Bonjour,
Je viens de lire sur le Lonely Tanzania édition 2012 que les couples non mariés n’étaient pas autorisés à partager la même chambre sur l’île de Pemba. (Nous serons à l'Ocean panorama à Mkoani et au Sharook à Wete). Quelqu'un en aurait fait l'expérience?
Merci!
J'envisage de partir une semaine à Zanzibar pour me reposer. J'hésite avec Pemba, que me conseillez vous? Je recherche surtout une plage ou la barrière de corail est à proximité du bord et beaucoup de poissons à observer.
je pars en octobre est il préférable de reserver par internet un hotel ou de voir sur place. on me conseille le coco beach à jambiani, qu'en pensez vous? sinon quel Hotel de Zanzibar recommandez vous. merci pour tout.
FRED
Hello,
Ca yest j'aitrouvé un vol pour Paris -> Dar Es Salaam pas trop cher mais je ne sais pas combien coute la liaison entre Dar Es Salaam et Zanzibar en bateau ou en vol interieur (perso je preferai le bateau).
Sinon avez vous des bon plans ou des astuces concernant cette desintation
Ca yest j'aitrouvé un vol pour Paris -> Dar Es Salaam pas trop cher mais je ne sais pas combien coute la liaison entre Dar Es Salaam et Zanzibar en bateau ou en vol interieur (perso je preferai le bateau).
Sinon avez vous des bon plans ou des astuces concernant cette desintation
bonjour tout le monde,
lors de mon voyage de trois semaines en tanzanie, j'ai écrit mon carnet de voyage sur place au fur et à mesure de l'avancement du voyage, quand une connexion internet se présentait, une page par jour. en voici l'adresse : http://buxico.com/tanzanie09/index.htm
n'hésitez pas à me poser des questions sur les lieux vus, sur les prix ou sur toute autre chose qui vous intéresse.
lors de mon voyage de trois semaines en tanzanie, j'ai écrit mon carnet de voyage sur place au fur et à mesure de l'avancement du voyage, quand une connexion internet se présentait, une page par jour. en voici l'adresse : http://buxico.com/tanzanie09/index.htm
n'hésitez pas à me poser des questions sur les lieux vus, sur les prix ou sur toute autre chose qui vous intéresse.
Bonjour,
Nous partons pour 3 semaines à Zanzibar en juillet prochain.
Nous avons prévu de faire un petit détour par Pemba, île magnifique apparemment... Nous ferons la traversée en bateau de Zanzibar.
Quelqu'un y aurait-il séjourné il n'y a pas si longtemps que ça? Combien de jours faut -il prévoir pour visiter l'île (3-4 jours sur place suffisent-ils?)?
Vers quel logement mieux vaut-il se tourner avec un petit budget (et notamment à quel endroit pour pouvoir bouger facilement pour les excursions, snorkelling...)? Faut-il réserver de France avant le départ?
Merci d'avance de vos précieux conseils.
Celine
Nous partons pour 3 semaines à Zanzibar en juillet prochain.
Nous avons prévu de faire un petit détour par Pemba, île magnifique apparemment... Nous ferons la traversée en bateau de Zanzibar.
Quelqu'un y aurait-il séjourné il n'y a pas si longtemps que ça? Combien de jours faut -il prévoir pour visiter l'île (3-4 jours sur place suffisent-ils?)?
Vers quel logement mieux vaut-il se tourner avec un petit budget (et notamment à quel endroit pour pouvoir bouger facilement pour les excursions, snorkelling...)? Faut-il réserver de France avant le départ?
Merci d'avance de vos précieux conseils.
Celine
Voyage fin octobre 2016. 12 nuits sur place. 4 sur l’île de Pemba, 7 sur l’île d’Unguja
Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence
Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence
Cheres et chers voyageurs,
je pars pour un mois en Tanzanie et Zanzibar le mois prochain. Au programme de ces 4 semaines un safari de 7 jours dans les parcs du Nord et 1 semaine à Zanzibar et Pemba. Il me restera +/- 2 semaines pour voir d'autres endroits. Que me conseilleriez-vous d'autre à visiter ? Perso je serai tenté d'aller jusqu'au lac Tanganika. Est-ce que cette région vaut la peine ? Avez-vous d'autres endroits à me conseiller ? (sachant que je ne veux pas faire les parcs du sud). D'avance merci.
Bonjour à tous,
J-29 avant le départ... et je commence tout juste a me renseigner sur les hotels/guest houses...
Notre périple de 17 jours va s'organiser de la façon suivante :
5/6 jours de safaris
10 jours de plongée /snorkeling et farniente
Nous arrivons sur Dar , alors on hésite encore entre un safari au nord (loin , obligation de prendre un vol interne)
ou au sud ( reserve mikumi ou selous, plus proche de Dar mais parait'il plus cher que le nord)
Est il possible d'organiser cela sur place ? Si oui, peut etre avez des conseils, bons plans ou des contacts ?
Pour le séjour balnéaire, nous souhaitons passer quelques jours sur zanzibar, cote est est la meilleure pour snorkeling et plongée. Et aussi nous pensons nous rendre sur mafia, c la saison des requins baleine.. Si vous avez des contacts/ adresses guest house je suis preneuse !!! budget entre 30$ et 60$ /nuit
Merciiiii Juliette
Pour le séjour balnéaire, nous souhaitons passer quelques jours sur zanzibar, cote est est la meilleure pour snorkeling et plongée. Et aussi nous pensons nous rendre sur mafia, c la saison des requins baleine.. Si vous avez des contacts/ adresses guest house je suis preneuse !!! budget entre 30$ et 60$ /nuit
Merciiiii Juliette
Bonjour,
Nous partons 5 jours à Zanzibar dans 15 jour. Nous avons prévu de faire la visite de stone Town, la spice tour et le safari blue. La visite de la foret Jozani vaut-elle le coût ou est-il préférable de se garder du temps libre ? De plus, avez-vous une idée du tarif des épices ?
Merci d'avance
Nous partons 5 jours à Zanzibar dans 15 jour. Nous avons prévu de faire la visite de stone Town, la spice tour et le safari blue. La visite de la foret Jozani vaut-elle le coût ou est-il préférable de se garder du temps libre ? De plus, avez-vous une idée du tarif des épices ?
Merci d'avance
bonjour à tous!
nous avons prévus de partir sur Zanzibar le 05 aout jusque 23aout 2011.
principalement pour la plongée, un peu de repos et aussi pour prendre le temps de s'imprégner de la culture zanzibarite !!
Nous souhaiterions loger dans des petits hotels locaux, type guesthouse idéalement avec pieds dans le sable et plage où snorkeling possible. Précision: nous savons très bien nous contenter de peu, un lit nous suffit amplement!! Lesquels pourriez vous nous conseiller??
Y a t-il bcp de gargottes / resto pour manger pas trop cher?? si oui, combien faut il compter en moyenne? et qu est ce qu'on peut manger ??!!!🙂
bref toutes vos idées sont les bienvenues ! merci d'avance
nous avons prévus de partir sur Zanzibar le 05 aout jusque 23aout 2011.
principalement pour la plongée, un peu de repos et aussi pour prendre le temps de s'imprégner de la culture zanzibarite !!
Nous souhaiterions loger dans des petits hotels locaux, type guesthouse idéalement avec pieds dans le sable et plage où snorkeling possible. Précision: nous savons très bien nous contenter de peu, un lit nous suffit amplement!! Lesquels pourriez vous nous conseiller??
Y a t-il bcp de gargottes / resto pour manger pas trop cher?? si oui, combien faut il compter en moyenne? et qu est ce qu'on peut manger ??!!!🙂
bref toutes vos idées sont les bienvenues ! merci d'avance
Bonjour,
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Nous souhaitons aller en Tanzanie à Noel et visiter à la fois un parc et profiter le plage. Nous avons 15 jours au total. Quel circuit conseillereriez vous et comment ? J'ai vu que les hotels à Zanzibar sont deja complets et chers ? y'a t il d'autres endroits ?
Sinon on pense à l'afrique du sud qui offre aussi des parcs et de la plage. Qu'en pensez vous ?
Merci !
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Nous souhaitons aller en Tanzanie à Noel et visiter à la fois un parc et profiter le plage. Nous avons 15 jours au total. Quel circuit conseillereriez vous et comment ? J'ai vu que les hotels à Zanzibar sont deja complets et chers ? y'a t il d'autres endroits ?
Sinon on pense à l'afrique du sud qui offre aussi des parcs et de la plage. Qu'en pensez vous ?
Merci !
Bonjour à tous,
Je pars à Zanzibar du 24 janvier au 1er février 2013. Qui connait l'hôtel SANDIES NEPTUNE PWANI BEACH **** (côte nord-est de l'île)?
Je cherche aussi des infos sur des excursions à faire sur une semaine. Avec qui vaut-il mieux passer? Avez-vous des adresses de locaux qui organiseraient cela?
Enfin je suis preneur de toutes infos diverses pour découvrir l'île sous des aspects différents du "grand tourisme".
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Nous partons en janvier pour une semaine à Zanzibar. 3 nuits à Stone Town et 4 nuits sur la côte est.
C'est somme toute très court et du coup nous ne savons pas trop quoi privilégier comme visite...La vieille ville, bien sûr (est-il utile de prendre un guide local ou est-il préférable d'y aller seul ?)Excursion dans la baie des 1000 Dauphins ?le "spice tour" ?Prison Island ?Forêt de Jozani et les espèces endémiques à l'île?Tout en sachant qu'on a aussi envie de profiter des plages...
Si vous connaissez l'île, toutes vos idées et conseils sont les bienvenus ! Merci à vous !
Si vous connaissez l'île, toutes vos idées et conseils sont les bienvenus ! Merci à vous !
Bonjour,
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
Boujour à toutes et à tous,
Nous partons dans une semaine en Tanzanie et nous y restons 8 jours. Nous souhaiterions prendre deux jours pour marcher dans un des nombreux parcs du pays, mais nous ne savons pas lequel présente le meilleur rapport prix/routard. Nous voulons éviter les parcs situés aux extrêmes nord/sud/ouest... c'est-à-dire à plus de 300 km de la capitale. L'autre option est de visiter Zanzibar, exclusivement, mais nous craignons d'avoir le sentiment de passer à côter de quelque chose.
Merci de nous donner vos expériences de séjours et vos organisations de circuits ("routards" ou non) sur des périodes courtes en Tanzanie.
Seb
Nous partons dans une semaine en Tanzanie et nous y restons 8 jours. Nous souhaiterions prendre deux jours pour marcher dans un des nombreux parcs du pays, mais nous ne savons pas lequel présente le meilleur rapport prix/routard. Nous voulons éviter les parcs situés aux extrêmes nord/sud/ouest... c'est-à-dire à plus de 300 km de la capitale. L'autre option est de visiter Zanzibar, exclusivement, mais nous craignons d'avoir le sentiment de passer à côter de quelque chose.
Merci de nous donner vos expériences de séjours et vos organisations de circuits ("routards" ou non) sur des périodes courtes en Tanzanie.
Seb
Nous avons trois semaines de vacances en aout et nous aimerions visiter un pays du continent africain. Evidemment, on s'y prend un peu tard. Nous sommes attirés par la Namibie ou la Tanzanie mais d'après ce que j'ai lu, il paraît que ce sont des pays assez chers et apparemment les gens réservent longtemps à l'avance. Nous aimerions voyager en routard, avec sac à dos sans avoir besoin de réserver l'hébergement en avance, ni passer par des agences (nous avons déjà voyagé ainsi au Mexique-Guatemala et Indonésie et ça s'est très bien passé). J'ai peur qu'on se retrouve là-bas avec tous les hôtels complets ou que ça nous coûte très cher, (notre budget est de 20-30 e par jour et par personne). On pensait aussi à des pays comme le Mali, le Burkina ou le Ghana mais n'est-ce pas difficile en saison des pluies ?
Quels pays d'Afrique me conseilleriez-vous, où il serait facile de voyager et avec une météo clémente en août ?
Merci beaucoup pour vos conseils
Quels pays d'Afrique me conseilleriez-vous, où il serait facile de voyager et avec une météo clémente en août ?
Merci beaucoup pour vos conseils
On va commencer par un mini résumé sur Zanzibar, car je ne sais pas si tout le monde connait l'île.
Zanzibar est une île située dans l’océan Indien, à environ 50 kilomètres de la côte de la Tanzanie. Zanzibar est connu pour ses plages de sable blanc et la mer bleu azur transparente où l’on peut plonger et voir de nombreux poissons multicolores. Un petit paradis exotique avec beaucoup de soleil, mer, plage, culture et beaucoup de plaisir ! Beaucoup de voyageurs passent quelques jours à Zanzibar après avoir fait un safari en Tanzanie, pour se relaxer avant de rentrer chez eux.
Bien évidemment, cela fait rêver... passer quelques jours à se relaxer et à bronzer au soleil (n'oubliez pas la crème solaire et votre chapeau, le soleil cogne) avec une vue magnifique, peu de gens diraient ''non merci''. Mais pour ceux qui aimeraient découvrir l'île un peu plus, il y a aussi beaucoup d’autres choses à faire à Zanzibar. C'est l'endroit idéal pour les sports nautiques type snorkeling, plongée, voilier, canoë ou SUP. Vous pouvez aussi aller nager avec les dauphins. Ceux qui n'aiment pas trop l'eau (comme moi) peuvent choisir d'aller faire un tour en VTT dans les forêts et visiter des petits villages. Ou bien aller visiter Stone Town (la capitale) et se faire plaisir avec un bon restaurant !
Ce qui est chouette, c’est qu’il y a des activités à faire pour tout le monde. Je vous ai fait une petite liste d’activités à faire à Zanzibar, il y en a certainement beaucoup d'autres. Si vous en connaissez d'autres (que vous avez fait vous même par exemple), ce serait super si vous pouviez les ajouter en commentaire afin d'avoir un carnet complet sur les activités à faire à Zanzibar !
Visiter des plantations d’épices Kitesurf Tour en VTT Prison Island : un petit paradis convoité pour son parc à tortues géantes Safari Blue : visite de 3 îles, snorkeling et barbecue. Forêt Jozani : dans une jungle marécageuse pleine de singes Snorkeling et plongée autour de l’atoll de Mnemba Visiter Stone Town Cheetah’s rock, un centre de sauvetage pour animaux sauvages. Partir en mer, nager avec les dauphins ou partir à la recherche des baleines à bosses
Beaucoup de gens adorent visiter Stone Town, la ville principale sur Zanzibar. Je vais donc vous en parler un peu. La ville de Stone Town est riche en histoire et en culture. Ce qui est très intéressant à Stone Town, c’est le mélange des cultures. Les habitants de Stone Town venaient à l'origine des pays Arabes, d’Afrique ou d’Inde. Un beau mélange. Il est agréable de se promener dans les ruelles étroites de la ville. Nos narines se remplissent de toutes sortes d'odeurs, entre les odeurs d'épices, de fruits et de légumes venant des marchés. Ce qu'on aime aussi beaucoup, ce sont les portes en bois décorées avec beaucoup de goût. Vous pouvez aussi visiter l’ancien marché aux esclaves ainsi que la Maison des Merveilles, qui est l’ancien palais cérémonial du Sultan. Que les gourmands se rassurent, il y a beaucoup de bons restaurants à Stone Town... de quoi se faire plaisir !
Alors qui a déjà été à Zanzibar sur ce forum ? Quelle était votre activité préférée ?
Zanzibar est une île située dans l’océan Indien, à environ 50 kilomètres de la côte de la Tanzanie. Zanzibar est connu pour ses plages de sable blanc et la mer bleu azur transparente où l’on peut plonger et voir de nombreux poissons multicolores. Un petit paradis exotique avec beaucoup de soleil, mer, plage, culture et beaucoup de plaisir ! Beaucoup de voyageurs passent quelques jours à Zanzibar après avoir fait un safari en Tanzanie, pour se relaxer avant de rentrer chez eux.
Bien évidemment, cela fait rêver... passer quelques jours à se relaxer et à bronzer au soleil (n'oubliez pas la crème solaire et votre chapeau, le soleil cogne) avec une vue magnifique, peu de gens diraient ''non merci''. Mais pour ceux qui aimeraient découvrir l'île un peu plus, il y a aussi beaucoup d’autres choses à faire à Zanzibar. C'est l'endroit idéal pour les sports nautiques type snorkeling, plongée, voilier, canoë ou SUP. Vous pouvez aussi aller nager avec les dauphins. Ceux qui n'aiment pas trop l'eau (comme moi) peuvent choisir d'aller faire un tour en VTT dans les forêts et visiter des petits villages. Ou bien aller visiter Stone Town (la capitale) et se faire plaisir avec un bon restaurant !
Ce qui est chouette, c’est qu’il y a des activités à faire pour tout le monde. Je vous ai fait une petite liste d’activités à faire à Zanzibar, il y en a certainement beaucoup d'autres. Si vous en connaissez d'autres (que vous avez fait vous même par exemple), ce serait super si vous pouviez les ajouter en commentaire afin d'avoir un carnet complet sur les activités à faire à Zanzibar !
Visiter des plantations d’épices Kitesurf Tour en VTT Prison Island : un petit paradis convoité pour son parc à tortues géantes Safari Blue : visite de 3 îles, snorkeling et barbecue. Forêt Jozani : dans une jungle marécageuse pleine de singes Snorkeling et plongée autour de l’atoll de Mnemba Visiter Stone Town Cheetah’s rock, un centre de sauvetage pour animaux sauvages. Partir en mer, nager avec les dauphins ou partir à la recherche des baleines à bosses
Beaucoup de gens adorent visiter Stone Town, la ville principale sur Zanzibar. Je vais donc vous en parler un peu. La ville de Stone Town est riche en histoire et en culture. Ce qui est très intéressant à Stone Town, c’est le mélange des cultures. Les habitants de Stone Town venaient à l'origine des pays Arabes, d’Afrique ou d’Inde. Un beau mélange. Il est agréable de se promener dans les ruelles étroites de la ville. Nos narines se remplissent de toutes sortes d'odeurs, entre les odeurs d'épices, de fruits et de légumes venant des marchés. Ce qu'on aime aussi beaucoup, ce sont les portes en bois décorées avec beaucoup de goût. Vous pouvez aussi visiter l’ancien marché aux esclaves ainsi que la Maison des Merveilles, qui est l’ancien palais cérémonial du Sultan. Que les gourmands se rassurent, il y a beaucoup de bons restaurants à Stone Town... de quoi se faire plaisir !
Alors qui a déjà été à Zanzibar sur ce forum ? Quelle était votre activité préférée ?
Bonjour,
Est-il possible de profiter de la plage d'un hôtel où on ne réside pas pour une journée et éventuellement d'y manger à midi ?
Si l'on déambule en voiture sur l'île peut-on trouver des plages superbes où se reposer, je veux dire des plages qui ne sont pas des plages d'hôtel ? Existe-t-il encore des plages libres d'accès (sans que ce ne soient les plus moches... si l'on peut dire)🙂
Cordialement,
Est-il possible de profiter de la plage d'un hôtel où on ne réside pas pour une journée et éventuellement d'y manger à midi ?
Si l'on déambule en voiture sur l'île peut-on trouver des plages superbes où se reposer, je veux dire des plages qui ne sont pas des plages d'hôtel ? Existe-t-il encore des plages libres d'accès (sans que ce ne soient les plus moches... si l'on peut dire)🙂
Cordialement,
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Bonjour,
Je pars avec ma copine visiter le Sud de la Tanzanie et le Nord du Mozambique pendant 1 mois et demi en juillet et Aout. Je ne souhaite pas passer par une agence de voyages (ni faire de safari) car mon budget est limité au strict minimum. C'est aussi par choix. Je n'ai pas envie de découvrir cette région d'Afrique dans un circuit touristique un peu "parallèle" qui me ferai passer à côté de certaines expériences.
Savez vous si il est quand même possible de se loger à très petit budget dans les endroits reculés (chez l'habitant, dans des hôtels de chauffeurs...). Et dans les villes un peu excentrées, qu'en est t il?... Je n'ai jamais été en Afrique et je ne connais pas trop la mentalité la bas...
Qu'en pensez vous?
Avez vous des régions à me conseiller? Tous les conseils sont les bienvenus!
Merci
Je pars avec ma copine visiter le Sud de la Tanzanie et le Nord du Mozambique pendant 1 mois et demi en juillet et Aout. Je ne souhaite pas passer par une agence de voyages (ni faire de safari) car mon budget est limité au strict minimum. C'est aussi par choix. Je n'ai pas envie de découvrir cette région d'Afrique dans un circuit touristique un peu "parallèle" qui me ferai passer à côté de certaines expériences.
Savez vous si il est quand même possible de se loger à très petit budget dans les endroits reculés (chez l'habitant, dans des hôtels de chauffeurs...). Et dans les villes un peu excentrées, qu'en est t il?... Je n'ai jamais été en Afrique et je ne connais pas trop la mentalité la bas...
Qu'en pensez vous?
Avez vous des régions à me conseiller? Tous les conseils sont les bienvenus!
Merci
Bonjour,
Je souhaiterai m'offrir 3 semaines de vacances dont 15 jours de safari en Tanzanie et une semaine à Zanzibar. Je partirai seule. Je me perd dans les agences et les propositions tarifaires pour ce genre de séjour. j'aurai aimé avoir vos retours et conseil.
Bien cordialement
Je souhaiterai m'offrir 3 semaines de vacances dont 15 jours de safari en Tanzanie et une semaine à Zanzibar. Je partirai seule. Je me perd dans les agences et les propositions tarifaires pour ce genre de séjour. j'aurai aimé avoir vos retours et conseil.
Bien cordialement
Bonjour !
Quelqu'un connaît-il le temps de trajet entre l'aéroport de Dar et le port des ferries pour Zanzibar ? Ca y est, nos billets pour Dar es Salaam pour juillet 2010 étant achetés, il me faut à présent réserver les vols intérieurs Dar - Kilimandjaro et retour. Nous aimerions embarquer sur le ferry de 14h00. Pensez-vous qu'avec un vol atterrissant à 12h30 (en provenance d'Arusha), cela nous en laisse le temps ? Les billets pour le Ferry seront pré-achetés. Par hasard, existe t-il des navettes entre l'aéroport et le port ?
Toute aide sera la bienvenue !
Euh... Et si quelqu' un a une idée du prix (approximatif) de la course, et bien... et bien ce serait vraiment bien !
Merci par avance, Joss
Quelqu'un connaît-il le temps de trajet entre l'aéroport de Dar et le port des ferries pour Zanzibar ? Ca y est, nos billets pour Dar es Salaam pour juillet 2010 étant achetés, il me faut à présent réserver les vols intérieurs Dar - Kilimandjaro et retour. Nous aimerions embarquer sur le ferry de 14h00. Pensez-vous qu'avec un vol atterrissant à 12h30 (en provenance d'Arusha), cela nous en laisse le temps ? Les billets pour le Ferry seront pré-achetés. Par hasard, existe t-il des navettes entre l'aéroport et le port ?
Toute aide sera la bienvenue !
Euh... Et si quelqu' un a une idée du prix (approximatif) de la course, et bien... et bien ce serait vraiment bien !
Merci par avance, Joss
Bonjour à tous,
Ayant profité de l’aide du forum, voici quelques infos sur notre voyage au cas où elles puissent aider quelqu’un d’autre.
Nous sommes restés : 3 jours à Mikumi (2 nuits) transit pour Zanzibar 5 jours à matemwe 9 jours entre Paje et Jambiani 2 jours à Stonetown transit vers Dar es Salaam retour en europe
Nous avons pris la compagnie Swiss vers Dar Es Salaam. Rien à redire, très bien.
J’avais organisé avec une agence locale un mini safari à Mikumi pour 3 jours (après avoir fait faire plusieurs devis par plusieurs agences, je n’ai pas pris le moins cher, mais celui qui me semblait le plus sérieux, et qui n’avait aucun mauvais commentaires sur le net).
Comme nous avons atterri tard le soir et que nous partions tôt le lendemain, nous avons choisi de dormir au TRANSIT MOTEL AIRPORT à Dar es Salaam. A 5 min de l’aéroport international, je conseille de prendre un taxi la nuit, car ça peut être déroutant lorsqu’on arrive d’Europe. Si on souhaite juste dormir dans des draps propres dans une petite chambre avec clim et ventilo c’est très bien, ne pas s'attendre à un grand luxe ! Nous y avons bien mangé également le soir. Le pdj n’est pas top top, mais si on le sait ce n’est pas grave.
Le chauffeur de l’agence est venu nous cherché à l’hôtel le matin à 7 heures, direction Mikumi. 5 heures de route, direction un parc où nous étions SEULS AU MONDE ! Expérience magique, toutes les espèces animales présentes dans le parc y étaient…rien à redire. Logement 2 nuits au Stanley’s Kopje (appartenant au groupe Foxes) : Parfait ! Nous avons clairement regretté de ne pas rester une nuit supplémentaire pour éviter d’avoir l’impression de faire trop de route car finalement ça a donné : 1er jour, 5 heures de route le matin + safari l’après midi 2eme jour : safari toute la journée 3eme jour : safari le matin + 5h de route l’après midi J’avais lu que des gens louaient une voiture pour aller à Mikumi. Perso, je ne suis pas habituée avec la conduite à gauche, et ils roulent un peu comme des malades ! En plus j’ai vu que très peu de panneaux. Sinon en bus, ben….je ne l’aurais pas fait non plus : j’avais peur de crever de chaud, et surtout ceux sont eux qui roulent comme des fous ! Ils doublent n’importe où.
Retour au motel TRANSIT AIRPORT à Dar pour une autre courte nuit.
Le lendemain, nous allions à Zanzibar. J’avais longuement hésiter….avion/bateau….mon compagnon à peur de l’avion, je suis malade en bateau…finalement, j’ai gagné ! Nous avons pris l’avion. Mais quelle compagnie ? A l’aide des forums j’ai choisi COASTAL (compagnie privée très bien – à l’heure – petits avions de 10/12 places, aéroport domestique à Dar es Salaam) . Nous avons rencontré des gens qui avaient choisi Precision Air (avions plus gros – pas toujours de bonnes critiques surtout par rapport aux horaires), ils ont eu 5 heures de retard entre Arusha et Zanzibar ! Attention à prendre de la marge si vous avez votre avion du retour pour l’Europe.
Zanzibar, direction Matemwe au nord est, au Mohamed Bungalows : SUPER SEJOUR chez Mohammed avec sa famille et son personnel qui est vraiment super ! La chambre est simple mais il y a un ventilo, une douche c’était parfait pour nous. Il n’y a que 4/5 chambres. Nous étions deux couples, on avait donc la moitié de la structure pour nous ! Sa cuisine est au TOP ! On a essayé d’autres établissements pour manger, mais on revenait là : moins cher et meilleur ! les gens des autres hotels venaient aussi chez Momo. Les crevettes au curry sont délicieuses. La langouste grillée est à 23000TZS, on ne l’a pas mangé ailleurs sur Zanzibar aussi bonne (même au fameux resto The Rock dans le sud, où elle était beaucoup plus chère). Attention le poisson massala est …..pimenté ! La plage, superbe…la vie de village …très dépaysant ! Attention oursins sur cette côte : prévoir des chaussures pour marcher dans l’eau. A marée basse, possibilité de trouver des trous pour faire trempette. Nous avons fait l’excursion snorkeling sur l’atoll de Memba (en passant par Momo c’était moins cher que par les beach boys …et c’était le même bateau). Ayant fait d’autres destinations snorkeling dans notre vie, oui nous avons été déçu … Zanzibar n’est pas ce genre de destination. Il y a quelques patates, mais pas de « beaux »coraux, pas mal de poissons quand même. Le bon souvenir : les dauphins qui passent à côté de nous alors que nous sommes dans l’eau. Il y avait peu d’infos sur le web à propos de chez Mohamed, mais les gens amateurs de simplicité et de dépaysement apprécieront.
Mohammed nous a ensuite trouvé un taxi pour faire Matemwe – Spice tour – Stone town le temps de passer à la banque – Jambiani pour pas cher du tout. Nous avons ensuite gardé son contact il est très ponctuel et nous a fait ensuite des tarifs « presque locaux » (payer en Shillings, ça les arrange, du coup ça coute moins cher).
Nous sommes ensuite allés au Mbuyuni Beach Village entre Jambiani (à 15min à pied par la plage) et Paje ( à 25 minutes par la plage à pied). Notre avis est plus mitigé. La plage est superbe, avec la marée ça donne des couleurs vraiment superbes, une des plus belles plages que j’ai vues au monde. Pas d’oursins, mais des rochers très coupants dans l’eau. Chaussures recommandées également. Les bungalows sont pas mal, plus cosy que chez Momo, il y a du carrelage partout, nous étions dans des bungalows un peu excentrés, du coup plus au calme et sans passage devant notre terrasse (9&10 près du baobab) MAIS ….
1) une partie du personnel est PLUS QUE DESAGREABLE ! Apparemment le « lovely couple » dont ils parlent sur leur site web n’est plus là, car la personne qui semblait être le manager a été vraiment – vraiment – très désagréable (exemple : on commande un taxi, on demande le prix, le manager dit « on négociera avec lui quand il arrive » , ok – on va au bord de la route - le taxi arrive, ne parlant pas anglais il demande au manager de traduire, ils donnent un prix exorbitant, on répond que c’est le prix pour une heure de voiture, on compte en faire que 10 min ! on demande à négocier, et là le manager nous répond « non on ne négocie pas , c’est comme ça point ! » devant nos mines interloquées il nous dit ensuite « débrouillez-vous » et il se barre !!! (L’histoire finit bien, on trouve un taxi au bord de la route, super sympa, et à un prix normal !) Nous n’étions pas les seuls clients à le trouver odieux, nous avons failli partir, mais étant deux couples, en pleines vacances de noel, c’était dur de trouver deux bungalows dans nos prix.
2) peut-être à cause de ce même manager – qui doit détourner quelques notes de boissons, vu que lui seul refusait de nous faire des factures – on sent que la gestion ce n’est pas ça, et mise à part la piscine qui est nickel, l’hôtel part en décrépitude: les accoudoirs des fauteuils ne sont pas remplacés lorsqu’ils sont cassés …les matelas sont déchirés, l’arrivée à l’hotel consiste à passer derrière les bâtiments, là où sont posés par terre des lavabos et des gravas ?!? Il faudrait penser à nettoyer un chouille !. C’est vraiment dommage car c’est un joli endroit. Heureusement il y avait un jeune serveur le soir, « Amour », très sympa, qui nous faisait de bons mojitos pour l’apéro pour oublier.
Nous étions en demi-pension et le midi nous allions très souvent à Villa de Coco vers Jambiani : accueil sympa, très bonnes pizzas et pâtes maison (oui du coup il y a beaucoup de clients italiens) pour changer un peu du poisson/riz blanc. Les bungalows sont les uns sur les autres par contre, dommage.
Pratique : il y a un supermarché avec tout ce qu’il faut à Paje, le long de la route vers jambiani, derrière le Paje By Night. Si vous voulez ramener des savons parfumés, achetez les là ou à STonetown, ce sont les mêmes que pendant le spice tour mais à 1500 au lieu de 10000TZS. En conclusion, très belle plage au sud est entre paje et jambiani, mais on était mieux chez Mohamed Bungalows. A refaire on inverse les durées !
Finalement on est reparti vers STonetown, pour se remettre dans « la ville » avant le retour à la maison. Nous avons logé au Pyramid. Très bien. Nous avons payé un peu plus pour profiter de la chambre la journée car notre avion était tard.
Nous avons repris COASTAL Air vers 17h15, nous sommes arrivés à l’aéroport domestique à Dar es Salaam où une navette organisée par la compagnie nous a permis de rejoindre l’aéroport international. Notre vol de retour était à 22h10.
Si c’était à refaire : Rallonger au moins d’une nuit à Mikumi Aller au Selous ? Rester plus longtemps chez Mohammed Bungalows pour manger davantage de langoustes grillées
Comme nous partions pendant les vacances scolaires de Noel, et surtout que nous étions deux couples, nous avons tout réservé avant de partir : - le safari a entièrement été payé avant notre départ - Mohammed ne nous a rien demandé comme acompte - Mbuyuni nous a demandé de verser un acompte de 200 dollars sur un compte en Angleterre - Pyramid hotel, ne nous a pas demandé d’acompte.
Nous étions partis avec pas mal de dollars, et d’euros pour changer en Shillings, mais on a quasi tout payé en shillings, et nous sommes revenus avec nos dollars.
Ayant profité de l’aide du forum, voici quelques infos sur notre voyage au cas où elles puissent aider quelqu’un d’autre.
Nous sommes restés : 3 jours à Mikumi (2 nuits) transit pour Zanzibar 5 jours à matemwe 9 jours entre Paje et Jambiani 2 jours à Stonetown transit vers Dar es Salaam retour en europe
Nous avons pris la compagnie Swiss vers Dar Es Salaam. Rien à redire, très bien.
J’avais organisé avec une agence locale un mini safari à Mikumi pour 3 jours (après avoir fait faire plusieurs devis par plusieurs agences, je n’ai pas pris le moins cher, mais celui qui me semblait le plus sérieux, et qui n’avait aucun mauvais commentaires sur le net).
Comme nous avons atterri tard le soir et que nous partions tôt le lendemain, nous avons choisi de dormir au TRANSIT MOTEL AIRPORT à Dar es Salaam. A 5 min de l’aéroport international, je conseille de prendre un taxi la nuit, car ça peut être déroutant lorsqu’on arrive d’Europe. Si on souhaite juste dormir dans des draps propres dans une petite chambre avec clim et ventilo c’est très bien, ne pas s'attendre à un grand luxe ! Nous y avons bien mangé également le soir. Le pdj n’est pas top top, mais si on le sait ce n’est pas grave.
Le chauffeur de l’agence est venu nous cherché à l’hôtel le matin à 7 heures, direction Mikumi. 5 heures de route, direction un parc où nous étions SEULS AU MONDE ! Expérience magique, toutes les espèces animales présentes dans le parc y étaient…rien à redire. Logement 2 nuits au Stanley’s Kopje (appartenant au groupe Foxes) : Parfait ! Nous avons clairement regretté de ne pas rester une nuit supplémentaire pour éviter d’avoir l’impression de faire trop de route car finalement ça a donné : 1er jour, 5 heures de route le matin + safari l’après midi 2eme jour : safari toute la journée 3eme jour : safari le matin + 5h de route l’après midi J’avais lu que des gens louaient une voiture pour aller à Mikumi. Perso, je ne suis pas habituée avec la conduite à gauche, et ils roulent un peu comme des malades ! En plus j’ai vu que très peu de panneaux. Sinon en bus, ben….je ne l’aurais pas fait non plus : j’avais peur de crever de chaud, et surtout ceux sont eux qui roulent comme des fous ! Ils doublent n’importe où.
Retour au motel TRANSIT AIRPORT à Dar pour une autre courte nuit.
Le lendemain, nous allions à Zanzibar. J’avais longuement hésiter….avion/bateau….mon compagnon à peur de l’avion, je suis malade en bateau…finalement, j’ai gagné ! Nous avons pris l’avion. Mais quelle compagnie ? A l’aide des forums j’ai choisi COASTAL (compagnie privée très bien – à l’heure – petits avions de 10/12 places, aéroport domestique à Dar es Salaam) . Nous avons rencontré des gens qui avaient choisi Precision Air (avions plus gros – pas toujours de bonnes critiques surtout par rapport aux horaires), ils ont eu 5 heures de retard entre Arusha et Zanzibar ! Attention à prendre de la marge si vous avez votre avion du retour pour l’Europe.
Zanzibar, direction Matemwe au nord est, au Mohamed Bungalows : SUPER SEJOUR chez Mohammed avec sa famille et son personnel qui est vraiment super ! La chambre est simple mais il y a un ventilo, une douche c’était parfait pour nous. Il n’y a que 4/5 chambres. Nous étions deux couples, on avait donc la moitié de la structure pour nous ! Sa cuisine est au TOP ! On a essayé d’autres établissements pour manger, mais on revenait là : moins cher et meilleur ! les gens des autres hotels venaient aussi chez Momo. Les crevettes au curry sont délicieuses. La langouste grillée est à 23000TZS, on ne l’a pas mangé ailleurs sur Zanzibar aussi bonne (même au fameux resto The Rock dans le sud, où elle était beaucoup plus chère). Attention le poisson massala est …..pimenté ! La plage, superbe…la vie de village …très dépaysant ! Attention oursins sur cette côte : prévoir des chaussures pour marcher dans l’eau. A marée basse, possibilité de trouver des trous pour faire trempette. Nous avons fait l’excursion snorkeling sur l’atoll de Memba (en passant par Momo c’était moins cher que par les beach boys …et c’était le même bateau). Ayant fait d’autres destinations snorkeling dans notre vie, oui nous avons été déçu … Zanzibar n’est pas ce genre de destination. Il y a quelques patates, mais pas de « beaux »coraux, pas mal de poissons quand même. Le bon souvenir : les dauphins qui passent à côté de nous alors que nous sommes dans l’eau. Il y avait peu d’infos sur le web à propos de chez Mohamed, mais les gens amateurs de simplicité et de dépaysement apprécieront.
Mohammed nous a ensuite trouvé un taxi pour faire Matemwe – Spice tour – Stone town le temps de passer à la banque – Jambiani pour pas cher du tout. Nous avons ensuite gardé son contact il est très ponctuel et nous a fait ensuite des tarifs « presque locaux » (payer en Shillings, ça les arrange, du coup ça coute moins cher).
Nous sommes ensuite allés au Mbuyuni Beach Village entre Jambiani (à 15min à pied par la plage) et Paje ( à 25 minutes par la plage à pied). Notre avis est plus mitigé. La plage est superbe, avec la marée ça donne des couleurs vraiment superbes, une des plus belles plages que j’ai vues au monde. Pas d’oursins, mais des rochers très coupants dans l’eau. Chaussures recommandées également. Les bungalows sont pas mal, plus cosy que chez Momo, il y a du carrelage partout, nous étions dans des bungalows un peu excentrés, du coup plus au calme et sans passage devant notre terrasse (9&10 près du baobab) MAIS ….
1) une partie du personnel est PLUS QUE DESAGREABLE ! Apparemment le « lovely couple » dont ils parlent sur leur site web n’est plus là, car la personne qui semblait être le manager a été vraiment – vraiment – très désagréable (exemple : on commande un taxi, on demande le prix, le manager dit « on négociera avec lui quand il arrive » , ok – on va au bord de la route - le taxi arrive, ne parlant pas anglais il demande au manager de traduire, ils donnent un prix exorbitant, on répond que c’est le prix pour une heure de voiture, on compte en faire que 10 min ! on demande à négocier, et là le manager nous répond « non on ne négocie pas , c’est comme ça point ! » devant nos mines interloquées il nous dit ensuite « débrouillez-vous » et il se barre !!! (L’histoire finit bien, on trouve un taxi au bord de la route, super sympa, et à un prix normal !) Nous n’étions pas les seuls clients à le trouver odieux, nous avons failli partir, mais étant deux couples, en pleines vacances de noel, c’était dur de trouver deux bungalows dans nos prix.
2) peut-être à cause de ce même manager – qui doit détourner quelques notes de boissons, vu que lui seul refusait de nous faire des factures – on sent que la gestion ce n’est pas ça, et mise à part la piscine qui est nickel, l’hôtel part en décrépitude: les accoudoirs des fauteuils ne sont pas remplacés lorsqu’ils sont cassés …les matelas sont déchirés, l’arrivée à l’hotel consiste à passer derrière les bâtiments, là où sont posés par terre des lavabos et des gravas ?!? Il faudrait penser à nettoyer un chouille !. C’est vraiment dommage car c’est un joli endroit. Heureusement il y avait un jeune serveur le soir, « Amour », très sympa, qui nous faisait de bons mojitos pour l’apéro pour oublier.
Nous étions en demi-pension et le midi nous allions très souvent à Villa de Coco vers Jambiani : accueil sympa, très bonnes pizzas et pâtes maison (oui du coup il y a beaucoup de clients italiens) pour changer un peu du poisson/riz blanc. Les bungalows sont les uns sur les autres par contre, dommage.
Pratique : il y a un supermarché avec tout ce qu’il faut à Paje, le long de la route vers jambiani, derrière le Paje By Night. Si vous voulez ramener des savons parfumés, achetez les là ou à STonetown, ce sont les mêmes que pendant le spice tour mais à 1500 au lieu de 10000TZS. En conclusion, très belle plage au sud est entre paje et jambiani, mais on était mieux chez Mohamed Bungalows. A refaire on inverse les durées !
Finalement on est reparti vers STonetown, pour se remettre dans « la ville » avant le retour à la maison. Nous avons logé au Pyramid. Très bien. Nous avons payé un peu plus pour profiter de la chambre la journée car notre avion était tard.
Nous avons repris COASTAL Air vers 17h15, nous sommes arrivés à l’aéroport domestique à Dar es Salaam où une navette organisée par la compagnie nous a permis de rejoindre l’aéroport international. Notre vol de retour était à 22h10.
Si c’était à refaire : Rallonger au moins d’une nuit à Mikumi Aller au Selous ? Rester plus longtemps chez Mohammed Bungalows pour manger davantage de langoustes grillées
Comme nous partions pendant les vacances scolaires de Noel, et surtout que nous étions deux couples, nous avons tout réservé avant de partir : - le safari a entièrement été payé avant notre départ - Mohammed ne nous a rien demandé comme acompte - Mbuyuni nous a demandé de verser un acompte de 200 dollars sur un compte en Angleterre - Pyramid hotel, ne nous a pas demandé d’acompte.
Nous étions partis avec pas mal de dollars, et d’euros pour changer en Shillings, mais on a quasi tout payé en shillings, et nous sommes revenus avec nos dollars.
Hi there,
We’re planning a trip for 2 adults and 2 kids to Tanzania and Zanzibar. I’ve had a quick look, and the prices are starting to get pretty wild.
We’ve got a budget of 8,000 €, and I was thinking of doing three or four days of safari and three or four days in Zanzibar, but even that seems like it might be over budget. Have you got any thoughts? I was also considering heading straight to Zanzibar and doing a one- or two-day excursion by plane instead—maybe that’d be cheaper than staying in a lodge.
Anyway, thanks for sharing your experiences and any price tips, departing from Nice!
Bonjour,
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.
Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!
On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...
Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Que voir en Tanzanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique on peut diviser la Tanzanie en trois parties : l'intérieur, la côte, l'archipel de Zanzibar.
1- L'INTÉRIEUR Arusha : cette ville proche du Kenya est avant tout le point de départ de nombreux circuits vers les réserves du nord ou encore l'ascension du Kilimandjaro et du Mont Meru.Dodoma : au coeur du pays, c'est la capitale de la Tanzanie depuis 1973.Kigoma : sur les bords du lac Tanganyika, Kigoma est avant tout une ville "carrefour" au niveau transports pour visiter la région (dont le parc de Gombe) ou rejoindre la Zambie et le Burundi via le lac.Kondoa : au nord de Dodoma, un ensemble important de sites d'art rupestre préhistorique nichés dans près de 200 grottes. Le lieu est classé à l'UNESCO.Mbeya : cette grande ville du sud est un point de passage quasi obligatoire pour se rendre en Zambie ou au Malawi par voie terrestre. On peut aussi faire de très bonnes randonnées dans ses environs.Moshi : la ville au pied du Kilimandjaro tend de plus en plus à devenir une alternative à Arusha pour ce qui est de l'organisation de treks ou l'ascension du Kili.Mwanza : en bordure du lac Victoria, c'est la seconde plus grande ville de Tanzanie.Patrimoine naturel (nord du pays)Aire de conservation du Ngorongoro : c'est une zone de savane et de plateaux, limitrophe du Serengeti, avec le cratère du Ngorongoro en son centre. L'ensemble est classé à l'UNESCO et est très visité à la fois pour les paysages, la faune ("Big five"), les quelques sites archéologiques présents et les populations Masais qui y vivent.Kilimandjaro : c'est le point culminant de l'Afrique avec 5 892 m. Il est situé dans le parc national du même nom classé à l'UNESCO, non loin d'Arusha. C'est un incontournable pour les amoureux de treks d'altitude ou d'alpinisme. Quant au parc en tant que tel il abrite des éléphants, des singes, buffles, antilopes, oiseaux, etc.Lac Eyasi : grand lac salé au sud du Serengeti. Diverses populations aux cultures et traditions bien présentes, dont les Hadzas, habitent dans ses environs.Lac Natron : un lac salé situé à la frontière kenyane. Il sert d'habitat à une très importante population de flamants roses.Lac Tanganyika : à l'ouest du pays, c'est le second plus grand lac d'Afrique. Il représente une importante voie de communication régionale. Au niveau touristique on peut y découvrir plusieurs parcs le long de sa côte (Gombe, Mahale Mountains…) et quelques plages ça et là, notamment dans sa partie sud.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mont Meru : avec 4 565 m, ce volcan éteint qui surplombe la ville d'Arusha est le quatrième sommet d'Afrique. C'est un classique de la randonnée d'altitude qu'on peut atteindre en 3 ou 4 jours de marche. Il est situé dans le petit Parc national d'Arusha qui abrite une faune relativement riche.Parc national d'Arusha : à côté de la ville du même nom, ce parc est surtout connu pour abriter le Mont Meru. Au niveau faune, il est l'habitat entre autres d'éléphants, léopards, girafes, buffles, singes, oiseaux.Parc national de Gombe : situé sur les bords du lac Tanganyika, à côté de Kigoma, c'est un des plus petits parcs du pays. Il est reconnu pour avoir une importante population de chimpanzés et des oiseaux. On peut y randonner.Parc national de l'Ile de Rubondo : le plus petit parc du pays est situé sur une île boisée du lac Victoria. Il est connu pour ses oiseaux, mais abrite aussi des singes, hippopotames, éléphants et crocodiles.Parc national du Lac Manyara : ce petit site limitrophe du Tarangire accueille les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle), plus aussi nombre de singes et d'oiseaux.Parc national de Serengeti : c'est le second parc animalier d'Afrique situé dans le prolongement du Masai Mara au Kenya. Il est classé à l'UNESCO. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations Masaïs.Parc national de Tarangire : dans le prolongement du Lac Manyara, ce parc de savane aux innombrables baobabs abrite une faune importante notamment en saison sèche.Patrimoine naturel (sud du pays)Kalambo Falls : à la frontière avec la Zambie, ces chutes d'eau sont parmi les plus hautes du continent. Plusieurs sites archéologiques dans les environs.Lac Malawi : c'est le troisième plus grand lac africain, partagé entre la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Ses eaux renferment une faune aquatique assez riche. C'est de très loin le côté malawite qui est le plus développé au niveau touristique.Monts Uluguru : cette chaine de montagnes proche de Dar es Salam est en partie comprise dans le parc de Mikumi. On y vient pour la randonnée.Parc national de Katavi : proche du lac Tanganyika, c'est un parc isolé (et englobant plusieurs réserves) formé en partie de marais où vivent nombre de crocodiles et d'hippopotames. On peut aussi y voir des éléphants, des buffles et des oiseaux.Parc national de Mikumi : limitrophe du Selous, ce parc de savane accueille une faune assez conséquente avec entre autres des lions, hippopotames, éléphants, buffles, etc.Parc national des Monts Mahale : une belle zone montagneuse, isolée et difficile d'accès, sur les bords du lac Tanganyika. Outre le panorama, le lieu est réputé pour abriter la plus grande population de chimpanzés du pays.Parc national des Monts Udzungwa : juste à côté de la Réserve de Selous, ce superbe site forestier abrite nombre de singes, d'hippopotames, de crocodiles ou d'oiseaux. On peut y randonner (y compris en canoë) parmi les paysages de montagnes, de vallées et de hautes cascades.Parc national de Ruaha : proche des grands lacs, ce vaste parc qui englobe en fait plusieurs réserves reste assez peu visité. Il offre pourtant une faune très riche avec notamment beaucoup d'éléphants et d'oiseauxRéserve de Selous : située au sud du pays, entre la côte et le Lac Malawi, c'est la plus grande réserve d'Afrique. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO et possède une faune très riche (éléphants, rhinocéros, guépards, crocodiles…) qu'on peut découvrir lors de safaris aussi bien en 4x4, qu'en bateau (sur la Rufiji River) ou à pied.2- LA CÔTEBagamoyo : à une soixantaine de kilomètres au nord de Dar es Salam, la ville fut autrefois la capitale de l'Afrique Orientale Allemande et on y voit encore nombre de vestiges coloniaux. A la périphérie de la ville, un autre site intéressant avec les ruines de la cité de Kaole datant elle du XIVe siècle.Dar es Salam : l'ancienne capitale est aussi la plus grande ville de Tanzanie. Même si elle a un certain charme et possède plusieurs musées et plages avoisinantes, elle sert surtout de base pour visiter les environs ou aller à Zanzibar.Kilwa Kisiwani et Songo Mnara : sur ces deux îles de l'archipel de Kilwa se trouvent les vestiges de ce qui fut autrefois deux importants ports du sultanat de Kilwa. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO.Lushoto : dans les Monts Usambara, l'endroit était autrefois très apprécié des colonisateurs allemands qui en firent un lieu de villégiature et de cultures dont on peut encore voir quelques témoignages. On peut randonner dans la régionMtwara : proche du Mozambique, ce port niché au creux de la baie de Mikindani est d'abord une base pour découvrir, tout à côté, la petite bourgade de Mikindani qui abrite quelques édifices de l'époque allemande, dont un fort, ainsi que la maison de Livingston. On peut aussi faire de la plongée sur la côte.Pangani : petite bourgade au sud de Tanga avec une architecture où se mélangent les influences arabes, anglaises et allemandes. On peut aussi profiter des plages autour de la ville.Tanga : dernière grande ville de la côte avant le Kenya. C'est avant tout un carrefour au niveau transports et une base éventuelle pour découvrir les environs (parcs ou autres).Patrimoine naturelMonts Usambara : joli massif montagneux proche de la côte dans la région de Tanga avec une flore très riche. On peut y faire des treks et voir quelques témoignages coloniaux allemands.Parc national de Saadani : petit parc littoral face à Zanzibar. Dans ce décor particulier, on découvre une faune assez conséquente avec des éléphants, antilopes, gnous, buffles, lions, léopards, crocodiles et nombre d'espèces d'oiseaux.3- L'ARCHIPEL DE ZANZIBAR
Zanzibar (Unguja) Jambiani : autour de ce petit village de la côte sud-est se sont développés plusieurs établissements hôteliers.Nungwi : station balnéaire à la pointe nord de l'île. On peut y plonger et faire des balades en mer à bord de boutres. D'autres plages sympas dans les environs proches comme Kendwa Beach.Parc national de Jozani : belle forêt du centre d'Unguja dans laquelle on peut randonner. On peut aussi voir des plantations d'épices dans ses environs.Uroa : petit village de pêcheurs entouré de plages avec quelques hôtels.Zanzibar City : la capitale de l'archipel possède un superbe vieux quartier appelé Stone Town qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO pour son architecture où se mélangent les différentes influences qu'a connu l'île à travers les siècles. Stone Town était aussi la ville natale de Freddy Mercury du groupe Queen.Autres îles Mafia : superbe île épargnée du tourisme de masse en dessous de Zanzibar. Elle offre de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés dans le cadre du Mafia Island Marine Park.Pemba : au nord de Zanzibar, pas loin du Kenya, Pemba est un paradis pour la plongée et ses plages. L'île abrite également quelques vestiges du XIVe siècle. On peut également y observer des baleines en juillet-août.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Aire de conservation du Ngorongoro; Kilimandjaro; Mont Meru; Parc national d'Arusha; Parc national du Lac Manyara; Parc national des Monts Mahale; Parc national des Monts Udzungwa; Parc national de Ruaha; Parc national de Serengeti; Parc national de Tarangire; Réserve de Selous.
La côte : Bagamoyo; Kilwa Kisiwani et Songo Mnara.
L'archipel de Zanzibar : Mafia; Nungwi; Pemba; Zanzibar City.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique on peut diviser la Tanzanie en trois parties : l'intérieur, la côte, l'archipel de Zanzibar.
1- L'INTÉRIEUR Arusha : cette ville proche du Kenya est avant tout le point de départ de nombreux circuits vers les réserves du nord ou encore l'ascension du Kilimandjaro et du Mont Meru.Dodoma : au coeur du pays, c'est la capitale de la Tanzanie depuis 1973.Kigoma : sur les bords du lac Tanganyika, Kigoma est avant tout une ville "carrefour" au niveau transports pour visiter la région (dont le parc de Gombe) ou rejoindre la Zambie et le Burundi via le lac.Kondoa : au nord de Dodoma, un ensemble important de sites d'art rupestre préhistorique nichés dans près de 200 grottes. Le lieu est classé à l'UNESCO.Mbeya : cette grande ville du sud est un point de passage quasi obligatoire pour se rendre en Zambie ou au Malawi par voie terrestre. On peut aussi faire de très bonnes randonnées dans ses environs.Moshi : la ville au pied du Kilimandjaro tend de plus en plus à devenir une alternative à Arusha pour ce qui est de l'organisation de treks ou l'ascension du Kili.Mwanza : en bordure du lac Victoria, c'est la seconde plus grande ville de Tanzanie.Patrimoine naturel (nord du pays)Aire de conservation du Ngorongoro : c'est une zone de savane et de plateaux, limitrophe du Serengeti, avec le cratère du Ngorongoro en son centre. L'ensemble est classé à l'UNESCO et est très visité à la fois pour les paysages, la faune ("Big five"), les quelques sites archéologiques présents et les populations Masais qui y vivent.Kilimandjaro : c'est le point culminant de l'Afrique avec 5 892 m. Il est situé dans le parc national du même nom classé à l'UNESCO, non loin d'Arusha. C'est un incontournable pour les amoureux de treks d'altitude ou d'alpinisme. Quant au parc en tant que tel il abrite des éléphants, des singes, buffles, antilopes, oiseaux, etc.Lac Eyasi : grand lac salé au sud du Serengeti. Diverses populations aux cultures et traditions bien présentes, dont les Hadzas, habitent dans ses environs.Lac Natron : un lac salé situé à la frontière kenyane. Il sert d'habitat à une très importante population de flamants roses.Lac Tanganyika : à l'ouest du pays, c'est le second plus grand lac d'Afrique. Il représente une importante voie de communication régionale. Au niveau touristique on peut y découvrir plusieurs parcs le long de sa côte (Gombe, Mahale Mountains…) et quelques plages ça et là, notamment dans sa partie sud.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mont Meru : avec 4 565 m, ce volcan éteint qui surplombe la ville d'Arusha est le quatrième sommet d'Afrique. C'est un classique de la randonnée d'altitude qu'on peut atteindre en 3 ou 4 jours de marche. Il est situé dans le petit Parc national d'Arusha qui abrite une faune relativement riche.Parc national d'Arusha : à côté de la ville du même nom, ce parc est surtout connu pour abriter le Mont Meru. Au niveau faune, il est l'habitat entre autres d'éléphants, léopards, girafes, buffles, singes, oiseaux.Parc national de Gombe : situé sur les bords du lac Tanganyika, à côté de Kigoma, c'est un des plus petits parcs du pays. Il est reconnu pour avoir une importante population de chimpanzés et des oiseaux. On peut y randonner.Parc national de l'Ile de Rubondo : le plus petit parc du pays est situé sur une île boisée du lac Victoria. Il est connu pour ses oiseaux, mais abrite aussi des singes, hippopotames, éléphants et crocodiles.Parc national du Lac Manyara : ce petit site limitrophe du Tarangire accueille les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle), plus aussi nombre de singes et d'oiseaux.Parc national de Serengeti : c'est le second parc animalier d'Afrique situé dans le prolongement du Masai Mara au Kenya. Il est classé à l'UNESCO. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations Masaïs.Parc national de Tarangire : dans le prolongement du Lac Manyara, ce parc de savane aux innombrables baobabs abrite une faune importante notamment en saison sèche.Patrimoine naturel (sud du pays)Kalambo Falls : à la frontière avec la Zambie, ces chutes d'eau sont parmi les plus hautes du continent. Plusieurs sites archéologiques dans les environs.Lac Malawi : c'est le troisième plus grand lac africain, partagé entre la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Ses eaux renferment une faune aquatique assez riche. C'est de très loin le côté malawite qui est le plus développé au niveau touristique.Monts Uluguru : cette chaine de montagnes proche de Dar es Salam est en partie comprise dans le parc de Mikumi. On y vient pour la randonnée.Parc national de Katavi : proche du lac Tanganyika, c'est un parc isolé (et englobant plusieurs réserves) formé en partie de marais où vivent nombre de crocodiles et d'hippopotames. On peut aussi y voir des éléphants, des buffles et des oiseaux.Parc national de Mikumi : limitrophe du Selous, ce parc de savane accueille une faune assez conséquente avec entre autres des lions, hippopotames, éléphants, buffles, etc.Parc national des Monts Mahale : une belle zone montagneuse, isolée et difficile d'accès, sur les bords du lac Tanganyika. Outre le panorama, le lieu est réputé pour abriter la plus grande population de chimpanzés du pays.Parc national des Monts Udzungwa : juste à côté de la Réserve de Selous, ce superbe site forestier abrite nombre de singes, d'hippopotames, de crocodiles ou d'oiseaux. On peut y randonner (y compris en canoë) parmi les paysages de montagnes, de vallées et de hautes cascades.Parc national de Ruaha : proche des grands lacs, ce vaste parc qui englobe en fait plusieurs réserves reste assez peu visité. Il offre pourtant une faune très riche avec notamment beaucoup d'éléphants et d'oiseauxRéserve de Selous : située au sud du pays, entre la côte et le Lac Malawi, c'est la plus grande réserve d'Afrique. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO et possède une faune très riche (éléphants, rhinocéros, guépards, crocodiles…) qu'on peut découvrir lors de safaris aussi bien en 4x4, qu'en bateau (sur la Rufiji River) ou à pied.2- LA CÔTEBagamoyo : à une soixantaine de kilomètres au nord de Dar es Salam, la ville fut autrefois la capitale de l'Afrique Orientale Allemande et on y voit encore nombre de vestiges coloniaux. A la périphérie de la ville, un autre site intéressant avec les ruines de la cité de Kaole datant elle du XIVe siècle.Dar es Salam : l'ancienne capitale est aussi la plus grande ville de Tanzanie. Même si elle a un certain charme et possède plusieurs musées et plages avoisinantes, elle sert surtout de base pour visiter les environs ou aller à Zanzibar.Kilwa Kisiwani et Songo Mnara : sur ces deux îles de l'archipel de Kilwa se trouvent les vestiges de ce qui fut autrefois deux importants ports du sultanat de Kilwa. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO.Lushoto : dans les Monts Usambara, l'endroit était autrefois très apprécié des colonisateurs allemands qui en firent un lieu de villégiature et de cultures dont on peut encore voir quelques témoignages. On peut randonner dans la régionMtwara : proche du Mozambique, ce port niché au creux de la baie de Mikindani est d'abord une base pour découvrir, tout à côté, la petite bourgade de Mikindani qui abrite quelques édifices de l'époque allemande, dont un fort, ainsi que la maison de Livingston. On peut aussi faire de la plongée sur la côte.Pangani : petite bourgade au sud de Tanga avec une architecture où se mélangent les influences arabes, anglaises et allemandes. On peut aussi profiter des plages autour de la ville.Tanga : dernière grande ville de la côte avant le Kenya. C'est avant tout un carrefour au niveau transports et une base éventuelle pour découvrir les environs (parcs ou autres).Patrimoine naturelMonts Usambara : joli massif montagneux proche de la côte dans la région de Tanga avec une flore très riche. On peut y faire des treks et voir quelques témoignages coloniaux allemands.Parc national de Saadani : petit parc littoral face à Zanzibar. Dans ce décor particulier, on découvre une faune assez conséquente avec des éléphants, antilopes, gnous, buffles, lions, léopards, crocodiles et nombre d'espèces d'oiseaux.3- L'ARCHIPEL DE ZANZIBAR
Zanzibar (Unguja) Jambiani : autour de ce petit village de la côte sud-est se sont développés plusieurs établissements hôteliers.Nungwi : station balnéaire à la pointe nord de l'île. On peut y plonger et faire des balades en mer à bord de boutres. D'autres plages sympas dans les environs proches comme Kendwa Beach.Parc national de Jozani : belle forêt du centre d'Unguja dans laquelle on peut randonner. On peut aussi voir des plantations d'épices dans ses environs.Uroa : petit village de pêcheurs entouré de plages avec quelques hôtels.Zanzibar City : la capitale de l'archipel possède un superbe vieux quartier appelé Stone Town qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO pour son architecture où se mélangent les différentes influences qu'a connu l'île à travers les siècles. Stone Town était aussi la ville natale de Freddy Mercury du groupe Queen.Autres îles Mafia : superbe île épargnée du tourisme de masse en dessous de Zanzibar. Elle offre de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés dans le cadre du Mafia Island Marine Park.Pemba : au nord de Zanzibar, pas loin du Kenya, Pemba est un paradis pour la plongée et ses plages. L'île abrite également quelques vestiges du XIVe siècle. On peut également y observer des baleines en juillet-août.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Aire de conservation du Ngorongoro; Kilimandjaro; Mont Meru; Parc national d'Arusha; Parc national du Lac Manyara; Parc national des Monts Mahale; Parc national des Monts Udzungwa; Parc national de Ruaha; Parc national de Serengeti; Parc national de Tarangire; Réserve de Selous.
La côte : Bagamoyo; Kilwa Kisiwani et Songo Mnara.
L'archipel de Zanzibar : Mafia; Nungwi; Pemba; Zanzibar City.
- © VoyageForum -
Bonjour,
Je souhaite partir 3 Semaines en Tanzanie en Janvier mais avant d'acheter mes billets je souhaite avoir des infos sur les transports sur place .
J'ai encore 6 mois pour établir un petit programme mais en gros nous arrivons à Dar Es Salam . Je souhaite allez sur Zanzibar, faire un safari et aller faire un tour du côté du Kilimanjaro. En 3 semaines, je pense que nous avons le temps mais je ne sais pas du tout comment me rendre d'un lieu à un autre ? L'avion doit être trop cher, et que dire sur les trains ou les bus , quel est la durée d'un trajet et le coût ? Ex: transport entre la capital et Zanzibar ? Entre la capitale et le Kilimanjaro...
Merci d'avance pour vos infos,
Bonne journée.
Je souhaite partir 3 Semaines en Tanzanie en Janvier mais avant d'acheter mes billets je souhaite avoir des infos sur les transports sur place .
J'ai encore 6 mois pour établir un petit programme mais en gros nous arrivons à Dar Es Salam . Je souhaite allez sur Zanzibar, faire un safari et aller faire un tour du côté du Kilimanjaro. En 3 semaines, je pense que nous avons le temps mais je ne sais pas du tout comment me rendre d'un lieu à un autre ? L'avion doit être trop cher, et que dire sur les trains ou les bus , quel est la durée d'un trajet et le coût ? Ex: transport entre la capital et Zanzibar ? Entre la capitale et le Kilimanjaro...
Merci d'avance pour vos infos,
Bonne journée.
Bonjour,
J'aimerai savoir combien il faut compter par jour pour un safari en Tanzanie. J'ai vue que les prix d'entrée aux parcs avaient récemment augmentés, est ce que quelqu'un y 'est allé récemment. Je prospecte les agences, si vous avez des tuyaux je suis preneuse.
Merci
J'aimerai savoir combien il faut compter par jour pour un safari en Tanzanie. J'ai vue que les prix d'entrée aux parcs avaient récemment augmentés, est ce que quelqu'un y 'est allé récemment. Je prospecte les agences, si vous avez des tuyaux je suis preneuse.
Merci
🙂 Bonjour,
Toute nouvelle sur le forum, je recherche un hôtel ou une location d'une maison pour 2 personnes sur Zanzibar pour 2 semaines en janvier 2010.
Merci de votre aide
JADE 06









