bonjour voilà je suis belge j'aime l'afrique surtout le kenya mombasa ou ukunda je voudrais y travailler mais c'est très difficile pour avoir de l'aide quelqu'un pourrait il m'aider après je pense meme m'installer là bas je vous remercie j'ai besoin de vous cela fait un an que je chercher mais à mon avis pas au bon endroit merci de votre aide chris
Bonjour,
Je suis actuellement à la recherche d'un stage de volontaire au Kenya pour l'année prochaine. J'essaie de me documenter sur le web désespréremment, mais j'y trouve beaucoup d'infos contradictoires... Effectivement je suis motivée pour ce projet qui me tient à coeur, mais également divisée et je me pose beaucoup de questions. Je ne souhaitais pas partir via un ONG US ou européenne, car les voyages "solidaires ou équitables" sont bien évidemment à nos frais et je pense qu'il y a beaucoup d'agences de voyage traditionnelles qui propose ce créneau très vendeur. J'aurai souhaité de préférence être en contact avec une organisation locale directemment. Mais apparemment, il y a beaucoup d'arnaques, de faux sites internet... Je sais bien qu'il ne faut pas payer à l'avance, mais je me pose également la question de savoir si nous sommes vraiment utiles pour une courte période... ??? Il faut bien différencier le tourisme solidaire de l'humanitaire, le premier étant à la base un but premier de voyager, de visiter un pays, mais d'y voyager si possible intelligemment et de consacrer son voyage à la communauté locale en donnant un peu de notre temps et de notre argent pour essayer d'y être utile sur place. L'humanitaire à mon avis est plutôt une carrière, dans des pays que l'on ne choisit pas forcemment et pas toujours "safe". Pour cela généralement une formation dans le social ou le médical est d'ailleurs généralement demandée. Je pensais partir 3 mois, en me disant que la durée me permettrait de quand même de m'imprégner du pays, mais sans m'engager pour une durée trop longue car je n'ai aucune expérience dans ce domaine. Cela serait pour moi l'occasion de voir si par la suite je me verrai faire des missions de long terme ou éventuellement m'installer sur place. Ceci dit, je ne souhaite pas avoir l'impression sur place d'uniquement apporter des fonds et d'attendre que le temps passe, comme certaines personnes l'ont rapporté à leur retour. Autre problème, beaucoup de forum francophone donne beaucoup d'infos sur le volontariat en l'Afrique de l'Ouest, mais peu sur les pays anglophones. Moi je choisi le Kenya car ayant travailler dans le tourisme depuis 8 ans... Je fais le constat que les retombées économiques ne vont qu'aux propriétaires d'hôtels européens et aux dirigeants corompus, c'est pourquoi j'ai choisi de consacrer ce projet à un pays qui nous offre tant et à qui nous offrons si peu. Il faut savoir que les prix pratiqués ici défiant toute concurrence ne sont pas sans conséquence sur les employés locaux. En effet, par exemple sur place, en période des pluies, les employés salariés sont tout bonnement priés de rentrer chez eux sans indémnités... L'hôtel tournant presque uniquement avec des "stagiaires" qui sont en fait des employés non rémunérés... Et les exemples dans ce sens sont nombreux. Bref, tout les conseils ou feedback de vos expériences seront vraiment les bien venus et je les attends avec impatience. Merci d'avance.
Je suis actuellement à la recherche d'un stage de volontaire au Kenya pour l'année prochaine. J'essaie de me documenter sur le web désespréremment, mais j'y trouve beaucoup d'infos contradictoires... Effectivement je suis motivée pour ce projet qui me tient à coeur, mais également divisée et je me pose beaucoup de questions. Je ne souhaitais pas partir via un ONG US ou européenne, car les voyages "solidaires ou équitables" sont bien évidemment à nos frais et je pense qu'il y a beaucoup d'agences de voyage traditionnelles qui propose ce créneau très vendeur. J'aurai souhaité de préférence être en contact avec une organisation locale directemment. Mais apparemment, il y a beaucoup d'arnaques, de faux sites internet... Je sais bien qu'il ne faut pas payer à l'avance, mais je me pose également la question de savoir si nous sommes vraiment utiles pour une courte période... ??? Il faut bien différencier le tourisme solidaire de l'humanitaire, le premier étant à la base un but premier de voyager, de visiter un pays, mais d'y voyager si possible intelligemment et de consacrer son voyage à la communauté locale en donnant un peu de notre temps et de notre argent pour essayer d'y être utile sur place. L'humanitaire à mon avis est plutôt une carrière, dans des pays que l'on ne choisit pas forcemment et pas toujours "safe". Pour cela généralement une formation dans le social ou le médical est d'ailleurs généralement demandée. Je pensais partir 3 mois, en me disant que la durée me permettrait de quand même de m'imprégner du pays, mais sans m'engager pour une durée trop longue car je n'ai aucune expérience dans ce domaine. Cela serait pour moi l'occasion de voir si par la suite je me verrai faire des missions de long terme ou éventuellement m'installer sur place. Ceci dit, je ne souhaite pas avoir l'impression sur place d'uniquement apporter des fonds et d'attendre que le temps passe, comme certaines personnes l'ont rapporté à leur retour. Autre problème, beaucoup de forum francophone donne beaucoup d'infos sur le volontariat en l'Afrique de l'Ouest, mais peu sur les pays anglophones. Moi je choisi le Kenya car ayant travailler dans le tourisme depuis 8 ans... Je fais le constat que les retombées économiques ne vont qu'aux propriétaires d'hôtels européens et aux dirigeants corompus, c'est pourquoi j'ai choisi de consacrer ce projet à un pays qui nous offre tant et à qui nous offrons si peu. Il faut savoir que les prix pratiqués ici défiant toute concurrence ne sont pas sans conséquence sur les employés locaux. En effet, par exemple sur place, en période des pluies, les employés salariés sont tout bonnement priés de rentrer chez eux sans indémnités... L'hôtel tournant presque uniquement avec des "stagiaires" qui sont en fait des employés non rémunérés... Et les exemples dans ce sens sont nombreux. Bref, tout les conseils ou feedback de vos expériences seront vraiment les bien venus et je les attends avec impatience. Merci d'avance.
De retour d'un voyage de 17 jours au Kenya en famille à 5 (3 jeunes de 20-17 et 12 ans)voici un rapide compte rendu.
Le premier jour à Nairobi: visite de Karen Blixen house, de l'orphelinat des éléphants, repas au carnivore.
Le lendemain départ pour 10 jours de safari: Samburu (2J), El Karama-ranch privé dans le Laikipia (2j),
lac Baringo(2j), Nakuru(1j), Maasaï Mara(3j). Retour à Nairobi vol pour Mombasa pour 4 jours à Diani.
Superbe safari grâce à notre excellent guide Félix (surnommé "magix Félix" par les garçons)qui nous a permis de découvrir le big 5 et beaucoup plus et nous a fait aimer son pays. Accompagnés aussi par David un excellent cuisinier capable de nous servir de bons repas dans n'importe quelles conditions.
Un coup de coeur tout spécial pour le parc de Samburu, paysages magnifiques, nombreux éléphants, lionnes et lionceaux, léopard et beaucoup de tranquillité (très peu de touristes) camping auprès de la rivière...
Nous avions fait confiance à un tour operator local leboo safari et nous ne le regrettons pas. 🙂
Si certains préparent leur voyage au Kenya et ont des question n'hésitez pas.😉
Hello,
Je recherche des personnes interessées et même passionnées par la faune africaine qui souhaiteraient partir avec moi en tant que bénévole au Kenya pour aider au développement d'une réserve d'éléphants (près d'amboseli). Ce genre de mission est difficile à trouver car il y en a très peu.
Cette mission est gérée par une association d'écovolontariat.
Je suis à votre dispo pour + d'infos et espère trouver des compagnons de voyages afin de pouvoir partager cette belle expérience !!! A+ Nhala😛
Je recherche des personnes interessées et même passionnées par la faune africaine qui souhaiteraient partir avec moi en tant que bénévole au Kenya pour aider au développement d'une réserve d'éléphants (près d'amboseli). Ce genre de mission est difficile à trouver car il y en a très peu.
Cette mission est gérée par une association d'écovolontariat.
Je suis à votre dispo pour + d'infos et espère trouver des compagnons de voyages afin de pouvoir partager cette belle expérience !!! A+ Nhala😛
Bonjour à tous,
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Hey fellow travelers,
I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
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We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

J'ai lu que dans le nord-est, les troupeaux sont décimés et la population a faim!...
Quelqun y est passé dernièrement?
Nous devons partir le 17 février là-bas, mais le coeur n'y est pas;je culpabilise à l'idée d'avoir des lodges avec piscine et parc luxurieusement vert car arrosé pour nous, alors que les animaux crèvent, et bientôt les gens aussi...😕
qqun connait-il ASDA qui organise des safaris au kenya? nous comptons y partir fin fevrier avec nos 4 enfants et sommes dans le flou en ce qui concerne les organisateurs de safari.merci de vos conseils
Petit compte rendu de notre voyage de Janvier 2013 au Kenya:
- Aller-retour par Egyptair qui nous a proposé le meilleur tarif (700 euros TTC AR, avec une escale de 7 heures au Caire au retour qui nous a permis d'aller voir les pyramides). RAS, bon service, avions à l'heure
- Aucun problème avec la douane/police/immigration, formalités rapides
- Nous avons utilisé les services de l'agence Australken, trouvée sur internet. Peu présente dans le monde francophone, cette agence semble une véritable perle. Nous n'aurions pu rêver service à la fois plus sympathique et plus professionnel (si si la combinaison est possible). Notre guide en particulier (anglophone) était exceptionnel.
- Nous avons opté pour 7 jours de safari privé (minibus affrêté pour nous - un couple, avec chauffeur-guide et cuisinier), avec hébergement en banda (bungalow simple) et non en lodge. Nous avons apprécié cette formule, qui nous est revenue à 850 euros par personne (payés en cash et en totalité au début du voyage à l'aéroport).
- Itinéraire retenu: Aberdares (1 jour) Nakura (1 jour) Naivasha (1 jour) Masai Mara (4 jours 3 nuits)
- Après quoi nous avons encore passé 2 jours et 3 nuits au camps Masai d'Oldarpoi, situé juste à la sortie du Masai Mara, puis nous sommes revenus par nos propres moyens à Nairobi (en prenant une succession de Matatus)
- Impressions Aberdares: parc très sauvage (presque personne), forestier, naturel, assez frais (en altitude). Vu beaucoup de Cobes et de buffles, des gazelles et des éléphants, quelques singes. Malheureusement le seul banda du parc est en réfection et nous avons dû passer la nuit dans un hôtel (très bruyant) à Nyeri.
- Impressions Nakuru: parc très agréable, en bordure de ville, mais doté de beaux points de vue sur le lac. Les flamants n'étaient pas très nombreux car il avait beaucoup plu dans les semaines précédentes, et donc les animaux avaient de nombreux autres points d'eau à leur disposition. En revanche nous avons eu de très belles scènes de rhinocéros, beaucoup de zèbres, de gazelles, de buffles, d'oiseaux et quelques singes. Un couple de lion à distance.
- Impressions Naïvasha: parc à mon goût moins intéressant que les deux précédents. Nous avons fait le très classique Crescent Island (marche de 2h dans le parc) et sortie en bateau, c'est sympathique et champêtre, mais pas très spectaculaire. Gazelles, zèbres, girafes, pélicans, oiseaux. Nuit au Fisherman camp, assez fréquenté mais très vaste et agréable (hippo pool)
- Impressions Masaï Mara: un peu déçus au début, en particulier parce que nous avons tenté d'aller très loin dans le parc pour ne trouver que de grandes étendues désertes, notre sentiment s'est amélioré avec le temps. Grâce à la formule du véhicule privé, nous avons pu rester longtemps (une à deux heures) sur les scènes intéressantes, alors que les autres minibus arrivaient bruyamment et repartaient dare-dare. Nous avons vu sans difficulté les 5 grands, et en particulier de très grands troupeaux de buffles, de très nombreuses familles d'éléphants, et plusieurs groupes de lions. Bonus: de rares renards locaux et un serval.
- Impressions Oldarpoi (camp Masai): un peu déçus par rapport aux commentaires lus sur Tripadvisor. L'idée est bonne ("marketer" un camp Masai proche d'un village en reversant l'argent du tourisme à la communauté locale), mais ne fonctionne pas très bien, et finalement on n'est pas si bien intégrés que cela au reste du village. Deux ballades sympas tout de même, mais pas spectaculaires.
- Impressions retour en matatu: il est possible d'aller et de revenir au Masai Mara en indépendant, mais ce n'est pas courant. Pour donner un exemple, les seuls matatus (minibus publics) qui passent à Sekenani gate (la porte principale) passent à 4h du matin (à une demi-heure près). On passe par Narok, et ensuite on peut enchaîner sur Nakuru ou Nairobi. C'est très inconfortable (principe du taxi-brousse + piste en assez mauvais état au début). C'est très bon marché (environ 3 euros par personne pour un tronçon de deux heures, soit environ 10 euros pour relier Nairobi à Masai Mara)
- Impressions Hells Gate:comme notre retour nous forçait à partir très tôt et que notre avion ne décollait que le lendemain matin, nous avons fait une halte à Hells Gate. Arrivés à Naïvasha, nous avons pris un matatu local (pas difficile à trouver en demandant, tout se passe à la gare routière de toute façon) qui longe le lac et nous a déposés à 2 km de l'entrée du parc. Il y a des locations de vélos directement au carrefour, ce qui fait qu'on peut enchaîner directement en sortant du matatu (nous avons payé sans négocier 10 euros par personne pour la journée). Hells Gate est un parc sympathique mais peu spectaculaire qui se parcourt en vélo (en minibus, ce doit être trop petit). Arrivés au bout du parcours vélo, on peut prendre un guide local pour une visite des gorges (pas mal, mais pas extraordinaire non plus). Actuellement, il y a beaucoup de travaux dans le parc (pour la géothermie) et on est un peu gênés par les camions et la poussière des chantiers. Vu des zèbres, phacochères, girafes, gazelles.
- Impressions agence Australken: service exceptionnel, à recommander. Idéal pour les anglophones, pour les francophones ils peuvent travailler avec des guides interprètes.
- Au retour nous avions environ 7 heures de transit au Caire. Nous avons privatisé un taxi (pour 30 euros environ = 300 LE) pour l'aller-retour et 2 heures aux pyramides. L'agent soi-disant "officiel" (qui nous a contactés à la police de l'immigration!) nous proposait le triple, alors qu'en fait on doit pouvoir négocier moins. On n'a eu aucun problème de temps, on aurait pu rester une heure de plus. La visite des pyramides est éprouvante, il faut passer la première heure à lutter contre le harcèlement des guides. Le mieux est d'aller le plus vite possible du côté de Mykerinos (la petite pyramide) et de s'écarter vers le désert en fonction du temps disponible.
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas...
- Aller-retour par Egyptair qui nous a proposé le meilleur tarif (700 euros TTC AR, avec une escale de 7 heures au Caire au retour qui nous a permis d'aller voir les pyramides). RAS, bon service, avions à l'heure
- Aucun problème avec la douane/police/immigration, formalités rapides
- Nous avons utilisé les services de l'agence Australken, trouvée sur internet. Peu présente dans le monde francophone, cette agence semble une véritable perle. Nous n'aurions pu rêver service à la fois plus sympathique et plus professionnel (si si la combinaison est possible). Notre guide en particulier (anglophone) était exceptionnel.
- Nous avons opté pour 7 jours de safari privé (minibus affrêté pour nous - un couple, avec chauffeur-guide et cuisinier), avec hébergement en banda (bungalow simple) et non en lodge. Nous avons apprécié cette formule, qui nous est revenue à 850 euros par personne (payés en cash et en totalité au début du voyage à l'aéroport).
- Itinéraire retenu: Aberdares (1 jour) Nakura (1 jour) Naivasha (1 jour) Masai Mara (4 jours 3 nuits)
- Après quoi nous avons encore passé 2 jours et 3 nuits au camps Masai d'Oldarpoi, situé juste à la sortie du Masai Mara, puis nous sommes revenus par nos propres moyens à Nairobi (en prenant une succession de Matatus)
- Impressions Aberdares: parc très sauvage (presque personne), forestier, naturel, assez frais (en altitude). Vu beaucoup de Cobes et de buffles, des gazelles et des éléphants, quelques singes. Malheureusement le seul banda du parc est en réfection et nous avons dû passer la nuit dans un hôtel (très bruyant) à Nyeri.
- Impressions Nakuru: parc très agréable, en bordure de ville, mais doté de beaux points de vue sur le lac. Les flamants n'étaient pas très nombreux car il avait beaucoup plu dans les semaines précédentes, et donc les animaux avaient de nombreux autres points d'eau à leur disposition. En revanche nous avons eu de très belles scènes de rhinocéros, beaucoup de zèbres, de gazelles, de buffles, d'oiseaux et quelques singes. Un couple de lion à distance.
- Impressions Naïvasha: parc à mon goût moins intéressant que les deux précédents. Nous avons fait le très classique Crescent Island (marche de 2h dans le parc) et sortie en bateau, c'est sympathique et champêtre, mais pas très spectaculaire. Gazelles, zèbres, girafes, pélicans, oiseaux. Nuit au Fisherman camp, assez fréquenté mais très vaste et agréable (hippo pool)
- Impressions Masaï Mara: un peu déçus au début, en particulier parce que nous avons tenté d'aller très loin dans le parc pour ne trouver que de grandes étendues désertes, notre sentiment s'est amélioré avec le temps. Grâce à la formule du véhicule privé, nous avons pu rester longtemps (une à deux heures) sur les scènes intéressantes, alors que les autres minibus arrivaient bruyamment et repartaient dare-dare. Nous avons vu sans difficulté les 5 grands, et en particulier de très grands troupeaux de buffles, de très nombreuses familles d'éléphants, et plusieurs groupes de lions. Bonus: de rares renards locaux et un serval.
- Impressions Oldarpoi (camp Masai): un peu déçus par rapport aux commentaires lus sur Tripadvisor. L'idée est bonne ("marketer" un camp Masai proche d'un village en reversant l'argent du tourisme à la communauté locale), mais ne fonctionne pas très bien, et finalement on n'est pas si bien intégrés que cela au reste du village. Deux ballades sympas tout de même, mais pas spectaculaires.
- Impressions retour en matatu: il est possible d'aller et de revenir au Masai Mara en indépendant, mais ce n'est pas courant. Pour donner un exemple, les seuls matatus (minibus publics) qui passent à Sekenani gate (la porte principale) passent à 4h du matin (à une demi-heure près). On passe par Narok, et ensuite on peut enchaîner sur Nakuru ou Nairobi. C'est très inconfortable (principe du taxi-brousse + piste en assez mauvais état au début). C'est très bon marché (environ 3 euros par personne pour un tronçon de deux heures, soit environ 10 euros pour relier Nairobi à Masai Mara)
- Impressions Hells Gate:comme notre retour nous forçait à partir très tôt et que notre avion ne décollait que le lendemain matin, nous avons fait une halte à Hells Gate. Arrivés à Naïvasha, nous avons pris un matatu local (pas difficile à trouver en demandant, tout se passe à la gare routière de toute façon) qui longe le lac et nous a déposés à 2 km de l'entrée du parc. Il y a des locations de vélos directement au carrefour, ce qui fait qu'on peut enchaîner directement en sortant du matatu (nous avons payé sans négocier 10 euros par personne pour la journée). Hells Gate est un parc sympathique mais peu spectaculaire qui se parcourt en vélo (en minibus, ce doit être trop petit). Arrivés au bout du parcours vélo, on peut prendre un guide local pour une visite des gorges (pas mal, mais pas extraordinaire non plus). Actuellement, il y a beaucoup de travaux dans le parc (pour la géothermie) et on est un peu gênés par les camions et la poussière des chantiers. Vu des zèbres, phacochères, girafes, gazelles.
- Impressions agence Australken: service exceptionnel, à recommander. Idéal pour les anglophones, pour les francophones ils peuvent travailler avec des guides interprètes.
- Au retour nous avions environ 7 heures de transit au Caire. Nous avons privatisé un taxi (pour 30 euros environ = 300 LE) pour l'aller-retour et 2 heures aux pyramides. L'agent soi-disant "officiel" (qui nous a contactés à la police de l'immigration!) nous proposait le triple, alors qu'en fait on doit pouvoir négocier moins. On n'a eu aucun problème de temps, on aurait pu rester une heure de plus. La visite des pyramides est éprouvante, il faut passer la première heure à lutter contre le harcèlement des guides. Le mieux est d'aller le plus vite possible du côté de Mykerinos (la petite pyramide) et de s'écarter vers le désert en fonction du temps disponible.
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas...
bonjour à tous,
j'aimerais que les gens qui reviennent actuellement du kenya puissent nous parler de ce qu'ils ont vécu sur place en tant que touristes.
avez vous rencontré des problèmes d'approvisionnement (carburant, nourriture........) ou d'insécurité concernant les différents déplacements au sein du pays et particulièrement celui qui vous ramenait à l'aéroport.
nous devons partir fin janvier pour un safari au kenya et devons dormir une nuit à Nairobi au "Wildebeest Camp" (kibera road).
quelqu'un connait il l'endroit et qu'en pensez vous ??.
MERCI pour toutes vos réponses.
Philippe
j'aimerais que les gens qui reviennent actuellement du kenya puissent nous parler de ce qu'ils ont vécu sur place en tant que touristes.
avez vous rencontré des problèmes d'approvisionnement (carburant, nourriture........) ou d'insécurité concernant les différents déplacements au sein du pays et particulièrement celui qui vous ramenait à l'aéroport.
nous devons partir fin janvier pour un safari au kenya et devons dormir une nuit à Nairobi au "Wildebeest Camp" (kibera road).
quelqu'un connait il l'endroit et qu'en pensez vous ??.
MERCI pour toutes vos réponses.
Philippe
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023.
In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip.
In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!
The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

Ready to join us on safari to see some wild animals?

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

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bonjour à tous
je suis de retour d'un séjour au kenya hotel vasco de gama avec last minute plus safari à kimana
le kenya est un pays magnifique et les gens chaleureux, j'y retournerai 1 jour mais en voyageant autrement, bcq de monde se pose des questions sur l'hotel et sur le safari à kimana je vais tenter d'y répondre
le vasco est bien situé de confort simple il appartient à un groupe suisse et le personnel est très sympa je précise qu'il n'est pas payé depuis plusieurs mois ce qui est un comble pour un hotel géré par des suisses!!!!! pensez au pourboire il est face à la mer mais il faut marcher un peu pour se rendre à la plage mais ce n'est pas une contrainte on peut accéder aux piscines des 2 hotels voisins appartenant au même groupe ainsi qu'au restaurant et animation. pour ma part j'ai préféré le vasco plutôt que le "dolphin" et "le flamingo" qui font plus "usine". la plage est belle et vous serez accosté régulièrement par les beachs boys qui vous proposeront excursions et produits diverses ils sont insistants mais rien de bien méchant ils vivent du tourisme ce qui est normal
le safari à kimana était superbe mais il faut savoir que c'est une réserve privée qui appartient au même groupe, pour la petite histoire ce groupe s'est approprié moyennant contribution la réserve alors que les masai ne le voulait pas. on y voit éléphants, girafes, singes, buffles... et des lions en cage!!!! je ne referrai pas ce safari pour une raison d'éthique je préfère faire travailler les locaux, d'ailleurs je connais un guide parlant français et qui propose d'autres safaris tel que Tsavo, Masai mara.. de plus ce sont toujours des tarifs négociable surtout si vs êtes plus où si vs faites plusieurs excursions (un conseil ne faite pas d'excursion avec l'hotel trop cher) je vous conseille excursion sur l'ile de Wasini où vs pourrez faire de la plongée.
je vous conseille de régler vos excursions en euros et d'avoir un peu de monnaie locale pour les déplacements en matatu si vous voulez d'autres infos n'hésitez pas hakuna matata
le vasco est bien situé de confort simple il appartient à un groupe suisse et le personnel est très sympa je précise qu'il n'est pas payé depuis plusieurs mois ce qui est un comble pour un hotel géré par des suisses!!!!! pensez au pourboire il est face à la mer mais il faut marcher un peu pour se rendre à la plage mais ce n'est pas une contrainte on peut accéder aux piscines des 2 hotels voisins appartenant au même groupe ainsi qu'au restaurant et animation. pour ma part j'ai préféré le vasco plutôt que le "dolphin" et "le flamingo" qui font plus "usine". la plage est belle et vous serez accosté régulièrement par les beachs boys qui vous proposeront excursions et produits diverses ils sont insistants mais rien de bien méchant ils vivent du tourisme ce qui est normal
le safari à kimana était superbe mais il faut savoir que c'est une réserve privée qui appartient au même groupe, pour la petite histoire ce groupe s'est approprié moyennant contribution la réserve alors que les masai ne le voulait pas. on y voit éléphants, girafes, singes, buffles... et des lions en cage!!!! je ne referrai pas ce safari pour une raison d'éthique je préfère faire travailler les locaux, d'ailleurs je connais un guide parlant français et qui propose d'autres safaris tel que Tsavo, Masai mara.. de plus ce sont toujours des tarifs négociable surtout si vs êtes plus où si vs faites plusieurs excursions (un conseil ne faite pas d'excursion avec l'hotel trop cher) je vous conseille excursion sur l'ile de Wasini où vs pourrez faire de la plongée.
je vous conseille de régler vos excursions en euros et d'avoir un peu de monnaie locale pour les déplacements en matatu si vous voulez d'autres infos n'hésitez pas hakuna matata
30/10/2018 - 9h30 : Ah ce voyage, rêve d’enfant qui se réalise. Hier soir, E. et moi sommes parties de Roissy. Direction finale : le Kenya !!
10 jours pour profiter de magnifiques paysages, faire plusieurs safaris et finir en se prélassant au bord d’une plage paradisiaque. Voyage coup de tête, décidé début août, après un début d’été difficile moralement pour moi.
Quoi de mieux qu’un voyage de rêve pour remonter le moral, se couper de ses problèmes et être heureuse.
Voilà, après un vol jusqu’à Addis Abeba, nous voilà dans l’avion suivant qui devrait atterrir dans 2h sur Nairobi. Je suis heureuse :)
17h15 – Arrivées à l’aéroport, un mec de l’agence nous attendais. Tout de suite, il commence à nous dire qu’on doit aller faire du change dans une agence à l’aéroport. Oh toi, mon coco, tu vas pas me la faire c’est plus cher que dans une banque, et je le sais ! Donc, ta petite com’ elle va te passer sous le nez. Très vite, il nous annonce qu’on sera 6 le lendemain au safari, alors qu’à Paris, on nous a indiqué que les 4 autres se joindraient à nous qu’au repas du midi. Ensuite, je vois qu’il veut écourter le safari et nous endormir. Nous essayons de mettre les choses au point : nous devons être seule au safari, il ne l'écourtera pas et je préviens au passage qu’ils n’ont pas intérêt de nous emmener dans leurs boutiques à touristes que le temps doit être consacré uniquement au safari et que nous sommes assez grandes pour faire les boutiques nous-même.….en espérant qu’après cette mise au point, tout se passer bien. Arrivées à l’hôtel, nous décidons de consacrer notre après-midi de libre à visiter le centre de Nairobi. Longues discussions encore : le gars de l’agence et les réceptionnistes nous annoncent 50€ pour aller dans le centre en taxi!! Je prends mon guide du routard et leur demande d’appeler une agence de taxis : nous arrivons à négocier 1 tarif d’environ 13€ aller-retour, en fonction du trafic.
Nous voilà parties. Nous passons devant le parlement, la Court House. Nous montons en haut de la Kenyatta Conference Centre, tour la plus haute de Nairobi. Je brave ma peur et mon vertige et apprécie la vue sur tout la ville qui est très étendue. Nous continuons notre chemin en passant devant des édifices coloniaux tels que la Pan Africa House ou la McMilan Library. Nous finissons sur le marché central qui est de plus en plus malheureusement rempli de boutiques touristiques. Nous tombons toutefois sur des échoppes, un peu à l’écart, qui offrent des salades de fruits frais, et d’autres, de poissons frits. Çà sent bon, çà donne envie, mais je vois qu’E. est réticente. C’est tout nouveau pour elle.
Nous retournons au point de rdv avec notre chauffeur, mais c’est devant le ministère de la justice et les militaires nous virent à longueur de temps. Notre chauffeur à 10mn de retard, cela devient flippant, surtout qu’il a gardé une avance sur le montant du retour car il n’avait pas de monnaie à l’aller. Je demande à des passants d’appeler la compagnie de taxie et le chauffeur arriver avec 20mn de retard. Ouf, car les militaires commençaient vraiment à nous gonfler.
Heureusement, nous avions trouvé refuge sur le trottoir d’en face, auprès de femmes adorables, souriantes, avenantes qui chantaient des chants chrétiens. Une belle rencontre :) Nairobi est contrastée : les immeubles poussent comme des champignons, sans aucune logique architecturale. Les vieux bâtiments magnifiques sont grimés d’affiches publicitaires grotesques sur leurs belles façades la pollution et le trafic intenses les gens, malgré les recommandations de l’hôtel, me paraissent adorables, serviables et souriant pour la plupart. Beaucoup sont heureux de communiquer avec nous. Certes, vous rencontrez des rabatteurs pour safaris, visite de la ville, etc...Mais pas plus que dans d’autre pays.
Nairobi est une ville dynamique, en plein boum, où pauvreté et jeunesse instruite se côtoient.
17h15 – Arrivées à l’aéroport, un mec de l’agence nous attendais. Tout de suite, il commence à nous dire qu’on doit aller faire du change dans une agence à l’aéroport. Oh toi, mon coco, tu vas pas me la faire c’est plus cher que dans une banque, et je le sais ! Donc, ta petite com’ elle va te passer sous le nez. Très vite, il nous annonce qu’on sera 6 le lendemain au safari, alors qu’à Paris, on nous a indiqué que les 4 autres se joindraient à nous qu’au repas du midi. Ensuite, je vois qu’il veut écourter le safari et nous endormir. Nous essayons de mettre les choses au point : nous devons être seule au safari, il ne l'écourtera pas et je préviens au passage qu’ils n’ont pas intérêt de nous emmener dans leurs boutiques à touristes que le temps doit être consacré uniquement au safari et que nous sommes assez grandes pour faire les boutiques nous-même.….en espérant qu’après cette mise au point, tout se passer bien. Arrivées à l’hôtel, nous décidons de consacrer notre après-midi de libre à visiter le centre de Nairobi. Longues discussions encore : le gars de l’agence et les réceptionnistes nous annoncent 50€ pour aller dans le centre en taxi!! Je prends mon guide du routard et leur demande d’appeler une agence de taxis : nous arrivons à négocier 1 tarif d’environ 13€ aller-retour, en fonction du trafic.
Nous voilà parties. Nous passons devant le parlement, la Court House. Nous montons en haut de la Kenyatta Conference Centre, tour la plus haute de Nairobi. Je brave ma peur et mon vertige et apprécie la vue sur tout la ville qui est très étendue. Nous continuons notre chemin en passant devant des édifices coloniaux tels que la Pan Africa House ou la McMilan Library. Nous finissons sur le marché central qui est de plus en plus malheureusement rempli de boutiques touristiques. Nous tombons toutefois sur des échoppes, un peu à l’écart, qui offrent des salades de fruits frais, et d’autres, de poissons frits. Çà sent bon, çà donne envie, mais je vois qu’E. est réticente. C’est tout nouveau pour elle.
Nous retournons au point de rdv avec notre chauffeur, mais c’est devant le ministère de la justice et les militaires nous virent à longueur de temps. Notre chauffeur à 10mn de retard, cela devient flippant, surtout qu’il a gardé une avance sur le montant du retour car il n’avait pas de monnaie à l’aller. Je demande à des passants d’appeler la compagnie de taxie et le chauffeur arriver avec 20mn de retard. Ouf, car les militaires commençaient vraiment à nous gonfler.
Heureusement, nous avions trouvé refuge sur le trottoir d’en face, auprès de femmes adorables, souriantes, avenantes qui chantaient des chants chrétiens. Une belle rencontre :) Nairobi est contrastée : les immeubles poussent comme des champignons, sans aucune logique architecturale. Les vieux bâtiments magnifiques sont grimés d’affiches publicitaires grotesques sur leurs belles façades la pollution et le trafic intenses les gens, malgré les recommandations de l’hôtel, me paraissent adorables, serviables et souriant pour la plupart. Beaucoup sont heureux de communiquer avec nous. Certes, vous rencontrez des rabatteurs pour safaris, visite de la ville, etc...Mais pas plus que dans d’autre pays.
Nairobi est une ville dynamique, en plein boum, où pauvreté et jeunesse instruite se côtoient.
Bonjour,
j'aimerais partir quelques temps au Kenya ou dans une grande réserve naturelle pour m'occuper ou observer des animaux ou bien la végétation.
Avez-vous des conseils à me donner pour y parvenir? Ou encore mieux: avez-vous une mission à me proposer? J'attends toutes vos propositions, y compris celles de familles déjà sur place dans le même but.
Merci 😉
j'aimerais partir quelques temps au Kenya ou dans une grande réserve naturelle pour m'occuper ou observer des animaux ou bien la végétation.
Avez-vous des conseils à me donner pour y parvenir? Ou encore mieux: avez-vous une mission à me proposer? J'attends toutes vos propositions, y compris celles de familles déjà sur place dans le même but.
Merci 😉
Dans 10 jours, nous partons au kenya pour un séjour plage. Nous hésitons à prendre le lariam contre la malaria à cause de ses effets secondaires, du court laps de temps qu'il nous reste avant de partir et parce qu'il n'est pas efficace à 100%
Qu'en pensez-vous ? Etes-vous partis là-bas avec ou sans protection?
Bonjour,
J'envisage de partir pour un trip en Afrique de Nairobi à la Zambie. J'ai lu un peu partout que toutes les demandes de visa peuvent se faire sur place (aéroport ou postes de frontières) moyennant en gros 50 euros. Au delà de l'aspect financier et des longues files d'attentes que tout le monde décrit, je me demande s'il y a des justificatifs à fournir aux autorités, genre photo ? copie de ticket d'avion? réservation?
En gros, j'envisage de faire mon voyage en sac à dos sans avoir réellement envisager de le faire en TO. Est-ce facile en dehors des voyages TO si non quelles sont les difficultés?
En vous remerciant
Sylvain
J'envisage de partir pour un trip en Afrique de Nairobi à la Zambie. J'ai lu un peu partout que toutes les demandes de visa peuvent se faire sur place (aéroport ou postes de frontières) moyennant en gros 50 euros. Au delà de l'aspect financier et des longues files d'attentes que tout le monde décrit, je me demande s'il y a des justificatifs à fournir aux autorités, genre photo ? copie de ticket d'avion? réservation?
En gros, j'envisage de faire mon voyage en sac à dos sans avoir réellement envisager de le faire en TO. Est-ce facile en dehors des voyages TO si non quelles sont les difficultés?
En vous remerciant
Sylvain
bonjour,
je pars rejoindre mon copain en juin au Kénya pour une dizaine de jours.
je compte prendre un vol sec, lui aussi de son côté ensuite nous allons bouger dans le nord, connaîtriez vous des plans d'hébergement pas cher et correctes: petits hôtel, genre de chambre d'hôte camping...?
Etant en mission humanitaire au Soudan il a vent de quelques plans par des collègues mais je me renseigne de mon côté.
On m'a dit que juin n'était une bonne saison, qu'en est-il vraiment?
Merci pour les tuyaux et à bientôt.
Galinette
Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec les circuits organisés de l'agence Voyage à rabais ? Nous sommes intéressé par le voyage au Kenya qui comprend des safaris et un tout-inclus à la fin du séjour
bonjours,
voila, j'ai bientôt 18 ans aucun diplôme est je rêve d'avoir de nombreuse occasion de voyager.
Ma passion première est l'Afrique et sa faune . J'aimerai effectuer mon premier voyage au Kenya dans le but d'observer la faune présente dans les réserves naturel du pays et de rencontrer une population au culture différente de celle que je connais(culture française).
Malgré mes grandes motivations je ne connais rien au moyen de parvenir jusqu'au réserve naturel du pays (je suis prêt a y travailler gratuitement, tant que j'observe la faune sa me va).
je voudrai savoir:
- quel compagnie d'avion prendre? - a quel ville et si vous connaissez un peu quel réserve me rendre? - quel vaccin faire? - quel genre de contribution puis je leur proposer(n'ayant aucun diplôme) pour qu'il acceptent de me trainait a droite a gauche dans la réserve?
je me moque des tarif étant donner que je ne me fixe aucune limite de temps pour partir( tan pis si y faut faire la plonge pendant 3 ans) merci d'avance pour vos réponse cordialement fanature09 ^^
- quel compagnie d'avion prendre? - a quel ville et si vous connaissez un peu quel réserve me rendre? - quel vaccin faire? - quel genre de contribution puis je leur proposer(n'ayant aucun diplôme) pour qu'il acceptent de me trainait a droite a gauche dans la réserve?
je me moque des tarif étant donner que je ne me fixe aucune limite de temps pour partir( tan pis si y faut faire la plonge pendant 3 ans) merci d'avance pour vos réponse cordialement fanature09 ^^
Bonjour à tous,
Nous avons prévu de rendre visite début février à une amie qui travaille à Nairobi, et en profiter pour visiter un peu, a priori en selfdrive si c'est possible au Kenya? (expériences en Namibie et au Botswana). Etant plus tenté par des endroits pas trop fréquentés, on a décidé de faire l'impasse sur le Masai Mara cette fois-ci, même si c'est apparemment un must! Ci-dessous une esquisse d'itinéraire, merci d'avance pour vos remarques et suggestions.
J1_sa 2 février - arrivée à Nairobi dans la soirée J2_di 3 - Nairobi avec notre amie (musées, parc national de Nairobi) J2_lu 4 - Là, on a 3 jours, et on aimerait faire un parc sur les hauts plateaux, avec de beaux paysages, une faune dense et peu de monde 😊. On hésite entre Meru, Samburu ou Shaba, Lewa Conservancy, Laikipia ou Aberdare ? Je pense qu'on en choisira un, voire deux au max, et qu'on prendra le temps d'infuser. Vous recommandez ...? 🙂 J3_ma 5 - idem J4_me 6 - idem J5_je 7 - retour à Nairobi dans la soirée, en faisant éventuellement un détour par le Mont Longonot pour voir la vue sur la vallée du Rift J6_ve 8 - départ pour Diani avec notre amie, qui a prévu et réservé trois jours ensemble au bord de l'océan J7_sa 9 - idem (visite Mombasa?) J8_di 10 - idem, départ de notre amie pour Nairobi (elle bosse lundi matin 🙁) J9_lu 11 - Tsavo East J10_ma 12 - Tsavo West J11_me 13 - Tsavo West J12_je 14 - Amboseli J13_ve 15 - Amboseli J14_sa 16 - retour à Nairobi voir notre amie J15_di 17 - Nairobi, départ le soir
Merci merci, amicalement Matei
Nous avons prévu de rendre visite début février à une amie qui travaille à Nairobi, et en profiter pour visiter un peu, a priori en selfdrive si c'est possible au Kenya? (expériences en Namibie et au Botswana). Etant plus tenté par des endroits pas trop fréquentés, on a décidé de faire l'impasse sur le Masai Mara cette fois-ci, même si c'est apparemment un must! Ci-dessous une esquisse d'itinéraire, merci d'avance pour vos remarques et suggestions.
J1_sa 2 février - arrivée à Nairobi dans la soirée J2_di 3 - Nairobi avec notre amie (musées, parc national de Nairobi) J2_lu 4 - Là, on a 3 jours, et on aimerait faire un parc sur les hauts plateaux, avec de beaux paysages, une faune dense et peu de monde 😊. On hésite entre Meru, Samburu ou Shaba, Lewa Conservancy, Laikipia ou Aberdare ? Je pense qu'on en choisira un, voire deux au max, et qu'on prendra le temps d'infuser. Vous recommandez ...? 🙂 J3_ma 5 - idem J4_me 6 - idem J5_je 7 - retour à Nairobi dans la soirée, en faisant éventuellement un détour par le Mont Longonot pour voir la vue sur la vallée du Rift J6_ve 8 - départ pour Diani avec notre amie, qui a prévu et réservé trois jours ensemble au bord de l'océan J7_sa 9 - idem (visite Mombasa?) J8_di 10 - idem, départ de notre amie pour Nairobi (elle bosse lundi matin 🙁) J9_lu 11 - Tsavo East J10_ma 12 - Tsavo West J11_me 13 - Tsavo West J12_je 14 - Amboseli J13_ve 15 - Amboseli J14_sa 16 - retour à Nairobi voir notre amie J15_di 17 - Nairobi, départ le soir
Merci merci, amicalement Matei
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination.
Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).
Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.
Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.
Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.
Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.
ABERDARE NATIONAL PARK
Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....



Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.
Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.
Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.
Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.
ABERDARE NATIONAL PARK
Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....



bonjour,
je vais partir avec ma femme normalement du 10 aout au 05 septembre pour nairobi (Kenya)
Je compte acheter un vol sec et me débrouiller sur place.... sachant que j'aime fuire les hordes de touristes!!
je souhaiterais avoir des conseils sur: est ce une bonne période pour aller la bas concernant les visas, il vaut mieux les prendre depuis paris, ou à l'arrivée à l'aéroport au Kenya?? et pour la Tanzanie?? comment puis je faire...? les choses a voir bien sur au KENYA et en TANZANIE safari avec couchage en tente pour l 'ascention du Kili, combien de temps faut il prevoir, le cout, quelle voie prendre, un guide est il obligatoire??..etc.. le budget total a prévoir environ pour un tel voyage (nourriture, logement, bus, safari, treck kili.....) aussi j 'aimerai pas seulement prendre des photos mais aussi me rendre utile et faire du social...si vous avez des idées ou contacts les plus beaux parcs... les coins a ne pas rater que ce soit au kenya et Tanzanie.
Bref toutes vos infos, conseils pour faire une boucle sympa de 3 semaines / 1 mois. merci de vos reponsesssssss!!!!
Bref toutes vos infos, conseils pour faire une boucle sympa de 3 semaines / 1 mois. merci de vos reponsesssssss!!!!
🙂Bonjour à tous... Ce message est le 1er du genre puisque je viens de m'inscrire. J'attends donc des réponses 😉 et merci d'avance😊 😎 😉
Mon mari et moi souhaitons prendre contact avec des tours operators en Tanzanie et/ou Kenya + Zanzibar mais pas évident. Nous souhaitons voyager seuls avec éventuellement 1 chauffeur pour un voyage "classique" puisque c'est le 1er en Afrique. Avant tout je dois avoir des adresses pour envoyer le cricuit que nous avons imaginé mais qui ne sort pas vraiment des "sentiers battus". A bientôt 😎
Est il possible de louer un 4X4, complètement équipé pour le camping et de pouvoir circuler librement dans les réserves, sans avoir recours à un guide ou chauffeur ?
J'ai réservé des vacances pour 2 semaines fin Aout au Kenya en balnéaire et j'aurai bien aimé avoir quelques informations pour m'aider à mieux prévoir mon voyages.
Me conseillez vous de prendre des excursions sur place via mon hotel, de les reserver avant mon depart oubien de les prendre aupres d'un beach boy (apparemment moin cher). Si j'opte pour cette derniere solution n'est-ce pas dangeureux (je veux dire par la que j'ai lu des choses qui m'ont un peu fait peur sur le Kenya et j'ai maintenant le sentiments que c'est un pays ou on y est pas du tous en securité).
Et enfin, concernant le via : vaut-il mieux le prendre avant de partir ou à l'aeroport ?
bonjour
Est ce que quelqu'un aurait des infos sur la société africadventure qui s'occupe notamment de faire des safaris au kenya??
OU des infos sur d'autres société intéressantes et bien ??
Merci
a+
Bonjour,
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
Bonsoir
qu'elle monnaie est-il préférable d'emporter pour un séjour au Kenya, euro ou dollars? pour les achats divers (souvenirs), boissons, pourboire, excursions
nous partons 15 jours 1 semaine safari, 1 semaine détente à Kilifi (nord Mombasa) - formule tout compris
quel type d'excusion pouvons-nous faire du côté de Kilifi ?
Merci à tous pour votre aide
KTEE
qu'elle monnaie est-il préférable d'emporter pour un séjour au Kenya, euro ou dollars? pour les achats divers (souvenirs), boissons, pourboire, excursions
nous partons 15 jours 1 semaine safari, 1 semaine détente à Kilifi (nord Mombasa) - formule tout compris
quel type d'excusion pouvons-nous faire du côté de Kilifi ?
Merci à tous pour votre aide
KTEE











