Bonjour
Je vis actuellement a Antakya, sud Turquie (entre Mediterranee et Syrie).
Ca fait deja 4 mois que je suis en Turquie et je suis deja sortie par la Bulgarie pour obtenir de nouveau un visa touriste tout frais valable 3 mois.
J'habitais alors a Istanbul et donc c'etait plutot facile de faire ca...
La je me demande si ca vaut le coup de retenter une sortie (a faire avant fin mars - mon visa actuel expire fin mars ) par Chypre cette fois, cote 'grec' si on veut - cote Republique independante a l'ouest de l'ile, je veux dire...
pas de pblm pour aller sur le cote turc ou Republique Turque de Chypre (a l'est donc ) ...
ni pour aller du cote turc (est) vers le cote grec (ouest donc ) - j'espere etre claire la !
mais ensuite j'ai lu dans un guide anglophone que l'on ne pouvait pas repasser du cote 'grec' - c'est-a-dire du cote ouest vers le cote est...
Quelqu'un peut-il m'en dire davantage ???
Sinon une solution est d'aller faire une viree a Istanbul voir les amis et me payer une super nuit aller-retour Bulgarie (ouh ouh quel fun !)
Enfin voila... en gros je suis touriste mais je veux rester et je sais qu'on peut renouveller son visa UNE FOİS par voie administrative - mais moi et l'admin turque on est n'Est pas tres potes... et sure qu'il faudrait que j'aille a Ankara et blablablabla...
Merci pour le futur coup de main !
Bon vent a tous !
bonjour
je dois me rendre en turquie au mois de mars.Je compte ensuite rendre visite a une amie a chypre sud!
je voudrais savoir si cela est possible de me rendre de turquie a chypre nord pour ensuite aller a chypre sud, une semaine ou deux et redecoller de limasol.
merci d'avance
charly
Bonjour
J'ai réservé un voyage A/R à Chypre. Nous nous posons à Ercan et devons relier cet aéroport à un hôtel dans la partie sud de l'ile à Agya Napa. L'agence ne m'a pas prévenue des difficultés pour passer la frontière. Je ne sais pas comment faire, existe t'il des transferts ? bus ? taxi qui relient notre destination ? j'ai appelé l office du tourisme de Chypre qui me dit que c'est illégal et en gros débrouille toi. est ce que quelqu'un peut m'aider ? m'orienter vers un site ? merci beaucoup pour vos réponses
Chypre le paradoxe,
Nous revenons d’une semaine à Chypre. A chercher des impressions vécues sur les forums de voyage, nous n’avions pas rencontré pléthore de récits encourageants. Cela eut le mérite de nous ramener vers la vraie démarche du voyage : ne pas fouler les sentiers battus et rabattus et trouver de l’intérêt là même où il n’y aurait rien à voir ; Nicolas Bouvier nous avait au moins enseigné cela.
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Bonjour,
Je cherche des infos pour rejoindre Israël de Turquie par bateau. Je sais qu'il existe un cargo qui assure la liaison entre le sud de la Turquie et Chypre du Nord mais je me demande si le passage de frontière entre Chypre du Nord et la République de Chypre est possible. Je cherche aussi un moyen de rentrer en France (ou Italie) d'Israël, toujours par bateau avec la voiture. Quelqu'un a t-il des infos là-dessus ?
Merci d'avance,
Elie
Je cherche des infos pour rejoindre Israël de Turquie par bateau. Je sais qu'il existe un cargo qui assure la liaison entre le sud de la Turquie et Chypre du Nord mais je me demande si le passage de frontière entre Chypre du Nord et la République de Chypre est possible. Je cherche aussi un moyen de rentrer en France (ou Italie) d'Israël, toujours par bateau avec la voiture. Quelqu'un a t-il des infos là-dessus ?
Merci d'avance,
Elie
bonjour, j'aimerai allé a Chypre fin mars début avril ,
on m'a conseillé d'aller de prendre un hôtel au nord de Chypre, c'est plus typique, parait il.
j'aimerai un hôtel qui conjugue la plage, la ville, et la vie typique a Chypre, connaissez vous un petit hôtel avec piscine au nord de Chypre qui corresponde a cela. je vous remercie d'avance de vos suggestions et conseils.
Bonjour,
Je suis en train de me demander si cela vaut la peine de faire un petit crochet en Chypre du Nord, en février ; je crois savoir que l'endroit est surtout connu pour des lieux de séjour, pour des sites balnéaires ou pour des casinos... Mais y a-t-il tout de même moyen de s'y balader de manière intéressante ? 🤪
Michel
Je suis en train de me demander si cela vaut la peine de faire un petit crochet en Chypre du Nord, en février ; je crois savoir que l'endroit est surtout connu pour des lieux de séjour, pour des sites balnéaires ou pour des casinos... Mais y a-t-il tout de même moyen de s'y balader de manière intéressante ? 🤪
Michel
Personne ne parle de Chypre sur ce forum pourtant c'est une île magnifique et à decouvrir vraiment : plages desertes, habitants extra, ambiance assurés, nourriture ( j'en reve encore!!) etc etc. Une idée pour tous ceux qui ne savent pas ou partir !!!😉
Bonjour - nous partons (Mon mari, moi, notre fils de 11ans) dans 10 jours pour Chypre et j'ai planifié déjà 7 jours entre Aya Napa et Polis en passant par le massif de troodos. Ensuite il nous restera 5 jours je souhaite continuer nord et passer en chypre du nord par l'ouest vers kato pyrgos afin de continuer le tour par la baie de Morfou puis Kyrenia puis nicosia et retour Larnaca pour le vol de retour. Quelqu'un peut me dire si c'est possible de passer le "frontiere" à cette endroit ou devons nous obligatoirement passer par Nicosie? Est ce que c'est vrai que nous ne pouvons pas utliser une voiture de location du sud au nord? est ce que c'est pour ça que t't le monde dit de passer par Nicosia (histoire de changer de voiture de loc apres la ligne verte)?? Merci pour des conseils.
Lampy
Lampy
J'ai bien passé en revue toutes les discussions sur les thèmes relatifs à Chypre. La plupart des renseignements datent de plusieurs années. Nous sommes un groupe de 5 CC et préparons un voyage en Turquie en 09 et10 prochains avec passage à Chypre de 10 à 15 jours. Nous souhaitons des renseignements récents ( 2 ans maxi ) sur les passages ferry entre la Turquie et Chypre, le passage entre la zone turque et la république de Chypre, les points à ne pas manquer, les possibilités de bivouac dans les 2 zones, etc... Merci d'avance à nos prédécesseurs.
Bonjour,
Nous nous rendons à 7 dans quelques jours à Chypre, dans un hôtel situé à Vokolida (au Nord Est de l'île, dans le district de Famagousta).
Nous comptons louer une voiture durant 2 jours et souhaiterais pouvoir découvrir de belles plages ou d'autres endroits à l'état sauvage, aussi bien dans le Nord que dans le Sud (mais pas trop loin de la frontière). Si vous avez des endroits à conseiller, cela me serait vraiment très utile.
Le but du séjour est avant tout de se reposer, de découvrir la nature et non de faire des visites culturelles.
Si vous avez des bons plans pour la location d'un monospace ou d'un 4x4, je suis preneuse.
Merci d'avance pour vos conseils.
Marie
Nous nous rendons à 7 dans quelques jours à Chypre, dans un hôtel situé à Vokolida (au Nord Est de l'île, dans le district de Famagousta).
Nous comptons louer une voiture durant 2 jours et souhaiterais pouvoir découvrir de belles plages ou d'autres endroits à l'état sauvage, aussi bien dans le Nord que dans le Sud (mais pas trop loin de la frontière). Si vous avez des endroits à conseiller, cela me serait vraiment très utile.
Le but du séjour est avant tout de se reposer, de découvrir la nature et non de faire des visites culturelles.
Si vous avez des bons plans pour la location d'un monospace ou d'un 4x4, je suis preneuse.
Merci d'avance pour vos conseils.
Marie
Bonjour,
Je pars à Chypre demain, et j'aimerais éclaircir un point concernant l'assurance demandée pour passer côté Turc avec une voiture de location.
En effet, je prends une voiture de location à Larnaca et j'ai prévu un circuit passant par Chypre du nord et République de Chypre.
Je viens de lire dans le Lonely planet qu'il faut prendre une assurance spéciale pour le côté turc, mais que celle-ci ne couvre que les dommages aux tiers et pas les nôtres.
Je ne vois pas alors l’intérêt de la prendre puisque nous avons double assurance par la responsabilité civile et notre couverture carte visa. Quelqu'un est-il assez calé sur le sujet pour m'apporter des précisions... ?
Merci
Anne
On en parle peu de cette partie de l'île et pourtant... J'ai été tellement enchantée de ce voyage en République turque de Chypre du Nord en juin 2013, que j'ai envie de le partager!
A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.
L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !
Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.
A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.
Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.
La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…
Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.
Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.
De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !
Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.
Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.
Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…
Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.
Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.
Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.
La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.
Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...
Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.
J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.
Carine
A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.
L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !
Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.
A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.
Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.
La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…
Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.
Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.
De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !
Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.
Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.
Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…
Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.
Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.
Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.
La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.
Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...
Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.
J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.
Carine
Bonjour !
Voilà je suis étudiante et je pars 3 mois cet été à Nicosie pour un stage. Apparemment je travaillerai tout près du point de passage de frontière de Ledra Palace. (en fait il s'agit de la zone protégée nations unies si j'ai bien compris) Je me demandais si c'était envisageable d'habiter dans la partie nord de la ville, je ne sais pas si ce serait pratique de traverser tous les jours, si certains ont des expériences... Je ne connais pas du tout l'île et je ne me rends pas vraiment compte des prix ni des possibilités... J'avais pensé qu'habiter dans la vieille ville pouvait être sympa mais c'est peut être plus cher. je recherche avant tout un quartier "vivant" (marchés etc) qui me permette de découvrir la société nicosienne comme il se doit !
Si certains ont des retours sur la vie à Nicosie, le coût de la vie ou des petits conseils en tout genre, ça me serait bien utile ! Merci !
Carine
Voilà je suis étudiante et je pars 3 mois cet été à Nicosie pour un stage. Apparemment je travaillerai tout près du point de passage de frontière de Ledra Palace. (en fait il s'agit de la zone protégée nations unies si j'ai bien compris) Je me demandais si c'était envisageable d'habiter dans la partie nord de la ville, je ne sais pas si ce serait pratique de traverser tous les jours, si certains ont des expériences... Je ne connais pas du tout l'île et je ne me rends pas vraiment compte des prix ni des possibilités... J'avais pensé qu'habiter dans la vieille ville pouvait être sympa mais c'est peut être plus cher. je recherche avant tout un quartier "vivant" (marchés etc) qui me permette de découvrir la société nicosienne comme il se doit !
Si certains ont des retours sur la vie à Nicosie, le coût de la vie ou des petits conseils en tout genre, ça me serait bien utile ! Merci !
Carine
Bonsoir/ bonjour à tous!
Nous souhaitons, mon amoureux et moi, partir à Chypre. Nous sommes belges 🙂.
J'ai lu/entendu dire que la partie Nord de l'île est moins facile d'accès pour les touristes.
J'aimerai savoir s'il y a réellement des risques (prisons par exemple)? Si on respecte l'interdiction de la zone tampon, le passage aux postes frontières, les photos et l'interdiction de la drogue, ça ne doit pas être plus risqué "qu'autre part"?!
Qu'en est-il des assurances en cas de blessures?
Nous partons avec Corendon, à l'hôtel club Lapethos Resort. Quelqu'un aurait un retour sur cet hôtel?
Je sais que ça fait beaucoup de questions mais c'est la première fois que j'ai l'occasion de partir en vacances. Les études, c'est pas la plage 😛
Merci beaucoup :D
Nous souhaitons, mon amoureux et moi, partir à Chypre. Nous sommes belges 🙂.
J'ai lu/entendu dire que la partie Nord de l'île est moins facile d'accès pour les touristes.
J'aimerai savoir s'il y a réellement des risques (prisons par exemple)? Si on respecte l'interdiction de la zone tampon, le passage aux postes frontières, les photos et l'interdiction de la drogue, ça ne doit pas être plus risqué "qu'autre part"?!
Qu'en est-il des assurances en cas de blessures?
Nous partons avec Corendon, à l'hôtel club Lapethos Resort. Quelqu'un aurait un retour sur cet hôtel?
Je sais que ça fait beaucoup de questions mais c'est la première fois que j'ai l'occasion de partir en vacances. Les études, c'est pas la plage 😛
Merci beaucoup :D
Bonjour à tous,
j'ai comme projet de partir avec un ami en turquie, notre périple serait de prendre le bateau de France, arriver à Chypre sud, puis remonter la côte méditerranéenne de la Turquie jusqu'à Istanbul.
Je m'adresse aux conaisseurs de la région, combien de temps pensez vous que cela prenne (nos moyens de transports seront nos jambes, bus, trains). Aurons nous assez de 3 semaines ? Combien, outre l'équipement, pensez vous, que nous allons payer pour notre traversée (sachant que nous n'avons pas peur de dormir dehors). Le mois de Septembre est un bon mois pour partir ? L'idée de faire Chypre est une bonne idée ? Ce périple aussi ?
Merci pour d'avance pour vos réponses :)
j'ai comme projet de partir avec un ami en turquie, notre périple serait de prendre le bateau de France, arriver à Chypre sud, puis remonter la côte méditerranéenne de la Turquie jusqu'à Istanbul.
Je m'adresse aux conaisseurs de la région, combien de temps pensez vous que cela prenne (nos moyens de transports seront nos jambes, bus, trains). Aurons nous assez de 3 semaines ? Combien, outre l'équipement, pensez vous, que nous allons payer pour notre traversée (sachant que nous n'avons pas peur de dormir dehors). Le mois de Septembre est un bon mois pour partir ? L'idée de faire Chypre est une bonne idée ? Ce périple aussi ?
Merci pour d'avance pour vos réponses :)
Bonjour, nous partons pour Chypre en avril et notre hotel sera a Larnaca. On aimerait aller passer une journée à Kyrenia mais comme je constate, c'est impossible en bus. Donc, je conclue que je dois absolument louer une voiture, MAIS la plupart des loueurs refusent ou ne conseillent pas de passer la frontière avec la voiture louer. Donc, quel est la façon la plus simple, rapide et économique pour aller visiter Kyrenia!?? Ca vaut la peine?
Merci!
Merci!
Toujours séparée en deux depuis le conflit de 1974, Chypre vient de voir les deux gouvernements de l'île trouver un accord pour ajouter deux nouveaux points de passage entre les deux parties, portant ainsi leur nombre à neuf.
Lire la suite...
bonjour,
nous nous rendons à FAMAGOUSTE du 30/5 au 6/6/2016 dans un hotel 5 étoiles apparemment bien renseigné. Que voir dans cette partie Turc?
Par ailleurs , j'ai lu quelques questions/réponses sur le passage SUD/NORD mais pas grand chose en sens NORD/SUD. Outre la location de voiture y a t il d'autres moyens de transport?. et vers quelle ville ou région aller pour un séjour que l'on souhaite avant tout reposant.
Merci de vos avis
Bonjour
Nous envisageons une semaine au soleil en mai ou juin et nous regardons du côté de Chypre ou Malte. Nous recherchons surtout visites culturelles et paysages (mais les deux, surtout), et un tout petit peu la plage, mais ce ne sera pas déterminant.
Chypre m'intéresse notamment pour les vestiges archéologiques, mais aussi la géopolitique (un passage côté nord). Alors que Malte semble être plus diversifiée en visites, mais peut-être un peu petite pour une semaine si on ne souhaite pas traîner sur les plages.
Dans ceux qui ont visité l'une ou l'autre ou surtout les deux, qu'en pensez-vous ?
Nous envisageons une semaine au soleil en mai ou juin et nous regardons du côté de Chypre ou Malte. Nous recherchons surtout visites culturelles et paysages (mais les deux, surtout), et un tout petit peu la plage, mais ce ne sera pas déterminant.
Chypre m'intéresse notamment pour les vestiges archéologiques, mais aussi la géopolitique (un passage côté nord). Alors que Malte semble être plus diversifiée en visites, mais peut-être un peu petite pour une semaine si on ne souhaite pas traîner sur les plages.
Dans ceux qui ont visité l'une ou l'autre ou surtout les deux, qu'en pensez-vous ?
Bonjour à tous,
Nous sommes en préparatif de notre prochain voyage en tandem. Alors après avoir fait l’Écosse, nous partirions aux alentours de la Méditerranée, partie Nord. Voici les quelques idées : - Départ prévu Fin Mars jusqu'à Juin environ : > Corse > Sardaigne > Sicile > Sud Italie > Albanie > Grèce > Crète - Passage en Turquie ?... Ensuite, remonter vers le Nord pour l'été : > Bulgarie > Roumanie > Hongrie ? ..... bref là on ne sait pas trop ...
Les impératifs, pas de chaines de montagne à traverser, on ne passe pas les cols avec notre convoie. Donc on peut faire un petit peu de relief, mais longer les côtes où les cours d'eau serait mieux.
Avez-vous des suggestions ? Des propositions ?
Nous bivouaquons, savez-vous quels sont les pays dans lesquels il est facile de bivouaquer, et les autres à éviter ? En Écosse par exemple, cela à été très facile et bien reçu.
Merci beaucoup de vos conseils. Elodie & Maxime.
Nous sommes en préparatif de notre prochain voyage en tandem. Alors après avoir fait l’Écosse, nous partirions aux alentours de la Méditerranée, partie Nord. Voici les quelques idées : - Départ prévu Fin Mars jusqu'à Juin environ : > Corse > Sardaigne > Sicile > Sud Italie > Albanie > Grèce > Crète - Passage en Turquie ?... Ensuite, remonter vers le Nord pour l'été : > Bulgarie > Roumanie > Hongrie ? ..... bref là on ne sait pas trop ...
Les impératifs, pas de chaines de montagne à traverser, on ne passe pas les cols avec notre convoie. Donc on peut faire un petit peu de relief, mais longer les côtes où les cours d'eau serait mieux.
Avez-vous des suggestions ? Des propositions ?
Nous bivouaquons, savez-vous quels sont les pays dans lesquels il est facile de bivouaquer, et les autres à éviter ? En Écosse par exemple, cela à été très facile et bien reçu.
Merci beaucoup de vos conseils. Elodie & Maxime.
Bonjour , j aimerai bien savoir est que le passeport est oubligatoire entre Chypre et Chypre du nord , je sais que pour visiter larnaca il faut just carte d identité, ..
Bonjour,
je souhaite arriver de Chypre en bateau.
Savez-vous s'il y a une ligne normale de Limassol à Haifa ?
Et ensuite je veux rejoindre Jerusalem à pied.
Avez-vous un itinéraire à me conseiller ?
Merci
Richard
Bonjour
je sais que ce type de post ont deja été ouvert mais ils ont l'air un peu ancien.
nous souhaiterions aller en mai 2016 10 jours sur une des 3 îles : chypre, malte ou la crête. Seulement d'après les post que j'ai pu lire les avis divergent. Perso je recherche des vacances soleil, plage de sable, snorkeling, farniente et balades culturelles.
D'après ce que j'ai pu lire, malte est plutot une place à galet. Je souhaiterai avoir les avis des connaisseurs...
merci pour votre aide!
Bonjour,
Je suis canadienne et j'arriverai à Chypre par le sud soit l'aéroport de Larnaca. J'aimerais savoir si j'ai besoin d'un visa pour aller au Nord de la Chypre. Cordialement,
Je suis canadienne et j'arriverai à Chypre par le sud soit l'aéroport de Larnaca. J'aimerais savoir si j'ai besoin d'un visa pour aller au Nord de la Chypre. Cordialement,
Bonjour à tous les voyageurs,
J'ai longuement cherché et lu les discussions déjà postées notamment sur Chypre.
C'est compliqué, et je ne trouve pas vraiment de réponse absolument affirmative, tout reste plus ou moins dans le "flou".
Du coup, je me décide à présenter mon projet, pour voir s'il est et comment il est réalisable.
Date : été 2014. Comment : en moto, et en solo. Voyage : .... Bulgarie, Istanbul, Grèce ... But : Profiter de mon passage à Istanbul pour faire un crochet et visiter Chypre, Rhodes et la Crète en passant, avant de poursuivre en Grèce.
Route désirée : Turquie (Istanbul) - Chypre - Rhodes - Crète - Grèce continentale (Péloponnèse).
Précision : seules m'intéressent des traversées en bateau, ET avec ma moto.
1 - Chypre. Il n'existe plus aucune liaison en ferry depuis Chypre vers la Grèce, quelle que soit la partie de Chypre de départ (nord ou sud, turque ou grecque).
Ce qui signifie que Chypre ne se visite, en ferry avec moto, qu'en aller-retour depuis la Turquie.
Si j'ai bien tout compris, il n'existe que deux ferry qui partent de Turquie pour Chypre (Nord, évidemment). Tasucu/Turquie-Girne/Chypre Nord et Alanya/Turquie-Girne/Chypre Nord. Malheureusement, seule la ligne Tacusu-Girne offre le passage de véhicules. Du coup, pas trop le choix.... Pire : ce ferry ne traverse qu'une seule fois par semaine, départ le mercredi à 24h, durée de la traversée 7 heures, ce qui donne une arrivée sur Chypre à 7 heures le jeudi matin. De même, un seul retour par semaine, départ de Girne le mardi à 17 heures, même durée, ce qui donne une arrivée à Tasucu à minuit.... pas très cool comme horaire pour débarquer à Tacusu.
Donc, obligation de demeurer sur Chypre du jeudi matin au mardi après-midi, soit 5 nuits sur Chypre.
Deuxième problème. Si je veux aller sur Chypre, comme tous les voyageurs, c'est évidemment pour visiter les deux parties de l'île. Je compte donc passer de l'une à l'autre partie de l'île par la route, avec ma moto, bien évidemment. De toutes les discussions lues, une seule paraissait affirmative sur cette possibilité. Des tas d'autres disent qu'il n'est pas accepté de venir du nord vers le sud, et d'autres qu'il n'est pas possible de rester plus de quelques heures dans la partie nord en venant du sud (mais peut-être est-ce seulement pour les autochtones).
Donc, vous l'avez compris : j'aimerais avoir le témoignage de voyageurs l'ayant réellement fait (passage du nord au sud et du sud au nord avec véhicule). Si c'est possible, alors oui, j'irai visiter cette île. Sinon, je laisse tomber.
2 - Rhodes. (dans le Dodécanèse) Depuis la Turquie, je trouve 3 ferrys possibles : Bodrum, Marmaris et Fethiye. Malheureusement, et sauf erreur de ma part, seul le ferry de Marmaris propose le transport de véhicules, et donc de ma moto, hi hi hi. 2h15 de traversée avec ce ferry. Deux départs quotidiens : 9h et 16h30
Est-ce correct ? Qui dit mieux ?
3- Crète Depuis Rhodes, puisque j'y suis (enfin !) arrivé (?) .... Une seule compagnie : Anek Lines Semble faire du cabotage, deux fois par semaine. Rhodes-Sitia (Crète)-Heraklion (Crète) Donc, je choisis Sitia en Crète, pour diminuer la durée de traversée. De plus, c'est mieux, car ce port est situé à l'extrême est de la Crète, et ce qui est préférable quand on veut, comme moi, visiter toute l'île, de commencer par un bout.... Les "TimeTable" ne sont pas claires pour moi. Si quelqu'un peut me dire exactement quels sont les jours et heures de départ, pour programmer efficacement le circuit.
4- vers la Grèce (continent) Retour par le Péloponnèse. Je n'ai trouvé qu'une seule ligne, L.A.N.E. Lines. Et seulement un voyage par semaine pour le Péloponnèse, le samedi, départ de Kissamos/Crète, arrivée à Gythio/Péloponnèse via Antikythira et Khytira, à minuit là aussi, pas cool.... C'est quoi, ces horaires de "ouf", serait-ce pour obliger les gens à réserver un hôtel ?
Connaissez-vous d'autres lignes ?
Donc, le plan serait, si mes recherches sont correctes : - Istanbul à Tacusu en Turquie (environ 1.300 bornes, mine de rien). - Chypre par ferry Tacusu-Girne un mercredi à minuit (pas cool...) - Visite de Chypre jusqu'au mardi après-midi (ça, c'est sympa). - Retour Girne-Tasucu sur le continent turc le mardi de la semaine suivante, arrivée à minuit à Tasucu (pas cool). - Route vers Marmaris le mercredi et le jeudi (800 bornes, quand même !). - Marmaris-Rhodes le jeudi (chaud chaud....) - Visite de Rhodes (cool). - De Rhodes vers la Crète : quel jour, pas clair du tout ? - Viste de la Crète (cool). - Crète-Péloponnèse.... ferry le samedi soir, ça me semble très compromis de faire ça dans la foulée la même semaine, je ne me vois pas visiter la Crète en une seule journée, à supposer seulement que j'y sois arrivé avant le samedi, ce qui n'est pas gagné ! (pas cool).
Au final, je trouve l'entreprise fort coûteuse en temps, et bien difficile ! J'espère que vous allez me dévoiler des secrets.
Sinon, je crois bien que je vais faire l'impasse sur ces îles.
Amicalement à tous, et merci d'avance pour tous vos efforts en vue de m'aider à solutionner ce merveilleux (pour les pays concernés) sac d'embûches.
Date : été 2014. Comment : en moto, et en solo. Voyage : .... Bulgarie, Istanbul, Grèce ... But : Profiter de mon passage à Istanbul pour faire un crochet et visiter Chypre, Rhodes et la Crète en passant, avant de poursuivre en Grèce.
Route désirée : Turquie (Istanbul) - Chypre - Rhodes - Crète - Grèce continentale (Péloponnèse).
Précision : seules m'intéressent des traversées en bateau, ET avec ma moto.
1 - Chypre. Il n'existe plus aucune liaison en ferry depuis Chypre vers la Grèce, quelle que soit la partie de Chypre de départ (nord ou sud, turque ou grecque).
Ce qui signifie que Chypre ne se visite, en ferry avec moto, qu'en aller-retour depuis la Turquie.
Si j'ai bien tout compris, il n'existe que deux ferry qui partent de Turquie pour Chypre (Nord, évidemment). Tasucu/Turquie-Girne/Chypre Nord et Alanya/Turquie-Girne/Chypre Nord. Malheureusement, seule la ligne Tacusu-Girne offre le passage de véhicules. Du coup, pas trop le choix.... Pire : ce ferry ne traverse qu'une seule fois par semaine, départ le mercredi à 24h, durée de la traversée 7 heures, ce qui donne une arrivée sur Chypre à 7 heures le jeudi matin. De même, un seul retour par semaine, départ de Girne le mardi à 17 heures, même durée, ce qui donne une arrivée à Tasucu à minuit.... pas très cool comme horaire pour débarquer à Tacusu.
Donc, obligation de demeurer sur Chypre du jeudi matin au mardi après-midi, soit 5 nuits sur Chypre.
Deuxième problème. Si je veux aller sur Chypre, comme tous les voyageurs, c'est évidemment pour visiter les deux parties de l'île. Je compte donc passer de l'une à l'autre partie de l'île par la route, avec ma moto, bien évidemment. De toutes les discussions lues, une seule paraissait affirmative sur cette possibilité. Des tas d'autres disent qu'il n'est pas accepté de venir du nord vers le sud, et d'autres qu'il n'est pas possible de rester plus de quelques heures dans la partie nord en venant du sud (mais peut-être est-ce seulement pour les autochtones).
Donc, vous l'avez compris : j'aimerais avoir le témoignage de voyageurs l'ayant réellement fait (passage du nord au sud et du sud au nord avec véhicule). Si c'est possible, alors oui, j'irai visiter cette île. Sinon, je laisse tomber.
2 - Rhodes. (dans le Dodécanèse) Depuis la Turquie, je trouve 3 ferrys possibles : Bodrum, Marmaris et Fethiye. Malheureusement, et sauf erreur de ma part, seul le ferry de Marmaris propose le transport de véhicules, et donc de ma moto, hi hi hi. 2h15 de traversée avec ce ferry. Deux départs quotidiens : 9h et 16h30
Est-ce correct ? Qui dit mieux ?
3- Crète Depuis Rhodes, puisque j'y suis (enfin !) arrivé (?) .... Une seule compagnie : Anek Lines Semble faire du cabotage, deux fois par semaine. Rhodes-Sitia (Crète)-Heraklion (Crète) Donc, je choisis Sitia en Crète, pour diminuer la durée de traversée. De plus, c'est mieux, car ce port est situé à l'extrême est de la Crète, et ce qui est préférable quand on veut, comme moi, visiter toute l'île, de commencer par un bout.... Les "TimeTable" ne sont pas claires pour moi. Si quelqu'un peut me dire exactement quels sont les jours et heures de départ, pour programmer efficacement le circuit.
4- vers la Grèce (continent) Retour par le Péloponnèse. Je n'ai trouvé qu'une seule ligne, L.A.N.E. Lines. Et seulement un voyage par semaine pour le Péloponnèse, le samedi, départ de Kissamos/Crète, arrivée à Gythio/Péloponnèse via Antikythira et Khytira, à minuit là aussi, pas cool.... C'est quoi, ces horaires de "ouf", serait-ce pour obliger les gens à réserver un hôtel ?
Connaissez-vous d'autres lignes ?
Donc, le plan serait, si mes recherches sont correctes : - Istanbul à Tacusu en Turquie (environ 1.300 bornes, mine de rien). - Chypre par ferry Tacusu-Girne un mercredi à minuit (pas cool...) - Visite de Chypre jusqu'au mardi après-midi (ça, c'est sympa). - Retour Girne-Tasucu sur le continent turc le mardi de la semaine suivante, arrivée à minuit à Tasucu (pas cool). - Route vers Marmaris le mercredi et le jeudi (800 bornes, quand même !). - Marmaris-Rhodes le jeudi (chaud chaud....) - Visite de Rhodes (cool). - De Rhodes vers la Crète : quel jour, pas clair du tout ? - Viste de la Crète (cool). - Crète-Péloponnèse.... ferry le samedi soir, ça me semble très compromis de faire ça dans la foulée la même semaine, je ne me vois pas visiter la Crète en une seule journée, à supposer seulement que j'y sois arrivé avant le samedi, ce qui n'est pas gagné ! (pas cool).
Au final, je trouve l'entreprise fort coûteuse en temps, et bien difficile ! J'espère que vous allez me dévoiler des secrets.
Sinon, je crois bien que je vais faire l'impasse sur ces îles.
Amicalement à tous, et merci d'avance pour tous vos efforts en vue de m'aider à solutionner ce merveilleux (pour les pays concernés) sac d'embûches.
Bonjour à tous,
Nous aimerions nous rendre en Israël en passant par Chypre. Y'a-t-il encore des ferrys qui assurent la traversée ou des compagnies d'avion low cost? Merci
Bonjour,
La presse turque évoque cette semaine un nouveau ferry au Proche Orient, un navire rapide - seulement des passagers - qui relie chaque semaine Famagusta en République Turque de Chypre du Nord et Lattakia en Syrie - aller le lundi retour le jeudi.
Des problèmes politico-économiques sont néanmoins survenus cette semaine du fait du pavillon géorgien du navire, le Su ; mais les rotations vont reprendre.
La traversée dure 4 à 6 heures et coûte semble-t-il 150 US$.
Michel
La presse turque évoque cette semaine un nouveau ferry au Proche Orient, un navire rapide - seulement des passagers - qui relie chaque semaine Famagusta en République Turque de Chypre du Nord et Lattakia en Syrie - aller le lundi retour le jeudi.
Des problèmes politico-économiques sont néanmoins survenus cette semaine du fait du pavillon géorgien du navire, le Su ; mais les rotations vont reprendre.
La traversée dure 4 à 6 heures et coûte semble-t-il 150 US$.
Michel
Hello
It’s decided—next summer, it’s Cyprus! A region we don’t know yet, with nature, culture, beach time, and diving the Zenobia 😎 We’re thinking of a 2-week trip.
After flipping through the LP guide, I’m still unsure about the best bases—I can’t quite picture the distances...
Option 1: Stay near Larnaca for 1 week and Paphos for the other. But from Larnaca, Cape Greco is doable. Wouldn’t it be better to stay near Cape Greco (Protaras?) instead? What about getting to Lefkara? Same from Paphos—easy to explore as far as Kourion.
Option 2: A single, more central base somewhere between Limassol and Larnaca.
Thanks for your tips and great deals 😉
It’s decided—next summer, it’s Cyprus! A region we don’t know yet, with nature, culture, beach time, and diving the Zenobia 😎 We’re thinking of a 2-week trip.
After flipping through the LP guide, I’m still unsure about the best bases—I can’t quite picture the distances...
Option 1: Stay near Larnaca for 1 week and Paphos for the other. But from Larnaca, Cape Greco is doable. Wouldn’t it be better to stay near Cape Greco (Protaras?) instead? What about getting to Lefkara? Same from Paphos—easy to explore as far as Kourion.
Option 2: A single, more central base somewhere between Limassol and Larnaca.
Thanks for your tips and great deals 😉







