patir en 4x4 en algerie sans guide possible ou pas merci pour vos reponses
Bonjour a tous,
Ateliers Sans frontières est une jeune ONG, créée en 2003, qui agit sur trois pôles : la réinsertion, le développement international et la lutte contre le gaspillage. Dans le cadre de son développement, ASF tente de s'implanter dans différents pays, notamment en Algérie, et pour cela, nous avons besoin de coordinateur locaux et d'un délégué général pour coordonner nos actions en partenariat avec les associations locales.
Le recrutement peut se faire très rapidement, afin que l'avenir de l'antenne soit assuré.
Merci de vos réponses A bientot Guillaume Hérisson
P.S : Pour les fiches de postes, hésitez pas à me contacter le plus rapidemment possible P.S : Hesitez pas à prendre plus d'informations sur le site www.ateliersansfrontieres.org
Ateliers Sans frontières est une jeune ONG, créée en 2003, qui agit sur trois pôles : la réinsertion, le développement international et la lutte contre le gaspillage. Dans le cadre de son développement, ASF tente de s'implanter dans différents pays, notamment en Algérie, et pour cela, nous avons besoin de coordinateur locaux et d'un délégué général pour coordonner nos actions en partenariat avec les associations locales.
Le recrutement peut se faire très rapidement, afin que l'avenir de l'antenne soit assuré.
Merci de vos réponses A bientot Guillaume Hérisson
P.S : Pour les fiches de postes, hésitez pas à me contacter le plus rapidemment possible P.S : Hesitez pas à prendre plus d'informations sur le site www.ateliersansfrontieres.org
Salam wa hlicoum, voila, je recherche une personne qui pourrai m'indiquer comment pouvoir exporter en algérie. Je suis allé à la chambre des commerces et au consulat algérien, mais tout cela reste flou. On me dit que c'est facile, mais apparament, le consulat me répond ce matin qu'il faut posséder 200 000 euros sur le compte. Honnêtement, je suis perdu et j'ai besoin d'aide. faut-il vraiment posséder une telle somme?merci pour les réponses
Bonjour,
Je suis Français travaillant en Algérie, je suis conscient du potentiel de tourisme de ce pays malgré les réticenses que marquent encore les pays européens comme la France (à cause des médias qui donnent une image complètement fausse et déformée de ce pays😠). J'ai plusieurs contacts et amis avec qui nous aurions aimé monter une ou plusieurs "pensions de famille", sortes de "chambres d'hôtes" qui pourraient accueillir un nbre limité de touristes (ancien pieds noirs, touristes en transit vers le sud, estivants).
Je voulais savoir si pour ce type de prestation (logement, circuits, ...à petite échelle) il était nécessaire d'avoir l'agrément du Ministère du tourisme avec toutes ses contraintes (nécessité d'être diplômé du tourisme et d'avoir expérience etc.)...
Merci d'avance pour vos réponse, et toute mon admiration pour ce merveilleux pays.
Je suis Français travaillant en Algérie, je suis conscient du potentiel de tourisme de ce pays malgré les réticenses que marquent encore les pays européens comme la France (à cause des médias qui donnent une image complètement fausse et déformée de ce pays😠). J'ai plusieurs contacts et amis avec qui nous aurions aimé monter une ou plusieurs "pensions de famille", sortes de "chambres d'hôtes" qui pourraient accueillir un nbre limité de touristes (ancien pieds noirs, touristes en transit vers le sud, estivants).
Je voulais savoir si pour ce type de prestation (logement, circuits, ...à petite échelle) il était nécessaire d'avoir l'agrément du Ministère du tourisme avec toutes ses contraintes (nécessité d'être diplômé du tourisme et d'avoir expérience etc.)...
Merci d'avance pour vos réponse, et toute mon admiration pour ce merveilleux pays.
voila, je suis née en france toute ma vie on ma montré du doigt ( pour me faire comprendre je ne suis pas un francais comme les autres) à école il fallait etre meilleur que les autre avec des parents qui ne savaient pas lire et ecrire francais, orentation scolaire pour nous enfants d'emigrés étaient les metiers nanuelles comme si dans l espris de la collectivités nous enfants avons juste le droit au travail de nos parents ( pas dans fonction public, pas dans les serpheres dirigente des entreprises etc;;). jai 37 ans aujourd'hui avec 2 enfants et une grande cicatrice au coeur.je sais que nous somme different ( car nous sommes tolérer et non accepter, il faut etre blanc ou catolique pour etre un citoyen francais ). j'en ai marre de cette nation je veux retouver ma patrie ET POURQUOI PAS VIVRE INSTALLER EN ALGERIE . je pense qu'il faut une aide du gouverment algerienne pour aider à nous intégrer ( demarche, emploie etc;;;)
Bonsoir chers lecteurs;
Sincèrement je n'ai trouvé que ce forum qui saura m'apporter plus d'aide car je suis réellement perdue avec ces papiers qu'on demande pour un visa au Canada !!! Je suis d'Alger et j'ai un stage à faire à Montréal qui va débuter dans moins d'un mois et je n'ai toujours pas déposé ma demande de visa! Je vous demande de l'aide vraiment je ne trouve personne pour m'aider, au TLS contact (de Benaknoun) on me dit qu'il faut se présenter sans RDV et demander un permis de travail qui va pas tarder à être prêt (10jrs selon eux) quant à l'ambassade du Canada à Alger on me dit qu'il faut prendre RDV pour déposer la demande de visa et que le permis de travail va mettre 8 semaines pour être prêt O_O
Please, pour ceux qui ont l'habitude de demander des visas, où déposez-vous votre demande ? Et SVP est-ce qu'il faut avoir un permis de travail (dans mon cas) d'abord pour faire une demande de visa ?
Sincèrement je n'ai trouvé que ce forum qui saura m'apporter plus d'aide car je suis réellement perdue avec ces papiers qu'on demande pour un visa au Canada !!! Je suis d'Alger et j'ai un stage à faire à Montréal qui va débuter dans moins d'un mois et je n'ai toujours pas déposé ma demande de visa! Je vous demande de l'aide vraiment je ne trouve personne pour m'aider, au TLS contact (de Benaknoun) on me dit qu'il faut se présenter sans RDV et demander un permis de travail qui va pas tarder à être prêt (10jrs selon eux) quant à l'ambassade du Canada à Alger on me dit qu'il faut prendre RDV pour déposer la demande de visa et que le permis de travail va mettre 8 semaines pour être prêt O_O
Please, pour ceux qui ont l'habitude de demander des visas, où déposez-vous votre demande ? Et SVP est-ce qu'il faut avoir un permis de travail (dans mon cas) d'abord pour faire une demande de visa ?
serait il possible d'avoir des infos recentes sur l'etat de la piste entre Tam et Arlit, y a t il des disposition administratives particulières à respecter, merci
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
je me permet de vous demander quelques conseilles concernant une proposition d'embauche sur alger.
actuellement salariée dans un salon de coiffure en cdi en france, on me propose un poste de coiffeuse dans un super salon de coiffure dans un quartier huppé d'alger.
je me pose beaucoup de questions concernant les conditions de vie;travaille salaire etccccccc j'avoue que j'ai un peu peur mais j'ai quand même envie de tenter l'expérience sachant que je vais devoir démissioner tous laisser famille amis etcccc
merci de vos réponses
faut il vraiment un certificat d'hebergement pour le conjoint d'un (algerien)?
en plus du visa au moment de passé la paf algerienne?
merci...
Salut tout le monde,
Je me presente, Adeline, 23 ans et j'habite en France. J'ai rencontre qlq sur internet et je voudrais aller le rencontrer en janvier chez lui a Oran. Le probleme: mes parents 😕. Ils ont peur qu'il m'arrive qqchose et je ne sais pas quoi leur dire pour les rassurer! Qlq a-t-il une idee? Est-ce vraiment si dangereux pour une fille de voyager seule en Algerie? Merci d' avance pour vos reponses!!
Je me presente, Adeline, 23 ans et j'habite en France. J'ai rencontre qlq sur internet et je voudrais aller le rencontrer en janvier chez lui a Oran. Le probleme: mes parents 😕. Ils ont peur qu'il m'arrive qqchose et je ne sais pas quoi leur dire pour les rassurer! Qlq a-t-il une idee? Est-ce vraiment si dangereux pour une fille de voyager seule en Algerie? Merci d' avance pour vos reponses!!
bonjour à tous...
je suis à la recherche d'associations humanitaires implantées en Algérie, afin d'adhérer à un projet d'aide aux personnes!!!
mais, il m'est très difficile de trouver des adresses pour l'Algérie!
si vous avez des adresses, n'hésitez pas!!!merci d'avance!
cordialement!
Bonsoir tout le monde , je suis algérienne et je vais bientôt faire l'acte à la mairie avec un bi-national franco-algérien; on a passé le CCAM juin dernier on l'a eu et la après l'acte on passera à l’étape transcription de l'acte à nantes, je voudrais savoir en général ça prend combien de temps la transcription avec CCAM?
Merci d'avance 😄
Bonjours j'ai fait des recherches sur le net, contacté des centres de plongées pour avoir des renseignements concernant les démarches pour l ouverture d une école de plongée.
Mais je n 'ai reçu aucune réponse de professionnel !
On entend toujours la même musique pour promouvoir la plongée sous marine en Algerie de la part des professionnels.
Mais il faut croire que personne ne souhaite aider son prochain pour faire evoluer l activité. (Sans partage pas d'évolution possible)
Je pense sincèrement que la concurence est vraiment faible vue le nombre de kilometres de cote pour le nombre de centres existant. (1200km pour environ 50 centres en Algerie).
En France il y a a environs 2000 centres de plongées pour environs 800 km de cotes... Ca peu donner une idée et ne justifie pas l inquietude des autres centres!
j'espere avoir un maximum d 'informations sur les demarches administratives les authorisations.
Certains secteurs sont ils interdit à cette activité? (mise a part les ports militaires)
je vise l 'est de l'Agerie, je pense qu il y a un gros potentiel pour les années avenir dans le developement touristique.
Notre pays est le plus riche en corail rouge de la mediteranée. On se fait pilliertout les jours!
Pourquoi ne pas profiter de tous ces biens que Dieu nous à donnée et de les preserver en créant des emploies dans ce domaine.
La saison dur environ 6 mois je pense, de Mai à fin Septembre.
J'espère avoir un maximum de retour et j ai hate de vous lire Amicalement Djamal
J'espère avoir un maximum de retour et j ai hate de vous lire Amicalement Djamal
bonjour,
j'aimerai avoir des renseignements afin de m'associer dans un projet de commerce
voilà j'ai un projet de boulangerie avec un algèrien, moi je réside en France, le projet est que j'investisse dans le local, les fours et l'algèrien travaille dedans, il a un savoir faire,
comment faire pour que cette association ne tourne pas au désastre je veux dire me protéger,
j'ai confiance en cette personne mais on ne sait jamais, le registre de commerce sera à son nom ainsi que le contrat de location du local
cependant comment faire pour prouver mon existance dans ce projet (je suis l'investisseur) démarches administratives je veux dire
vos renseignements me seront très utiles merci d'avance
j'aimerai avoir des renseignements afin de m'associer dans un projet de commerce
voilà j'ai un projet de boulangerie avec un algèrien, moi je réside en France, le projet est que j'investisse dans le local, les fours et l'algèrien travaille dedans, il a un savoir faire,
comment faire pour que cette association ne tourne pas au désastre je veux dire me protéger,
j'ai confiance en cette personne mais on ne sait jamais, le registre de commerce sera à son nom ainsi que le contrat de location du local
cependant comment faire pour prouver mon existance dans ce projet (je suis l'investisseur) démarches administratives je veux dire
vos renseignements me seront très utiles merci d'avance
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Bonjour, 🙂
Je suis française, adulte, pas de double nationalité, je vis en France, en Bretagne. J'ai rencontré un ami algérien, adulte, sans double nationalité, qui vit en Algérie, en Oranie.
Nous souhaiterions nous marier, mais apparemment , ça semble difficile, ou peut-être même impossible. Je ne sais pas.
Puisque tout passe maintenant par Internet et RdV.
Je suis déjà allée le voir en Algérie en février 2014. Moi, pas de problèmes pour y aller, puisque j'avais l'assurance voiture qui m'assurait question assurance rapatriement sanitaire, obligatoire maintenant. Seulement, lui n'a pas de voiture, donc pas il ne peut avoir cette assurance.
Nous souhaiterions vivre en France. Il faudrait qu'il puisse y venir.
Mais grand mais, je sais très bien qu'il faut ne pas risquer l'OQTF.
En allant sur les sites des Consulats de France en Algérie, Oran ou Alger, et de l'Ambassade , j'ai bien vu où ils disent de s'adresser.
Les assurances, ils proposent plusieurs compagnies d'assurance Voyage. Mais? Mystère question tarifs et conditions. Alors voilà.
Grandes questions:
- Comment faire?
- Quoi faire?
1/ pour qu'il puisse venir en France
2/ pour nous marier? En Algérie ou en France. En Algérie, d’après ce que j'ai lu ici, un mariage paraît plus possible. Mais peut-être pas évident ni rapide non plus.
Et aussi, comment pourrait-il venir en France, sans risque d' OQTF.
Merci d'avance pour vos réponses. Celles de ceux ou celles pour qui au moins l'une des possibilités ont vraiment marché.🙂
Ce qui serait bien peut-être dans un premier temps, c'est que lui puisse venir en France, sur un visa court séjour (90 jours ou 1 mois).
Je suis française, adulte, pas de double nationalité, je vis en France, en Bretagne. J'ai rencontré un ami algérien, adulte, sans double nationalité, qui vit en Algérie, en Oranie.
Nous souhaiterions nous marier, mais apparemment , ça semble difficile, ou peut-être même impossible. Je ne sais pas.
Puisque tout passe maintenant par Internet et RdV.
Je suis déjà allée le voir en Algérie en février 2014. Moi, pas de problèmes pour y aller, puisque j'avais l'assurance voiture qui m'assurait question assurance rapatriement sanitaire, obligatoire maintenant. Seulement, lui n'a pas de voiture, donc pas il ne peut avoir cette assurance.
Nous souhaiterions vivre en France. Il faudrait qu'il puisse y venir.
Mais grand mais, je sais très bien qu'il faut ne pas risquer l'OQTF.
En allant sur les sites des Consulats de France en Algérie, Oran ou Alger, et de l'Ambassade , j'ai bien vu où ils disent de s'adresser.
Les assurances, ils proposent plusieurs compagnies d'assurance Voyage. Mais? Mystère question tarifs et conditions. Alors voilà.
Grandes questions:
- Comment faire?
- Quoi faire?
1/ pour qu'il puisse venir en France
2/ pour nous marier? En Algérie ou en France. En Algérie, d’après ce que j'ai lu ici, un mariage paraît plus possible. Mais peut-être pas évident ni rapide non plus.
Et aussi, comment pourrait-il venir en France, sans risque d' OQTF.
Merci d'avance pour vos réponses. Celles de ceux ou celles pour qui au moins l'une des possibilités ont vraiment marché.🙂
Ce qui serait bien peut-être dans un premier temps, c'est que lui puisse venir en France, sur un visa court séjour (90 jours ou 1 mois).
Bonjour la famille !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
je recherche des vols pour Djanet en février sans escale si possible et j'ai un mal fou à en trouver. Sur Air Algérie, il ne trouve pas ????😠 je ne voudrais pas payer une fortune car j'emmène mes enfants et nous sommes 5.
Merci pour votre réponse.🙂
Eric
j-30 avant le départ et je suis enfin prete a partir avec ma famille dans ce beau pays qu'est l'algerie.j'aimerais que l'on me donne des info en ce qui concerne la sécuritée en kabylie et tout particulierement vers bejaia.des info sur les températures et ce qu'il faut prendre pour partir.ce qu'il manque le plus la bas ainsi que les cadeaux le plus apprécié pour la famille.je rappel que je part pour la 1er fois et que je prends le bateau avec mon mari et mes trois enfants a marseille.merci mille foie de me rassurer
Cela fait 4 mois que je cherche une réponse à mes questions. Apparemment personne ne semble trop fixé... Peut-être trouverais-je la solution sur ce forum où je suis nouveau, et que je trouve assez efficace et sympathique.
Voilà, je voudrais le mois prochain, en Aout 2006, aller dans le Sud-Algérien avec mon 4x4, direction la Sebkha de Timimoun (que je voudrais revoir) ou Tamanrasset.
Des personnes que j'ai interrogées me disent : qu'un touriste étranger (non résident) ne peut pas circuler avec sa voiture personnelle en Algérie, ou du moins dans le Sud-Algérien, à moins de demander des autorisations (à Alger, à Oran ou ailleurs) qu'un touriste étranger doit nécessairement prendre un Algérien en passager (à titre de guide ou d'interprète ou de ce que vous voulez), donc pas question pour un touriste non-Algérien de circuler librement en Algérie.
Qu'en est-il ? Bien sûr mes questions s'adressent à des Français qui reviennet d'Algérie, et qui ont visité ce pays avec leur voiture perso, non pas dans le cadre professionnel, mais du tourisme. Elles ne s'adressent pas plus aux personnes ayant la nationalité algérienne, puisque leur statut leur permet forcément de circuler en toute liberté dans leur pays.
Des personnes que j'ai interrogées me disent : qu'un touriste étranger (non résident) ne peut pas circuler avec sa voiture personnelle en Algérie, ou du moins dans le Sud-Algérien, à moins de demander des autorisations (à Alger, à Oran ou ailleurs) qu'un touriste étranger doit nécessairement prendre un Algérien en passager (à titre de guide ou d'interprète ou de ce que vous voulez), donc pas question pour un touriste non-Algérien de circuler librement en Algérie.
Qu'en est-il ? Bien sûr mes questions s'adressent à des Français qui reviennet d'Algérie, et qui ont visité ce pays avec leur voiture perso, non pas dans le cadre professionnel, mais du tourisme. Elles ne s'adressent pas plus aux personnes ayant la nationalité algérienne, puisque leur statut leur permet forcément de circuler en toute liberté dans leur pays.
bonjour a tous
je veux aller m'installer en algérie avec ma famille et je cherche une maison ou un terrain a acheter
jusqu a maintenant toutes mes recherches ont été infructueuses ou parce que les prix étaient exsagérement élever ou parce qu'il y avait des problèmes de papiers (act de propriété livrer foncier).
si quelqu'un a une piste exlpoitable ou meme une personne possédant un bien en algérie et qui désire le vendre ( act et livrer foncier ok ) veuillez svp me contacter .
Bonjour,
Aprés plusieurs séjours sur Alger, je recherche un cadre plus confortable et chaleureux et pratique...
J'ai entendu dire qu'il y a des proprétaires qui louent des studios par jour ou semaine mais les annonces sont rares...
Si quelqun a un bon plan local (hors site homelidays ou les tarifs sont en euros et je crois pas que c'est avantageux)
merci beaucoup
Aprés plusieurs séjours sur Alger, je recherche un cadre plus confortable et chaleureux et pratique...
J'ai entendu dire qu'il y a des proprétaires qui louent des studios par jour ou semaine mais les annonces sont rares...
Si quelqun a un bon plan local (hors site homelidays ou les tarifs sont en euros et je crois pas que c'est avantageux)
merci beaucoup
bonjour a tous.
je voulais savoir comment ouvrire un registre de commerce en algerie pour import export .
les gens me disent il faut avoir un compte avec bcp d'argent?
merci de votre reponse.
je voulais savoir comment ouvrire un registre de commerce en algerie pour import export .
les gens me disent il faut avoir un compte avec bcp d'argent?
merci de votre reponse.
Salam a tous, je voudrais savoir combien coute une chambre d'hotel a jijel... pas trop cher, deux nuits seulement...pour un ami qui vient de france et qui voudrais visite la ville... je suis jijilienne d'origine et je suis incapable de lui donne des informations precise 🤪 help me!
Bonjour,
Je projette un voyage de 15 jours dans le Constantinois en passant par la Tunisie.
Peut on passer par cette frontiere avec son véhicule personnel? Peut on d'ailleur voyager avec son véhicule en Algérie? Si oui, quel sont les formalités pour le véhicule? J'évite la question sur la sécurité, j'ai lu presque tous les forums sur L'Algérie.
Les mêmes mis en garde pour la Russie, pour la Lybie etc... et j'y suis allé, et j'y retourne!!!!! avec un plaisir toujours plus grand.
Comme je commence mes prospections "administratives", je continus pour les questions!!
Faut il une lettre d'invitation!! une reservation!!!! un guide????
J'aimerais du concret, il y a des gens biens sur ce forum, pour les autres, pas la peine de me dire que Constantine Y'A RIEN A VOIR COMME A ALGER!!!
Je m'en tape de ce genre de mise en garde, je garde mes yeux d'enfants lors de mes voyages!!!
Je ne manquerais pas de vous donnez mes impressions comme je l'ai fais pour la Lybie!!!
Michel
Je projette un voyage de 15 jours dans le Constantinois en passant par la Tunisie.
Peut on passer par cette frontiere avec son véhicule personnel? Peut on d'ailleur voyager avec son véhicule en Algérie? Si oui, quel sont les formalités pour le véhicule? J'évite la question sur la sécurité, j'ai lu presque tous les forums sur L'Algérie.
Les mêmes mis en garde pour la Russie, pour la Lybie etc... et j'y suis allé, et j'y retourne!!!!! avec un plaisir toujours plus grand.
Comme je commence mes prospections "administratives", je continus pour les questions!!
Faut il une lettre d'invitation!! une reservation!!!! un guide????
J'aimerais du concret, il y a des gens biens sur ce forum, pour les autres, pas la peine de me dire que Constantine Y'A RIEN A VOIR COMME A ALGER!!!
Je m'en tape de ce genre de mise en garde, je garde mes yeux d'enfants lors de mes voyages!!!
Je ne manquerais pas de vous donnez mes impressions comme je l'ai fais pour la Lybie!!!
Michel
Bonjour,
Je fais appel a la communauté car je compte me rendre en algérie pour quelques jours et je souhaite prendre avec moi un pistolet à billes en acier de 3.5 jours (projection avec bonbonnes de CO2) et aussi un taser (shocker) électrique de 5000K volts
Est ce que je n'aurai pas de problème à l'aeroport de france mais surtout en algérie, la douane algérienne autorise t elle ce genre d'équipement?
Vous remerciant d'avance de votre réponse,
Je fais appel a la communauté car je compte me rendre en algérie pour quelques jours et je souhaite prendre avec moi un pistolet à billes en acier de 3.5 jours (projection avec bonbonnes de CO2) et aussi un taser (shocker) électrique de 5000K volts
Est ce que je n'aurai pas de problème à l'aeroport de france mais surtout en algérie, la douane algérienne autorise t elle ce genre d'équipement?
Vous remerciant d'avance de votre réponse,
Je rentre d'Alger ( voyage AR avec AF depuis MRS ) et j'ai constaté sur le vol retour ( c'était surement aussi le cas sur le vol aller, mais j'ai pas fait gaffe ) la présence à l'entrée de l'avion de deux "gros bras" français ( carrures afutées, têtes rasées, etc ) manifestement en protection de l'accés à l'avion en plus de la trés forte présence policière algérienne ( il y a une dernière palpation à 5 m de l'avion...). Ces deux gars ont voyagé dans l'avion en 1B/1C....
Mes questions sont : " Qui sont ces gens ? ", flics français type raid ou gign ? milice privée "affrétée" par AF ?, quels sont leurs attributions ? leurs droits ? et leurs moyens ? Sont-ils armés ?
Autre question corolaire, j'avais lu en 2003 lors du rétablissement des vols AF vers l'Algérie que ces vols n'étaient effectués que par du personnel volontaire, est-ce toujours le cas ?
Mes questions sont : " Qui sont ces gens ? ", flics français type raid ou gign ? milice privée "affrétée" par AF ?, quels sont leurs attributions ? leurs droits ? et leurs moyens ? Sont-ils armés ?
Autre question corolaire, j'avais lu en 2003 lors du rétablissement des vols AF vers l'Algérie que ces vols n'étaient effectués que par du personnel volontaire, est-ce toujours le cas ?
bonsoir à tous
qqun a des infos récentes sur cette traversé algerie niger et les contraintes qu'on peut avoir?








