Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions.
Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle
Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins.
Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu���à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir...
Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine.
Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Coucou tout le monde !!
Si je viens vers vous aujourd'hui, c'est parce que je me pose de multitudes de questions car j'ai prévu avec mon amoureux un voyage, mon premier voyage loin de la France, et cela me fout un peu la frousse honnêtement ^^
Je suis déjà partie plusieurs fois en Italie, mais aucun depaysement, malgré le fait que la première fois arrivée sur place j'ai eu beaucoup d'appréhensions le premier soir car j'avais perdu tout mes reperes " la peur de l'inconnu", je suis partie aussi une fois à Londres mais un séjour qui s'est mal déroulé : je suis partie avec une amie, sa mere et des amies à elles, j'avais (et j'ai toujours) peur de l'avion et à partir de là tout le monde rigolait de moi quand j'angoissais, puis le séjour été nuuuuul, mais j'étais pas avec les bonnes personnes tout simplement.
Maintenant, je veux voyager, m'épanouir, grandir tout simplement...
Je suis jamais partie aussi loin, cela m'angoisse, de pas être en sécurité.. J'ai peur de l'avion aussi.. j'ai pris easyjet pour aller à Londres, je sentais tout, les secousses, les virages puis les hotesses n'étaient pas non plus rassuré.. je voulais faire le fameux stage mais ça fais mal de balancer 400euros dedans et je sais pas si c'est vraiment efficace.. Des avis sur ceci ?
Question idiote mais pensez vous que cette peur de l'inconnu peut se "soigner" avec une séance d'hypnose ? C'est horrible de sentir des angoisses alors que je veux partir en voyage quoi
Merci beaucoup pour vos reponses !!
Une jeune fille un peu paniquée!!
Si je viens vers vous aujourd'hui, c'est parce que je me pose de multitudes de questions car j'ai prévu avec mon amoureux un voyage, mon premier voyage loin de la France, et cela me fout un peu la frousse honnêtement ^^
Je suis déjà partie plusieurs fois en Italie, mais aucun depaysement, malgré le fait que la première fois arrivée sur place j'ai eu beaucoup d'appréhensions le premier soir car j'avais perdu tout mes reperes " la peur de l'inconnu", je suis partie aussi une fois à Londres mais un séjour qui s'est mal déroulé : je suis partie avec une amie, sa mere et des amies à elles, j'avais (et j'ai toujours) peur de l'avion et à partir de là tout le monde rigolait de moi quand j'angoissais, puis le séjour été nuuuuul, mais j'étais pas avec les bonnes personnes tout simplement.
Maintenant, je veux voyager, m'épanouir, grandir tout simplement...
Je suis jamais partie aussi loin, cela m'angoisse, de pas être en sécurité.. J'ai peur de l'avion aussi.. j'ai pris easyjet pour aller à Londres, je sentais tout, les secousses, les virages puis les hotesses n'étaient pas non plus rassuré.. je voulais faire le fameux stage mais ça fais mal de balancer 400euros dedans et je sais pas si c'est vraiment efficace.. Des avis sur ceci ?
Question idiote mais pensez vous que cette peur de l'inconnu peut se "soigner" avec une séance d'hypnose ? C'est horrible de sentir des angoisses alors que je veux partir en voyage quoi
Merci beaucoup pour vos reponses !!
Une jeune fille un peu paniquée!!
Je parcours souvent cette rubrique et j'aimerais savoir ce qui peut pousser des gens à vouloir partir avec des compagnons inconnus ?
Peur de voyager seul(e)s?
Désir de partage ?
Je dis ça par simple curiosité, moi qui rêve de pouvoir partir en solitaire !! merci😉
Je dis ça par simple curiosité, moi qui rêve de pouvoir partir en solitaire !! merci😉
Tout quitter et tout recommencer, vous y penser !
Lorsque j'y pense et que j'en parle, je frissonne de bonheur et de peur, l'inconnu, tout quitter, d'accord... et après, être sûr d'être heureux, partir là où l'on pense trouver notre place, notre identité, notre communauté, n'est-ce pas ça le bonheur, moi je dis OUI ! J'étais fiancé et elle est morte, mon deuil est fait, car pour moi, la mort n'est pas triste, heureusement, mais il reste une envie, une de envie de se satisfaire, partir et renaître, partir et croiser de nouveau sa chance !
Utopiste, non! réveur, non! déterminé a créer mon bonheur, certes !
Le bonheur, vivre pour des personnes qui pensent et vivent dans la même direction, qui n'ont plus peur. Revenir à une vie claire, de solidarité...ou plutôt de fraternité ! Se satisfaire et y croire ...
Y crois-tu ?
Lorsque j'y pense et que j'en parle, je frissonne de bonheur et de peur, l'inconnu, tout quitter, d'accord... et après, être sûr d'être heureux, partir là où l'on pense trouver notre place, notre identité, notre communauté, n'est-ce pas ça le bonheur, moi je dis OUI ! J'étais fiancé et elle est morte, mon deuil est fait, car pour moi, la mort n'est pas triste, heureusement, mais il reste une envie, une de envie de se satisfaire, partir et renaître, partir et croiser de nouveau sa chance !
Utopiste, non! réveur, non! déterminé a créer mon bonheur, certes !
Le bonheur, vivre pour des personnes qui pensent et vivent dans la même direction, qui n'ont plus peur. Revenir à une vie claire, de solidarité...ou plutôt de fraternité ! Se satisfaire et y croire ...
Y crois-tu ?
Bonjour , , j'ai une folle idée depuis un an , , j'ai une famille 2 garçons 9 et 11 ans et mon chum , , nous voyageons souvent aux état-unis en vr
et j'adors ça!! et je dis souvent a mon conjoint si nous quittons le QUÉBEC pour allez vivre au usa , , mais c'est toujours le grand pas qui fait
peur l'inconnu aussi , , j'aimerais avoir un contact pour me donner des références sur se sujet
comment trouver une job
les écoles pour les enfants
le visa pour traverser au moins un ans
je parle peu l'anglais , mais j'apprends vite !!
merci !!😏
ma femme et moi ainsi que nos deux petits enfants souhaitent aller entre quebec montreal tadoussac en echangeant nos maisons voire en chambre d hotes entre le 20 JUIN 2013 et le 10 JUILLET 2013 ;
Nous souhaitons egalement y aller en octobre voire novembre .
a terme , nous souhaitons y habiter si tout nous plait.
la peur , l'inconnue ....
la neige et le froid l'hiver, l ecole pour les enfants , le travail (les formalites ainsi que ou chercher )
nous sommes bretons;
nous sommes allé a quebec qq jours il y a peu et nous avons rencontre un peuple
charmant, et des paysages a couper le souffle .
un ete et un hiver dans cette region et nous serons a quoi nous tenir ?
merci de tous vos renseignements , plein de questions ....
n ayant pas d amis la bas , nous sommes sur une page vierge qu il serait bon de remplir
Nous souhaitons egalement y aller en octobre voire novembre .
a terme , nous souhaitons y habiter si tout nous plait.
la peur , l'inconnue ....
la neige et le froid l'hiver, l ecole pour les enfants , le travail (les formalites ainsi que ou chercher )
nous sommes bretons;
nous sommes allé a quebec qq jours il y a peu et nous avons rencontre un peuple
charmant, et des paysages a couper le souffle .
un ete et un hiver dans cette region et nous serons a quoi nous tenir ?
merci de tous vos renseignements , plein de questions ....
n ayant pas d amis la bas , nous sommes sur une page vierge qu il serait bon de remplir
Bonjour à tous !
Voilà, je prépare un voyage qui me réjouit, une semaine aux Emirats début mai. Je suis une grande angoissée, et bien que le fait de voyager avec Swiss me "rassure", je n'arrive pas à me faire à l'idée que je vais passer tant de temps en plein air. Mon voyage aller (Zurich - Dubai) dure environ 4 heures, et le retour 6h30, si j'ai bien compris. Avez-vous déjà effectué ce vol ? les avions sont-ils neufs/confortables ? Je vais prendre un tranquilisant ou anxiolytique avant le vol, mais tout conseil de votre part sera le bienvenu ! Merci beaucoup.
Voilà, je prépare un voyage qui me réjouit, une semaine aux Emirats début mai. Je suis une grande angoissée, et bien que le fait de voyager avec Swiss me "rassure", je n'arrive pas à me faire à l'idée que je vais passer tant de temps en plein air. Mon voyage aller (Zurich - Dubai) dure environ 4 heures, et le retour 6h30, si j'ai bien compris. Avez-vous déjà effectué ce vol ? les avions sont-ils neufs/confortables ? Je vais prendre un tranquilisant ou anxiolytique avant le vol, mais tout conseil de votre part sera le bienvenu ! Merci beaucoup.
Bonjour,
J'aurais une question pour nos amis canadiens que je salue bien fort et que j'aime beaucoup🙂. Pratiquement chaque fois que je lis un post concernant la sécurité dans un pays, il vient d'un canadien : risque de se faire trancher la gorge à Margarita au Vénézuela, bracages au Mexique, angoisses à Cuba ...
Je suis tout à fait d'accord qu'il y a des endroits dangereux et qu'il faut prendre certaines précautions, mais je n'ai pas l'impression qu'en France, on s'angoisse autant. Celà me donnerait à penser qu'il y a une sorte de psychose au Canada, concernant les pays étrangers.
Alors, je me pose des questions. Soit je suis totalement inconsciente quand je voyage (mais pour l'instant, il ne m'est rien arrivé de facheux), soit les informations qui filtrent au Canada sont alarmistes.
Quelles sont vos sources d'information ? Que vous dit-on sur ce qui se passe hors des frontières ? Ou simplement seriez-vous plus peureux que nous ou avez-vous moins l'habitude de voyager?
Je ne voudrais pas que vous preniez mal mon post 😕. C'est juste ma curiosité qui me pousse à l'écrire.
J'aurais une question pour nos amis canadiens que je salue bien fort et que j'aime beaucoup🙂. Pratiquement chaque fois que je lis un post concernant la sécurité dans un pays, il vient d'un canadien : risque de se faire trancher la gorge à Margarita au Vénézuela, bracages au Mexique, angoisses à Cuba ...
Je suis tout à fait d'accord qu'il y a des endroits dangereux et qu'il faut prendre certaines précautions, mais je n'ai pas l'impression qu'en France, on s'angoisse autant. Celà me donnerait à penser qu'il y a une sorte de psychose au Canada, concernant les pays étrangers.
Alors, je me pose des questions. Soit je suis totalement inconsciente quand je voyage (mais pour l'instant, il ne m'est rien arrivé de facheux), soit les informations qui filtrent au Canada sont alarmistes.
Quelles sont vos sources d'information ? Que vous dit-on sur ce qui se passe hors des frontières ? Ou simplement seriez-vous plus peureux que nous ou avez-vous moins l'habitude de voyager?
Je ne voudrais pas que vous preniez mal mon post 😕. C'est juste ma curiosité qui me pousse à l'écrire.
Bonjour,
A l'occasion de la retraite de mon mari et de mes 50 ans, nous nous offrons notre première croisière. C'est sur le MSC Splendida, départ de Marseille le 28 février 2015 vers Genes, Rome, Palerme, La Goulette, Barcelone et retour Marseille. Nous partons à 6 : Notre fille et son ami, notre garçon de 14 ans et ma soeur, mon mari et moi. Donc, 3 cabines balcons de 2 personnes. J'ai cependant été obligée de prendre une cabine premium et donc le supplément de frais car, comme je suis en fauteuil, il n'y avait plus d'autre cabine adaptée.
Ce post en fait, pour vous demander tout plein de renseignements. Je vais très certainement vous paraître sotte mais je ne connais absolument rien de ce "monde".
1) Pour les vêtements lors des galas, faut-il impérativement veste, cravate et pantalon de toile pour les hommes (mon mari porte chemise mais avec jean et n'a aucune cravate.....et pour les femmes, faut-il impérativement veste tailleur ou un joli boléro pailleté sur une très jolie robe conviendrait ? (car cela veut dire investissement supplémentaires)
2) J'ai pris all exclusive pour les boissons, savez-vous ce que cela prend en compte : l'eau est-elle comprise, le vin, les cocktails.... ?
3)Quel budget (hors dépenses personnelles) faut-il prévoir ? J'ai lu les pourboires mais je ne sais combien et s'il y a d'autres frais encore.
4) Quelqu'un peut-il me renseigner quant au bâteau, celui-ci me permet-il d'accéder à la plupart des lieux de restaurations, de spectacles, d'activités....? Comment sont acceptées, accueillies auprès des personnels les personnes handicapées ? Sommes- nous gênantes par l'espace que nous occupons (je vous avais prévenu que je poserais de drôles de questions) ?
5) Je sais que mes proches ne veulent pas faire d'excursions (je les aime trop fort) pour ne pas me laisser seule à bord mais les ports où nous faisons escales, savez-vous s'ils peuvent toutefois nous permettre de nous promener parmi quelques boutiques ou lieux sympa ou peu loin d'un centre ou sont-ce seulement des ports commerciaux vides de tout ?
Voilà, pour le moment, je termine là de vous ennuyer. Je sais que c'était long et vous avoir peut être fait sourire mais j'ai une si grande appréhension de cette inconnue. Peur aussi de plus d'être gauche et empruntée, pas à sa place.
Je vous remercie vraiment vivement pour toutes les informations que vous me communiquerez.
Sincèrement merci
Je suis a Montreal, dans deux jours je part a Toronto en pouce. Ensuite je vais a Detroit, Chicago, et New York. Je voulais savoir si c est dangeureux de faire du pouce au Etats Unis et je parle pas l anglais. Je vais pouvoir me debrouiller ? Vous avez des conseil a me donner ? Ou des adresse auberge de jeunesse. Merci beaucoup..
Bonsoir,
je pars avec ma fille faire une croisiere en méditerrannee sur lirica GENES, AJACCIO, ROME, SALERME, PALMA etc...
pourriez-vous me donner des astuces pour faire les excursions sans la compagnie ?
MERCI
laure
MERCI
laure
bonsoir à tous !
élément essentiel de tous voyages : les rencontres humaines ! car si je ne pas sure que le voyageur fuit, je suis certaine qu'il part à la rencontre de gens, à la rencontre de mode de vie différents, à la rencontre de différences...
la rencontre, c'est quelque chose que l'on cherche en tant que voyageur, qch dont on se lasse pas, qch d'assez facile, il faut se l'admettre. ces rencontres sont fortes, mais si furtives, si courtes. comment gérer ce "trop pleins" d'émotion? comment vivre les moments et se prootéger aussi de l'attachement? comment appréhender la séparation? quel lien faut il entretenir ensuite?
une autre question que je me pose, c'est qui sommes nous, voyageur de passage, pour ces gens qu'on rencontre? sommes nous la preuve que le bonheur, la liberté existe. n'est ce pas égoiste de se montrer "globetrotteur" envers des ges "coincés chez eux"? comment ne pas donner une image faussée de l'occident? comment ne pas inspirer le rêve, et son corollaire, c'est a dire, la frustration? certaines rencontres sont fortes, des instants intenses qui pour nous, deviennent des souvenirs, mais pour l'autre, celui qui était là avant de nous connaitre, et qui reste là alors que nous nous continuons la route.
élément essentiel de tous voyages : les rencontres humaines ! car si je ne pas sure que le voyageur fuit, je suis certaine qu'il part à la rencontre de gens, à la rencontre de mode de vie différents, à la rencontre de différences...
la rencontre, c'est quelque chose que l'on cherche en tant que voyageur, qch dont on se lasse pas, qch d'assez facile, il faut se l'admettre. ces rencontres sont fortes, mais si furtives, si courtes. comment gérer ce "trop pleins" d'émotion? comment vivre les moments et se prootéger aussi de l'attachement? comment appréhender la séparation? quel lien faut il entretenir ensuite?
une autre question que je me pose, c'est qui sommes nous, voyageur de passage, pour ces gens qu'on rencontre? sommes nous la preuve que le bonheur, la liberté existe. n'est ce pas égoiste de se montrer "globetrotteur" envers des ges "coincés chez eux"? comment ne pas donner une image faussée de l'occident? comment ne pas inspirer le rêve, et son corollaire, c'est a dire, la frustration? certaines rencontres sont fortes, des instants intenses qui pour nous, deviennent des souvenirs, mais pour l'autre, celui qui était là avant de nous connaitre, et qui reste là alors que nous nous continuons la route.
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Bonjour à tous,
Je rentre du Japon, c'est donc tout frais ! voici les villes que j'ai visité :
TOKYO ( j'ai résidé à UENO et ASAKUSA ) - NIKKO - KAMAKURA - KANASAWA - KYOTO - NARRA MIYAJIMA.
Je suis à votre disposition pour toutes vos demandes de renseignements. Quentin.
Je rentre du Japon, c'est donc tout frais ! voici les villes que j'ai visité :
TOKYO ( j'ai résidé à UENO et ASAKUSA ) - NIKKO - KAMAKURA - KANASAWA - KYOTO - NARRA MIYAJIMA.
Je suis à votre disposition pour toutes vos demandes de renseignements. Quentin.
Bonjour,
Je vais partir 3 semaines au Vietnam au mois de mai. Comme il n'y a pas d'ambassade du Vietnam dans ma ville, il est un peu compliqué d'obtenir un visa. J'ai vu que plusieurs agences en ligne proposent d'effectuer les démarches pour obtenir un visa à l'arrivée au Vietnam. On remplit un formulaire, il est envoyé au Département de l'Immigration du Vietnam qui envoie une lettre d'approbation et quand on arrive à l'aéroport au Vietnam, le visa nous est remis. J'ai lu quelques témoignages de personnes qui avaient eu des problèmes avec leur compagnie aérienne au moment de l'embarquement car ils avaient seulement cette lettre du Département de l'Immigration et pas de visa. Est-ce que quelqu'un est déjà entré au Vietnam en obtenant un visa à l'arrivée?
Merci d'avance pour vos conseils!
Sabine
Je vais partir 3 semaines au Vietnam au mois de mai. Comme il n'y a pas d'ambassade du Vietnam dans ma ville, il est un peu compliqué d'obtenir un visa. J'ai vu que plusieurs agences en ligne proposent d'effectuer les démarches pour obtenir un visa à l'arrivée au Vietnam. On remplit un formulaire, il est envoyé au Département de l'Immigration du Vietnam qui envoie une lettre d'approbation et quand on arrive à l'aéroport au Vietnam, le visa nous est remis. J'ai lu quelques témoignages de personnes qui avaient eu des problèmes avec leur compagnie aérienne au moment de l'embarquement car ils avaient seulement cette lettre du Département de l'Immigration et pas de visa. Est-ce que quelqu'un est déjà entré au Vietnam en obtenant un visa à l'arrivée?
Merci d'avance pour vos conseils!
Sabine
Bonsoir,
en vue d'un futur séjour en Egypte, d'une semaine, en novembre, je viens chercher des renseignements.
Peut-on voyager seul ou est il conseiller de faire un voyage organisé? Comment organiser son voyage, si on veut à la fois visiter le Caire, Louxor et Hurghada? (comment voyager une fois sur place)
Des hôtels à conseillers? booké en all inclusive? j'avoue que je ne sais pas trop quoi faire et comment gérer le circuit dans ce pays.
Que me conseillez-vous d'aller voir, de visiter, pour un premier séjour complet en Egypte?
Merci d'avance. 🙂
en vue d'un futur séjour en Egypte, d'une semaine, en novembre, je viens chercher des renseignements.
Peut-on voyager seul ou est il conseiller de faire un voyage organisé? Comment organiser son voyage, si on veut à la fois visiter le Caire, Louxor et Hurghada? (comment voyager une fois sur place)
Des hôtels à conseillers? booké en all inclusive? j'avoue que je ne sais pas trop quoi faire et comment gérer le circuit dans ce pays.
Que me conseillez-vous d'aller voir, de visiter, pour un premier séjour complet en Egypte?
Merci d'avance. 🙂
Bonjour
Trop c'est TROP..A en croire TOUS les representants des TO des Hotels '' All inclusive''..La Republique Dominicaine est un pays DANGEREUX..
Les discours a l'interieur des Hotels sont toujours les memes quelque soit le TO..
SURTOUT ne SORTEZ pas de l'HOTEL..c'est dangereux..
Mais bon DIEU pourquoi vendez vous une destination ou tout le monde se fait aggresser..voler..violer..tuer des la sortie de l'Hotel..????.A vous entendre Chers Representants ..la RD serait cela..
Et tout y passe ..Marchands de cigars escrocs..ce serait des feuilles de banane..Excursions Pirates ..les agences exterieurs sont Illegales ..Les vendeurs de Tableaux sont des voleurs..les bons restos il n'y en a pas ..SAUF..celui que l'on vous indiquera..
NO por FAVOR..arretez de denigrer la RD et ses habitants et tous ceux qui travaillent pour le plaisir des Touristes..
Arretez de VENDRE vos produits en diffamant ceux qui vous derangent.. A VOUS TOUS qui viendrez en REPUBLIQUE DOMINICAINE ..un seul conseil..si vous entendez des discours de ce genre de la part de votre representant..rapportez le aupres des commercants a l'exterieur des Hotels..
Un comite est en place pour faire cesser ces discours mensonges et degradant pour la RD et les DOMINICAINS.. envers le Ministere du Tourisme qui en souffre aussi..
AMITIES
Bonjour à tous!
je recherche un treck en birmanie pour 3/4jours, je ne sais pas encore où.(d'ailleurs si vous avez des itinéraires à me proposer...)
Mais nous aimerions partir à 2 sans guide. Est ce que c'est faisable en birmanie? niveau sécurité, balisage des sentiers, niveau légal aussi...
merci pour votre aide!
Celà va faire plus d'un mois que je suis sur ce forum, et à vrai dire j'en ai retiré beaucoup de bien, puisque celà me permet chaque jour de rester en contact avec des voyageurs qui partagent la même passion que moi, et puis j'ai fait de belles rencontres, n'est ca pas K, P, et N 😉( elles se reconnaitront ).
Mais, car il y a toujours un mais😕 j'ai parfois été surpris par la façon de répondre de certains " voyageurs "😠, il est vrai que parfois au hasard des connections j'envoie un message privé à tel ou tel, et les réponses reçues, ou non reçues, me laissent parfois pantois sur cette fameuse " communauté des voyageurs ".....😮
Il est vrai que certains d'entre nous ont découverts des endroits vraiment surprenants, et d'une façon telle que l'on ne peut que rester admiratif, mais est ce une raison pour " snober " l'autre voyageur tout à sa passion de découvrir un endroit à côté de chez lui et à la portée de tous....
Voyager c'est partager, et qu'importe le flacon, pourvu que l'on est l'ivresse du voyage😉, et toutes les expériences sont à saluer, alors si communauté i l y a, il faudrait parfois faire preuve d'humilité et savoir s'ouvrir aux envies des autres......quelles qu'elles soient !
Bonne route à tous !
Bonne route à tous !
bonsoir a tous
je viens a vous pour vaincre ma peur
je doit partir en ethiopie pour un mariage et je doit faire une escale tres longue (12heures) a jeddah
je viens de faire un tour sur les forums mais rien ne repond vraiment a mes questions et jai besoin dentendre vos experiences pour savoir... pas de critiques sur mon choix de voyage et ses conditions car la nest pas la question.
je voudrais savoir comment ca va se passer pour moi la bas
cest mon premier voyage hors europe et seule donc si une bonne ame arrive a me rassurer un peu...je suis preneuse
par contre ne prenez pas de pincettes je stresse un peu beaucoup car cest ma premiere "aventure en solo" mais je doit savoir a quoi me preparer
merci a tous
Bonjour à tous!
Voilà, j'aimerais voyager (comme vous tous je pense!) mais commencer "en douceur" peut-être par quelques partie de l'Europe. Je vis en Belgique dans le Hainaut. J'aimerais m'évader un peu du train-train quotidien et partir à la découverte de nouveaux horizons, un peu comme l'émission "Fourchette et Sac à dos" pour ceux qui connaissent! 😉
Mais voici le soucis: je ne trouve pas de compagnie, je n'ai pas de vacances extra longues et j'ai un petit budget....
Qui pourrait me donner des tuyaux pour pouvoir quand-même profiter de la vie un maximum?
Merci à tous!
Jess
Bonjour à toutes et tous
j'aimerais vous faire part d'un truc qui est survenu depuis peu : la peur de voyager, la peur de l'inconnu et le fait que prendre les transport (avions, bus etc...) me gonflent énormement
bref, j'ai l'impresion de devenir casanier,
pourtant, j'ai déjà voyager à plusieurs reprises : au moyen orient, en amerique latine, en europe de l'est et là j'ai l'occasion de partir pdt 1 an en Afrique pour bosser dans une boite de micro-credit
mais le désir de partir se tarit, (c'est du -, l'impression que j'en ai)
aujourd'hui je devais partir en Autriche, pour quelques jours, et rien que l'idée de prendre avion et train jusqu'a vienne me saoûlait, du coup, je ne suis pas parti.
le pire, c'est que je regrette meme pas.
la peur de l'inconnu : j'ai remarqué qu'effectivement voyager c'est chouette, mais en fait c'est vachement déstabilisant, quand je reviens en france, je suis triste, dégouté et je pense à une chose c'est de repartir
à la fois il ya une envie de stabilité, de construire quelque chose et puis vlan...une poussée de voyage et au pied du mur, je recule, je me pose pleins de ?
ça devient très chiant et je sais plus vraiment quoi faire??
bref, si c'est deja arrivé a des personnes, j'aimerai que vs m'en fassiez part
merci énormement
j'aimerais vous faire part d'un truc qui est survenu depuis peu : la peur de voyager, la peur de l'inconnu et le fait que prendre les transport (avions, bus etc...) me gonflent énormement
bref, j'ai l'impresion de devenir casanier,
pourtant, j'ai déjà voyager à plusieurs reprises : au moyen orient, en amerique latine, en europe de l'est et là j'ai l'occasion de partir pdt 1 an en Afrique pour bosser dans une boite de micro-credit
mais le désir de partir se tarit, (c'est du -, l'impression que j'en ai)
aujourd'hui je devais partir en Autriche, pour quelques jours, et rien que l'idée de prendre avion et train jusqu'a vienne me saoûlait, du coup, je ne suis pas parti.
le pire, c'est que je regrette meme pas.
la peur de l'inconnu : j'ai remarqué qu'effectivement voyager c'est chouette, mais en fait c'est vachement déstabilisant, quand je reviens en france, je suis triste, dégouté et je pense à une chose c'est de repartir
à la fois il ya une envie de stabilité, de construire quelque chose et puis vlan...une poussée de voyage et au pied du mur, je recule, je me pose pleins de ?
ça devient très chiant et je sais plus vraiment quoi faire??
bref, si c'est deja arrivé a des personnes, j'aimerai que vs m'en fassiez part
merci énormement
Bonjour à tous,
Je sais pas trop où poster ce message donc, je le poste ici 😊. Voilà j'ai un problème qui va sans doute sembler si futile et idiot pour certains férus de voyage ici mais bon voilà je vous explique (brièvement) :
J'aime l'idée du voyage, j'suis fan de "into the wild" et j'ai déjà fait quelques voyages (est de USA, Maroc, Pologne et Turquie) et là ça fait à peu près 2 ans que je n'ai pas voyagé si ce n'est en juillet dernier en Turquie et là je me suis rendue compte que j'étais une sorte d'incappable, peur de l'avion, peur de mourrir en avion, peur que l'un de mes proches meure pendant mon voyage, peur que mes proches me manque tellement que ça me gâche le voyage, (ce qui arrive à chaque fois). Et pourtant, Dieu sais que j'aime les voyages, je lis quasi tous les bouquins reltant d'expérience de voyage, 127 hours, .... Je ne sais pas quoi faire j'aimerais tant avoir le courage de cette femme 'MANGE PRIE AIME" mais je n'y arrive pas...
Avez vous rencontré déjà une personne comme moi, ou peut être avez vous déjà eu ce genre de réaction, c-a-d, des personnes qui s'enpêche de vivre de peur qu'il arrive quelque chose.
J'ajoute égalment que mes parents que j'aime (comme tt le monde j'imagine) sont dans le même style, d'ou le fait que je ne parle pas de voyage avec eux, parce que pour eux dès qu'on s'éloigne et bien d'office il va arriver des choses qui ne sont pas sur leur contrôle.
J'ai l'occasion de partir à la Réunion chez une amie mais voilà peur de l'avion, de devoir affronter toutes mes peurs, mes proches etc.....
Un petit message de réconfort me ferait peut être du bien/
MERCI de m'avoir lu
Y de Bruxelles
Je sais pas trop où poster ce message donc, je le poste ici 😊. Voilà j'ai un problème qui va sans doute sembler si futile et idiot pour certains férus de voyage ici mais bon voilà je vous explique (brièvement) :
J'aime l'idée du voyage, j'suis fan de "into the wild" et j'ai déjà fait quelques voyages (est de USA, Maroc, Pologne et Turquie) et là ça fait à peu près 2 ans que je n'ai pas voyagé si ce n'est en juillet dernier en Turquie et là je me suis rendue compte que j'étais une sorte d'incappable, peur de l'avion, peur de mourrir en avion, peur que l'un de mes proches meure pendant mon voyage, peur que mes proches me manque tellement que ça me gâche le voyage, (ce qui arrive à chaque fois). Et pourtant, Dieu sais que j'aime les voyages, je lis quasi tous les bouquins reltant d'expérience de voyage, 127 hours, .... Je ne sais pas quoi faire j'aimerais tant avoir le courage de cette femme 'MANGE PRIE AIME" mais je n'y arrive pas...
Avez vous rencontré déjà une personne comme moi, ou peut être avez vous déjà eu ce genre de réaction, c-a-d, des personnes qui s'enpêche de vivre de peur qu'il arrive quelque chose.
J'ajoute égalment que mes parents que j'aime (comme tt le monde j'imagine) sont dans le même style, d'ou le fait que je ne parle pas de voyage avec eux, parce que pour eux dès qu'on s'éloigne et bien d'office il va arriver des choses qui ne sont pas sur leur contrôle.
J'ai l'occasion de partir à la Réunion chez une amie mais voilà peur de l'avion, de devoir affronter toutes mes peurs, mes proches etc.....
Un petit message de réconfort me ferait peut être du bien/
MERCI de m'avoir lu
Y de Bruxelles
Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Bonjour a tous et a toutes,
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Bonjour ,
j'ai eu envie de lancer une petite discussion suite a ma propre experience .
J'en suis à mon 6e depart hors de l'Europe ( prochaine destination : Philippines ) , et une chose m'interpelle : Quand j'annonce a mes proches mon depart et mon prochain pays "d'accueil " , leur premiere reaction est assez unanime . j'ai le droit à une floppée de mise en garde sur le danger et les risques d'aggression à l'etranger , sachant que le plupart partent comme 2/3 des francais en Egypte , au Maroc ou en Republique dominicaine . Avant de partir de partir pour 6 mois en Inde , c'etait une vraie psychose , limite un pays terroriste avec des attentats tous les jours . Quand j'etais a Bangkok en avril dernier , j'ai recu un mail de ma soeur me mettant en garde contre l’insurrection des "rouges communistes(!)"
A vraie , cela m'amuse un peu j'avoue , mais il faut toujours passer du temps pour rassurer , et je me demande d'ou vient cette peur presque schyzophrenique , quel en est l'origine ? est-ce une reaction bien francaise , la peur de ce que l'on ne connait pas ou l'influence des medias et des informations tronquées ? Quelle est votre avis et votre experience la dessus ?
J'en suis à mon 6e depart hors de l'Europe ( prochaine destination : Philippines ) , et une chose m'interpelle : Quand j'annonce a mes proches mon depart et mon prochain pays "d'accueil " , leur premiere reaction est assez unanime . j'ai le droit à une floppée de mise en garde sur le danger et les risques d'aggression à l'etranger , sachant que le plupart partent comme 2/3 des francais en Egypte , au Maroc ou en Republique dominicaine . Avant de partir de partir pour 6 mois en Inde , c'etait une vraie psychose , limite un pays terroriste avec des attentats tous les jours . Quand j'etais a Bangkok en avril dernier , j'ai recu un mail de ma soeur me mettant en garde contre l’insurrection des "rouges communistes(!)"
A vraie , cela m'amuse un peu j'avoue , mais il faut toujours passer du temps pour rassurer , et je me demande d'ou vient cette peur presque schyzophrenique , quel en est l'origine ? est-ce une reaction bien francaise , la peur de ce que l'on ne connait pas ou l'influence des medias et des informations tronquées ? Quelle est votre avis et votre experience la dessus ?
salut voyageurs et surtout voyageurs masculins en fait,
je vais peut etre faire ma lourdingue (une fois de plus) mais j'etais a surfer la rubrique "voyager au feminin" et un truc m'est soudainement venu a l'esprit: c'est dingue le nombre de discussions ou de posts ou les nanas avouent sans gene qu'elles angoissent de partir seule, ou demandent a etre rassuree avant le grand depart... Pourquoi y a-t-il une rubrique voyager au feminin et pas voyager au masculin (reponses evidentes mis a part mais quand meme)? Pourquoi vous messieurs testosterone, on ne vous lit jamais poster "j'ai peur de partir seul"... serieux, les reponses semblent evidentes, mais je me demande juste un truc: vous posez vous les memes questions relatives au "j'ai peur" que nous nanas pour vos premiers voyages en solo?
Un truc que j'ai remarque lors de mes petits trottages de globe cependant: En Amerique du Sud et en Asie du Sud Est notemment, je rencontre en fait un bon paquet de nanas seules si ce n'est plus que de mecs seuls... ils semblent que les mecs, mine de rien, sont un peu moins aventureux que les nanas, et aient besoin d'une espece de camaraderie et donc de partir entre mecs...
En fait ce post, c'est vraiment de la curiosite pure et simple pour vous messieurs. Avoueriez-vous cette peur de l'inconnu et d'un voyage en solo comme nous pouvons le faire ou alors est ce que ces peurs/apprehension/besoin d'etre securise ne vous viennent simplement pas a l'esprit?
Attention aux repliques feministes et machos!...😄
voyageusement et curieusement,
Lilie
je vais peut etre faire ma lourdingue (une fois de plus) mais j'etais a surfer la rubrique "voyager au feminin" et un truc m'est soudainement venu a l'esprit: c'est dingue le nombre de discussions ou de posts ou les nanas avouent sans gene qu'elles angoissent de partir seule, ou demandent a etre rassuree avant le grand depart... Pourquoi y a-t-il une rubrique voyager au feminin et pas voyager au masculin (reponses evidentes mis a part mais quand meme)? Pourquoi vous messieurs testosterone, on ne vous lit jamais poster "j'ai peur de partir seul"... serieux, les reponses semblent evidentes, mais je me demande juste un truc: vous posez vous les memes questions relatives au "j'ai peur" que nous nanas pour vos premiers voyages en solo?
Un truc que j'ai remarque lors de mes petits trottages de globe cependant: En Amerique du Sud et en Asie du Sud Est notemment, je rencontre en fait un bon paquet de nanas seules si ce n'est plus que de mecs seuls... ils semblent que les mecs, mine de rien, sont un peu moins aventureux que les nanas, et aient besoin d'une espece de camaraderie et donc de partir entre mecs...
En fait ce post, c'est vraiment de la curiosite pure et simple pour vous messieurs. Avoueriez-vous cette peur de l'inconnu et d'un voyage en solo comme nous pouvons le faire ou alors est ce que ces peurs/apprehension/besoin d'etre securise ne vous viennent simplement pas a l'esprit?
Attention aux repliques feministes et machos!...😄
voyageusement et curieusement,
Lilie
" Aller je me lance pile je reste en Syrie destination homs, face je me fais une petite virée sur petra et sa magie!!!"
Je la lance, elle tourne tourne........ "FACE"
8h00: Je fais en vitesse mon sac, je me lave meme pas, de toute façon la salle de bain et bien trop crade pour que j'y mette un pied dedans, je ne suis pas difficile mais il y a quand meme des limites!!
9h00: Dans la rue, je prend un taxi ou non? tant pis j'y vais pas pied cela me fera un peu de sport, j'ai bien cru que j'allais mourir en paix sur le bord du trotoir, un sac de 30kg cassé avec une temperature de 30° j'arrive a la gare routiere avec comme odeur le nouveau parfum de chez "aisselle "... Des cris fusent de tous bords: "beyrouth", "alep", "baalb'eck", "amman", je prend ce dernier au vol et me voici parti pour 5 heures de route pour 10 euros. Le taxi est une grosse dodge des année 70 avec son 20 litres/100 et nous sept a l'interieur. 11h00: la frontiere jordano-syrienne laisse place aux portraits de mon pote hassad à mon ami abdullah, je paie 10 dinnars de visa et on me fouille patiement mon sac au cas ou je transporterais de la drogue, ou des armes...Je rencontre un Free lancer frenchie il va aussi sur Petra ou je le retrouverais sur place. 15h00: "C'est ça Amman, c'est vraiment laid", je ne conseil a personne de j'arreter a plus de 2 jours sur Amman, je file directement la la gare Abdalie station et malheureusement pour moi il n'y pas de bus l'apres midi, bon ben le choix du taxi j'impose, apres une rude négocition je paie 30 dinnars, c'est cher mais bon tant pis, et je repars pour 3 heures de voitures, ou je m'endors....
Star valle hotel ne paie vraiment pas de mine, mais bon je descend pour voir les chambres, le directeur Atta est un ange, il parle bien anglais, mais voila l'erreur a ne jamais faire: laisser son sac a l'interieur de la voiture, resultat le chauffeur de taxi est parti et mon sac aussi, heureusement pour moi il m'a laissé mon petit sac que j'avais mis a l'avant avec passeport et argent sur le trotoir.18h00 Atta prend la premier voiture qui lui passe sous la main et s'en va a tombeau ouvert sur les petites routes, je m'agripe la ou je peux. "Atta there isn't road" VRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR mes doigts incrustés dans le fauteuil je regarde autour de moi, c'est bon je suis vivant!! Premiere nuit au poste de police, et apres avoir bu 8 litres de thé, un régale, je vais enfin me coucher, toujours pas lavé car pas de sac...1h00
Le lendemain levé 7h00 petante, enroute pour Pétra ou j'y retrouve le Free lancer ainsi que deux Française, il connait bien Pétra et donc on part dans ce qu'on appele le petit siq qui deboule sur les tombeaux a la "péripherie" du grand petra, 41°. Personne a l'horizon, de toute façon on retrouvera la mase touristique sur le chemin habituel se fesant transporter par des chamaux ou des anes. Au detour d'un pli de montagne une porte, magnifiquement bien conservée, je commence a m'y approcher en courant et op je saute a l'interieur sur un ane mort... J'en ai presque vomit... On contemple le Gazneth (ou le Trésor) du haut du sommet d'en face et on termine la journée sous une tente de bédouin a boire un café.
17h00 "hello everybody" entrée en fanfare au poste de police, il m'indique qu'ils ont retrouvé mon sac, il est sur Amman, au poste de police centrale, et me demande ce qu'il s'y trouve a l'interieur: une camera numerique, 11 cassettes dv, 5 pelicules usagéés, 4 pelicules non usagées. Ils me diront demain si tout y est.
22h00 En passant le pas de la porte j'entends parler italien, tiens enfin des touristes? O des jeunes filles, pas si jeunes puisque elles ont 29 mais je ne le serais qu'apres!!!, je les avais deja croisé sur Damas, je leur demande du savon et de la lessive pour pouvoir me débarbouiller, le coeur😛!!! Toute la soirée Atta raconte plein d'anecdotes tres drole, je passe une bonne soirée.
7h00 devant les grilles de pétra, je suis avec les Italiennes, direction le monastere et ces 300 marches, personne et une bonne temprature 35°..., le monastere est tres beau aussi beau que le indiana jones!!!(le trésor). Je continue par le Haut du Sacrifice et je termine sous la tente bédouine avec mon pote photographe. Je rentre et me couche tout c'était mon dernier jour a Pétra, c'est vraiment trop court mais bon les 3/4 des gens y restent 4heures donc je ne vais pas me plaindre.
6h00 C'est reparti direction alep, en Syrie, à coté de la frontiere turc, donc une grosse journée m'attend, en plus c'est vendredi...J'arrive sur Amman
9h00, poste de police pour recuperer mon sac, vu que mon sac a ete fouillé et vu ma description pour savoir si rien n'a ete volé, j'ai le droit a un interrogatoire pour savoir si je ne suis pas un journaliste clandestin.
12h00 situation insolite, tout le monde est arreté pour la priere du vendredi, et le plus marquant c'est la priere sur le trotoir en face de chez MC DO... quelques 100ene de gens sont agenoullés devant le symbole américain. J'attends a la gare des taxis collectifs, mais le prochain est prevu a 14h00 tant pis je me cale sur un banc et je dors. 14h00 BIPPPPPPPPPPPPPPPPPP " merde la taxi vite vite cela doit etre le seul du début d'apres midi si je le loupe je suis mort". Et c'est reparti pour 5 heures de route. 19h00 Gare Harasta, je me depêche le prochain bus pour alep est dans 10 min, avec mon sac cassé je me jette sur le comptoir, jette 3 euros et cours dans le bus, ouf limite, aller 5 heures de bus et je serai arrivé a bon port. Dans le car l'hotesse d'acceuil me pique mon baladeur et ecoute en boucle Benni bennassi: satisfaction pendant que moi je pique un bon somme.
1h00 "Enfin alep j'en rêvais depuis ce matin" et apres m'etre fait anarqué par le chauffeur de taxi mais j'avais pas envie de parlementer avec lui, et 15 heures de route je m'endors paissiblement...
La magie du moyen orient n'est pas une légend, c'est la vérité!!!!!🙂
a+ et bon voyage
Je la lance, elle tourne tourne........ "FACE"
8h00: Je fais en vitesse mon sac, je me lave meme pas, de toute façon la salle de bain et bien trop crade pour que j'y mette un pied dedans, je ne suis pas difficile mais il y a quand meme des limites!!
9h00: Dans la rue, je prend un taxi ou non? tant pis j'y vais pas pied cela me fera un peu de sport, j'ai bien cru que j'allais mourir en paix sur le bord du trotoir, un sac de 30kg cassé avec une temperature de 30° j'arrive a la gare routiere avec comme odeur le nouveau parfum de chez "aisselle "... Des cris fusent de tous bords: "beyrouth", "alep", "baalb'eck", "amman", je prend ce dernier au vol et me voici parti pour 5 heures de route pour 10 euros. Le taxi est une grosse dodge des année 70 avec son 20 litres/100 et nous sept a l'interieur. 11h00: la frontiere jordano-syrienne laisse place aux portraits de mon pote hassad à mon ami abdullah, je paie 10 dinnars de visa et on me fouille patiement mon sac au cas ou je transporterais de la drogue, ou des armes...Je rencontre un Free lancer frenchie il va aussi sur Petra ou je le retrouverais sur place. 15h00: "C'est ça Amman, c'est vraiment laid", je ne conseil a personne de j'arreter a plus de 2 jours sur Amman, je file directement la la gare Abdalie station et malheureusement pour moi il n'y pas de bus l'apres midi, bon ben le choix du taxi j'impose, apres une rude négocition je paie 30 dinnars, c'est cher mais bon tant pis, et je repars pour 3 heures de voitures, ou je m'endors....
Star valle hotel ne paie vraiment pas de mine, mais bon je descend pour voir les chambres, le directeur Atta est un ange, il parle bien anglais, mais voila l'erreur a ne jamais faire: laisser son sac a l'interieur de la voiture, resultat le chauffeur de taxi est parti et mon sac aussi, heureusement pour moi il m'a laissé mon petit sac que j'avais mis a l'avant avec passeport et argent sur le trotoir.18h00 Atta prend la premier voiture qui lui passe sous la main et s'en va a tombeau ouvert sur les petites routes, je m'agripe la ou je peux. "Atta there isn't road" VRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR mes doigts incrustés dans le fauteuil je regarde autour de moi, c'est bon je suis vivant!! Premiere nuit au poste de police, et apres avoir bu 8 litres de thé, un régale, je vais enfin me coucher, toujours pas lavé car pas de sac...1h00
Le lendemain levé 7h00 petante, enroute pour Pétra ou j'y retrouve le Free lancer ainsi que deux Française, il connait bien Pétra et donc on part dans ce qu'on appele le petit siq qui deboule sur les tombeaux a la "péripherie" du grand petra, 41°. Personne a l'horizon, de toute façon on retrouvera la mase touristique sur le chemin habituel se fesant transporter par des chamaux ou des anes. Au detour d'un pli de montagne une porte, magnifiquement bien conservée, je commence a m'y approcher en courant et op je saute a l'interieur sur un ane mort... J'en ai presque vomit... On contemple le Gazneth (ou le Trésor) du haut du sommet d'en face et on termine la journée sous une tente de bédouin a boire un café.
17h00 "hello everybody" entrée en fanfare au poste de police, il m'indique qu'ils ont retrouvé mon sac, il est sur Amman, au poste de police centrale, et me demande ce qu'il s'y trouve a l'interieur: une camera numerique, 11 cassettes dv, 5 pelicules usagéés, 4 pelicules non usagées. Ils me diront demain si tout y est.
22h00 En passant le pas de la porte j'entends parler italien, tiens enfin des touristes? O des jeunes filles, pas si jeunes puisque elles ont 29 mais je ne le serais qu'apres!!!, je les avais deja croisé sur Damas, je leur demande du savon et de la lessive pour pouvoir me débarbouiller, le coeur😛!!! Toute la soirée Atta raconte plein d'anecdotes tres drole, je passe une bonne soirée.
7h00 devant les grilles de pétra, je suis avec les Italiennes, direction le monastere et ces 300 marches, personne et une bonne temprature 35°..., le monastere est tres beau aussi beau que le indiana jones!!!(le trésor). Je continue par le Haut du Sacrifice et je termine sous la tente bédouine avec mon pote photographe. Je rentre et me couche tout c'était mon dernier jour a Pétra, c'est vraiment trop court mais bon les 3/4 des gens y restent 4heures donc je ne vais pas me plaindre.
6h00 C'est reparti direction alep, en Syrie, à coté de la frontiere turc, donc une grosse journée m'attend, en plus c'est vendredi...J'arrive sur Amman
9h00, poste de police pour recuperer mon sac, vu que mon sac a ete fouillé et vu ma description pour savoir si rien n'a ete volé, j'ai le droit a un interrogatoire pour savoir si je ne suis pas un journaliste clandestin.
12h00 situation insolite, tout le monde est arreté pour la priere du vendredi, et le plus marquant c'est la priere sur le trotoir en face de chez MC DO... quelques 100ene de gens sont agenoullés devant le symbole américain. J'attends a la gare des taxis collectifs, mais le prochain est prevu a 14h00 tant pis je me cale sur un banc et je dors. 14h00 BIPPPPPPPPPPPPPPPPPP " merde la taxi vite vite cela doit etre le seul du début d'apres midi si je le loupe je suis mort". Et c'est reparti pour 5 heures de route. 19h00 Gare Harasta, je me depêche le prochain bus pour alep est dans 10 min, avec mon sac cassé je me jette sur le comptoir, jette 3 euros et cours dans le bus, ouf limite, aller 5 heures de bus et je serai arrivé a bon port. Dans le car l'hotesse d'acceuil me pique mon baladeur et ecoute en boucle Benni bennassi: satisfaction pendant que moi je pique un bon somme.
1h00 "Enfin alep j'en rêvais depuis ce matin" et apres m'etre fait anarqué par le chauffeur de taxi mais j'avais pas envie de parlementer avec lui, et 15 heures de route je m'endors paissiblement...
La magie du moyen orient n'est pas une légend, c'est la vérité!!!!!🙂
a+ et bon voyage
Bonjour. Voilà maintenant trois semaines que je suis en Thaïlande avec deux amies. Le début du séjour c'est plutôt bien passé. Nous étions à Bangkok puis à chiang mai où on a pu échanger avec beaucoup de français mais arriver à phuket j'ai commencé à me sentir pas bien. Aucuns français.. on se sent seule au monde. Je repart demain depuis phuket à dubai et dubai à Paris via emirates mais voilà moi qui d'habitude ne suis pas une stressé en avion ben la je me sens hyper mal, je ne mange quasi plus rien ici. J'ai peur de ne pas rentrer chez moi et je me dis que le voyage va être très long.. avez vous déjà eu ce sentiment ? J'ai qu'une seule envie c'est de poser mes pieds sur le sol parisien. Je dors pas bcp du coup cela accentue mon stress je pense et j'ai peur de vraiment mal supporter le voyage retour car être deux fois 7h en stress dans l'avion c'est épuisant et je n'avais pas ça à l'aller.. j'ai tellement hâte de retrouver mes proches.







