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Que voir en... Bulgarie
Que voir en Bulgarie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Bulgarie en deux zones avec la côte et l'intérieur.

1- L'INTÉRIEUR

Arbanassi : joli petit village-musée proche de Veliko Tarnovo avec de nombreuses maisons anciennes.

Bachkovo : au sud de Plodiv, c'est un des plus vieux monastères orthodoxes d'Europe.

Bansko : au sud-ouest de la Bulgarie, c'est une importante station de ski et une des portes d'accès au Parc National du Pirin dans lequel on peut randonner.

Boyana : cette commune de la périphérie de Sofia abrite une église classée au patrimoine de l'UNESCO.

Belogradchik : ville du nord-ouest connue pour sa forteresse et ses formations rocheuses.

Borovets : c'est la station de ski la plus proche de Sofia.

Bozhentsi : charmant petit village à l'architecture typique non loin de la ville de Gabrovo.

Cavalier de Madara : un gros rocher sculpté représentant un cavalier. Il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Choumen : petite ville du nord-est avec quelques vieux édifices, une forteresse et surtout la proximité du "Cavalier de Madara" classé à l'UNESCO.

Devin : cette station thermale du Sud est aussi une bonne base pour découvrir les environs (gorges de Trigrad, grottes…).

Etara : l'endroit, limitrophe de la ville de Gabrovo, est un "village-musée" montrant l'habitat et l'artisanat local.

Ivanovo : proche de la ville de Roussé, ce village abrite une église rupestre classée au patrimoine de l'UNESCO.

Karlovo : une localité du centre du pays avec quelques jolis édifices.

Kazanlak : petite ville de la Vallée des Roses qui, outre des roses, abrite plusieurs tombeaux thraces inscrits à l'UNESCO.

Koprivshtitsa : superbe "village-musée" à l'est de Sofia réputé pour son architecture typique du XIXe siècle.

Lovech : dans la partie nord du pays, la ville de Lovech possède une belle architecture.

Melnik : cette bourgade de l'extrême sud-ouest abrite de nombreux vieux bâtiments. Dans ses environs, on peut voir aussi d'étranges forme rocheuses travaillées par l'érosion.

Pamporovo : c'est la principale station de ski bulgare située dans les Rhodopes. On peut randonner dans ses environs en été.

Perperikon : les vestiges d'une cité antique Thrace.

Pleven : ville du nord de la Bulgarie avec quelques vieux édifices et témoignages du conflit russo-turc de 1877.

Pliska : des ruines datant des VIII et IXe siècles situées à une centaine de kilomètre à l'ouest de Varna.

Plovdiv : deuxième agglomération de Bulgarie, Plovdiv est aussi considérée comme la plus belle avec ses vieux quartiers très bien conservés.

Preslav : les ruines de ce qui fut la capitale du premier empire bulgare au Xe siècle.

Rila : le plus célèbre et le plus beau monastère de Bulgarie est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Il est situé dans le massif du même nom.

Rojen : perché en hauteur dans le massif des Pirin, ce monastère près de la ville de Melnik est parmi les plus visités du pays.

Roussé : sur le Danube, cette ville à la frontière roumaine est visitée pour la qualité architecturale (essentiellement de style XIXe siècle) de son centre urbain.

Sliven : ville connue avant tout pour les formations rocheuses particulières qu'on peut voir à proximité.

Sofia : la capitale bulgare offre "juste" quelques vestiges historiques et édifices religieux intéressants. Les Monts Vitocha sont à côté pour les amateurs de randonnées ou de ski.

Stara Zagora : grande ville du centre avec divers vestiges historiques, notamment romains.

Svechtari : beau tombeau de l'époque Thrace classé au patrimoine de l'UNESCO.

Tatul : au sud du pays, près de la Grèce, Tatul abrite plusieurs vestiges de la civilisation thrace.

Troyan : c'est le troisième plus grand monastère de Bulgarie.

Tryavna : petite ville du centre avec de nombreux édifices anciens.

Veliko Tarnovo : cette ville très visitée du centre du pays possède de vieux quartiers et une belle forteresse.

Velingrad : importante ville thermale du sud-ouest.

Vidin : aux frontières avec la Roumanie et la Serbie, le long du Danube, la ville possède deux forteresses médiévales et divers édifices religieux intéressants.

Vratsa : cette grande ville du nord est assez pittoresque et ses environs offrent de bonnes opportunités d'activités sport-nature.

Zheravna : un joli village qui a su préservé plus de 200 de ses habitations traditionnelles en bois.

Patrimoine naturel

Gorges de Trigrad : belles gorges situées dans le massif des Rhodopes.

Grottes de la Gorge du diable : proches de la ville de Devin, ces jolies grottes sont un haut lieu du tourisme bulgare dans la région.

Marais de Dragoman : cette zone marécageuse à proximité de Sofia abrite nombre d'espèces d'oiseaux.

Massif du Rila : une très belle région montagneuse au sud de Sofia avec de bonnes opportunités de randonnées et d'escalade. C'est là aussi qu'est situé le célèbre monastère de Rila classé à l'UNESCO.

Mont Vitocha : cette montagne qui surplombe Sofia permet un bon choix de randonnées et de ski dans de beaux paysages.

Parc National du Centre des Balkans : une chaine de montagnes au centre du pays avec de jolis paysages.

Parc National du Pirin : superbe parc du sud-ouest classé à l'UNESCO pour ses paysages parmi lesquels on peut parfois apercevoir des ours. Le site offre également de bonnes randonnées.

Parc naturel de Bulgarka : dans la partie nord du pays, ce parc est propice à la randonnée, l'escalade et l'observation des oiseaux.

Raysko Praskalo : avec 125 m de hauteur c'est la cascade la plus haute de Bulgarie.

Réserve naturelle de Srébarna : c'est une importante zone ornithologique située le long du Danube, face à la Roumanie.

Rhodopes : les Rhodopes est un massif montagneux qui court le long de la frontière grecque. Il présente de beaux paysages, une faune variée (oiseaux, ours, loups…) et diverses possibilités d'activités sport-nature (ski, rando…).

Vallée des Roses : cette petite vallée dans le centre du pays est connue pour ses champs de roses.

2- LA CÔTE

Albena : importante station balnéaire au nord de Varna, juste après les Sables d'Or.

Balchick : sur la côte nord, cette ancienne ville longtemps roumaine est connue pour son jardin botanique et la résidence de la reine Marie de Roumanie.

Burgas : grand port industriel de la Mer Noire dont l'intérêt réside d'abord dans les plages des environs et les vieilles cités de Nessebar et Sozopol toutes proches .

Kiten : station balnéaire animée pas loin de la Turquie.

Nessebar : au nord de Burgas, la ville est inscrite à l'UNESCO pour son vieux quartier et ses églises. Très touristique, la partie classée est cependant devenue maintenant avant tout une zone de shopping.

Primorsko : c'est la principale station de bord de mer entre Burgas et la Turquie. Elle est cependant bien moins fréquentée que ses homologues de la côte nord.

Sables d'Or : une des premières stations balnéaires de la côte, à quelques kilomètres au nord de Varna.

Sozopol : cette jolie petite ville côtière proche de Burgas est devenue un haut lieu touristique grâce à ses vieux quartiers dominant la mer.

Sunny Beach : située entre Burgas et Varna, c'est la plus grosse station balnéaire de Bulgarie.

Tsarevo : dernière station balnéaire de la côte sud avant la frontière turque.

Varna : c'est la troisième ville de Bulgarie. Si Varna compte quelques monuments, son intérêt touristique demeure avant tout dans les nombreuses stations balnéaires alentours (Sables d'Or, Sunny Beach....).

Patrimoine naturel

Pobiti Kamani : ou la Forêt Pétrifiée. Ce sont des formations de calcaire et de sables assez insolites à 18 km de Varna

Réserve naturelle de Yailtata : une série de falaises trouées de grottes surplombant la mer, presque à la frontière roumaine, près du village de Kamen Bryag.

3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'intérieur : Arbanassi; Bachkovo; Gorges de Trigrad; Grottes de la Gorge du diable; Koprivshtitsa; Massif du Rila; Parc National du Pirin; Plodiv; Rhodopes; Rila; Rojen; Veliko Tarnovo.

La côte : Sozopol.

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Voyager en Bulgarie à vélo en juillet
Je me pose quelques questions à propos d'un voayage en vélo, en juillet, en autonomie, en Bulgarie :

* * facilité de ravitaillement bouffe ? (un randonneur pédestre m'a dit que dans les Rhodopes, ils ne trouvaient rien à bouffer dans les villages, les champis des forêts les ont "sauvé" )

* * sécurité ?

* * facilité du camping sauvage ? et du camping payant ?

* * températures pas trop difficiles pour vélo ?? quelle partie (nord /sud /est ?..) sera la moins chaude / pénible en vélo cet été ?

* * des coins nature superbes méconnus à aller voir ? (suis passionné de plantes rares et de bestioles...)

* * Les Rhodopes ne sont pas trop monotones ? (eu de mauvais écho du même randonneur : il ne voyait pas la fin des forêts de pins)

* * pas trop difficile d'aller visiter les Montagnes des Balkans, Rhodopes et Rila, A VELO ? (tout depend du niveau etc, pour donner une idée, traversée des asturies en vélo)

* * sites anglophones conseillés pour préparer un voyage là bas (si méconnu de google bien sûr..) ?

merci d'avance !
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Projet de voyage en camping-car de Montpellier au delta du Danube
Bonjour à tous

L'an prochain (juin - juillet 2015), nous envisageons de faire un voyage en camping-car au départ de Montpellier pour aller jusqu'au delta du Danube sur la mer Noire en suivant le fleuve. L'idée directrice est de rejoindre le Danube à Budapest (nous avons déjà fait le trajet entre Budapest et sa source en 2006 en remontant le cours du fleuve) en passant par l'Italie du nord, la Slovénie et la Croatie, puis l'ouest de la Hongrie, et de suivre son cours jusqu'à son delta sur la Mer Noire, en passant par Pécs (Hongrie), Belgrade (Serbie), les Portes de Fer, Bucarest, Constanta et le delta à l'aller. Pour le retour, deux options possibles : - option sud en passant par la Bulgarie (Varna, Plovdiv, Sofia) puis Belgrade, Zagreb et retour par l'Italie du nord - option nord en passant par la Moldavie - peut-être -, les Carpates de l'est (Voronet) et la Transylvanie (Cluj Napoca), la Pusta hongroise (Debrecen), la Slovaquie (Bratislava) puis l'Autriche (Vienne) et retour par le sud de l'Allemagne. Durée envisagée : 5 à 6 semaines.

Si certains parmi vous ont déjà fait un voyage similaire dans cette partie de l'Europe, je serais très intéressé s'ils pouvaient me faire part de leur expérience. En particulier, j'aimerais avoir quelques informations sur : - sites à ne pas manquer dans cette partie de l'Europe - la durée prévue vous paraît-elle réaliste - approvisionnement en eau / vidanges ? - possibilités de bivouac libre ? où peut-on trouver des POI concernant les stationnements et services pour camping-car dans tous ces pays de l'est ? et comment ça se présente en matière de sécurité et de risques ? - même question pour les POI concernant les campings - niveau du coût de la vie courante par rapport à la France, facilité / difficulté pour s'approvisionner localement - comportement des populations locales vis à vis des touristes en Serbie, Roumanie, Moldavie, Bulgarie et Hongrie de l'est, et possibilités de communication / langue - pour le retour, laquelle des deux options envisagées (nord ou sud) vous paraît la meilleure ? - et toute autre information qui pourrait nous être utile pour préparer notre voyage.

Un grand merci à l'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
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Circuit Europe de l'Est
je prepare mes vacances prochaines en camping car circuit envisage vienne bratislava budapest timisoara sofia skopje tirana dubovnik zagreb. je suis preneur de tous renseignements , a visiter , aire CC , securité . acces aux sites avec CC 7m merci de me faire profiter de vos experiences
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De retour de Bulgarie
Bonjour,

Nous revenons juste d'une semaine en Bulgarie, notre trajet: Sofia, monastère de Rila, Melnik, Bansko et Plovdiv (puis bus de nuit pour Istanbul). C'était notre 2eme séjour en Bulgarie (le 1er date de 2002), c'est un pays encore bien dépaysant au sein de l'Europe, plein de contraste, l'accueil est très bon, nous recommandons. Nos 2 coups de cœur: Melnik et Plovdiv. Si vous voulez de bonnes adresses d'hôtels, de restos, ... n'hésitez pas.
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Todorovden, fête du cheval en Bulgarie
Bonjour, Zdrave ! Sur un site consacré à la Bulgarie (http://www.bulgaria-france.net/), j'ai trouvé les infos suivantes:

"Todorovden- Saint Théodore La fête du cheval. Samedi 27 février 2007 D'après la tradition bulgare cette fête a lieu le samedi de la première semaine du Grand Carême avant Pâques. Le cheval faisait partie de la richesse des paysans, qui l'utilisaient pour leur travail, pour voyager et transporter des chargements, surtout à la montagne. Pour cette raison le culte du cheval était très répandu en Bulgarie. Todorov den était la fête du cheval. En son honheur, pour sa santé et fertilité, Saint Théodore, le protecteur des chevaux, est représenté dans la peinture d'icônes par un cavalier sur un cheval blanc. Todorov den s'appelle aussi «Todoritza» ou «Konski Velikden» (Pâques des chevaux) et se fête le samedi qui suit le dimanche de «Sirni Zagovezni» (fête du pardon). A cette occasion on prépare des pains spéciaux «kravaï» en forme de fer à cheval, de sabot ou de petit cheval que l'on distribue aux voisins et dans la nourriture des animaux. En prenant le pain on disait : "Da sa jivi i zdravi konete, da se plodat i mnojat» (Que les chevaux soient en bonne santé et qu'ils se reproduisent). La principale coûtume était la course de chevaux, appelée «kochia» ou «domie'». Ce jour là les chevaux étaient bien brossés et décorés. Selon l'ethnologue bulgare D. Marinov on pouvait faire des courses avec des mulets et des ânes. Toutes les personnes qui avaient des chevaux se réunissaient quelques jours avant la fête pour la préparer et choisir le prix, lequel était habituellement une bride pour le cheval et une chemise ou une serviette pour le cavalier. Le vainqueur de la course faisait un tour dans le village pour souhaiter bonne fête à la population et, plus tard, tout le monde se réunissait dans sa maison. Ce jour est la fête des Théodore (Todor, Todorka, Toshko)". Qui connait cette fête ? Qui aurait plus d'infos... et... par hasard, est-ce quelqu'un aurait envie d'y aller ? Moi, ça me tente 🙂 Merci pour vos réponses ! Bonne journée !
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Meilleure destination pour faire la fête entre filles: Croatie ou Bulgarie
Bonjour,

Avec une copine nous aimerions partir en vacance pour une destination de fête cet été, nous avions pensées a la Bulgarie et la Croatie. Pour la Bulgarie j'ai eu des ecos me disant que la vie était pauvre mais jaimerais en savoir plus, et egalement concernant les hotels (demi pension/pension complete) quel serait le mieux ? Pour la craotie jai vu qu'il y avait plusieurs grand ville pour faire la fete mais jaimerais savoir ou ca bouge le plus, et aussi quels sont les meilleurs hotels ?

Quel est le mieux dans chacun de ces pays concernant les hotels que ce soit demi pension ou pension complete ou encore appartement ? Et ou sont les meilleur endroit pour faire la fete ?

Merci davance =)
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Retour de deux semaines magnifiques en Bulgarie
Bonjour à tous,

Je reviens de deux semaines de "road trip" en Bulgarie et je tenais à publier ce message pour dire tout le bien que j'ai pensé de ce pays.

En préparant ce voyage, j'ai fait le tour des forums pour savoir comment étaient les routes, les conducteurs, s'il était facile de voyager dans ce pays, etc. A force de lire des horreurs (pas seulement, mais beaucoup) j'ai failli renoncer à ce voyage... Heureusement que non!

Les routes et les conducteurs: Sauf de rares exceptions (qui nous ont toujours été signalées par les habitants, les restaurateurs, les réceptionnistes d'hôtels, ...), les routes sont excellentes (elles ont été "refaites" depuis 2007, depuis que la Bulgarie est dans l'Europe). Et, moyennant une petite étude du cyrillique préalable (et encore), les indications sont très bonnes. Pour ce qui est de la conduite, rien de plus facile. Il y a peu de voitures sur les routes (tout du moins au mois de septembre), les limitations de vitesse (extrêmement fréquentes) sont scrupuleusement respectées, la police est très présente et dissuade les chauffards éventuels, les conducteurs ne sont pas agressifs du tout... Enfin, aucun problème.

Les habitants et le personnel "touristique": Nous avons rencontré des gens géniaux. Dans les restaurants, quand nous déployions notre carte routière pour prévoir la prochaine étape, ils étaient nombreux à proposer leur aide...des moments fabuleux dans les petits restaurants de bord de route (dans les Rhodopes)... Les Bulgares veulent tellement que tu aimes leur pays, ils font tout pour te rendre le séjour agréable.

Notre itinéraire: Sofia, Rila (+ monastère), Blagoevrad, Bansko (+ marche dans le Pirin), Melnik (+ monastère de Rojen), traversée des Rhodopes, Gorges du diable à Trigrad, Devin, Chiroka Laka, Plovdiv (+ monastère de Bachkovo), Nessebar, Jeravna, Veliko Tarnovo, Tryavna, Kazanlak, Koprivishtitsa, Sofia.

Si vous avez des questions n'hésitez pas. Moi, j'ai adoré.
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Itinéraire sympa en Bulgarie (juin 2008)
bonjour,

je pars avec une copine en juin prochain en Bulgarie.. on atterit à Sofia mais on ne voudrait pas y rester plus de 2 ou 3 jours.. Quelqu'un a-t-il un itinéraire sympa à nous recommander.. on ne sait pas par où commencer..

On y restera 2 semaines et on voudrait eviter les lieux trop defigurés par les complexes.. (on souhaite surtout voir des paysages, rencontrer des autochtones.. vivre à la Bulgare quoi..) donc d'apres ce que j'ai lu, on va éviter la côte de la mer noire.. ce qui est dommage.. sauf si certains lieux sont encore "naturels"??

J'aimerai également avoir davantage d'info sur les transports.. quelqu'un connait-il les temps de certains trajets pour que je puisse me faire une idée?(genre Sofia- Rila.. ou Sofia- Melnik ou même Sofia- Bourgas ou Varna...)

Enfin, bref, je suis preneuse de tous les bons plans possibles..

merci à vous

Alexia
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Trek de quinze jours en Bulgarie
Bonjour,

J'envisage de partir faire cet été 1 trek de 15 jours en Bulgarie avec une agence de trek française. Ce que je lis me donne très envie mais si certains d'entre vous y sont déjà allés, ce serait sympa de me donner leur avis et leurs impressions sur cette destination. Quels sont les incontournables ? merci de m'aider dans mon choix ! 😉

cécile
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informations sur la Bulgarie
Bonjour!

Voulant partir cet été pendant 2 semaines(aout quelle période ignoble pour les petits porte monnaies...)et aprés avoir feuilleté plusieurs catalogues de voyages, une destination nous est apparu plausible à moi et mes finances:la Bulgarie.Le hic c est de convaincre les copains...🤪Eux qui rêvaient plages et soleil(moi aussi j avoue😎)ça les a calmé...🏴‍☠️

Quelqu un aurait il des infos sur le pays?L été la bas est ?? Et la mer? L année dernière, avions trouvé un super endroit en Crète ou nous pouvions combiner playa et visites... et c est à peu prés la même formule que nous recherchons.Toutes vos infos sont les bienvenues.MERCI beaucoup!!🙂
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Préparation d'un voyage de deux semaines en Bulgarie
Bonjour,

A la recherche d'une destination pendant cette période très particulière de crise du Covid-19, mon choix s'est arrêté sur la Bulgarie. Départ le 25 juillet et retour en toute fin de journée le 9 août, soit 15 jours au total. Seule et en transport en commun.

J'envisage pour l'instant un parcours assez classique. Exploration de la région au sud de Sofia (Rila, Melnik, ...) puis remontée vers Plovdiv, Veliko Tarnovo et retour à Sofia. Mon objectif est de trouver quelques lieux où me poser et explorer les environs. Je ne suis intéressée par les églises, monastères, etc.. que s'ils se trouvent dans des environnements qui ont eux aussi un intérêt. Et je voudrais faire de belles balades, mais rien de trop difficile...

Mes questions : 1) la principale concerne la région au sud de Sofia (Pirin, Rhodopes, ...). Je n'arrive pas à me projeter dans un itinéraire qui fasse du sens. Je voudrais visiter Rila, bien sûr, mais aussi peut-être Melnik ainsi que les 7 lacs à partir du télé-siège à proximité de Panichishte. Où me poser ? Où loger pour visiter Rila ? Des villages sympas où se poser ?

2) quid également d'autres villages particulièrement sympas sur cette "diagonale" ?

3) je suis surtout habituée de voyager dans des pays (Asie, Afrique, Amérique Latine) où je ne me pose jamais trop de questions sur les transports. Une majorité de la population n'étant pas motorisée, il est toujours possible de trouver un moyen de transport (minibus, camion, moto, stop, taxi partagé ou individuel pas trop cher...) pour aller un peu partout. Est-ce que ce sera également le cas en Bulgarie, au-delà des bus ou trains dont il est fait mention dans les guides ???

4) Je n'ai pas prévu de réserver mes hébergements à l'avance. Particulièrement en cette période de Covid, je ne crois pas que cela posera un problème. Ok à cette période de l'année ?

5) Et une dernière question plus ouverte : si vous avez des hébergements, en particulier à la campagne, que vous auriez particulièrement apprécié, je suis à votre écoute. Je serais particulièrement heureuse de me dénicher une jolie petite pension avec deux arbres où accrocher mon hamac... 🙂

Bon voyage à toutes et tous...
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Récit d'un voyage de trois semaines en Bulgarie, août 2019
Bonjour chers forumeurs

Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.

Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).

But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).

Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.

Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.

Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.

Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.

Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.

Récit de voyage

J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.

Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.

Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.

Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/

Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.

Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.

Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.

J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)

Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.

Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.

Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.

La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.

Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).

Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.

La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.

Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !

Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !

Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.

Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
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Validation de mon itinéraire en Bulgarie - Roumanie
Bonjour,

Je viens vous solliciter pour avoir des informations pour mon prochain voyage. J’envisage de faire un circuit en Roumanie/Bulgarie. J’ai réfléchi à un itinéraire (on va dire que c’est un brouillon pour le moment) et j’aimerais avoir vos avis, conseils etc… et savoir si les villes que j‘ai sélectionné valent vraiment le coup d’être vu….. Je pense à un séjour de 10 jours, sachant que je n’aime pas m’éterniser dans les « grandes » villes sauf quand elles sont magiques (genre Sarajevo ou Istanbul j’avais passé plus de temps que prévu).. 1-Sofia (ville d’arrivé depuis paris et ville de départ pour paris) 2- Bucharest (avec le train de nuit depuis Sofia) 3- Constanta 4- Varna 5- Veliko Tarnovo 6- Sofia (retour, pour prendre l’avion direction paris)

D’avance merci pour vos précieuses réponses 😉

Zey
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Roumanie, Moldavie, Bulgarie: tours et détours jusqu'en mer Noire (en famille et en fourgon)
Hello,

Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.

Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».
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Voyage camping-car en Bulgarie et motocross
Nous voulons faire Toulouse -- Sevlievo en camping car au mois d'avril 2012. Nous sommes férus de Motocross et le 22 avril prochain il y a une manche du championnat du monde MX1 et MX2 en Bulgarie (Sevlievo). Nous sommes en pourparler pour louer le camping car et nous voudrions savoir si des personnes seraient intéressées pour se joindre à nous (avec leur propre camping car) pour faire la route ensemble. On doit traverser l'Italie, la Slovénie, la Croatie, la Serbie et on arrive en Bulgarie (2400 kms environ aller). Pour le moment ce voyage est à l'étude : formalités dans les pays traversés non encore connues ? on veut emmener notre chien (voir aussi les formalités).

Si des personnes peuvent nous donner des renseignements ce serait sympa.

Merci pour vos réponses. Basilette
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Voyage en fourgon (avec enfants) en Moldavie, Roumanie, Bulgarie: quels lieux ne pas manquer?
Bonjour,

Cet été, je pars une quarantaine de jours en fourgon entre Moldavie, Roumanie et Bulgarie. J'aimerais savoir quels sont les lieux à ne pas manquer (nature, montagnes, rando, culture) sachant que l'on voyage avec des enfants de 6 et 8 ans qui aiment marcher.

Déjà prévu: - marcher dans les Carpates - visiter le chateau de Bran - quelques jours de plage à Varna (bon choix ?)

Bref, je n'en suis qu'au début de mes recherches, je prends les bonnes idées 🙂

Merci pour votre aide🙂
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Itinéraire à moto en Bulgarie et en Albanie
Bonjour Nouvellement inscris je cherche un itinéraire à moto en Bulgarie et en Albanie dans le cadre du projet décrit dans ce blog : http://bosphore2016.blogspot.fr/ voir la page le projet pour la carte du tracé gros grains.

Je dois quitter la Moldavie (début septembre après la rentrée des classes) après le volet humanitaire de mon projet pour rejoindre la Turquie que je vais traverser sur la partie Ouest par les pistes. En quittant la Moldavie j'ai deux options soit aller au plus court en Bulgarie pour rejoindre la Turquie, soit me perdre un peu en Bulgarie (6 ou 7 jours) pour entrer en Turquie par la Grèce. Je ne connais pas la Bulgarie. J'ai prévu d'arriver a Sozopol en venant de Moldavie et de m'y arrêter 2 ou 3 jours. L'un de vous saurait-il me dire s'il y a un trajet sympa et pittoresque (pas de voies rapides) a faire en moto entre Sozopol et Sofia ? Si c'est le cas je ferai sans doute un arrêt de 2 nuits à Sofia avant de rejoindre Thessalonique pour rejoindre ensuite la Turquie.

Pour rentrer courant Octobre je vais être amener à traverser l'Albanie que je ne connais pas non plus. Quel serait vos conseils d'itinéraire pour la traversée de ce pays afin de rejoindre le Montenegro en arrivant par Igoumenitsa ?

Merci d'avance.
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Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie)
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
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Préparer un circuit "Paris, Croatie, Bosnie, Bulgarie"
Bonjour à tous, Je prépare un prochain voyage en Croatie pour me rendre en Bosnie en Septembre après la Braderie de Lille 1er septembre... que me conseillez-vous ? logement nourriture excursions combien me coûterait ce voyage de France pour chaque destination durée deux semaines est-ce-suffisant ? j’attends vos conseils- vos soutiens prix pour tous mes déplacements etc merci pour vos réponses,
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Aller de France en Bulgarie: aires de camping-car, arrêts, sites à ne pas rater?
Nous allons en Bulgarie en mai-juin 2011. En longeant la côte adriatique à l'aller, et au retour la Serbie, Slovénie, Italie. Qui peut nous aider à préparer notre voyage ? Nous souhaitons en particulier des informations sur - les aires de camping car . Le stationnement et les vidanges sont-ils faciles ? - les arrêts en pleine nature sont-ils autorisés ? - quels sont les sites à ne pas rater ?

Merci pour tous vos tuyaux, et nous acceptons volontiers des compagnons de route.

Farette
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Comment aller en Bulgarie en etant Algérien?
Salutation a tous , je suis un jeune Algerien de 20ans qui habite a Alger. Je voudrai rendre visite a un ami qui habite a Sofia (Bulgarie). Je ne sais pas comment m'y prendre je n'ai jamais voyager seul et je n'ai jamais fait une demande de visa je ne sais pas quoi fair pour la demande de visa et le dossier a fournir . J'aimerai savoir ou dois-je me diriger et quoi fournire, et combien de temps dois-je atendre pour une reponse de demande de visa pour la Bulgarie. En bref je m'y conais pas dutou. Je voudrai avoir une reponse detaillé de se que je doit fair et toute les etape aux quelles je doit y passé. Merci de me repondre :)
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Formation en commerce international en Roumanie (juillet) et Bulgarie (août/septembre 2007)
Bonjour bonjour, 🙂 Je pars 3 mois à l'est dans le cadre d'une formation en commerce international. Concrètement, pour cloturer cette formation, nous sommes subsidiés pour réaliser une mission économique de 3 mois maximum à l'étrangers. je pars donc pour le compte d'une boite informatique (made in belgium) prospecter le marché roumain et bulgare (bcp d'outsourcing) et j'ai pour subvenir à mes besoins 1500 €/mois. Je n'ai absolument aucune expérience avec la roumanie ou bulgarie. J'y vais en totale découverte mais j'ai tout le mois de juin pour préparer le trip avec l'entreprise en belgique (je suis belge oui oui). Le programme est le suivant : 9 juillet départ vers Bucharest. Après un mois (vers le 4 août), moving to Bulgaria à Sofia. Vers le 22 Septembre, départ vers Plovdiv pour couvrir la foire internationale (24 au 29) Vers le 5 Octobre: retour. A ce stade, je suis donc tout ouïe à tout conseils, indications, recommendations, contacts intéressant, rencontres, etc... Ma première préoccupation va au logement : est-ce simple de trouver un appart ? vaut-il mieux réserver dès maintenant comme je le pense ou y a-t-il moyen de trouver sur place (c'est les vacances quand même) ? est-ce cher ? y a-t-il des quartiers a éviter ? connaissez vous un bon site ? Je suis en train de rechercher mais ce que je trouve est assez cher... (30€ a nuit au mieux). Je dois budgetiser avec la bouffe, les transports etc.. Ce serait vraiment très très très très bien si j'avais Internet dans l'appart. Est-ce possible de prendre un abonnement au mois ? voila, c'est un peu un post ouvert car je suis dans la phase absorbtion d'info avant de soumettre des questions plus précise...

Mici d'avance

Xavier 😉
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Which route to choose from southern France to Bulgaria?
Hi there, We’re planning a 3-week trip in late September with our camper van to explore Bulgaria and Romania. What routes would you recommend, starting from the South? Is there an option to take a ferry in Italy, and is it worth it? Thanks for all your tips!😊
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Trekking en Bulgarie en juillet et août
J'aimerais savoir s'il existe de belles randonnées à faire en Bulgarie et si les mois de juillet et août sont propices à cette activité ? Et des treks de quelques jours avec refuges ou en bivouac ? Et puis il y a l'alfabet cyrillique qui peut peut être causer problème pour se retrouver sur les sentiers ? Merci de répondre
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Voyage InterRail en Europe de l'Est
Bonjour à tous.

Etant nouveau sur ce forum, je viens aujourd'hui vers vous pour avoir quelques informations sur mon futur voyage. petites explications:

Je vais voyager en Mai-Juin en Europe de l'Est avec l'offre Interrail. je compte visiter Vienne (Autriche), Budapest (Hongrie), Belgrade (Serbie), Sofia (Bulgarie) et thessalonique (Grece).

Avez-vous des bonnes adresse pour ces villes la? Des bons plans pour hébergement ou repas pas cher? Des lieux incontournables? ou au contraire des quartiers ou lieux à éviter?

Merci pour votre retour,

Bonne fin de journée a vous,

Jimmy
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Itinéraire et questions pratiques pour onze jours en Bulgarie
Bonjour,

Avec une amie, nous partons une dizaine de jours en Bulgarie au mois d'août (du 30 juillet au 10 août environ). Nous arrivons à Sofia en avion et nous aimerions avoir un aperçu global du pays en faisant une boucle. Nous aimerions alterner entre des visites de villes/villages typiques et des lieux de nature (montagnes/parcs/lacs... notamment pour envisager 1 ou 2 belles ballades et des baignades dans les lacs/rivières pour se rafraichir). Evidemment c'est dans l'idéal, mais à cette occasion, nous sommes preneur de vos bons plans.

- Au niveau des lieux à visiter : avez-vous des conseils et des passages indispensables? au contraire, avez-vous des lieux à déconseiller ou qui sont à vos yeux surestimés? (niveau beauté, quantité de touristes, etc...). Nous nous posons notamment la question de pousser jusqu'à la mer noire, notamment car nous avons lu qu'il y a beaucoup de touristes et que la côte n'est pas spécialement belle. Est-ce que Nessebar est une belle ville? Est-ce que vous connaissez des endroits assez préservés sur la côte?

- Au niveau du parcours : nous allons privilégier l'utilisation des transports locaux, avez-vous des conseils? Y'a t'il un réseau de bus et de train en même temps? Est-ce que l'ensemble du pays est bien desservi? Sinon en ce qui concerne le prix des courses en taxi, c'est combien environ?

- Au niveau du logement : nous aimerions profiter au maximum des logements pas chers (notamment chez l'habitant, ou petites auberges...). Avez-vous des conseils généraux, voir même des adresses à conseiller dans certains endroits?

- A tout autre niveau : n'hésitez pas à nous faire part de vos conseils concernant tout autre point.

Pour info, nous allons ensuite rejoindre des amis à Tirana et nous aimerions passer pas Skopje pour y aller. Des conseils à ce sujet? (sur Skopje ou sur un endroit en Macédoine à visiter impérativement?).

Par souci pratique pour les plus réticents au clavier, je peux donner mon numéro de téléphone en privé pour ceux qui le veulent.

Merci d'avance pour vos renseignements.

Mathieu
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Trajet en train Sofia (Bulgarie) - Belgrade (Serbie)
Bonjour,

J'aimerais voyager en Bulgarie et en Serbie dans les mois qui viennent.

Je pense rejoindre Belgrade depuis Sofia en train, quelqu'un aurait des infos sur les horaires, prix, passage à la frontière serbe, ... ?

Merci d'avance!

John
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Retour de voyage en été 2008 en Bulgarie
Je tiens à remercier les membres qui nous ont donné des conseils pour l'hébergement en Bulgarie!

Nous revenons enchantés : pays interessant, encore peu touristique, on y mange bien et la vie n'est pas chère ...........que vouloir de plus ?

Notre trajet : Sofia ; Sandanski ; Bansko ; Plovdiv ; Veliko Tarnovo ; Koprivchtista ; Sofia

N'hésitez pas à nous poser vos questions !
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