Bonjour,
Nous partons en republique dominicaine le 3 janvier pour 1 semaine et nous aimerions savoir si il faut faire un traitement anti paludisme (malarone) et vaccin Hépatite A ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Ericka
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Inde (Rajasthan), deuxième quinzaine de Mars... Comme nous sommes prudents, avons été consulté notre médecin pour les vaccins et medicaments nécessaires... Il nous a prescrit de la malarone pour le palu, et un rappel typhoide pour moi (mon précédent rappel datait de décembre 2009...) Nous avons obtenu chez notre pharmacien, notre malarone sans problème (toujours aussi chère !), mais le vaccin était en rupture...
"Pas grave, nous ne prévoyons de partir que dans 2 mois !..." "Mais non, le vaccin n'est plus disponible en pharmacie, juste dans les centres de vaccination internationale..."
Un peu dépité, mon ami essaye dans une autre pharmacie de la ville : Réponse identique ! Le centre de vaccination internationale le plus proche est à 80 km de notre domicile, mais nous tenons quand même d'avoir un RDV
Quand nous expliquons notre situation, on nous dit qu'effectivement la pénurie est nationale, et que dans leur établissement ils réservent les vaccins disponibles aux personnels de santé, et militaires. Pour les particuliers (comme nous, il faut justifier d'un séjours de plus d'un mois, dans des "conditions extremes"... Nous partons 15 jours en voyage organisé et logerons dans des hotels de tourismes !... conclusion : refus catégorique de délivrer le vaccin !
Nous essayons un centre dans le département voisin : même réponse avec en plus : dans les conditions ou vous allez voyager, et sous réserve de précautions minimales (attention à l'eau de boisson et à la nourriture...), le vaccin n'est pas nécessaire....
Avez vous entendu parler de cette pénurie, et pensez-vous que je puisse, sans risque me passer de ce vaccin ?.... Nous sommes toujours très prudent en matière d'eau et de nourriture quand nous voyageons dans des pays à risques... Mais est-ce suffisant ?
Nous avons toujours suivi à la lettre, les indications de notre médecin, et avant de le revoir j'aimerais avoir votre avis, vous qui voyagez partout dans le monde....
Nous envisageons de partir en Inde (Rajasthan), deuxième quinzaine de Mars... Comme nous sommes prudents, avons été consulté notre médecin pour les vaccins et medicaments nécessaires... Il nous a prescrit de la malarone pour le palu, et un rappel typhoide pour moi (mon précédent rappel datait de décembre 2009...) Nous avons obtenu chez notre pharmacien, notre malarone sans problème (toujours aussi chère !), mais le vaccin était en rupture...
"Pas grave, nous ne prévoyons de partir que dans 2 mois !..." "Mais non, le vaccin n'est plus disponible en pharmacie, juste dans les centres de vaccination internationale..."
Un peu dépité, mon ami essaye dans une autre pharmacie de la ville : Réponse identique ! Le centre de vaccination internationale le plus proche est à 80 km de notre domicile, mais nous tenons quand même d'avoir un RDV
Quand nous expliquons notre situation, on nous dit qu'effectivement la pénurie est nationale, et que dans leur établissement ils réservent les vaccins disponibles aux personnels de santé, et militaires. Pour les particuliers (comme nous, il faut justifier d'un séjours de plus d'un mois, dans des "conditions extremes"... Nous partons 15 jours en voyage organisé et logerons dans des hotels de tourismes !... conclusion : refus catégorique de délivrer le vaccin !
Nous essayons un centre dans le département voisin : même réponse avec en plus : dans les conditions ou vous allez voyager, et sous réserve de précautions minimales (attention à l'eau de boisson et à la nourriture...), le vaccin n'est pas nécessaire....
Avez vous entendu parler de cette pénurie, et pensez-vous que je puisse, sans risque me passer de ce vaccin ?.... Nous sommes toujours très prudent en matière d'eau et de nourriture quand nous voyageons dans des pays à risques... Mais est-ce suffisant ?
Nous avons toujours suivi à la lettre, les indications de notre médecin, et avant de le revoir j'aimerais avoir votre avis, vous qui voyagez partout dans le monde....
Bonsoir,
étant dans les préparatifs pour partir en Inde, je suis passée voir mon médecin pour ordonnance de vaccin.Le centre de vaccination à Aix conseil de se faire vacciner contre la rage.La vaccination se fait en 3 fois et chaque vaccin coute 44 euros (beurrrrkkkk).Du coup j'hésite...moi qui voulait limiter la prise de médocs et pas d'anti palud!!!
Alors voilà ma question:
est ce vraiment utile ce vaccin?
Votre avis m'interesse!
bonjour à tous cet été je compte partir une semaine à istanbul je ne sais pas si je dois me faire vacciner contre l hépatite A en sachant que je ne vais rester qu une semaine est ce que ça vaut vraiment le coup?je n ai pas de problème de santé par ailleurs quels médicaments dois je emmener?merci pour vos réponses
Bonjour,
Pour ce vaccin, il est indiqué sur mon carnet de santé une injection tous les 10 ans...
Mais à partir de quand doit-on compter 10 ans ? à partir de la 1ère injection ou de la deuxième ?
Merci pour vos éclaircissements.
Pour ce vaccin, il est indiqué sur mon carnet de santé une injection tous les 10 ans...
Mais à partir de quand doit-on compter 10 ans ? à partir de la 1ère injection ou de la deuxième ?
Merci pour vos éclaircissements.
Bonjour,
Lors de vos séjours au long court en vélo en Amérique du Sud, Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Equateur, Colombie....donc avec une autonomie en bivouac en milieu naturel....quels conseils sur les vaccinations? si on se réfère au site de l'Oms c'est fièvre jaune, hépatite A et B, la rage, fièvre typhoide, leptospirose heu...une armée d'immunité🤪....en sachant que pour la typhoide la couverture est de 60% valable 3 ans...
merci de vos retours
régine
Lors de vos séjours au long court en vélo en Amérique du Sud, Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Equateur, Colombie....donc avec une autonomie en bivouac en milieu naturel....quels conseils sur les vaccinations? si on se réfère au site de l'Oms c'est fièvre jaune, hépatite A et B, la rage, fièvre typhoide, leptospirose heu...une armée d'immunité🤪....en sachant que pour la typhoide la couverture est de 60% valable 3 ans...
merci de vos retours
régine
Bonjour tout le monde.
Je vais en Inde en Septembre et cela pour 6 Mois Je vais surement faire quelque aventure par ci ou par la, peut etre meme dormir dans une tente et se lave dans le Gange.
Ma preoccupation est a propos des maladies. Quel sont les maladies a risque, comment les contracte t'on ?
Et a propos du Vaccin, quel est le prix a payer ? monetaire et niveau sante ? J'ai lu pas mal d'article deconseillant toute vaccination specialement l'hepathite B
Quel sont vos conseil et experience ?
Merci.
Je vais en Inde en Septembre et cela pour 6 Mois Je vais surement faire quelque aventure par ci ou par la, peut etre meme dormir dans une tente et se lave dans le Gange.
Ma preoccupation est a propos des maladies. Quel sont les maladies a risque, comment les contracte t'on ?
Et a propos du Vaccin, quel est le prix a payer ? monetaire et niveau sante ? J'ai lu pas mal d'article deconseillant toute vaccination specialement l'hepathite B
Quel sont vos conseil et experience ?
Merci.
Salam Haleikoum, voilà je pars du 19 Juin au 19 Juillet au pays de la téranga, j aimerai savoir le prix du traitement, et surtout lequel ????J ai entendu dire que certain avec des effets secondaire???
Merci d avance
Merci d avance
Bonjour,
J'ai 65 ans. Je suis français "occidental". Je bénéficie d'une carte d'invalidité à 80% avec besoin d'accompagnement. J'ai de nombreuses pathologies (cardiaques avec prise d'anticoagulant qui serait remplacé par des piqûres) (neurologiques) (urologiques)...
Mon séjour au Mali sera très court. Je ne serai que 2 jours et demi à Bamako et peut-être à Ségou.
Mon principal problème réside dans le fait que je dois m'auto-sonder en milieu stérile. Le médecin interniste du CHU m'a répondu par mail : "Bien sûr, il existe des risques à se rendre dans un pays à faible médicalisation, mais c'est vous seul qui pouvez prendre cette décision."
Je suis le secrétaire d'une association d'aide pour les enfants du Mali. Le président de l'association qui est franco-malien, originaire de Ségou, souhaiterait que je l'accompagne afin de crédibiliser notre action.
Qu'en pensez-vous ? Comme m'a expliqué l'hôtesse d'Air France responsable de l'aide aux handicapés, "l'aide d'Air France s'arrêtera à la douane..."
A bientôt vos conseils.
Amicalement.
François.
J'ai 65 ans. Je suis français "occidental". Je bénéficie d'une carte d'invalidité à 80% avec besoin d'accompagnement. J'ai de nombreuses pathologies (cardiaques avec prise d'anticoagulant qui serait remplacé par des piqûres) (neurologiques) (urologiques)...
Mon séjour au Mali sera très court. Je ne serai que 2 jours et demi à Bamako et peut-être à Ségou.
Mon principal problème réside dans le fait que je dois m'auto-sonder en milieu stérile. Le médecin interniste du CHU m'a répondu par mail : "Bien sûr, il existe des risques à se rendre dans un pays à faible médicalisation, mais c'est vous seul qui pouvez prendre cette décision."
Je suis le secrétaire d'une association d'aide pour les enfants du Mali. Le président de l'association qui est franco-malien, originaire de Ségou, souhaiterait que je l'accompagne afin de crédibiliser notre action.
Qu'en pensez-vous ? Comme m'a expliqué l'hôtesse d'Air France responsable de l'aide aux handicapés, "l'aide d'Air France s'arrêtera à la douane..."
A bientôt vos conseils.
Amicalement.
François.
Bonjour, je voudrais savoir quels vaccins il faut pour partir en Inde : fièvre jaune, palu, etc... Et les consignes élémentaires à tenir compte là bas.
Vous remerciant !
Vous remerciant !
Bonjour,
J'ai un vaccin inscrit dans mon carnet jaune.
C'est écrit Salls et je ne sais pas à quel vaccin ça correspond.
J'ai téléphoné à info santé et rien trouvé.
Nine
J'ai un vaccin inscrit dans mon carnet jaune.
C'est écrit Salls et je ne sais pas à quel vaccin ça correspond.
J'ai téléphoné à info santé et rien trouvé.
Nine
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
je suis désolé mais j'ai pas été capable de entrer dans la section voyager en santé,
donc j'espère quand même que quelqu'un va me repondre, car je suis un peu mêler, j'ai lue
sur le forum et 80% du monde dise qu'ont n'a pas besoin de vaccins et de médicament contre la malaria.
je part pour puerto plata, ya t-il quelqu'un qui peut me dire si oui je doit me faire vacciner et prendre les médicaments contre la malaria, ou 1 ou l'autre . je suis vraiment toute mêler . et j'aimerais partir la tête tranquille 🤪. pour l'instant j'ai vraiment pas la tête tranquille 😕
merci BEAUCOUP !
Me voilà confronté dans mes préparatifs au chapitre, vaccination ! Mon projet de tour du monde à vélo devrait être engagé dans des zones sanitaires assez sensibles. Afrique de l'ouest, du Maroc au Cap. Amérique du Sud, des zones tropicales du Brésil à la Colombie. Puis l'Asie, la Chine, le Laos, l'Inde et une suite à préciser ! J'en ai les veines qui frémissent d'avance ! A mon avis je devrais avoir droit au cocktail du chef, celui qui saura saturer le petit livret jaune !
Bref, petit passage cet après midi à l'Institut Pasteur pour prévoir un peu avec quel appétit mon porte feuille se fera rincer !
Je reproduis ici l'addition du jour, sans appéritif ni café, merci ! - hépatite A: 1 inj. 50€ - méningite A, C, Y, W135: 1 inj. 55€ - fièvre jaune: 1 inj. 70€ - encéphalite japonaise: 2 inj. 105€ chaque - encéphalite à tique: 2 inj. 60€ chaque - DTPC: rappel tous les 10 ans de 25 à 65 ans 40€ - grippe 15€ - hépatite A: 2 inj. 26€ chaque - rage: 3 inj. 55€ chaque - typhoïde: 1 inj. 55€
Cela fait beaucoup, et il m'est difficile de ne pas oublier complètement les visées mercantiles de cet institut comme des autres. Leur intérêt est de piquouser un maximum. A chacun de départager, au mieux avec l'appui de son médecin traitant, ce qui est indispensable de ce qui reste secondaire.
Personnelement, je n'ai pas eu le temps d'évoquer l'autre jour avec mon médecin et dans le détail, ce programme de vaccination. Pour la fièvre jaune oui, les hépatites bien sûr et le traitement du palu par la malarone en cas de crise naturellement. Le reste, j'aimerais savoir ce que les "grands voyageurs" que vous êtes ont jugé nécessaire.
Évidemment, étant à vélo j'ai bien songé au risque d'être mordu par ces chiens errants qui jalonnent nos itinéraires ! Mais cela reste compliqué ! 3 injections avant le départ qui doivent être renouvelées l'année suivante, tout ça pour gagner seulement 30 minutes sur la diffusion de la pathologie au moment de la morsure. Quant aux encéphalites, à la typhoïde et aux méningites, je n'ai pas d'avis.
Quels sont selon vous les vaccins indispensables de ce programme, pour un tour du monde ?
Bref, petit passage cet après midi à l'Institut Pasteur pour prévoir un peu avec quel appétit mon porte feuille se fera rincer !
Je reproduis ici l'addition du jour, sans appéritif ni café, merci ! - hépatite A: 1 inj. 50€ - méningite A, C, Y, W135: 1 inj. 55€ - fièvre jaune: 1 inj. 70€ - encéphalite japonaise: 2 inj. 105€ chaque - encéphalite à tique: 2 inj. 60€ chaque - DTPC: rappel tous les 10 ans de 25 à 65 ans 40€ - grippe 15€ - hépatite A: 2 inj. 26€ chaque - rage: 3 inj. 55€ chaque - typhoïde: 1 inj. 55€
Cela fait beaucoup, et il m'est difficile de ne pas oublier complètement les visées mercantiles de cet institut comme des autres. Leur intérêt est de piquouser un maximum. A chacun de départager, au mieux avec l'appui de son médecin traitant, ce qui est indispensable de ce qui reste secondaire.
Personnelement, je n'ai pas eu le temps d'évoquer l'autre jour avec mon médecin et dans le détail, ce programme de vaccination. Pour la fièvre jaune oui, les hépatites bien sûr et le traitement du palu par la malarone en cas de crise naturellement. Le reste, j'aimerais savoir ce que les "grands voyageurs" que vous êtes ont jugé nécessaire.
Évidemment, étant à vélo j'ai bien songé au risque d'être mordu par ces chiens errants qui jalonnent nos itinéraires ! Mais cela reste compliqué ! 3 injections avant le départ qui doivent être renouvelées l'année suivante, tout ça pour gagner seulement 30 minutes sur la diffusion de la pathologie au moment de la morsure. Quant aux encéphalites, à la typhoïde et aux méningites, je n'ai pas d'avis.
Quels sont selon vous les vaccins indispensables de ce programme, pour un tour du monde ?
Alu a tous
J'aimerais avoir des renseignements sur les vaccins necessaires si je pars pour un tour d'amérique latine: - Lesquels ? - Ou se les faires faire ? - Combien de temps avant le départ ?
Merci de vos renseignements.
Jerem😉
J'aimerais avoir des renseignements sur les vaccins necessaires si je pars pour un tour d'amérique latine: - Lesquels ? - Ou se les faires faire ? - Combien de temps avant le départ ?
Merci de vos renseignements.
Jerem😉
Salut,
nous partons en circuit organisé pour 15 jours en Mongolie au mois d'août. Pour un trekking dans le Khangai.
Apparemment il n'y a pas de vaccins obligatoire, mais les recommandés sont: polio, diphterie, le typhoïde, tétanos, hépatite A et B.
J'ai polio, diphtérie, typhoïde et hépatite B. Mais pas tétanos et hépatite A.
Qui peut me conseiller s'il faut vraiment les faire. Quels sont les risques? Et les effets secondaires possibles?
Ou c'est trop tard pour un départ le 31/07?
Merci à vous!!
tatjana
😊 Je pars pour Rivière à Maya le 20 janvier quelles sont les vaccins les plus appropriés pour le voyage Merci
et savez-vous si il y a beaucoup de cas de gastro.
Nat, du Saguenay
Nat, du Saguenay
bonjour à tous, je viens ici trouver un peu de conseil..mon mari est ivoirien mais vit à l occident depuis plus de 20 ans, mes deux enfants et moi meme francaise partons pendants 5 semaines au mois de juillet aout 2008 pour des vacances dans la famille de mon mari. nous avons longuement reflechis sur notre sejour... sur la situation politique...et nous avons decidée d y aller quand meme car sinon je ne decouvrirais jamais le pays de mon mari.... nos enfants sont aussi demandeur de partager cette culture. a priori tout est calme mais... est ce vrai?.... nous serons a adzopé environ 80 kilometres au nord d abidjan... quels sont les vaccins conseiller? meningite a+c, hepatite a +b, typhoide. mon medecin veut nous vacciner contre tout cela en plus de la fievre jaune qui est obligatoire. j ai un enfant de 4 ans et 11 ans donc je ne veut prend aucun risque!!!!!!enfin voila.... en ce qui concerne le voyage cela fait 10 ans que j attends de decouvrir l afrique donc je suis impatiente d etre le 14 juillet date de notre depart..... meric pour vos encouragement sur ce voyage et aussi sur ceux qui trouve que cest trop risquer dite le ouvertement......bonne soirée a tous
Salut salut!!!
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Bonjour,
S.V.P. lire cet article qui vous concerne.
http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000
Le gouvernement Canadien a émis ajourd'hui, cet avertissement quant aux régions à éviter en Thaïlande, considérant le climat politique actuel.
Bon Voyage!
S.V.P. lire cet article qui vous concerne.
http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000
Le gouvernement Canadien a émis ajourd'hui, cet avertissement quant aux régions à éviter en Thaïlande, considérant le climat politique actuel.
Bon Voyage!
Bonjour à vous tous!!
Je souhaite retourner' dans mon pays d'origine après une décennie d'absence, et plus particulièrement à OUAGA, le soucis est que je n'ai plus de famille là bas et qu'un logement en hôtel s'impose, d'autant plus que nous avons un garçon de 4ans et une fille de 9 mois; Pouvez vous svp nous indiquer un hôtel correct alliant hygiène, accueil, et animation (avec piscine si possible) et surtout correct au niveau tarifaire ( et oui pour une famille de 5 personnes je vous raconte pas les économies que l'on a du faire!!!!!😕 Pouvez-vous également nous briffer sur le climat qu'il fait pour fin Octobre début Novembre 2008. Et bien sûr une compagnie de voyage vraiment vraiment pas chère, avec si possible sans escale car ca risque de faire long pour notre bébé!!🤪 Nous venons du Var mais sommes prêts à aller jusque Genéve si cela vaut le coup!!!
D'autre part j'ai pu voir que la maison d'hôte Azaaba avait un franc succès, est elle familiale?? Pouvez vous s'il vous plait nous transmettre leur coordonnées.
Un grand merci d'avance à tous ceux quii répondront à nos questions et préocccupations🙂
Bonjour à tous,
J'ai besoin de savoir sur 2 vaccins : Encéphalite japonaise et DT Polio.
Je partirai en Inde pour 3 mois, j'irai à Delhi, Varanasi, Calcutta, Vishakaptnam, hyderabad, Chennai, , Ponticherry, Madurai, Kochi, Goa, Bangalore, Goa, Mumbai, Indore, Bhopal, des villes à Rajasthan. Je change de villes en villes par train. Est-ce c'est conseillé de me faire vacciner l'encéphalite japonaise ?
Et, je suis inquiète à propos du vaccination DT Polio : J'ai fait le 1er rappel à l'age de mes 2 ans, Le 2ème rappel à l'age de mes 7 ans, Et le 3ème rappel à l'age de mes 13 ans.
Et maintenant, j'ai 20 ans. Vous pouvez constater que je n'ai pas fait un 4ème rappel à l'age de mes 18 ans !
Est-ce c'est necessaire de me vacciner à l'age de 18 ans? Et maintenant, que dois-je faire? Me faire vacciner une seule fois suffit, ou deux fois avec un décalage d'un mois (car je n'ai pas été vacciné, donc pas immunisé)? Et faire le tout à un mois avant le voyage 🤪 C'est dans un mois et demi que je partirai en Inde.......
Et, est ce qu'on peut me vacciner en même temps le polio et les autres vaccins?
Je vous remercie de bien vouloir me répondre, et si vous pouvez, j'aimerais que vous m'expliquez pourquoi... Parce que les uns disent ça, et les autres disent le contraire, et je suis maintenant perdue! Une explication m'aiderait à clarifier!
Merci d'avance!!!
J'ai besoin de savoir sur 2 vaccins : Encéphalite japonaise et DT Polio.
Je partirai en Inde pour 3 mois, j'irai à Delhi, Varanasi, Calcutta, Vishakaptnam, hyderabad, Chennai, , Ponticherry, Madurai, Kochi, Goa, Bangalore, Goa, Mumbai, Indore, Bhopal, des villes à Rajasthan. Je change de villes en villes par train. Est-ce c'est conseillé de me faire vacciner l'encéphalite japonaise ?
Et, je suis inquiète à propos du vaccination DT Polio : J'ai fait le 1er rappel à l'age de mes 2 ans, Le 2ème rappel à l'age de mes 7 ans, Et le 3ème rappel à l'age de mes 13 ans.
Et maintenant, j'ai 20 ans. Vous pouvez constater que je n'ai pas fait un 4ème rappel à l'age de mes 18 ans !
Est-ce c'est necessaire de me vacciner à l'age de 18 ans? Et maintenant, que dois-je faire? Me faire vacciner une seule fois suffit, ou deux fois avec un décalage d'un mois (car je n'ai pas été vacciné, donc pas immunisé)? Et faire le tout à un mois avant le voyage 🤪 C'est dans un mois et demi que je partirai en Inde.......
Et, est ce qu'on peut me vacciner en même temps le polio et les autres vaccins?
Je vous remercie de bien vouloir me répondre, et si vous pouvez, j'aimerais que vous m'expliquez pourquoi... Parce que les uns disent ça, et les autres disent le contraire, et je suis maintenant perdue! Une explication m'aiderait à clarifier!
Merci d'avance!!!
Bonjour,
Il y a actuellement des allers retours paris bangkok de derniere minute vraiment pas chers (500 euros avec aller avec airfrance et retour avec china airlines).
Seulement je me demande si ça n'est pas un peu précipité de décider de partir dans deux jours. Je me suis faite vacciner contre l'hépatite B fin novembre donc je suppose que je devrais refaire le vaccin, est ce que je serai protégée 2 jours après ? Et pour les anti palu c'est un peu juste aussi non ?
Qu'en pensez vous ?
Bonjour a tous,
Parmis les chanceux qui partirons dans les prochaines semaines, qq a t il eu l'ocase de passer a Pasteur pour des infos sur les regions impaludees en Namibie ? Sur leur site, j'ai
Le paludisme, principalement à P. falciparum, est présent de novembre à juin dans les régions suivantes : Ohangwena, Omaheke, Omusati, Oshana, Oshikoto et Otjozondjupa. Il est résent toute l’année le long de la rivière Kunene et dans les régions de Caprivi et de Kavango.
C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?
Bonne journee Alexis
C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?
Bonne journee Alexis
Bonjour à tous,
Et oui encore un nouveau sujet sur ces maudits moustiques :D
Il s'agit de mon premier voyage en Inde... En gros, je serai à Delhi, dans le Rajasthan, Agra, Gwalior, Khajuraho, Benares (et Bodhgaya si on a le temps)
J'ai bien parcouru le forum (enfin les 10 premières pages ^^) et la question que je me pose est quels vêtements porter?
Il est conseillé de mettre pantalon et chemises/t-shirt à longues manches dès le coucher du soleil jusqu'au lever... La journée on peut donc se promener en t-shirt? Tout en mettant du répulsif? Car en parcourant ce forum, je me suis rendu compte qu'il fallait se méfier de la dengue la journée...
Là j'ai acheté une bombe de moustimug en pharmacie pour qd même avoir qqchose avec moi et une fois sur place je comptais acheter la crème Odomos qui revient souvent sur ce forum, d'ailleurs où peut-on la trouver? (Pharmacies, bêtes magasins, ...? La question paraît c** mais je me rends pas très bien compte du type de magasins qu'on peut trouver en Inde 😄)
Merci pour vos réponses!
Rémy
Et oui encore un nouveau sujet sur ces maudits moustiques :D
Il s'agit de mon premier voyage en Inde... En gros, je serai à Delhi, dans le Rajasthan, Agra, Gwalior, Khajuraho, Benares (et Bodhgaya si on a le temps)
J'ai bien parcouru le forum (enfin les 10 premières pages ^^) et la question que je me pose est quels vêtements porter?
Il est conseillé de mettre pantalon et chemises/t-shirt à longues manches dès le coucher du soleil jusqu'au lever... La journée on peut donc se promener en t-shirt? Tout en mettant du répulsif? Car en parcourant ce forum, je me suis rendu compte qu'il fallait se méfier de la dengue la journée...
Là j'ai acheté une bombe de moustimug en pharmacie pour qd même avoir qqchose avec moi et une fois sur place je comptais acheter la crème Odomos qui revient souvent sur ce forum, d'ailleurs où peut-on la trouver? (Pharmacies, bêtes magasins, ...? La question paraît c** mais je me rends pas très bien compte du type de magasins qu'on peut trouver en Inde 😄)
Merci pour vos réponses!
Rémy
Bonjour à tous,
Je suis toujours en train de préparer mon voyage de 6 mois (en deux fois) à Madagascar.
Concernant les vaccins je sais maintenant qu'il faut absolulment faire un rappel DTP Hépatite A et Typhoide, fortement recommandés. L'hépatite B aussi pour les long séjours (ce qui est mon cas), et même la rage si l'on se dirige vers des villages assez reculés. Se nourrir de Savarine quotidiennement...
Faut-il TOUT faire sans discution...? Peut-on se passer d'un ou de plusieurs de ces vaccins?
Merci d'avance
Concernant les vaccins je sais maintenant qu'il faut absolulment faire un rappel DTP Hépatite A et Typhoide, fortement recommandés. L'hépatite B aussi pour les long séjours (ce qui est mon cas), et même la rage si l'on se dirige vers des villages assez reculés. Se nourrir de Savarine quotidiennement...
Faut-il TOUT faire sans discution...? Peut-on se passer d'un ou de plusieurs de ces vaccins?
Merci d'avance
Pour les résidents du Québec svp,
Savez-vous la liste des prix pour les vaccins necessaires pour un voyage en asie.
J"ai de la difficulté à trouvé l'information, Merci
Savez-vous la liste des prix pour les vaccins necessaires pour un voyage en asie.
J"ai de la difficulté à trouvé l'information, Merci
Hola los trotamundos !!!
Voila la machine est enclenchée ... Mi juin j'abandonne mon (confortable) CDI pour partir faire le tour de l'Amérique Latine durant 8 à 12 mois Outre tous les bons conseils (bons plans à ne pas rater ou galères à éviter) que les nomades expérimentés pourront me donner, j'ai 3 questions principales :
1 - Passages de frontières, parfois pour passer du pays A au Pays B il peut être plus facile de transiter par un pays C, si vous avez connaissance de ce genre de plans pour éviter des tracasseries et galères administratives, genre (j'invente) pour passer de Colombie au Perou moins de soucis en faisant Colombie - Equateur - Perou ...
2 - Partir avec seulement un aller simple ??? Je vais prendre le billet le moins cher (peut m'importe de commencer par Bogota, Lima, Rio ou Santiago), par contre ne connaissant ni ma date de retour ni d'où je repartirais, je vais prendre un billet "aller simple". J'ai lu des exemples de personnes s'étant fait interdire l'embarquement au départ ou refouler à l'arrivée faute de pouvoir prouver leur intention de revenir en France. Votre expérience ou connaissances sur ce sujet ???
3 - Vaccins, à priori aucun vaccin obligatoire pour aucun pays d'A.L. en arrivant de France, mais en passant d'un pays à l'autre ???
Merci à tous
Voila la machine est enclenchée ... Mi juin j'abandonne mon (confortable) CDI pour partir faire le tour de l'Amérique Latine durant 8 à 12 mois Outre tous les bons conseils (bons plans à ne pas rater ou galères à éviter) que les nomades expérimentés pourront me donner, j'ai 3 questions principales :
1 - Passages de frontières, parfois pour passer du pays A au Pays B il peut être plus facile de transiter par un pays C, si vous avez connaissance de ce genre de plans pour éviter des tracasseries et galères administratives, genre (j'invente) pour passer de Colombie au Perou moins de soucis en faisant Colombie - Equateur - Perou ...
2 - Partir avec seulement un aller simple ??? Je vais prendre le billet le moins cher (peut m'importe de commencer par Bogota, Lima, Rio ou Santiago), par contre ne connaissant ni ma date de retour ni d'où je repartirais, je vais prendre un billet "aller simple". J'ai lu des exemples de personnes s'étant fait interdire l'embarquement au départ ou refouler à l'arrivée faute de pouvoir prouver leur intention de revenir en France. Votre expérience ou connaissances sur ce sujet ???
3 - Vaccins, à priori aucun vaccin obligatoire pour aucun pays d'A.L. en arrivant de France, mais en passant d'un pays à l'autre ???
Merci à tous
Il y a trop d'informations diverses... C'est difficile de chercher des informations précises lorsqu'on ne trouve pas à prime abord, quel pays visiter🤪
Nous quittons la Corée après 1 an d'expatriation. Nous voulons faire une escale d'une couple de semaines en Afrique avant de retourner au Canada.
Nous avons de la difficulté à orienter nos recherches par rapport à la sécurité, la météo, les activités...
Nous cherchons un endroit francophone puisque nous cherchons à faire de belles rencontres et communiquer avec les gens. Notre priorité c'est la possibilité de cotoyer les habitants dans leur quotidien, découvrir leur façon de vivre. J'aime particulièrement l'artisanat local. Et si on peut participer, c'est encore mieux. Un safari pourrait être intéressant mais n'est pas la base ni l'objectif de ce voyage. Une fin de séjour sur le bord de la mer serait aussi intéressant mais nous n'avons pas vraiment beaucoup de temps. Aussi, on a pas comme objectif de visiter le plus d'endroits/villes possibles en peu de temps. Et on veut éviter les grandes villes...
Nos enfants n'étant pas vaccinés, nous devons nous tourner vers un endroit où les vaccins ne sont pas obligatoires ou fortement recommandés, à part l'hépatite A et celui de la fièvre jaune dont on pourrait se prémunir avant de partir.
Un endroit à nous proposer?
Nous quittons la Corée après 1 an d'expatriation. Nous voulons faire une escale d'une couple de semaines en Afrique avant de retourner au Canada.
Nous avons de la difficulté à orienter nos recherches par rapport à la sécurité, la météo, les activités...
Nous cherchons un endroit francophone puisque nous cherchons à faire de belles rencontres et communiquer avec les gens. Notre priorité c'est la possibilité de cotoyer les habitants dans leur quotidien, découvrir leur façon de vivre. J'aime particulièrement l'artisanat local. Et si on peut participer, c'est encore mieux. Un safari pourrait être intéressant mais n'est pas la base ni l'objectif de ce voyage. Une fin de séjour sur le bord de la mer serait aussi intéressant mais nous n'avons pas vraiment beaucoup de temps. Aussi, on a pas comme objectif de visiter le plus d'endroits/villes possibles en peu de temps. Et on veut éviter les grandes villes...
Nos enfants n'étant pas vaccinés, nous devons nous tourner vers un endroit où les vaccins ne sont pas obligatoires ou fortement recommandés, à part l'hépatite A et celui de la fièvre jaune dont on pourrait se prémunir avant de partir.
Un endroit à nous proposer?







