Salut tout le monde! Voilà je pars pour une semaine à peu près à Berlin, je n'ai pas de dates fixes mais l'idéal serai que le 31 soit à "mi-chemin" entre mon départ et mon retour.
Ce serrai une première alors je suis un peu perdue: quelle serai ma meilleure option pour un trajet cheap? Sachant que j'ai un budget assez serré, le but serai de partir pour peu (co voiturage, bus , car , avion?)
merci pour vos astuces!! je suis preneuse de tout commentaire alors n'hésitez pas!!
des bisous 🙂
Bonjour,
dans les médias québécois, on a récemment bcp parlé de passagers d'avion qui se sont vus expulsés de leur vols parce que l'avion a été 'surbooké'? Quelle est la probabilité que cela se produise et quels sont les recours si cela survient? Parce que je pars pour un congrès en France dans lequel je présente, je ne peux donc pas manquer mon vol..
dans les médias québécois, on a récemment bcp parlé de passagers d'avion qui se sont vus expulsés de leur vols parce que l'avion a été 'surbooké'? Quelle est la probabilité que cela se produise et quels sont les recours si cela survient? Parce que je pars pour un congrès en France dans lequel je présente, je ne peux donc pas manquer mon vol..
Bonjour,
Ferroviairopathe, je souhaite me rendre depuis l'est de la France à Berlin en train de nuit, (deux adultes, deux enfants), que me conseillez-vous pour avoir le meilleur prix ? Aller sur le site sncf.com ? db.de ? La carte Interrail ? Acheter une carte enfant plus ? Scinder le voyage en deux (partie française + partie allemande) ou au contraire le faire d'un seul trait ? Commander au dernier moment ? Ou longtemps à l'avance ? Le foisonnement des offres ne m'aide pas, mais ceux qui pratiquant doivent avoir des conseils, que je suis prêt à écouter !
Merci et à bientôt !
Ferroviairopathe, je souhaite me rendre depuis l'est de la France à Berlin en train de nuit, (deux adultes, deux enfants), que me conseillez-vous pour avoir le meilleur prix ? Aller sur le site sncf.com ? db.de ? La carte Interrail ? Acheter une carte enfant plus ? Scinder le voyage en deux (partie française + partie allemande) ou au contraire le faire d'un seul trait ? Commander au dernier moment ? Ou longtemps à l'avance ? Le foisonnement des offres ne m'aide pas, mais ceux qui pratiquant doivent avoir des conseils, que je suis prêt à écouter !
Merci et à bientôt !
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


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Selon notre correspondant en Malaisie, la compagnie Air Asia X aurait fixé les prix d’appel de ses futurs vols vers Paris: 499 € TTC l’aller/retour ! Vu le poids des taxes aériennes au départ de Paris… Autant dire que le prix réel du billet frôle la gratuité.
Avant première : Air Asia X, à moins de 500 € vers Kuala Lumpur
Impossible pour l’instant d’avoir la moindre confirmation officielle même si, selon la compagnie, ce serait un tarif promotionnel proche de celui appliqué sur certains vols au départ de Londres. Car coté tarifs, Londres est en moyenne à 619 € l’A/R. Une centaine d’Euros de plus que le prix d’appel annoncé pour Paris.
Au départ de Paris, Gulf Air propose la même liaison pour 669 € (TTC). Etihad et Emirates se situant respectivement à 798 et 799 €. Air Asia devrait confirmer ses tarifs dès l’annonce officielle du premier vol.
http://www.deplacementspros.com
http://www.deplacementspros.com
Bonjour je souhaite réserver des billets pour me rendre à Venise en Train avec la Théllo en avril prochain.
Avez-vous déjà pris ce nouveau train ? Si oui, compte tenu des horreurs que j'ai lu sur la liaison SNCF et les pb de sécurité , pouvez-vous me dire comment cela se passe?
Sécurité, possibilité de dormir....
Un grand merci
Véronique
Bonjour à tous,
Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.
Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.
Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme !
Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !).
Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye.
Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain.
J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin.
Mais peut etre existent-elles maintenant ?
Bien triste ce soir de voir qu'un de nos plus beau monument soit en proie a un énorme incendie ce soir.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/15/01016-20190415LIVWWW00055-en-direct-incendie-notre-dame-de-paris.php
J'imagine que tout le monde a déjà vu ces terribles images.
Le 8 avril 2012, jour de mon anniversaire, je me suis retrouvée dans un avion en partance pour Berlin sans l'avoir prévu, ni préparé. Katelolo, mon amie et compagne de voyage m'a donné un livret contenant la discussion VF sur ce voyage. De fait, tous ceux qui ont participé à ce topic, ont été associés à mes amis qui m'ont préparé cette merveilleuse surprise. Je vous remercie toutes et tous du temps que vous avez pris à donner ces précieux conseils que nous avons suivi tout au long de notre séjour.🙂
Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Bonjour, je voulais pousser un coup de gueule sur l'aeroport CDG 1, qui pour le premier contact avec la France est une honte. J'espere que des employés qui y bossent liront mon post.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
Le vol Easyjet EZY4071 pour Nice au départ de Paris vendredi soir a tourné au cauchemar.
Un avion complet qui ne partira jamais à l'heure pour cause d'intempéries sur la Côte d'Azur.
Prévu pour décoller a 20h55 d'Orly, les passagers s'envoleront qu'a 02h30 du matin de l'aéroport Charles de Gaule...
Même pas une bouteille d'eau Transport en car entre les deux aéroports, refaire les enregistrements des bagages, repasser les contrôles de sécurité... dans une salle d'attente froide et sans le moindre verre d'eau, épuisés les passagers dormiront partout et n'importe comment.
Après un vol agité, toujours sans le moindre verre d'eau, atterrissage à Nice vers 4h du matin.
Air Asia ne desservira plus Paris et Londres. C'est désormais officiel.
http://www.challenges.fr/entreprise/20120111.CHA9135/airasia-x-abandonne-ses-vols-long-courrier-vers-l-europe.html
http://www.challenges.fr/entreprise/20120111.CHA9135/airasia-x-abandonne-ses-vols-long-courrier-vers-l-europe.html
Bonjour à tous,
Notre fils, en voyage scolaire, devait rentrer hier soir de Berlin avec un vol Easyjet. Celui-ci a été annulé en dernière minute sans que nous sachions pourquoi. La compagnie a remboursé 80 € par ticket et laissé se débrouiller l'ensemble du groupe (une vingtaine d’élèves + 2 professeurs) pour trouver un moyen de rentrer chez nous à Vienne Autriche, les avions de la compagnie étant tous pleins sur les vols suivants. Une partie du groupe rentre en car, l'autre nous n’avons pas de nouvelles. Une précision, tous ces élèves ont entre 14 et 15 ans.
Pour nous, les problèmes ne s'arrête pas là , puisqu'il devait prendre l'avion ce matin avec une autre compagnie (Austrian) pour aller à Lyon. Dans la nuit, nous avons alors dû modifier sa réservation. Cela nous a coûté 280 €.
Une précision, un personnel naviguant de chez Easyjet avait dit à mon fils, qui lui avait expliqué son problème, qu'Easyjet lui trouverait un vol Berlin -Lyon. Bien évidemment aucune suite n'avait été donnée.
À propos d'Austrian, ils n'ont absolument pas tenu compte des circonstances totalement indépendantes de notre volonté. Aussi, ils nous avaient informé que si notre modification de réservation n'était pas faite avant l'heure de départ prévue, le billet de retour était annulé.
Toute cette histoire est une honte, le vol annulé d'Easyjet, leur absence total d'aide, mais aussi l'attitude d'Austrian et montre que les passagers sont une nouvelle fois les dindons de la farce.
Bonne journée à tous
Philippe
PS:
Je vous tiendrai au courant de la suite de cette histoire, parce que je ne tiens pas à en rester là.
Notre fils, en voyage scolaire, devait rentrer hier soir de Berlin avec un vol Easyjet. Celui-ci a été annulé en dernière minute sans que nous sachions pourquoi. La compagnie a remboursé 80 € par ticket et laissé se débrouiller l'ensemble du groupe (une vingtaine d’élèves + 2 professeurs) pour trouver un moyen de rentrer chez nous à Vienne Autriche, les avions de la compagnie étant tous pleins sur les vols suivants. Une partie du groupe rentre en car, l'autre nous n’avons pas de nouvelles. Une précision, tous ces élèves ont entre 14 et 15 ans.
Pour nous, les problèmes ne s'arrête pas là , puisqu'il devait prendre l'avion ce matin avec une autre compagnie (Austrian) pour aller à Lyon. Dans la nuit, nous avons alors dû modifier sa réservation. Cela nous a coûté 280 €.
Une précision, un personnel naviguant de chez Easyjet avait dit à mon fils, qui lui avait expliqué son problème, qu'Easyjet lui trouverait un vol Berlin -Lyon. Bien évidemment aucune suite n'avait été donnée.
À propos d'Austrian, ils n'ont absolument pas tenu compte des circonstances totalement indépendantes de notre volonté. Aussi, ils nous avaient informé que si notre modification de réservation n'était pas faite avant l'heure de départ prévue, le billet de retour était annulé.
Toute cette histoire est une honte, le vol annulé d'Easyjet, leur absence total d'aide, mais aussi l'attitude d'Austrian et montre que les passagers sont une nouvelle fois les dindons de la farce.
Bonne journée à tous
Philippe
PS:
Je vous tiendrai au courant de la suite de cette histoire, parce que je ne tiens pas à en rester là.
bonjours a tous !!
je voudrai avoir des info sur cologne. c'est pour un cadeau
merci d'avance 🙂
je voudrai avoir des info sur cologne. c'est pour un cadeau
merci d'avance 🙂
Bonjour,
Cette compagnie a en ce moment 2 croisières différentes qui partent alternativement de cette ville sur l'Orchestra.
Avant un compte rendu escale par escale avec liens vers des photos en ligne de celle que nous avons faite du 07/06 au 14/06, voici pour commencer quelques informations qui peuvent être utiles pour celles et ceux qui arrivent sans transferts MSC, c'est à dire par leurs propres moyens : avion, voiture, train.
Le bateau accoste "normalement" au terminal qui se trouve en ville (voir photo), on peut y accéder facilement depuis la gare, à pied si on est courageux, en bus ou en taxi. MAIS l'Orchestra accoste également à un autre quai, de l'autre côté du port (sur la rive droite), à environ 6 à 8 km. Là, pas question d'y aller autrement qu'en taxi, lesquels sont très demandés bien sûr. Ils ne sont pas autorisés à aller jusqu'au bateau, il faut donc attendre un transfert par bus à l'entrée de la zone portuaire.
Nous sommes heureusement arrivés de bonne heure, 13h15 au bateau, et c'était déjà un peu le bazar entre les partants qui étaient encore sur le quai (???) et les arrivants qui ne savaient pas quoi faire, par exemple pas de panneau pour indiquer où mettre les bagages avant d'aller enregistrer, ni d'autres indications. Pas de comptoirs ou files séparées pour les pré enregistrement Internet, ni pour les membres MSC club mais ça allait assez vite (24 postes d'enregistrement).
Personne semble t-il n'avait été prévenu, d'où la colère des familles qui avaient réservées un parking en centre ville, ce qui fait qu'à 18h, heure théorique de départ, il y avait encore des bagages et des passagers sur le quai et ça courrait dans tous les sens. Nous sommes finalement partis à 18h30 et sommes arrivés le lendemain avec 1h d'avance à Copenhague. Bref, du MSC comme on ne l'aime pas !!!
Au retour par contre c'était mieux organisé. L'Orchestra était à quai en ville, rive gauche, (alors que la veille on nous avait dit l'inverse) : arrivée à 8h30, débarquement pour les "self assist" prévu à 10h, commencé en fait un peu avant 9h45, ce qui nous arrangeait bien. Les valises étaient déjà bien rangées par couleurs dans le hall du terminal pour les passagers suivants qui sont descendus progressivement comme d'habitude, en 12 groupes vers 11h pour les derniers je suppose. Quelques mots sur Kiel : petite ville que nous avons trouvée agréable, avec de sympathiques rues piétonnes très fréquentées, une galerie commerciale attenante à un grand magasin très animée elle aussi, de quoi occuper la matinée si on arrive la veille au soir comme nous. Il y a en face de la gare, au bord du quai, à côté du pont mobile un restaurant sympa de pâtes (Vapiano) qui sont bonnes, fréquenté essentiellement par des jeunes car c'est un peu du self service. On a le choix entre une multitude de formes de pâtes et de préparations. A côté, une brasserie qui faisait une soirée dansante en extérieur, et qui le matin sert de bons petits déjeuners. Le pont levant pliant voisin est original.
Si vous venez en voiture, tenez compte des bouchons (Stau) plus fréquents sur les autoroutes allemandes que françaises.
Un lien vers les photos :
https://plus.google.com/photos/101034115965662148720/albums/6025167761306370257?authkey=CP3R8ZDzvZOe3AE
RV dans la semaine pour la première escale : Copenhague.
Cette compagnie a en ce moment 2 croisières différentes qui partent alternativement de cette ville sur l'Orchestra.
Avant un compte rendu escale par escale avec liens vers des photos en ligne de celle que nous avons faite du 07/06 au 14/06, voici pour commencer quelques informations qui peuvent être utiles pour celles et ceux qui arrivent sans transferts MSC, c'est à dire par leurs propres moyens : avion, voiture, train.
Le bateau accoste "normalement" au terminal qui se trouve en ville (voir photo), on peut y accéder facilement depuis la gare, à pied si on est courageux, en bus ou en taxi. MAIS l'Orchestra accoste également à un autre quai, de l'autre côté du port (sur la rive droite), à environ 6 à 8 km. Là, pas question d'y aller autrement qu'en taxi, lesquels sont très demandés bien sûr. Ils ne sont pas autorisés à aller jusqu'au bateau, il faut donc attendre un transfert par bus à l'entrée de la zone portuaire.
Nous sommes heureusement arrivés de bonne heure, 13h15 au bateau, et c'était déjà un peu le bazar entre les partants qui étaient encore sur le quai (???) et les arrivants qui ne savaient pas quoi faire, par exemple pas de panneau pour indiquer où mettre les bagages avant d'aller enregistrer, ni d'autres indications. Pas de comptoirs ou files séparées pour les pré enregistrement Internet, ni pour les membres MSC club mais ça allait assez vite (24 postes d'enregistrement).
Personne semble t-il n'avait été prévenu, d'où la colère des familles qui avaient réservées un parking en centre ville, ce qui fait qu'à 18h, heure théorique de départ, il y avait encore des bagages et des passagers sur le quai et ça courrait dans tous les sens. Nous sommes finalement partis à 18h30 et sommes arrivés le lendemain avec 1h d'avance à Copenhague. Bref, du MSC comme on ne l'aime pas !!!
Au retour par contre c'était mieux organisé. L'Orchestra était à quai en ville, rive gauche, (alors que la veille on nous avait dit l'inverse) : arrivée à 8h30, débarquement pour les "self assist" prévu à 10h, commencé en fait un peu avant 9h45, ce qui nous arrangeait bien. Les valises étaient déjà bien rangées par couleurs dans le hall du terminal pour les passagers suivants qui sont descendus progressivement comme d'habitude, en 12 groupes vers 11h pour les derniers je suppose. Quelques mots sur Kiel : petite ville que nous avons trouvée agréable, avec de sympathiques rues piétonnes très fréquentées, une galerie commerciale attenante à un grand magasin très animée elle aussi, de quoi occuper la matinée si on arrive la veille au soir comme nous. Il y a en face de la gare, au bord du quai, à côté du pont mobile un restaurant sympa de pâtes (Vapiano) qui sont bonnes, fréquenté essentiellement par des jeunes car c'est un peu du self service. On a le choix entre une multitude de formes de pâtes et de préparations. A côté, une brasserie qui faisait une soirée dansante en extérieur, et qui le matin sert de bons petits déjeuners. Le pont levant pliant voisin est original.
Si vous venez en voiture, tenez compte des bouchons (Stau) plus fréquents sur les autoroutes allemandes que françaises.
Un lien vers les photos :
https://plus.google.com/photos/101034115965662148720/albums/6025167761306370257?authkey=CP3R8ZDzvZOe3AE
RV dans la semaine pour la première escale : Copenhague.
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Eté 2017
- Papa, je quitte la France, je pars vivre à Berlin.
- Super ma fille, comme ça j'irai te voir à vélo
Ce qui n'était au départ qu'une boutade germe peu à peu dans mon esprit. Après tout, je peux profiter de tout le temps libre que me laisse ma retraite, je fais beaucoup de vélo toute l'année, j'ai déjà fait les chemins de Compostelle à VTT... Alors pourquoi ne pas tenter l'aventure !
Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.

Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.

J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.

Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.

J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Bonjour à tous,
Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!
Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.
J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).
Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!
Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.

Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!

Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.

Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.
Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.

Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!

Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.

Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!
On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...

Alors, tentés?
Régis
Après m'être beaucoup renseigné via "voyage-forum", et pour répondre à ceux qui se poseraient les mêmes questions que je me posais avant mon départ, voici un petit topo de de mon séjour à Berlin et dans 5 destinations polonaises différentes (Wroclaw, Cracovie, l'excursion à Auschwitz, le massif des Tatras -Zakopane, Gdansk et Varsovie), qui pourra vous donner des idées de prochaines destinations... Ou vous divertir!
Pourquoi voulais-je y aller? Envie de découvrir ce territoire d'Europe centrale (surtout Cracovie et Berlin) en y faisant un tourisme historique, en particulier sur les lieux mémoriels de la 2nde Guerre Mondiale et son évolution depuis la chute du communisme.
J'y suis allé en avion d'abord (de Bâle/Mulhouse à Berlin) puis ai pris la compagnie "Polskibus" sur tous mes longs trajets, et retour en France en bus avec Eurolines (Varsovie à Mulhouse, trajet direct!).
Ci-dessous vous avez les différentes destinations en gras avec quelques photos, que vous puissiez voir ce qui vous intéresse et un récap' à la fin!!
Berlin A elle seule elle mériterait plus que cette page! Une ville en continuelle transformation depuis la chute du mur (déjà il y a 15 ans c'était "une forêt de grue" un des seuls aspects à ne pas avoir changé!), Berlin a su retrouver son unité, rebâtir et renouer avec ses bâtiments prussiens (surtout dans son centre historique qui appartenait à Berlin-Est), voit ses quartiers à l'Ouest comme à l'Est évoluer sans cesse au rythme d'une "gentrification" galopante (!) et possède un nombre incalculable de musées! Si l'amateur de vieilles pierres et de belles maisons anciennes sera un peu déçu, c'est pour son esprit et son éclectisme, tant au niveau des activités et architectures qu'on la visite (bâtiments prussiens rebâtis, bâtiments communistes et modernes se cotoyant, et des styles et ambiances différents selon les quartiers) Mais ce qui est intéressant est comment elle sait tirer profit de son passé douloureux, allant jusqu'à rebâtir le "chateau de Berlin" en le modernisant, et faire du "empelman" sa mascotte actuelle (PS.... le bonhomme indiquant quand on passe au vert... Seul héritage de l'Est qui a conquis l'Ouest!). C'est aussi une des villes d'Europe qui attire le plus d'artistes et de créateurs, qui peuvent entre autres compter sur un immobilier et des prix de façon générales pas trop élevées, et une ambiance assez zen... J'ai apprécié chez les Allemands ces musées montrant jusque dans es moindres détails ce que furent et nazisme et communisme, avec un regard franc et sans ambigüité sur son passé... L'Allemagne est un exemple de travail de mémoire.

Direction la Pologne: Wroclaw (que les Polonais prononcent "Vrostwav") En Basse-Silésie, Ouest de la Pologne, 4e Ville du pays, historiquement la moins polonaise de toute puisque quasi-exclusivement allemande en 1939, elle s'appelait alors Breslau attribuée à la nouvelle Pologne "décalée à l'Ouest" en 1945. Détruite à 70% à la fin de la guerre elle été repeuplée de polonais de l'Est, de l'actuelle Ukraine (Lviv) et Lithuanie, et a développé son visage actuel. C'est aujourd'hui une ville dynamique en pleine rénovation, à l'architecture (Renaissance, baroque, largement germanique) magnifiquement reconstituée et capitale européenne de la culture 2016, et aussi là où de nombreux européens viennent chercher du travail, des Ukrainiens, biélorusses et j'y ai même croisé un chercheur d'emplois... espagnol!

Cracovie (Krakow) - coeur historique de la Pologne Belle, élégante, intellectuelle et raffinée... Voici ce que j'ai lu et cela se vérifie largement! Cracovie est aussi l'ancienne capitale et toujours le "coeur historique" de la Pologne, où régnaient les rois jusqu'aux partitions de la Pologne (3 fois dans son Histoire). A l'inverse de Varsovie et d'autres villes, Cracovie a échappé aux destructions de la 2nde Guerre MOndiale C'est son beau centre-ville, ponctué d'églises baroques, son ancien quartier juif (Kazimierz), où l'esprit de la culture juive semble avoir survécu (gastronomie, musique klezmer) à la disparition de son peuple, qui en 1939, représentait 25% de la population de la Ville. Il est désormais devenu le quartier branché où l'on peut sortir tous les soirs! A Cracovie se situe l'usine d'Oskar Schindler, devenue un grand musée. Et elle révèle de nombreux points d'intérêts à proximité, dont le camp d'Auschwitz.

Auschwitz-Birkenau (à 60 km à l'Ouest de Cracovie) Lieu de mémoire, tous les touristes visitant Cracovie visitent ce camp. En réalité, il y avait 3 camps, mais deux seuls sont conservés en musée. 1,5 millions de personnes le visitent par an, il y a énormément de monde, la visite guidée est obligatoire en été, ce qui est mieux je trouve pour comprendre pleinement ce qui s'est passé là-bas. Auschwitz 1: à l'origine, casernes de l'armée polonaise, ce qui en fait un espace plus "aménagé" avec de plus grandes maisons devenu camp de concentration dès 1940, dans un premier temps pour les intellectuels polonais puis les prisonniers soviétiques. C'est devenu un musée, où sont exposés diverses informations, photos et restes des affaires des victimes, visitées en groupes qui se suivent, dans une chaleur qui était accablante ce jour. Des cachots, les murs d'exécution, un bunker qui a servir de test pour les chambres à gaz développées en 1942 à Birkenau, à quelques km de là Birkenau, la véritable "usine de la mort": un immense site, plat et sans ombre, organisé avec une "implacable simplicité": une grande voie avec des rails au milieu, le "quai de la sélection" des déportés, qui prennent le petit pont suivent la voie (à droite sur les photos actuelles) et au bout, les chambres à gaz (dynamitées, seules les ruines sont visibles). De part et d'autres, des baraques en bois et briques, dont seulement certaines subsistent difficilement (sur une photos on voit les "couchettes"). Ce qui reste en meilleur état aujourd'hui, ce sont les monuments dédiés au souvenir et à la paix... Et c'est sans doute mieux comme ça.
Zakopane (Tatras) - à 150 km de Cracovie - pour prendre un peu de hauteur Quand ils en ont marre de la chaleur d'été, les Polonais, habitant à 90% dans un pays extrêmement plat, semblent en grande partie se réfugier dans la petite ville de Zakopane, le "Chamonix polonais", dans le massif des Tatras, partie occidentale du massif des Carpates. Les chemins les plus simples sont surpeuplés, il faut prendre les rudes montées pour voir moins de monde. C'est beau, on frôle les 2000 m d'altitude, j'y ai vu mes plus beaux lacs d'altitudes.

Gdansk (Danzig): "Là où tout a commencé" A l'arrivée, on y sent la brise marine, comme un esprit de fraîcheur et de liberté, avec ses belles façades, essentiellement de type allemandes ou hollandaises (elle faisait parti de la ligue hanséatique) magnifiquement reconstituée vue que la ville a été détruite à 90% durant la 2e GM.... Mais quelle réussite, une ville qui mérite amplement son surnom de "perle de la Baltique" Gdansk, c'est l'ancienne Danzig allemande (et à 90% germanique en 1939), devenue ville libre entre les deux guerres, et où ont démarré 2 des événements les plus importants de l'histoire du XXe s: - les premiers coups de canon des Allemands débutant ainsi la 2e GM: contre la seule garnison polonaise, afin de reprendre cette ville largement peuplée d'Allemands favorable à ce rattachement au Reich. - Dans la Gdansk devenue polonaise, c'est quasiment à ce même endroit que, en 1980, dans les chantiers navals où exerçait l'électricien Lech Walesa ont éclaté les "grèves de Gdansk", avec la naissance du syndicat Solidarnosc, et son évolution jusqu'à sa victoire aux élections de 1989... Gdansk a cultivé son esprit de liberté jusqu'au bout! Ville que je n'avais pas mis dans mon trajet au début Gdansk a été ma plus belle surprise!

Varsovie (Warzsawa) Je ne suis resté qu'une demi-journée (mais elle en mérite plus) dans cette sympathique capitale au destin tragique (détruite suite au soulèvement de Varsovie à la fin de la guerre, par les Varsoviens qui comptaient en vain sur l'aide de l'Armée Rouge qui n'a pas bougé...) Varsovie mêle centre reconstitué, larges avenues avec bâtiments lourds et gris hérités de l'époque socialiste et beaucoup de tours modernes. Mais c'est surtout une capitale qui se veut moderne, dont le dynamisme est palpable.

Pour finir: la Pologne, pourquoi y aller? La Pologne, c'est pas loin, pas très cher, déjà différent de l'Europe occidentale et de l'Allemagne (surtout culturellement), avec un patrimoine intéressant et beaucoup d'activités à faire. La Pologne, c'est la 6e économie de l'UE, qui n'a pas connu la crise de 2008-2010, dette inférieur à 60% PIB, image d'un pays qui se développe et a résolument tourné la page de son douloureux passé pour regarder à pleins feux vers l'avenir... Les entreprises françaises l'ont bien compris et ont massivement investi les enseignes castorama, Leroy-Merlin, BNP-Paribas, Carrefour, Leclerc... sont représentées partout!
On y mange même bien (des plats ressemblant à des grosses ravioles (les pierogi), à des crêpes fourrées salées, du goulash et même du jambonneaux!) et pour pas trop cher. Comme en Tchéquie, le bière (33 cl) coûte à peine 1€25...

Alors, tentés?
Régis
Bonjour,
le sujet est traité et retraité mais j'ai besoin d'infos supplémentaire sur l'Allemagne, car la plus part de mes recherche trouvent des résultat en allemant 🙁.
Tout d'abord en France nous roulons avec des vélos qui n'ont pas de feux, et nous avons préféré acheter des kway plus tôt que des casque (il pleut plus souvent qu'on ne tombe 😛), j'ai lus qu'en Allemagne c'était interdit et verbalisable de rouler sans lumière et sans casque, c'est réellement le cas 🤪 ? Les campings sont ils très présent ? En France il est interdit de laisser sa voiture plus de une semaine sur un parking, alors on la gare devant la caserne de police après demande, et généralement ils acceptent qu'elle reste une petit mois (le temps de nos vacances loin du gas-oil 😎). Mais en Allemagne peut' on laisser son véhicule dans un village pour un mois sans soucis ?. Enfin le pays regorge de piste cyclable et c'est ceux qui nous attirent (enfant sur des vélos, et un en carriole donc sans voiture et poids lourds la vie est plus belle), mais quelle sont les régions les plus "natures", et les plus tranquille (loin des stations balnéaires bondées 🤪) ? Le climat nescéssite t'il de passez chez damart ? Et enfin les pistes sont elle aussi douce que celle de bretagne où peut on rencontrer des côtes corriaces 😊 ? Merci d'avance pour les réponses.
le sujet est traité et retraité mais j'ai besoin d'infos supplémentaire sur l'Allemagne, car la plus part de mes recherche trouvent des résultat en allemant 🙁.
Tout d'abord en France nous roulons avec des vélos qui n'ont pas de feux, et nous avons préféré acheter des kway plus tôt que des casque (il pleut plus souvent qu'on ne tombe 😛), j'ai lus qu'en Allemagne c'était interdit et verbalisable de rouler sans lumière et sans casque, c'est réellement le cas 🤪 ? Les campings sont ils très présent ? En France il est interdit de laisser sa voiture plus de une semaine sur un parking, alors on la gare devant la caserne de police après demande, et généralement ils acceptent qu'elle reste une petit mois (le temps de nos vacances loin du gas-oil 😎). Mais en Allemagne peut' on laisser son véhicule dans un village pour un mois sans soucis ?. Enfin le pays regorge de piste cyclable et c'est ceux qui nous attirent (enfant sur des vélos, et un en carriole donc sans voiture et poids lourds la vie est plus belle), mais quelle sont les régions les plus "natures", et les plus tranquille (loin des stations balnéaires bondées 🤪) ? Le climat nescéssite t'il de passez chez damart ? Et enfin les pistes sont elle aussi douce que celle de bretagne où peut on rencontrer des côtes corriaces 😊 ? Merci d'avance pour les réponses.
Bonjour, durant mon voyage en Europe l'été prochain je prévois allé faire un petit tour en Bavière car cette région du Sud-Est de l'Allemagne semble être vraiment magnifique... Je demandais si vous pouviez m'aider à planinifier un petit itinéraire de 6-7 jours là-bas... Je voyage en sac-à-dos (donc pas de voiture)... Cepandant, je tiens absolument à voir Berchtesgaden, le château de Neuschwanstein et Munich...
Danke Schöne :)
Danke Schöne :)
« Rien ne va plus » à Baden-Baden (1)
Depuis qu’Ulysse avait découvert que Dostoïevski était à l’origine de la formule consacrée des croupiers de casino « rien ne va plus »…au Grand Casino de Baden-baden, il avait décidé d’aller faire mentir la célèbre formule dans la ville résidence si chère à Pierre BOULEZ et à Eric Naulleau (de Naulleau et Zemmour…)
La capitale du Margraviat de Bade (sorte de comté rural à l’époque des principautés allemandes) est à soixante kilomètres de Strasbourg et l’on capte Frédéric Lodéon et Nicolas Demorand sans avoir avoir à changer de fuseau horaire ou tout simplement de sélection radio sur son Sony embarqué…
D’ailleurs Martina, de l’office du tourisme et Natassa, serveuse à la Trinkhalle( salon de thé de la Maison Thermale) parlent un excellent français, et puis, les « forêts-noires »( gâteaux à la crème à proscrire aux clients de régime hypo lipidique) ont des aspects marbrés qu’ils n’ont pas à soixante kilomètres…
Toutes ces raisons et le passage de Cécilia Bartoli, la diva au répertoire de castrats, méritent que l’on consacre à Baden-Baden, cette ville d’eaux nichée au creux du val de la rivière OOS, plus qu’un aller-retour AIRPARK sur la RYAN-AIR à destination de Ciampino(aéroport de Rome)
Surtout que Frida Kahlo est en exposition permanente au Kunstmuseum( musée des Beaux-Arts) et que l’immense BASELITZ occupe l’intégralité du Musée Frieder BURDA, dans le cube de béton blanc (Richard Meier) au bout de la Lichtentaler allée…
Si vous venez de déguster un cappuccino crémeux au bar du Brenners’park, vous n’avez qu’à franchir le portillon Ouest qui franchit la rivière OOS pour gagner les jardins du Casino
Depuis qu’Ulysse avait découvert que Dostoïevski était à l’origine de la formule consacrée des croupiers de casino « rien ne va plus »…au Grand Casino de Baden-baden, il avait décidé d’aller faire mentir la célèbre formule dans la ville résidence si chère à Pierre BOULEZ et à Eric Naulleau (de Naulleau et Zemmour…)
La capitale du Margraviat de Bade (sorte de comté rural à l’époque des principautés allemandes) est à soixante kilomètres de Strasbourg et l’on capte Frédéric Lodéon et Nicolas Demorand sans avoir avoir à changer de fuseau horaire ou tout simplement de sélection radio sur son Sony embarqué…
D’ailleurs Martina, de l’office du tourisme et Natassa, serveuse à la Trinkhalle( salon de thé de la Maison Thermale) parlent un excellent français, et puis, les « forêts-noires »( gâteaux à la crème à proscrire aux clients de régime hypo lipidique) ont des aspects marbrés qu’ils n’ont pas à soixante kilomètres…
Toutes ces raisons et le passage de Cécilia Bartoli, la diva au répertoire de castrats, méritent que l’on consacre à Baden-Baden, cette ville d’eaux nichée au creux du val de la rivière OOS, plus qu’un aller-retour AIRPARK sur la RYAN-AIR à destination de Ciampino(aéroport de Rome)
Surtout que Frida Kahlo est en exposition permanente au Kunstmuseum( musée des Beaux-Arts) et que l’immense BASELITZ occupe l’intégralité du Musée Frieder BURDA, dans le cube de béton blanc (Richard Meier) au bout de la Lichtentaler allée…
Si vous venez de déguster un cappuccino crémeux au bar du Brenners’park, vous n’avez qu’à franchir le portillon Ouest qui franchit la rivière OOS pour gagner les jardins du Casino
Bonjour,
Je me rends à Berlin du 4 au 9 mai 2006, et j'aimerais savoir comment pourrais je trouver un billet lowcost ou autre, pas cher.
Merci
Je me rends à Berlin du 4 au 9 mai 2006, et j'aimerais savoir comment pourrais je trouver un billet lowcost ou autre, pas cher.
Merci
Bonjour,
j'ai un membre proche de ma famille qui a pris un billet PAR UNE AGENCE VOL AIR BERLIN DE PARIS à SAN FRANCISCO !
L'agence de voyage lui a vendu un vol Paris Berlin puis VIA Dusseldorf et enfin via SAN FRANCISCO
Ma question : Aura t'elle le temps voulu pour les correspondances :
Paris via Berlin avec arrivée vol AB8291 à 8h00 pour correspondance Berlin vol AB6433 vers DÜSSELDORF à 8H35 arrivée à 9h45 pour prendre à 10H55 le vol AB7392 dans ce même aérogare via SAN FRANCISCO
Merci de nous rassurer ..!
Marie
Marie
Bonjour a tous,
je suis actuellement en train de preparer un voyage en allemagne avec des amis sous forme de "petit tour du pays" on comte partir de paris, aller a strasbourg, puis a munich (passer une journee au chateau de neuschwanstein), aller en direction de francfort, ensuite partir pour hambourg et enfin aller a berlin et revenir sur paris.
Nous sommes tous mineur mais sommes deja partit l'annee derniere a rome tous seul sans le moindre probleme.
Savez vous s'il existe des navettes qui font l'aller retour munich / chateau de neuschwanstein ??
Nous souhaitons dormir dans des auberges de jeunesse ou des campings en connaisser vous des bons marches dans ces villes ??
Y a t'il des trains ou car pas cher qui font la correspondance francfort / hambourg ou munich / francfort ??
Merci pour toutes vos reponses
Bonjour,
Nous prenons un vol Paris/Hong Kong avec Cathay Pacific avec un départ à 21h10 en octobre.
Nous venons de Rennes donc pour se rendre à Paris arrivée à Montparnasse ou Roissy.
Je trouve un train pour Roissy avec une arrivée à 18h12. Pensez-vous que cela soit suffisant avec un décollage prévu à 21h10.
Merci par avance de vos réponses
Bonjour.
Je souhaite acheter deux billets Eurolines Paris Madrid pour un départ en mai. Le souci, c'est que je ne suis pas encore certain de la personne qui m'accompagnera (disponibilité congé). Or, pour faire la réservation et l'achat, il faut mettre les noms de chacun des passagers.
Dans le cas où je mets le nom d'un ami et que ce n'est pas lui qui m'accompagnera, est-ce la personne qui m'accompagnera à sa place aura un problème avec le billet en question (au nom de la première). Puis-je mettre les deux billets à mon nom ?
Je ne suis pas certain que ça puisse marcher ainsi mais d'un autre côté, je tombe sur des annonces de ventes de billets Eurolines en occasion. Donc forcément l'acheteur n'aura pas le billet à son nom. Comment ça marche ?
Est-ce qu'une personne a déjà été confrontée à cette situation ? Le cas échéant, que me conseillez-vous de faire ?
Merci beaucoup.
PS : La dernière fois que j'ai pris un bus Eurolines (c'était de Prague à Berlin), je ne me souviens pas du tout que l'on ait vérifié la conformité de mon billet à mon nom. Mais j'ai tout de même peur d'avoir une mauvaise surprise.
Je souhaite acheter deux billets Eurolines Paris Madrid pour un départ en mai. Le souci, c'est que je ne suis pas encore certain de la personne qui m'accompagnera (disponibilité congé). Or, pour faire la réservation et l'achat, il faut mettre les noms de chacun des passagers.
Dans le cas où je mets le nom d'un ami et que ce n'est pas lui qui m'accompagnera, est-ce la personne qui m'accompagnera à sa place aura un problème avec le billet en question (au nom de la première). Puis-je mettre les deux billets à mon nom ?
Je ne suis pas certain que ça puisse marcher ainsi mais d'un autre côté, je tombe sur des annonces de ventes de billets Eurolines en occasion. Donc forcément l'acheteur n'aura pas le billet à son nom. Comment ça marche ?
Est-ce qu'une personne a déjà été confrontée à cette situation ? Le cas échéant, que me conseillez-vous de faire ?
Merci beaucoup.
PS : La dernière fois que j'ai pris un bus Eurolines (c'était de Prague à Berlin), je ne me souviens pas du tout que l'on ait vérifié la conformité de mon billet à mon nom. Mais j'ai tout de même peur d'avoir une mauvaise surprise.
Bonjou à tous,
Je n'arrive pas à trouver la Distance Toulouse Blagnac/ Berlin Tegel.(en avion)
En effet mon vol au départ de Toulouse a été retardé de 3 hr (cause co pilote malade, donc il fallait faire venir un équipage de Paris jusqu'à Toulouse pour pouvoir embarquer)
Je tiens à faire une réclamation à la compagnie easyjet, mais j'ai lu sur certains forums qu'il fallait au moins 1500 kms pour prétendre à une compensation.
Cordialement.
Je n'arrive pas à trouver la Distance Toulouse Blagnac/ Berlin Tegel.(en avion)
En effet mon vol au départ de Toulouse a été retardé de 3 hr (cause co pilote malade, donc il fallait faire venir un équipage de Paris jusqu'à Toulouse pour pouvoir embarquer)
Je tiens à faire une réclamation à la compagnie easyjet, mais j'ai lu sur certains forums qu'il fallait au moins 1500 kms pour prétendre à une compensation.
Cordialement.









