alors si on peut éviter autant que possible les frais d'hotels....). Pensez vous qu'on puisse relier en 6 jours de marche Morlaix à Brest?? Et enfin, mais surtout, tous vos conseils sont bienvenus! J'espère pouvoir échanger avec des personnes qui ont déjà entrepris cette randonnée qui à l'air vraiment magnifique! Merci d'avance
1- Chaussures de marche
Ce sont des modèles utiles en trek et en randonnée bien sûr, mais aussi finalement comme "chaussures de tous les jours" dès lors que l'on compte bouger ou varier ses activités.
1.1- Comment choisir ?
Les caractéristiques
Le plus important est de savoir choisir une chaussure par son aspect pratique (maintien du pied, isolation, imperméabilité, temps de séchage, etc) plus que par ses couleurs, formes et autres.
Souvent les magasins spécialisés disposent de fiches (y compris sur Internet) pour chacune de leurs paires et on peut ainsi vraiment bien les comparer entre elles. Cela permet de plus d'avoir une idée des caractéristiques importantes pour des chaussures et éviter ensuite de se faire refiler n'importe quoi au moment de l'achat.
Bien entendu, il ne sert à rien d'acheter le plus cher ou le haut de gamme si l'on n'en a pas besoin.
Semelles
Pour commencer, choisissez une semelle un minimum crantée permettant une bonne adhérence (toujours éviter les semelles lisses).
On déconseille les chaussures avec un talon (semelle qui n'est pas plate) car les couches des semelles ont tendance à se décoller plus vite. De plus, les contraintes physiques sont nettement plus mal reparties sur ce type de chaussures que sur celles à semelle plate.
Le seul problème quand on marche beaucoup est l'usure des semelles. Il y a des caoutchoucs plus résistants que d'autres (les durs), mais malgré tout quand on enfile kilomètres sur kilomètres, l'usure est là. Quand on pousse ses chaussures à bout, il vaut mieux alors en acheter de nouvelles et dépenser un peu plus pour être sûr de ce que l'on a aux pieds. Terminer un voyage avec des semelles fines comme du papier et complètement lisses est dangereux et inconfortable!
Autres choses à savoir
Il faut vérifier lors de son choix que ses chaussures ont une assez bonne imperméabilité (réimperméabiliser si nécessaire) et une bonne tenue de la cheville et du pied. Essayez toujours plusieurs modèles avant de vous décider et faites les chaussures à votre pied chez-vous, avant votre départ, pour éviter ainsi les mauvaises surprises.
N'oubliez pas qu'il existe une règle qui dit que porter 1 kilo à ses pieds est équivalent à 4 kilos sur son dos. Même si les chaussures de marche sont de plus en plus légères (sans pour autant perdre en solidité), prévoyez déjà en conséquence...
Enfin, dans tous les cas, évitez le cuir dans les régions chaudes et humides.
Protection
Il est très important de prendre soins de ses chaussures. Pour cela, en plus des produits vendus à cet effet, l'acide borique en paillette est vraiment génial. Ça désinfecte les chaussures et en même temps ça capte l'humidité. Ça ne marchera pas si les chaussures sont trempées mais pour évacuer la transpiration, c'est un excellent truc. De plus, ça ne coûte pas cher (à acheter en pharmacie), c'est léger et réutilisable.
1.2- Léger ou plus "sophistiqué" ?
En clair que privilégier, des chaussures de marche "légères" ou alors de "grande randonnée-montagne"?
Chaussures légères
Cette catégorie est largement suffisantes dans 99% des cas pour des modèles légers, utilisables partout, et au look "passe-partout" qui peuvent d'ailleurs en faire aisément la paire principale lors d'un voyage. Rien qu'entre 50 et 100 € on trouvera du choix pour des chaussures de 1 à 1,5 kg la paire.
Chaussures de marche "grande randonnée-montagne"
Bien plus sophistiquées à tout niveau que les précédentes avec aussi pas mal d'inconvénients (prix, volume, poids...) et finalement assez peu d'utilisation par l'immense majorité des voyageurs. D'ailleurs, pour les treks pouvant nécessiter de telles chaussures, sachez qu'il est souvent possible d'en louer une paire sur place ce qui vous évitera de plus à devoir trimballer celles-ci le reste du temps...
2- Autres chaussures
2.1- Sandales (ou assimilé)
En plastique ou caoutchouc pour la plage, la douche, les jours de chaleurs ou faire reposer/respirer ses pieds et ses autres chaussures à l'étape. On s'en servira également en cas de (très) fortes pluies, pour marcher dans l'eau ou le sable sans avoir à craindre pour ses pieds, ou encore utiliser des sanitaires douteux.
Prévoir une paire peu encombrantes que l'on peut de plus enlever facilement (pour entrer dans les lieux de culte dans certains pays) avec si possible une semelle pas trop fine et un peu crantée pour l'adhérence, deux sangles pour tenir la cheville et une le bout du pied, et surtout sans cuir (à cause de l'eau et de l'humidité). Large choix à partir de 15 à 20 € pour 400/700 g en moyenne.
2.2- Autres types
Au choix: baskets, sport, loisirs ou même ville (pour ceux qui comptent aller dans des endroits un peu "classe"). Bref, à la limite, vous pouvez prévoir une paire pour remplacer les autres mouillées ou se sentir plus à l'aise.
3- Petits équipements et protection des pieds
3.1- Petits équipements
Utiles avant tout pour ceux qui font d'abord de la rando ou des treks. Pour les autre, l'intérêt est plus limité.
Il existe de plus de petits équipements annexes prévus pour les chaussures à commencer par des semelles permettant d'adapter au mieux son pied à ses chaussures. Au delà de ce qui est déjà commercialisé, on peut même faire faire désormais des semelles sur mesure dans divers magasins spécialisés. En plus de correspondre à la morphologie de vos pieds, nombre d'entre elles peuvent être traitées pour diminuer les bactéries, les odeurs, les chocs ou tout autre désagrément lié à la marche.
Quant aux autres équipements, on pourra noter pour mémoire les cannes et bâtons de marche (10 à 50 € en moyenne) qui aident à la marche. Là aussi, autant en avoir réellement l'utilité avant de s'encombrer de ce genre de chose en voyage. Et dans tous les cas optez plutôt pour des modèles télescopiques moins encombrants (certains faisant de plus "pied photo").
3.2- Protection des pieds
Le complément logique avec les anti-froid, fatigue, transpiration, ampoules. Une gamme de petits produits sous forme de gels, sprays ou crèmes toujours utiles dès lors qu'il est prévu de bien marcher (autrement ce n'est pas toujours la peine). Comptez en gros 5 à 10 € chaque produit.
4- Que prendre et quantité ?
De manière générale, combien doit-on prendre de paires de chaussures lorsqu'on voyage sac au dos (pas forcément dans le cadre d'un trek) ?
Réponse: deux paires minimum, ne serait-ce déjà que pour remplacer la première lorsque celle-ci est mouillée, mais pas plus de trois vu le poids et le volume qu'au final cela peut rajouter. Donc, souvent l'idéal sera une paire faite pour la marche (modèle léger le plus souvent suffisant) que l'on utilisera comme principale, une annexe (genre baskets) pour remplacer, et une paire de type sandale pour la plage, étape, etc.
Accessoirement, surtout si l'on doit beaucoup marcher, on pourra prévoir aussi une ou deux protections pour les pieds.
- © VoyageForum -
Ce sont des modèles utiles en trek et en randonnée bien sûr, mais aussi finalement comme "chaussures de tous les jours" dès lors que l'on compte bouger ou varier ses activités.
1.1- Comment choisir ?
Les caractéristiques
Le plus important est de savoir choisir une chaussure par son aspect pratique (maintien du pied, isolation, imperméabilité, temps de séchage, etc) plus que par ses couleurs, formes et autres.
Souvent les magasins spécialisés disposent de fiches (y compris sur Internet) pour chacune de leurs paires et on peut ainsi vraiment bien les comparer entre elles. Cela permet de plus d'avoir une idée des caractéristiques importantes pour des chaussures et éviter ensuite de se faire refiler n'importe quoi au moment de l'achat.
Bien entendu, il ne sert à rien d'acheter le plus cher ou le haut de gamme si l'on n'en a pas besoin.
Semelles
Pour commencer, choisissez une semelle un minimum crantée permettant une bonne adhérence (toujours éviter les semelles lisses).
On déconseille les chaussures avec un talon (semelle qui n'est pas plate) car les couches des semelles ont tendance à se décoller plus vite. De plus, les contraintes physiques sont nettement plus mal reparties sur ce type de chaussures que sur celles à semelle plate.
Le seul problème quand on marche beaucoup est l'usure des semelles. Il y a des caoutchoucs plus résistants que d'autres (les durs), mais malgré tout quand on enfile kilomètres sur kilomètres, l'usure est là. Quand on pousse ses chaussures à bout, il vaut mieux alors en acheter de nouvelles et dépenser un peu plus pour être sûr de ce que l'on a aux pieds. Terminer un voyage avec des semelles fines comme du papier et complètement lisses est dangereux et inconfortable!
Autres choses à savoir
Il faut vérifier lors de son choix que ses chaussures ont une assez bonne imperméabilité (réimperméabiliser si nécessaire) et une bonne tenue de la cheville et du pied. Essayez toujours plusieurs modèles avant de vous décider et faites les chaussures à votre pied chez-vous, avant votre départ, pour éviter ainsi les mauvaises surprises.
N'oubliez pas qu'il existe une règle qui dit que porter 1 kilo à ses pieds est équivalent à 4 kilos sur son dos. Même si les chaussures de marche sont de plus en plus légères (sans pour autant perdre en solidité), prévoyez déjà en conséquence...
Enfin, dans tous les cas, évitez le cuir dans les régions chaudes et humides.
Protection
Il est très important de prendre soins de ses chaussures. Pour cela, en plus des produits vendus à cet effet, l'acide borique en paillette est vraiment génial. Ça désinfecte les chaussures et en même temps ça capte l'humidité. Ça ne marchera pas si les chaussures sont trempées mais pour évacuer la transpiration, c'est un excellent truc. De plus, ça ne coûte pas cher (à acheter en pharmacie), c'est léger et réutilisable.
1.2- Léger ou plus "sophistiqué" ?
En clair que privilégier, des chaussures de marche "légères" ou alors de "grande randonnée-montagne"?
Chaussures légères
Cette catégorie est largement suffisantes dans 99% des cas pour des modèles légers, utilisables partout, et au look "passe-partout" qui peuvent d'ailleurs en faire aisément la paire principale lors d'un voyage. Rien qu'entre 50 et 100 € on trouvera du choix pour des chaussures de 1 à 1,5 kg la paire.
Chaussures de marche "grande randonnée-montagne"
Bien plus sophistiquées à tout niveau que les précédentes avec aussi pas mal d'inconvénients (prix, volume, poids...) et finalement assez peu d'utilisation par l'immense majorité des voyageurs. D'ailleurs, pour les treks pouvant nécessiter de telles chaussures, sachez qu'il est souvent possible d'en louer une paire sur place ce qui vous évitera de plus à devoir trimballer celles-ci le reste du temps...
2- Autres chaussures
2.1- Sandales (ou assimilé)
En plastique ou caoutchouc pour la plage, la douche, les jours de chaleurs ou faire reposer/respirer ses pieds et ses autres chaussures à l'étape. On s'en servira également en cas de (très) fortes pluies, pour marcher dans l'eau ou le sable sans avoir à craindre pour ses pieds, ou encore utiliser des sanitaires douteux.
Prévoir une paire peu encombrantes que l'on peut de plus enlever facilement (pour entrer dans les lieux de culte dans certains pays) avec si possible une semelle pas trop fine et un peu crantée pour l'adhérence, deux sangles pour tenir la cheville et une le bout du pied, et surtout sans cuir (à cause de l'eau et de l'humidité). Large choix à partir de 15 à 20 € pour 400/700 g en moyenne.
2.2- Autres types
Au choix: baskets, sport, loisirs ou même ville (pour ceux qui comptent aller dans des endroits un peu "classe"). Bref, à la limite, vous pouvez prévoir une paire pour remplacer les autres mouillées ou se sentir plus à l'aise.
3- Petits équipements et protection des pieds
3.1- Petits équipements
Utiles avant tout pour ceux qui font d'abord de la rando ou des treks. Pour les autre, l'intérêt est plus limité.
Il existe de plus de petits équipements annexes prévus pour les chaussures à commencer par des semelles permettant d'adapter au mieux son pied à ses chaussures. Au delà de ce qui est déjà commercialisé, on peut même faire faire désormais des semelles sur mesure dans divers magasins spécialisés. En plus de correspondre à la morphologie de vos pieds, nombre d'entre elles peuvent être traitées pour diminuer les bactéries, les odeurs, les chocs ou tout autre désagrément lié à la marche.
Quant aux autres équipements, on pourra noter pour mémoire les cannes et bâtons de marche (10 à 50 € en moyenne) qui aident à la marche. Là aussi, autant en avoir réellement l'utilité avant de s'encombrer de ce genre de chose en voyage. Et dans tous les cas optez plutôt pour des modèles télescopiques moins encombrants (certains faisant de plus "pied photo").
3.2- Protection des pieds
Le complément logique avec les anti-froid, fatigue, transpiration, ampoules. Une gamme de petits produits sous forme de gels, sprays ou crèmes toujours utiles dès lors qu'il est prévu de bien marcher (autrement ce n'est pas toujours la peine). Comptez en gros 5 à 10 € chaque produit.
4- Que prendre et quantité ?
De manière générale, combien doit-on prendre de paires de chaussures lorsqu'on voyage sac au dos (pas forcément dans le cadre d'un trek) ?
Réponse: deux paires minimum, ne serait-ce déjà que pour remplacer la première lorsque celle-ci est mouillée, mais pas plus de trois vu le poids et le volume qu'au final cela peut rajouter. Donc, souvent l'idéal sera une paire faite pour la marche (modèle léger le plus souvent suffisant) que l'on utilisera comme principale, une annexe (genre baskets) pour remplacer, et une paire de type sandale pour la plage, étape, etc.
Accessoirement, surtout si l'on doit beaucoup marcher, on pourra prévoir aussi une ou deux protections pour les pieds.
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Bonsoir tout le monde !🙂
J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.
Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?
Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet
Bonne soirée
J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.
Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?
Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet
Bonne soirée
Salut à tous,
Je souhaite effectuer début août le tour du Mont Blanc, dans sa version "officielle" : celle sur laquelle le topo FFRP me guidera. Donc départ et arrivée aux Houches.
Je souhaite le faire en solo et en bivouac uniquement (ou camping en Suisse : La Fouly et Champex apparemment), en 6 à 7 jours de marche.
Y aurait-il des marcheurs ayant déjà fait ce périple et qui pourraient me donner des conseils de planification d'étapes, m'indiquer des coins de bivouacs sympas ?
Je suis bon sportif (marathons, triathlons ironman entre autres) et ai déjà une expérience de la rando : GR10, GR 20, GR de la Réunion, le tout uniquement en bivouac.
Merci pour vos conseils avisés !
Je souhaite effectuer début août le tour du Mont Blanc, dans sa version "officielle" : celle sur laquelle le topo FFRP me guidera. Donc départ et arrivée aux Houches.
Je souhaite le faire en solo et en bivouac uniquement (ou camping en Suisse : La Fouly et Champex apparemment), en 6 à 7 jours de marche.
Y aurait-il des marcheurs ayant déjà fait ce périple et qui pourraient me donner des conseils de planification d'étapes, m'indiquer des coins de bivouacs sympas ?
Je suis bon sportif (marathons, triathlons ironman entre autres) et ai déjà une expérience de la rando : GR10, GR 20, GR de la Réunion, le tout uniquement en bivouac.
Merci pour vos conseils avisés !
Bjr, je reviens encore en force car j'ai tjr un sac pret a exploser faisant quand meme pret de 13kg sans compter l'eau et la nourriture ! Je part vendredi ou la semaine prochaine.
Donc je vous remet mon inventaire, que j'ai mis a jour depuis hier, en attendant de vous, vos critiques positives et negatives, merci encore a vous, vraiment.
Sac a dos 70L TFX Kongur Low alpine /
3 paires Ecouteurs /
2 Cables usb /
3 cartes micro SD /
Chargeur solaire goal zero nomad 7 guide 10 + /
Chaussures borneo 2 MFS Meindl /
Creme solaire /
gomme /
Crayons /
ciseaux /
housse one sv /
4 petites piles et 10 moyennes /
Briquets /
3 batteries htc /
Allumettes /
Essuies tout /
Msr dromlite 6L /
Cuillere et fourchette titane msr /
Couteau /
Tente lightent 2 ferrino /
Rechaud alcool titane evernew /
Rechaud bois Kuenzi MF ng + /
Casserole Alpine Stowaway Msr /
Veste alpinisme light simond /
Zipplocs /
Porte monnaie /
Poches poubelles /
Echarpe /
petites aiguilles /
3 t shirts manches courtes north face, kalenji et quechua /
2 T-Shirts TechFRESH 50 manches longues /
4 paires forclaz 100 /
4 paires capcir 700 /
3 boxers helium quechua et 1 coton eminence /
Polaire homme Forclaz 500 /
2 pantalons escape 900 modul Quechua /
htc one sv /
wiko lubi 2 /
Rasoirs jetables /
savon barbe /
Dentifrice /
Brosse a dents /
Pansements /
Savons marseilles /
gants cuir simond /
Antiseptique incolore /
Coupe ongles /
Serviette de bain packtowel ultralite /
matelas exped synmat UL 7 /
Filtre Msr Miniworks /
Sac de couchage Anser 600 /
petit miroir /
bonnet arpenaz 100 quechua /
Collant TRAIL KAPTEREN /
Polaire forclaz 50 /
eponge /
gant toilette /
boussole recta DT420 /
Garrot /
Compresses /
Sparadras /
gps 62st garmin /
Lacets Lowa 210 cm /
epucheur /
ficelle /
Batterie wiko lubi 2 /
boules quies /
biafine /
protection sac pluie /
dafalgan /
alcool menager, industriel ou a bruler /
talc /
lampe frontale spot black diamond /
scotch epais /
pince a tique /
Donc je vous remet mon inventaire, que j'ai mis a jour depuis hier, en attendant de vous, vos critiques positives et negatives, merci encore a vous, vraiment.
Sac a dos 70L TFX Kongur Low alpine /
3 paires Ecouteurs /
2 Cables usb /
3 cartes micro SD /
Chargeur solaire goal zero nomad 7 guide 10 + /
Chaussures borneo 2 MFS Meindl /
Creme solaire /
gomme /
Crayons /
ciseaux /
housse one sv /
4 petites piles et 10 moyennes /
Briquets /
3 batteries htc /
Allumettes /
Essuies tout /
Msr dromlite 6L /
Cuillere et fourchette titane msr /
Couteau /
Tente lightent 2 ferrino /
Rechaud alcool titane evernew /
Rechaud bois Kuenzi MF ng + /
Casserole Alpine Stowaway Msr /
Veste alpinisme light simond /
Zipplocs /
Porte monnaie /
Poches poubelles /
Echarpe /
petites aiguilles /
3 t shirts manches courtes north face, kalenji et quechua /
2 T-Shirts TechFRESH 50 manches longues /
4 paires forclaz 100 /
4 paires capcir 700 /
3 boxers helium quechua et 1 coton eminence /
Polaire homme Forclaz 500 /
2 pantalons escape 900 modul Quechua /
htc one sv /
wiko lubi 2 /
Rasoirs jetables /
savon barbe /
Dentifrice /
Brosse a dents /
Pansements /
Savons marseilles /
gants cuir simond /
Antiseptique incolore /
Coupe ongles /
Serviette de bain packtowel ultralite /
matelas exped synmat UL 7 /
Filtre Msr Miniworks /
Sac de couchage Anser 600 /
petit miroir /
bonnet arpenaz 100 quechua /
Collant TRAIL KAPTEREN /
Polaire forclaz 50 /
eponge /
gant toilette /
boussole recta DT420 /
Garrot /
Compresses /
Sparadras /
gps 62st garmin /
Lacets Lowa 210 cm /
epucheur /
ficelle /
Batterie wiko lubi 2 /
boules quies /
biafine /
protection sac pluie /
dafalgan /
alcool menager, industriel ou a bruler /
talc /
lampe frontale spot black diamond /
scotch epais /
pince a tique /
Bonjour a tous,
Mon copain et moi prévoyons notre prochain trek au Népal en novembre ( Nous avons déjà fait le tour des Annapurnas, Everset BC avec les lacs de Gokyos et Hélambu; le tout sans guide ni porteur). Pour le prochain nous avons pensé au haut Dolpo mais je vois que les bonnes périodes sont septembre octobre; est il possible de tenter novembre quand même? Avez vous des idées pour le choix d'un autre trek si le haut dolpo n'est pas possible? je commence a me renseigner sur le Manaslu vallée de la Tsum ou le tour du Kangchenjunga; connaissez vous ces treks? merci d'avance pour vos retour.
Bjr, il y a deja des gens qui m'ont aidé, mais avant mon depart en Mars j'aimerais avoir votre opinion afin d'etre certains d'avoir fais les bons choix rapport poids/qualité.
Mon but etant de voyager le plus leger, mais en gardant certaines choses qui sont pour moi indispensables.
Je me passerais des commentaires de ceux qui voudront encore me dire que partir pour fuir est une mauvaise solution, jusqu'a maintenant c'est la meilleure et comme je l'ai deja dit ca a tjr ete mon reve, ce n'est pas qu'une fuite.
Je reviendrais dans 30 ans pour fonder une famille, certes j'aurais peut etre changé d'avis d'ici la ou alors eu des imprevus, mais quoi qu'il en soit, c'est ma decision, alors merci de la respecter et de ne pas cracher dessus encore une fois ...
Donc voila la liste :
Les croix sont les produits que je n'ai pas encore et les barres les produits que j'ai en ma possession.
Sac a dos 70L TFX Kongur Low alpine /
Ecouteurs klipsh s4 deux paires /
Cable usb /
2 cartes SD 32go sandisk /
Chargeur solaire Camelion avec quatres piles de secours /
Chaussures hautes x Je ne sais pas lesquelles prendre :(
Creme solaire /
Allumettes 2 paquets /
2 PQ /
Gourde 1.5L Quechua /
Fourchette et cuillere anti-rayure QUECHUA /
Couteau /
tente lightent 2 x
Rechaud trekker reg /
Casserole Alpine Stowaway Msr /
Veste Rain-Cut Zip /
Poches congelations /
Porte monnaie (carte identité, CB, carte vitale) /
Poches poubelles /
1 echarpe /
2 tee shirts /
3 paires chaussettes /
3 boxers /
2 polaires forclaz 600 warm /
2 pantalons escape 900 modul Quechua x
htc desire x /
2 Rasoirs /
Bombe a raser /
2 Dentifrices /
Brosse a dents /
Pansements /
Clefs maison /
2 Savons marseille /
gants cuir simond /
Antiseptique incolore /
Coupe ongles /
Petite serviette de bain /
Matelas regular neoair trekker thermarest x
Msr Miniworks /
Sac de couchage Anser 600 /
petit miroir x
bonnet arpenaz 100 quechua x
collants x
eponge x
nikon P520 avec chargeur batterie USB /
Protection sac a dos pluie /
Merci a tous.
Mon but etant de voyager le plus leger, mais en gardant certaines choses qui sont pour moi indispensables.
Je me passerais des commentaires de ceux qui voudront encore me dire que partir pour fuir est une mauvaise solution, jusqu'a maintenant c'est la meilleure et comme je l'ai deja dit ca a tjr ete mon reve, ce n'est pas qu'une fuite.
Je reviendrais dans 30 ans pour fonder une famille, certes j'aurais peut etre changé d'avis d'ici la ou alors eu des imprevus, mais quoi qu'il en soit, c'est ma decision, alors merci de la respecter et de ne pas cracher dessus encore une fois ...
Donc voila la liste :
Les croix sont les produits que je n'ai pas encore et les barres les produits que j'ai en ma possession.
Sac a dos 70L TFX Kongur Low alpine /
Ecouteurs klipsh s4 deux paires /
Cable usb /
2 cartes SD 32go sandisk /
Chargeur solaire Camelion avec quatres piles de secours /
Chaussures hautes x Je ne sais pas lesquelles prendre :(
Creme solaire /
Allumettes 2 paquets /
2 PQ /
Gourde 1.5L Quechua /
Fourchette et cuillere anti-rayure QUECHUA /
Couteau /
tente lightent 2 x
Rechaud trekker reg /
Casserole Alpine Stowaway Msr /
Veste Rain-Cut Zip /
Poches congelations /
Porte monnaie (carte identité, CB, carte vitale) /
Poches poubelles /
1 echarpe /
2 tee shirts /
3 paires chaussettes /
3 boxers /
2 polaires forclaz 600 warm /
2 pantalons escape 900 modul Quechua x
htc desire x /
2 Rasoirs /
Bombe a raser /
2 Dentifrices /
Brosse a dents /
Pansements /
Clefs maison /
2 Savons marseille /
gants cuir simond /
Antiseptique incolore /
Coupe ongles /
Petite serviette de bain /
Matelas regular neoair trekker thermarest x
Msr Miniworks /
Sac de couchage Anser 600 /
petit miroir x
bonnet arpenaz 100 quechua x
collants x
eponge x
nikon P520 avec chargeur batterie USB /
Protection sac a dos pluie /
Merci a tous.
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Dans cette vidéo, nous sommes disposés à vous montrer ce que nous allons emporter avec nous sur notre Camino de Santiago del Norte. Comme vous le savez peut-être, cela fait déjà un an que nous sommes en randonnée, mais c’est notre randonnée la plus importante et la plus sérieuse de tous les temps. Nous avons donc fait de notre mieux pour n’emporter que les objets nécessaires. Et avant de commencer, je voulais signaler que nous travaillons à rendre nos sacs à dos plus légers et plus légers encore. Mais c’est un long voyage et pour l’instant nos sacs à dos ne sont pas dans un état parfait mais nous tenons à vous les montrer quand même.
Si vous êtes intéressé par quelque chose en particulier que nous vous avons montré dans cette vidéo, laissez-nous un commentaire ci-dessous et nous pourrions filmer une vidéo à ce sujet. Nous souhaitons également savoir ce que vous emportez avec vous lors de vos randonnées plus longues et apprécierons également les conseils que vous aurez à nous donner pour alléger notre sac à dos.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/LnrQiocZId4 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Dans cette vidéo, nous sommes disposés à vous montrer ce que nous allons emporter avec nous sur notre Camino de Santiago del Norte. Comme vous le savez peut-être, cela fait déjà un an que nous sommes en randonnée, mais c’est notre randonnée la plus importante et la plus sérieuse de tous les temps. Nous avons donc fait de notre mieux pour n’emporter que les objets nécessaires. Et avant de commencer, je voulais signaler que nous travaillons à rendre nos sacs à dos plus légers et plus légers encore. Mais c’est un long voyage et pour l’instant nos sacs à dos ne sont pas dans un état parfait mais nous tenons à vous les montrer quand même.
Si vous êtes intéressé par quelque chose en particulier que nous vous avons montré dans cette vidéo, laissez-nous un commentaire ci-dessous et nous pourrions filmer une vidéo à ce sujet. Nous souhaitons également savoir ce que vous emportez avec vous lors de vos randonnées plus longues et apprécierons également les conseils que vous aurez à nous donner pour alléger notre sac à dos.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/LnrQiocZId4 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Bonjour, je prévois un trek de deux mois dès mai 2017 . Je serais seule, à pieds avec mon sac, ma tente et mon duvet. Nous pourrions échanger nos infos, questionnements, si vous aussi vous comptez visiter et/ou vivre l'Islande en 2017.
J'ai débuté un blog dans lequel je raconte mon projet, ma préparation, etc...et bien sûr au retour d'Islande je raconterai mon aventure et pourrai ainsi aider les futurs voyageurs. http://www.islande-mon-aventure-47.webself.net/
Echangeons sur cette page en attendant notre arrivée en terre de volcans.
A très vite.
J'ai débuté un blog dans lequel je raconte mon projet, ma préparation, etc...et bien sûr au retour d'Islande je raconterai mon aventure et pourrai ainsi aider les futurs voyageurs. http://www.islande-mon-aventure-47.webself.net/
Echangeons sur cette page en attendant notre arrivée en terre de volcans.
A très vite.
Bonjour à tous,
Finissant mes études fin mars je souhaiterais me donner une année de recul pour déterminer mon orientation professionnel ainsi que me faire une réel expérience de vie.
Je prévois pour ça de partir au Pérou en Septembre pour 7 mois.
Beaucoup de questions restent en suspens (le circuit, les affaires à prendre ...), la seul vrai certitude est que je ferais le plus de chemin à pied avec une réel envie de rencontre et de partage culturel.
Je pense prévoir un circuit de base que j'adapterais bien entendue au fil des rencontres et des envies.
J'aimerais énormément faire du bénévolat, j'espérais trouver une association de France mais ça me semble plus compliqué que ça en avais l'air, d'autant plus que beaucoup de pseudo ONG ou associations font autour du bénévolat un réel business.
J'aimerais pouvoir tout au long de mon périple me poser quelques semaines dans divers assoc' pour aider de quelque manière que ce soit, me rendre utile quoi !
Alors si vous avez des conseils, des contacts ou des expériences à partager je serais ravie que vous m'en fassiez part, ce serais pour moi d'une très, très, très grande utilité.
Je vous remercie d'avance ami(e)s blogueur.
Hasta luego
Bonjour,
Auriez vous des infos sur le pélerinage des 88 temples, je compte m'y rendre en juillet et aout 2014, je crois qu'il fait trés chaud à cette saison mais qu'il y a moins de monde en revanche; j'ai lu que le parcours était difficile car bcp de portion sont goudronnées donc dure pour les pieds. J aimerai connaitre vos impressions sur ce chemins ( bien, pas bien, bof... ) Merci d'avance pour toutes vos remarques et infos concernant les logements, ravitaillements, tarifs, si ça vous intéresse j'ai déjà marché sur les chemins de Compostelle , la via francigena, la hrp, le gr20 demandez moi;😉
merci vincent
Auriez vous des infos sur le pélerinage des 88 temples, je compte m'y rendre en juillet et aout 2014, je crois qu'il fait trés chaud à cette saison mais qu'il y a moins de monde en revanche; j'ai lu que le parcours était difficile car bcp de portion sont goudronnées donc dure pour les pieds. J aimerai connaitre vos impressions sur ce chemins ( bien, pas bien, bof... ) Merci d'avance pour toutes vos remarques et infos concernant les logements, ravitaillements, tarifs, si ça vous intéresse j'ai déjà marché sur les chemins de Compostelle , la via francigena, la hrp, le gr20 demandez moi;😉
merci vincent
Bonsoir,
Voilà avec mon frère, ça fait quelques années qu'on voudrait voyager ensemble, et cette année on aimerait bien faire un voyage à pattes (en juillet probablement). Alors le problème majeur qui se pose, c'est qu'on a jamais fait de voyage à pieds (toujours en voiture), donc on n'a pas la notion de la difficulté de marcher toute une journée avec des sacs. (En ce qui me concerne je ramène 10 kilos de linge toutes les 3 semaines sur mon dos donc je visualise le truc... dur pour mon mètre 60.) Le truc c'est qu'on aimerait beaucoup faire un séjour en pleine nature et en camping (sauvage pourquoi pas), déjà parce que c'est largement plus économique (étudiants à budget assez serré). Le problème c'est que je sais absolument pas jauger de ce qui est faisable ou non.
J'ai d'abord pensé à faire une excursion en France, nous adorons la montagne mais cela me paraissant trop abrupte pour nous, j'ai pensé aux Landes, aux cevennes, et aux régions de moyenne montagne (qui demande pas une carrière d'alpiniste 😛)... Mais tout cela est tellement vaste, je me rends pas spécialement compte de ce qui est faisable ou pas, je ne sais pas du tout quel trajet faire sans que ce soit trop dur...
Alors ensuite, on aimerait bien faire ça à l'étranger, mais dans des pays peu couteux en billet d'avion. J'ai donc pensé à l'Ecosse, et j'ai évidemment lu des tas de choses sur la West highland way. Autant vous dire que j'irai tout de suite si je le pouvais !! Ca m'a vraiment bien tapé dans l'oeil et ça a l'air superbe et bien à notre goût. Sauf que je ne veux pas faire de plan sur la comète, et j'ai peur que pour des gens qui font peu de sport et qui n'ont jamais voyagé à pieds, ça soit un peu raide.
Bon, on est loin d'être des chochottes et en ce qui me concerne, le temps ne me fait pas peur, au contraire (je vis en Normandie..!), mais voilà, le problème de la lourdeur des sacs me gêne en fait. Je sais qu'il y a un transport de sacs, mais déjà c'est flou dans ma tête, et cela oblige d'être à l'étape prévue le bon moment, je ne sais pas trop comment cela se goupille en fait, si quelqu'un pouvait me donner un lien ou témoigner... - Est ce qu'on définit nos points d'arrêt d'un jour sur l'autre ? Combien cela coute-t-il ? Est ce qu'on paye au jour le jour ou c'est un "forfait" ?
Deuxièmement, je me suis dit que niveau financier et poids, je sais pas ce qui est le mieux. J'ai un point de vue peut-être totalement faux en tête, qui est que si on dort en camping (sauvage ou non), ça sera plus économique, mais aussi plus lourd, mais que si on doit acheter une bonne tente (la seule qu'on a c'est la decathlon à 30€), des matelas imperméables, et tout le matos pour camper (bon on a déjà un réchaud), ça risque de nous couter peut-être aussi cher que de dormir en auberge. Sauf que le fait de ne pas prendre de tente allègera peut-être nos étapes mais impliquera qu'on doive absolument trouver un endroit où dormir (qui ne soit pas hors de prix), et en juillet... J'ai un peu peur.
Autre question (je sais ça fait beaucoup), camping sauvage ou pas ? C'est une question que je me pose toujours. Y a 3 ans, on avait fait un voyage en Allemagne et on se disait qu'on ferait du camping sauvage, là où on aurait envie de dormir, sauf qu'on s'est vite rendu à l'évidence que c'était difficile (pas forcément d'eau potable à disposition, pas de sanitaires - pas toujours facile de s'adapter quand on est pas habitués). Donc on a fini par dormir en camping tout simplement. - Donc ma question serait, est ce que ceux qui ont fait cette randonnée faisait du camping sauvage ou du camping tout court, ou en alternance ? En fait j'ai peur de pas arriver à prévoir tout simplement (l'eau surtout) - Et aussi, quel est le prix des campings en général ?? Y en a-t-il souvent ?
Je sais que je devrais d'abord acheter une carte avant d'ouvrir ma bouche, mais comme on est pas sûrs d'aller là bas par rapport à la difficulté... je préfère me renseigner avant tout.
Enfin, niveau ravitaillement, s'il s'avère qu'on fait ce trajet, on ne compte pas prendre 10 jours de manger sur nous, donc - est ce qu'il y a moyen facilement de se ravitailler à plusieurs endroits ? (Je précise qu'on mangera au maximum au réchaud au vu du budget !)
Donc voilà, je sais que ce fut long, je suis désolée, mais en gros ce post s'adresse à tous ceux qui pourraient répondre à mes interrogations sur cette randonnée (notamment par rapport à notre niveau novice, mais nous sommes courageux), et à tous ceux qui auraient bien sûr d'autres idées que celle ci, dans le même genre, à me proposer !!!
Merci beaucoup !! 😄
Voilà avec mon frère, ça fait quelques années qu'on voudrait voyager ensemble, et cette année on aimerait bien faire un voyage à pattes (en juillet probablement). Alors le problème majeur qui se pose, c'est qu'on a jamais fait de voyage à pieds (toujours en voiture), donc on n'a pas la notion de la difficulté de marcher toute une journée avec des sacs. (En ce qui me concerne je ramène 10 kilos de linge toutes les 3 semaines sur mon dos donc je visualise le truc... dur pour mon mètre 60.) Le truc c'est qu'on aimerait beaucoup faire un séjour en pleine nature et en camping (sauvage pourquoi pas), déjà parce que c'est largement plus économique (étudiants à budget assez serré). Le problème c'est que je sais absolument pas jauger de ce qui est faisable ou non.
J'ai d'abord pensé à faire une excursion en France, nous adorons la montagne mais cela me paraissant trop abrupte pour nous, j'ai pensé aux Landes, aux cevennes, et aux régions de moyenne montagne (qui demande pas une carrière d'alpiniste 😛)... Mais tout cela est tellement vaste, je me rends pas spécialement compte de ce qui est faisable ou pas, je ne sais pas du tout quel trajet faire sans que ce soit trop dur...
Alors ensuite, on aimerait bien faire ça à l'étranger, mais dans des pays peu couteux en billet d'avion. J'ai donc pensé à l'Ecosse, et j'ai évidemment lu des tas de choses sur la West highland way. Autant vous dire que j'irai tout de suite si je le pouvais !! Ca m'a vraiment bien tapé dans l'oeil et ça a l'air superbe et bien à notre goût. Sauf que je ne veux pas faire de plan sur la comète, et j'ai peur que pour des gens qui font peu de sport et qui n'ont jamais voyagé à pieds, ça soit un peu raide.
Bon, on est loin d'être des chochottes et en ce qui me concerne, le temps ne me fait pas peur, au contraire (je vis en Normandie..!), mais voilà, le problème de la lourdeur des sacs me gêne en fait. Je sais qu'il y a un transport de sacs, mais déjà c'est flou dans ma tête, et cela oblige d'être à l'étape prévue le bon moment, je ne sais pas trop comment cela se goupille en fait, si quelqu'un pouvait me donner un lien ou témoigner... - Est ce qu'on définit nos points d'arrêt d'un jour sur l'autre ? Combien cela coute-t-il ? Est ce qu'on paye au jour le jour ou c'est un "forfait" ?
Deuxièmement, je me suis dit que niveau financier et poids, je sais pas ce qui est le mieux. J'ai un point de vue peut-être totalement faux en tête, qui est que si on dort en camping (sauvage ou non), ça sera plus économique, mais aussi plus lourd, mais que si on doit acheter une bonne tente (la seule qu'on a c'est la decathlon à 30€), des matelas imperméables, et tout le matos pour camper (bon on a déjà un réchaud), ça risque de nous couter peut-être aussi cher que de dormir en auberge. Sauf que le fait de ne pas prendre de tente allègera peut-être nos étapes mais impliquera qu'on doive absolument trouver un endroit où dormir (qui ne soit pas hors de prix), et en juillet... J'ai un peu peur.
Autre question (je sais ça fait beaucoup), camping sauvage ou pas ? C'est une question que je me pose toujours. Y a 3 ans, on avait fait un voyage en Allemagne et on se disait qu'on ferait du camping sauvage, là où on aurait envie de dormir, sauf qu'on s'est vite rendu à l'évidence que c'était difficile (pas forcément d'eau potable à disposition, pas de sanitaires - pas toujours facile de s'adapter quand on est pas habitués). Donc on a fini par dormir en camping tout simplement. - Donc ma question serait, est ce que ceux qui ont fait cette randonnée faisait du camping sauvage ou du camping tout court, ou en alternance ? En fait j'ai peur de pas arriver à prévoir tout simplement (l'eau surtout) - Et aussi, quel est le prix des campings en général ?? Y en a-t-il souvent ?
Je sais que je devrais d'abord acheter une carte avant d'ouvrir ma bouche, mais comme on est pas sûrs d'aller là bas par rapport à la difficulté... je préfère me renseigner avant tout.
Enfin, niveau ravitaillement, s'il s'avère qu'on fait ce trajet, on ne compte pas prendre 10 jours de manger sur nous, donc - est ce qu'il y a moyen facilement de se ravitailler à plusieurs endroits ? (Je précise qu'on mangera au maximum au réchaud au vu du budget !)
Donc voilà, je sais que ce fut long, je suis désolée, mais en gros ce post s'adresse à tous ceux qui pourraient répondre à mes interrogations sur cette randonnée (notamment par rapport à notre niveau novice, mais nous sommes courageux), et à tous ceux qui auraient bien sûr d'autres idées que celle ci, dans le même genre, à me proposer !!!
Merci beaucoup !! 😄
Encore nous,
enfin, quelles sont les randonnées les plus jolies et à ne pas manquer ...ou points de vues !
1 jour 1/2 sur place...
svp merci ...
nous y serons en juin prochain ...
bonne journée ...
enfin, quelles sont les randonnées les plus jolies et à ne pas manquer ...ou points de vues !
1 jour 1/2 sur place...
svp merci ...
nous y serons en juin prochain ...
bonne journée ...
Cette question a été posé par un autre voyageur l'an dernier mais comme il n'a pas eu de réponse, je pose à nouveau la question à tout ceux et celles qui ont marché ce GR70.
Il-y-a-t-il beaucoup de routes bitumées sur le parcours? Mes genoux détestent, et j'aimerais le savoir avant de partir le mois prochain pour avoir les semelles appropriées.
Si quelqu'un connaît le site pour le petit train de Saint-Jean du Gard, j'aimerais bien finir ma randonnée en beauté!
Merci!!!
Il-y-a-t-il beaucoup de routes bitumées sur le parcours? Mes genoux détestent, et j'aimerais le savoir avant de partir le mois prochain pour avoir les semelles appropriées.
Si quelqu'un connaît le site pour le petit train de Saint-Jean du Gard, j'aimerais bien finir ma randonnée en beauté!
Merci!!!
Bonjour à tous, 🙂
Une profonde volonté, un rêve que j'aimerai réaliser : Partir avec mes jambes, ma tête, mon coeur (et quand même un sac à dos ;)) à l'aventure. Depuis longtemps cette image me suit en m'imaginant marcher, contempler, m'émerveiller en pleine ou en "plaine" 😉 nature, le long de l'océan ou bien sur des terrains nouveaux, escarpés, variés.. mais surtout je souhaite allier cette marche à la rencontre des autres, un paysage, une situation, un mode de vie, une émotion, un ressenti, l'inconnu.
Entre le trac de partir seule et l'euphorie !! pffff .... Merci de me donner des conseils, votre expérience, votre boîte à outils. Car j'aimerai vraiment faire ce "PREMIER PAS" et ne pas avoir peur de le faire.
A bientôt Marlène 🙂
Une profonde volonté, un rêve que j'aimerai réaliser : Partir avec mes jambes, ma tête, mon coeur (et quand même un sac à dos ;)) à l'aventure. Depuis longtemps cette image me suit en m'imaginant marcher, contempler, m'émerveiller en pleine ou en "plaine" 😉 nature, le long de l'océan ou bien sur des terrains nouveaux, escarpés, variés.. mais surtout je souhaite allier cette marche à la rencontre des autres, un paysage, une situation, un mode de vie, une émotion, un ressenti, l'inconnu.
Entre le trac de partir seule et l'euphorie !! pffff .... Merci de me donner des conseils, votre expérience, votre boîte à outils. Car j'aimerai vraiment faire ce "PREMIER PAS" et ne pas avoir peur de le faire.
A bientôt Marlène 🙂
Bonjour,
Je pars faire un tour du mont Blanc avec mon compagnon en Aout.
Jusqu 'a aujourd'hui, je pensais prendre mes vieilles ASOLO qui m'ont servi partout (au moins100jours de marche avec sac...guatemala, annapurna 10 15jours.), mais pour leur donner un coup de jeune, j ai changé la semelle interieure pour une meilleur plus epaisse, et acheté de bonnes chaussettes ....et aujourd'hui, pour tester, alors que j ai d ici fin juillet un ou deux jours d'entrainement avant le treck, j ai realisé quej etais tres serree et jai eu des ampoules au bout d'une heure! obligee de redescendre ! L annee derniere, sur 4 jours de mercantour, j ai aussi eu des ampoules... Aujourd'hui je suis un peu en panique... - Je me demande si la vieillesse d une chaussure peut me faire plus glisser dedans et donner des ampoules? - Si j en rachette une seule journee suffira t elle a tester? aujourd'hui un randonneur m a dit que pour le tbm, il avait pris des chaussures de trails : c'est un peu mon reve de m'alleger...et ca s 'assouplit plus vite Qu 'ne pensez vous? -Puis je faire le tbm avec 12 kg sur le dos et chaussure de trails? on m a dit que c 'etait peu caillouteux... merci de votre aide, je ne sais pas quoi faire...
Je pars faire un tour du mont Blanc avec mon compagnon en Aout.
Jusqu 'a aujourd'hui, je pensais prendre mes vieilles ASOLO qui m'ont servi partout (au moins100jours de marche avec sac...guatemala, annapurna 10 15jours.), mais pour leur donner un coup de jeune, j ai changé la semelle interieure pour une meilleur plus epaisse, et acheté de bonnes chaussettes ....et aujourd'hui, pour tester, alors que j ai d ici fin juillet un ou deux jours d'entrainement avant le treck, j ai realisé quej etais tres serree et jai eu des ampoules au bout d'une heure! obligee de redescendre ! L annee derniere, sur 4 jours de mercantour, j ai aussi eu des ampoules... Aujourd'hui je suis un peu en panique... - Je me demande si la vieillesse d une chaussure peut me faire plus glisser dedans et donner des ampoules? - Si j en rachette une seule journee suffira t elle a tester? aujourd'hui un randonneur m a dit que pour le tbm, il avait pris des chaussures de trails : c'est un peu mon reve de m'alleger...et ca s 'assouplit plus vite Qu 'ne pensez vous? -Puis je faire le tbm avec 12 kg sur le dos et chaussure de trails? on m a dit que c 'etait peu caillouteux... merci de votre aide, je ne sais pas quoi faire...
Bonjour à tous !
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Bonjour,
Est ce que quelqu'un peut me dire si il y a possibilité de dormir entre Manang et Jomson par le Tilicho trek. Apparemment, il y a qq chose au Camp de Base du Tilicho et ensuite un tea shop ou on peut ptt dormir (?) Et ensuite ?? C'est pour éviter de porter la tente. Ensuite, est ce possible de faire Tilicho BC - Jomson en une journée ? OU le tea- shop -Jomson ? (en marchant vite bien sûr ;-) Merci d'avance pour vos réponse.
Est ce que quelqu'un peut me dire si il y a possibilité de dormir entre Manang et Jomson par le Tilicho trek. Apparemment, il y a qq chose au Camp de Base du Tilicho et ensuite un tea shop ou on peut ptt dormir (?) Et ensuite ?? C'est pour éviter de porter la tente. Ensuite, est ce possible de faire Tilicho BC - Jomson en une journée ? OU le tea- shop -Jomson ? (en marchant vite bien sûr ;-) Merci d'avance pour vos réponse.
Bonjour,
A la recherche d'évasion en Andalousie pour 1 mois en novembre (donc bientôt bientôt), je suis tombée sur quelques GR au départ de Grenada. L'idée : j'aimerai marcher dans les Alpujarras, de villages en villages, camping sauvage, et ce jusqu'à Malaga. Je ne cherche pas à grimper à 3000 m d’altitude, ni à faire de la rando de fou ! Ne pouvant partir sans ma petite guitare de voyage, je voudrais un trek adapté à mon gros sac, et au mois.
Je cherche donc des guides ou des cartes pour ce genre de périples. Mais introuvables en France !
Par ailleurs, je ne serai pas véhiculée, mais accompagnée de mon chien. Il me faut donc aller dans des zones où elle pourra m'accompagner !
Je suis ouverte à toutes idées, expériences, conseils de vos chères lanternes de voyageurs !!!!
A la recherche d'évasion en Andalousie pour 1 mois en novembre (donc bientôt bientôt), je suis tombée sur quelques GR au départ de Grenada. L'idée : j'aimerai marcher dans les Alpujarras, de villages en villages, camping sauvage, et ce jusqu'à Malaga. Je ne cherche pas à grimper à 3000 m d’altitude, ni à faire de la rando de fou ! Ne pouvant partir sans ma petite guitare de voyage, je voudrais un trek adapté à mon gros sac, et au mois.
Je cherche donc des guides ou des cartes pour ce genre de périples. Mais introuvables en France !
Par ailleurs, je ne serai pas véhiculée, mais accompagnée de mon chien. Il me faut donc aller dans des zones où elle pourra m'accompagner !
Je suis ouverte à toutes idées, expériences, conseils de vos chères lanternes de voyageurs !!!!
Bonjour,
nous partons dans une quinzaine de jours en Argentine et Chili faire quelques treks. Est ce que notre boussole que nous utilisons en Europe, fonctionnera là-bas ou comme je l' ai lu, l' aiguille "s'accrochera" sur le fond du boitier ?
merci de vos retours d' expériences
Bonjour tout le monde! 🙂
Je prévois faire un voyage de photographie en Nouvelle-Zélande, pour 4 semaines, au début Février 2012. J'aimerais savoir, d'après vos expériences, quelles sont les randonnées (Hike, Trek) que vous avez admiré les plus beaux paysages ou panoramas. D'après mes lectures et recherches, il est préférable de préoriser l'Île du Sud pour les paysages, en raison de la durée de mon séjour...?
Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉
Pascal
Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉
Pascal











