Discussions similar to: Peut recharger batterie chez habitant Maroc
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Djebel Saghro au Maroc: retour sur 7 jours grandioses en VTTAE
Mars 2019: Retour sur 7 jours grandioses passés en VTTAE, au cœur du Djebel Saghro au Maroc.

Au nord le M’goun, au sud le Djebel Saghro et ses plateaux à 2000m d’altitude.

C’est en VTT (deux CUBE avec Assistance Electrique 500wh) que nous (couple senior) l’avons parcouru en mars 2019, avec Brahim un guide super en VTT… musculaire : berbère des alentours de Ouarzazate, il connait par cœur les pistes et chemins accessibles et sans danger, dans presque tous les massifs des atlas !

Tagdilte au sud de Boumalne après une nuit au gite d’un autre Brahim, le muletier qui nous fait visiter ses parcelles bien irriguées, cultivées de blé et d’orge.

Il ne fait pas bien chaud depuis quelques jours et nous voilà donc sur les petites pistes pour remonter l’oued en direction d’Ikniouine.

Juste derrière le col, le village où nous attend Aziz le patron du nouveau gite très confortable Soufamar mais pas chauffé ! Le matin est surprenant !



A bientôt pour la suite...
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Moustiques et électricité au Maroc?
Je souhaite aller faire un tour au Toubkal puis utiliser les chambres chez l'habitant et refuges et de ce fait j'aimerais bien emmener mon caméscope. J'aimerai avoir le témoignage de personnes qui ont fait la même chose, n'est ce pas trop galère pour recharger les batteries dans ce cas, vu que ces gens roulent certainement pas sur l'or, y a t il l'électricité partout dans ces chambres ou refuges ? bien sur je suis tout à fait d'accord pour dédommager l'électricité si tel est le cas. 2e chose, question bête, y a il des moustiques à marakech ? merci 😉
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À la recherche d'un lieu, ville, village inspirant pour écrire et se détendre (Maroc)
Bonjour,

Nous avons 15 à 18 jours en Juillet à partir du 13. Nous connaissons Marrakech, Essaouira, Agadir et Casablanca. Nous souhaitons trouver un lieu, un environnement, un cadre propice à l'inspiration et le repos.

L'idée, c'est de pouvoir écrire et favoriser notre créativité, tout en se ressourçant physiquement comme spirituellement. Nous cherchons donc une ville, un village, en bord de mer de préférence , où la nature et le calme prédomine - mais cela pourrait être aussi la montagne ou la campagne si le lieu est une source profonde d'inspiration et de détente.

Nous ne savons pas où aller - quant au lieu nous pensions à un riad ou un dar, une maison familiale...

Alors je sais que cela laisse un nombre important de possibilité, tant de lieux doivent surement correspondre. L'important pour nous étant d'être proche de la nature, au calme, si possible proche de la mer, avec l'opportunité de faire du surf, des ballades à cheval, des petites randos, de visiter des lieux mystiques et spirituels.

LE grand sud nous semble délicat en période de ramadan si la chaleur est accablante.

Merci d'avance pour vos suggestions et votre aide..

Mika
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Vivre à Marrakech et au Maroc pour connaître le pays avant de s'y installer
Je vais me répéter dans cette nouvelle discussion, mais, ce Forum est vraiment positif et il faudrait un prix récompensant certains de ses adhérents, tant leurs conseils, coups de gueule et enthousiasme font qu'on se sent moins idiot, plus informé et moins inconscient après les avoir lus. Voilà la décision est prise; je pars fin Février à Marrakech et cela pour une période de 3 mois. Mon mari et moi, ne connaissons Marrakech et certains coins du Maroc que comme touristes. C'est pourquoi, j'ai compris que je devais consacrer à ce pays un certain temps afin de faire sa connaissance et essayer d'apprendre et de comprendre ce qui n'est pas seulement une facilité de vie (vie pas chère) mais une culture, une façon de vivre et de penser. Je suis toujours ouverte à tous conseils et si des personnes habitant Marrakech acceptaient de m'accorder un peu de leurs temps, lorsque je serais sur place et de me donner des conseils qui me ferait avancer, je le prendrais comme un vrai cadeau. Je promets à toute personne qui serait un peu dans le même cas que le notre – trouver un pays où on peut s'exprimer en français et y vivre heureux sans obligatoirement avoir un challenge lucratif – de tout dire sur cette expérience qui m'attend. Je dirai en toute franchise, la façon dont j'ai été reçue dans la maison d'hôtes, les contactes que j'aurai eu, en vu d'acheter (peut- être) un riad, la facilité ou la difficulté à rencontrer des Marocains et des Métropolitains afin d'établir un relationnel positif. Bref toutes les questions que l'on peut se poser. Merci encore à ceux qui ont accepté de me donner quelques directives. Je continuerai, de toute façon, à lire toutes les discussions concernant le Maroc. A bientôt
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Déception suite à un voyage au Maroc...
Rentré hier d'un voyage avec ma compagne de 15 jours au Maroc , grosse déception ... Voyage "autonome" itinérant , location de voiture , guest housse ... Casa, fès , Moulay Idriss , Ifrane , Gorges dades , vallée des roses , gorges toudra , Ouarzazate, Zagora, Agadir , Sidi kaouki, et El jadida . Le pays est très beau , paysage magnifiques et variés , culture et architecture très intéressante à découvrir , tout pour faire un beau voyage comme nous l'avons fait par le passé dans pas mal d'autres pays ... Cependant ce fut notre première déception , grosse déception . Harcèlement permanent de faux guide , faux auto-stoppeur , faux placier de parking , rabatteur en tout genre et de tout âges . Insupportable . Impossible de faire une randonnée en solo sans être devancé ou suivis , impossible de se balader dans la rue sans être harcelé , à Zagora des gens nous ont meme suivis sur la route en deux roues pour nous arrêter aux feux ... Les seules échanges positifs que nous avons eux avec les marocains étaient dans les guest housse où nous avions déjà payé ... Tous les échanges en dehors étaient intéressés ...quel dommage ! On a peut être pas compris quelque chose , mais ce voyage n'a été finalement que du stress ... Jamais vu ça ailleurs . Ce pays à un réel potentiel touristique , je ne veux pas dénigrer les marocains , je sais que beaucoup de voyageurs adorent ce pays mais pour nous c'est malheureusement terminé .
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Zig Zag dans le sable à Zag (sud Maroc)
Novembre 2019

ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou

2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC

Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.

C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.

Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C

Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.

Samedi 2 novembre.

Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.

Dimanche 3 novembre

Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.

Dimanche 3 novembre 17H40

Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.

Lundi 4 novembre

Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.

10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.

11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.

16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.

17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur

19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.

Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.

La balade de JP

CHAPITRE 1

Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.

Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.

A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.

Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.

J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.

WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.

Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.

Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.

CHAPITRE 2

L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.

Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.

Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.

Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….

Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

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Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète. Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614 J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer. Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres. Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque. Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry. Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids. Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.



ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147



Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique. Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher. Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets. Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h. Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :

13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.



C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.



je finis de rassurer les followers en ajoutant :

13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.
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Informations sur le trek de la traversée de l'Atlas marocain au mois d'août?
bonjour à tous je veux faire une partie de la traversée de l'Atlas marocain au mois d'aout 2008 avec un ami et je cherche des infos sur ce trek. est-il possible de le faire en autonomie, sans guide, ni muletier (éternel probleme des budgets serrés!)? est-il facile de se repérer sur les sentiers, est-il facile de dormir chez l'habitant, est-il nécessaire de prendre une tente, peut-on trouver facilement à se ravitailler dans les villages, faut-il de tres bonnes chaussures de marche...? Alors, sii quelqu'un a déja fait cette expérience, je suis preneur pour les infos, les anecdotes et autres bons plans.

Merci d'avance

Thibault
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Trois semaines au Maroc à moto: récit de voyage
Salut à tous

Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas

Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.

Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.

Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.



Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.

JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...

BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat

Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...

Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air

1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...

Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!

La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.

Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage



Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.

Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)

Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!



La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "

Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...

Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!

Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables



Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...

Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque



Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!

Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...

Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien

Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »



Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).



Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...

Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)



Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...

Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!

Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!



Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.



Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu

Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...

Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !



Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins

Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.



Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…

Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.

J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…

J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...

V
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Sites à visiter en priorité à Marrakech?
Bonjour à tous, je part à Marrakech dans 2 semaines et je suis vraiment en retard sur la conception de mon emploi du temps. Je compte donc sur votre experience pour m'aider à m'organiser. Je reste 6 jours sur place, j'ai trouvé un Riad au sud de la médina et vu la chaleur qu'il devrait faire à cette époque de l'année, nous visiterons sans doute le matin et resortirons que sur la soirée. Alors je vous demande de me donner en fonction des goûts de chacun, les différents sites à ne pas manquer avec eventuellement les astuces pour mieux en profiter et bien sûr les divers restos et bars qui vous ont laissé de bon souvenirs sans être trop haut de gamme. Pour résumer je vous demande de me faire une grosse partie du boulot et avec vos connaissances je sais que ce sera sans problèmes!!!😉 A+ Manu.😛
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Maroc: les Aït Ouzighimts, Berbères du haut Atlas
Bonjour,

Nous vous proposons de découvrir la bande annonce du documentaire que je viens de tourner (en cours de montage) et qui concerne une communauté berbère peu connue, les Aït Ouzighimts (prononcer "Ouzirimt") qui vivent dans une vallée de haute montagne, totalement isolés l'hiver, une vallée que l'on connait bien sous le nom de M'goun. Il s'avère que la majeure partie de cette vallée s'appelle; la vallée Ouzighimt... mais peu le savent...

J'ai passé le mois le plus froid de l'année, le mois de janvier, avec les Aït Ouzighimts pour vous faire découvrir cette communauté surprenante. Pour me rendre dans cette vallée, il a fallu passer le col - couvert de neige - de Tizi'n Aït Imi qui culmine à 2905 mètres, dans des conditions terribles...

Cette ethnie est très surprenante !

Découvrez la bande annonce ici : http://vimeo.com/9388102

ou ici :

http://www.youtube.com

Quelques photos ici : FlickR

Et en passant, un clip tendre et amusant : "les hommes de Casablanca"... ici : http://vimeo.com/9558867

Laissez des vos remarques, vos commentaires !

Bien à vous.

Francis et Monica.
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Carnet de voyage au sud du Maroc
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
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Appareil photo trouvé au Café des Délices à Sidi Bou said
Bonjour,

J'ai trouvé un appareil photo numérique dans son étui, le 06/08/2009, sur la terrasse du Café des délices à Sidi bou Said en Tunisie.

Sur les photos prises il semble qu'il appartienne à une jeune fille, qui était accompagné d'un homme plus agée lors de ce périple.

Je n'ai pas d'autres moyen de retrouver le propriétaire, je ne trouve pas de site approprié pour laisser un message, pas de site officiel du Café des délices, pas de rubriques dans office du tourisme tunisien.

Donc si quelqu'un se sent concerné, faites moi signe. Pas de tentative d'arnaque, j'ai les photos des titulaires sous les yeux.

Je ne consulterais pas ce site tous les jours, alors ne perdez pas espoir, si c'est le votre vous le récupérerez, surtout que vous devez être triste pour vos photos.

Dans l'espoir de redonner un sourire @ bientôt
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Smartphone pour le Maroc
Bonjour Nous partons deux semaines au Maroc , nous n'aurons que le smartphone (pas de pc ) n'y connaissant rien je voudrais savoir comment puis je faire pour avoir internet illimité sur ce smartphone pour notre séjour , a un tarif correct Merci d'avance pour vos réponses Bonne journée
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Randonnée de Télouet vers Aït-ben-Haddou
Bonjour,

J'ai cherché quelques infos sur le forum mais très peu de réponse et le sujet datait de plusieurs années. Donc en fait, je voudrais savoir si ce trajet est possible à pied ? Faut-il un guide ? Y'a bcp de touristes ?

Et cela en vaut-il le coup ?

Merci à tous. Jenny
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Monter un projet de cinéma itinérant en 4x4 gratuit pour les villages reculés du Maroc
j'ai baraudé en 4x4 depuis + de 15 ans en afrique du nord, mali, mauritanie, kenya, libye, ...pour une démarche moins égoiste je cherche à monter un projet de cinéma itinérant dans les villages reculés, tout d'abord au maroc pour me faire la main, le 4x4 est entierement autonome mais je n'ai aucune experience de la projection quel type de projecteur ? ecran 3m/4m plus socle? puissance du goupe electro? droits d'auteurs? autres dfficultés? je suis ouverts à toutes vos suggestions

merçi et au plaisir de vous lire

djamm
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Tour du Maroc pour un mois
Bonjour,

Je pars pour un mois au Maroc du 7 août au 8 septembre (et ça fait grave plaiz' 😎). Je compte visiter le maximum du pays mais pas jouer au touriste de base. Donc pas d'hôtels (du moins pas trop chères), j'évite les nids à touristes autant que possible, etc...

J'ai quelques points à éclaircir : j'ai un appareil photo numérique à batterie ; les prises électriques sont-elles identiques aux françaises, et si non, où trouver des adaptateurs ? peut-on trouver des recharges de gaz pour les petits réchauds ? c'est préférable de réserver son pieu pour loger dans des auberges de jeunesse ou sur la terrasse des hôtels ? je ne compte pas millimètrer mon voyage, mais au moins pour mon arrivée à Marrakech il faudrait que je puisse trouver un endroit où dormir. Et à propos, est-il dangereux de dormir n'importe où dans les petites ou grandes villes ? (en considérant que c'est faisable en France) le stop fonctionne-t-il sur des axes secondaires ? (par exemple pour relier Chefchaouen aux gorges du Zegzel, qui semble être une route dangereuse) Sinon est-ce qu'il y a des transports en communs sur ces axes ? De même dans les endroits un peu paumés puis-je me déplacer relativement facilement ? (si je veux m'arrêter dans les gorges du Todra, j'ai une chance de repartir autrement qu'à pattes ?)

Merci beaucoup de votre aide 🙂 Julien
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Traversée du Maroc à pied: budget, itinéraire, cartes...?
bonjour j'envisage de traverser le maroc a pied par l'atlas et le rif genre agadir-tanger départ mi -avril si quelqu'un a déjà fait ca ou un bout j'ai quelques ?

dans le désordrequel itinéraire avez vous choisi? GTAM?en combien de temps?as tu choppé des cartes ? il me semble que oui mais je n'arrive pas a aller sur le site mentionné dans la discussion alors peux tu me les envoyer a simounb@aol.comy a t il un balisage?comment ca été pour le ravito en eau et en bouffe?etes vous passez par le toubkal et le m'goun ?comment a été l'acceuil des locaux ?quel temps avez vous eut ? pluie? vent? froid?comment avez vous rechargé les batteries de l'appareil photo?comment couchiez vous ? quelle tente et quel duvet (température?)la tente est elle necessaire?avez demandé un peu l'hospitalité?réchaud a gaz ou a essence?quoi savoir avant de partir?quel budget?comment transporter ou récupérer de l'argent ? je supose qu'il y a pas des tirettes a CB derrière chaque pierre

y a beaucoup de ? 🏴‍☠️ alors si ca te fait chier de répondre a tout sépare en plusieurs fois

a bientot merci d'avance 😎 simon
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Gorges du Dadès, Todra et dunes en trois-quatre jours
Bonjour

Cet été nous prévoyons un périple de 2 semaines au Maroc et j' ai du mal à organiser la partie autour de Ouarzazate ... Nous partirons de Ouarzazate le lundi matin ( nous aurons un 4x4 ) et nous devrons être à Agadir le jeudi soir .

Dans ce laps de temps je veux absolument faire les gorges du Dadès , les gorges du Todra et les dunes ... Je sais que la journée du jeudi sera consacrée en grande partie à la route pour rejoindre Agadir .

Pour les dunes , celles de Merzouga semblent plus jolies que celles de Chigaga mais aussi plus loin ? Je précise que nous ne pouvons pas bivouaquer dans les dunes ( problème d' insuline qui doit être absolument conservée au frais en cette saison ).. Je sais que nous passerons à côté de pas mal de choses mais il faut faire des choix car le temps nous est compté ... 5 ou 6 heures de route par jour ne nous font pas peur surtout quand la route est belle ... et puis nous nous reposerons à Agadir ...

Je pensais commencer par les gorges du Dadès puis nuit vers Boulmane ou Tinherir ou même mieux : dans les gorges même ? le lendemain les gorges du Todra puis direction les dunes de Chigaga ? mais par quelle route ? Ensuite , de Chigaga pour rejoindre Agadir , jusqu' où faut-il remonter ? Zagora ? Agdz ?

Merci d' avance
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Traversée de l'Atlas marocain à pied en avril?
Bonjour à tous et toutes,

De mi mars à fin avril, avec un pote nous projetons de traverser tout l'atlas à pied (dans le sens Agadir --> Fes). c'est notre premier voyage in morocco.

Selon les informations récoltées auparavant on établira notre itinéraire du mieux possible (neige ou autres trucs ralentissant beaucoup). Aussi, toubkal et m goun possibles à cette saison ? (on est des bons marcheurs avec le pied sur mais là, question de poids dans le dos, on a pas vraiment prévu d'emmener des crampons alors vos avis sont les bienvenus sur la question).

Y a t il des trucs a ne surtout pas rater sur le trajet auxquels nous n'aurions pas pensé ?

On peaufine ça petit à petit et puis on voit ce que vous pouvez nous apporter comme lanternes...

Merci de vos réponses et bons voyages a vous aussi.

Rom1
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Evitez Transavia...
Mauvaise première expérience avec Transavia...

Comme chez beaucoup de transporteurs low-cost, les prestations sont garanties Low-cost : attente d'une demi-heure dans l'avion à l'arrivée à Orly Sud pour attendre qu'un autre avion (arrivé juste après nous) débarque ses passagers, débarquement sur le tarmac à un bon kilomètre du hall des arrivées, nouvelle attente d'une demi-heure à la sécurité...etc. Au total des temps d'attente au sol supérieurs au tiers du temps de vol qui était de 3 heures... Visiblement la gestion des flux de passagers ça leur passe largement au-dessus de la tête..

Mais le plus beau, c'est la taille des fauteuils passagers ! Là, si vous avez le malheur de faire plus de 1,80m (c'est mon cas avec 1,84m et 87 kilos) ou que vous n'avez pas le mental d'un poulet de batterie vous êtes bon pour voyager debout ! Cela en devient ridicule ! On aurait presque envie d'en rire si des conséquences physiologiques n'étaient pas à craindre (écrasement des ménisques...etc.). Un voyage transatlantique de 8 heures avec XLAirways m'avait déjà valu une opération du genou gauche pour cette raison très précise (le chirurgien voulait que je porte plainte contre la compagnie)... Alors à quand les fauteuils mi-debout / mi- assis ? Dans les monastères ça s'appelle des "miséricordes"... En attendant c'était mon dernier vol avec Transavia...
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Boutique photo à Ouarzazate
salut. J'aurais besoin d'acheter une pile pour mon appareil photo nikon d40, je suis actuellement au Maroc à Zagora pour 1 autre journée puis nous serons à skoura pour 3 jours. Je pensais que je pourrais peut-être trouver un endroit où ils tiennent ce genre de produit à ouarzazate, quelqu'un connaitrait-il un endroit??

merci!!
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Nissan Patrol au Maroc
Bonjour,

Suite à une pause moto en raison de santé, je viens d'acquérir un NISSAN Patrol GR 3.0 BVA pour voyager au MAROC voire la TUNISIE, TURQUIE etc. La pose d'un schnorkel est-elle "obligatoire" sur ce type de véhicule vu les futurs endroits visités ? Comme je découvre le 4X4 en qualité de "pilote" mes randonnées seront soft au départ (pas de passages de gués à 1 mètre) mais je pense plutôt au sable dans l'immédiat. Merci d'avance pour vos conseils. Domi
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Le Maroc à moto 125cc en mai
Bonjour, Je prépare un voyage au Maroc, embarquement prévu Sète-Tanger le 28/04 retour Tanger-Sète le 24/05. Moto Honda125 cg, donc route ‘’ only ‘’ ou piste très roulante dans le pire des cas, hébergement, campings, hôtel, ce que je trouverai sur le moment. Le circuit (prévu, rien n’est fixé): Tanger, Chefchaouen, Volubilis, Azrou, Midelt, gorges du Ziz, Merzouga, (retour sur mes pas) et bifurcation sur Boulmane Dades (gorges de Todra, du Dades en passant) vallée du Dades en descendant sur Ouarzazate, re- bifurcation, vallée du Draa, descente jusqu’à Mhamid ( si ca vaut le détour, merci de m’aiguiller sur ce point). Ensuite direction Agadir (grand écart !) par : Tazenakht, Aoulouz, Agadir. Ou plus au sud, par : Foum-Zguid, Tata, Akka, Boulzakarne, Tiznit. Des conseils ? Merci d’avance. La remontée en zig-zag suivant l’humeur (une petite envie quand même de suivre la cote) jusqu’à Tanger. merci.
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Transport de carburant toléré par les douanes entre le Maroc et la Mauritanie?
Salut,

Dans 3 mois je vais partir de France pour le Maroc puis pour aller au Mauritanie par la route et comme mon véhicule à une faible capacité de réservoir je vais emmener du carburant dans des bidons et je voulais savoir si ça pose un problème avec les douanes à la frontière entre le Maroc et la Mauritanie!? Je suppose que oui mais quelles sont les limites tolérés par les douanes? Si quelqu'un à déjà vécu cela veuillez svp m'éclairer sur ce sujet...

Kim
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Trajet à vélo Bou Thrarar - Amesker - El Had (vallée des Aït Bouguemez)
bonjour, j'envisage en avril de relier en cyclo depuis Bou-Thrarar la vallée des Aît-Bougmès en passant par Amejgag , Amesker , le Tizi-n-Aît-Hamed pour ensuite rejoindre EL-HAD.. Q1--est-ce goudronné ou de la piste ??? Q2- y at-il auberge ou gite à El-Had ??? merci d'avance pour toutes infos à ce sujet... Cdlt..Rv..et meilleurs voeux à tous !!!!
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Randonnée Télouet - Ait Ben Haddou
Bonjour,

J'aimerais faire en Août la randonnée qui permet de rejoindre Ait Ben Haddou depuis Télouet en passant par la route de sel, en 2 jours. D'après ce que j'ai lu il y a 40 km de rando, je me demande si ce n'est pas trop optimmiste de le faire en 2 jours compte tenu de la chaleur, en sachant que nous serons deux (sportifs) avec chacun un sac d'environ 10 kilos. Mon autre intérrogation concerne l'hébergement. Y a-t-il des auberges/refuges où dormir sur la route ? Et si non quels sont les conditions de bivouac (température notamment) ?

Merci de vos réponses ! Vadim
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Soleil début mai à Essaouira ou Agadir?
Bonjour à tous,

Je pars debut mai, c'est décidé ! Où ? Au soleil évidemment pour recharger les batteries ! Voilà donc mon dilemne, j'ai envie d'aller au Maroc. J'hésite en 2 villes, Agadir et Essaouira, pas pour les même raisons. Disons qu'à Agadir, je suis sure de trouver une bonne dose de soleil, une station balnéaire et revenir un peu moins "blanche" mais ne pas forcément découvrir le Maroc... Agadir n'étant d'après le forum pas la ville la plus jolie et la plus "Marocaine". Par contre, Essouaira est bcp plus typique, plus jolie mais je risque de n'avoir pas autant de soleil et que le maillot reste davantage dans la valise... Bon, je pars début mai quand même, pas en plein hiver, mais quand je regarde les climats des deux villes, il apparait des variations notables Un conseil peut-être pour mon premier séjour au Maroc ? A vrai, dire, je croi sque si j'étais certaine de trouver ma dose suffisante de soleil avec quelques baignades à Essaouira, je partirai plutôt là-bas... Merci d'avance à tous ceux qui ont fait un passage là-bas et me dire ce qu'ils en pensent.
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