Bonjour à tous et toutes,
N'ayant que très rarement trouvé d'informations sur une possibilité de faire le tour de la Colombie en voiture, je vous fait un petit résumé de mon ressenti, suite à 5000 kms parcourus en ce mois de janvier 2018.
Tout d'abord, pas besoin de permis international.
J'ai réussi à obtenir une Nissan March pour 23€/jour chez AVIS, suffisant pour 2 avec bagages.
L'essence est à environ 70 cents d'Euro le litre, ne pas oublier les péages incessant, surtout, qu'il n'y a pas ou peu d'autoroute. Budget 140€
Avec le peu d'informations que j'avais entendu, la conduite en Amérique du sud est plutôt sportive, et pas trop évidente car sans vraiment respecter nos règles du code de la route.
Pas complètement faux, mais un peu exagéré.
SI vous savez rouler sur le périph à Paris avec les 2 roues qui vous passent à gauche, à droite, un grand pas est déjà fait.
Ensuite, tout dépend, si vous aimez doubler des poids lourds et des bus, car la Colombie, c'est la Cordelière des Andes, ça monte, ça descend et il y a des virages. Alors, si vous avez des craintes lors des dépassements, ce sera dur pour vous, et ce n'est pas fini, car la Colombie est à mon avis, le pays champion des dos d’âne mal placés. Il y en a partout et des ralentisseurs à déboîter les amortisseurs.
Ensuite, dans le sud, il y a plus de 2 roues, et ceux là, contrairement à la France, n'ont pas de rétro et d’ailleurs, s'en moquent, car aucune voiture ne les double ( presque ).
Pour couronner le tout, il y a les trous dans le bitume et les routes qui deviennent pistes,
bref, un petit peu d'effort et bientôt le pays sera accessible à tout bon automobiliste.
En gros 40% de mes trajets furent des déplacements difficiles.
Vous me direz : mais pourquoi louer une voiture alors ?
Un petit exemple :
San Agustin - Désert de Tatacoa, 260 km parcouru en 4h00 avec la voiture, comptez 9h00 avec les transports en commun dans des conditions bien pires.
Autre petit exemple :
Désert de Tatacoa - Salento, 12h00 pour 340 km en transport en commun, 6h00 en voiture.
Donc, pour conclure, la conduite n'est pas difficile pour une personne avertie et vigilante, ce qui offre plus de temps pour pouvoir profiter de ces magnifiques paysages et de l'amabilité de la population.
Au fait, j'oubliais, il y a très très souvent des motards, policiers, militaires sur la route, j'ai été contrôlé 2 fois avec une petite poignée de mains.
A refaire, sans problème.
Laurent et Véro
Bonjour
Nous revenons d'un voyage de 3 semaines au Panama et 2 mois en Colombie, et nous voulons vous faire un résumé de nos coups de coeur dans ces 2 pays.tout d'abord le Panama
Nous faisons le choix de louer une voiture pour visiter ce pays .9$ /jour sur internet avec la société Sixt. Les assurances sont prises en charge par la visa gold. Surprise on nous rajoute une assurance typiquement Panameene pour 12 $ par jour. Mais 21$ pour 2 revient moins cher que le bus qui est très cher au Panama.La Panaméricaine est en travaux et c'est galère, les routes secondaires sont en très bon état. ..mais terminent toutes en cul de sac.
Etant en période de vacances, nous avions réservé nos hôtels avant de partir sur les sites d'Airbnb , booking et hostelwoord.
El Vallée de anton: chambre d'hôte sympa :Linda cabaña 36 € cafetiere micro onde. . 2 nuits. ..une de trop Le paysage est sympa mais le fameux marché du WE nul. Etape pas indispensable. ( L'arbre carré n'a aucun intérêt )
Venao grande plage de beau sable blanc, avec de belles vagues pour surf. Très mauvaise route pour y arriver. Venao Cove .com: 45$la nuit payé par paypal. bonne ambiance, cuisine commune .
Chitré nous faisons étape dans cette ville pour aller au désert de Sarigua. ...la plus belle arnaque du voyage. Mais on a bien ri avec les 2 jeunes qui nous accompagnaient
David: kiboutz David 47$ étape pour couper la route, nous n'avons pas du tout aimé cette guest-house avec tous ces animaux (singes, oiseaux etc..) en cages crades. Accueil et petit déjeuner nuls.
Bastimentos Bubba's house 38 $+10%. Hotel très sympa tenu par des jeunes argentins . très bonne cuisine. Mais nous y sommes un peu bloqué car toute activité est payante ainsi que les transferts en bateau. snorkeling sans grand intérêt. Très belles mangroves.
Boquette un rêve de fleurs mais pas facile d'accès sans voiture. Route magnifique depuis Boccas del Torros.
Hostal Casa Pedro 35$ .un coup de coeur grâce à un accueil hors paire.
Je revai d'aller snorkeller sur l'île de Coiba :mon porte monnaies s'en souviendra car à moins d'être en groupe de 15 personnes et ne pas voir grand chose pour 50 euros, il faut compter sur un budget de 80 €.Mais j'ai été très gâté avec plusieurs requins et un vol d'une vingtaine de raies. Hôtel pris sur place :surf inn un vrai régal au bord de l'eau avec une cuisine pour cuire nos langoustes...1kg=7$ !!!
Coup de coeur pour le ceviche c'El Cuentro.
Panama city un séjour très sympa grâce à notre guest-house, un havre de bonheur dans cette ville étouffante : Entre dos aguas 50$ buffet petit déjeuner. Des ceviches de langoustes inoubliables au marché aux poissons et des balades sympas dans la vielle ville. Par contre leurs musées sont indigestes car les murs sont recouverts d'écrits .
Le Panama a été un voyage sympathique, mais pas extraordinaire à notre avis. L'avantage est essentiellement du au climat .
Nous n'avons pas été aux îles San Blas, n'aimant pas être regardé comme des tirelires.
pour le compte rendu de notre voyage, rendez vous sur notre blog catégorie Colombie /Panama 2015.
J'espère vous avoir aidé dans la préparation de votre séjour dans ce pays.
Nathalie
Comme beaucoup d'entre nous, chaque fois que je prépare un voyage, je consulte les forums et les blogs afin d'y glaner des idées, conseils. Pour la Colombie, les récits ne sont pas encore très nombreux et ils émanent surtout de voyageurs qui incluent ce pays dans un périple en Amérique du Sud ou bien qui disposent de beaucoup de temps.
En ce qui nous concerne, nous disposions de 13 jours sur place et nous voyageons à 6, 3 générations de 20 ans à 75 ans. C'est pourquoi il fallu faire des choix, trouver des visites qui pouvaient intéresser les 3 générations et sécuriser les réservations car à 6 c'est plus compliqué par exemple de partir à l'aventure. Je suis donc passée par une agence locale pour réserver les transferts, les vols intérieurs et certaines visites guidées. Les hôtels ont été réservés sur booking. Là encore le budget hôtelier a été un peu plus élevé qu'en temps normal afin de privilégier la localisation et le confort.
JOUR 1 : départ de Toulouse pour Bogota avec la compagnie Iberia via Madrid. Arrivée à Bogota à 17h, un taxi nous attend pour rejoindre le quartier de la Candelaria, hôtel Casa deco. Nous y rejoignons mon fils qui lui est arrivé de Montréal via Mexico avec la compagnie Aeromexico. Petit tour très rapide dans le quartier pour trouver de quoi manger, cela fait 20h que nous sommes debouts mais nous découvrons quand même nos premières crêpes au maïs fourrées au fromage.
JOUR 2 : après une nuit courte, décalage horaire oblige, un bon petit déjeuner, notre première mission et de trouver un distributeur pour retirer de l'argent. Après plusieurs tentatives infructueuses aux distributeurs des banques, nous y arriverons enfin dans le distributeur d'un supermarché de la calle 7, la grande artère commerçante et piétonne de la ville. Direction ensuite le marché de Paloquemao en taxi (2 véhicules pour 20 euros aller retour).



Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.





Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.


PANAMA MAMA
· Le 22/01/2016 : Avion Paris Panama direct 11h30 (à cause de vents contraires)
On arrive à 22heures à l’hôtel entre 30 et 25 $ en TAXI L’hôtel Milan 57$ (double avec salle de bain) très propre situé dans le centre moderne El cangrejo valeur sûre à presque chaque retour sur Panama city on allait à cet hôtel même sans réservation. En revanche même si ça fait parti du quartier moderne et sûr, il y a pas mal de casino, de touristes et de prostituées.
· Le 23/01/2016 : Départ à 7h pour Boca Chica
Station de bus Albrook. ( taxi 3-4 $ depuis le centre). Il y a des banques a la station de bus on peut retirer des sous. Il faut prendre bus pour David 15$ par personne, il nous a déposé sur la route au croisement pour Boca Chica. Taxi croisement – Boca Chica 10$.
L’hôtel Marina 40$ (double avec salle de bain petit déj 5 $) petite chambre vétuste et vieillotte peu de prise de courant. Salle de bain sale. Accueil +. On se promène sur la petite île en face de Boca Chica où il y a plusieurs longues plages de sable gris-noir;
· Le 24/01/2016 : « sortie en bateau parque national Marino Golfo de Chiriqui » visite d’îles = SOLOY
On avait RDV au niveau du port à 9h pour la sortie bateau qui coûte 130$ on était plusieurs à y aller et ça nous revenait à 20 $ chacun sauf que les autres ne sont pas venus. Donc à deux 130 $ ce n’était pas possible. On s’est rabattus sur Soloy pour visiter un village « traditionnel » et rencontrer des indiens NGABE. On est resté 10 minutes dans le village… ( rien de traditionnel beaucoup d’hommes bourrés).
· Le 25/01/2016 : Départ pour BOQUETE
Boquete : Pour les amoureux de la nature !!! Ville très agréable. Beaucoup de randonnées à faire. Il y a beaucoup d’étrangers surtout des américains. Il fait doux et humide prévoir une petite laine pour le soir bottes pour les randonnées et K way Taxi jusqu’à la route panaméricaine. Puis bus jusqu’à David et David Boquete. Hôtel central Boquete 47$ (chambre double sans salle de bain) accueil + chambre propre et confortable salle de bain a l’extérieur correcte. Nous allons faire une randonnée à la Finca Lindera (11$ l’entrée/per) propriété de café qui fait hôtel aussi mais cher. C’est pas mal on voit beaucoup de papillons, d’oiseaux, et même un petit cervidé. Nous avons le temps de poursuivre avec une autre randonnée qui débute au même endroit que le chemin des quetzals.
· Le 26/01/2016 : BOQUETE/ VOLCAN
Randonnée « pianista » (je ne me rappelle plus très bien du nom) boue+++ à prévoir BOTTES très belle randonnée on se retrouve dans la jungle par contre on n’a pas été jusqu’au bout trop boueux !
Départ pour volcan un peu long Boquete/David, David/Volcan = 3heures en tout. Volcan : ville sans intérêt. Sauf pour dormir et être proche du parc La Amistad.
L’hôtel Victoria Volcan Chiriqui 39$ (chambre double avec salle de bain) très propre, excentré de la ville +, belle vue sur la montagne+, sécurisé (l’hôtel est entouré de barbelé !!!!) il y a une cuisine à l’extérieur.
· Le 27/01/2016 : PARC LA AMISTAD
Bus volcan/guadalupe (beau petit village+) on passe par Cerro Punta puis taxi 6$ jusqu’à l’entrée du parc, Parc de La Amistad : L’entrée 5$/personne. Il est possible de dormir dans le parc prévoir duvet quand même pour la nuit et de quoi manger. Il y a un garde toute la journée (la nuit je ne sais pas) il va vous expliquer quelle randonnée faire. On a fait deux randonnées plutôt sympas dont une où il y a une magnifique cascade, on peut même s’y baigner.
· Le 28/01/2016 : départ pour SANTA CATALINA
Volcan/David, David/Santiago, Santiago/Sona, Sona/ Santa Catalina faire attention à ce dernier trajet il y a peu de bus je crois que le dernier et à 16h30, Fatiguant…
Santa Catalina : Ville touristique principalement pour le surf, le snorkelling, la plongée et la pêche.
L’hôtel Santa Catalina+++. Tenu par un américain Darcy et son épouse panaméenne. Magnifique rez-de-villa avec 3 chambres doubles, salle de bain à l’extérieur, cuisine à disposition. Vue sur la mer, hamac, transat et accès direct sur la plage. Que du bonheur. 60$. Seul hic pas de connexion WI-FI. Darcy m’a aidé à trouver un club de plongée/snorkelling pour aller à Coïba
· Le 29/01/2016 : Tour à COÏBA
RDV à 7h15 au Panama Dive Centre 100 $ (80$ le tour avec « collation » et « repas » + 20$ pour l’entrée sur l’île) CHER +++ on peut avoir moins cher en allant dans une agence où ils ne proposent pas la plongée. Mais moi je n’ai pas eu le choix car la plupart des agences étaient fermées, ou ne faisaient pas de sortie bateau. On est parti vers 8h15, 1 heure d’attente… Les endroits pour la plongée sont pas mal on s’est arrêtés une première fois sur une île eau turquoise j’ai vu 2 tortues (chance) pas mal de poissons MAIS beaucoup de méduses et autres filaments piquants ça fait trop trop mal quand ça te touche et comme ceux qui font du snorkelling n’avaient pas de combinaison… Bref on se fait la collation qui se résume à UN morceau d’ananas, et de l’eau en gourde non attitrées donc tu ne sais pas si quelqu’un a déjà bu avant toi ou boira après toi (hum échange de salive). Après on est allés vers un autre endroit il y avait un peu de courant, mais plus de gros poissons et un peu corail j’ai eu la chance de voir un petit requin. L’arrivée sur Coïba. L’île, envahie par les bateaux, débarquent pour le déjeuner beaucoup d’Américains (aucune connotation négative c’est juste la réalité) tous leurs transats installés à l’ombre des cocotiers, un buffet à volonté, généreux BBQ, fontaine de vin, fruits à gogo. Et toi tu te pointes comme un clochard avec ton pauvre sandwich aux oignons. Nous sommes restés 45 min, il y a des singes sur l’île.
· Le 30/01/2016 : Départ pour PANAMA CITY pour organiser notre tour à SAN BLAS.
On part tôt pour Panama city, et à Sona il y a un direct pour rejoindre la capitale. Direction Casco Viejo. On arrive début d’après-midi. Visite du Quartier+++.
L’Hôtel Magnolia inn : Chambre 80$. Dortoir 15$. Dortoir grande pièce de 12 lits sans séparations. On voit tout à l’autre bout du dortoir. Fauteuils et tables au milieu d’une couleur peu attrayante. Le ménage n’y est pas fait beaucoup de poussière, les toilettes sont sales (principalement occupées par des jeunes hommes qui ne savent pas se raser proprement). La nuit il y a trop de bruit car boite de nuit juste à côté et gens bourrés qui crient.
L’hôtel nous renseigne sur les différents tours qu’ils peuvent organiser pour San Blas. Nous avons du mal nous faire comprendre, ou mal comprendre quelque chose car on a demandé à faire du snorkelling tous les jours et dormir sur une île Tranquille sans fêtes (ni quoi que ce soit d’autre) Et on s’est retrouvé à faire qu’une sortie sur une île pour snorkelling et après on à séché sur le même caillou pendant 2 jours…bref (pas grave c’était quand même bien)
· Le 31/01/2016 : SAN BLAS
On se lève à 4h30 pour être prêts à 5h. Il faut juste prendre un petit sac à dos et laisser le gros à l’hôtel. On attend le taxi qui n’arrive qu’à 5 h 40 (grrrr) on paye le chauffeur pour le tour à San Blas 440 $ à deux (pour deux nuits). Il nous dépose dans un supermarché ou tout coûte plus cher qu’en France mais étape « nécessaire » au moins pour avoir de quoi boire et grignoter entre les repas. On arrive à Porvenir vers 8h30 on se retrouve plus ou moins bien pris en charge par les guna yala. On monte dans le bateau la mer est un peu déboitée. L’Accueil est froid on nous explique rien du tout. On s’arrête des fois sur des îles pour récupérer un mec ou deux. L’ambiance est particulière. On arrive sur une plage le mec nous explique rien. On descend toute nos affaires croyant qu’on allait y rester pour la nuit. Ne comprenant pas combien de temps on reste on décide au bout d’un moment d’aller se baigner et faire du snorkelling. Magnifique faune et flore sous marine. Mais dommage, on doit déjà repartir on fait des détours, on récupère des gens. On s’arrête sur une île, on ne nous explique toujours rien. On fini par comprendre que c’est pour le repas. Poisson+riz+légumes ce qui sera l’unique plat à chaque repas. L’Endroit est magnifique il y a des étoiles de mer partout dans l’eau. On part sur notre île isla AROMA(là où on dort) nous avons une petite cabana face à la mer. Deux lits séparés, il n’y a pas de sol (sable), le toit est en feuilles de cocotier. Nous ne nous rendrons compte de la présence des CAFARD que la seconde nuit… (et finirons notre nuit dehors sur des hamacs) La douche est un tuyau qui sort de terre, les toilettes se bouchent sans arrêt.
· Le 01/02/2016 : SAN BLAS
On se lève à 7h petit déjeuner à 7h30 omelette+pain+café. On ne fera pas d’excursion de la journée car on a le tour EL TRANQUILO. Bref on négociera les masques tubas pour faire du snorkelling. Autour de notre île, il y a beaucoup de choses à voir : Raies léopards, pélicans pécher, des milliers et des milliers de petits poissons. Des juvéniles de poisson coffre, sèches, poisson corail… Le soir au coucher du soleil on a même vu des dauphins à 5 mètres du bord.
· Le 02/02/2016 : SAN BLAS et retour sur le continent
Trop de vague pour faire du snorkelling. Après le déjeuner ça se calme on fait un peu de snorkelling. Mais on ne peut pas rester longtemps car on doit se préparer pour partir. Départ à 15h on arrive à panama city le soir on va direct à l’hôtel Milan.
· Le 03/02/2016 : Se rapprocher de PEDASI
On décide de se rendre aux alentours d’El copé pour faire un tour dans le parc national Omar Torrijos. Nous allons jusqu’à Barrigon pour trouver l’auberge Navas… Grosse déception, ils proposent pour 90$ (à deux, 45$ seul) une « chambre » un taudis devrais-je dire, sans salle de bain, juste un lit. Le sol juste du ciment, le mur juste des parpaings, la fenêtre que des toiles d’araignées. Donc on lâche l’affaire on part pour Chiltré 2heures de bus plus tard et on y est. Chiltré : ville animée, belle église on est arrivés juste avant les festivités du Carnaval, vu les préparatifs ça à l’air d’envoyer du lourd. L’hôtel REX 44$ chambre avec salle de bain, propre, climatisation, calme et fleuri et agréable.
· Le 04/02/2016 : PEDASI
Départ pour Pedasi : Chiltré/ Las Tablas, Las Tablas/Pedasi. Pédasi : petit village agréable. L’Hôtel Dona Maria++, l’accueil est chaleureux, calme, il y a un jardin derrière avec hamac, pleins de fleurs, de papillons, d’oiseaux, une bibliothèque, un salon de jardin…Chambre avec salle de bain et climatisation 48 $ propre. Isla Iguana nous déciderons de ne pas y aller car il y avait trop de vagues houle de 2 mètres. Du coup on a profité des plages aux alentours qui sont ordinaires.
· Le 05/02/2016 : SANTA FE
Pedasi/Las Tablas, Las Tablas/Chiltré, Chiltré/Santiago, Santiago/Santa Fé. L’hôtel restaurant Santa Fé situé à l’entrée du village au bord de la route, chambre ordinaire, l’endroit est charment mais bruyant à cause de la route. 27$ chambre double avec salle de bain. On a le temps de se promène. On décide de faire une randonnée qui mène à une cascade (bottes et K-way +++).
· Le 06/02/2016 : SANTA FE
Randonnée El Salto Assez dure très vallonnée, le soleil tape fort, prévoir de l’eau++, attention à ne pas vous tromper de chemin car ce n’est PAS indiqué.
L’hôtel Coffee Montain Inn +++ 70$ chambre double avec salle de bain et petit déjeuné (sur la terrasse). Très propre, au calme, vue sur la montagne, fleuri. PARFAIT. Le soir on fait une sortie avec le gérant de l’hôtel (qui est passionné d’animaux) on voit des grenouilles, caméléons et beaucoup d’insecte. 25$ par personne.
· Le 07/02/2016 : SANTA FE
Randonnée rainforest le village tout au bout c’est Chilagré 2heures. Paysage magnifique, papillons partout. On n’a pas pu finir la randonnée car trop de boue. N’hésitez surtout pas à prendre des bottes et K-way.
· Le 08/02/2016 : CARNAVAL PANAMA CITY
Départ tôt pour Panama City. On avait réservé chez via Monica chez des particuliers. Mais il n’y avait personne grosse arnaque. Une fois de plus Hôtel Milan.
· Le 09/02/2016 : CARNAVAL
On profite du carnaval (sécurisé, policier partout). Et l’après midi on a voulu aller au calme au Parc National Metropolitano où l’on a vu un paresseux.
· Le 10/02/2016 : GAMBOA +++<3<3<3
Notre coup de cœur A moins d’une heure de route de Panama city, un des meilleurs endroits de Panama pour l’observation des oiseaux. Hôtel chez Mateo Sousa je dirais plutôt. 40$ chambre double salle de bain commune. On est accueillis par des retraités à l’air nonchalant, mais finalement ils sont super gentils et attachants. Dans leur magnifique jardin on peut observer des iguanes, pleins d’oiseaux, des papillons et des agoutis (gros rongeur). Il y a également deux petites cabanas avec les sanitaires à l’extérieur. Nous avons dormi dans la maison de maître habitée à l époque par les ingénieurs américains en charge de la construction du canal, en face de chez eux( très bel endroit) . C’est un f3 avec un grand salon rustique mais très agréable et deux chambres de taille moyenne et très propre. La salle de bain est également propre. Les seuls points négatifs c’est le réfrigérateur qui manque et la cafetière.
C’est un petit village où il y a peu d’hôtels, presque aucun magasin et aucun restaurant.
En arrivant à l’hôtel nous faisons connaissance avec notre « colocataire américain » on décide de pêcher sur le canal de panama, c’est Mateo qui nous emmène au « port ». C’était plutôt bien même si on n’a pas péché de gros poissons. Le soir on rencontre un autre hôte un Néerlandais.
On décide de diner tous ensemble au seul restaurant dans l’immense hôtel Rainforest Ressort.
· Le 11/02/2016 : GAMBOA
Onse lève à 5h25 pour être prêt à observer les oiseaux car c’est au lever du soleil qu’on en observe le plus. Et bingo on a vu de nombreux toucans perruches, perroquets. Vraiment magnifique. Il y avait des oiseaux de partout même avant d’entrer sur le chemin pipeline. Notre ami Néerlandais passionné d’ornithologie s’arrêtait presque à chaque arbre pendant 5 minutes. Passé 9 heures ça devient un peu plus compliqué d’observer les oiseaux mais ça reste incroyable. Il y a pleins d’autres animaux, on a vu des serpents, des minis grenouilles, lézard à collerette, un fourmilier, des singes hurleur, des papillons…
· Le 12/02/2016 : GAMBOA / RETOUR SUR PANAMA CITY
On se lève à 5h30 on dit au revoir à nos amis car ils partent pour la capitale. Nous, nous avons le temps alors on profite encore de l’endroit pour observer les animaux les oiseaux… on ne s’en lasse pas. Mateo A des clients du monde entier qui reviennent chaque année chez lui à Gamboa pour observer les oiseaux. Et je comprends, ça va faire un mois qu’on est rentré et tous les jours j’ai la nostalgie de cet endroit magnifique, je me suis rarement sentie aussi bien à l’étranger. Vers 15 heures nous décidons de partir pour passer notre dernière nuit à la capitale.
· Le 13/02/2016 : AVION PANAMA CITY/ PARIS
· Le 14/02/2016 : AVION PARIS / BASTIA
· Le 22/01/2016 : Avion Paris Panama direct 11h30 (à cause de vents contraires)
On arrive à 22heures à l’hôtel entre 30 et 25 $ en TAXI L’hôtel Milan 57$ (double avec salle de bain) très propre situé dans le centre moderne El cangrejo valeur sûre à presque chaque retour sur Panama city on allait à cet hôtel même sans réservation. En revanche même si ça fait parti du quartier moderne et sûr, il y a pas mal de casino, de touristes et de prostituées.
· Le 23/01/2016 : Départ à 7h pour Boca Chica
Station de bus Albrook. ( taxi 3-4 $ depuis le centre). Il y a des banques a la station de bus on peut retirer des sous. Il faut prendre bus pour David 15$ par personne, il nous a déposé sur la route au croisement pour Boca Chica. Taxi croisement – Boca Chica 10$.
L’hôtel Marina 40$ (double avec salle de bain petit déj 5 $) petite chambre vétuste et vieillotte peu de prise de courant. Salle de bain sale. Accueil +. On se promène sur la petite île en face de Boca Chica où il y a plusieurs longues plages de sable gris-noir;
· Le 24/01/2016 : « sortie en bateau parque national Marino Golfo de Chiriqui » visite d’îles = SOLOY
On avait RDV au niveau du port à 9h pour la sortie bateau qui coûte 130$ on était plusieurs à y aller et ça nous revenait à 20 $ chacun sauf que les autres ne sont pas venus. Donc à deux 130 $ ce n’était pas possible. On s’est rabattus sur Soloy pour visiter un village « traditionnel » et rencontrer des indiens NGABE. On est resté 10 minutes dans le village… ( rien de traditionnel beaucoup d’hommes bourrés).
· Le 25/01/2016 : Départ pour BOQUETE
Boquete : Pour les amoureux de la nature !!! Ville très agréable. Beaucoup de randonnées à faire. Il y a beaucoup d’étrangers surtout des américains. Il fait doux et humide prévoir une petite laine pour le soir bottes pour les randonnées et K way Taxi jusqu’à la route panaméricaine. Puis bus jusqu’à David et David Boquete. Hôtel central Boquete 47$ (chambre double sans salle de bain) accueil + chambre propre et confortable salle de bain a l’extérieur correcte. Nous allons faire une randonnée à la Finca Lindera (11$ l’entrée/per) propriété de café qui fait hôtel aussi mais cher. C’est pas mal on voit beaucoup de papillons, d’oiseaux, et même un petit cervidé. Nous avons le temps de poursuivre avec une autre randonnée qui débute au même endroit que le chemin des quetzals.
· Le 26/01/2016 : BOQUETE/ VOLCANRandonnée « pianista » (je ne me rappelle plus très bien du nom) boue+++ à prévoir BOTTES très belle randonnée on se retrouve dans la jungle par contre on n’a pas été jusqu’au bout trop boueux !
Départ pour volcan un peu long Boquete/David, David/Volcan = 3heures en tout. Volcan : ville sans intérêt. Sauf pour dormir et être proche du parc La Amistad.
L’hôtel Victoria Volcan Chiriqui 39$ (chambre double avec salle de bain) très propre, excentré de la ville +, belle vue sur la montagne+, sécurisé (l’hôtel est entouré de barbelé !!!!) il y a une cuisine à l’extérieur.
· Le 27/01/2016 : PARC LA AMISTAD
Bus volcan/guadalupe (beau petit village+) on passe par Cerro Punta puis taxi 6$ jusqu’à l’entrée du parc, Parc de La Amistad : L’entrée 5$/personne. Il est possible de dormir dans le parc prévoir duvet quand même pour la nuit et de quoi manger. Il y a un garde toute la journée (la nuit je ne sais pas) il va vous expliquer quelle randonnée faire. On a fait deux randonnées plutôt sympas dont une où il y a une magnifique cascade, on peut même s’y baigner.
· Le 28/01/2016 : départ pour SANTA CATALINA
Volcan/David, David/Santiago, Santiago/Sona, Sona/ Santa Catalina faire attention à ce dernier trajet il y a peu de bus je crois que le dernier et à 16h30, Fatiguant…
Santa Catalina : Ville touristique principalement pour le surf, le snorkelling, la plongée et la pêche.
L’hôtel Santa Catalina+++. Tenu par un américain Darcy et son épouse panaméenne. Magnifique rez-de-villa avec 3 chambres doubles, salle de bain à l’extérieur, cuisine à disposition. Vue sur la mer, hamac, transat et accès direct sur la plage. Que du bonheur. 60$. Seul hic pas de connexion WI-FI. Darcy m’a aidé à trouver un club de plongée/snorkelling pour aller à Coïba
· Le 29/01/2016 : Tour à COÏBA
RDV à 7h15 au Panama Dive Centre 100 $ (80$ le tour avec « collation » et « repas » + 20$ pour l’entrée sur l’île) CHER +++ on peut avoir moins cher en allant dans une agence où ils ne proposent pas la plongée. Mais moi je n’ai pas eu le choix car la plupart des agences étaient fermées, ou ne faisaient pas de sortie bateau. On est parti vers 8h15, 1 heure d’attente… Les endroits pour la plongée sont pas mal on s’est arrêtés une première fois sur une île eau turquoise j’ai vu 2 tortues (chance) pas mal de poissons MAIS beaucoup de méduses et autres filaments piquants ça fait trop trop mal quand ça te touche et comme ceux qui font du snorkelling n’avaient pas de combinaison… Bref on se fait la collation qui se résume à UN morceau d’ananas, et de l’eau en gourde non attitrées donc tu ne sais pas si quelqu’un a déjà bu avant toi ou boira après toi (hum échange de salive). Après on est allés vers un autre endroit il y avait un peu de courant, mais plus de gros poissons et un peu corail j’ai eu la chance de voir un petit requin. L’arrivée sur Coïba. L’île, envahie par les bateaux, débarquent pour le déjeuner beaucoup d’Américains (aucune connotation négative c’est juste la réalité) tous leurs transats installés à l’ombre des cocotiers, un buffet à volonté, généreux BBQ, fontaine de vin, fruits à gogo. Et toi tu te pointes comme un clochard avec ton pauvre sandwich aux oignons. Nous sommes restés 45 min, il y a des singes sur l’île.
· Le 30/01/2016 : Départ pour PANAMA CITY pour organiser notre tour à SAN BLAS.
On part tôt pour Panama city, et à Sona il y a un direct pour rejoindre la capitale. Direction Casco Viejo. On arrive début d’après-midi. Visite du Quartier+++.
L’Hôtel Magnolia inn : Chambre 80$. Dortoir 15$. Dortoir grande pièce de 12 lits sans séparations. On voit tout à l’autre bout du dortoir. Fauteuils et tables au milieu d’une couleur peu attrayante. Le ménage n’y est pas fait beaucoup de poussière, les toilettes sont sales (principalement occupées par des jeunes hommes qui ne savent pas se raser proprement). La nuit il y a trop de bruit car boite de nuit juste à côté et gens bourrés qui crient.
L’hôtel nous renseigne sur les différents tours qu’ils peuvent organiser pour San Blas. Nous avons du mal nous faire comprendre, ou mal comprendre quelque chose car on a demandé à faire du snorkelling tous les jours et dormir sur une île Tranquille sans fêtes (ni quoi que ce soit d’autre) Et on s’est retrouvé à faire qu’une sortie sur une île pour snorkelling et après on à séché sur le même caillou pendant 2 jours…bref (pas grave c’était quand même bien)
· Le 31/01/2016 : SAN BLAS
On se lève à 4h30 pour être prêts à 5h. Il faut juste prendre un petit sac à dos et laisser le gros à l’hôtel. On attend le taxi qui n’arrive qu’à 5 h 40 (grrrr) on paye le chauffeur pour le tour à San Blas 440 $ à deux (pour deux nuits). Il nous dépose dans un supermarché ou tout coûte plus cher qu’en France mais étape « nécessaire » au moins pour avoir de quoi boire et grignoter entre les repas. On arrive à Porvenir vers 8h30 on se retrouve plus ou moins bien pris en charge par les guna yala. On monte dans le bateau la mer est un peu déboitée. L’Accueil est froid on nous explique rien du tout. On s’arrête des fois sur des îles pour récupérer un mec ou deux. L’ambiance est particulière. On arrive sur une plage le mec nous explique rien. On descend toute nos affaires croyant qu’on allait y rester pour la nuit. Ne comprenant pas combien de temps on reste on décide au bout d’un moment d’aller se baigner et faire du snorkelling. Magnifique faune et flore sous marine. Mais dommage, on doit déjà repartir on fait des détours, on récupère des gens. On s’arrête sur une île, on ne nous explique toujours rien. On fini par comprendre que c’est pour le repas. Poisson+riz+légumes ce qui sera l’unique plat à chaque repas. L’Endroit est magnifique il y a des étoiles de mer partout dans l’eau. On part sur notre île isla AROMA(là où on dort) nous avons une petite cabana face à la mer. Deux lits séparés, il n’y a pas de sol (sable), le toit est en feuilles de cocotier. Nous ne nous rendrons compte de la présence des CAFARD que la seconde nuit… (et finirons notre nuit dehors sur des hamacs) La douche est un tuyau qui sort de terre, les toilettes se bouchent sans arrêt.
· Le 01/02/2016 : SAN BLASOn se lève à 7h petit déjeuner à 7h30 omelette+pain+café. On ne fera pas d’excursion de la journée car on a le tour EL TRANQUILO. Bref on négociera les masques tubas pour faire du snorkelling. Autour de notre île, il y a beaucoup de choses à voir : Raies léopards, pélicans pécher, des milliers et des milliers de petits poissons. Des juvéniles de poisson coffre, sèches, poisson corail… Le soir au coucher du soleil on a même vu des dauphins à 5 mètres du bord.
· Le 02/02/2016 : SAN BLAS et retour sur le continentTrop de vague pour faire du snorkelling. Après le déjeuner ça se calme on fait un peu de snorkelling. Mais on ne peut pas rester longtemps car on doit se préparer pour partir. Départ à 15h on arrive à panama city le soir on va direct à l’hôtel Milan.
· Le 03/02/2016 : Se rapprocher de PEDASI
On décide de se rendre aux alentours d’El copé pour faire un tour dans le parc national Omar Torrijos. Nous allons jusqu’à Barrigon pour trouver l’auberge Navas… Grosse déception, ils proposent pour 90$ (à deux, 45$ seul) une « chambre » un taudis devrais-je dire, sans salle de bain, juste un lit. Le sol juste du ciment, le mur juste des parpaings, la fenêtre que des toiles d’araignées. Donc on lâche l’affaire on part pour Chiltré 2heures de bus plus tard et on y est. Chiltré : ville animée, belle église on est arrivés juste avant les festivités du Carnaval, vu les préparatifs ça à l’air d’envoyer du lourd. L’hôtel REX 44$ chambre avec salle de bain, propre, climatisation, calme et fleuri et agréable.
· Le 04/02/2016 : PEDASI
Départ pour Pedasi : Chiltré/ Las Tablas, Las Tablas/Pedasi. Pédasi : petit village agréable. L’Hôtel Dona Maria++, l’accueil est chaleureux, calme, il y a un jardin derrière avec hamac, pleins de fleurs, de papillons, d’oiseaux, une bibliothèque, un salon de jardin…Chambre avec salle de bain et climatisation 48 $ propre. Isla Iguana nous déciderons de ne pas y aller car il y avait trop de vagues houle de 2 mètres. Du coup on a profité des plages aux alentours qui sont ordinaires.
· Le 05/02/2016 : SANTA FE
Pedasi/Las Tablas, Las Tablas/Chiltré, Chiltré/Santiago, Santiago/Santa Fé. L’hôtel restaurant Santa Fé situé à l’entrée du village au bord de la route, chambre ordinaire, l’endroit est charment mais bruyant à cause de la route. 27$ chambre double avec salle de bain. On a le temps de se promène. On décide de faire une randonnée qui mène à une cascade (bottes et K-way +++).
· Le 06/02/2016 : SANTA FE
Randonnée El Salto Assez dure très vallonnée, le soleil tape fort, prévoir de l’eau++, attention à ne pas vous tromper de chemin car ce n’est PAS indiqué.
L’hôtel Coffee Montain Inn +++ 70$ chambre double avec salle de bain et petit déjeuné (sur la terrasse). Très propre, au calme, vue sur la montagne, fleuri. PARFAIT. Le soir on fait une sortie avec le gérant de l’hôtel (qui est passionné d’animaux) on voit des grenouilles, caméléons et beaucoup d’insecte. 25$ par personne.
· Le 07/02/2016 : SANTA FE
Randonnée rainforest le village tout au bout c’est Chilagré 2heures. Paysage magnifique, papillons partout. On n’a pas pu finir la randonnée car trop de boue. N’hésitez surtout pas à prendre des bottes et K-way.
· Le 08/02/2016 : CARNAVAL PANAMA CITY
Départ tôt pour Panama City. On avait réservé chez via Monica chez des particuliers. Mais il n’y avait personne grosse arnaque. Une fois de plus Hôtel Milan.
· Le 09/02/2016 : CARNAVAL
On profite du carnaval (sécurisé, policier partout). Et l’après midi on a voulu aller au calme au Parc National Metropolitano où l’on a vu un paresseux.
· Le 10/02/2016 : GAMBOA +++<3<3<3
Notre coup de cœur A moins d’une heure de route de Panama city, un des meilleurs endroits de Panama pour l’observation des oiseaux. Hôtel chez Mateo Sousa je dirais plutôt. 40$ chambre double salle de bain commune. On est accueillis par des retraités à l’air nonchalant, mais finalement ils sont super gentils et attachants. Dans leur magnifique jardin on peut observer des iguanes, pleins d’oiseaux, des papillons et des agoutis (gros rongeur). Il y a également deux petites cabanas avec les sanitaires à l’extérieur. Nous avons dormi dans la maison de maître habitée à l époque par les ingénieurs américains en charge de la construction du canal, en face de chez eux( très bel endroit) . C’est un f3 avec un grand salon rustique mais très agréable et deux chambres de taille moyenne et très propre. La salle de bain est également propre. Les seuls points négatifs c’est le réfrigérateur qui manque et la cafetière.
C’est un petit village où il y a peu d’hôtels, presque aucun magasin et aucun restaurant.
En arrivant à l’hôtel nous faisons connaissance avec notre « colocataire américain » on décide de pêcher sur le canal de panama, c’est Mateo qui nous emmène au « port ». C’était plutôt bien même si on n’a pas péché de gros poissons. Le soir on rencontre un autre hôte un Néerlandais.
On décide de diner tous ensemble au seul restaurant dans l’immense hôtel Rainforest Ressort.· Le 11/02/2016 : GAMBOA
Onse lève à 5h25 pour être prêt à observer les oiseaux car c’est au lever du soleil qu’on en observe le plus. Et bingo on a vu de nombreux toucans perruches, perroquets. Vraiment magnifique. Il y avait des oiseaux de partout même avant d’entrer sur le chemin pipeline. Notre ami Néerlandais passionné d’ornithologie s’arrêtait presque à chaque arbre pendant 5 minutes. Passé 9 heures ça devient un peu plus compliqué d’observer les oiseaux mais ça reste incroyable. Il y a pleins d’autres animaux, on a vu des serpents, des minis grenouilles, lézard à collerette, un fourmilier, des singes hurleur, des papillons…
· Le 12/02/2016 : GAMBOA / RETOUR SUR PANAMA CITYOn se lève à 5h30 on dit au revoir à nos amis car ils partent pour la capitale. Nous, nous avons le temps alors on profite encore de l’endroit pour observer les animaux les oiseaux… on ne s’en lasse pas. Mateo A des clients du monde entier qui reviennent chaque année chez lui à Gamboa pour observer les oiseaux. Et je comprends, ça va faire un mois qu’on est rentré et tous les jours j’ai la nostalgie de cet endroit magnifique, je me suis rarement sentie aussi bien à l’étranger. Vers 15 heures nous décidons de partir pour passer notre dernière nuit à la capitale.
· Le 13/02/2016 : AVION PANAMA CITY/ PARIS
· Le 14/02/2016 : AVION PARIS / BASTIA
Salut à tous,
Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …
1) Nous …
Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).

2) Notre projet …
Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …
Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …
Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).
Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.
Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …
C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.
Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.
Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :
- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane
3) L’organisation et la préparation du voyage
Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.
Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …
La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.
Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)
Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.
Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».
Micy
Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …
1) Nous …
Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).

2) Notre projet …
Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …
Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …
Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).
Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.
Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …
C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.
Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.
Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :
- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane
3) L’organisation et la préparation du voyage
Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.
Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …
La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.
Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)
Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.
Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».
Micy
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Nous voilà de retour…du Panama ! En effet, à la dernière minute, juste avant les vacances, nous avons déniché des billets d’avion très bon marché pour San José (capitale du Costa Rica) d’où nous avons pris l’autobus pour le Panama : six heures de route avant d’arriver à Paso Canoas, ville frontière entre les deux pays. De là, nous avons rejoint la capitale, Panama, une ville pleine de contrastes entre la richesse et la pauvreté, la modernité el la vétusté : gratte-ciels ultramodernes voisinant avec des masures délabrées autobus dernière génération, avec carte à puce, faisant concurrence aux « diables rouges », vieux coucous bariolés et ruisselant de lumières électriques hôtels de luxe au pied desquels vivent et dorment d’innombrables mendiants et clochards de tout poil. Le contraste est saisissant ! Même chose en ce qui concerne la population: noirs, blancs, indiens, européens, américains, tout est mélangé… La ville moderne est, comme New York, faite pour les voitures : je devais envoyer un paquet recommandé au Mexique, et il nous a fallu déambuler plusieurs heures durant entre les gratte-ciels, avant de trouver les bureaux de la compagnie DHL. La vieille ville, par contre, a plus de cachet, même si c’est le charme des ruines : les gens habitent dans de véritables taudis, il y a des fauteuils sur les trottoirs, les pédicures exercent en pleine rue… on se serait cru à Dehli. Nous avons mangé dans ce qui ressemblait à un restaurant, et à peine avions-nous fini de nous alimenter qu’un mendiant est entré et, sous nos yeux ébahis, a dérobé nos carcasses de poulet qu’il a soigneusement emballées dans un sac en plastique… sans proférer un seul mot ! Étranges coutumes… Ce monsieur agissait-il sous l’emprise de la faim … la sienne ou celle de ses chiens ? À moins qu’il ne se consacre à l’élevage des vautours, qui abondent sur les toits de la capitale…
Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.
Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.
Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »
– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.
Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.
– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !
Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !
Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.
[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.
Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.
Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »
– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.
Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.
– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !
Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !
Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.
[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
Bonjour,
De retour de Colombie , ci-dessous un compte rendu axé sur des DETAILS PRATIQUES...donc des chiffres actualisés (mon voyage s'est déroulé du 11.11 au 09.12.2018).
Je voyage seul et j'y suis habitué. Après le Pérou et l'Equateur, j'ai apprécié ce pays injustement oublié par de nombreux voyageurs....les clichés ont la vie dure !!. J'ai 70 ans, je suis un sportif, bon marcheur en montagne et aussi en ville. Je m'exprime correctement en espagnol (ce qui est une condition sine qua non pour voyager seul en Amérique du Sud me semble t-il) et j'adore le contact humain. Donc la Colombie répondait parfaitement à mes objectifs.
DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA
Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.
LUNDI 12.11 : BOGOTA
Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA
Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.
MERCREDI 14.11 : BOGOTA
Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.
JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA
A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !
VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA
Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !
SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA
Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.
DIMANCHE 18.11 : SALENTO
Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !
LUNDI 19.11 : SALENTO
Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.
MARDI 20.11 : SALENTO
Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..
MERCREDI 21.11 : SALENTO
Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…
JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES
Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.
VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN
Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!
SAMEDI 24.11 : MEDELLIN
Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.
DIMANCHE 25.11 : GUATAPE
PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.
LUNDI 26.11 : MEDELLIN
Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !
MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA
Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide
MERCREDI28.11 : SANTA MARTA
Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.
JEUDI 29.11 : MINCA
Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.
VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA
Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.
SAMEDI 01.12 GUAJIRA :
Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!
DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA
8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….
LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :
Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.
MARDI 04.12 : CARTAGENA
C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.
MERCREDI 05.12 : CARTAGENA
Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.
JEUDI 06.12 : CARTAGENA
C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !
VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA
Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.
SAMEDI 08.12 : BOGOTA
Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..
DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX
Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA
Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.
LUNDI 12.11 : BOGOTA
Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA
Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.
MERCREDI 14.11 : BOGOTA
Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.
JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA
A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !
VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA
Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !
SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA
Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.
DIMANCHE 18.11 : SALENTO
Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !
LUNDI 19.11 : SALENTO
Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.
MARDI 20.11 : SALENTO
Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..
MERCREDI 21.11 : SALENTO
Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…
JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES
Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.
VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN
Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!
SAMEDI 24.11 : MEDELLIN
Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.
DIMANCHE 25.11 : GUATAPE
PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.
LUNDI 26.11 : MEDELLIN
Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !
MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA
Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide
MERCREDI28.11 : SANTA MARTA
Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.
JEUDI 29.11 : MINCA
Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.
VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA
Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.
SAMEDI 01.12 GUAJIRA :
Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!
DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA
8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….
LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :
Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.
MARDI 04.12 : CARTAGENA
C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.
MERCREDI 05.12 : CARTAGENA
Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.
JEUDI 06.12 : CARTAGENA
C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !
VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA
Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.
SAMEDI 08.12 : BOGOTA
Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..
DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX
Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
De retour du Panama…
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Voyage au Panama du 10 janvier au 17 mai 2013.
Jour 1 : 10 janvier 2013.
Tout se déroula à merveille. Nous avons payé $650.00 (en dollars canadiens) par personne avec American Airlines. Cette compagnie offrait le tarif le moins onéreux à la date à laquelle nous avons fait notre réservation avec Expedia soit vers octobre 2012. Le départ de l’aéroport Trudeau de Montréal fut à l’heure prévue soit vers 6h30. Une escale à Miami et notre arrivée a Panama city à 15h05 comme prévue. Un point positif avec American Airlines est que vous pouvez choisir vos sièges directement sur leur site après avoir fait votre réservation. Plus vous réservez tôt plus vous avez de choix bien entendu. Notez que vous devez débourser pour vos repas avec American Airlines. Nous avions réservé au préalable avec un site très connu pour les Hostels, 3 nuits au Residencial Cibeles de Panama city, un petit hôtel charmant que nous recommandons fortement. Nous y sommes finalement demeurés pour 9 nuits.
Nous étions dans notre chambre autour de 16h15. Le Residencial Cibeles offre le service de navette gratuite ce qui est un gros atout car un taxi coûte 25 dollars selon mes sources sûres. La durée du trajet de l’aéroport à notre hôtel dans le quartier Calidonia fut d’approximativement 30 minutes. Nous revenons d'une aventure fabuleuse de 14 jours dans le magnifique Darien.
Nous partons ce matin pour découvrir la partie ouest du pays.
Notre voyage débuta ainsi et se poursuit toujours aussi agréablement en date du 3 février 2013.
À suivre………….
Jour 1 : 10 janvier 2013.
Tout se déroula à merveille. Nous avons payé $650.00 (en dollars canadiens) par personne avec American Airlines. Cette compagnie offrait le tarif le moins onéreux à la date à laquelle nous avons fait notre réservation avec Expedia soit vers octobre 2012. Le départ de l’aéroport Trudeau de Montréal fut à l’heure prévue soit vers 6h30. Une escale à Miami et notre arrivée a Panama city à 15h05 comme prévue. Un point positif avec American Airlines est que vous pouvez choisir vos sièges directement sur leur site après avoir fait votre réservation. Plus vous réservez tôt plus vous avez de choix bien entendu. Notez que vous devez débourser pour vos repas avec American Airlines. Nous avions réservé au préalable avec un site très connu pour les Hostels, 3 nuits au Residencial Cibeles de Panama city, un petit hôtel charmant que nous recommandons fortement. Nous y sommes finalement demeurés pour 9 nuits.
Nous étions dans notre chambre autour de 16h15. Le Residencial Cibeles offre le service de navette gratuite ce qui est un gros atout car un taxi coûte 25 dollars selon mes sources sûres. La durée du trajet de l’aéroport à notre hôtel dans le quartier Calidonia fut d’approximativement 30 minutes. Nous revenons d'une aventure fabuleuse de 14 jours dans le magnifique Darien.
Nous partons ce matin pour découvrir la partie ouest du pays.
Notre voyage débuta ainsi et se poursuit toujours aussi agréablement en date du 3 février 2013.
À suivre………….
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée.
Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
PANAMA – mars/avril 2016
Petit circuit en 1 semaine : Panama City – Colon – Portobelo – Panama City – Anton Valle – Panama City
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le dollar US - début 2016, 1€ = 1$ après frais de change
Indicatif téléphonique : 507
Décalage horaire : - 7h / France en été
Dépenses : Environ 300 $ pour logement + nourriture + visites + transport pour 1 semaine
Coût d'un trajet bus ou métro : 0,35 $
lundi 28 mars:LYON - PANAMApar Francfortavec Lufthansa
Après avoir laissé ma voiture sur le parking de Travelercar proche de St Exupéry (parking gratuit), leur navette me dépose au Terminal pour enregistrement de mon bagage en soute (18kg) et passage au contrôle de police vers 5h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement mais à cette heure, il n'y a pas de monde ! L'hôtesse du comptoir me dit qu'elle ne voyait pas souvent cette destination ! Décollage à l'heure. 3h d’escale à Francfort ; arrivée à Panama Tocumen International Airport (PTY) le même jour à 16h40 soit 12h d'avion sans escale ! (assez fatiguant). Je rencontre un touriste parisien qui vient 2 fois/an au Panama (San Blas) pour faire du bateau. Après 15mn d'attente pour les bagages + 15mn pour le passage aux rayons + 15mn d'attente pour 1 taxi, on en partagera un avec une 3ème personne pour aller au centre ville (10 $ chacun). J'avais réservé avec booking.com une chambre chez « Via Monica » Av. Manuel Espinosa Batista, proche de la station de métro « Iglesia del Carmen » qui s'avère très difficile à trouver (le taxi ne connait pas et pour cause car il s'agit d'une chambre située au 3ème étage d'un immeuble sans indication de nom!). Je fais téléphoner quelqu'un au pied de l'immeuble au N° indiqué sur ma réservation et on vient me chercher à l'entrée de cet immeuble. En fait, il y a plusieurs chambres en location dans ce grand appartement avec cuisine commune (frigo, micro-ondes, machine à laver, ...), salon, 2 salles de bains avec baignoire et douche. La mienne est petite mais avec douche et WC à l'intérieur. Le Wifi marche bien et heureusement car après discussion avec le touriste du taxi, je lui ai dit qu'au retour France je passais par une escale à Miami sans avoir demandé une « autorisation de voyage électronique : ESTA » (c'était pourtant bien indiqué sur ma réservation faite avec Edreams !). Je fais donc ma demande et paiement par CB (14 $ sur internet ce soir même). Je ne mangerai pas car nous avons eu 3 repas dans l'avion! Je me couche à 22h30 ce qui fait 5h30 en France donc 24h après mon départ mais je n'ai pas trop sommeil.
mardi 29 mars:PANAMA City – Miraflores – et visite des quartiers de PANAMA City
Petit déjeuner pris en ville vers 7h (peu de resto ouverts à cette heure!). Je prends le métro pour Albrook et suis obligé d'acheter une carte « Métro-Bus » à 2$ + 2$ de recharge. C'est une immense gare de bus pour toutes les destinations je demande celui qui s'arrête aux écluses de Miraflores (porte 64 au fond de la gare). Visite du musée (15$), photos de cette énorme écluse puis retour en bus à Albrook + métro jusqu'à la place « 5 de Mayo » où il y a un grand marché, des rues piétonnes avec pleins de magasins, ... très animés. Taxi pour aller dans le quartier « casco viejo » (3$). Visite de ce vieux quartier et recherche d'un hôtel pour samedi prochain mais ceux dans mes prix sont tous pleins ! Je fais une longue balade le long du « malecon » puis je recherche encore un hôtel dont une agence m'a indiqué l'adresse mais il est aussi complet pour ce samedi ainsi que 3 autres à côté. Je réserve donc chez « Via Monica » pour la même chambre si possible : on me dit ok.
mercredi 30 mars: PANAMA City – COLON- PORTOBELO
Taxi à 6h10 pour aller à la gare de Corozal (4$) - un peu avant Miraflores - afin de prendre le train de 7h pour COLON. Il est 6h30 et la gare est fermée ; elle n'ouvre qu'à 7h pour le départ du train à 7h15 (25$ le billet aller ! Très cher, mais c'est un wagon panoramique de luxe dans lequel on a droit à 1 café (un groupe de touriste a même droit à 1 petit déjeuner complet !). Nota : Il y a d'autres wagons normaux pour les locaux je pense et qui pourraient faire l'affaire pour un touriste comme moi ! La plupart sont vides. Après 1 heure de trajet, je prends un taxi (2$) pour aller à la gare routière qui se trouve en fait à côté mais je ne le savais pas et comme j'ai lu beaucoup de choses sur Colon (ville dangereuse, ne se déplacer qu'en taxi, ...). Le prochain bus pour Portobelo (2,74 $) part dans 20mn. Trajet 1h30. Je vais voir s'il y a des chambres de libres chez « Captain Jack » mais il ne reste que des dortoirs et 1 chambre à 30 $ mais ce monsieur (canadien installé ici depuis plusieurs années) m'en propose une dans sa maison en bas et au bout du village à l'Est pour 20 $ (WC et douche froide commune). Il fait très chaud car la chambre est sous un toit de tôle ! Je prends d'ailleurs tout de suite une douche froide pour me rafraîchir et vais déjeuner chez « IDA » en face le MiniSuper Andy et derrière l'arrêt de bus pour Colon (poulet + riz + haricots noirs + salade + coca : très bon pour 6,50 $) Balade dans le village et recherche de l'arrêt de bus + horaires pour « Isla Grande » ; il y a beaucoup de noirs à Portobelo ainsi que beaucoup d'enfants (et écoliers) dans les rues. Il fait 31°C dans l'après midi. Après une nouvelle douche froide, je vais dîner chez « Rico Rico » : bien (8 $ avec 1 bière). J'achète 1 paquet de gâteau pour le déjeuner des jours suivants au cas où... Des jeunes jouent au basket sur le terrain du centre ville
jeudi 31 mars:PORTOBELO - PANAMA City - El Valle de Anton
Levé 6h pour attendre le 1ier bus pour « Isla Grande » qui doit passer vers 7h (personne n'a pu me dire!). Captain Jack m'a simplement dit de me mettre au bord de la route et de faire signe quand un bus passerai et de demander la destination, mais après 2h d'attente, 8 bus sont passés sans vouloir s'arrêter, 2 se sont arrêtés mais n'allaient pas à « Isla Grande » ou n'ont pas voulu me prendre ?! Je décide donc de supprimer cette partie de visite que je souhaitais faire ce matin et de repartir directement pour Panama et la Vallée d'Anton. Je prends donc le bus de 9h (il y en a toutes les heures) pour Panama City avec changement à Sabanitas (attention, il y en a qui vont sur Colon à cette bifurcation !). 2$ pour Sabanitas, puis 2$ pour Albrook et 4,25 $ pour El Vallee de Anton (minibus de 25 places départ 12h10 d'Albrook). 3H 10 de route. Arrêt du bus à l'hostal BODHI (rue principale, tél 908-7120)que j'avais noté dans mes recherches sur les forums (35 $ la chambre avec petit déjeuner et SDB commune). Il y a aussi une grande cuisine avec table et chaises, frigo commun et WIFI inclus. Je resterai 2 nuits. Vers 16h30, je commence une ballade de 2h (à la fraîche et juste avant la nuit qui tombe à 19h !) jusqu'à Chorro Las Mozas où il y a plusieurs petites cascades mais aucun touriste à cette heure (d'ailleurs ce lieu ferme à 17h ce qui évite de payer l'entrée car on peut se baigner et pique niquer).
Dîner chez « Los Hermanos », Avenue Central (Poulet+Riz+légumes pour 6$) à 20h.
vendredi 1ier avril:El Valle de Anton
Petit déjeuner à 7h45 (thé + 2 pancake avec miel). Je loue un vélo à 8h30 pour aller côté Est de la ville à « La India Dormida » (1$ l'entrée pour les retraité à Piedra Pintada) : 2h de marche A/R assez difficile et mal fléchée pour arriver à un point de vue pas super ! Je reprends le vélo pour aller côté Ouest voir les arbres à troncs carrés. Il faut entrer et payer le droit de visite (2 $) à l'hôtel Campestre qui nous ouvre un portillon cadenassé. (Il est vrai, comme je l'avais lu, qu'il est possible de passer sans payer par derrière, par la route qui monte derrière l'hôtel, mais je n'ai pas vu l'endroit du passage?) ; car ça ne vaut pas les 2$ à mon avis : je n'ai vu qu 'un arbre à tronc carré dans ce bois après 40 mn de marche A/R ! A 13h, je rendrai le vélo (6 $ pour la 1/2 journée), après avoir été acheter sur le marché : 2 tomates, 3 bananes, 1 tranche d'ananas, 1 côtelette de porc cuite, 1 boisson et 1 portion de frite à côté de l'hostal BODHI. Tout cela fera mon déjeuner d'aujourd'hui dans la cuisine commune. Comme hier, j'attendrai 16h qu'il fasse moins chaud pour prendre un bus en face le marché sur le parking de la station d'essence, direction « La Mesa » pour aller à un autre « mirador » (point de vue sur la ville) mais l'entrée du parcours est fermée à 17h par un portillon cadenassé et je ne veux pas m'aventurer pour 2 à 3h de marche maintenant (d'après la doc fournie par mon hôtel). Je monterai donc par la route sur 500m environ pour apercevoir quelques points de vue avant de faire signe à un bus qui redescendait pour rejoindre la ville. A 19h30, je prenais une douche (trop chaude pour moi et pas pu la régler). Je vais dîner chez « Terre et Mer » (spaghetti bolognaise à 7 $ mais pas top : viande pas fraîche !)
samedi 2 avril:El Valle de Anton - PANAMA City
Levé 6h pour une marche matinale à 6h30 vers « Cerro Cariguana » (des agences organisent un tour pour voir le lever de soleil – sunset - mais avec un départ vers 4h30 du matin!). 2H de montée difficile pour arriver au sommet où la vue est plus jolie que les autres faites ici ces 2 derniers jours. 1H de descente, douche à l'hôtel et petit déjeuner que je n'avais pas pris avant de partir car fermé. Départ en minibus 26 places pour PANAMA City à 11h10 (4,10 $). Arrivée 13h30 à Albrook + métro jusqu'à la station « Iglesia del Carmen » à 5 mn de l'hôtel « Via Monica ». Il y a eu mésentente sur la date de réservation que j'avais demandée ; la chambre prévue est occupée mais on m'en donne une autre plus grande pour le même prix (27 $ sans petit déjeuner). Dans l'après midi, je fais quelques magasins pour voir les prix des appareils photos, clés USB, ... car j'avais lu que les prix étaient moins chers au Panama qu'en France, surtout à Colon (zone libre) mais en fait je n'ai rien vu d'intéressant dans ces villes. Balade avenue Balboa le long du Pacifique et retour dans ma chambre à 18h. A Panama, il fait plus chaud qu'à Anton. Dîner dans un Subway et retour 21h
dimanche 3 avril:PANAMA City et départ pour CUBA
Levé 4h30 pour départ 5h15 en taxi trouvé à 100m de l'hôtel pour aller à l'arrêt de bus av Balboa direction l'aéroport mais la route est barrée. Il me laisse à une grande station de bus proche de Iglesia Carmen. Je termine ma carte de Bus avec -0,20 $. Un bus pour Tocumen Airport part à 5h30 porte 0 (le coût est très intéressant puisque c'est 10 fois moins cher que le taxi mais il faut 1h ! pas gênant puisque j'ai le temps). Arrivée 6h30 ; il faut compter 15mn de marche de l'arrêt de bus pour arriver dans le hall départ. Je dois faire 30mn de queue pour l'enregistrement de ma valise chez COPA Airline. A 7h30, passage à l'immigration. Encore 1h d'attente dans cet aéroport dans lequel il n'y a pas beaucoup de magasins pour finir ma petite monnaie en $ ! Porte 9, pour l'embarquement, je constate que les gens présentent déjà leur passeport et leur carte d'embarquement ?! Je fais donc pareil. On me demande aussi la « carte de Tourisme » (acheté sur Internet) pour Cuba.
Mes impressions sur ce séjour : - Rien de bien intéressant à voir dans cette partie du pays
Petit circuit en 1 semaine : Panama City – Colon – Portobelo – Panama City – Anton Valle – Panama City
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le dollar US - début 2016, 1€ = 1$ après frais de change
Indicatif téléphonique : 507
Décalage horaire : - 7h / France en été
Dépenses : Environ 300 $ pour logement + nourriture + visites + transport pour 1 semaine
Coût d'un trajet bus ou métro : 0,35 $
lundi 28 mars:LYON - PANAMApar Francfortavec Lufthansa
Après avoir laissé ma voiture sur le parking de Travelercar proche de St Exupéry (parking gratuit), leur navette me dépose au Terminal pour enregistrement de mon bagage en soute (18kg) et passage au contrôle de police vers 5h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement mais à cette heure, il n'y a pas de monde ! L'hôtesse du comptoir me dit qu'elle ne voyait pas souvent cette destination ! Décollage à l'heure. 3h d’escale à Francfort ; arrivée à Panama Tocumen International Airport (PTY) le même jour à 16h40 soit 12h d'avion sans escale ! (assez fatiguant). Je rencontre un touriste parisien qui vient 2 fois/an au Panama (San Blas) pour faire du bateau. Après 15mn d'attente pour les bagages + 15mn pour le passage aux rayons + 15mn d'attente pour 1 taxi, on en partagera un avec une 3ème personne pour aller au centre ville (10 $ chacun). J'avais réservé avec booking.com une chambre chez « Via Monica » Av. Manuel Espinosa Batista, proche de la station de métro « Iglesia del Carmen » qui s'avère très difficile à trouver (le taxi ne connait pas et pour cause car il s'agit d'une chambre située au 3ème étage d'un immeuble sans indication de nom!). Je fais téléphoner quelqu'un au pied de l'immeuble au N° indiqué sur ma réservation et on vient me chercher à l'entrée de cet immeuble. En fait, il y a plusieurs chambres en location dans ce grand appartement avec cuisine commune (frigo, micro-ondes, machine à laver, ...), salon, 2 salles de bains avec baignoire et douche. La mienne est petite mais avec douche et WC à l'intérieur. Le Wifi marche bien et heureusement car après discussion avec le touriste du taxi, je lui ai dit qu'au retour France je passais par une escale à Miami sans avoir demandé une « autorisation de voyage électronique : ESTA » (c'était pourtant bien indiqué sur ma réservation faite avec Edreams !). Je fais donc ma demande et paiement par CB (14 $ sur internet ce soir même). Je ne mangerai pas car nous avons eu 3 repas dans l'avion! Je me couche à 22h30 ce qui fait 5h30 en France donc 24h après mon départ mais je n'ai pas trop sommeil.
mardi 29 mars:PANAMA City – Miraflores – et visite des quartiers de PANAMA City
Petit déjeuner pris en ville vers 7h (peu de resto ouverts à cette heure!). Je prends le métro pour Albrook et suis obligé d'acheter une carte « Métro-Bus » à 2$ + 2$ de recharge. C'est une immense gare de bus pour toutes les destinations je demande celui qui s'arrête aux écluses de Miraflores (porte 64 au fond de la gare). Visite du musée (15$), photos de cette énorme écluse puis retour en bus à Albrook + métro jusqu'à la place « 5 de Mayo » où il y a un grand marché, des rues piétonnes avec pleins de magasins, ... très animés. Taxi pour aller dans le quartier « casco viejo » (3$). Visite de ce vieux quartier et recherche d'un hôtel pour samedi prochain mais ceux dans mes prix sont tous pleins ! Je fais une longue balade le long du « malecon » puis je recherche encore un hôtel dont une agence m'a indiqué l'adresse mais il est aussi complet pour ce samedi ainsi que 3 autres à côté. Je réserve donc chez « Via Monica » pour la même chambre si possible : on me dit ok.
mercredi 30 mars: PANAMA City – COLON- PORTOBELO
Taxi à 6h10 pour aller à la gare de Corozal (4$) - un peu avant Miraflores - afin de prendre le train de 7h pour COLON. Il est 6h30 et la gare est fermée ; elle n'ouvre qu'à 7h pour le départ du train à 7h15 (25$ le billet aller ! Très cher, mais c'est un wagon panoramique de luxe dans lequel on a droit à 1 café (un groupe de touriste a même droit à 1 petit déjeuner complet !). Nota : Il y a d'autres wagons normaux pour les locaux je pense et qui pourraient faire l'affaire pour un touriste comme moi ! La plupart sont vides. Après 1 heure de trajet, je prends un taxi (2$) pour aller à la gare routière qui se trouve en fait à côté mais je ne le savais pas et comme j'ai lu beaucoup de choses sur Colon (ville dangereuse, ne se déplacer qu'en taxi, ...). Le prochain bus pour Portobelo (2,74 $) part dans 20mn. Trajet 1h30. Je vais voir s'il y a des chambres de libres chez « Captain Jack » mais il ne reste que des dortoirs et 1 chambre à 30 $ mais ce monsieur (canadien installé ici depuis plusieurs années) m'en propose une dans sa maison en bas et au bout du village à l'Est pour 20 $ (WC et douche froide commune). Il fait très chaud car la chambre est sous un toit de tôle ! Je prends d'ailleurs tout de suite une douche froide pour me rafraîchir et vais déjeuner chez « IDA » en face le MiniSuper Andy et derrière l'arrêt de bus pour Colon (poulet + riz + haricots noirs + salade + coca : très bon pour 6,50 $) Balade dans le village et recherche de l'arrêt de bus + horaires pour « Isla Grande » ; il y a beaucoup de noirs à Portobelo ainsi que beaucoup d'enfants (et écoliers) dans les rues. Il fait 31°C dans l'après midi. Après une nouvelle douche froide, je vais dîner chez « Rico Rico » : bien (8 $ avec 1 bière). J'achète 1 paquet de gâteau pour le déjeuner des jours suivants au cas où... Des jeunes jouent au basket sur le terrain du centre ville
jeudi 31 mars:PORTOBELO - PANAMA City - El Valle de Anton
Levé 6h pour attendre le 1ier bus pour « Isla Grande » qui doit passer vers 7h (personne n'a pu me dire!). Captain Jack m'a simplement dit de me mettre au bord de la route et de faire signe quand un bus passerai et de demander la destination, mais après 2h d'attente, 8 bus sont passés sans vouloir s'arrêter, 2 se sont arrêtés mais n'allaient pas à « Isla Grande » ou n'ont pas voulu me prendre ?! Je décide donc de supprimer cette partie de visite que je souhaitais faire ce matin et de repartir directement pour Panama et la Vallée d'Anton. Je prends donc le bus de 9h (il y en a toutes les heures) pour Panama City avec changement à Sabanitas (attention, il y en a qui vont sur Colon à cette bifurcation !). 2$ pour Sabanitas, puis 2$ pour Albrook et 4,25 $ pour El Vallee de Anton (minibus de 25 places départ 12h10 d'Albrook). 3H 10 de route. Arrêt du bus à l'hostal BODHI (rue principale, tél 908-7120)que j'avais noté dans mes recherches sur les forums (35 $ la chambre avec petit déjeuner et SDB commune). Il y a aussi une grande cuisine avec table et chaises, frigo commun et WIFI inclus. Je resterai 2 nuits. Vers 16h30, je commence une ballade de 2h (à la fraîche et juste avant la nuit qui tombe à 19h !) jusqu'à Chorro Las Mozas où il y a plusieurs petites cascades mais aucun touriste à cette heure (d'ailleurs ce lieu ferme à 17h ce qui évite de payer l'entrée car on peut se baigner et pique niquer).
Dîner chez « Los Hermanos », Avenue Central (Poulet+Riz+légumes pour 6$) à 20h.
vendredi 1ier avril:El Valle de Anton
Petit déjeuner à 7h45 (thé + 2 pancake avec miel). Je loue un vélo à 8h30 pour aller côté Est de la ville à « La India Dormida » (1$ l'entrée pour les retraité à Piedra Pintada) : 2h de marche A/R assez difficile et mal fléchée pour arriver à un point de vue pas super ! Je reprends le vélo pour aller côté Ouest voir les arbres à troncs carrés. Il faut entrer et payer le droit de visite (2 $) à l'hôtel Campestre qui nous ouvre un portillon cadenassé. (Il est vrai, comme je l'avais lu, qu'il est possible de passer sans payer par derrière, par la route qui monte derrière l'hôtel, mais je n'ai pas vu l'endroit du passage?) ; car ça ne vaut pas les 2$ à mon avis : je n'ai vu qu 'un arbre à tronc carré dans ce bois après 40 mn de marche A/R ! A 13h, je rendrai le vélo (6 $ pour la 1/2 journée), après avoir été acheter sur le marché : 2 tomates, 3 bananes, 1 tranche d'ananas, 1 côtelette de porc cuite, 1 boisson et 1 portion de frite à côté de l'hostal BODHI. Tout cela fera mon déjeuner d'aujourd'hui dans la cuisine commune. Comme hier, j'attendrai 16h qu'il fasse moins chaud pour prendre un bus en face le marché sur le parking de la station d'essence, direction « La Mesa » pour aller à un autre « mirador » (point de vue sur la ville) mais l'entrée du parcours est fermée à 17h par un portillon cadenassé et je ne veux pas m'aventurer pour 2 à 3h de marche maintenant (d'après la doc fournie par mon hôtel). Je monterai donc par la route sur 500m environ pour apercevoir quelques points de vue avant de faire signe à un bus qui redescendait pour rejoindre la ville. A 19h30, je prenais une douche (trop chaude pour moi et pas pu la régler). Je vais dîner chez « Terre et Mer » (spaghetti bolognaise à 7 $ mais pas top : viande pas fraîche !)
samedi 2 avril:El Valle de Anton - PANAMA City
Levé 6h pour une marche matinale à 6h30 vers « Cerro Cariguana » (des agences organisent un tour pour voir le lever de soleil – sunset - mais avec un départ vers 4h30 du matin!). 2H de montée difficile pour arriver au sommet où la vue est plus jolie que les autres faites ici ces 2 derniers jours. 1H de descente, douche à l'hôtel et petit déjeuner que je n'avais pas pris avant de partir car fermé. Départ en minibus 26 places pour PANAMA City à 11h10 (4,10 $). Arrivée 13h30 à Albrook + métro jusqu'à la station « Iglesia del Carmen » à 5 mn de l'hôtel « Via Monica ». Il y a eu mésentente sur la date de réservation que j'avais demandée ; la chambre prévue est occupée mais on m'en donne une autre plus grande pour le même prix (27 $ sans petit déjeuner). Dans l'après midi, je fais quelques magasins pour voir les prix des appareils photos, clés USB, ... car j'avais lu que les prix étaient moins chers au Panama qu'en France, surtout à Colon (zone libre) mais en fait je n'ai rien vu d'intéressant dans ces villes. Balade avenue Balboa le long du Pacifique et retour dans ma chambre à 18h. A Panama, il fait plus chaud qu'à Anton. Dîner dans un Subway et retour 21h
dimanche 3 avril:PANAMA City et départ pour CUBA
Levé 4h30 pour départ 5h15 en taxi trouvé à 100m de l'hôtel pour aller à l'arrêt de bus av Balboa direction l'aéroport mais la route est barrée. Il me laisse à une grande station de bus proche de Iglesia Carmen. Je termine ma carte de Bus avec -0,20 $. Un bus pour Tocumen Airport part à 5h30 porte 0 (le coût est très intéressant puisque c'est 10 fois moins cher que le taxi mais il faut 1h ! pas gênant puisque j'ai le temps). Arrivée 6h30 ; il faut compter 15mn de marche de l'arrêt de bus pour arriver dans le hall départ. Je dois faire 30mn de queue pour l'enregistrement de ma valise chez COPA Airline. A 7h30, passage à l'immigration. Encore 1h d'attente dans cet aéroport dans lequel il n'y a pas beaucoup de magasins pour finir ma petite monnaie en $ ! Porte 9, pour l'embarquement, je constate que les gens présentent déjà leur passeport et leur carte d'embarquement ?! Je fais donc pareil. On me demande aussi la « carte de Tourisme » (acheté sur Internet) pour Cuba.
Mes impressions sur ce séjour : - Rien de bien intéressant à voir dans cette partie du pays
Je viens souvent sur ce forum essentiellement pour piocher des infos pour nos vacances ou week-end et j'ai souhaité partager avec vous notre voyage plongée au Panama avec ce compte-rendus.
Nous étions 4: 2 amies: Michèle et Dorothée, mon compagnon: Cédric et moi-même.
Certains d'entre nous avaient déjà plongée en Guadeloupe, Martinique, Mexique (Playa Del Carmen et La Paz).
J'avais pensé partir au Belize, ou au Honduras, mais le choix s'est arrêté sur le Panama.
Le séjour a été partagé entre la Costa Arriba sur la mer des Caraïbes (7 nuits à Puerto Lindo à côté de Portobelo) et la côte Pacifique vers le très réputé spot de surf de Santa Catalina (5 nuits) et la fameuse île de Coiba (faisant souvent partie du trajet pour les chanceux qui vont plonger aux Cocos). Et 2 nuits à Panama City : au début et à la fin du séjour.
Pour les nuits à Panama City et à Puerto Lindo nous sommes passé en direct. Par contre pour Santa Catalina et la location de voiture, nous sommes passé par un tour opérator Toulousain spécialiste des voyages plongées.
Jour 1: Nous sommes donc partis 2 semaines sur un vol direct Paris- Panama City. Nous partons de Paris à 13h50, sous un ciel bleu avec une température extérieure de 8°c. Le vol dure 11h. Nous arrivons sur l'aéroport de Tocumen avec un peu d'avance, du coup nous devons patienter car le point de parking n'est pas prêt!!!! ce n'est pas grave nous sommes en vacances!!!
Au passage des douanes, nos empreintes digitales sont prisent ainsi qu'une photo... forcément sans sourire!! Récupération des bagages et direction la location de voiture. Nous oublions les chariots pour nos bagages qui sont en locations à 3$. Notre toyota Fortuner est pile la taille dont nous avons besoin pour ranger tous nos sacs.
C'est Dorothée qui conduit la 1ere: voiture énorme, boite automatique, vitres sur-teintées que nous nous empressons de baisser pour voir et faciliter la conduite. Il fait nuit et avec les vitres teintées, la conduite n'est vraiment pas évidente. Surtout que les panaméens n'ont pas l'air de connaître le clignotant mais plus le klaxon. Heureusement, ils ne roulent pas vite!! Nous avions téléchargé en France, une carte du Panama avec l'application gratuite Maps.me pour avoir un GPS sans passer par internet. Cette application est vraiment une réussite.
L'arrivée sur Panama City de nuit est vraiment superbe avec tous ces buildings éclairés et ce reflétant dans la baie. Nous trouvons la rue, où nous avions réservé une chambre pour nous 4 sur le site Air BnB, mais pas la maison!!! Après un appel à notre contact, nous trouvons la maison, nous nous enregistrons et direction le dodo. Nous coupons la clim afin de ne pas compromettre nos futurs plongées. La journée a vraiment été longue. La chaleur n'arrangeant rien.
Jour 2 Grâce au décalage horaire, nous sommes réveillé assez tôt. 7h30, nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse en bordure d'un jardin et donnons rendez-vous à Mariela pour dans 15 jours. Après avoir rechargé tous nos sacs, nous reprenons la route direction Puerto-Lindo. Nous loupons la sortie sur la transisthmique et faisons demi-tour à Colon avant de continuer en longeant la mer jusqu'à Puerto-Lindo. Faisons un petit arrêt photo, nous nous extasions devant les fourmis qui transportent d’énorme morceaux de feuilles jusqu'à leur fourmilière. Un panneau annonçant le Panama Reef Divers nous accueille à l'entrée du village.
Dernier virage à gauche, déverrouillage des portes et nous voilà arrivé après 3h de route. Névine et Franck nous accueille, nous déchargeons nos sacs et …. reprenons la route, et oui, il est encore tôt et nous souhaitons allez voir le fameux Canal de Panama, la suite du séjour ne nous en laissera pas le temps. Nous nous arrêtons chez Lionel, un français qui tient une pizzeria afin de grignoter quelque chose rapidement à midi. Nous arrivons aux écluses de Gatun en traversant le chantier d’agrandissement du canal. Nous y passons plus de 1h30 à regarder les cargos, vrachiers et autres embarcations passer lentement aux grès des ouvertures et fermetures des écluses. Faisons signes aux équipages. Et essayant de comprendre le fonctionnement. Les écluses se remplissent et se vident rapidement, il y a très peu de monde dans la terrasse d’observation. Pour 5 $, cela vaut vraiment le coup.
Nous rentrons à Puerto Lindo, Franck nous présente le centre et l'organisation pour les prochains jours. En raison d'un coup de vent annoncé dans quelques jours nous groupons les 3 jours de plongées pour avoir les 3 jours de libres en fin de séjour et ne pas être gêné par le mauvais temps. Avec Michèle et Cédric, (Dorothée ayant préféré se reposer) nous dînons chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo, les assiettes sont vraiment copieuses.
Demain nous sauterons dans nos combinaisons et direction les profondeurs sous marine en attendant nous allons faire une profonde dans nos lits!! Le bruits des vagues qui sont a 20m maxi nous berce gentiment aidé par un petit vent qui passe par les fenêtres ouvertes.
Jour 3: Réveill�� à 6h30, nous préparons les caissons d'appareils photo et go-pro, et descendons déjeuner.
Le ciel est nuageux, mais il fait déjà bon. A PuertoLindo nous aurons un ciel assez nuageux tout au long de la semaine, du coup un peu moins chaud (30°c quand même avec toujours un petit alizé).
Le petit déjeuner est bon, copieux et sera le même tout au long du séjour.
Préparation du matériel de plongée, puis direction la lancha pilotée par un jeune homme du village. Notre 1ere plongée se fait sur un ilôt : la isla de las dos hermanas, rien que ça !! L'intervalle de surface se fera sur Playa Blanca, magnifique plage de sable blanc, bordée d'une végétation luxuriante.
La 2eme plongée, se fait à proximité.et porte le nom de la plage Playa Blanca. Retour au centre, nous défaisons nos blocs, allons nous doucher puis à table. Nous avons pris l'option de déjeuner au centre pour les 3 jours de plongées.
Petite sieste pour certaines, lectures pour d'autres puis balade sur le chemin qui mène au village de Cacique. Nous nous équipons un peu de façon excessive par crainte des moustiques et d'autres bêtes sauvages ...(chaussures fermées, pantalon et tee-shirt manches longues, nous regretteront rapidement car il fait vraiment très chaud à l'abri des alizés et les moustiques brillent par leurs absences) Après avoir parcourus 200m après la route, dans un manguier nous trouvons un paresseux endormis. Après quelques photos, nous reprenons notre chemin voir araignées, oiseaux, fleurs, fruits, papillons, fourmis …
Quasiment revenu sur la route, nous entendons les singes hurler, bien sûr nous faisons ½ tour et nous approchons au mieux. C'est Michèle qui les voit en premier. Ils sont là, dans les arbres, avec les jumelles et les appareils photos nous les voyons bien. Ce sont les mâles qui hurlent à la tombée du jour avec leur belle crinière autour du visage. De retour au centre, nous racontons à Névine et Franck nos découvertes qui sont heureux pour nous.
Nous dînons au centre, visionnons nos photos du jour, les terrestres et les sous-marines. Et allons rejoindre Morphée.
Jour 4 : Deuxième jour de plongée, direction Farallones, un îlot avec un petit phare, 2 cocotiers ont le mérite d'y survivre au milieu des oiseaux. Les 2 plongées se font ici, l'intervalle de surface aussi, car nous sommes assez loin de tout. La plongée est belle, vivante, se sera un coup de cœur.
L'après-midi nous visitons le village. Les habitants sont sympathiques, accueillant, un jeune homme nous demande si nous souhaitons une lancha pour aller sur Isla Mamey ou Isla Grande, nous refusons poliment, rester sur une plage durant de longues n'est vraiment pas de notre goût alors qu'il y a tant de choses à voir. Petit tour sur le terrain de base-ball, (il y a des terrains dans presque tous les villages, c'est vraiment un sport très pratiqué ici).
Nous allons dîner dans un resto également tenu par des français: El Don Quijote, pizzeria grill.
Le retour se fait de nuit également, il faut vraiment être vigilant car il y a pas mal de piétons sur les routes, de gens assis sur le bord des routes non éclairé, des chiens, et le risques de rencontre avec les animaux sauvages.
Il n'y a pas vraiment de resto avec de la cuisine locale. Enfin, si la cuisine locale, se résume aux pizzas, frites, poissons frits, poulet frits... accompagné de riz au lait de coco (très bon), yucca (sorte de taro) bananes plantain frite... Nous nous régalons de ceviche (poisson ou fruits de mer mariné dans du citron et aux aromates), heureusement les fruits sont excellent et on se régalera tout au long du séjour de délicieux jus de fruit et batido con leche (sorte de milk-shake). On goûtera même aux premières mangues de la saison (délicieuse).
Jour 5 : Aujourd'hui, dernier jour de plongée dans le mer des Caraïbes à Isla del padre. Elles seront magnifiques et encore bien différentes des précédentes.
Retour au centre, après un bon déjeuner nous prenons la voiture et direction Portobelo pour visiter ses bâtiments historiques les nombreux forts classé au patrimoine de l'UNESCO, la douane, ses ruelles, l'église. En rentrant nous faisons un stop pour voir notre paresseux, découvert 2 jours avant. Il est toujours dans le même arbre, mais a changé de côté.
Ce matin, nous nous immergeons non pas dans l'eau, mais dans la foret avec Franck pour la jungle trek, rapidement il nous montre la première Dendrobate auratus, la célébre grenouille de couleur (celle-ci est noire et verte), elle ne vit pas dans l'eau, mais dans la forêt. Les morphos bleu (papillons) sont énorme, l’extérieur des ailes est couleur feuilles mortes et l’intérieur des ailes est d'un beau bleu azur, ils font environ 15cm d'envergure. Nous verrons aussi le gecko à tête doré et au corps bleu marine. Nous ne verrons pas l'araignée banane mais verrons d'autres araignées, de nombreux oiseaux, des chenilles, une grenouille marron, de belles fleurs, des épines vertigineuses sur les arbres et palmiers... entendront le toucan. Les cris des signes hurleurs nous accompagnent tout au long de la marche. Tantôt nous avons l'impression qu'ils sont loin ou bien très proche. Mais sur le chemin du retour, ils sont vraiment là et nous les apercevons enfin, ils sont à 10/12m de nous. Ils sont vraiment magnifiques, il y a des jeunes qui commence à s'éloigner de leur mère, déjà super agile!!! C'est vraiment génial.
Après une douche et un déjeuner nous prenons la voiture et tournons à gauche devant la pizzeria de Lionel direction la suite de la Costa Arriba: Nombre del Dios, Vente Frio, Palenque, Miramar (fin de la route goudronnée). Des petits villages aux maisons colorées qui s'étendent le long de longues plages de sable noire bordées de cocotiers. Malgré une population assez désœuvré, les habitants sont bienveillants et semble content de nous voir, mais nous n'aurons pas l'occasion de discuter avec eux. Des chiens comme partout ailleurs traînent partout, mais ici plus qu'ailleurs, ils sont vraiment pouilleux.
Nous allons tous dîner chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo. Les chauves souris sont toujours accrochées au drapeau du Brésil qui décore le plafond.
Jour 6 : Nouvelle journée, nouvelle activité: ce matin: balade à cheval avec Bonnie (la fille de Lionel, le proprio de la pizzeria). Nous sommes sur le lieu de rendez-vous à l'heure, de loin, nous voyons arrivé un petit groupe de cavaliers: voilà Bonnie et 2 amis. Les chevaux sont déjà prêt. Les chevaux sont attribués en fonction de nos niveaux: je monterai Fidji pour les prochaines heures. Les rênes se tiennent d'une main, les selles de cowboys sont confortables. Nous longeons la route sur quelques centaines de mètres sur le bas côté. Puis bifurquons sur une route en terre, passons quelques maisons, longeons des champs, des bois. Ça monte, ça descend. Les 2 jeunes font des petits départs au galop, Cédric se fait surprendre, sont cheval Hidalgo part au galop avec les copains. Ils s'en sort très bien et reste en selle sans problème. Nous attendons Dorothée avec son vieux cheval Hermoso qui peine à grimper, pour une première chevauchée elle est ravie. Michèle monte Bello, et s'en sort également très bien. Nous nous engageons dans un petit sentier où les chevaux doivent enjamber des pierres et des troncs d'arbres. Soudain Hermoso se met en grève et refuse d'avancer. Un des jeunes prend ses rênes et le fait avancer, peu coopératif, il le fait par bons, Dorothée pas rassurée s'accroche à un arbre, dommage que la scène n'est pas été filmée s’était très drôle. Tout finis bien, Dorothée aura quand même un bleu, là où sa jambe a rencontré l'arbre un peu trop violemment!!! Nous arrivons à la rivière, y laissons nos chevaux, et allons nous baigner dans une magnifique piscine naturelle un peu plus haut. L'eau est fraîche, claire, ça fait tellement de bien. Le site fait rêver!! Il est temps de partir, nous remettons pied à l'étrier et nous rentrons par le même chemin. Puis nous bifurquons et revenons à la rivière pour la remontée. Nous apercevons des lézard Jésus Chris. Ces fameux lézard qui courent sur l'eau, ils sont tellement rapide que les prendre en photos est impossible pour nous. Puis retour case départ, après avoir vu un petit crocodile écrasé sur le bas côté de la route. Il doit faire 40cm. La maman ne doit pas être loin!!!
L'après-midi, direction La Guaira pour traverser en lancha et rejoindre Isla Grande. Nous avons l'impression de nous faire arnauqer en payant le parking 5$ pour l'après-midi, alors qu'on nous avait parlé d'un tarif de 1$. Pour la traversée, les prix sont affichés et pour 5$ chacun, nous validons. La traversée se fait en quelques minutes, comme nous ne souhaitons pas aller sur la plage ni dans un hôtel particulier, on nous débarque dans le centre du village. Nous décidons de monter au phare pour commencer. La montée est quand même assez raide, surtout en pleine après-midi!!! Le village est très propre, colorés, nous croisons assez peu de monde. Dire que l’île est surpeuplé les week-end!! Les maisons sont réparties le long d'une rue qui longe la côte. La vue de la haut est magnifique, mais assez bouchée par la végétation, par contre en montant en haut du phare (état très délabré de celui-ci), la vue est à 360°. Nous redescendons est allons boire un verre dans un resto-bar sur pilotis, avant de rejoindre la lancha qui nous attend à la plage. Nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous avions prévus !! Pour le retour, elle est bondée, fin d'après-midi oblige, les plagistes rentrent!!
Nous nous dirigeons vers le restaurant que Franck nous a conseillé, les couchers de soleil y sont magnifiques !!! pour cela rendez-vous dans quelques heures !! Le restaurant s'appelle : Adriana, il est à l'entrée du village en venant de Puerto Lindo. 5Km sépare les 2 villages. Nous installons dans la partie bar en regardant le soleil se coucher. Hélas, les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous n'aurons qu'un magnifique coucher de soleil dans les nuages !! Le coucher de soleil de rêve ne sera pas pour ce soir. Tant pis !! En tout cas Dorothée, nous réalise une magnifique photo !!! L'heure du repas arrive et nous dégustons de magnifiques et délicieuses langoustes. Le service est assez long mais les plats valent vraiment l'attente !!
Jour 7 : Petit-déjeuner et direction Portobelo en bus pour visiter les forts de l'autre côté de la baie. Les bus sont très très colorés avec de beaux dessins. Les pare-brises sont couverts d'autocollant dans la partie haute et base de celui-ci, l'espace pour voir est vraiment très mince. Certains ont même des ailerons et d'autres décorations sur leur toit!!! Nous rendons visite à Coco et Michèle (couple de français ayant une très bonne connaissance du Panama et de Portobello, Michel anime le site internet: www.sagapanama.fr) pour savoir si nous pouvons bénéficier d'une visite de la ville avec Michel. Hélas n'ayant rien organisé, cela n'est pas possible, il revient juste d'un autre périple. Par contre il nous prête le livre qu'il a écris sur la ville. Sur ses conseils nous nous adressons à Juan pour traverser la baie et rejoindre les forts. Nous avons 1h30 pour visiter. Nous commençons par celui qui est tout en haut. La montée est entrecoupée de nombreuses pauses photos sur la vue qui est magnifique, les bestioles et fleurs rencontrées.
Juan est à l'heure, nous retraversons et allons rendre à Michel son livre. Il nous explique comment avec sa femme, il fabrique des bijoux en ivoire végétale (ou tagua, fruit d'un palmier). Nous faisons quelques achats, les bijoux sont très fins, modernes et rustiques en même temps. Nous allons déjeuner à la panaderia Rico& Rico où nous mangeons un copieux ceviche, pizza et poulet aux légumes. Tout le monde se régale. Nous avons prévus de rentrer en bus, mais ne sachant pas trop à quelle heure il passe, nous le loupons!!! Donc retour en taxi!! Le reste de l'après-midi est consacré aux sacs qu'il faut refaire. Vers 16h, nous allons dans la prairie aux merveilles. En fait ce site n'est vraiment pas loin du centre de plongée, et nous a été indiqué par Franck. Nous y accédons après une courte mais intense grimpette. Nous regardons a tout hasard sous le 1er manguier que nous trouvons en mémoire au 1er paresseux (et seul) que nous avons vu dans un manguier. Bingo, un paresseux y sommeille!!! Des oiseaux aux couleurs chatoyantes s'envolent pour se reposer quelques branches plus loin. Le site est magnifique: nous y verrons 5 paresseux, 2 toucans qui ont un cris qui ressemble à celui de la grenouille, des oiseaux dont j'ai oublié le nom, 2 cerfs que nous n'avons que entr'aperçus, un ara bleu en vol.
Nous dînons avec Névin et Franck autour de poissons au BBQ. La soirée est très sympa!!
Jour 8 : Aujourd'hui nous quittons Puerto Lindo pour aller à Santa Catalina sur la côte Pacifique. 7h de route nous attendent. Nous reprenons la route côtière jusqu'à Sabanitas où nous faisons le plein, puis la trans-isthmique que nous quittons avant Panama City pour rejoindre la Panaméricaine. Nous traversons le canal sur le pont du Centenaire et passons géographiquement en Amérique Centrale. Nous voilà sur la fameuse Panaméricaine, route qui traverse toute l'Amérique hormis la région du Darién forêts et montagnes impénétrables du Panama.
La végétation se fait de plus en plus sèche, l'herbe sèche des champs prend une couleur très brune, la saison sèche est vraiment là pourtant le bétail broute tranquillement dans les prés. Nous nous arrêtons à Santiago, sur la place de l'église, ombragée et fleuris pour manger les sandwichs préparés par Névine. Le thermomètre de la voiture nous indique 40°c: Avec Dorothée nous dégustons un milk-shake à l'ananas et au melon. C'est vraiment très bon! A côté de nous un vieux manguier couvert d'orchidées avec certaines encore en fleurs, les dernières. Des habitants à côté de nous pensent que nous regardons les mangues et nous en cueillent, une bien mure que nous dégustons, elle est juteuse, sucrée bref un vrai bonheur. Ils nous en donnent d'autres en nous expliquant que même vertes elles sont très bonnes tranchées et un peu salées. Nous avons notre apéro!!! Nous reprenons la route pour les dernières heures.
Enfin Santa Catalina!!! Nous repérons l’hôtel Iguanito sur le plan situé au croisement des routes (vraiment très pratique). Nous étions attendu par Chris, française installée au Panama et propriétaire avec son mari Juan de l'hôtel. C'est un petit hôtel de 4 chambres, la salle du restaurant complètement ouverte et au rez de chaussée, à l'étage les 4 chambres sont desservies par une grande terrasse en bois, avec salon de jardin (enfin de terrasse en l'occurrence), hamac... Les chambres sont assez grandes, avec une belle hauteur sous plafond, les salles de bains propres et spacieuses également. Le seul bémol est le manque de rangement (juste 1 bureau, 1 chaise et 1 repose valise) soit, nous laisserons les affaires dans les valises. Pour fêter notre traversée du Panama et notre arrivée sur la côte Pacifique, nous demandons des bières à Chris, qui nous répond qu'en raison des fêtes de Pâques, l'alcool est interdit jusqu'à samedi minuit. Soit, les bières nous seront servie hors de la vue de quiconque. Par ailleurs, elle nous annonce que Cédric (instructeur français travaillant chez Scuba Coiba) nous rejoins plus tard pour nous briefer sur le déroulement des plongées les prochains jours. Une fois, rafraîchis, bagages déchargés et voiture garée, nous allons voir la plage, le centre de plongée. En chemin nous croisons Cédric, que nous reconnaissons grâce à sont tee-shirt nominatif. Nous l'interpellons, il nous rejoint au centre de plongée après une petite course à la supérette locale (mini super comme ils disent!!!). Les sacs de plongées sont stockés sur place, ils ne seront pas a trimballer demain !! Nous avons en détails, l'organisation de l'avant, pendant et après plongée !!! nous savons à quoi nous en tenir. Le rendez-vous est donné le lendemain matin à 7h30, afin de préparer notre matériel. Cédric nous a vraiment donner l'eau à la bouche, nous avons hâte !!!
Nous dînons d'excellentes salades au restaurant de l’hôtel. La route nous a coupé l’appétit malgré une carte très alléchante. Demain ça ira mieux !!!!
Préparation des caissons d'appareils photos, go-pro, des affaires de plongées
Dodo tôt pour un levé tôt.
La nuit est chaude, mais le ventilateur tourne et rafraîchi suffisamment l'air, nous nous méfions toujours de la climatisation.
Jour 8 : Petit déjeuner à 7h, nous sommes servis par Raphaël, il est du Venezuela. Nous avons droit à une boisson chaude, un jus de fruit, et au choix œuf ou pancakes (ils sont délicieux, pour moi c'était pancakes tous les matins!!!).
Puis direction Scuba Coiba où nous retrouvons Cédric qui nous aide pour déterminer notre lestage (bloc en alu oblige), entre les kg et les livres !!
Préparation des bouteilles, nous avons des filets pour notre petit matériel et des petites gourdes que nous pouvons remplir à un bidon avec robinet que nous aurons a disposition sur le bateau. Le trajet durera environ 30 min pour le 1er site, nous nous habillons sur le bateau. Cédric nous présente notre capitaine de lancha et son aide. Et c'est parti pour Cativo !!!! 10 min avant d'arriver sur le spot de plongée nous nous habillons, ce sera à chaque fois pareil. On s'équipe avec sa bouteille dans le bateau ou dans l'eau au choix !! Direction le fond sableux vers 25m, rapidement nous voyons un vol de raie aigle, raie mobula, une douzaine de langoustes de taille très impressionnante. Nous remontons peu à peu, puis un gling gling se fait entendre, Cédric nous interpelle, on regarde dans la direction qu'il nous indique et un requin-baleine sort du bleu planctonique qui nous entoure. Première fois que nous en voyons un en plongée. A priori, il fait un peu plus de 5m. Nos bulles ne l’effraie pas du tout, il mange, fera une série d'aller-retour devant nous pendant 20min. Nous le laissons à son repas et remontons sur le bateau. L'intervalle de plongée se fait sur une plage magnifique, on y un pique-nique tranquillement. Et c'est repartis pour le site de Buffet. Un site magnifique de bancs de sable, de roches. Des requins pointes blanches, sont posés sur le fond, survolés par de nombreux bancs de poissons. Nous rentrons à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 9 : Deuxième journée de plongée, nous retentons le site de Cativo en espérant revoir le requin-baleine. Nous avons un bon espoir, il y a beaucoup de planctons. Il ne sera pas là, ou un peu plus loin peut-être, par contre, nous rencontrons: raies manta, raies pastenague qui nous offre un beau ballet, au loin nous distinguons quelques raies aigles qui passent au loin. Une tortue nous fait l'honneur de sa présence. Une nouvelle plage de rêve nous accueille pour un en-cas direction Frijoles (petite île qui ressemble à un haricot!!), roches, sables un autre site mixte et avec de belles rencontres: tortues, requins pointes blanches, sur le sable, dans des cavités... Pique-nique sur la même plage que hier, nous y sommes vraiment bien, nous retentons Buffet en 3eme plongée en espérant que les requins soient un peu plus actifs avec la marée qui monte. Hélas, ils sont bien là, mais toujours aussi inactifs: posés au fond ou nageant calmement. Les plongées sont belles, vivantes, hélas la visibilité reste assez faible. A certains endroits la thermocline provoque une turbidité de l'eau et des frissons dans les combi, la température varie entre 28°c et 22°c!!
Retour à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 10 : Troisième jour de plongée, alors que nous arrivons au centre, Cédric nous annonce qu'il n'y a pas d'eau (un problème de réservoir)pour le moment si lors de notre retour, elle n'est pas revenu, nous ne pourrons pas rincer le matériel. Ce n'es pas grave, souvent, l'eau doit être utilisé avec parcimonie ou présente en fin de séjour. 3 plongées de programmées. Un nouveau site Mali-Mali. De nombreux et paisibles requins pointe blanche. Décidément, je n'en aurais jamais vu autant!!! Mélange de zones de pierre et de sable. 2eme plongée se fait à Faro: murènes, chirurgiens, langoustes, antennaire jaune géant, requins pointe blanches... La plage du jour est magnifique (comme les autres d'ailleurs), en face de l'ile de Coiba, plantée de nombreux cocotiers abritant des broméliacées et des orchidées (certaines sont encore en fleur). Nous y verrons des traces de crocodiles qui serpentent sur la plage.
3eme plongée se fait à nouveau à Cativo sur le retour à Santa Catalina, les distances en bateau sont assez importantes autant optimiser les trajets. Pas de requin-baleine pour nous, une 2eme palanquée le verra furtivement en fin de plongée. Pour nous ce sera murène en pleine eau, raies pastenague, raie aigle, bancs de poisson qui pour moi reste indéterminé, ne m'en veuillez pas!!
L'eau n'est pas revenue, nous rangeons notre matériel. Et rentrons assez fatigué, nous aurons passé autant de temps dans le bateau que dans l'eau (3h, chacun)
Avec Dorothée, nous prenons rapidement une douche (la coupure d'eau n'a pas touchée la partie du village où se trouve notre hôtel!!) puis nous nous rendons sur la plage pour admirer le coucher de soleil, la marée est en train de monter, les photos se suivent sans se ressembler!!les images sont magnifiques et resterons gravées dans notre tête. Une autre merveilleuse journée se termine...
Jour 11 : Pour notre dernier jour de plongée l'eau est revenue au centre, mais problème de compresseur, il est HS Du coup, comme nous avions réservé pour 4 jours de plongées, le club nous fournit les seules bouteilles qu'ils ont réussi à gonfler, Nous faisons 2 plongées, sur 2 nouveaux sites: Iglesia, avec requin guitare découvert par Cédric alors que seul ses yeux dépassés du sable!! Requin pointe blanche, des antennaires jaune géant, affalés sur un recoin de rocher, une position qui les rend presque invisible!!! Dernier site: Don Juan: de vastes zones de sable avec de l'enrochement également. J'y trouverai les 2 seules nudibranches du séjour!!, des balistes, des poissons chirurgiens, plongée pas profonde: 14m, mais d'une durée de 1h30. Nous n'avons pas le temps de dire au revoir (ou à bientôt) à tous ces habitants des fonds marins. Rinçage du matériel, nous l'étendons sur les séchoir prévu à cet effet, pendant ce temps, nous exécutons nos traditionnels devoir de fin de plongées: remplissage des carnets de plongées et surtout tamponnage des pages remplis sans oublier la bière de fin de journée...de beaux souvenirs!!!
Ce soir avec Dorothée, nous nous rendons sur la plage pour admirer les étoiles, les rues sont désertent, nous entendons quelques conversations venir des endroits sombres des jardins délestés de la chaleur diurne pour quelques heures. Et vive la technologie, une application sur son smartphone nous permet de connaître les constellations que nous avons sous les yeux... à condition de pouvoir les retrouver dans cet extraordinaire quantité d'étoiles!! Les noms résonnent comme des mots qui berce nos nuits: la croix du Sud, l'hydre, les gémeaux... La voie lactée est terriblement belle et prenante. Un groupe de chiens passe, mais ne casse pas la magie!! même les bernard-l’hermite en balade ne nous dérangent pas. Quelques étoiles filantes nous font l'honneur de leur passage!! C'est vraiment une belle soirée, pourquoi n'avons nous pas fait cela avant???????? Il est 23h, l'heure d'aller eu dodo, demain direction Panama City.
Jour 12 : Nous repassons, le matin du départ pour faire nos sacs, dire au revoir à l'équipe.
La voiture, qui n'a pas bougé durant notre séjour est vite chargée.
Nous refaisons la route en sens inverse, le paysage me semble moins désolé, moins sec, je me suis faite à ce paysage, évidement sur la fin du séjour.
L'arrivée à Panama City se fera par le pont des Amériques, enjambant le canal, les building sont devant nous. Nous passons sur l'avenue Balboa et rejoignons l'auberge de jeunesse. Maintenant nous y arrivons sans détour!!! Il est encore un peu tôt pour déposer nos bagages dans la chambre. Mariela nous indique une pizzeria à 2 blocs pour y déjeuner. Après un bon repas typiquement Panaméen!! nous revoilà à notre hébergement, on nous indique même un endroit dans le jardin avec fil d'étendage où l'on peut finir de faire sécher notre matériel. Nous prenons le taxi direction El Casco Viejo, le vieux quartier de Panama City, où de nombreuses maisons de style coloniale sont rénovées, un petit air de La Havane!!! Dorothée nous guide, avec son guide Ulysse qui propose des itinéraires de visite. Petit mojito à la mangue à la Finca del Mar (bar, resto, lunge très cool), pour se poser un peu avant de rattaquer la visite, et le shopping. Nous dînons dans un petit resto à côté de la cathédrale, des plats simples, très copieux et vraiment pas cher!! Nous retournons sur la Plaza de Francia avec sa colonne dominée par ….un coq, pour admirer le pont des Amériques tous illuminés, les navires en attentent de leur passage du canal font la queue. Le front de mer de la ville moderne de Panama City est également illuminé, des milliers de lumières se reflètent dans la baie. Tous cela à des années lumières des petits pueblo tel que Palenque, Miramar ou Santa Catalina. Retour en taxi, le chauffeur est bavard et très sympa!! Comme celui du début d'après-midi.
Il fait chaud dans la chambre, la clim fait un peu de bruit et nous ne la mettons pas.
Jour 13 : Comme d'habitude, nous sommes réveillés tôt, du coup nous en profitons pour finaliser nos sacs, l'équipement de plongée étant bien sec. Puis, comme il est encore tôt pour le petit déjeuner, nous faisons le point sur la journée: direction le Panama Viejo, à l'opposé du Casco Viejo. Il s'agit du site (aujourd'hui en ruine) qui à vue la naissance de la ville. C'est très intéressant, mais nous sommes un peu perdu dans toutes ses ruines, c'est du haut du cloche, alors que nous avons une belle lisibilité sur les différents quartiers de cette ancienne ville, de plus les panneaux sont très explicites. Avec Dorothée nous trouvons le moyen de déguster pour la dernière fois des mangues tombées depuis peu.
Nous décidons d'aller déjeuner à la Finca del Mar dans le Casco Viejo, là où nous avions bu un excellent mojito à la mangue. Je prend, un délicieux ceviche accompagnée de bananes plantain frites, Michèle se rassasie d'une montagne de crudité, Dorothée et Cédric d'hamburger!! Glaces en dessert, dernière séances photos équipés des fameux chapeau panama!!
Voilà c'est terminé, direction l'aéroport. Nous avons en rendant la voiture de location, une douche froide car en plus du tarif des péages que l'on nous demande, l'assurance complémentaire a été rajoutée. Nous n'avons pas été assez vigilant en prenant en charge la voiture de location à notre arrivée.
Nous attendons que l'enregistrement pour notre vol débute, nous tronquons les tongs par des chaussures fermées, les shorts ou jupe par des pantalons. Les chiens antidrogue reniflent nos sacs. Ouf tout va bien. Un groupe de vacanciers de Look Voyage est devant nous dans la queue, nous discutons de ce que nous avons fait, vu. C'était vraiment bien, un beau voyage, surprenant et chargées de belles découvertes. Ce n'est pas les fonds indonésiens, mais chaque plongées réservées sont lots de surprises.
J'espère que ce compte-rendus n'auras pas été trop long et vous donnera envie de découvrir ce beau pays qui mérite d'être connus.
Le séjour a été partagé entre la Costa Arriba sur la mer des Caraïbes (7 nuits à Puerto Lindo à côté de Portobelo) et la côte Pacifique vers le très réputé spot de surf de Santa Catalina (5 nuits) et la fameuse île de Coiba (faisant souvent partie du trajet pour les chanceux qui vont plonger aux Cocos). Et 2 nuits à Panama City : au début et à la fin du séjour.
Pour les nuits à Panama City et à Puerto Lindo nous sommes passé en direct. Par contre pour Santa Catalina et la location de voiture, nous sommes passé par un tour opérator Toulousain spécialiste des voyages plongées.
Jour 1: Nous sommes donc partis 2 semaines sur un vol direct Paris- Panama City. Nous partons de Paris à 13h50, sous un ciel bleu avec une température extérieure de 8°c. Le vol dure 11h. Nous arrivons sur l'aéroport de Tocumen avec un peu d'avance, du coup nous devons patienter car le point de parking n'est pas prêt!!!! ce n'est pas grave nous sommes en vacances!!!
Au passage des douanes, nos empreintes digitales sont prisent ainsi qu'une photo... forcément sans sourire!! Récupération des bagages et direction la location de voiture. Nous oublions les chariots pour nos bagages qui sont en locations à 3$. Notre toyota Fortuner est pile la taille dont nous avons besoin pour ranger tous nos sacs.
C'est Dorothée qui conduit la 1ere: voiture énorme, boite automatique, vitres sur-teintées que nous nous empressons de baisser pour voir et faciliter la conduite. Il fait nuit et avec les vitres teintées, la conduite n'est vraiment pas évidente. Surtout que les panaméens n'ont pas l'air de connaître le clignotant mais plus le klaxon. Heureusement, ils ne roulent pas vite!! Nous avions téléchargé en France, une carte du Panama avec l'application gratuite Maps.me pour avoir un GPS sans passer par internet. Cette application est vraiment une réussite.
L'arrivée sur Panama City de nuit est vraiment superbe avec tous ces buildings éclairés et ce reflétant dans la baie. Nous trouvons la rue, où nous avions réservé une chambre pour nous 4 sur le site Air BnB, mais pas la maison!!! Après un appel à notre contact, nous trouvons la maison, nous nous enregistrons et direction le dodo. Nous coupons la clim afin de ne pas compromettre nos futurs plongées. La journée a vraiment été longue. La chaleur n'arrangeant rien.
Jour 2 Grâce au décalage horaire, nous sommes réveillé assez tôt. 7h30, nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse en bordure d'un jardin et donnons rendez-vous à Mariela pour dans 15 jours. Après avoir rechargé tous nos sacs, nous reprenons la route direction Puerto-Lindo. Nous loupons la sortie sur la transisthmique et faisons demi-tour à Colon avant de continuer en longeant la mer jusqu'à Puerto-Lindo. Faisons un petit arrêt photo, nous nous extasions devant les fourmis qui transportent d’énorme morceaux de feuilles jusqu'à leur fourmilière. Un panneau annonçant le Panama Reef Divers nous accueille à l'entrée du village.
Dernier virage à gauche, déverrouillage des portes et nous voilà arrivé après 3h de route. Névine et Franck nous accueille, nous déchargeons nos sacs et …. reprenons la route, et oui, il est encore tôt et nous souhaitons allez voir le fameux Canal de Panama, la suite du séjour ne nous en laissera pas le temps. Nous nous arrêtons chez Lionel, un français qui tient une pizzeria afin de grignoter quelque chose rapidement à midi. Nous arrivons aux écluses de Gatun en traversant le chantier d’agrandissement du canal. Nous y passons plus de 1h30 à regarder les cargos, vrachiers et autres embarcations passer lentement aux grès des ouvertures et fermetures des écluses. Faisons signes aux équipages. Et essayant de comprendre le fonctionnement. Les écluses se remplissent et se vident rapidement, il y a très peu de monde dans la terrasse d’observation. Pour 5 $, cela vaut vraiment le coup.
Nous rentrons à Puerto Lindo, Franck nous présente le centre et l'organisation pour les prochains jours. En raison d'un coup de vent annoncé dans quelques jours nous groupons les 3 jours de plongées pour avoir les 3 jours de libres en fin de séjour et ne pas être gêné par le mauvais temps. Avec Michèle et Cédric, (Dorothée ayant préféré se reposer) nous dînons chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo, les assiettes sont vraiment copieuses.
Demain nous sauterons dans nos combinaisons et direction les profondeurs sous marine en attendant nous allons faire une profonde dans nos lits!! Le bruits des vagues qui sont a 20m maxi nous berce gentiment aidé par un petit vent qui passe par les fenêtres ouvertes.
Jour 3: Réveill�� à 6h30, nous préparons les caissons d'appareils photo et go-pro, et descendons déjeuner.
Le ciel est nuageux, mais il fait déjà bon. A PuertoLindo nous aurons un ciel assez nuageux tout au long de la semaine, du coup un peu moins chaud (30°c quand même avec toujours un petit alizé).
Le petit déjeuner est bon, copieux et sera le même tout au long du séjour.
Préparation du matériel de plongée, puis direction la lancha pilotée par un jeune homme du village. Notre 1ere plongée se fait sur un ilôt : la isla de las dos hermanas, rien que ça !! L'intervalle de surface se fera sur Playa Blanca, magnifique plage de sable blanc, bordée d'une végétation luxuriante.
La 2eme plongée, se fait à proximité.et porte le nom de la plage Playa Blanca. Retour au centre, nous défaisons nos blocs, allons nous doucher puis à table. Nous avons pris l'option de déjeuner au centre pour les 3 jours de plongées.
Petite sieste pour certaines, lectures pour d'autres puis balade sur le chemin qui mène au village de Cacique. Nous nous équipons un peu de façon excessive par crainte des moustiques et d'autres bêtes sauvages ...(chaussures fermées, pantalon et tee-shirt manches longues, nous regretteront rapidement car il fait vraiment très chaud à l'abri des alizés et les moustiques brillent par leurs absences) Après avoir parcourus 200m après la route, dans un manguier nous trouvons un paresseux endormis. Après quelques photos, nous reprenons notre chemin voir araignées, oiseaux, fleurs, fruits, papillons, fourmis …
Quasiment revenu sur la route, nous entendons les singes hurler, bien sûr nous faisons ½ tour et nous approchons au mieux. C'est Michèle qui les voit en premier. Ils sont là, dans les arbres, avec les jumelles et les appareils photos nous les voyons bien. Ce sont les mâles qui hurlent à la tombée du jour avec leur belle crinière autour du visage. De retour au centre, nous racontons à Névine et Franck nos découvertes qui sont heureux pour nous.
Nous dînons au centre, visionnons nos photos du jour, les terrestres et les sous-marines. Et allons rejoindre Morphée.
Jour 4 : Deuxième jour de plongée, direction Farallones, un îlot avec un petit phare, 2 cocotiers ont le mérite d'y survivre au milieu des oiseaux. Les 2 plongées se font ici, l'intervalle de surface aussi, car nous sommes assez loin de tout. La plongée est belle, vivante, se sera un coup de cœur.
L'après-midi nous visitons le village. Les habitants sont sympathiques, accueillant, un jeune homme nous demande si nous souhaitons une lancha pour aller sur Isla Mamey ou Isla Grande, nous refusons poliment, rester sur une plage durant de longues n'est vraiment pas de notre goût alors qu'il y a tant de choses à voir. Petit tour sur le terrain de base-ball, (il y a des terrains dans presque tous les villages, c'est vraiment un sport très pratiqué ici).
Nous allons dîner dans un resto également tenu par des français: El Don Quijote, pizzeria grill.
Le retour se fait de nuit également, il faut vraiment être vigilant car il y a pas mal de piétons sur les routes, de gens assis sur le bord des routes non éclairé, des chiens, et le risques de rencontre avec les animaux sauvages.
Il n'y a pas vraiment de resto avec de la cuisine locale. Enfin, si la cuisine locale, se résume aux pizzas, frites, poissons frits, poulet frits... accompagné de riz au lait de coco (très bon), yucca (sorte de taro) bananes plantain frite... Nous nous régalons de ceviche (poisson ou fruits de mer mariné dans du citron et aux aromates), heureusement les fruits sont excellent et on se régalera tout au long du séjour de délicieux jus de fruit et batido con leche (sorte de milk-shake). On goûtera même aux premières mangues de la saison (délicieuse).
Jour 5 : Aujourd'hui, dernier jour de plongée dans le mer des Caraïbes à Isla del padre. Elles seront magnifiques et encore bien différentes des précédentes.
Retour au centre, après un bon déjeuner nous prenons la voiture et direction Portobelo pour visiter ses bâtiments historiques les nombreux forts classé au patrimoine de l'UNESCO, la douane, ses ruelles, l'église. En rentrant nous faisons un stop pour voir notre paresseux, découvert 2 jours avant. Il est toujours dans le même arbre, mais a changé de côté.
Ce matin, nous nous immergeons non pas dans l'eau, mais dans la foret avec Franck pour la jungle trek, rapidement il nous montre la première Dendrobate auratus, la célébre grenouille de couleur (celle-ci est noire et verte), elle ne vit pas dans l'eau, mais dans la forêt. Les morphos bleu (papillons) sont énorme, l’extérieur des ailes est couleur feuilles mortes et l’intérieur des ailes est d'un beau bleu azur, ils font environ 15cm d'envergure. Nous verrons aussi le gecko à tête doré et au corps bleu marine. Nous ne verrons pas l'araignée banane mais verrons d'autres araignées, de nombreux oiseaux, des chenilles, une grenouille marron, de belles fleurs, des épines vertigineuses sur les arbres et palmiers... entendront le toucan. Les cris des signes hurleurs nous accompagnent tout au long de la marche. Tantôt nous avons l'impression qu'ils sont loin ou bien très proche. Mais sur le chemin du retour, ils sont vraiment là et nous les apercevons enfin, ils sont à 10/12m de nous. Ils sont vraiment magnifiques, il y a des jeunes qui commence à s'éloigner de leur mère, déjà super agile!!! C'est vraiment génial.
Après une douche et un déjeuner nous prenons la voiture et tournons à gauche devant la pizzeria de Lionel direction la suite de la Costa Arriba: Nombre del Dios, Vente Frio, Palenque, Miramar (fin de la route goudronnée). Des petits villages aux maisons colorées qui s'étendent le long de longues plages de sable noire bordées de cocotiers. Malgré une population assez désœuvré, les habitants sont bienveillants et semble content de nous voir, mais nous n'aurons pas l'occasion de discuter avec eux. Des chiens comme partout ailleurs traînent partout, mais ici plus qu'ailleurs, ils sont vraiment pouilleux.
Nous allons tous dîner chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo. Les chauves souris sont toujours accrochées au drapeau du Brésil qui décore le plafond.
Jour 6 : Nouvelle journée, nouvelle activité: ce matin: balade à cheval avec Bonnie (la fille de Lionel, le proprio de la pizzeria). Nous sommes sur le lieu de rendez-vous à l'heure, de loin, nous voyons arrivé un petit groupe de cavaliers: voilà Bonnie et 2 amis. Les chevaux sont déjà prêt. Les chevaux sont attribués en fonction de nos niveaux: je monterai Fidji pour les prochaines heures. Les rênes se tiennent d'une main, les selles de cowboys sont confortables. Nous longeons la route sur quelques centaines de mètres sur le bas côté. Puis bifurquons sur une route en terre, passons quelques maisons, longeons des champs, des bois. Ça monte, ça descend. Les 2 jeunes font des petits départs au galop, Cédric se fait surprendre, sont cheval Hidalgo part au galop avec les copains. Ils s'en sort très bien et reste en selle sans problème. Nous attendons Dorothée avec son vieux cheval Hermoso qui peine à grimper, pour une première chevauchée elle est ravie. Michèle monte Bello, et s'en sort également très bien. Nous nous engageons dans un petit sentier où les chevaux doivent enjamber des pierres et des troncs d'arbres. Soudain Hermoso se met en grève et refuse d'avancer. Un des jeunes prend ses rênes et le fait avancer, peu coopératif, il le fait par bons, Dorothée pas rassurée s'accroche à un arbre, dommage que la scène n'est pas été filmée s’était très drôle. Tout finis bien, Dorothée aura quand même un bleu, là où sa jambe a rencontré l'arbre un peu trop violemment!!! Nous arrivons à la rivière, y laissons nos chevaux, et allons nous baigner dans une magnifique piscine naturelle un peu plus haut. L'eau est fraîche, claire, ça fait tellement de bien. Le site fait rêver!! Il est temps de partir, nous remettons pied à l'étrier et nous rentrons par le même chemin. Puis nous bifurquons et revenons à la rivière pour la remontée. Nous apercevons des lézard Jésus Chris. Ces fameux lézard qui courent sur l'eau, ils sont tellement rapide que les prendre en photos est impossible pour nous. Puis retour case départ, après avoir vu un petit crocodile écrasé sur le bas côté de la route. Il doit faire 40cm. La maman ne doit pas être loin!!!
L'après-midi, direction La Guaira pour traverser en lancha et rejoindre Isla Grande. Nous avons l'impression de nous faire arnauqer en payant le parking 5$ pour l'après-midi, alors qu'on nous avait parlé d'un tarif de 1$. Pour la traversée, les prix sont affichés et pour 5$ chacun, nous validons. La traversée se fait en quelques minutes, comme nous ne souhaitons pas aller sur la plage ni dans un hôtel particulier, on nous débarque dans le centre du village. Nous décidons de monter au phare pour commencer. La montée est quand même assez raide, surtout en pleine après-midi!!! Le village est très propre, colorés, nous croisons assez peu de monde. Dire que l’île est surpeuplé les week-end!! Les maisons sont réparties le long d'une rue qui longe la côte. La vue de la haut est magnifique, mais assez bouchée par la végétation, par contre en montant en haut du phare (état très délabré de celui-ci), la vue est à 360°. Nous redescendons est allons boire un verre dans un resto-bar sur pilotis, avant de rejoindre la lancha qui nous attend à la plage. Nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous avions prévus !! Pour le retour, elle est bondée, fin d'après-midi oblige, les plagistes rentrent!!
Nous nous dirigeons vers le restaurant que Franck nous a conseillé, les couchers de soleil y sont magnifiques !!! pour cela rendez-vous dans quelques heures !! Le restaurant s'appelle : Adriana, il est à l'entrée du village en venant de Puerto Lindo. 5Km sépare les 2 villages. Nous installons dans la partie bar en regardant le soleil se coucher. Hélas, les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous n'aurons qu'un magnifique coucher de soleil dans les nuages !! Le coucher de soleil de rêve ne sera pas pour ce soir. Tant pis !! En tout cas Dorothée, nous réalise une magnifique photo !!! L'heure du repas arrive et nous dégustons de magnifiques et délicieuses langoustes. Le service est assez long mais les plats valent vraiment l'attente !!
Jour 7 : Petit-déjeuner et direction Portobelo en bus pour visiter les forts de l'autre côté de la baie. Les bus sont très très colorés avec de beaux dessins. Les pare-brises sont couverts d'autocollant dans la partie haute et base de celui-ci, l'espace pour voir est vraiment très mince. Certains ont même des ailerons et d'autres décorations sur leur toit!!! Nous rendons visite à Coco et Michèle (couple de français ayant une très bonne connaissance du Panama et de Portobello, Michel anime le site internet: www.sagapanama.fr) pour savoir si nous pouvons bénéficier d'une visite de la ville avec Michel. Hélas n'ayant rien organisé, cela n'est pas possible, il revient juste d'un autre périple. Par contre il nous prête le livre qu'il a écris sur la ville. Sur ses conseils nous nous adressons à Juan pour traverser la baie et rejoindre les forts. Nous avons 1h30 pour visiter. Nous commençons par celui qui est tout en haut. La montée est entrecoupée de nombreuses pauses photos sur la vue qui est magnifique, les bestioles et fleurs rencontrées.
Juan est à l'heure, nous retraversons et allons rendre à Michel son livre. Il nous explique comment avec sa femme, il fabrique des bijoux en ivoire végétale (ou tagua, fruit d'un palmier). Nous faisons quelques achats, les bijoux sont très fins, modernes et rustiques en même temps. Nous allons déjeuner à la panaderia Rico& Rico où nous mangeons un copieux ceviche, pizza et poulet aux légumes. Tout le monde se régale. Nous avons prévus de rentrer en bus, mais ne sachant pas trop à quelle heure il passe, nous le loupons!!! Donc retour en taxi!! Le reste de l'après-midi est consacré aux sacs qu'il faut refaire. Vers 16h, nous allons dans la prairie aux merveilles. En fait ce site n'est vraiment pas loin du centre de plongée, et nous a été indiqué par Franck. Nous y accédons après une courte mais intense grimpette. Nous regardons a tout hasard sous le 1er manguier que nous trouvons en mémoire au 1er paresseux (et seul) que nous avons vu dans un manguier. Bingo, un paresseux y sommeille!!! Des oiseaux aux couleurs chatoyantes s'envolent pour se reposer quelques branches plus loin. Le site est magnifique: nous y verrons 5 paresseux, 2 toucans qui ont un cris qui ressemble à celui de la grenouille, des oiseaux dont j'ai oublié le nom, 2 cerfs que nous n'avons que entr'aperçus, un ara bleu en vol.
Nous dînons avec Névin et Franck autour de poissons au BBQ. La soirée est très sympa!!
Jour 8 : Aujourd'hui nous quittons Puerto Lindo pour aller à Santa Catalina sur la côte Pacifique. 7h de route nous attendent. Nous reprenons la route côtière jusqu'à Sabanitas où nous faisons le plein, puis la trans-isthmique que nous quittons avant Panama City pour rejoindre la Panaméricaine. Nous traversons le canal sur le pont du Centenaire et passons géographiquement en Amérique Centrale. Nous voilà sur la fameuse Panaméricaine, route qui traverse toute l'Amérique hormis la région du Darién forêts et montagnes impénétrables du Panama.
La végétation se fait de plus en plus sèche, l'herbe sèche des champs prend une couleur très brune, la saison sèche est vraiment là pourtant le bétail broute tranquillement dans les prés. Nous nous arrêtons à Santiago, sur la place de l'église, ombragée et fleuris pour manger les sandwichs préparés par Névine. Le thermomètre de la voiture nous indique 40°c: Avec Dorothée nous dégustons un milk-shake à l'ananas et au melon. C'est vraiment très bon! A côté de nous un vieux manguier couvert d'orchidées avec certaines encore en fleurs, les dernières. Des habitants à côté de nous pensent que nous regardons les mangues et nous en cueillent, une bien mure que nous dégustons, elle est juteuse, sucrée bref un vrai bonheur. Ils nous en donnent d'autres en nous expliquant que même vertes elles sont très bonnes tranchées et un peu salées. Nous avons notre apéro!!! Nous reprenons la route pour les dernières heures.
Enfin Santa Catalina!!! Nous repérons l’hôtel Iguanito sur le plan situé au croisement des routes (vraiment très pratique). Nous étions attendu par Chris, française installée au Panama et propriétaire avec son mari Juan de l'hôtel. C'est un petit hôtel de 4 chambres, la salle du restaurant complètement ouverte et au rez de chaussée, à l'étage les 4 chambres sont desservies par une grande terrasse en bois, avec salon de jardin (enfin de terrasse en l'occurrence), hamac... Les chambres sont assez grandes, avec une belle hauteur sous plafond, les salles de bains propres et spacieuses également. Le seul bémol est le manque de rangement (juste 1 bureau, 1 chaise et 1 repose valise) soit, nous laisserons les affaires dans les valises. Pour fêter notre traversée du Panama et notre arrivée sur la côte Pacifique, nous demandons des bières à Chris, qui nous répond qu'en raison des fêtes de Pâques, l'alcool est interdit jusqu'à samedi minuit. Soit, les bières nous seront servie hors de la vue de quiconque. Par ailleurs, elle nous annonce que Cédric (instructeur français travaillant chez Scuba Coiba) nous rejoins plus tard pour nous briefer sur le déroulement des plongées les prochains jours. Une fois, rafraîchis, bagages déchargés et voiture garée, nous allons voir la plage, le centre de plongée. En chemin nous croisons Cédric, que nous reconnaissons grâce à sont tee-shirt nominatif. Nous l'interpellons, il nous rejoint au centre de plongée après une petite course à la supérette locale (mini super comme ils disent!!!). Les sacs de plongées sont stockés sur place, ils ne seront pas a trimballer demain !! Nous avons en détails, l'organisation de l'avant, pendant et après plongée !!! nous savons à quoi nous en tenir. Le rendez-vous est donné le lendemain matin à 7h30, afin de préparer notre matériel. Cédric nous a vraiment donner l'eau à la bouche, nous avons hâte !!!
Nous dînons d'excellentes salades au restaurant de l’hôtel. La route nous a coupé l’appétit malgré une carte très alléchante. Demain ça ira mieux !!!!
Préparation des caissons d'appareils photos, go-pro, des affaires de plongées
Dodo tôt pour un levé tôt.
La nuit est chaude, mais le ventilateur tourne et rafraîchi suffisamment l'air, nous nous méfions toujours de la climatisation.
Jour 8 : Petit déjeuner à 7h, nous sommes servis par Raphaël, il est du Venezuela. Nous avons droit à une boisson chaude, un jus de fruit, et au choix œuf ou pancakes (ils sont délicieux, pour moi c'était pancakes tous les matins!!!).
Puis direction Scuba Coiba où nous retrouvons Cédric qui nous aide pour déterminer notre lestage (bloc en alu oblige), entre les kg et les livres !!
Préparation des bouteilles, nous avons des filets pour notre petit matériel et des petites gourdes que nous pouvons remplir à un bidon avec robinet que nous aurons a disposition sur le bateau. Le trajet durera environ 30 min pour le 1er site, nous nous habillons sur le bateau. Cédric nous présente notre capitaine de lancha et son aide. Et c'est parti pour Cativo !!!! 10 min avant d'arriver sur le spot de plongée nous nous habillons, ce sera à chaque fois pareil. On s'équipe avec sa bouteille dans le bateau ou dans l'eau au choix !! Direction le fond sableux vers 25m, rapidement nous voyons un vol de raie aigle, raie mobula, une douzaine de langoustes de taille très impressionnante. Nous remontons peu à peu, puis un gling gling se fait entendre, Cédric nous interpelle, on regarde dans la direction qu'il nous indique et un requin-baleine sort du bleu planctonique qui nous entoure. Première fois que nous en voyons un en plongée. A priori, il fait un peu plus de 5m. Nos bulles ne l’effraie pas du tout, il mange, fera une série d'aller-retour devant nous pendant 20min. Nous le laissons à son repas et remontons sur le bateau. L'intervalle de plongée se fait sur une plage magnifique, on y un pique-nique tranquillement. Et c'est repartis pour le site de Buffet. Un site magnifique de bancs de sable, de roches. Des requins pointes blanches, sont posés sur le fond, survolés par de nombreux bancs de poissons. Nous rentrons à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 9 : Deuxième journée de plongée, nous retentons le site de Cativo en espérant revoir le requin-baleine. Nous avons un bon espoir, il y a beaucoup de planctons. Il ne sera pas là, ou un peu plus loin peut-être, par contre, nous rencontrons: raies manta, raies pastenague qui nous offre un beau ballet, au loin nous distinguons quelques raies aigles qui passent au loin. Une tortue nous fait l'honneur de sa présence. Une nouvelle plage de rêve nous accueille pour un en-cas direction Frijoles (petite île qui ressemble à un haricot!!), roches, sables un autre site mixte et avec de belles rencontres: tortues, requins pointes blanches, sur le sable, dans des cavités... Pique-nique sur la même plage que hier, nous y sommes vraiment bien, nous retentons Buffet en 3eme plongée en espérant que les requins soient un peu plus actifs avec la marée qui monte. Hélas, ils sont bien là, mais toujours aussi inactifs: posés au fond ou nageant calmement. Les plongées sont belles, vivantes, hélas la visibilité reste assez faible. A certains endroits la thermocline provoque une turbidité de l'eau et des frissons dans les combi, la température varie entre 28°c et 22°c!!
Retour à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 10 : Troisième jour de plongée, alors que nous arrivons au centre, Cédric nous annonce qu'il n'y a pas d'eau (un problème de réservoir)pour le moment si lors de notre retour, elle n'est pas revenu, nous ne pourrons pas rincer le matériel. Ce n'es pas grave, souvent, l'eau doit être utilisé avec parcimonie ou présente en fin de séjour. 3 plongées de programmées. Un nouveau site Mali-Mali. De nombreux et paisibles requins pointe blanche. Décidément, je n'en aurais jamais vu autant!!! Mélange de zones de pierre et de sable. 2eme plongée se fait à Faro: murènes, chirurgiens, langoustes, antennaire jaune géant, requins pointe blanches... La plage du jour est magnifique (comme les autres d'ailleurs), en face de l'ile de Coiba, plantée de nombreux cocotiers abritant des broméliacées et des orchidées (certaines sont encore en fleur). Nous y verrons des traces de crocodiles qui serpentent sur la plage.
3eme plongée se fait à nouveau à Cativo sur le retour à Santa Catalina, les distances en bateau sont assez importantes autant optimiser les trajets. Pas de requin-baleine pour nous, une 2eme palanquée le verra furtivement en fin de plongée. Pour nous ce sera murène en pleine eau, raies pastenague, raie aigle, bancs de poisson qui pour moi reste indéterminé, ne m'en veuillez pas!!
L'eau n'est pas revenue, nous rangeons notre matériel. Et rentrons assez fatigué, nous aurons passé autant de temps dans le bateau que dans l'eau (3h, chacun)
Avec Dorothée, nous prenons rapidement une douche (la coupure d'eau n'a pas touchée la partie du village où se trouve notre hôtel!!) puis nous nous rendons sur la plage pour admirer le coucher de soleil, la marée est en train de monter, les photos se suivent sans se ressembler!!les images sont magnifiques et resterons gravées dans notre tête. Une autre merveilleuse journée se termine...
Jour 11 : Pour notre dernier jour de plongée l'eau est revenue au centre, mais problème de compresseur, il est HS Du coup, comme nous avions réservé pour 4 jours de plongées, le club nous fournit les seules bouteilles qu'ils ont réussi à gonfler, Nous faisons 2 plongées, sur 2 nouveaux sites: Iglesia, avec requin guitare découvert par Cédric alors que seul ses yeux dépassés du sable!! Requin pointe blanche, des antennaires jaune géant, affalés sur un recoin de rocher, une position qui les rend presque invisible!!! Dernier site: Don Juan: de vastes zones de sable avec de l'enrochement également. J'y trouverai les 2 seules nudibranches du séjour!!, des balistes, des poissons chirurgiens, plongée pas profonde: 14m, mais d'une durée de 1h30. Nous n'avons pas le temps de dire au revoir (ou à bientôt) à tous ces habitants des fonds marins. Rinçage du matériel, nous l'étendons sur les séchoir prévu à cet effet, pendant ce temps, nous exécutons nos traditionnels devoir de fin de plongées: remplissage des carnets de plongées et surtout tamponnage des pages remplis sans oublier la bière de fin de journée...de beaux souvenirs!!!
Ce soir avec Dorothée, nous nous rendons sur la plage pour admirer les étoiles, les rues sont désertent, nous entendons quelques conversations venir des endroits sombres des jardins délestés de la chaleur diurne pour quelques heures. Et vive la technologie, une application sur son smartphone nous permet de connaître les constellations que nous avons sous les yeux... à condition de pouvoir les retrouver dans cet extraordinaire quantité d'étoiles!! Les noms résonnent comme des mots qui berce nos nuits: la croix du Sud, l'hydre, les gémeaux... La voie lactée est terriblement belle et prenante. Un groupe de chiens passe, mais ne casse pas la magie!! même les bernard-l’hermite en balade ne nous dérangent pas. Quelques étoiles filantes nous font l'honneur de leur passage!! C'est vraiment une belle soirée, pourquoi n'avons nous pas fait cela avant???????? Il est 23h, l'heure d'aller eu dodo, demain direction Panama City.
Jour 12 : Nous repassons, le matin du départ pour faire nos sacs, dire au revoir à l'équipe.
La voiture, qui n'a pas bougé durant notre séjour est vite chargée.
Nous refaisons la route en sens inverse, le paysage me semble moins désolé, moins sec, je me suis faite à ce paysage, évidement sur la fin du séjour.
L'arrivée à Panama City se fera par le pont des Amériques, enjambant le canal, les building sont devant nous. Nous passons sur l'avenue Balboa et rejoignons l'auberge de jeunesse. Maintenant nous y arrivons sans détour!!! Il est encore un peu tôt pour déposer nos bagages dans la chambre. Mariela nous indique une pizzeria à 2 blocs pour y déjeuner. Après un bon repas typiquement Panaméen!! nous revoilà à notre hébergement, on nous indique même un endroit dans le jardin avec fil d'étendage où l'on peut finir de faire sécher notre matériel. Nous prenons le taxi direction El Casco Viejo, le vieux quartier de Panama City, où de nombreuses maisons de style coloniale sont rénovées, un petit air de La Havane!!! Dorothée nous guide, avec son guide Ulysse qui propose des itinéraires de visite. Petit mojito à la mangue à la Finca del Mar (bar, resto, lunge très cool), pour se poser un peu avant de rattaquer la visite, et le shopping. Nous dînons dans un petit resto à côté de la cathédrale, des plats simples, très copieux et vraiment pas cher!! Nous retournons sur la Plaza de Francia avec sa colonne dominée par ….un coq, pour admirer le pont des Amériques tous illuminés, les navires en attentent de leur passage du canal font la queue. Le front de mer de la ville moderne de Panama City est également illuminé, des milliers de lumières se reflètent dans la baie. Tous cela à des années lumières des petits pueblo tel que Palenque, Miramar ou Santa Catalina. Retour en taxi, le chauffeur est bavard et très sympa!! Comme celui du début d'après-midi.
Il fait chaud dans la chambre, la clim fait un peu de bruit et nous ne la mettons pas.
Jour 13 : Comme d'habitude, nous sommes réveillés tôt, du coup nous en profitons pour finaliser nos sacs, l'équipement de plongée étant bien sec. Puis, comme il est encore tôt pour le petit déjeuner, nous faisons le point sur la journée: direction le Panama Viejo, à l'opposé du Casco Viejo. Il s'agit du site (aujourd'hui en ruine) qui à vue la naissance de la ville. C'est très intéressant, mais nous sommes un peu perdu dans toutes ses ruines, c'est du haut du cloche, alors que nous avons une belle lisibilité sur les différents quartiers de cette ancienne ville, de plus les panneaux sont très explicites. Avec Dorothée nous trouvons le moyen de déguster pour la dernière fois des mangues tombées depuis peu.
Nous décidons d'aller déjeuner à la Finca del Mar dans le Casco Viejo, là où nous avions bu un excellent mojito à la mangue. Je prend, un délicieux ceviche accompagnée de bananes plantain frites, Michèle se rassasie d'une montagne de crudité, Dorothée et Cédric d'hamburger!! Glaces en dessert, dernière séances photos équipés des fameux chapeau panama!!
Voilà c'est terminé, direction l'aéroport. Nous avons en rendant la voiture de location, une douche froide car en plus du tarif des péages que l'on nous demande, l'assurance complémentaire a été rajoutée. Nous n'avons pas été assez vigilant en prenant en charge la voiture de location à notre arrivée.
Nous attendons que l'enregistrement pour notre vol débute, nous tronquons les tongs par des chaussures fermées, les shorts ou jupe par des pantalons. Les chiens antidrogue reniflent nos sacs. Ouf tout va bien. Un groupe de vacanciers de Look Voyage est devant nous dans la queue, nous discutons de ce que nous avons fait, vu. C'était vraiment bien, un beau voyage, surprenant et chargées de belles découvertes. Ce n'est pas les fonds indonésiens, mais chaque plongées réservées sont lots de surprises.
J'espère que ce compte-rendus n'auras pas été trop long et vous donnera envie de découvrir ce beau pays qui mérite d'être connus.
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
voici quelques informations sur le Panama qui pourraient vous aider à préparer votre voyage ou séjour .
Nous sommes parti début janvier 2018 durant 3 semaine
-Panama City Nous avons bookes 2 jours hotel casa Miller(42$) tres bien situé pour aller dans la vielle ville et la ville moderne à quelques pas du métro 5 mayo ce même métro (0.35$)mene à la gare centrale de bus albrook (a quelques arrêts) le marché au poisson est tout proche de casa Miller c'est donc à pied que nous avons baladés vers le marché , nous avons manger à l'étage de celui ci ou les plat sont frais à des prix correct environ 10$ à 14$
La visite à pied la vielle ville est très agréable et peut se fait en une journée , en passant également par la colline d'anton, à faire si on veut échapper au bruit de la ville .
Demander votre chemin à plusieurs reprise car les panaméen sont de bonne volonté mais pas toujours précis pour l'orientation .
Nous avons passé également une journee dans la réserve de soberina ( gamboa )
De albrook on a pris un bus (1$) 45 min vers gamboa ( réserve naturelle ) demander au chauffeur de vous faire descendre au gamboa ressort. vue spectaculaire du haut de la tour d observation de la réserve ! on y voit au loin le canal de Panama , toute la jeugle de gamboa et le lac Gatun tout ceci après la montée en téléphérique ( 45$) environ 30min , un guide "gratuit "se charge de vous explique la faune et la flore du pays et de la réserve de soberina. Nous avons bien apprécié la vue et les explications du guide qui semblait tes passionné . A gamboa possibilité de prendre un petit bateau pour aller sur le lac gatun(35$) ou faire des treks dans les sentiers balisés de la forêt demander toutes les infos au ressort de gamboa , Les tickets et Réservations du téléphérique et du bateau peuvent être faites dans le gamboa resort possibilité de passer quelques heures au ressort en sirotant un verre au bord de la piscine ou même manger au Resto face au lac . la vue est spectaculaire et les prix des plats sont corrects de 15 à 25$ et boissons au alentour de 5$ Apres Panama city nous sommes allez à EL valet en bus environ 8$ par personne nous avons pris le bus à la station alebrook. Environ 2h30 sur la panaméenne ( autoroute très bien entretenue ) Mais lorsqu'on quitte l'autoroute c'était assez sinueux ... A El valet Balade sur la montagne sans guide la pluspart des panaméen vont sur la montagne la dormida il suffit de les suivre Et économiser le prix d'un guide Professionnel qui est de 90$ à moins que vous demandez les services d'un jeune panaméen qui attend votre passage au debus de la marche ;-)pour 20$ il sera très contant de vous guider . Sur le parcour des belle cascade le chemin est parfois glissant je vous conseil de bonne chaussures de marche et un peu de condition physique . Nous avons loger à la vila sarahlouna (50$) Jolie petit bungalow tenu par un francais qui est très sympathique et a également une pizzeria (7$ à 16$ )pratiquement en face de ses bungalow il est nouveau dans le village envion 1an pour le trouver il faut se diriger à l'entrée du village sur la gauche en venant de la route . les bugalows sont dispersés dans un beau jardin bien aménagé , avec une grande terrasse centrale dans laquelle il y a une petite cuisine ou l'on a à disposition cafe the frigo hamac... Agréable d'y rester 2 jours . nous avons essayè les sources thermales :-( VRAIMENT PAS TERRIBLE ! Endroit décevant !!!!un attrape touriste , 3$ pour se poser de l'argile sur le visage et se sentir traquer au cas où on se ferait un deuxième masque , il faut ajouter encore 5$ pour le corps entier l'endroit est décevant pas bien entretenue et le personnel vraiment antipathique !!! Dommage ... Apres 2jours a El valet nous voilà repartis en direction de boquette le voyage fut plus long (4:30 )avec changement de plusieurs bus mais tous synchro ! Si vous voyagez en bus prendre le bus qui vous laisse sur la panaméenne ensuite faire signe à un bus qui va à Santiago ( généralement ) se sont des bus à double étage avec air co , tv siège très confortable , A Santiago nous avons pris le bus pour David et ensuite un jaune ( ancien bus scolaire americain) Le trajet nous a coûté environ 9$ par personne , Arrivé à boquette joli petit village à pied du volcan barù où nous avons fait plusieurs belles balades autour du village .les paysages sont splendides près des champs de cafés , nous avons également fait une visite d'une petite entreprise de cafe ( Luiz) 30$ par personne pour le tour du café. on a passé plusieurs heures en compagnie d'un guide vraiment très intéressant et plein d'humour !!! Le village nous a plu et nous y sommes restés 4 jours il y a plusieurs bon Resto italien et quelques cantines locale à tester également !( et pleins de belles balade à faire autour ) Nous avons logé chez catelina au bout du village vers la montagne (demander à un taxi 3$depuis la place central sinon à pied c'est 30 min ) à Barillas delas Flores. Chez catelina ( Rbnb la ranjas) 60$ la nuit avec petit déjeuner copieux avec beaucoup d'attention .catelina nous a indiqué deux parcours à faire (très beaux !!!) Nous étions dans la période de la fête des fleurs et du café , On y a vu surtout des échoppes d équatoriens qui vendaient de tout , La place centrale Etait décorée de fleurs l'ambiance était très locale à faire même si on y trouve pas trop de cafe mais il y fait bon de s'y promener pour le côté authentique des fêtes panaméennes . Apres 4 jours nous voilà parti vers las lajas a éviter , plage pas bien entretenue et sale rien de particulier à y faire à part slalomer sur la plage entre les canettes de bières surtout enfin de semaine . Donc hélico presto on est parti vers boca chica environ 2a 3h las lajas / san Félix/david/boca chica dans le golfe du chiriqui (bus 10$par personne ) On à loger au Rocky hotel ( pas terrible comme logement et eau froide ) 50$ On a mangé à plusieurs reprises au restaurant qui donne sur le ponton au bout de la rue principale . Très bon rapport qualité prix . De boca chica plusieurs excusions vers les nombreuses îles . Il faut compter si le bateau a au moins 6 passagers 20$ par personnes ou 120$ pour deux vers l'île la plus lointaine . l'île pariditas. Parcontre 3$ par personne pour aller sur l'île boca brava juste enface . Sympa d'y faire un saut d'une journee farniente et petit treck en compagnie de singes dans les arbre s.Très belle vue depuis le seul resto de l'île. Nous n'avons pas tester le Resto .
Après boca chica . nous avons pris le bus vers Santiago et de Santiago un autre bus vers sona ensuite un autre bus vers santa catelina Les bus étaient tous synchro De qualité différente ...les 3 bus ( environ 9$/personne)3h30de route en tout Les bus qui font un long trajet son souvent bien équipé air co et tv et grand siège . Nous voulions terminer par plage piscine et bouquiner -santa catelina idéal pour les surfeurs Mais également pour regarder les surfeurs ;-) nous sommes restés 7 jours les deux premiers à la villa coco, (107$ la nuit )un peu déçue de l'accueil ils nous demandent de signer un document qui exigerait le payement de 40$ si vous laissez la clim en votre absence , Vu la chaleur à l'extérieur c'est vraiment pas sympa ! Bien-sûr nous n'avons pas laisser la clima durant notre absence mais Nous avons chercher autre chose et nous avons été enchanter par l'hôtel santa catelina à proximité ! La piscine débordante très bien situé donne sur une belle vue sur la mer . Nous avons déjeuné tous les matin au son des vagues . Tres sympa Ils prêtent vélo cayack planche pour le surf masque et tuba et y a une table de billard et de ping-pong , la cuisine est excellente leur jus de fruit également . nous avons payer (50$ )la nuit avec un énorme lit notre salle de bain était tres joliment décoré de galets et coquillage , L'air co sans restriction , Idéale pour s'y arrêter plusieurs jours .ce petit complex de petite maisons est à quelques minutes de la plage , Et pour les gourmands tout proche une excellente gelateria italienne , vraiment succulent ! J'ai jamais manger d'aussi bonne glaces ! Pour les amateurs de plongée : possibilité d'aller vers l'île de coiba pour 90$ par personne demander des infos aux differents kiosques sur la route principale . Nous ne l'avons pas fait . Le dernier jour de notre séjour nous avons réserver un taxi (5$ )pour nous amener de l'hôtel vers l'arrêt de bus dans le bas du village . Pour ensuite prendre le bus pour sona et de là celui qui va à Panama city . Et nous voilà a nouveau a casa Miller (encore moins cher 36$ sur booking) pour la dernière nuit et récupérer nos affaires d'hivers laissées 3 semaines plutôt Bon voyage au Panama ! Patrizia et Franck Ps: Vous pouvez me contacter en message privé , Pour plus d'infos ,
De albrook on a pris un bus (1$) 45 min vers gamboa ( réserve naturelle ) demander au chauffeur de vous faire descendre au gamboa ressort. vue spectaculaire du haut de la tour d observation de la réserve ! on y voit au loin le canal de Panama , toute la jeugle de gamboa et le lac Gatun tout ceci après la montée en téléphérique ( 45$) environ 30min , un guide "gratuit "se charge de vous explique la faune et la flore du pays et de la réserve de soberina. Nous avons bien apprécié la vue et les explications du guide qui semblait tes passionné . A gamboa possibilité de prendre un petit bateau pour aller sur le lac gatun(35$) ou faire des treks dans les sentiers balisés de la forêt demander toutes les infos au ressort de gamboa , Les tickets et Réservations du téléphérique et du bateau peuvent être faites dans le gamboa resort possibilité de passer quelques heures au ressort en sirotant un verre au bord de la piscine ou même manger au Resto face au lac . la vue est spectaculaire et les prix des plats sont corrects de 15 à 25$ et boissons au alentour de 5$ Apres Panama city nous sommes allez à EL valet en bus environ 8$ par personne nous avons pris le bus à la station alebrook. Environ 2h30 sur la panaméenne ( autoroute très bien entretenue ) Mais lorsqu'on quitte l'autoroute c'était assez sinueux ... A El valet Balade sur la montagne sans guide la pluspart des panaméen vont sur la montagne la dormida il suffit de les suivre Et économiser le prix d'un guide Professionnel qui est de 90$ à moins que vous demandez les services d'un jeune panaméen qui attend votre passage au debus de la marche ;-)pour 20$ il sera très contant de vous guider . Sur le parcour des belle cascade le chemin est parfois glissant je vous conseil de bonne chaussures de marche et un peu de condition physique . Nous avons loger à la vila sarahlouna (50$) Jolie petit bungalow tenu par un francais qui est très sympathique et a également une pizzeria (7$ à 16$ )pratiquement en face de ses bungalow il est nouveau dans le village envion 1an pour le trouver il faut se diriger à l'entrée du village sur la gauche en venant de la route . les bugalows sont dispersés dans un beau jardin bien aménagé , avec une grande terrasse centrale dans laquelle il y a une petite cuisine ou l'on a à disposition cafe the frigo hamac... Agréable d'y rester 2 jours . nous avons essayè les sources thermales :-( VRAIMENT PAS TERRIBLE ! Endroit décevant !!!!un attrape touriste , 3$ pour se poser de l'argile sur le visage et se sentir traquer au cas où on se ferait un deuxième masque , il faut ajouter encore 5$ pour le corps entier l'endroit est décevant pas bien entretenue et le personnel vraiment antipathique !!! Dommage ... Apres 2jours a El valet nous voilà repartis en direction de boquette le voyage fut plus long (4:30 )avec changement de plusieurs bus mais tous synchro ! Si vous voyagez en bus prendre le bus qui vous laisse sur la panaméenne ensuite faire signe à un bus qui va à Santiago ( généralement ) se sont des bus à double étage avec air co , tv siège très confortable , A Santiago nous avons pris le bus pour David et ensuite un jaune ( ancien bus scolaire americain) Le trajet nous a coûté environ 9$ par personne , Arrivé à boquette joli petit village à pied du volcan barù où nous avons fait plusieurs belles balades autour du village .les paysages sont splendides près des champs de cafés , nous avons également fait une visite d'une petite entreprise de cafe ( Luiz) 30$ par personne pour le tour du café. on a passé plusieurs heures en compagnie d'un guide vraiment très intéressant et plein d'humour !!! Le village nous a plu et nous y sommes restés 4 jours il y a plusieurs bon Resto italien et quelques cantines locale à tester également !( et pleins de belles balade à faire autour ) Nous avons logé chez catelina au bout du village vers la montagne (demander à un taxi 3$depuis la place central sinon à pied c'est 30 min ) à Barillas delas Flores. Chez catelina ( Rbnb la ranjas) 60$ la nuit avec petit déjeuner copieux avec beaucoup d'attention .catelina nous a indiqué deux parcours à faire (très beaux !!!) Nous étions dans la période de la fête des fleurs et du café , On y a vu surtout des échoppes d équatoriens qui vendaient de tout , La place centrale Etait décorée de fleurs l'ambiance était très locale à faire même si on y trouve pas trop de cafe mais il y fait bon de s'y promener pour le côté authentique des fêtes panaméennes . Apres 4 jours nous voilà parti vers las lajas a éviter , plage pas bien entretenue et sale rien de particulier à y faire à part slalomer sur la plage entre les canettes de bières surtout enfin de semaine . Donc hélico presto on est parti vers boca chica environ 2a 3h las lajas / san Félix/david/boca chica dans le golfe du chiriqui (bus 10$par personne ) On à loger au Rocky hotel ( pas terrible comme logement et eau froide ) 50$ On a mangé à plusieurs reprises au restaurant qui donne sur le ponton au bout de la rue principale . Très bon rapport qualité prix . De boca chica plusieurs excusions vers les nombreuses îles . Il faut compter si le bateau a au moins 6 passagers 20$ par personnes ou 120$ pour deux vers l'île la plus lointaine . l'île pariditas. Parcontre 3$ par personne pour aller sur l'île boca brava juste enface . Sympa d'y faire un saut d'une journee farniente et petit treck en compagnie de singes dans les arbre s.Très belle vue depuis le seul resto de l'île. Nous n'avons pas tester le Resto .
Après boca chica . nous avons pris le bus vers Santiago et de Santiago un autre bus vers sona ensuite un autre bus vers santa catelina Les bus étaient tous synchro De qualité différente ...les 3 bus ( environ 9$/personne)3h30de route en tout Les bus qui font un long trajet son souvent bien équipé air co et tv et grand siège . Nous voulions terminer par plage piscine et bouquiner -santa catelina idéal pour les surfeurs Mais également pour regarder les surfeurs ;-) nous sommes restés 7 jours les deux premiers à la villa coco, (107$ la nuit )un peu déçue de l'accueil ils nous demandent de signer un document qui exigerait le payement de 40$ si vous laissez la clim en votre absence , Vu la chaleur à l'extérieur c'est vraiment pas sympa ! Bien-sûr nous n'avons pas laisser la clima durant notre absence mais Nous avons chercher autre chose et nous avons été enchanter par l'hôtel santa catelina à proximité ! La piscine débordante très bien situé donne sur une belle vue sur la mer . Nous avons déjeuné tous les matin au son des vagues . Tres sympa Ils prêtent vélo cayack planche pour le surf masque et tuba et y a une table de billard et de ping-pong , la cuisine est excellente leur jus de fruit également . nous avons payer (50$ )la nuit avec un énorme lit notre salle de bain était tres joliment décoré de galets et coquillage , L'air co sans restriction , Idéale pour s'y arrêter plusieurs jours .ce petit complex de petite maisons est à quelques minutes de la plage , Et pour les gourmands tout proche une excellente gelateria italienne , vraiment succulent ! J'ai jamais manger d'aussi bonne glaces ! Pour les amateurs de plongée : possibilité d'aller vers l'île de coiba pour 90$ par personne demander des infos aux differents kiosques sur la route principale . Nous ne l'avons pas fait . Le dernier jour de notre séjour nous avons réserver un taxi (5$ )pour nous amener de l'hôtel vers l'arrêt de bus dans le bas du village . Pour ensuite prendre le bus pour sona et de là celui qui va à Panama city . Et nous voilà a nouveau a casa Miller (encore moins cher 36$ sur booking) pour la dernière nuit et récupérer nos affaires d'hivers laissées 3 semaines plutôt Bon voyage au Panama ! Patrizia et Franck Ps: Vous pouvez me contacter en message privé , Pour plus d'infos ,
Bonjour,
Voici mon carnet de voyage d'une croisière en Amérique centrale. En fait nous allons partir de Guayaquil, en Equateur.
le 29 mars 2019, nous allons passer une journée à Guayaquil où nous allons faire une excursion. Un autocar nous emmène place Bolivar, dans le parc aux iguanes ...
Nous partons ensuite vers la mairie et nous nous arrêtons devant cette statue symbolique.
Au centre, une statue comportant 3 personnages : Guaya, l'homme et Quil, la femme et l'enfant. Selon la légende, pour ne pas se rendre aux Espagnols, Guaya a tué la femme et l'enfant avant de se suicider ...

Nous poursuivons la promenade sur le quai, avant de reprendre l'autocar. Nous passons devant ces collines aux maisons colorées ...

Nous terminons notre visite par un atelier de fabrication de panamas. Le panama, malgré son nom, est un chapeau originaire d'Equateur. Il était porté par les ouvriers qui construisaient le fameux canal (d'où son nom). Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main à partir de feuilles d'une sorte de palmier, le Carludovica palmata.
On nous explique le traitement des feuilles (découpage, cuisson, séchage, coloration ) avant de nous montrer le tissage à la main du chapeau, sur des formes en bois. Pour réaliser un panama, les ouvrières mettent de 1 mois à 6 mois, selon la finesse des fibres ...
Dans le magasin attenant, on peut voir et acheter les modèles classiques, style Borsalino et les modèles plus modernes ...
On en trouve à tous les prix, selon la finesse des fibres (60 € à plus de 1000 €). Les modèles très fins et haut de gamme peuvent se rouler sans perdre leur forme et se ranger dans un petit étui.
Nous rentrons ensuite sur le Boréal et nous déjeunons en terrasse avant de retrouver notre cabine. 18 h 30 exercice obligatoire d'abandon du navire. 20 h Le Boréal appareille pour le Costa Rica.
Le voyage en Amérique centrale va pouvoir commencer.
Plus de photos ici : https://subantarctiques.blogspot.com/2019/03/guayaquil.html
Nous partons ensuite vers la mairie et nous nous arrêtons devant cette statue symbolique.
Au centre, une statue comportant 3 personnages : Guaya, l'homme et Quil, la femme et l'enfant. Selon la légende, pour ne pas se rendre aux Espagnols, Guaya a tué la femme et l'enfant avant de se suicider ...

Nous poursuivons la promenade sur le quai, avant de reprendre l'autocar. Nous passons devant ces collines aux maisons colorées ...

Nous terminons notre visite par un atelier de fabrication de panamas. Le panama, malgré son nom, est un chapeau originaire d'Equateur. Il était porté par les ouvriers qui construisaient le fameux canal (d'où son nom). Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main à partir de feuilles d'une sorte de palmier, le Carludovica palmata.
On nous explique le traitement des feuilles (découpage, cuisson, séchage, coloration ) avant de nous montrer le tissage à la main du chapeau, sur des formes en bois. Pour réaliser un panama, les ouvrières mettent de 1 mois à 6 mois, selon la finesse des fibres ...
Dans le magasin attenant, on peut voir et acheter les modèles classiques, style Borsalino et les modèles plus modernes ...
On en trouve à tous les prix, selon la finesse des fibres (60 € à plus de 1000 €). Les modèles très fins et haut de gamme peuvent se rouler sans perdre leur forme et se ranger dans un petit étui.Nous rentrons ensuite sur le Boréal et nous déjeunons en terrasse avant de retrouver notre cabine. 18 h 30 exercice obligatoire d'abandon du navire. 20 h Le Boréal appareille pour le Costa Rica.
Le voyage en Amérique centrale va pouvoir commencer.
Plus de photos ici : https://subantarctiques.blogspot.com/2019/03/guayaquil.html
COLOMBIEitinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.
BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -
Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…
Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.
A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.
La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.
Maintenant, parlons gros sous :
Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.
Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :
L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.
Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.
Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.
Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.
Bon voyage à tous !
Ce voyage était tant attendu. Reporté l'an dernier pour graves raisons de santé, notre départ le 25 août était une belle fête dans nos têtes.
J'aurai mis un peu de temps pour rédiger ce carnet mais le retour a été bien chargé (tentative d'excuses). Il a fallu aussi trier les photos, poursuivre le voyage en lisant les magnifiques carnets des autres, et enfin reprendre les notes prises pendant ce beau voyage (et comme dirait mon épouse, les déchiffrer).
Je vais vous proposer très humblement mon retour d'expérience sur nos étapes (il n'y a pas selon moi de "circuit" meilleur que les autres : ce qui est important c'est d'assumer ses choix (car il est impossible de tout voir), ses impasses (car il faut faire des choix) et de profiter de chaque moment vécu (car nous aimons prendre notre temps à chaque étape).Et puis, c''est tellement bien de pouvoir voyager !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.
Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.
Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar
Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.
C’est comme cela que notre voyage a commencé !
Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Hi there,
This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

Comme d'hab, je suis partie seule, sac au dos, pour un petit périple de 25 jours en Colombie, dont je n'ai pas vu grand-chose il faut l'avouer, puisque je prends toujours mon temps. Comme d'hab aussi, je n'avais rien organisé à l'avance, juste pris un billet d'avion A/R et trouvé une chambre en couchsurfing pour les 2 premières nuits à Bogota.
Certains aimeront sûrement Bogota, pas moi !!! Mais il faut dire que j'ai déjà un a priori vis-à-vis de trop grandes villes. Bref, pour moi, c'était moche, pollué, bruyant et même la Candelaria, le quartier historique, ne m'a pas spécialement plu non plus ! Hormis le musée Botero (gratuit en plus) que j'ai bien apprécié.
Le 2ème jour au soir, j'ai pris un bus de nuit pour Armenia, dans la zona cafetera, partie vers 20 h 30, arrivée 4 h et demi du mat, bus très confortable pour 45 000 pesos (l'euro valant environ 3280 COP en bureau de change et 3500 quand on tire avec sa carte bancaire). Vers 5 h, j'ai pris un autre petit bus pour Salento, un peu plus d'une heure de route et arrivée au village. Evidemment, je n'ai rien réservé. Sauf qu'on sort d'une fête de 3 jours et que c'est plein partout !!! Finalement, au bout d'une heure de recherche, je me décide pour un dortoir de 4 lits où, pour l'instant, après le départ des quatre précédents occupants, je suis seule.
J3. Et hop, direction le village. C'est sympa mais sans plus, je croyais que janvier était la meilleure période pour visiter la Colombie, que j'aurais un ciel bleu tous les jours et du soleil pour faire les photos plus jolies, sauf que... eh bien, il pleuvra quasiment tous les jours et en plus, jusque vers le 20 janvier, ce sont les grandes vacances donc les prix augmentent en flèche ! L'AM, je décide de descendre vers les exploitations de café, environ de 2 heures de marche pour arriver en bas au moment où l'averse se déclare. Des trombes d'eau tombent du ciel. Heureusement, je suis à l'abri. J'attends bien 1/2 heure et quand ça se calme un peu, je repars. Au bout d'un petit bout de temps, un pick up passe, je tente le stop et grand merci, je peux monter à l'arrière. Heureusement, car la pluie ne tarde pas à retomber et si j'avais dû refaire le chemin à pied, j'en aurais bien eu pour 3 heures et j'aurais été trempée jusqu'aux os !
J4. Il a plu quasi toute la nuit, moi qui voulais aller visiter la vallée de Cocora, je me ravise au lever du jour quand je vois le ciel rempli de gros nuages noirs. Je prends donc un bus pour Filandia, petit village à environ 3/4 d'heure, à mon goût beaucoup plus sympa que Salento. Retour en stop.
J5. Il fait toujours aussi moche, mais tant pis, je ne vais pas attendre un retour hypothétique du soleil, je pars donc pour la vallée de Cocora à 11 kms du village. Des jeeps nous emmènent au point de départ pour 8000 COP l'A/R. 2 balades possibles, une grande en entrant par la première grande barrière sur la droite et une plus courte, environ 500 mètres plus loin, toujours sur la droite, avec un droit d'entrée de 3000 COP au départ. Selon jusqu'où on va, il faut encore payer une ou deux fois.
Vu le temps pourri, je choisis la 2ème option. Tout est bouché, quel dommage ! Le nuages, parfois, cachent même le haut des palmiers de cire. Il pleuviote, mais c'est beau quand même !


Retour en début d'AM en stop.
J6. Je devais partir ce matin, sauf que, au réveil, enfin !, le ciel est presque tout bleu. Allez, ni une, ni deux, je remets mon plan de départ à plus tard et je décide de retourner à la vallée. Je pars vers 7 h, ne surtout pas attendre la foule des touristes et je décide de prendre les chemins de traverses, c'est-à-dire partir sur la gauche (propriétés privées dont l'accès est souvent interdit) plutôt que de refaire la même balade qu'hier. Evidemment, avec le soleil, ça n'a rien à voir et franchement, c'est magnifique !

.. Suite un peu plus tard...
Certains aimeront sûrement Bogota, pas moi !!! Mais il faut dire que j'ai déjà un a priori vis-à-vis de trop grandes villes. Bref, pour moi, c'était moche, pollué, bruyant et même la Candelaria, le quartier historique, ne m'a pas spécialement plu non plus ! Hormis le musée Botero (gratuit en plus) que j'ai bien apprécié.
Le 2ème jour au soir, j'ai pris un bus de nuit pour Armenia, dans la zona cafetera, partie vers 20 h 30, arrivée 4 h et demi du mat, bus très confortable pour 45 000 pesos (l'euro valant environ 3280 COP en bureau de change et 3500 quand on tire avec sa carte bancaire). Vers 5 h, j'ai pris un autre petit bus pour Salento, un peu plus d'une heure de route et arrivée au village. Evidemment, je n'ai rien réservé. Sauf qu'on sort d'une fête de 3 jours et que c'est plein partout !!! Finalement, au bout d'une heure de recherche, je me décide pour un dortoir de 4 lits où, pour l'instant, après le départ des quatre précédents occupants, je suis seule.
J3. Et hop, direction le village. C'est sympa mais sans plus, je croyais que janvier était la meilleure période pour visiter la Colombie, que j'aurais un ciel bleu tous les jours et du soleil pour faire les photos plus jolies, sauf que... eh bien, il pleuvra quasiment tous les jours et en plus, jusque vers le 20 janvier, ce sont les grandes vacances donc les prix augmentent en flèche ! L'AM, je décide de descendre vers les exploitations de café, environ de 2 heures de marche pour arriver en bas au moment où l'averse se déclare. Des trombes d'eau tombent du ciel. Heureusement, je suis à l'abri. J'attends bien 1/2 heure et quand ça se calme un peu, je repars. Au bout d'un petit bout de temps, un pick up passe, je tente le stop et grand merci, je peux monter à l'arrière. Heureusement, car la pluie ne tarde pas à retomber et si j'avais dû refaire le chemin à pied, j'en aurais bien eu pour 3 heures et j'aurais été trempée jusqu'aux os !
J4. Il a plu quasi toute la nuit, moi qui voulais aller visiter la vallée de Cocora, je me ravise au lever du jour quand je vois le ciel rempli de gros nuages noirs. Je prends donc un bus pour Filandia, petit village à environ 3/4 d'heure, à mon goût beaucoup plus sympa que Salento. Retour en stop.
J5. Il fait toujours aussi moche, mais tant pis, je ne vais pas attendre un retour hypothétique du soleil, je pars donc pour la vallée de Cocora à 11 kms du village. Des jeeps nous emmènent au point de départ pour 8000 COP l'A/R. 2 balades possibles, une grande en entrant par la première grande barrière sur la droite et une plus courte, environ 500 mètres plus loin, toujours sur la droite, avec un droit d'entrée de 3000 COP au départ. Selon jusqu'où on va, il faut encore payer une ou deux fois.
Vu le temps pourri, je choisis la 2ème option. Tout est bouché, quel dommage ! Le nuages, parfois, cachent même le haut des palmiers de cire. Il pleuviote, mais c'est beau quand même !


Retour en début d'AM en stop.
J6. Je devais partir ce matin, sauf que, au réveil, enfin !, le ciel est presque tout bleu. Allez, ni une, ni deux, je remets mon plan de départ à plus tard et je décide de retourner à la vallée. Je pars vers 7 h, ne surtout pas attendre la foule des touristes et je décide de prendre les chemins de traverses, c'est-à-dire partir sur la gauche (propriétés privées dont l'accès est souvent interdit) plutôt que de refaire la même balade qu'hier. Evidemment, avec le soleil, ça n'a rien à voir et franchement, c'est magnifique !

.. Suite un peu plus tard...Avec mon épouse, nous avons passé 3 semaines au mois d’août en Colombie.
Mettant servi de ce forum pour préparer ce voyage, je viens témoigner de notre expérience pour apporter ma pierre à l'édifice.
La Colombie est un pays immense et magnifique bercé en permanence par la musique. Mais ce qui reviendra en premier dès que l'on repensera à ce voyage, ce sont les habitants de ce pays et l'accueil qu'ils réservent à leurs visiteurs. J'ai également en mémoire, les moments passés à flâner sur les places et à prendre des cafés tôt le matin avec les locaux dans les villages.
Notre voyage se décompose en trois parties: l'Antioqua, le Boyace et les Caraïbes.
Nous sommes arrivés à l'aéroport de Peirera vers minuit et nous avons donc passé notre première nuit dans cette ville. A notre arrivée, nous n'avions pas de pesos colombiens, uniquement quelques dollars américains. Nous avons un peu galéré à prendre un taxi qui voulait bien les accepter; les chauffeurs auraient préféré des euros.
Jour 1 : de Peirera à Salamina
Sur ce forum, j'avais pu lire que Salento était devenu très touristique. Cela m'a été confirmé par des voyageurs croisés sur la route. Nous avons donc opté pour le village de Salamina et sa vallée de la Samaria. Nous n'avons pas été déçu.Très très peu de touristes. Le village est magnifique, et la place est une merveille. Nous avons donc flâné l'après-midi.
Jour 2 : La vallée de la Samaria
A 6 h, de Salamina, part tous les jours un bus qui mène à San Félix. La route défoncée s'élève dans les montagnes, offrant des panoramas sublimes. Arrivés au village, nous avons pris la direction de la vallée et avons randonné jusqu'à la finca surplombant la vallée. Nous étions seuls à randonner dans ce décors grandiose. Le seul bus permettant de revenir à Salamina part à 14h ou 14h30, je ne me souviens plus. Nous avons attendu sur la place de ce village du bout du monde, en passant de café en café. J'ai même fait un foot avec les gamins du village. Super souvenir. Retour à Salamina, fin d'après-midi passée sur la place.
Excellente étape, prévoir selon moi une après-midi pour visiter le village et la journée du lendemain pour randonner dans la vallée de la Samaria. Un jour de plus aurait été de trop.
Jour 3 : De Salamina à Jardin
Nous avons du prendre 3 bus pour rejoindre Jardin (changement à la Pintada, puis à Bolombolo). Ce trajet nous a pris plus de 7h... (éboulements, travaux) mais les routes empruntées étaient très belles.
Jour 4, 5 et 6 : Jardin
J'avais pu lire que Jardin était pour beaucoup de voyageurs un coup de cœur, je ne peux désormais que les comprendre. Le village est d'une beauté indescriptible, les montagnes alentours permettent de faire des randonnées magnifiques et sont parcourues par de multiples rivières offrant des baignades inoubliables. En plus de tout ça, je n'ai pas de mots pour décrire l'ambiance qui règne à Jardin.
Jour 7 : de Jardin à Medellin
Nous sommes arrivés vers 11 h à Medellin dans le quartier el poblado. Ce quartier a l'avantage d'être très sécurisant. Il est rempli d'hôtels, de bars, de restaurants. Il est destiné à la fiesta, et si vous n'êtes pas dans l'optique de boire des coups et de danser jusqu'au bout de la nuit, passez votre tour. Je n'ai personnellement pas aimé cet endroit.
Jour 8 : Aller retour de Medellin à Guatapé
Arrêt obligatoire à la pierna puis visite de Guatapé. Joli, mais selon moi, vraiment pas indispensable. Beaucoup de monde... Peut-être que loger dans ce coin, peut-être sympa car nous avons rencontré à Jardin une touriste Colombienne qui venait de ce coin là et qui nous en a dit beaucoup de bien. C'est vrai, que les paysages sont beaux et qu'en s'écartant un peu de Guatapé, il doit y avoir de bons spots. Ou alors si vous êtes avec des enfants, dormir au bord du "lac" qui propose des bases nautiques sympas.
Nous sommes passés à côté de Medellin, par notre faute j'en ai bien conscience. En effet, nous ne sommes pas allés dans le centre. Après les villages aux multiples couleurs perdus dans les montagnes, le choc avec la ville et son agitation a été un peu trop grand pour nous.
Si c'était à refaire, j'aurai pris un avion directement en arrivant à Medellin pour rejoindre la côte Pacifique. Un guide à Jardin m'a parlé de Nuqui qui est apparemment un super endroit.
Jour 9 : De Medellin à Mongui
Vol Medellin Bogota, taxi jusqu'à la gare routière puis bus jusqu'à Mongui.
Pour cette étape dans le Boyaca, je comptais louer une voiture. Lorsque j'ai vu comment les gens conduisaient à Medellin, je dois avouer que je ne me suis pas senti de prendre le volant et de sortir de Bogota. C'est forcément faisable, mais je n'ai pas eu les épaules assez larges et très franchement, je n'ai jamais regretté mon choix. Les embouteillages sont énormes, les très nombreux taxis conduisent comme des fous, sur les petites routes les dépassements en plein virage sont plus que dangereux et le réseau de bus en Colombie est d'une efficacité surprenante. Avec tous les changements que nous avons faits, nous n'avons jamais attendu un bus plus de 5 minutes ! De plus, tous les villages même les plus petits sont parfaitement desservis. Sans compter, que le chauffeur vous arrête où vous voulez. De même, on peut monter dans le bus sans être à un arrêt "officiel".
Du coup, nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Mongui. Encore une fois, nous découvrons un village sublime.
Jour 10 : Randonnée dans le paramo de Oceta
Nous avons pris un guide, Milena, par le biais de notre hôtel. Je vous recommande vivement cette personne mystique, extrêmement gentille et compétente.
Facebook : Ana Milena Orduz Rincon + 57 3208841839 Mongui Boyaca
Si vous prenez contact avec Miléna, n'oubliez pas s'il vous plaît de lui passer le bonjour de la part du commissario REX ! Il paraît que je lui ressemble... Ça fait plaisir😎
Malheureusement, la météo n'a pas vraiment été avec nous... Avant de partir, Milena a pris deux vestes en plus, ce qu'elle fait très rarement selon elle. Autant vous le dire, dans le parano, il fait froid, très froid. Nous avions des vêtements techniques et imperméables en haut, par contre nos joggings n'étaient vraiment pas appropriés. Il s'est mis à pleuvoir avec un vent à vous arracher la tête. Un fois les jambes et les pieds entièrement trempés, le froid nous a mordu violemment et je dois avouer que randonner dans ces conditions n'est plus vraiment un plaisir. Quand je vois sur internet les photos du paramo sous le soleil... Nous n'avons pas pu atteindre le point culminant avec la vue sur le lac, les conditions étaient vraiment terribles. Si vous prévoyez de randonner dans un paramo, prévoyez les longs imperméables qui recouvrent tout le corps et des vêtements très chauds.
Petite parenthèse vêtements, dans le Boyaca et l'Antioqua, en août, les journées peuvent être très chaudes, mais les soirées et les nuits sont vraiment froides. L'altitude est importante dans ces deux régions. Ne lésinez pas sur les couches chaudes, surtout la "première peau". Les hôtels sont mal isolés (volets mais pas de fenêtres, parfois!) et l'eau chaude n'est pas toujours de rigueur. Donc bien choisir sa tenue pour dormir pour les frileux(euses ;-)) ! J'avais insisté auprès de ma chérie pour qu'elle ne prenne pas son petit sèche cheveux afin d'alléger son sac. Je l'ai regretté car au delà de sa fonction principale, il peut aider à sécher les tee shirts, et les sous-vêtements lorsque le soleil n'est pas de la partie et éviter de repartir avec des affaires trempées.
Jour 11 : De Mongui à Tibasosa
Nous nous réveillons malades tous les deux, gros coup de froid la veille. Nous prenons le bus en direction de Tibasosa en prenant le temps au préalable d'acheter un fameux ballon fabriqué à Mongui. Pour les amateurs de foot, sachez qu'une des boutiques bordant la place du village, fabrique les reproductions en miniatures (format balle de tennis) des ballons de toutes les coupes du monde. Ce fut un bonheur pour moi, de revoir ces ballons mythiques tel que le Tango. Je n'en ai acheté qu'un seul celui de la coupe du monde 1950. Je regrette fortement de ne pas les avoir tous pris!
Donc arrivée à Tibasosa à l'hôtel San benito. Ce fut je crois notre meilleur hôtel du séjour. Les hôtes sont vraiment très gentils et les petits déjeuners sont hallucinants. Je vous le recommande vivement. Nous avons passé la journée à nous reposer, on en avait bien besoin.
Jour 12 : Aller retour Tibasosa Villa de Leyva
Je ne voulais pas vraiment passer par Villa de Leyva car j'avais peur du monde. Ce village est effectivement très touristique, beaucoup trop pour moi. Certes la place est immense, mais elle ne m'a pas semblé chaleureuse. Pas de bancs, pas de verdure, on ne peut pas vraiment se poser contrairement aux autres places que j'ai pu voir qui sont de véritables lieux de vie. L'architecture est très belle mais les trop nombreuses voitures garées dans le village empêchent selon moi d'en apprécier le charme. Les restaurants également sont bons et très beaux mais ressemblent beaucoup aux restaurants européens. Bref, je n'ai pas vraiment aimé cet endroit, et j'ai bien conscience que c'est un ressenti purement personnel. Si c'était à refaire, je n'irai pas.
Bilan de ce petit séjour dans le Boyaca
Il peut-être intéressant de séjourner à Tibasosa et de rayonner aux alentours. Ce village est petit mais on peut y faire des randonnées et il y a un zoo (pour les enfants ça peut-être bien). Il a surtout l'avantage d'être très calme et à 10 minutes maximum de la gare routière de Sagomoso (ville peu chère mais très moche), d'où on peut prendre un bus pour Mongui (toutes les 20 minutes), pour Tunja, pour Villa de Leyva, pour Tota... A vrai dire, j'ai préféré la région de l'Antioqua. Peut-être que l'on aurait du monter jusqu'à San gil et Barrichara... Si c'était à refaire, je consacrerai ces quelques jours passés dans la Boyaca, plutôt au sud (Cali, Popayan et les réserves naturelles qui se trouvent dans ce coin).
Jour 13: De tibasosa à Carthagène
Bus jusqu'à Bogota puis vol pour Carthagène
Jour 14 et 15 : Carthagène
Il nous a fallu un peu de temps pour s'habituer à la chaleur, au monde et aux multiples sollicitations des marchands ambulants ("amigo, cerveza, agua fria, cocaïne...) . Une fois, ces données intégrées, nous sommes tombés sous le charme de cette ville sublime. Les remparts, San diego, Getsemani (manger les empanadas du marchand ambulant sur la place du quartier), les limonades au citron vert... Nous y avons passé deux jours, ce qui semble suffisant.
Jour 16 : de Carthagène à San Andrès
Détail technique, nous avons volé avec VIVA AIR COLOMBIA. Nous n'avions pas enregistré nos bagages la veille sur internet comme bon nombre de passagers. Ça nous a coûté 66 000 pesos. Vous pouvez les enregistrer 3 jours avant le départ jusqu'à 3 h avant le vol. Si l'enregistrement en ligne ne fonctionne pas, prendre l'écran en photo ! C'est ce que l’hôtesse a rétorqué à deux filles qui avaient rencontré ce problème.
Je ne souhaitais pas m'attarder à San Andrès à la base, mais nous avons du y rester deux jours car nous n'avions pas pu trouver des billets d'avion partant plus tôt pour Providencia.
San Andrès est une île quand même très particulière. Au nord, deux belles plages bondées, des immeubles, des magasins duty free en pagaille... Ils ont au moins l'avantage d'être très avantageux ! Mais ce n'est pas vraiment ce que l'on cherche en arrivant sur une île au beau milieu de la mer des Caraïbes. Le sud de l'île est plus sauvage, mais très délabré. Notre hôte, nous a confié, que beaucoup de plages avaient disparu en 10 ans, rongées par la monté des eaux. Le sud de l'île, nous a vraiment laissé l'impression d'un endroit abandonné; d'un lieu qui a été mais qui n'est plus. Selon moi, le seul intéret d'aller sur cette île est de pouvoir rejoindre Providencia.
Jour 17 : San Andrès
Jour 18, 19 et 20 : Providencia
Le ton est donné dès que l'avion approche de l'île... Les couleurs... La barrière de corail est la troisième plus grande du monde derrière celle du Bélize et celle de l'Australie.
Cette île me faisait rêver avant de partir. Je dois dire que sa beauté et sa quiétude ont dépassé toutes mes attentes. Certes, se rendre à Providencia rallonge la note mais si vous pouvez consentir cet effort financier vous ne le regretterez pas. Les plages paradisiaques étaient quasiment vides de monde. Il y a plus de monde en décembre/janvier (vacances pour les Colombiens) d'après les locaux. Vous pouvez nager avec les tortues, les requins, les raies et de multiples poissons aux couleurs somptueuses. Nous sommes allés au sommet de l'île (el Pico) avec un guide (Big boy). On peut monter au sommet sans l'aide de personne, le chemin est parfaitement balisé mais nous avons choisi de jouer le jeu. Sans regret, d'autant plus que Big boy ne s'est pas contenté de nous amener au sommet de l'île, en redescendant, il nous a fait faire un crochet pour atteindre un autre sommet, plus bas mais offrant une vue bien plus belle. Ce sommet n'est pas indiqué et semble difficilement trouvable pour les touristes que nous sommes. Nous avons dormi sur l'île de Santa Catalina dans la Posada Sunchine. Je vous la recommande. Nous étions au rez de chaussé, c'était très bien, les deux chambres à l'étage offrent un balcon... La vue même d'en bas est sublime. "L'inconvénient" est que vous devez laisser votre scooteur de l'autre côté du pont (des amoureux) qui relie Providencia à Santa Catalina. 5 minutes de marche qui pour nous étaient un vrai bonheur. Sur l'île, faire du snorkeling sur Cayo Crangrero ou derrière Morgan head (possible sans bateau). Manger des poissons grillés ou siroter des jus de fruits chez Divino Nino sur la plage de South west bay.
Jour 21 : Vol pour Carthagène
Dernière après-midi à se balader dans cette ville, achat des petits cadeaux et autres souvenirs.
Jour 22 : Retour en France
La Colombie est un pays immense et magnifique bercé en permanence par la musique. Mais ce qui reviendra en premier dès que l'on repensera à ce voyage, ce sont les habitants de ce pays et l'accueil qu'ils réservent à leurs visiteurs. J'ai également en mémoire, les moments passés à flâner sur les places et à prendre des cafés tôt le matin avec les locaux dans les villages.
Notre voyage se décompose en trois parties: l'Antioqua, le Boyace et les Caraïbes.
Nous sommes arrivés à l'aéroport de Peirera vers minuit et nous avons donc passé notre première nuit dans cette ville. A notre arrivée, nous n'avions pas de pesos colombiens, uniquement quelques dollars américains. Nous avons un peu galéré à prendre un taxi qui voulait bien les accepter; les chauffeurs auraient préféré des euros.
Jour 1 : de Peirera à Salamina
Sur ce forum, j'avais pu lire que Salento était devenu très touristique. Cela m'a été confirmé par des voyageurs croisés sur la route. Nous avons donc opté pour le village de Salamina et sa vallée de la Samaria. Nous n'avons pas été déçu.Très très peu de touristes. Le village est magnifique, et la place est une merveille. Nous avons donc flâné l'après-midi.
Jour 2 : La vallée de la Samaria
A 6 h, de Salamina, part tous les jours un bus qui mène à San Félix. La route défoncée s'élève dans les montagnes, offrant des panoramas sublimes. Arrivés au village, nous avons pris la direction de la vallée et avons randonné jusqu'à la finca surplombant la vallée. Nous étions seuls à randonner dans ce décors grandiose. Le seul bus permettant de revenir à Salamina part à 14h ou 14h30, je ne me souviens plus. Nous avons attendu sur la place de ce village du bout du monde, en passant de café en café. J'ai même fait un foot avec les gamins du village. Super souvenir. Retour à Salamina, fin d'après-midi passée sur la place.
Excellente étape, prévoir selon moi une après-midi pour visiter le village et la journée du lendemain pour randonner dans la vallée de la Samaria. Un jour de plus aurait été de trop.
Jour 3 : De Salamina à Jardin
Nous avons du prendre 3 bus pour rejoindre Jardin (changement à la Pintada, puis à Bolombolo). Ce trajet nous a pris plus de 7h... (éboulements, travaux) mais les routes empruntées étaient très belles.
Jour 4, 5 et 6 : Jardin
J'avais pu lire que Jardin était pour beaucoup de voyageurs un coup de cœur, je ne peux désormais que les comprendre. Le village est d'une beauté indescriptible, les montagnes alentours permettent de faire des randonnées magnifiques et sont parcourues par de multiples rivières offrant des baignades inoubliables. En plus de tout ça, je n'ai pas de mots pour décrire l'ambiance qui règne à Jardin.
Jour 7 : de Jardin à Medellin
Nous sommes arrivés vers 11 h à Medellin dans le quartier el poblado. Ce quartier a l'avantage d'être très sécurisant. Il est rempli d'hôtels, de bars, de restaurants. Il est destiné à la fiesta, et si vous n'êtes pas dans l'optique de boire des coups et de danser jusqu'au bout de la nuit, passez votre tour. Je n'ai personnellement pas aimé cet endroit.
Jour 8 : Aller retour de Medellin à Guatapé
Arrêt obligatoire à la pierna puis visite de Guatapé. Joli, mais selon moi, vraiment pas indispensable. Beaucoup de monde... Peut-être que loger dans ce coin, peut-être sympa car nous avons rencontré à Jardin une touriste Colombienne qui venait de ce coin là et qui nous en a dit beaucoup de bien. C'est vrai, que les paysages sont beaux et qu'en s'écartant un peu de Guatapé, il doit y avoir de bons spots. Ou alors si vous êtes avec des enfants, dormir au bord du "lac" qui propose des bases nautiques sympas.
Nous sommes passés à côté de Medellin, par notre faute j'en ai bien conscience. En effet, nous ne sommes pas allés dans le centre. Après les villages aux multiples couleurs perdus dans les montagnes, le choc avec la ville et son agitation a été un peu trop grand pour nous.
Si c'était à refaire, j'aurai pris un avion directement en arrivant à Medellin pour rejoindre la côte Pacifique. Un guide à Jardin m'a parlé de Nuqui qui est apparemment un super endroit.
Jour 9 : De Medellin à Mongui
Vol Medellin Bogota, taxi jusqu'à la gare routière puis bus jusqu'à Mongui.
Pour cette étape dans le Boyaca, je comptais louer une voiture. Lorsque j'ai vu comment les gens conduisaient à Medellin, je dois avouer que je ne me suis pas senti de prendre le volant et de sortir de Bogota. C'est forcément faisable, mais je n'ai pas eu les épaules assez larges et très franchement, je n'ai jamais regretté mon choix. Les embouteillages sont énormes, les très nombreux taxis conduisent comme des fous, sur les petites routes les dépassements en plein virage sont plus que dangereux et le réseau de bus en Colombie est d'une efficacité surprenante. Avec tous les changements que nous avons faits, nous n'avons jamais attendu un bus plus de 5 minutes ! De plus, tous les villages même les plus petits sont parfaitement desservis. Sans compter, que le chauffeur vous arrête où vous voulez. De même, on peut monter dans le bus sans être à un arrêt "officiel".
Du coup, nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Mongui. Encore une fois, nous découvrons un village sublime.
Jour 10 : Randonnée dans le paramo de Oceta
Nous avons pris un guide, Milena, par le biais de notre hôtel. Je vous recommande vivement cette personne mystique, extrêmement gentille et compétente.
Facebook : Ana Milena Orduz Rincon + 57 3208841839 Mongui Boyaca
Si vous prenez contact avec Miléna, n'oubliez pas s'il vous plaît de lui passer le bonjour de la part du commissario REX ! Il paraît que je lui ressemble... Ça fait plaisir😎
Malheureusement, la météo n'a pas vraiment été avec nous... Avant de partir, Milena a pris deux vestes en plus, ce qu'elle fait très rarement selon elle. Autant vous le dire, dans le parano, il fait froid, très froid. Nous avions des vêtements techniques et imperméables en haut, par contre nos joggings n'étaient vraiment pas appropriés. Il s'est mis à pleuvoir avec un vent à vous arracher la tête. Un fois les jambes et les pieds entièrement trempés, le froid nous a mordu violemment et je dois avouer que randonner dans ces conditions n'est plus vraiment un plaisir. Quand je vois sur internet les photos du paramo sous le soleil... Nous n'avons pas pu atteindre le point culminant avec la vue sur le lac, les conditions étaient vraiment terribles. Si vous prévoyez de randonner dans un paramo, prévoyez les longs imperméables qui recouvrent tout le corps et des vêtements très chauds.
Petite parenthèse vêtements, dans le Boyaca et l'Antioqua, en août, les journées peuvent être très chaudes, mais les soirées et les nuits sont vraiment froides. L'altitude est importante dans ces deux régions. Ne lésinez pas sur les couches chaudes, surtout la "première peau". Les hôtels sont mal isolés (volets mais pas de fenêtres, parfois!) et l'eau chaude n'est pas toujours de rigueur. Donc bien choisir sa tenue pour dormir pour les frileux(euses ;-)) ! J'avais insisté auprès de ma chérie pour qu'elle ne prenne pas son petit sèche cheveux afin d'alléger son sac. Je l'ai regretté car au delà de sa fonction principale, il peut aider à sécher les tee shirts, et les sous-vêtements lorsque le soleil n'est pas de la partie et éviter de repartir avec des affaires trempées.
Jour 11 : De Mongui à Tibasosa
Nous nous réveillons malades tous les deux, gros coup de froid la veille. Nous prenons le bus en direction de Tibasosa en prenant le temps au préalable d'acheter un fameux ballon fabriqué à Mongui. Pour les amateurs de foot, sachez qu'une des boutiques bordant la place du village, fabrique les reproductions en miniatures (format balle de tennis) des ballons de toutes les coupes du monde. Ce fut un bonheur pour moi, de revoir ces ballons mythiques tel que le Tango. Je n'en ai acheté qu'un seul celui de la coupe du monde 1950. Je regrette fortement de ne pas les avoir tous pris!
Donc arrivée à Tibasosa à l'hôtel San benito. Ce fut je crois notre meilleur hôtel du séjour. Les hôtes sont vraiment très gentils et les petits déjeuners sont hallucinants. Je vous le recommande vivement. Nous avons passé la journée à nous reposer, on en avait bien besoin.
Jour 12 : Aller retour Tibasosa Villa de Leyva
Je ne voulais pas vraiment passer par Villa de Leyva car j'avais peur du monde. Ce village est effectivement très touristique, beaucoup trop pour moi. Certes la place est immense, mais elle ne m'a pas semblé chaleureuse. Pas de bancs, pas de verdure, on ne peut pas vraiment se poser contrairement aux autres places que j'ai pu voir qui sont de véritables lieux de vie. L'architecture est très belle mais les trop nombreuses voitures garées dans le village empêchent selon moi d'en apprécier le charme. Les restaurants également sont bons et très beaux mais ressemblent beaucoup aux restaurants européens. Bref, je n'ai pas vraiment aimé cet endroit, et j'ai bien conscience que c'est un ressenti purement personnel. Si c'était à refaire, je n'irai pas.
Bilan de ce petit séjour dans le Boyaca
Il peut-être intéressant de séjourner à Tibasosa et de rayonner aux alentours. Ce village est petit mais on peut y faire des randonnées et il y a un zoo (pour les enfants ça peut-être bien). Il a surtout l'avantage d'être très calme et à 10 minutes maximum de la gare routière de Sagomoso (ville peu chère mais très moche), d'où on peut prendre un bus pour Mongui (toutes les 20 minutes), pour Tunja, pour Villa de Leyva, pour Tota... A vrai dire, j'ai préféré la région de l'Antioqua. Peut-être que l'on aurait du monter jusqu'à San gil et Barrichara... Si c'était à refaire, je consacrerai ces quelques jours passés dans la Boyaca, plutôt au sud (Cali, Popayan et les réserves naturelles qui se trouvent dans ce coin).
Jour 13: De tibasosa à Carthagène
Bus jusqu'à Bogota puis vol pour Carthagène
Jour 14 et 15 : Carthagène
Il nous a fallu un peu de temps pour s'habituer à la chaleur, au monde et aux multiples sollicitations des marchands ambulants ("amigo, cerveza, agua fria, cocaïne...) . Une fois, ces données intégrées, nous sommes tombés sous le charme de cette ville sublime. Les remparts, San diego, Getsemani (manger les empanadas du marchand ambulant sur la place du quartier), les limonades au citron vert... Nous y avons passé deux jours, ce qui semble suffisant.
Jour 16 : de Carthagène à San Andrès
Détail technique, nous avons volé avec VIVA AIR COLOMBIA. Nous n'avions pas enregistré nos bagages la veille sur internet comme bon nombre de passagers. Ça nous a coûté 66 000 pesos. Vous pouvez les enregistrer 3 jours avant le départ jusqu'à 3 h avant le vol. Si l'enregistrement en ligne ne fonctionne pas, prendre l'écran en photo ! C'est ce que l’hôtesse a rétorqué à deux filles qui avaient rencontré ce problème.
Je ne souhaitais pas m'attarder à San Andrès à la base, mais nous avons du y rester deux jours car nous n'avions pas pu trouver des billets d'avion partant plus tôt pour Providencia.
San Andrès est une île quand même très particulière. Au nord, deux belles plages bondées, des immeubles, des magasins duty free en pagaille... Ils ont au moins l'avantage d'être très avantageux ! Mais ce n'est pas vraiment ce que l'on cherche en arrivant sur une île au beau milieu de la mer des Caraïbes. Le sud de l'île est plus sauvage, mais très délabré. Notre hôte, nous a confié, que beaucoup de plages avaient disparu en 10 ans, rongées par la monté des eaux. Le sud de l'île, nous a vraiment laissé l'impression d'un endroit abandonné; d'un lieu qui a été mais qui n'est plus. Selon moi, le seul intéret d'aller sur cette île est de pouvoir rejoindre Providencia.
Jour 17 : San Andrès
Jour 18, 19 et 20 : Providencia
Le ton est donné dès que l'avion approche de l'île... Les couleurs... La barrière de corail est la troisième plus grande du monde derrière celle du Bélize et celle de l'Australie.
Cette île me faisait rêver avant de partir. Je dois dire que sa beauté et sa quiétude ont dépassé toutes mes attentes. Certes, se rendre à Providencia rallonge la note mais si vous pouvez consentir cet effort financier vous ne le regretterez pas. Les plages paradisiaques étaient quasiment vides de monde. Il y a plus de monde en décembre/janvier (vacances pour les Colombiens) d'après les locaux. Vous pouvez nager avec les tortues, les requins, les raies et de multiples poissons aux couleurs somptueuses. Nous sommes allés au sommet de l'île (el Pico) avec un guide (Big boy). On peut monter au sommet sans l'aide de personne, le chemin est parfaitement balisé mais nous avons choisi de jouer le jeu. Sans regret, d'autant plus que Big boy ne s'est pas contenté de nous amener au sommet de l'île, en redescendant, il nous a fait faire un crochet pour atteindre un autre sommet, plus bas mais offrant une vue bien plus belle. Ce sommet n'est pas indiqué et semble difficilement trouvable pour les touristes que nous sommes. Nous avons dormi sur l'île de Santa Catalina dans la Posada Sunchine. Je vous la recommande. Nous étions au rez de chaussé, c'était très bien, les deux chambres à l'étage offrent un balcon... La vue même d'en bas est sublime. "L'inconvénient" est que vous devez laisser votre scooteur de l'autre côté du pont (des amoureux) qui relie Providencia à Santa Catalina. 5 minutes de marche qui pour nous étaient un vrai bonheur. Sur l'île, faire du snorkeling sur Cayo Crangrero ou derrière Morgan head (possible sans bateau). Manger des poissons grillés ou siroter des jus de fruits chez Divino Nino sur la plage de South west bay.
Jour 21 : Vol pour Carthagène
Dernière après-midi à se balader dans cette ville, achat des petits cadeaux et autres souvenirs.
Jour 22 : Retour en France
Avant de détailler notre voyage, il convient de dire que ce pays qui s'ouvre au tourisme ( si l'on met de côté Carthagène, victime de son succès ) est vraiment passionnant et excitant, riche, varié, déroutant parfois. La sécurité y est assurée même si le conflit entre gouvernement et FARC n' est pas tout à fait terminé et même si le trafic de drogue existe toujours. Nous n' avons jamais eu le sentiment de courir un danger y compris à Bogota le soir. Bien sur, comme dans toute grand capitale, il ne faut pas traîner à des heures indues dans certains quartiers. Cela parait aller de soi, mais certains prennent des risques inutiles. Les Colombiens sont un peuple chaleureux , ouvert et discret. Ils sont à juste titre fiers de leur beau et grand pays.
Nous résidons en Polynésie Française et avons rejoint la Colombie via Los Angeles puis Mexico. Le voyage est assez long mais on s'y est nécessairement préparé. Vol de nuit entre LAX et MEX puis vol en matinée de MEX à BOG.
Nous avions le soutien logistique d'une agence de tourisme réceptif locale ( et largement francophone ) basée à Cali et Carthagène, qui nous a permis de mettre de la flexibilité dans notre voyage tout en restant indépendants quand nous le souhaitions. En particulier, nous voulions découvrir Bogota à notre rythme et en solo.
1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.




5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.

7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.


11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !

1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.



5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.


7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.



11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !


extrait de notre blog: http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr/
Change:éviter l'aéroport 2750 cop pour 1 euro; 2950 en ville et 3100 pour des retraits CB
Pas de frais avec carte VISA Monabanq chez BBVA(retraits limités à 300000) et Colpatria (jusqu'à 700000), ailleurs de 10000 à 12000 cop de frais "locaux".
Bogota
Sayta hostal. Calle 12B#0-57 Bogota Cundinamarca
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Why Colombia?
It's quite simple. For the past few years, my daughter has been living with a Colombian from Bogotá. The idea was to discover his country, meet his family, and do part of the trip all four of us together.
We’re heading out first as scouts, then they’ll join us to continue the journey.
The itinerary was shared in another post—now it’s time for the impressions.
No photos, as for me, it’s video and nothing more!
Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.
The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.
The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Bonjour à tous
Ayant largement utilisé les conseils des uns et des autres sur le forum pour préparer notre voyage, nous nous devions de vous donner un feedback. Nous avons constitué un groupe de 2 couples seniors pour plus de sécurité et sommes partis le 21 Février avec un vol passant par Madrid pour arriver à Bogota.
BOGOTA : conseils . Vous pouvez changer des Euros ou des Dollars à l'aeroport, ils pratiquent le même change que en ville. Pensez à vous procurer très rapidement une carte SIM CLARO et faites la enregistrer . Prenez un forfait de 10 000 COP seulement car les gros forfaits vous obligeront à enregistrer votre mobile et CLARO ne sait pas faire. Logez dans le quartier de la CANDELARIA dans le cœur historique. Il n'y a pas plus de vols à l'arrachée que à Paris. Le jour c'est sympa de déambuler dans le rues le nez au vent du Musée de l'Or à la place Bolivar, mais la nuit le quartier est bruissant de musique et de danses colombiennes. (carrera 7) Ne manquez pas la Cathédrale de Sel à Zipaquira. Prenez un billet à la gare de la Sabena (petit train touristique). Le départ a lieu à 8h45, mais se présenter 3/4 d'heure avant pour prendre ses billets. Le train ne circule que le dimanche, mais c'est une excursion d'une journée inoubliable. Ne ratez pas bien sûr le musée BOTERO (gratuit) et le Cerro de Monserate qui offre une vue magnifique sur la ville. (y aller pour le déjeuner car il y a une foultitude de petits restos avec de la bonne nourriture colombienne, et c'est rare)
VILLA DE LEYVA : rendez-vous au nouveau terminal de bus de Bogota. Les bus en direction de Villa de Leyva partent régulièrement Coopetran Regional. Demander un bus pour Tunja. De là vous trouverez un minibus (compagnies Gacela, Reina, Expresso Brasilia Nacional) pour Villa de Leyva. N'hésitez pas de demander à votre hôtel de vous organiser un tour en 4x4 pour visiter : Maison Terracotta , El Fossil El Infiernito, Ecce Homo, et surtout le Musée etc. Refusez d'aller à Pozo Azul car il s'agit de points d'eau artificiels creusés dans des carrières. Musées intéressants, certains gratuits . Attention Mardi jour de fermeture. Profitez de la Plaza Mayor à toutes les heures de la journée. Compagnie de bus Valle de Tenza pour rejoindre Bogota Minibus 3H 24 000Cop
GIRARDOT ; rien d'intéressant sauf une halte entre Villa De Leyva et Neiva ou Tatacoa Minibus La Macarena Bogota Girardot 2 H 18 000 COP.
NEIVA : si vous voulez rejoindre le désert de Tatacoa, prenez un minibus jusqu'à Villavieja puis un taxi moto jusqu'à : TATACOA : Ne vous arrêtez pas au premier hôtel. Il y a beaucoup de propositions dont un coup de coeur : El Cabrito. Une famille qui élève des chèvres propose des chambres très propres. S'il pleut vous n'irez pas visiter le désert!!! et vous aurez même du mal à marcher sur la seule route car il y aura de la boue. Surtout, fermez vos valises bien hermétiquement la nuit. Je me suis fait piquée par un scorpion 2 jours plus tard!!!!
SAN AUGUSTIN : notre coup de cœur. Si vous êtes à pied, prenez un hôtel dans la ville. Nous étions chez Umberto à DIOSLUNAR, un vrai père qui m'a conduite à l’hôpital en moto. Faites la visite avec le chauffeur et un 4 x 4. C'est un excellent guide qui vous emmènera dans les sites : Cerro de la Pelota - el Purutal - el Tablon - Las mesitas - La Chaquira le matin et vous pourrez visiter le PARC ARCHEOLOGIQUE sublime.
POPAYAN : prenez une voiture avec chauffeur pour rejoindre Popayan pour pouvoir vous arrêter dans les petits villages de montagne et déguster le fameux fromage de brebis.
ARMENIA : c'est là que nous avons loué une voiture type LOGAN (pour 4) chez 4WD RENTACAR 24 jours pour 53€ par jour, prix comprenant toutes les assurances. Le paiement a été effectué par Carte de Crédit MASTERCARD GOLD. Avec beaucoup d'insistance le loueur a voulu nous faire payer en cash. Penser à garer la voiture la nuit dans un parking gardé. Telecharger MAPS.me une appli GPS avant de partir. Elle fonctionne hors connection.
SALENTO : passer au moins 2 jours à Salento pour prendre le temps de musarder dans cette petite ville coloniale (très touristique certes). Faire une excursion à Filandia et dans la vallée de COCORA (spectacle magique à la tombée de la nuit). Si vous ne disposez pas de voiture propre, pas de soucis des Jeepies vous véhiculent pour une somme modique. Visitez une finca de café.
Route vers Medellin en passant par Jardin : impossible car la route est détruite. La route est verte sur la carte mais TRES MAUVAISE et BEAUCOUP DE CAMIONS. Donc impossible de rallier Medellin. Arrêt La Pintada. Aucun problème pour trouver un hôtel sur les routes car les routiers s'arrêtent volontiers dans des stations services qui proposent des chambres très propres et souvent un restaurant très correct.
MEDELLIN : traversée sans problème avec MAPS.me à télécharger sur votre mobile. Par contre a Medellin il existe un "Pico Placa" en gros une réglementation pour limiter les gaz à effets de serre. Les plaques paires ou impaires circulent ou ne circulent pas. SE RENSEIGNER IMPERATIVEMENT A LA POLICE AVANT D ENTRER DS LA VILLE. L'amende coûte 390 000 COP (120€).
GIRON et BUCARAMANGA sur la route s'arrêter pour déjeuner et flâner à Giron, petite ville coloniale aux murs blancs, sans touristes.
MOMPOX : De Bucaramanga à El Burro la route est meilleure plate. A partir de El Burro, c'est une piste traversant des régions arides et déshéritées . La température est caniculaire. Déjeuner au bord du fleuve Magdalena. Tachez de réserver sur B..ing.com car les hôtels sont chers mais beaux. La nuit : balade sur le Malecon admirez les "Portales de la Marquesa", hôtel hors de prix.
RIOHACHA : Sortez de Mompox en passant par Santa Ana (pont). Une journée de bonne route Arrivée à la mer, température plus clémente. Beaucoup de petits hôtels propres et pas chers vers le Malecon. Plusieurs agences proposent une expédition en 4x4 de 3 ou 4 jours vers la pointe de la Guajira. Avons payé 50€ par jour (trajet, repas et nuit comprise). Coup de Cœur pour la Guajira. Demandez une nuit en "cabanas" si vous avez des appréhensions à dormir en hamacs. 1ere nuit : Cabo de la Vela, 2e nuit Punta Gallinas. Les indiens Wayuus sont très pauvres et démunis. Ils manquent d'eau. Pensez à acheter des cadeaux : surtout café, riz, sucre, bonbons et gâteaux secs pour les enfants qui vont faire des barrages tout au long du trajet.
PALOMINO : pas la peine de réserver il y a des tas d'hôtels à tous les prix. Si vous voulez aller découvrir la Cité Perdue, parc Tayrona, faites le treck de 4 jours. Si vous êtes intéressés seulement par les indiens Kogis, prenez une moto taxi (Christian) à Mingueo et montez vers Domingueta et rendez visite aux indiens Kogis qui sont restés tels qu'ils étaient il y a 1000 ans : vêtements, huttes, religion, etc.
SANTA MARTA : Entrez à Santa Marta et prenez la route de Taganga : une superbe petite plage pour aller déjeuner. (Evitez les week ends car tourisme colombien).
MINCA : Intéressant pour ceux qui veulent faire des trecks ou profiter de la fraîcheur. Attention peu d'hôtels moyens propres. Hotel Las Brisas.
BARU : éviter la péninsule le week end. Passer quelques jours sur la PLAYA BLANCA. Beaucoup d'hôtels "native" avec toits en paille. Eau turquoise sable blanc, mais beaucoup de bruits et d'odeurs de moteurs (scooters des mers, bateaux).
CARTHAGENA : un coup de cœur pour cette ville très touristique. Passer du temps dans la ville historique (y dormir le cas échéant) attention trouver un parking pour garer la voiture. Place Bolivar une troupe danse chaque après-midi à partir de 17h. Allez déguster des ceviches près des remparts. Visiter le fort San Felipe Aller se promener à Bocagrande et déjeuner sur le bord de la mer.
COVENAS : sur la route de Medellin, vous pouvez vous arrêter sur les plages de Covenas. Pas la peine de réserver. Plages moyennes mais propres.
SANTA FE : adorable petite ville coloniale toute blanche. Plaza mayor entourée de ses restaurants. Flaner dans les rues . Réserver d'avance si semaine sainte.
MEDELLIN : Sortir dans le centre historique de nuit, et admirer la place des lumières et les statues de Botero éclairées. Pas de plan de métro avant les caisses. Prendre 1 ticket de métro à la station San Antonio prendre la ligne A arrêtez vous à Acevedo et changez pour Santo Domingo . De là vous prendrez le téléphérique pour admirer les quartiers pauvres étagés sur les collines. Rendez vous dans le quartier El Poblado pour déjeuner ou le soir pour danser dans les bars à Salsa, ou tout simplement pour ressentir l'ambiance de cette ville jeune et trépidante Aller déjeuner sur la 70e
Un très beau voyage, un pays magnifique, des colombiens très joyeux, très amicaux, seule la nourriture laisse à désirer.
bien amicalement
Ayant largement utilisé les conseils des uns et des autres sur le forum pour préparer notre voyage, nous nous devions de vous donner un feedback. Nous avons constitué un groupe de 2 couples seniors pour plus de sécurité et sommes partis le 21 Février avec un vol passant par Madrid pour arriver à Bogota.
BOGOTA : conseils . Vous pouvez changer des Euros ou des Dollars à l'aeroport, ils pratiquent le même change que en ville. Pensez à vous procurer très rapidement une carte SIM CLARO et faites la enregistrer . Prenez un forfait de 10 000 COP seulement car les gros forfaits vous obligeront à enregistrer votre mobile et CLARO ne sait pas faire. Logez dans le quartier de la CANDELARIA dans le cœur historique. Il n'y a pas plus de vols à l'arrachée que à Paris. Le jour c'est sympa de déambuler dans le rues le nez au vent du Musée de l'Or à la place Bolivar, mais la nuit le quartier est bruissant de musique et de danses colombiennes. (carrera 7) Ne manquez pas la Cathédrale de Sel à Zipaquira. Prenez un billet à la gare de la Sabena (petit train touristique). Le départ a lieu à 8h45, mais se présenter 3/4 d'heure avant pour prendre ses billets. Le train ne circule que le dimanche, mais c'est une excursion d'une journée inoubliable. Ne ratez pas bien sûr le musée BOTERO (gratuit) et le Cerro de Monserate qui offre une vue magnifique sur la ville. (y aller pour le déjeuner car il y a une foultitude de petits restos avec de la bonne nourriture colombienne, et c'est rare)
VILLA DE LEYVA : rendez-vous au nouveau terminal de bus de Bogota. Les bus en direction de Villa de Leyva partent régulièrement Coopetran Regional. Demander un bus pour Tunja. De là vous trouverez un minibus (compagnies Gacela, Reina, Expresso Brasilia Nacional) pour Villa de Leyva. N'hésitez pas de demander à votre hôtel de vous organiser un tour en 4x4 pour visiter : Maison Terracotta , El Fossil El Infiernito, Ecce Homo, et surtout le Musée etc. Refusez d'aller à Pozo Azul car il s'agit de points d'eau artificiels creusés dans des carrières. Musées intéressants, certains gratuits . Attention Mardi jour de fermeture. Profitez de la Plaza Mayor à toutes les heures de la journée. Compagnie de bus Valle de Tenza pour rejoindre Bogota Minibus 3H 24 000Cop
GIRARDOT ; rien d'intéressant sauf une halte entre Villa De Leyva et Neiva ou Tatacoa Minibus La Macarena Bogota Girardot 2 H 18 000 COP.
NEIVA : si vous voulez rejoindre le désert de Tatacoa, prenez un minibus jusqu'à Villavieja puis un taxi moto jusqu'à : TATACOA : Ne vous arrêtez pas au premier hôtel. Il y a beaucoup de propositions dont un coup de coeur : El Cabrito. Une famille qui élève des chèvres propose des chambres très propres. S'il pleut vous n'irez pas visiter le désert!!! et vous aurez même du mal à marcher sur la seule route car il y aura de la boue. Surtout, fermez vos valises bien hermétiquement la nuit. Je me suis fait piquée par un scorpion 2 jours plus tard!!!!
SAN AUGUSTIN : notre coup de cœur. Si vous êtes à pied, prenez un hôtel dans la ville. Nous étions chez Umberto à DIOSLUNAR, un vrai père qui m'a conduite à l’hôpital en moto. Faites la visite avec le chauffeur et un 4 x 4. C'est un excellent guide qui vous emmènera dans les sites : Cerro de la Pelota - el Purutal - el Tablon - Las mesitas - La Chaquira le matin et vous pourrez visiter le PARC ARCHEOLOGIQUE sublime.
POPAYAN : prenez une voiture avec chauffeur pour rejoindre Popayan pour pouvoir vous arrêter dans les petits villages de montagne et déguster le fameux fromage de brebis.
ARMENIA : c'est là que nous avons loué une voiture type LOGAN (pour 4) chez 4WD RENTACAR 24 jours pour 53€ par jour, prix comprenant toutes les assurances. Le paiement a été effectué par Carte de Crédit MASTERCARD GOLD. Avec beaucoup d'insistance le loueur a voulu nous faire payer en cash. Penser à garer la voiture la nuit dans un parking gardé. Telecharger MAPS.me une appli GPS avant de partir. Elle fonctionne hors connection.
SALENTO : passer au moins 2 jours à Salento pour prendre le temps de musarder dans cette petite ville coloniale (très touristique certes). Faire une excursion à Filandia et dans la vallée de COCORA (spectacle magique à la tombée de la nuit). Si vous ne disposez pas de voiture propre, pas de soucis des Jeepies vous véhiculent pour une somme modique. Visitez une finca de café.
Route vers Medellin en passant par Jardin : impossible car la route est détruite. La route est verte sur la carte mais TRES MAUVAISE et BEAUCOUP DE CAMIONS. Donc impossible de rallier Medellin. Arrêt La Pintada. Aucun problème pour trouver un hôtel sur les routes car les routiers s'arrêtent volontiers dans des stations services qui proposent des chambres très propres et souvent un restaurant très correct.
MEDELLIN : traversée sans problème avec MAPS.me à télécharger sur votre mobile. Par contre a Medellin il existe un "Pico Placa" en gros une réglementation pour limiter les gaz à effets de serre. Les plaques paires ou impaires circulent ou ne circulent pas. SE RENSEIGNER IMPERATIVEMENT A LA POLICE AVANT D ENTRER DS LA VILLE. L'amende coûte 390 000 COP (120€).
GIRON et BUCARAMANGA sur la route s'arrêter pour déjeuner et flâner à Giron, petite ville coloniale aux murs blancs, sans touristes.
MOMPOX : De Bucaramanga à El Burro la route est meilleure plate. A partir de El Burro, c'est une piste traversant des régions arides et déshéritées . La température est caniculaire. Déjeuner au bord du fleuve Magdalena. Tachez de réserver sur B..ing.com car les hôtels sont chers mais beaux. La nuit : balade sur le Malecon admirez les "Portales de la Marquesa", hôtel hors de prix.
RIOHACHA : Sortez de Mompox en passant par Santa Ana (pont). Une journée de bonne route Arrivée à la mer, température plus clémente. Beaucoup de petits hôtels propres et pas chers vers le Malecon. Plusieurs agences proposent une expédition en 4x4 de 3 ou 4 jours vers la pointe de la Guajira. Avons payé 50€ par jour (trajet, repas et nuit comprise). Coup de Cœur pour la Guajira. Demandez une nuit en "cabanas" si vous avez des appréhensions à dormir en hamacs. 1ere nuit : Cabo de la Vela, 2e nuit Punta Gallinas. Les indiens Wayuus sont très pauvres et démunis. Ils manquent d'eau. Pensez à acheter des cadeaux : surtout café, riz, sucre, bonbons et gâteaux secs pour les enfants qui vont faire des barrages tout au long du trajet.
PALOMINO : pas la peine de réserver il y a des tas d'hôtels à tous les prix. Si vous voulez aller découvrir la Cité Perdue, parc Tayrona, faites le treck de 4 jours. Si vous êtes intéressés seulement par les indiens Kogis, prenez une moto taxi (Christian) à Mingueo et montez vers Domingueta et rendez visite aux indiens Kogis qui sont restés tels qu'ils étaient il y a 1000 ans : vêtements, huttes, religion, etc.
SANTA MARTA : Entrez à Santa Marta et prenez la route de Taganga : une superbe petite plage pour aller déjeuner. (Evitez les week ends car tourisme colombien).
MINCA : Intéressant pour ceux qui veulent faire des trecks ou profiter de la fraîcheur. Attention peu d'hôtels moyens propres. Hotel Las Brisas.
BARU : éviter la péninsule le week end. Passer quelques jours sur la PLAYA BLANCA. Beaucoup d'hôtels "native" avec toits en paille. Eau turquoise sable blanc, mais beaucoup de bruits et d'odeurs de moteurs (scooters des mers, bateaux).
CARTHAGENA : un coup de cœur pour cette ville très touristique. Passer du temps dans la ville historique (y dormir le cas échéant) attention trouver un parking pour garer la voiture. Place Bolivar une troupe danse chaque après-midi à partir de 17h. Allez déguster des ceviches près des remparts. Visiter le fort San Felipe Aller se promener à Bocagrande et déjeuner sur le bord de la mer.
COVENAS : sur la route de Medellin, vous pouvez vous arrêter sur les plages de Covenas. Pas la peine de réserver. Plages moyennes mais propres.
SANTA FE : adorable petite ville coloniale toute blanche. Plaza mayor entourée de ses restaurants. Flaner dans les rues . Réserver d'avance si semaine sainte.
MEDELLIN : Sortir dans le centre historique de nuit, et admirer la place des lumières et les statues de Botero éclairées. Pas de plan de métro avant les caisses. Prendre 1 ticket de métro à la station San Antonio prendre la ligne A arrêtez vous à Acevedo et changez pour Santo Domingo . De là vous prendrez le téléphérique pour admirer les quartiers pauvres étagés sur les collines. Rendez vous dans le quartier El Poblado pour déjeuner ou le soir pour danser dans les bars à Salsa, ou tout simplement pour ressentir l'ambiance de cette ville jeune et trépidante Aller déjeuner sur la 70e
Un très beau voyage, un pays magnifique, des colombiens très joyeux, très amicaux, seule la nourriture laisse à désirer.
bien amicalement







