Catastrophe
Nous venons seulement d'avoir la confirmation que nous participons à un chantier humanitaire au Togo près de Lomé du 2 au 23 aoùt.
Les billets d'avion sont désormais hors de prix.
J'aurai aimé payer moins de 1000 euros pour l'aller retour, actuellement tout est à + de 1300 euros.
Avez vous des adresse de sites, d'agences, un tuyaux????
Merci d'avance.
Bonjour a tous, 😉
Je suis Manue,
Mon projet : me rendre au Togo au mois d'aout pour me rendre utile dans un orphelinat en aidant le personnel et en faisant de l'animation avec les enfants... Par contre je ne souhaite pas partir avec un groupe du type "chantier jeune", je souhaiterai partir seule pour profiter au maximum de cette experience et quitter mon mode de vie européen. J'ai déja mon billet d'avion, mais il me manque le principal : un orphelinat qui accepterai mon aide, et un logement sur place pour le mois.
J'ai déja eu quelques pistes avec des assoc togolaises, mais pas évident de savoir avec quels organismes partir... JSA Togo, Savoir Togo, Ozia ....
Si vous avez deja vécu cette expérience ou si vous avez des contacts, des conseils, des pieges a éviter je suis entierement à votre écoute.
je vous remercie par avance. 😄
Manue
Je suis Manue,
Mon projet : me rendre au Togo au mois d'aout pour me rendre utile dans un orphelinat en aidant le personnel et en faisant de l'animation avec les enfants... Par contre je ne souhaite pas partir avec un groupe du type "chantier jeune", je souhaiterai partir seule pour profiter au maximum de cette experience et quitter mon mode de vie européen. J'ai déja mon billet d'avion, mais il me manque le principal : un orphelinat qui accepterai mon aide, et un logement sur place pour le mois.
J'ai déja eu quelques pistes avec des assoc togolaises, mais pas évident de savoir avec quels organismes partir... JSA Togo, Savoir Togo, Ozia ....
Si vous avez deja vécu cette expérience ou si vous avez des contacts, des conseils, des pieges a éviter je suis entierement à votre écoute.
je vous remercie par avance. 😄
Manue
Bonjour à tous, comme promis il y a plusieurs mois maintenant, nous écrivons un petit compte rendu de la formidable expérience que nous avons vécu au togo en avril, mai et juin 2007 avec l'association OZIA.
Nous sommes un couple de 21 et 22ans, étudiants tous deux, et avions décidé de prendre une année sabbatique afin de partir en tant que volontaires (secteur santé car étudiante en médecine 4ième année, et secteur scolaire en tant que futur professeur des écoles) en Afrique de l'Ouest pendant 4mois, voyage financé par deux postes de saisonniers en Haute-Savoie pendant l'hiver. Après beaucoup beaucoup de recherche nous avons décidé de partir avec l'association OZIA, au Togo, participant alors à un projet de developpement d'un village dans le sud-est togolais.
Cette expérience fut vraiment extraordinaire, nous avons vécu au sein du village de SIKPE avec une autre volontaire française ainsi qu'un volontaire togolais, partageant ainsi la vie au quotidien avec la population et permettant de participer à un projet de developpement fiable et construit sur du long terme. Au village il n'y avait ni eau courante, ni electricité, et nous vivions dans une case avec douche et "latrines" à l'exterieur, comme le reste de la population, mais nous nous sommes adaptés sans aucun problème tellement l'hospitalité était incroyable. Nous partagions chaque instant au milieu des enfants du village qui nous faisait la fête chaque jour et les échanges avec le reste de la population étaient vraiment riches et incroyables.
Notre action fut pour 3 des volontaires d'aider à l'enseignement à l'école du village où il n'y avait que 4 enseignants pour 450 enfants, ainsi que d'apporter une aide matérielle (par le biais de l'association OZIA et des propres fonds que nous avons récoltés lors de la préparation de notre voyage) en l'échange d'une certaine conduite de l'école vis à vis des enfants (respect des heures de cours, moins de travail aux champs etc etc...). Ces 3 volontaires ont aussi organisé une grande kermesse avec l'aide des collégiens du village, à laquelle tous les enfants de l'école primaire ont participé. Aussi un journal de l'école a été édité. La quatrième volontaire quand à elle travaillait le matin à l'hopital de la ville la plus proche et l'après midi s'occupait de monter le projet de la construction d'une case de santé au village, en travaillant avec la population et les acteurs de santé locaux. Ainsi le projet de developpement de SIKPE monté par l'association OZIA a pu débuter avec reussite. Avis aux futurs volontaires : IL Y A ENCORE DU BOULOT A SIKPE!!!!! Vraiment si vous voulez vivre une expérience incroyable, en étant totalement intégré au sein d'une population, en décrouvrant ce qu'est la vie en brousse tout en participant à la vie d'un village je vous encourage à contacter OZIA. (http://www.ozia.org/ ou http://www.ozia.org/togo/) Trouver une association fiable n'est pas facile, et nous nous avons mis plus de 3mois pour vraiment nous décider à partir avec OZIA, mais nous sommes vraiment vraiment contents de cette asso et de ces membres au Togo qui ont su nous conseiller et nous acceuillir au mieux. C'est une association fançaise au départ mais qui a maintenant une déléguation togolaise, avec une française (Camille, géniale!) qui vit à Lomé et d'autres togolais (qui sont tous extras!), ce qui permet de préparer au mieux les missions des volontaires en fonction des besoins réèls sur place et ça c'est vraiment un atout incroyable. De plus on signe une convention très claire avec l'asso et la famille qui nous acceuille et le suivi 2 fois par mois au village par l'asso est vraiment très rassurant!
Sinon nous avons beaucoup parcouru le togo les week-ends et nous sommes tombés amoureux de ce pays et surtout des togolais qui sont vraiment très très acceuillants et gentils. Au mois de juillet nous avons profité de la fin du séjour pour aller visiter le sud ouest du bukina et sommes repartis de Bamako au mali pour rentrer. Ainsi ce fut vraiment 3mois et demi de pur bonheur, et nous n'avons qu'une seule chose en tête : Y RETOURNER!!!!!
Voilà nous ne pouvons que encourager les personnes qui souhaitent partir dans ce cadre d'échange culturel et d'entraide. Attention le retour est difficile mais ça vaut le coup!
Céline et Julien Notre blog : www.voyagesolidairetogo.com (bientôt en ligne un carnet de route avec toutes les photos!)
Nous sommes un couple de 21 et 22ans, étudiants tous deux, et avions décidé de prendre une année sabbatique afin de partir en tant que volontaires (secteur santé car étudiante en médecine 4ième année, et secteur scolaire en tant que futur professeur des écoles) en Afrique de l'Ouest pendant 4mois, voyage financé par deux postes de saisonniers en Haute-Savoie pendant l'hiver. Après beaucoup beaucoup de recherche nous avons décidé de partir avec l'association OZIA, au Togo, participant alors à un projet de developpement d'un village dans le sud-est togolais.
Cette expérience fut vraiment extraordinaire, nous avons vécu au sein du village de SIKPE avec une autre volontaire française ainsi qu'un volontaire togolais, partageant ainsi la vie au quotidien avec la population et permettant de participer à un projet de developpement fiable et construit sur du long terme. Au village il n'y avait ni eau courante, ni electricité, et nous vivions dans une case avec douche et "latrines" à l'exterieur, comme le reste de la population, mais nous nous sommes adaptés sans aucun problème tellement l'hospitalité était incroyable. Nous partagions chaque instant au milieu des enfants du village qui nous faisait la fête chaque jour et les échanges avec le reste de la population étaient vraiment riches et incroyables.
Notre action fut pour 3 des volontaires d'aider à l'enseignement à l'école du village où il n'y avait que 4 enseignants pour 450 enfants, ainsi que d'apporter une aide matérielle (par le biais de l'association OZIA et des propres fonds que nous avons récoltés lors de la préparation de notre voyage) en l'échange d'une certaine conduite de l'école vis à vis des enfants (respect des heures de cours, moins de travail aux champs etc etc...). Ces 3 volontaires ont aussi organisé une grande kermesse avec l'aide des collégiens du village, à laquelle tous les enfants de l'école primaire ont participé. Aussi un journal de l'école a été édité. La quatrième volontaire quand à elle travaillait le matin à l'hopital de la ville la plus proche et l'après midi s'occupait de monter le projet de la construction d'une case de santé au village, en travaillant avec la population et les acteurs de santé locaux. Ainsi le projet de developpement de SIKPE monté par l'association OZIA a pu débuter avec reussite. Avis aux futurs volontaires : IL Y A ENCORE DU BOULOT A SIKPE!!!!! Vraiment si vous voulez vivre une expérience incroyable, en étant totalement intégré au sein d'une population, en décrouvrant ce qu'est la vie en brousse tout en participant à la vie d'un village je vous encourage à contacter OZIA. (http://www.ozia.org/ ou http://www.ozia.org/togo/) Trouver une association fiable n'est pas facile, et nous nous avons mis plus de 3mois pour vraiment nous décider à partir avec OZIA, mais nous sommes vraiment vraiment contents de cette asso et de ces membres au Togo qui ont su nous conseiller et nous acceuillir au mieux. C'est une association fançaise au départ mais qui a maintenant une déléguation togolaise, avec une française (Camille, géniale!) qui vit à Lomé et d'autres togolais (qui sont tous extras!), ce qui permet de préparer au mieux les missions des volontaires en fonction des besoins réèls sur place et ça c'est vraiment un atout incroyable. De plus on signe une convention très claire avec l'asso et la famille qui nous acceuille et le suivi 2 fois par mois au village par l'asso est vraiment très rassurant!
Sinon nous avons beaucoup parcouru le togo les week-ends et nous sommes tombés amoureux de ce pays et surtout des togolais qui sont vraiment très très acceuillants et gentils. Au mois de juillet nous avons profité de la fin du séjour pour aller visiter le sud ouest du bukina et sommes repartis de Bamako au mali pour rentrer. Ainsi ce fut vraiment 3mois et demi de pur bonheur, et nous n'avons qu'une seule chose en tête : Y RETOURNER!!!!!
Voilà nous ne pouvons que encourager les personnes qui souhaitent partir dans ce cadre d'échange culturel et d'entraide. Attention le retour est difficile mais ça vaut le coup!
Céline et Julien Notre blog : www.voyagesolidairetogo.com (bientôt en ligne un carnet de route avec toutes les photos!)
bonjour j 'ai 18 ans et j' aimerais partir en voyage humanitaire en aout 2010 c 'est pourquoi je recherche des personnes et des &associations qui pourraient maider et aussi me faire part de leur expérience . je serais plutot attiré par le togo et "travailler " avec les enfants dans les écoles ou les orphelinats .Je compte sur ce voyage pour pouvoir aider les plus démunis et pouvoir apprendre la culture et les habitudes des habitants des pays du togo .
Alors nésitez pas à me répondre merci .
bonjour,
je pars en décembre avec l'association ADATOGO c'est la première fois que je pars en afrique et j'avoue que cela me fait un peu peur j'aimerais savoir si des personnes connaissent cette association et si tout s'est bien passée autrement j'aimerais discuter avec des personnes qui sont déjà aller au togo et connaitre leurs ressentis merci d'avance de vos réponses
je pars en décembre avec l'association ADATOGO c'est la première fois que je pars en afrique et j'avoue que cela me fait un peu peur j'aimerais savoir si des personnes connaissent cette association et si tout s'est bien passée autrement j'aimerais discuter avec des personnes qui sont déjà aller au togo et connaitre leurs ressentis merci d'avance de vos réponses
Bonjour, je m'appelle Marine et j'ai 21ans. Je suis activement a la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée et donc a l'affut de tout contact!!! Dont un que l'on vient de me donner, l'association JSA Togo.... donc si quelqu'un est parti avec cette assoc et voudré faire un petit peu partager son expérience... ca serait cool!!!! Merci a tous.
Salut à tous, bon ben voila, le titre en dis long je pense partir pour le Togo et j'ai déja fais un peu le tour du forum (que je ne connaissais pas jusqu a maintenant et qui me parrait ètre une vrai mine pour les voyageur avide d'informations 😉FELICITATION BEAU BOULOT)
Donc voila pour commencer, j'ai crus lire qu'il est necessaire d'avoir un lèttre d'invitation de résident afin d'obtenir un visa (de 1 ou 3 mois a prioris j'obterait pour celui de 3 mois a 60 Euro)
Heu... une invitation ??? A priori je connais po grand monde la bas, tout du moin pour l'instant... héhé...
Quelqu'un sait si il est possible dans des delais relativement court d'en obtenir un par le consulat de Bordeaux ou si l'action visa machin est necessaire (surtout que j'ai po de lèttre d'invitation de qui que ce soit...
En ce qui concerne l'anti palu, je ne m'attarderai pas sur le sujet, celui ci étant évoquer a mainte reprise sur le Forum avec tout type d'avis diverse et variées... Je pense que je vais choisir la solution la plus sure et m'en mettre pour une fortune de Malarone... Boite de 12 a 33 euro... 1 par jour sur 2 ou 3 mois... y a qu'a faire le compte : Aie aie aie !!! ça fait mal...(et je ne présiserai pas OU !)
Et pour le pchit pchit anti moustic peu on en trouver la bas ?? sont ils éfficace ?? ou dois je faire un méchant stoc ??
Pour le cout de la vie ?? Est ce vraiment ci peu chère ? J suis un peu a l'arrache moi, j'ai po besoin de grand chose, je part avec la moustiquaire, le Hamac et Hop la... c réglé... le but de mon voyage c'est de rencontrer les gens la bas, donc un coin de jardin, chez des gens sympa, ou une ptite piole avec un ventilo ou quoi et c'est le Paradis !!! Le but c'est plus le relationnel que le luxe... lol tant qu'y a moyen de bien manger... et j'ai cru comprendre que le Togo a une bonne réputation pour ça.
Et tiens, la population locale ?? Elle est comment envers le étrangers ?? Plutot acceuillante ? Plus j m'en fous ? ou comment ?? Des recit a ce sujet ? Je suis preneur ? ( perso je m'inquiète po... lol j suis passe partout, mais c'est toujour mieux de savoir a quoi s'attendre.
En ce qui concerne les billet avion ça à po l'air trop reuch non plus, compter entre 400 et 600 c'est a peu près ça ? Non ? a voir pour un départ de bordeaux.
Question sécurité ?
Cas de grippe aviaire ? Criminalité, térrorisme ou truc dans le genre ? Vaccins fièvre Jaune, Hépatite, DT polio et antipalu ?? ça devrais suffire ?
Exemple de prix des transports peu ètre ??
Je suis un peu alergique au grande ville (mais j'ai un certificat médical), donc plutot branché campagne profonde, tanquilité, et tout ce qui va avec. Donc si quelqu'un à des plans, pour des endroit ou des famille sympa, je suis ultra preneur ! Des chose a voir, des relations la bas et tout ce genre de choses, je suis la, pas encore partit héhé, je vais aller faire la chouille pendant 1 ou 2 jours pour le 1er de l'an et je suis de retour sur le cite.
Enfin c'est un bon début, j vais aller boire un cawa et m'en griller une et je reviens... Héhé j l'aime bien moa ce forum... des info en veux tu en voila, des rencontre moi je suis BON CLIENT.
PS : faite po attention auxxx fautesss d'orthographe, moi j'y fait po attention alors vous fatiguez pas pour moi !! lol
Donc voila pour commencer, j'ai crus lire qu'il est necessaire d'avoir un lèttre d'invitation de résident afin d'obtenir un visa (de 1 ou 3 mois a prioris j'obterait pour celui de 3 mois a 60 Euro)
Heu... une invitation ??? A priori je connais po grand monde la bas, tout du moin pour l'instant... héhé...
Quelqu'un sait si il est possible dans des delais relativement court d'en obtenir un par le consulat de Bordeaux ou si l'action visa machin est necessaire (surtout que j'ai po de lèttre d'invitation de qui que ce soit...
En ce qui concerne l'anti palu, je ne m'attarderai pas sur le sujet, celui ci étant évoquer a mainte reprise sur le Forum avec tout type d'avis diverse et variées... Je pense que je vais choisir la solution la plus sure et m'en mettre pour une fortune de Malarone... Boite de 12 a 33 euro... 1 par jour sur 2 ou 3 mois... y a qu'a faire le compte : Aie aie aie !!! ça fait mal...(et je ne présiserai pas OU !)
Et pour le pchit pchit anti moustic peu on en trouver la bas ?? sont ils éfficace ?? ou dois je faire un méchant stoc ??
Pour le cout de la vie ?? Est ce vraiment ci peu chère ? J suis un peu a l'arrache moi, j'ai po besoin de grand chose, je part avec la moustiquaire, le Hamac et Hop la... c réglé... le but de mon voyage c'est de rencontrer les gens la bas, donc un coin de jardin, chez des gens sympa, ou une ptite piole avec un ventilo ou quoi et c'est le Paradis !!! Le but c'est plus le relationnel que le luxe... lol tant qu'y a moyen de bien manger... et j'ai cru comprendre que le Togo a une bonne réputation pour ça.
Et tiens, la population locale ?? Elle est comment envers le étrangers ?? Plutot acceuillante ? Plus j m'en fous ? ou comment ?? Des recit a ce sujet ? Je suis preneur ? ( perso je m'inquiète po... lol j suis passe partout, mais c'est toujour mieux de savoir a quoi s'attendre.
En ce qui concerne les billet avion ça à po l'air trop reuch non plus, compter entre 400 et 600 c'est a peu près ça ? Non ? a voir pour un départ de bordeaux.
Question sécurité ?
Cas de grippe aviaire ? Criminalité, térrorisme ou truc dans le genre ? Vaccins fièvre Jaune, Hépatite, DT polio et antipalu ?? ça devrais suffire ?
Exemple de prix des transports peu ètre ??
Je suis un peu alergique au grande ville (mais j'ai un certificat médical), donc plutot branché campagne profonde, tanquilité, et tout ce qui va avec. Donc si quelqu'un à des plans, pour des endroit ou des famille sympa, je suis ultra preneur ! Des chose a voir, des relations la bas et tout ce genre de choses, je suis la, pas encore partit héhé, je vais aller faire la chouille pendant 1 ou 2 jours pour le 1er de l'an et je suis de retour sur le cite.
Enfin c'est un bon début, j vais aller boire un cawa et m'en griller une et je reviens... Héhé j l'aime bien moa ce forum... des info en veux tu en voila, des rencontre moi je suis BON CLIENT.
PS : faite po attention auxxx fautesss d'orthographe, moi j'y fait po attention alors vous fatiguez pas pour moi !! lol
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Salut à tous!
J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
Bonsoir, je m'appelle Clément, j'ai 17 ans je sais que je suis un peu jeune mais j'aimerai pouvoir partir en mission humanitaire au Togo d'ici 1 an ou 2. Donc j'aimerai savoir comment celà se passe car je n'ai que tres peu de connaisssance du monde humanitaire. C'est une experience qui me tiendrais vraiment à coeur car j'ai toujours voulu voyager en Afrique mais je ne voulais pas voyager en Afrique juste pour faire du tourisme je voudrais y aller pour pouvoir aider des populations qui ont reelement besoin d'aide. Aimant me sentir utile j'ai voulu associé mes deux envies en un seul projet. Un voyage humanitaire au Togo. Pourriez-vous me faire par des vos experience humanitaire dans d'autres pays et m'expliquer comment un voyage aussi important que ça se prepare?
Merci de votre comprehension et j'espere avoir des reponses. A bientot !
Bonjour
Je reviens d’un camp humanitaire En Afrique au Togo ou j’ai travaillé dans un orphelinat avec les enfants sur un projet de soutiens scolaire et d’animation socioculturelle et voyant le boulot qui reste à faire, je cherche des bénévoles qui seront motivés pour partir travailler avec les enfants.
Expérience inoubliable à vivre avec les enfants !
N'hesitez pas à me demander mes contacts en message privé !!!
Julien
N'hesitez pas à me demander mes contacts en message privé !!!
Julien
Bonjour,
je vais partir au mois d'Aout au Togo en mission humanitaire et j'ai entendu dire qu'il y avait eu des problèmes de securité pour les blancs recemment. J'aurai aimé savoir s'il y en a d'entre vous qui en on entendu parlé ou qui en ont souffert ??? est ce encore risqué ???
Merci d'avance pour vos futures réponses.
Manue
Bonjour
Nous sommes une association Française déclarée en préfecture le 25 janvier 2007 n°W763002190
Publié au journal officiel le 17 février 2007
Autorisé par les services fiscaux à recevoir des dons (66% de votre don est déductible de votre impôt).
Les frais de transport (avion, train etc....) sont déductibles de votre impôt, un reçu vous sera remis après envoie des factures (originaux) à l'association.
Nous organisons des camps chantiers entre 2009 et juin 2010
Voici le programme :
Association FREEDOM T.S. Tél.(fixe) : 02 35 80 55 70 Mobile : 06 76 14 28 83 freedomts221@yahoo.fr brubru221@hotmail.com
Notre blog : http://freedom-ts.skyrock.com (page 1 pour s'inscrire)
Programme camps chantiers 2009 et 2010 au Togo ( Gati et Tintchro ) et au Sénégal ( Saly) :
Gati (Togo) est un village d’environ 5000 habitants, situé entre Tsevié et Tabligbo. Gati se trouve à environ 40 km de Lomé et 15 km de Tsévié. Tsévié est la ville la plus importante de la localité. L’agriculture y occupe une place importante (plus de 90% de la population). On y trouve trois écoles primaires et un collège. Le marché s’anime chaque mardi. C’est un village traditionnellement riche. La boisson locale est le sodabi, alcool tiré du palmier. De nombreuses excursions sont possibles dans les environs de Gati.
Tintchro (Togo) est un village de l'Adélé, également appelé Koflou, situé dans la région de la préfecture de Blitta. Tintchro se trouve à environ 300 kilomètres de lomé. Il est entouré de quatre rivières. Sa population est estimée à 2000 habitants. L'activité principale est l'agriculture (maïs, manioc, l'igname, le haricot, le café et le cacao, etc ...). Un petit marché s'anime tous les jeudi. Le village compte trois écoles (deux primaires et un collège). Le village n'a pas de dispensaires, le plus proche se trouvant à cinq kilomètres.
Saly (Sénégal) est situé à 83 km de Dakar la capital. Saly est une station balnéaire. Beaucoup d'enfants (talibés) y viennent pour chercher de quoi manger d'ou leurs présences.
Au Togo
Dates :- du 23 septembre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates sont libres, les volontaires feront cours dans les écoles de Gati et Tintchro, Initiation à l'informatique à Gati (le soir) et reboisement en fin d'après midi du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009
Actions : -Cours dans les école de Gati et Tintchro reboisement. préparation et plantation d'ananas. plantation d'arbres fruitiers. plantation de tecks. soutien scolaire, loisirs enfants et lecture. permanence à la bibliothèque (Gati) construction de latrines publics à Gati (minimum 10 participants). initiation à l'utilisation de l'ordinateur (Gati).
Les frais de participation aux camps chantiers sont de 220 euros pour Gati et de 260 euros pour Tintchro (minimum 2 personnes pour ce dernier). Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Lomé au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites. La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandé si vous souhaitez prolonger votre séjour.
Au Sénégal à Saly
Dates : du 01 octobre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates pour venir à Saly ( Sénégal ) sont libres. du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009
Actions : - Aide dans une maternel dans le village de Saly Construction d'un centre d'accueil pour les enfants des rues à Saly Pêche en pirogue pour les Darras (2 à 3 fois par semaine) soutien scolaire, loisirs enfants et lecture (nous demandons au volontaire de ramener des livres).
Les frais de participation au camp chantier sont de 280 euros. Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Dakar au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites (Sérigne Guéye sera là pour vous accompagner si vous le souhaitez) .La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandée si vous souhaitez prolonger votre séjour.
Merci
BRUNO
Association FREEDOM T.S. Tél.(fixe) : 02 35 80 55 70 Mobile : 06 76 14 28 83 freedomts221@yahoo.fr brubru221@hotmail.com
Notre blog : http://freedom-ts.skyrock.com (page 1 pour s'inscrire)
Programme camps chantiers 2009 et 2010 au Togo ( Gati et Tintchro ) et au Sénégal ( Saly) :
Gati (Togo) est un village d’environ 5000 habitants, situé entre Tsevié et Tabligbo. Gati se trouve à environ 40 km de Lomé et 15 km de Tsévié. Tsévié est la ville la plus importante de la localité. L’agriculture y occupe une place importante (plus de 90% de la population). On y trouve trois écoles primaires et un collège. Le marché s’anime chaque mardi. C’est un village traditionnellement riche. La boisson locale est le sodabi, alcool tiré du palmier. De nombreuses excursions sont possibles dans les environs de Gati.
Tintchro (Togo) est un village de l'Adélé, également appelé Koflou, situé dans la région de la préfecture de Blitta. Tintchro se trouve à environ 300 kilomètres de lomé. Il est entouré de quatre rivières. Sa population est estimée à 2000 habitants. L'activité principale est l'agriculture (maïs, manioc, l'igname, le haricot, le café et le cacao, etc ...). Un petit marché s'anime tous les jeudi. Le village compte trois écoles (deux primaires et un collège). Le village n'a pas de dispensaires, le plus proche se trouvant à cinq kilomètres.
Saly (Sénégal) est situé à 83 km de Dakar la capital. Saly est une station balnéaire. Beaucoup d'enfants (talibés) y viennent pour chercher de quoi manger d'ou leurs présences.
Au Togo
Dates :- du 23 septembre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates sont libres, les volontaires feront cours dans les écoles de Gati et Tintchro, Initiation à l'informatique à Gati (le soir) et reboisement en fin d'après midi du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009
Actions : -Cours dans les école de Gati et Tintchro reboisement. préparation et plantation d'ananas. plantation d'arbres fruitiers. plantation de tecks. soutien scolaire, loisirs enfants et lecture. permanence à la bibliothèque (Gati) construction de latrines publics à Gati (minimum 10 participants). initiation à l'utilisation de l'ordinateur (Gati).
Les frais de participation aux camps chantiers sont de 220 euros pour Gati et de 260 euros pour Tintchro (minimum 2 personnes pour ce dernier). Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Lomé au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites. La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandé si vous souhaitez prolonger votre séjour.
Au Sénégal à Saly
Dates : du 01 octobre 2008 au 06 juin 2009 et du 24 septembre 2009 au 05 juin 2010 les dates pour venir à Saly ( Sénégal ) sont libres. du 06 au 26 juin 2009 du 04 au 24 juillet 2009 du 06 au 26 août 2009 du 03 au 23 septembre 2009
Actions : - Aide dans une maternel dans le village de Saly Construction d'un centre d'accueil pour les enfants des rues à Saly Pêche en pirogue pour les Darras (2 à 3 fois par semaine) soutien scolaire, loisirs enfants et lecture (nous demandons au volontaire de ramener des livres).
Les frais de participation au camp chantier sont de 280 euros. Ce prix comprend le transport de l'aéroport de Dakar au camp chantier ainsi que la nourriture et l'hébergement. Les samedi et dimanche sont libres pour vos visites (Sérigne Guéye sera là pour vous accompagner si vous le souhaitez) .La durée du camp chantier est de 3 semaines. Les dates sont modulables et une participation de 10 euros par jour sera demandée si vous souhaitez prolonger votre séjour.
Merci
BRUNO
Bonsoir,
En préparation d'un voyage au Togo et au bénin, qui peut m'aider pour cela ? Nous souhaitons partir 2 semaines et entre autre aller au parc naturel du W (et ou) du Pendjari.
Quelle est la meilleure période ? Est-il facile de circuler ? Mieux vaut-il s'adresser à un tour opérator de France ou local qui organisera tout ou est-ce possible de se débrouiller sur place..?
bref, si vous avez des conseils et tuyaux, je serai ravie,
merci d'avance,
filouclaude
En préparation d'un voyage au Togo et au bénin, qui peut m'aider pour cela ? Nous souhaitons partir 2 semaines et entre autre aller au parc naturel du W (et ou) du Pendjari.
Quelle est la meilleure période ? Est-il facile de circuler ? Mieux vaut-il s'adresser à un tour opérator de France ou local qui organisera tout ou est-ce possible de se débrouiller sur place..?
bref, si vous avez des conseils et tuyaux, je serai ravie,
merci d'avance,
filouclaude
Bonjour,
Je vais pour la première en Afrique cet été. J'arriverai au Burkina début juillet pour repartir du Togo début septembre. Deux mois donc pour ce voyage itinérant.
Un mois avant ce voyage vous imaginez que je suis en pleine préparation ! De fait, j'ai des questions :
Comment cela se passe-t-il pour l'argent ? J'ai entendu parler des travellers checks, ca marche bien ? Vaut-il mieux changer des euros ici ou sur place ?
Je pars avec un sac sur le dos, par contre, je sais pas très bien comment le remplir... Je sais que sur certains sites, blogs, les auteurs établissent la liste de leur matériel, vous auriez quelque chose de comparable sous le coude ?
Aussi, à propos des guides, j'ai vu que tous les éditeurs ou presque, ont leur guide sur l'Afrique de l'Ouest. Lequels préférer ? (En acheter plusieurs ne serait pas un problème)
Merci pour votre aide.
Je vais pour la première en Afrique cet été. J'arriverai au Burkina début juillet pour repartir du Togo début septembre. Deux mois donc pour ce voyage itinérant.
Un mois avant ce voyage vous imaginez que je suis en pleine préparation ! De fait, j'ai des questions :
Comment cela se passe-t-il pour l'argent ? J'ai entendu parler des travellers checks, ca marche bien ? Vaut-il mieux changer des euros ici ou sur place ?
Je pars avec un sac sur le dos, par contre, je sais pas très bien comment le remplir... Je sais que sur certains sites, blogs, les auteurs établissent la liste de leur matériel, vous auriez quelque chose de comparable sous le coude ?
Aussi, à propos des guides, j'ai vu que tous les éditeurs ou presque, ont leur guide sur l'Afrique de l'Ouest. Lequels préférer ? (En acheter plusieurs ne serait pas un problème)
Merci pour votre aide.
bonjour
je pars 1 mois entre mi decembre et mi janvier 2012
je me demande si je peux planifier les 2 pays,
ou si cela fait trop, et qu il vaut donc mieux que je me consacre uniquement a un seul, et dans ce cas la, lequel ?
de plus, une femme seule est elle embetée ?
si vous avez des conseils, recommandations, endroits a ne pas louper...
et...peut on manger dormir pour pas cher ?
ce sera ma 1ère fois en Afrique...
merci !
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.

En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.


Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.


En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.



Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Bonjour,
Je suis à la recherche de personnes ayant déjà fait des trajets en Afrique de l'ouest afin de pouvoir constituer un itinéraire des plus réaliste possible entre Nouakchott et le Togo en Moto.
Le but est de pouvoir disposer d'infos sur un / plusieurs pays . ( accessibilités, prix, dispo de pièces de rechanges moto ...)
Bref, si vous connaissez un site où ces infos sont dispo où si vous avez vous meme déjà effectué un séjour dans le genre, je suis preneur de conseil.
A combien peux t"on estimer le cout de la nourriture ( locale) - Essence - Autres frais - par jour ?
Quelle est la meilleure méthode pour l'assurance de la moto pour ce type de voyage ? Quel prix ?
Merci
Je suis à la recherche de personnes ayant déjà fait des trajets en Afrique de l'ouest afin de pouvoir constituer un itinéraire des plus réaliste possible entre Nouakchott et le Togo en Moto.
Le but est de pouvoir disposer d'infos sur un / plusieurs pays . ( accessibilités, prix, dispo de pièces de rechanges moto ...)
Bref, si vous connaissez un site où ces infos sont dispo où si vous avez vous meme déjà effectué un séjour dans le genre, je suis preneur de conseil.
A combien peux t"on estimer le cout de la nourriture ( locale) - Essence - Autres frais - par jour ?
Quelle est la meilleure méthode pour l'assurance de la moto pour ce type de voyage ? Quel prix ?
Merci
Bonjour,
Quelqu'un est-il au Togo en ce moment où y partira cet hiver?
La situation politique est complexe actuellement et des amis locaux m'ont conseillé d'attendre un peu.. mais ça peut durer
Françoise
Bonjour a tous,
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
Bonjour
Voilà, je souhaite partir plusieurs mois dans ces pays (dans un but "solidaire" car je m'occupe d'une association sur le thème des enfants non-reconnus et on soutient des femmes et des enfants dans ces 3 pays)
Mais j'ai besoin de conseils et de renseignements
Déjà, je vais bouger avec mes deux enfants
Ma fille a 11 ans et demi
Mon fils 21 mois
On m'a dit qu'il ne payait presque pas l'avion avant d'avoir deux ans
Donc question : si j'achète mon billet aller retour maintenant ... est-ce que je vais payer plus cher le retour car il aura dépassé deux ans? ou bien le fait d'acheter le billet avant son anniversaire fait que je ne payerai pas plus?
Ensuite, est-ce facile de passer du burkina au togo? et du togo en côte d'ivoire?
Par la route?
par avion?
Que vaut-il mieux faire?
Je vais là-bas pour des raisons solidaires, mais je vais aussi en profiter pour visiter le coin, dans quel pays vaut-il mieux s'attarder au niveau touristique?
Peut-on se baigner au togo? en côte d'ivoire?
J'ai un foule de questions, je reviendrai, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre
Voilà, je souhaite partir plusieurs mois dans ces pays (dans un but "solidaire" car je m'occupe d'une association sur le thème des enfants non-reconnus et on soutient des femmes et des enfants dans ces 3 pays)
Mais j'ai besoin de conseils et de renseignements
Déjà, je vais bouger avec mes deux enfants
Ma fille a 11 ans et demi
Mon fils 21 mois
On m'a dit qu'il ne payait presque pas l'avion avant d'avoir deux ans
Donc question : si j'achète mon billet aller retour maintenant ... est-ce que je vais payer plus cher le retour car il aura dépassé deux ans? ou bien le fait d'acheter le billet avant son anniversaire fait que je ne payerai pas plus?
Ensuite, est-ce facile de passer du burkina au togo? et du togo en côte d'ivoire?
Par la route?
par avion?
Que vaut-il mieux faire?
Je vais là-bas pour des raisons solidaires, mais je vais aussi en profiter pour visiter le coin, dans quel pays vaut-il mieux s'attarder au niveau touristique?
Peut-on se baigner au togo? en côte d'ivoire?
J'ai un foule de questions, je reviendrai, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre
bonjour
je cherche des guides sur l Afrique de l Ouest, ou il y ait : Bénin et/ou Togo
merci
Bonjour à tous,
Je vais partir 20 jours au Togo l'été prochain en camp chantier. Je passerais la plupart du temps dans les villages de Agbélouvé et Tsévié. Nous dormirons dans une salle commune, dans une école, sur des matelas fin et sac de couchage. Nous n'aurons probablement pas l'eau courante : douche avec un seau et eau au puits (bien sur, eau en sachet pour boire ^^).
Je suis à la recherche de conseils, remèdes, médicaments, ou autres pour essayer de ne pas choper la tourista cette année ! En effet, les années précédentes je suis allée au Brésil et au Kenya. J'ai eu chaque fois la tourista au bout de 5 jours dans le pays. J'utilisais alors du smecta, de l'immodium (mais pas tout le temps, juste quand cela était nécessaire = pour les long trajets) et de l'ercéfuryl (pour éliminer la bactérie). Au Brésil, ce traitement a assez bien fonctionné, c'est donc passé au bout de quelques jours. Mais au Kenya, cela a persisté, avec une déshydratation, un malaise et ensuite des diarrhées le matin pendant le reste du séjour. En tout, j'ai été malade/"dérangé" 14 jours sur 20. De plus, pour le Kenya, j'ai pris un traitement préventif : Ultrabiotique de Nutrisanté (ce sont des probiotiques). J'ai commencé ce traitement 2 jours avant le départ et je l'ai continué pendant le voyage. J'avais entendu parlé d'autres probiotiques plus sûr comme Bion voyage, mais ceux ci nécessite de les conserver au frigo or durant ces voyages, je n'ai pas la possibilité de les mettre au frais. C'est pourquoi j'ai choisi Ultrabiotique.
J'ai entendu parlé de cure d'ultra levure, de gellules à base de plantes, etc.
Si vous avez des renseignements sur ces traitement, n'hésitez pas. Je suis "preneuse" de toute informations ;)
Merci d'avance, Bonne journée
Anne
Je vais partir 20 jours au Togo l'été prochain en camp chantier. Je passerais la plupart du temps dans les villages de Agbélouvé et Tsévié. Nous dormirons dans une salle commune, dans une école, sur des matelas fin et sac de couchage. Nous n'aurons probablement pas l'eau courante : douche avec un seau et eau au puits (bien sur, eau en sachet pour boire ^^).
Je suis à la recherche de conseils, remèdes, médicaments, ou autres pour essayer de ne pas choper la tourista cette année ! En effet, les années précédentes je suis allée au Brésil et au Kenya. J'ai eu chaque fois la tourista au bout de 5 jours dans le pays. J'utilisais alors du smecta, de l'immodium (mais pas tout le temps, juste quand cela était nécessaire = pour les long trajets) et de l'ercéfuryl (pour éliminer la bactérie). Au Brésil, ce traitement a assez bien fonctionné, c'est donc passé au bout de quelques jours. Mais au Kenya, cela a persisté, avec une déshydratation, un malaise et ensuite des diarrhées le matin pendant le reste du séjour. En tout, j'ai été malade/"dérangé" 14 jours sur 20. De plus, pour le Kenya, j'ai pris un traitement préventif : Ultrabiotique de Nutrisanté (ce sont des probiotiques). J'ai commencé ce traitement 2 jours avant le départ et je l'ai continué pendant le voyage. J'avais entendu parlé d'autres probiotiques plus sûr comme Bion voyage, mais ceux ci nécessite de les conserver au frigo or durant ces voyages, je n'ai pas la possibilité de les mettre au frais. C'est pourquoi j'ai choisi Ultrabiotique.
J'ai entendu parlé de cure d'ultra levure, de gellules à base de plantes, etc.
Si vous avez des renseignements sur ces traitement, n'hésitez pas. Je suis "preneuse" de toute informations ;)
Merci d'avance, Bonne journée
Anne
Bonjour,
J'aimerais marcher tranquillement et sans guide durant 5 à 10 jours d'affilée au Togo (les régions de la savane ou de la forêt). J'ai un auto-gonflant, une moustiquaire et un filtre pour l'eau potable. Nuits en chemin dans les villages, temps à perdre en chemin pour "être avec".
Est-ce que quelqu'un connaît un itinéraire, bien sûr hors routes goudronnées ou sait où je peux me procurer un plan à suivre ? est-ce que quelqu'un a déjà fait cette expérience ?
Séjour prévu en janvier.
Amitiés
Pascal
J'aimerais marcher tranquillement et sans guide durant 5 à 10 jours d'affilée au Togo (les régions de la savane ou de la forêt). J'ai un auto-gonflant, une moustiquaire et un filtre pour l'eau potable. Nuits en chemin dans les villages, temps à perdre en chemin pour "être avec".
Est-ce que quelqu'un connaît un itinéraire, bien sûr hors routes goudronnées ou sait où je peux me procurer un plan à suivre ? est-ce que quelqu'un a déjà fait cette expérience ?
Séjour prévu en janvier.
Amitiés
Pascal
Bonjour,
Avec mon frère nous avons un projet de voyage type sac à dos pour octobre/novembre 2012. Nous aimerions partir en Afrique noire, type voyage en sac à dos, afin de bouger et découvrir un tas de choses. Nous avions pensé au Togo, mais sommes ouvert à d'autres choix. Vu les situations actuelles dans les pays d'Afrique noire, j'imagine qu'il serait préférable de faire ça avec un guide ou accompagnateur.
Auriez-vous des contacts d'association ou organismes de voyage qui feraient ça ?
Nous avons envie de nous sentir libre, surtout pas d'autotour, sommes prêts à marcher, aider la population, vivre dans les conditions du pays, etc... Soit la découverte d'un pays, soit la traversée de plusieurs pays.
J'ai fait quelque recherches sur internet, mais je tombe souvent sur des voyages organisés dont l'esprit ne me plaît pas trop...
Si jamais vous avez des sites, des contacts ou autres je suis preneuse !
Je vous remercie.
Marine
Avec mon frère nous avons un projet de voyage type sac à dos pour octobre/novembre 2012. Nous aimerions partir en Afrique noire, type voyage en sac à dos, afin de bouger et découvrir un tas de choses. Nous avions pensé au Togo, mais sommes ouvert à d'autres choix. Vu les situations actuelles dans les pays d'Afrique noire, j'imagine qu'il serait préférable de faire ça avec un guide ou accompagnateur.
Auriez-vous des contacts d'association ou organismes de voyage qui feraient ça ?
Nous avons envie de nous sentir libre, surtout pas d'autotour, sommes prêts à marcher, aider la population, vivre dans les conditions du pays, etc... Soit la découverte d'un pays, soit la traversée de plusieurs pays.
J'ai fait quelque recherches sur internet, mais je tombe souvent sur des voyages organisés dont l'esprit ne me plaît pas trop...
Si jamais vous avez des sites, des contacts ou autres je suis preneuse !
Je vous remercie.
Marine
je m'envole mardi 30/11 pour le B.Faso, visa en poche multi-entrées, afin de passer rapidement au Togo à Dapaong principalement. Or je découvre que maintenant aucun visa n'est délivré à la frontière BF/Togo. est-ce que le Visa de l'entente
à prendre à la "Sureté" de Ouaga est toujours d'actualité... d'autant que 30 personnes suivent fin décembre selon le même itinéraire..
merci d'avance
Mostar3
bonjour, je souhaite me rendre au burkina faso au mois de février 2010, puis rallier lomé au togo en bus depuis bobo dioulasso, existe t-il une liaison directe, si oui en combien de temps (approximativement). peut-on obtenir un visa togolais à la frontière ? merci
anne
Nous projettons de ramener une voiture de France à un ami togolais, qui c'est vu offrir cette voiture par une française. Il nous faudrait donc traverser la france, l'espagne, le maroc, l'algérie, le mali, le burkina et le togo. Ces quatre dernier nécessite un visa mais faut-il réellement justifier d'un billet d'avion aller retour.
D'autre part l'achat d'un visa à chaque frontière ne nécéssite t-il pas de délais d'attente trop long?
Je pourrais avoir encore mille autres questions donc si vous avez la moindre connaissance de ces pays là, meme au dela du coté administratif je serais ravis d'avoir votre point de vue et votre expérience.
Merci à tous Antonin
😎😎 Bonjour tous le monde, Quand j etais enfant, habitant Anecho au Togo, nous avions souvent un plat que ma maman faisait preparer " le KALALOU " un delice pour moi. Qui connait ce plat ???? Desire le preparer pour mes enfants, leur faire gouter pour se lecher les doigts ( je le faisais petite ) et de plus partant au Togo aimerait le faire preparer là bas. Merci a vous tous OLMI😉😉








