salut à tous
nouveau sur le forum passionné de peche et de voyages
je vais a Saly debut mars avec toujours du matos de peche dans les bagages je sais bien que ce n'est pas la saison de l'espadon
je voudrais savoir ce qu'il y a comme possibilite de peche, surf ou sur les digues si il y en a, quels poisson pecher et les techniques
peut on pecher avec des pecheurs locaux si vous avez des contacts je reste 2 semaines la bas
merci
Bonjour nous partons en novembre au senegal et hésitons entre sine saloume ou la somone comme lieu de villégiature.
Jaime pêcher mais ce sera 1 fois ou 2.
Que nous recommandez vous pour passez une merveilleuse semaine entre farniente rencontres culture et parties peche.
Merci beaucoup a tous.
Et si vous avez quelques bonnes adresses de campement hésitez pas 😉
Bonjour,
Je pars a Saly la premiere semaine de février, je cherche des tuyaux pour aller pecher grande palangrotte ou jigging, si quelqu un connait pecheur sympa avec un bateau equipé d'un sondeur il est le bienvenu!!!!
je prefere un bon independant que les usines à peche des grands hotels.
Merci
Sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante.
Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon....jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit.
Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savon, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname...puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube maggi ou jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple.... Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage ! De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves...nous préparons le repas. La journée se passe au rythme des corvées de lessive, de nettoyage, mais aussi au rythme des visites de la famille, des amis, des enfants qui vont et viennent. Ceci jusqu'au soir où après le repas nous nous installons avec Claire sur un petit banc dans la rue. Nos bancs bien enfoncés dans le sable devant la porte de la maison, nous discutons toute la soirée de trucs de filles, en écrasant les moustiques qui nous attaquent en cette saison des pluies. La chaleur est toujours aussi présente et nous essayons de nous rafraîchir un peu avec des éventails de paille tressée. Papoter entre femmes est une grande activité africaine vue que les hommes discutent politique, argent, voiture, football... en fait, de tout ce qui n'est pas très réjouissant, entre eux, autour d'un thé (ataya) ! Nous, nous « habillons nos hommes pour l'hiver... » comme seules les femmes savent le faire ! Vous savez sur les chaussettes qui traînent, les « j'ai oublié... ». Nous palabrons aussi de la vie difficile au Sénégal, mais surtout de la condition de la femme très marqué par le poids des traditions.....
Elle me traîne à un mariage, histoire de faire la fête un samedi soir, ...souvenir inoubliable ! La cérémonie commence par la messe à l'église. Notre Dame du Cap Vert est immense mais nous avons du mal à trouver une place assise. Les mariés écoutent attentifs, l'orchestre (tams tams) s'en donne à cœur joie. Ce qi frappe en passant le porche où les portes sont grandes ouvertes, se sont les couleurs. L'église est emplie d'un feu d'artifice de boubous, de robes longues, de tissus chatoyants, de tresses, ....Les Sénégalaises sont belles il n'y pas à tortiller. Elles sont grandes et portent le boubou avec une classe délectable. Sur le parvis de l'église il n'y a pas assez de place pour tout le monde et les photographes ne savent plus ou donner de la tête. Les talons des femmes s'enfoncent dans le sable mais ne change rien à leur digne port de tête. Les mariés s'éclipsent pour faire le tour de leur quartier et saluer tout le monde. Les invités se dirigent alors vers le lieu de la fête. Tout le monde s'assied à une table, pendant que les filles d'honneur servent les boissons. Un grand verre de jus de bouye au lait rempli de glaçons...Nous attendons le retour des mariés devant 2 petits fours. Ils arriveront 3h plus tard....Ils s'installent à leur table et la procession pour les cadeaux commence. La file s'allonge, chacun apporte son présent et félicite les nouveaux mariés. Le bouchon de champagne saute les mariées trinquent et saluent l'assistance en remerciant les amis avant d'ouvrir le bal....enfin...il est 23h. La fête commence...enfin pas tout à fait. Elle a commencé la veille avec de la musique, des boissons dans la maison de la mariée. Puis il y a eu le coiffeur, la maquilleuse, l'habilleuse et surtout les dernières recommandations des proches et des femmes plus âgées. Après la cérémonie officielle la fête continue au domicile de la mariée mais sans elle, car elle est entrée dans la famille de son mari, chez sa belle-mère...une autre vie !
Aujourd'hui nous sommes dimanche, j'ai laissé les enfants toute la soirée à la maison pour assister au mariage. Ils étaient ravis que je « les lâche un peu ». Nous rendons visite à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar. J'ai plus de 30 kgs de vêtements pour enfants à leur donner. Nous avions fait une collecte avant notre départ avec l'école. Merci aux parents qui ont participé ! Les sœurs accueillent les enfants dès la naissance en général au décès de la maman. Le papa ne peut pas s'en occuper à cause de son travail et s'il n'y a pas une tante ou une grand mère, ils arrivent à la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans environ. Lorsque l'enfant marche, il est un peu plus autonome, il est donc plus facile à gérer pour les familles. Environ 5% d'entre eux prendront le chemin de l'adoption. 90 enfants gravitent donc dans les locaux de cette pouponnière. Ils viennent de tout le pays, l'équipe donnant la priorité aux familles éloignées. Les enfants sont séparés par âge sur 2 étages. Ils disposent tous d'un berceau. Une salle est réservée aux activités motrices, ou intellectuelles comme la musique... L'équipe est composée d'une dizaine de personne, les stagiaires ainsi que les bénévoles sont toujours les biens venus.
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon....jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit.
Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savon, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname...puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube maggi ou jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple.... Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage ! De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves...nous préparons le repas. La journée se passe au rythme des corvées de lessive, de nettoyage, mais aussi au rythme des visites de la famille, des amis, des enfants qui vont et viennent. Ceci jusqu'au soir où après le repas nous nous installons avec Claire sur un petit banc dans la rue. Nos bancs bien enfoncés dans le sable devant la porte de la maison, nous discutons toute la soirée de trucs de filles, en écrasant les moustiques qui nous attaquent en cette saison des pluies. La chaleur est toujours aussi présente et nous essayons de nous rafraîchir un peu avec des éventails de paille tressée. Papoter entre femmes est une grande activité africaine vue que les hommes discutent politique, argent, voiture, football... en fait, de tout ce qui n'est pas très réjouissant, entre eux, autour d'un thé (ataya) ! Nous, nous « habillons nos hommes pour l'hiver... » comme seules les femmes savent le faire ! Vous savez sur les chaussettes qui traînent, les « j'ai oublié... ». Nous palabrons aussi de la vie difficile au Sénégal, mais surtout de la condition de la femme très marqué par le poids des traditions.....
Elle me traîne à un mariage, histoire de faire la fête un samedi soir, ...souvenir inoubliable ! La cérémonie commence par la messe à l'église. Notre Dame du Cap Vert est immense mais nous avons du mal à trouver une place assise. Les mariés écoutent attentifs, l'orchestre (tams tams) s'en donne à cœur joie. Ce qi frappe en passant le porche où les portes sont grandes ouvertes, se sont les couleurs. L'église est emplie d'un feu d'artifice de boubous, de robes longues, de tissus chatoyants, de tresses, ....Les Sénégalaises sont belles il n'y pas à tortiller. Elles sont grandes et portent le boubou avec une classe délectable. Sur le parvis de l'église il n'y a pas assez de place pour tout le monde et les photographes ne savent plus ou donner de la tête. Les talons des femmes s'enfoncent dans le sable mais ne change rien à leur digne port de tête. Les mariés s'éclipsent pour faire le tour de leur quartier et saluer tout le monde. Les invités se dirigent alors vers le lieu de la fête. Tout le monde s'assied à une table, pendant que les filles d'honneur servent les boissons. Un grand verre de jus de bouye au lait rempli de glaçons...Nous attendons le retour des mariés devant 2 petits fours. Ils arriveront 3h plus tard....Ils s'installent à leur table et la procession pour les cadeaux commence. La file s'allonge, chacun apporte son présent et félicite les nouveaux mariés. Le bouchon de champagne saute les mariées trinquent et saluent l'assistance en remerciant les amis avant d'ouvrir le bal....enfin...il est 23h. La fête commence...enfin pas tout à fait. Elle a commencé la veille avec de la musique, des boissons dans la maison de la mariée. Puis il y a eu le coiffeur, la maquilleuse, l'habilleuse et surtout les dernières recommandations des proches et des femmes plus âgées. Après la cérémonie officielle la fête continue au domicile de la mariée mais sans elle, car elle est entrée dans la famille de son mari, chez sa belle-mère...une autre vie !
Aujourd'hui nous sommes dimanche, j'ai laissé les enfants toute la soirée à la maison pour assister au mariage. Ils étaient ravis que je « les lâche un peu ». Nous rendons visite à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar. J'ai plus de 30 kgs de vêtements pour enfants à leur donner. Nous avions fait une collecte avant notre départ avec l'école. Merci aux parents qui ont participé ! Les sœurs accueillent les enfants dès la naissance en général au décès de la maman. Le papa ne peut pas s'en occuper à cause de son travail et s'il n'y a pas une tante ou une grand mère, ils arrivent à la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans environ. Lorsque l'enfant marche, il est un peu plus autonome, il est donc plus facile à gérer pour les familles. Environ 5% d'entre eux prendront le chemin de l'adoption. 90 enfants gravitent donc dans les locaux de cette pouponnière. Ils viennent de tout le pays, l'équipe donnant la priorité aux familles éloignées. Les enfants sont séparés par âge sur 2 étages. Ils disposent tous d'un berceau. Une salle est réservée aux activités motrices, ou intellectuelles comme la musique... L'équipe est composée d'une dizaine de personne, les stagiaires ainsi que les bénévoles sont toujours les biens venus.
Nous recherchons un campement au bord d' un bolong dans le Siné saloum proposant demi journéee ou journée de pêche Novembre 2017.d' avance merci pour vos retours d' expériences
Bonsoir à tous, je part le 20/4/12 au 27/4/12 à la Somone avec ma petite famille, j'aimerais emmener une canne pour aller pêcher du bord avec mon fils, pouvez vous me dire quoi prendre comme canne si je doit en prendre 1 seul ainsi que les leurres fil etc etc...
J'ai une 2eme question, pouvez vous m'indiquer à qui je pourrais m'adresser pour faire 1 ou 2 petite sortie de pêche( en demi-journée)car j'aimerais aller pêcher en mer ou autre fleuve près de la Somone avec mon fils de 10 ans, j'ai regardé sur le net mais trop de personne qui propose leurs service et je ne sais qui choisir de peur de me tromper.
merci d'avance pour les info fourni.
amicalement
Bonjour,
je souhaiterais savoir comment pratiquer le surfcasting au senegal quel materiels quel poissons les meilleurs spots
je viens vivre a Dakar a partir du mois d'aout
merci d'avance
je viens vivre a Dakar a partir du mois d'aout
merci d'avance
bonjours
je serais à l'hotel Royal baobab fin janvier et je souhaiterai avoir quelques infos concernant les poissons pêchables du bord ou en bateau à cette époque.(je ne parle pas de peche au gros)
J'adore la peche à la mouche est ce possible de toucher quelques poissons ?
je vous remercie pour vos réponses.🙂
Bonjour monsieur, Madame , j'ai fait l'année dernière le trajet Dakar -Mopti-Pays Dogon au Mali en janvier 2010 et votre aide a été prècieuse car elle m'a permis de ne pas commettre trop d'erreurs !!!Quand on aime on compte pas et je repars en Janvier 2011 toujours en Véhicules tous terrains , nous serons 4 personnes avec 2 véhicules .Le trajet sera plus long car nous allons faire le trajet Dakar , Mali , jusqu'au benin en passant par le togo .J'avoue mon ignorance totale quant au trajet à prendre .Nous pouvons traverser le Sénégal et le Mali sans nous attarder car nous connaissons mais alors le reste de la route est pour moi une énigme complète .Pour tout ce qui concerne les vaccins , les précautions alimentaires ...etc je connais à peu près car j'imagine que ce sont les memes que pour le Sénégal et le Mali.Par contre je ne connais pas le trajet , la position des stations services sur la route , les dangers encourus au Togo et au Bénin (pour le moment je n'ai pas entendu parler de problèmes sécuritaires) , les possibilités d'hébergement le long du trajet Et il ya surement des choses supplémentaires à connaitre dont je ne me doute pas .A-t-on intéret à passer par le Ghana ou le Burkina ??Cordialement .gmarc .😏
2 mois au Sénégal en famille de Dakar à Ziguinchor en passant par Kédougou, en logeant chez l'habitant en juillet août 2009.
Dakar, sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante. Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon.... jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit. Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savons, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname... puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube Maggi ou Jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple....
Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage !
De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves... nous préparons le repas.....
le suite http://www.aventureuse-balade.net/senegal-carnets-de-routes/un-ete-au-senegal.html
Dakar, sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante. Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon.... jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit. Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savons, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname... puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube Maggi ou Jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple....
Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage !
De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves... nous préparons le repas.....
le suite http://www.aventureuse-balade.net/senegal-carnets-de-routes/un-ete-au-senegal.html
je lance mon association humanitaire pour les enfants en situation de rue (voir sur facebook...mahieu daniel)et le lancement d'aquaculture en micro implantation..j'ai besoin d'adresse de toutes association dans le nord du Sénégal....
ce sera pour l'envoi de vétement, de jouet et de vélo..à distribuer (maximum 50% sera distribué ou aux orphelinnat ou au associations sur place...
le 2 éme but est de monter des magasins sociaux(besoins de locaux à louer)
sur place et de vendre au nom de l'association des biens divers..entre autre
des vétements des jouets(50% restant) ...matériel informatique etc etc
construire un atelier de réparation et de vente de vélo
de monter des aquacultures ou pour aider une famille(donc en micro)
ou pour aider un village (en macro à plus long terme)..
sur le court terme c'est le micro qui est visé....
le bt réel est de créer de l'emploi..pas de subvenir..
je serai fort impliqué personnelement sur place pour surveiller la bonne conduite de ces investissement..
j'ai besoin de toutes aide..la votre est la plus importante merci
ne pas donner un poisson à un homme mais lui donner la ligne avec laquelle il va pécher tout les jours... Daniel
j'ai besoin de toutes aide..la votre est la plus importante merci
ne pas donner un poisson à un homme mais lui donner la ligne avec laquelle il va pécher tout les jours... Daniel
Bonjour a tous
Je part avec ma femme et des amis en novembre pour 6 semaines au Senegal à Toubab pour surtout faire de la peche cotiére et eventuellement en bateau.
Est ce q'il y a quelquin parmi vous qui à des reinseignement de la vilage et des entour du village et en meme temps pour la peche.
tous les informations sont les bienvenue.
😎 Robert
Bonjour je cherche des infos sur la Casamance où je me rends entre le 12 et le 17 juillet : coins à ne pas rater, hébergement, fêtes...
à + Laurenss
Bonjour a tous,
Pourriez vous m'indiquer le nombre d'heure d'avion pour le sénégal Dakar en partance de Marseile ? Est-ce que la température est supportable en juillet ? Fait il très très chaud ? Merci de vos réponses.
Pourriez vous m'indiquer le nombre d'heure d'avion pour le sénégal Dakar en partance de Marseile ? Est-ce que la température est supportable en juillet ? Fait il très très chaud ? Merci de vos réponses.
Bonjour,
Y a t'il un pechou qui pourrait me tuyauter sur les possibilités de pêche légère (ni marlin ni espadon) à la Somone ?
Drenec
Y a t'il un pechou qui pourrait me tuyauter sur les possibilités de pêche légère (ni marlin ni espadon) à la Somone ?
Drenec
Bonjour,
Depuis le début du mois nous voyageons dans le nord du Sénégal, Yoff, M'boro, Saint Louis, réserve du Djoudj, Podor, très bonnes sensations et les Sénégalais sont très accueillant. Jusque là nous avons voyagé en taxi 7 places, très bon marché et plus ou moins confortable selon la place ou l'on se trouve. En ce moment nous sommes à Saint Louis de nouveau sur la langue de Barbarie, à l'hydrobase et nous descendrons directement à Dakar pour prendre le bateau direction Ziguinchor, si nous trouvons de la place sinon rebelote pour les taxi 7 places (pas trop envie!) Il y a aussi un bus qui se rend à Cap skiring.
Pour la Casamance nous ne connaissons pas encore notre itinéraire mais peut-être pourriez-vous nous aider en proposant un circuit tout en restant autonome. Nous sommes au senegal pour encore deux mois, nous avons du temps et restons plusieurs jours au même endroit pour avoir moins de transport, après la casamance nous irons dans le Siné saloum. Nous ne sommes pas décidé pour le Sénégal oriental car nous avons remarqué que les coûts augmentent considérablement lorsqu'il faut être vehiculé, pour les parcs animaliers par exemple.
Merci pour votre aide
Laurent
Depuis le début du mois nous voyageons dans le nord du Sénégal, Yoff, M'boro, Saint Louis, réserve du Djoudj, Podor, très bonnes sensations et les Sénégalais sont très accueillant. Jusque là nous avons voyagé en taxi 7 places, très bon marché et plus ou moins confortable selon la place ou l'on se trouve. En ce moment nous sommes à Saint Louis de nouveau sur la langue de Barbarie, à l'hydrobase et nous descendrons directement à Dakar pour prendre le bateau direction Ziguinchor, si nous trouvons de la place sinon rebelote pour les taxi 7 places (pas trop envie!) Il y a aussi un bus qui se rend à Cap skiring.
Pour la Casamance nous ne connaissons pas encore notre itinéraire mais peut-être pourriez-vous nous aider en proposant un circuit tout en restant autonome. Nous sommes au senegal pour encore deux mois, nous avons du temps et restons plusieurs jours au même endroit pour avoir moins de transport, après la casamance nous irons dans le Siné saloum. Nous ne sommes pas décidé pour le Sénégal oriental car nous avons remarqué que les coûts augmentent considérablement lorsqu'il faut être vehiculé, pour les parcs animaliers par exemple.
Merci pour votre aide
Laurent
Le ventre de l'Atlantique.
Histoire d'une jeune fille qui partira d'une ile pas loin du Sénégal pour la France, et réussira des études et deviendra écrivain.
elle donne de très bons conseils à ses amis de là bas, pour ne pas qu'ils se laissent tenter par "le chant des sirènes" de l'émigration, et viennent en France où ils vont connaître la faim, le froid, et devenir souvent SDF et sans papiers.
Ce livre écrit par une Sénégalaise passe bien, s'il avait été écrit par un européen, on aurait pu le taxer de raciste, mais là, il révèle une réalité non négligeable.
Bonjour à tous,
Voilà, je prévois de faire un voyage du 12 décembre 2011 au 6 janvier 2012.
En gros, je prévois de faire le trajet suivant :
Du 13 au 16 : Dakar et environs Du 17 au 25 : Casamance (Bateau aller - retour via Dakar) Du 26 au 30 : Saint-Louis et environs Du 31 au 5 : La Somone - Mbour et environs
Je dis "et environs " parce que pour le moment j'ai une idée globale de la zone que je veux faire sans en avoir vraiment tout les détails.
C'est la première fois que je vais au Sénégal (et en Afrique d'ailleurs...) donc malgré la lecture de différents sujets sur ce forum, j'ai du mal a me faire une idée de la durée d'un trajet entre les différents points. Donc :
1) Est-ce que mon trajet est faisable en 4 semaines ?
2) Dans la dernière semaine, est-ce que j'aurai le temps de pousser jusqu'à Joal Fadiout ? (extrême limite que je compte faire... le Sine saloum sera pour une autre fois :))
3) En fait, j'imagine que vous l'aurez compris, je vais passer le nouvel an au Sénégal. j'ai mis le 30 par défaut à La Somone mais je serais curieux d'avoir vos avis. La Somone ? Dakar ? autres ? (Question con... Est-ce qu'ils fêtent le nouvel an le 31 ? Il me semble qu'il existe un calendrier musulman...)
4) A Saint-Louis, j'ai lu qu'il y a la fête du Fanal la dernière semaine de décembre (source : le routard...) mais ils disent de se renseigner sur les dates précises. Alors quelle(s) est(sont) la(es) date(s) pour cette année ?
5) Niveau moustique, est-ce qu'ils sont encore gênants ? Faut-il être aussi méfiant qu'à la saison des pluies ?
6) La Casamance (grand sujet...) : J'ai vu de nombreux articles récemment à propos d'une recrudescence de la violence... qu'en est-il ? Quelles sont les zones à éviter actuellement ? Est-ce que je remplace par le Sine Saloum ?
Voilà les questions que je me pose pour le moment (et ca enf ait un certain nombre :O). D'autres pourraient venir en fonction des réponses que vous pourrez m'apporter ;)
je vous remercie d'avance pour votre aide. :)
Olivier
Voilà, je prévois de faire un voyage du 12 décembre 2011 au 6 janvier 2012.
En gros, je prévois de faire le trajet suivant :
Du 13 au 16 : Dakar et environs Du 17 au 25 : Casamance (Bateau aller - retour via Dakar) Du 26 au 30 : Saint-Louis et environs Du 31 au 5 : La Somone - Mbour et environs
Je dis "et environs " parce que pour le moment j'ai une idée globale de la zone que je veux faire sans en avoir vraiment tout les détails.
C'est la première fois que je vais au Sénégal (et en Afrique d'ailleurs...) donc malgré la lecture de différents sujets sur ce forum, j'ai du mal a me faire une idée de la durée d'un trajet entre les différents points. Donc :
1) Est-ce que mon trajet est faisable en 4 semaines ?
2) Dans la dernière semaine, est-ce que j'aurai le temps de pousser jusqu'à Joal Fadiout ? (extrême limite que je compte faire... le Sine saloum sera pour une autre fois :))
3) En fait, j'imagine que vous l'aurez compris, je vais passer le nouvel an au Sénégal. j'ai mis le 30 par défaut à La Somone mais je serais curieux d'avoir vos avis. La Somone ? Dakar ? autres ? (Question con... Est-ce qu'ils fêtent le nouvel an le 31 ? Il me semble qu'il existe un calendrier musulman...)
4) A Saint-Louis, j'ai lu qu'il y a la fête du Fanal la dernière semaine de décembre (source : le routard...) mais ils disent de se renseigner sur les dates précises. Alors quelle(s) est(sont) la(es) date(s) pour cette année ?
5) Niveau moustique, est-ce qu'ils sont encore gênants ? Faut-il être aussi méfiant qu'à la saison des pluies ?
6) La Casamance (grand sujet...) : J'ai vu de nombreux articles récemment à propos d'une recrudescence de la violence... qu'en est-il ? Quelles sont les zones à éviter actuellement ? Est-ce que je remplace par le Sine Saloum ?
Voilà les questions que je me pose pour le moment (et ca enf ait un certain nombre :O). D'autres pourraient venir en fonction des réponses que vous pourrez m'apporter ;)
je vous remercie d'avance pour votre aide. :)
Olivier
Salut et bonne année,
préparant un long trek entre le tropique du cancer (Dakhla/Sahara Occidental)et le cercle polaire arctique (Rovaniemi/Finlande), je me demande ce que je vais trouver au Maroc entre Dakhla et Laayoune qui sera le début de mon parcours...combien de points de ravitaillement possibles : sources, stations service, villages??? comme il parait difficile d'avoir des infos précises sur le sujet, je compte faire une reconnaissance sur place dans un mois, en voiture...j'ai vu sur le forum qu'il n'y avait pas de super entre Dakhla et Laayoune, louer un véhicule diesel donc?? jerricanes?? voiture ou 4x4?? ...je pars de Marrakech pour aller jusqu'à Dakhla donc...
Merci
préparant un long trek entre le tropique du cancer (Dakhla/Sahara Occidental)et le cercle polaire arctique (Rovaniemi/Finlande), je me demande ce que je vais trouver au Maroc entre Dakhla et Laayoune qui sera le début de mon parcours...combien de points de ravitaillement possibles : sources, stations service, villages??? comme il parait difficile d'avoir des infos précises sur le sujet, je compte faire une reconnaissance sur place dans un mois, en voiture...j'ai vu sur le forum qu'il n'y avait pas de super entre Dakhla et Laayoune, louer un véhicule diesel donc?? jerricanes?? voiture ou 4x4?? ...je pars de Marrakech pour aller jusqu'à Dakhla donc...
Merci
Une reunion, hier 29 /04, entre actionnaires n'a pas finalisé la nouvelle donne pour ASI mais visiblement la Cie echappe au depot de bilan, RAM devant ceder ses 51 % et une "reprise" par Tunis Air ne semble pas a exclure, directement ou conjointement avec Mauritania Airways (dont TU est actionnaire/partenaire technique) Peut etre une piste pour eviter les micro-compagnies dans la région !
a lire
http://www.africanmanager.com/detail_article.php?art_id=122423
http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=55081. et a suivre car reprise, si reprise il y a, ne signifie pas obligatoirement de toutes les acticvités/vols
Nous comptons aller en Casamance pendant une semaine, départ de Dakar vers Ziguinchor, puis nous aimerions aller dans la région du Siné Saloum où nous consacrerons une semaine.
Nous nous posons la question : devons-nous prendre un chauffeur pour visiter cette région et le garder la semaine ? ou alors pouvons-nous nous organiser sur place ?
Avez-vous des adresses de petits hotels ou campement familial dans le Siné Saloum ?
Merci pour vos infos
bonjour a tous je cherche une petite location au sénégal et je cherche aussi un boulot; si quelqu'un a des infos ou des contacts a me donner c'est gentil merci.
bonjour,
je vais a saly au mois de mars j'ai entendu parlé de la region de somone pour la peche, qui peu me donner ders renseignements sur les coins et les pecheurs locaux qui prennent des touristes a la peche merci d'avance pour vos messages
Bonjour à tous et toutes,
Je voulais vous dire que je suis partie à Dakar en vélo depuis Paris. Et que ce voyage vaut la peine d'être fait. Les paysages sont magnifiques, on voit tout les déserts de sables ocres, de sables blancs, de cailloux, de roches. Les gens que l'ont rencontres sur la routes sont beaucoup plus ouvert que nous pauvres francais. On rencontres des bergers pleins de respects. Des gens pleins d'humilitées. J'ai fait un trés beau voyage. Mon équipement etait composé d'un velo decathlon rockrider 5.2 avec suspension à l'avant, et des sacoches orlieb avant, arriere et sur le guidon. Pensé à prendre une tente autoportante, un sac de couchage léger,
J'ai vu beaucoup de choses, Barcelone, Malaga, le rocher de Gibraltar, Tarifa le bout de l'Espagne, Tanger et beaucoup plus. Je suis parti avec le rmi. C'est ce qui m'a nourrit pendant ces 3 mois. C'est une belle expérience et j'espere que d'autres suivront.
J'ai mit quelques photos sur : http://pagesperso-orange.fr/juju2000/dakar.htm
Je voulais vous dire que je suis partie à Dakar en vélo depuis Paris. Et que ce voyage vaut la peine d'être fait. Les paysages sont magnifiques, on voit tout les déserts de sables ocres, de sables blancs, de cailloux, de roches. Les gens que l'ont rencontres sur la routes sont beaucoup plus ouvert que nous pauvres francais. On rencontres des bergers pleins de respects. Des gens pleins d'humilitées. J'ai fait un trés beau voyage. Mon équipement etait composé d'un velo decathlon rockrider 5.2 avec suspension à l'avant, et des sacoches orlieb avant, arriere et sur le guidon. Pensé à prendre une tente autoportante, un sac de couchage léger,
J'ai vu beaucoup de choses, Barcelone, Malaga, le rocher de Gibraltar, Tarifa le bout de l'Espagne, Tanger et beaucoup plus. Je suis parti avec le rmi. C'est ce qui m'a nourrit pendant ces 3 mois. C'est une belle expérience et j'espere que d'autres suivront.
J'ai mit quelques photos sur : http://pagesperso-orange.fr/juju2000/dakar.htm
C'est encore moi, toujours à poser énormément de question.
Je voudrais pouvoir offrir des cadeaux aux personnes que je connais là bas à mon retour au Sénégal. Notamment aux enfants. Enfin, je ne sais pas ce qui se fait, alors j'attends vos conseils...
Merci encore
Clarisse
Je voudrais pouvoir offrir des cadeaux aux personnes que je connais là bas à mon retour au Sénégal. Notamment aux enfants. Enfin, je ne sais pas ce qui se fait, alors j'attends vos conseils...
Merci encore
Clarisse
je reviens de casamance ou je n ai ete pas alle depuis tres longtemps c est une region super le meilleur endroit du senegal
si cela interesse j ai qqes bons plans adresses n° de tel pour circuler sur place dans des endroits sympa assez original loin de la foule des toubabs de cap skirring
a recommender :ile de Karabane a l entree du fleuve :un petit bijou!!😊😎
je pars le 5 mai avec soleil d'Afrique pour un circuit découverte du Sénégal, si vous avez déjà effectuer ce circuit je vous remercie de me faire part de vos avis sur les excursions, qualité du circuit, hébergement à l'hotel africa queen etc...
On souhaite apporter aussi stylos, cahier, fringues, etc ..... Merci de vos conseils
et finalement, concernant les précautions sanitaires, vaccinations fièvre jaune et traitement anti palud ...
Merci d'avance,
Cordialement
jean-marc
On souhaite apporter aussi stylos, cahier, fringues, etc ..... Merci de vos conseils
et finalement, concernant les précautions sanitaires, vaccinations fièvre jaune et traitement anti palud ...
Merci d'avance,
Cordialement
jean-marc
Bonsoir,
Je vais bientôt partir à Dakar et j'aimerais savoir ce que je dois impérativement emmener dans ma valise. J'ai pour le moment opté pour: une moustiquaire, un tapis de sol, un léger sac de couchage, des pantalons longs (coton et lin) des tuniques claires manches longues vaccins à jour, Malaron 5sur5 comme spray anti-moustique micropur gourde ... Je me demande particulièrement quel genre de chaussures emmener (type birkenstock?) et qu'est ce qu'il faut que je prenne avec moi comme bakchich (argent? echantillons de parfum? stylos?)
Merci beaucoup, Stephanie.
Je vais bientôt partir à Dakar et j'aimerais savoir ce que je dois impérativement emmener dans ma valise. J'ai pour le moment opté pour: une moustiquaire, un tapis de sol, un léger sac de couchage, des pantalons longs (coton et lin) des tuniques claires manches longues vaccins à jour, Malaron 5sur5 comme spray anti-moustique micropur gourde ... Je me demande particulièrement quel genre de chaussures emmener (type birkenstock?) et qu'est ce qu'il faut que je prenne avec moi comme bakchich (argent? echantillons de parfum? stylos?)
Merci beaucoup, Stephanie.
bonjour je pars pour le sénégal la semaine prochaine et vu que je peux prendre jusqu'à 40 kg je pense ramené des choses utiles G pensé à des stylos et cahier, le classique pour les écoles, quelques cordes de guitares pour les musiciens mais après je tombe à cours d'imagination pouvez vous m'aiguiller un peu plus!! merci de répondre smooth😛 par contre je préfére garder les mains libres dans mes déplacement donc des choses pas trop encombrantes je suis à papattes!!!








