Bonjour a tous, voilà je suis français, artisan depuis 2004 et j en ai marre de payer tant d impôts, certes d être à son compte nous laisse de la liberté mais à quel prix!!! À engraisser notre gouvernement, c est pour cela que je souhaite quitter le pays et de m installer au paraguay; mais j ai besoin de votre aide: qu Elle est la meilleure destination choisir Et dans quel secteur? De plus avez vous des contacts afin que je puisse me raprocher d eux? Impatient de vous lire, a bientôt, et par avance merci pour vos réponses.
Bjr
je cherche des hebergements chez l habitant en URU et PAR en mars 2010
quelqu un a des tuyaux?
merci davance
BONJOUR A TOUS. DESIREUX DE VENIR VIVRE AU PARAGUAY QUELQUES MOIS DE L'ANNEE (POUR MA RETRAITE) JE RECHERCHE DES CONTACTS POUR POUVOIR ECHANGER SUR CE SUJET (je compte peut être y acheter une toute petite propriete) ET PENSE VENIR VERS LA FIN AVRIL MERCI POUR VOS REPONSES . CORDIALEMENT
Bonjour
Je suis en phase d’investigation pour le prochain voyage que je souhaite faire avec ma famille (4 ados) l’été prochain.
J’envisage actuellement le Paraguay. Mais effectivement, très peu d’infos disponibles, pas de guide de voyage, quelques conseils bienvenus des Vfistes !
Nous voudrions voyager essentiellement en vélo (alors là, je ne trouve rien du tout à ce sujet) entre les différents points d’intérêt, avec des étapes de max 50 km par jour. Je ne trouve pas d’agence qui propose ce genre de services, et nous avons d’ailleurs l’habitude de nous organiser par nous-mêmes, mais au moins sur base d’un guide de voyage détaillé ! Ce qui m’inquiète le plus si on est tout seuls, c’est les bêbêtes qu’on pourrait rencontrer (serpents et autres) sans les voir ! Idem pour les plantes dangereuses … Peut-on trouver des itinéraires relativement sécurisés, où on ne s’enfonce pas trop profondément dans le bush ???
On aimerait aussi planifier un circuit vélo entre différentes estancias, nous aimons tous faire du cheval. J’ai trouvé un site de toursimo rural au Paraguay, mais j’ai peu d’infos par rapport aux possibilités de ballades, travail au ranch et autres …
Enfin, pour amuser nos ados (bien difficiles il faut l’admettre), on essaie toujours de diversifier au maximum les activités. Y a-t-il moyen de faire du kayak ou autres ? Et quid de la descente du fleuve Paraguay ?
Merci d’avance à tous ceux qui pourront m’éclairer.
Je suis en phase d’investigation pour le prochain voyage que je souhaite faire avec ma famille (4 ados) l’été prochain.
J’envisage actuellement le Paraguay. Mais effectivement, très peu d’infos disponibles, pas de guide de voyage, quelques conseils bienvenus des Vfistes !
Nous voudrions voyager essentiellement en vélo (alors là, je ne trouve rien du tout à ce sujet) entre les différents points d’intérêt, avec des étapes de max 50 km par jour. Je ne trouve pas d’agence qui propose ce genre de services, et nous avons d’ailleurs l’habitude de nous organiser par nous-mêmes, mais au moins sur base d’un guide de voyage détaillé ! Ce qui m’inquiète le plus si on est tout seuls, c’est les bêbêtes qu’on pourrait rencontrer (serpents et autres) sans les voir ! Idem pour les plantes dangereuses … Peut-on trouver des itinéraires relativement sécurisés, où on ne s’enfonce pas trop profondément dans le bush ???
On aimerait aussi planifier un circuit vélo entre différentes estancias, nous aimons tous faire du cheval. J’ai trouvé un site de toursimo rural au Paraguay, mais j’ai peu d’infos par rapport aux possibilités de ballades, travail au ranch et autres …
Enfin, pour amuser nos ados (bien difficiles il faut l’admettre), on essaie toujours de diversifier au maximum les activités. Y a-t-il moyen de faire du kayak ou autres ? Et quid de la descente du fleuve Paraguay ?
Merci d’avance à tous ceux qui pourront m’éclairer.
Copier-coller d, un texte de JCAmericasur:
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Cet été je retournais visiter ma "famille" en Uruguay. Etant donné que l'été dans l'hémisphère Sud correspond à l'hiver dans l'hémisphère Sud il me fallait trouver une destination proche de l'Uruguay me permettant d'avoir ma dose de températures au dessus de 15 degrés celsius. Le Paraguay me paraissait une destination parfait pour accomplir ce souhait. Je n'étais jamais allé au Paraguay, ma "famille" est d'origine paraguayenne et j'avoue que dire à mes amis que j'avais été dans un pays aussi bizarre que le Paraguay était pour moi une grande satisfaction.
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
bonjour a tous
je me prepare un bon petit trip a la fin de l année en amérique du sud
je recherche un bon plan pour un billet open 1an avec une arrivée sur lima, pour le retour peu importe tant que c est possible, on me parle de 800 a 900 euros chez KLM??
qqun connait il bien le paraguay, ce pays m attire a un point mais j aimerai connaitre vos opinions, je suis persuadé q c magnifique et super posé!!
connaissez vous des plans travail benevolat ds des parcs naturels en bolivie ou paraguay????
merci d'avance!!!!!
bons trips a tous
je me prepare un bon petit trip a la fin de l année en amérique du sud
je recherche un bon plan pour un billet open 1an avec une arrivée sur lima, pour le retour peu importe tant que c est possible, on me parle de 800 a 900 euros chez KLM??
qqun connait il bien le paraguay, ce pays m attire a un point mais j aimerai connaitre vos opinions, je suis persuadé q c magnifique et super posé!!
connaissez vous des plans travail benevolat ds des parcs naturels en bolivie ou paraguay????
merci d'avance!!!!!
bons trips a tous
Bonjour a tous !
Je pars bientôt au Paraguay et j’espérais avoir un renseignement que je ne trouve nul part sur internet:
Est-il simple d'acheter une voiture d'occasion au Paraguay pour un étranger?
Je compte ensuite faire un trip en Bolivie et au Perou pour 6 mois et la revendre labas.
Je sais que c'est impossible en Argentine (il faut etre argentin pour sortir la voiture) et au Chili il faut revendre la voiture au Chili...
Quelqu"un aurait il des infos la dessus? Ça serait super !
Merci d'avance, Hasta luego ! 😎
Ps: si quelqu'un a des plans, je cherche un van pour fin Mars ...!
Je sais que c'est impossible en Argentine (il faut etre argentin pour sortir la voiture) et au Chili il faut revendre la voiture au Chili...
Quelqu"un aurait il des infos la dessus? Ça serait super !
Merci d'avance, Hasta luego ! 😎
Ps: si quelqu'un a des plans, je cherche un van pour fin Mars ...!
Bonjour a Tous,
Etant en Bolivie actuellement, je souhaiterais avoir des info sur le passage au frontiere entre Villazon/ la Quiaca(changement de bus , compagnie, temps .....) pour rejoindre Salta . et delà pour rejoindre Asunción (temps , bus direct, passage frontiere besoin d 'un visa ou pas pour un ressortissant français ? les adresses hôtels propres et pas trop chères sont les bien venus , pouvant accueillir 2 adultes et 3 enfants .
merci a Tous🙂🙂🙂🙂🙂
http://lesdixpattesenescapades.blogspot.com/2010_12_01_archive.html
Bonjour à tous,
Je réfléchis à l'éventualité d'aller (en septembre 2011, donc dans un an) d'Iguazu à Salta en bus, en passant par Asunción. Je m'explique.
- De Puerto Iguazu (Argentine), je passerais à Ciudad del Este (Paraguay), et de là je prendrais le bus pour Asunción. - Après avoir visité Asunción (une ou deux journées je pense), je prendrais un bus pour Resistencia (Argentine). - Et de Resistencia, un autre bus pour Salta.
Ce projet est-il réalisable, ou plutôt compliqué ? Certains d'entre vous l'ont-ils déjà fait ? Quelles sont les compagnies de bus qui assurent ces trajets ? Quelles sont les durées approximatives de ces trajets ? Concrètement, comment se déroulent les passages des frontières ?
Merci d'avance pour vos réponses ! 😉
Je réfléchis à l'éventualité d'aller (en septembre 2011, donc dans un an) d'Iguazu à Salta en bus, en passant par Asunción. Je m'explique.
- De Puerto Iguazu (Argentine), je passerais à Ciudad del Este (Paraguay), et de là je prendrais le bus pour Asunción. - Après avoir visité Asunción (une ou deux journées je pense), je prendrais un bus pour Resistencia (Argentine). - Et de Resistencia, un autre bus pour Salta.
Ce projet est-il réalisable, ou plutôt compliqué ? Certains d'entre vous l'ont-ils déjà fait ? Quelles sont les compagnies de bus qui assurent ces trajets ? Quelles sont les durées approximatives de ces trajets ? Concrètement, comment se déroulent les passages des frontières ?
Merci d'avance pour vos réponses ! 😉
Nous devons partir à trois pour 4 semaines, entre le 24 octobre et le 21 novembre pour visiter le sud de la Bolivie. Ce qui risque d'être plus compliqué, c'est que lors de la même période nous voulons faire un saut à Asuncion au Paraguay pour voir des amis et, pour des raisons financières, effectuer tous les trajets en bus. En fonction de tout celà nous avons élaboré une ébauche de plan de voyage : Asuncion (2 j), aller à Santa Cruz (Bolivie) en traversant le Chaco (3 j de voyage + 2 j sur place), Sucre (2 j + 2 j), Potosi (2 j), Uyuni (1 j + 3 j), Tarija (1 j + 1 j), puis retour par l'Argentine, Oran (2 j + 1 j), Formosa (1 j), Clorinda et Asuncion (1 j + 3 j)...
1) Ce périple peut-il être réalisable dans le temps imparti et toutes ces villes sont-elles reliées par des routes ou des pistes ??
2) J'ai vu qu'il existe une ligne de chemin de fer entre Oran et Formosa en Argentine, quelqu'un l'a-t-il utilisée ?
3) Quid de la température en octobre-novembre au Paraguay et notamment dans le Chaco ?
Merci pour vos conseils
Pascal
Bonjour,
Nous préparons un voyage de 3 mois à vélo en Amérique du Sud à partir de mai 2017.
Concernant le parcours nous visons entre les latitudes de Buenos Aires et Lima, mais le choix du parcours n'est pas facile.
Le Paraguay nous tente bien mais les infos que je trouve sur les forums sont peu nombreuses et parfois contradictoires. J'ai l'impression que le pays doit être attachant et sympathique (et plat!) à faire en vélo ; mais j'ai lu qu'il y a beaucoup de propriétés privées avec clôtures donc pas facile pour se poser...
Voici les questions que nous nous posons :
- Quel est l'état des routes? ne sont elles pas trop dangereuses à vélo (camions...) ?
- Y a t il effectivement pleins de propriétés privées partout qui empechent de se poser (bivouac)
- Est ce que les gens sont accueillants (si on cherche un endroits pour poser la tente vont ils nous proposer un coin tranquille et sûr chez eux ?)
- Au niveau météo qu'en est il à cette période ? Y a t il du vent et dans quel sens ?
- Les petites bêtes sont elles présentes à cette période et génantes (moustiques, insectes, serpents, ...)
- Quelles sont les parties du pays les plus à conseiller pour un voyage à vélo?
-...
Merci bien
Corinne (et Francois)
Bonjour,
Je prépare un tour en Amérique Latine 😎 qui passerai donc par le Paraguay. Pouvez-vous me donnez votre avis sur mon itinéraire :
Passage e la frontière Resistencia (Argentine) direction Encarnacion. Puis les missions jésuites, Itaipu, Chutes d'Igazu (possible de passer par le Paraguay pour les voirs, et faire du côté argentin et brésilien ?), Lago Ypacarai, Asuncion, Concepcion, Loma Plata, Fortin Boqueron, Pedro Juan Caballero pour la frontière brésilienne.
😉
Bonjour,
Partant en voyage (debut septembre) en Argentine, je vais certainement essayer de me rendre dans la région des missions. Je pensais arriver à Posadas. Ma première question : est-il possible en une journée de se rendre au Paraguay pour visiter les ruines "Ruinas Jesuíticas de la Santísima Trinidad" (ou d'autres missions si vous en avez à me conseiller) ou bien faut-il au moins 2 jours ? Ensuite, je devrais avoir 3/4 jours dans ce coin, que me conseillerez-vous de faire (sachant que je connais SAN IGNACIO et IGUAZU) ? (j'ai vu Esteros des Ilbéria qui est plus bas mais me rapprocherai de BA pour mon retour)
Merci à tous
Partant en voyage (debut septembre) en Argentine, je vais certainement essayer de me rendre dans la région des missions. Je pensais arriver à Posadas. Ma première question : est-il possible en une journée de se rendre au Paraguay pour visiter les ruines "Ruinas Jesuíticas de la Santísima Trinidad" (ou d'autres missions si vous en avez à me conseiller) ou bien faut-il au moins 2 jours ? Ensuite, je devrais avoir 3/4 jours dans ce coin, que me conseillerez-vous de faire (sachant que je connais SAN IGNACIO et IGUAZU) ? (j'ai vu Esteros des Ilbéria qui est plus bas mais me rapprocherai de BA pour mon retour)
Merci à tous
Bonjour chers amis,
cet été (juin-juillet) je pars pour une traversée de l’Amérique du Sud. Vu que je risque de prendre beaucoup de temps au Pérou, il m'aurait fallu un moyen rapide de rejoindre Asunción depuis Santa Cruz de la Sierra.
1) Y a-t-il un bus qui fait ce trajet, combien de temps prend-il? 2)Où dois-je faire des changement si tel n'est pas le cas?
J'avoue que je devrai faire cette partie du voyage au pas de course, vu que nous aurons sûrement du retard... Il me faut donc le moyen le plus rapide qui ne soit pas l'avion (faut pas déconner non plus)
Merci de vos réponses, si quelqu'un trouve la force de me répondre! Et un petit salut à tous ceux qui me liront sans me répondre (c'est gratuit et ça fait toujours plaisir!)
Amitié sincères,
Adrien
1) Y a-t-il un bus qui fait ce trajet, combien de temps prend-il? 2)Où dois-je faire des changement si tel n'est pas le cas?
J'avoue que je devrai faire cette partie du voyage au pas de course, vu que nous aurons sûrement du retard... Il me faut donc le moyen le plus rapide qui ne soit pas l'avion (faut pas déconner non plus)
Merci de vos réponses, si quelqu'un trouve la force de me répondre! Et un petit salut à tous ceux qui me liront sans me répondre (c'est gratuit et ça fait toujours plaisir!)
Amitié sincères,
Adrien









