Bonjour a tous,
Nous comptons traverser avec mon mari la Mongolie en juin 2010 pendant 3 semaines et demi de la frontiere chinoise :Zamyn Udd a la frontiere russe : Sukhbaatar, soit une traversee Sud/Nord.
Voici les quelques questions que nous nous posons :
- Comment est l etat des routes ?
- Quel est le climat et le sens du vent en juin ?
- Quel equipement specifique devenons avoir ? (GPS ? Filtre a eau ? rechaud a essence ou a gaz ? nourriture lyophilise ? quel type de vetements ?...)
- Existe t il des reparteurs de velo a UB et sur la route ?
- Devenons nous craindre certains dangers ? (vols...)
- Devenons emmener une trousse a pharmacie particuliere en plus de celle de base ?
Un grand merci pour votre aide.
ctete
Bonjour
je prépare pour 2020 un parcours et je dois traverser le Kazakhstan et la Mongolie et retour par la Russie(Sibérie). Est-ce qu'il y a des difficultés de ravitaillement en diesel pour ces deux pays? Faut il prévoir des jerricans ? Y a t'il suffisamment de points de ravitaillement et comment se fait le paiement? C.B ? En cash :dollars? Euros? monnaie locale? avant les pays que je vais traverser je connais en particulier la Russie (sauf la partie de la Sibérie voisine de ces pays) pour y être aller plusieurs fois et ces derniers temps (2019) la C.B fonctionne partout. Dans l'attente des infos, cordialement à tous. Laurent
je prépare pour 2020 un parcours et je dois traverser le Kazakhstan et la Mongolie et retour par la Russie(Sibérie). Est-ce qu'il y a des difficultés de ravitaillement en diesel pour ces deux pays? Faut il prévoir des jerricans ? Y a t'il suffisamment de points de ravitaillement et comment se fait le paiement? C.B ? En cash :dollars? Euros? monnaie locale? avant les pays que je vais traverser je connais en particulier la Russie (sauf la partie de la Sibérie voisine de ces pays) pour y être aller plusieurs fois et ces derniers temps (2019) la C.B fonctionne partout. Dans l'attente des infos, cordialement à tous. Laurent

Cliquez ici pour le récit illustré : https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home
Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.
Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !
En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !
Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !
Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)
J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.
Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…
Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.
Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.
Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.
Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)
A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !
Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !
Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…
Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !
Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris
La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.
A+ Marie
Bonjour à tous,
A nouveau quelques questions, cette fois pratiques .
Nous partons donc à 2 sur une moto, en juillet, avec une tente, environ 17 jours , l'itinéraire n'est pas encore arrêté , en gros ça pourrait ressembler à la pièce jointe, à raccourcir un peu, mais ça vous donne les indications des endroits où on est susceptible d'aller.
1- Aurons nous des moustiques à cette période? Un peu, beaucoup?
2- Si on se pose quelque part et qu'on part faire une balade à pieds ou une petite rando à la journée, est-ce que ça craint de laisser toutes nos affaires (moto, tente, sacs etc)? Comme partout tout peut arriver je pense (d'ailleurs j'ai lu que quelqu'un s'est fait voler sa tente...) , mais quel est le risque? On a acheté une chaine et un cadenas pour tout attacher ensemble (les sacs aux roues de la moto) ...
3-Trouverons nous facilement de l'eau (on a des pastilles)? D'après vous, sur la moto, on emporte combien de litres ou de bouteilles?
4-Niveau vêtements je n'arrive pas trop à savoir ce qu'il faut emporter, si on va avoir froid ou pas... On a des tee-shirt manches longues en laine mérinos + polaire (pas hyper chaude je crois) + vestes coupe vent imperméables. Pour la nuit caleçon polaire et pull + sac de couchage 5°. On ajoute quelque chose?
5-Niveau nourriture. Quel genre de chose trouvera t on dans les magasins des villages et à quel prix? Y a t il des boites de conserve qu'on peut juste faire réchauffer? On aura des petits réchauds d'alcool solide (https://www.monrechaud.com/petit-rechaud-esbit.html), sinon y a t il partout de petits "restaus"?
6- Pour finir, pour un road trip de ce type (de 17jrs) avec camping , nuits en yourte chez l'habitant (j'espère quelques unes!) , repas à la débrouille, combien d'argent liquide emporter (et donc changer à Oulan-Bator)
Tous vos autres conseils seront bienvenus :-)
A bientôt pour l'itinéraire, et merci d'avance
Marion (www.ur-dv.com)
A nouveau quelques questions, cette fois pratiques .
Nous partons donc à 2 sur une moto, en juillet, avec une tente, environ 17 jours , l'itinéraire n'est pas encore arrêté , en gros ça pourrait ressembler à la pièce jointe, à raccourcir un peu, mais ça vous donne les indications des endroits où on est susceptible d'aller.
1- Aurons nous des moustiques à cette période? Un peu, beaucoup?
2- Si on se pose quelque part et qu'on part faire une balade à pieds ou une petite rando à la journée, est-ce que ça craint de laisser toutes nos affaires (moto, tente, sacs etc)? Comme partout tout peut arriver je pense (d'ailleurs j'ai lu que quelqu'un s'est fait voler sa tente...) , mais quel est le risque? On a acheté une chaine et un cadenas pour tout attacher ensemble (les sacs aux roues de la moto) ...
3-Trouverons nous facilement de l'eau (on a des pastilles)? D'après vous, sur la moto, on emporte combien de litres ou de bouteilles?
4-Niveau vêtements je n'arrive pas trop à savoir ce qu'il faut emporter, si on va avoir froid ou pas... On a des tee-shirt manches longues en laine mérinos + polaire (pas hyper chaude je crois) + vestes coupe vent imperméables. Pour la nuit caleçon polaire et pull + sac de couchage 5°. On ajoute quelque chose?
5-Niveau nourriture. Quel genre de chose trouvera t on dans les magasins des villages et à quel prix? Y a t il des boites de conserve qu'on peut juste faire réchauffer? On aura des petits réchauds d'alcool solide (https://www.monrechaud.com/petit-rechaud-esbit.html), sinon y a t il partout de petits "restaus"?
6- Pour finir, pour un road trip de ce type (de 17jrs) avec camping , nuits en yourte chez l'habitant (j'espère quelques unes!) , repas à la débrouille, combien d'argent liquide emporter (et donc changer à Oulan-Bator)
Tous vos autres conseils seront bienvenus :-)
A bientôt pour l'itinéraire, et merci d'avance
Marion (www.ur-dv.com)
Bonjour à tous!
Je pars faire un trek en solitaire en Mongolie cet été au mois d'Aout. Voilà très approximativement mon itinéraire.
Est-ce que l'un d'entre vous aurais des coordonnées GPS de puits où il y a encore de l'eau ?
Je précise que mon itinéraire dépendra surtout de ça.
Merci!
Bonjour tout le monde,
Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'une excursion en Mongolie. Je me tourne vers vous afin d'avoir quelques renseignements, j'ai lu pas mal de choses sur le sujet et si certains avis disent la possibilité de partir en autonomie, d'autres soulignent la difficulté du projet. Je ne pars (presque) jamais avec guides ou autre, et c'est de loin la façon de voyager que je préfère. Mais est-ce possible ?
En fait j'aimerai 1- Voyager en autonomie 2- Parcourir les grands espaces 3- Pouvoir me ravitailler sur le chemin 4- Tenter de voyager en vélo pour la première fois
Le tout sur une quinzaine de jours
Auriez vous un/des itinéraire(s) à me conseiller.
Merci d'avance !
Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'une excursion en Mongolie. Je me tourne vers vous afin d'avoir quelques renseignements, j'ai lu pas mal de choses sur le sujet et si certains avis disent la possibilité de partir en autonomie, d'autres soulignent la difficulté du projet. Je ne pars (presque) jamais avec guides ou autre, et c'est de loin la façon de voyager que je préfère. Mais est-ce possible ?
En fait j'aimerai 1- Voyager en autonomie 2- Parcourir les grands espaces 3- Pouvoir me ravitailler sur le chemin 4- Tenter de voyager en vélo pour la première fois
Le tout sur une quinzaine de jours
Auriez vous un/des itinéraire(s) à me conseiller.
Merci d'avance !
Bonjour,
Cet été, je vais faire le Mongol Rally. Ce n'est pas exactement un voyage en 4x4 mais plutot un rallye organisé par des anglais et dont le principe est d'aller en Mongolie en petite voiture. Il y'a 2 regles a respecter dans le chois de la voiture : - Une cylindrée de max 1200 cm3 - Moins de 10 ans
Je cherche actuellement une voiture correspondant a ces 2 criteres et qui est réputée fiable. J'ai regardé les statistiques de l'ADAC qui donnent le classement des voitures qui sont le moins tombées en panne sur les routes Allemandes :http://goo.gl/qFUVD et http://goo.gl/YzjoW
Mon budget est d'environ 3000 / 3500 Euros. J'ai jusqu'a présent repéré quelques voitures sur le bon coin: - fiat panda - ford fiesta - skoda fabia (normale voir combi) - fiat punto - renault clio
Quelle voiture prendriez-vous avec ce budget et si possible moins de 100,000km?
Merci Thibaut
Cet été, je vais faire le Mongol Rally. Ce n'est pas exactement un voyage en 4x4 mais plutot un rallye organisé par des anglais et dont le principe est d'aller en Mongolie en petite voiture. Il y'a 2 regles a respecter dans le chois de la voiture : - Une cylindrée de max 1200 cm3 - Moins de 10 ans
Je cherche actuellement une voiture correspondant a ces 2 criteres et qui est réputée fiable. J'ai regardé les statistiques de l'ADAC qui donnent le classement des voitures qui sont le moins tombées en panne sur les routes Allemandes :http://goo.gl/qFUVD et http://goo.gl/YzjoW
Mon budget est d'environ 3000 / 3500 Euros. J'ai jusqu'a présent repéré quelques voitures sur le bon coin: - fiat panda - ford fiesta - skoda fabia (normale voir combi) - fiat punto - renault clio
Quelle voiture prendriez-vous avec ce budget et si possible moins de 100,000km?
Merci Thibaut
Bonjour,
Je pars au mois de juillet prochain pour 3 semaines de rando en Mongolie, j’aurais besoin de quelques conseils pour mon itinéraire. Voilà pour l’instant ce que j’ai prévu de faire :
- Me rendre a Kharkorin a partir d’Oulan Bator. Qu’est ce qui est le simple, prendre un vol interne ou en cars ?(j’ai peur que le cars soit beaucoup trop long)
- Puis de Kharkorin je marche le long de l’Orkhon jusqu'à ses chutes après j’ai le choix soit je rejoins Tseterleg soit Bayankhongor
Je crains que cette région soit trop « sèche » et qu’il y est assez peu de végétation. Mes critères pour le choix de mon parcours sont :
- Près d’une rivière (obliger pout trouver de l’eau facilement)
- Assez riche au niveau de la végétation (attention je ne parle pas de forets mais je ne veut pas non plus marcher dans le désert)
- Un relief « assez varier » (marcher pendant des jours dans les steppes sans voir le bout sa ne me dit rien, je ne souhaite pas non plus marcher dans les montagnes)
- Et enfin j’aimerai un endroit pas trop « isoler » l’idéal serai de pouvoir croisée des nomades tous les 2-3 jours environ.
Alors si vous avez des conseils a me donner pour mon parcours je suis preneur.
Merci
Je viens d'acheter mon billet pour la mongolie, je passerais 58 jours dans cette contré lontaine...
J'embarque le vélo dans l'avion, d'ou 1ere question: avec Aeroflot j'ai le droit a 20kg + 5kg, le velo sera emballé dans un carton, il fait au moin 13 kg + tente + duvet + 3slips... je vais surement dépassé alors je me demande si c'est pas possible d'envoyer un colis, si c'est sure et si ca vaut le coup niveau €€..
Pour le visa, je pense et espère le faire reconduire a UB, donc pas de problème...
Le seul truc qui me fais flippé, je sais pas pour pourquoi, c'est de manqué d'eau... Je peux voyager en totale autonomie sur les pistes pendant quelque jours sans rencontrer personne SI j'ai accès a de l'eau (potable ou non). Je voudrais donc savoir si je vais me trouver dans des zones non habité complètement aride... En vélo, je vais évité le gobi et l'ouest, je vais donc traversé les aimags de TOV, SELENGE, BULGAN, KHOVSGOL, UVS et ZAVHAN... Je sais pas du tout a quoi m'attendre donc merci de vos lumières...
PS: je poste aussi le message sur carnet d'aventure
PS: je poste aussi le message sur carnet d'aventure
Bonjour à tous,
Voila je prépare un trek en Mongolie pour cet été (juillet). Pour arriver en Mongolie je pense prendre le Transsiibérien de Moscou. Cela fait quelques jours que je me balade dans ce forum et certaines questions me turlupinent encore. Je sais qu'il y a déjà beaucoup de sujet qui parle de la même et je suis désolés si vous devez vous répéter mais je suis novice a ce genre d'excursion (n'ayant que 18 ans cela va être mon premier gros voyage) et j'aimerais quelques réponse précise surtout que je suis très nul lorsqu'il s'agit d'utiliser internet.
D'après ce que j'ai pu lire acheter les billets sur place à cette période de l'année est quasiment impossible et qu'il vaut mieux réserver, est-ce vrai également pour le trajet Irkoustk - Ulaan baatar? Ce que je veux dire par la, est-ce une bonne idée de réserver Moscou - Irkoustk et acheter Irkoustk - Ulaan baatar sur place ou est-ce trop risquer (sachant que ce ne serait pas un probleme pour moi et mon ami de rester quelques jours a Irkoustk)
Je demande cela car sur le site de réservation du transsibérien je ne trouve pas de billet Moscou - Ulaan baatar en 3e classe, si vous avez des adresses pour réserver je vous en serez très reconnaissant.
De plus nous voulons faire un trek sans guide pendant environ un mois, quelle est la meilleur région au niveau du ravitaillement en eau, du climat, de la beauté des paysages et si possible de l'absence de (trop de) touristes.
J'aurais surement d'autres questions qui me viendront eu fur et à mesure que j'organise mon voyage mais l'instant j'aimerais bien que toute la partie voyage pour arriver en Mongolie soit bien clair surtout que je n'ai pas encore décidé comment nous ferons le retour mais surmement que nous ferons le même trajet inverse car cela semble être le moins cher.
Merci d'avance de vos réponses.
Voila je prépare un trek en Mongolie pour cet été (juillet). Pour arriver en Mongolie je pense prendre le Transsiibérien de Moscou. Cela fait quelques jours que je me balade dans ce forum et certaines questions me turlupinent encore. Je sais qu'il y a déjà beaucoup de sujet qui parle de la même et je suis désolés si vous devez vous répéter mais je suis novice a ce genre d'excursion (n'ayant que 18 ans cela va être mon premier gros voyage) et j'aimerais quelques réponse précise surtout que je suis très nul lorsqu'il s'agit d'utiliser internet.
D'après ce que j'ai pu lire acheter les billets sur place à cette période de l'année est quasiment impossible et qu'il vaut mieux réserver, est-ce vrai également pour le trajet Irkoustk - Ulaan baatar? Ce que je veux dire par la, est-ce une bonne idée de réserver Moscou - Irkoustk et acheter Irkoustk - Ulaan baatar sur place ou est-ce trop risquer (sachant que ce ne serait pas un probleme pour moi et mon ami de rester quelques jours a Irkoustk)
Je demande cela car sur le site de réservation du transsibérien je ne trouve pas de billet Moscou - Ulaan baatar en 3e classe, si vous avez des adresses pour réserver je vous en serez très reconnaissant.
De plus nous voulons faire un trek sans guide pendant environ un mois, quelle est la meilleur région au niveau du ravitaillement en eau, du climat, de la beauté des paysages et si possible de l'absence de (trop de) touristes.
J'aurais surement d'autres questions qui me viendront eu fur et à mesure que j'organise mon voyage mais l'instant j'aimerais bien que toute la partie voyage pour arriver en Mongolie soit bien clair surtout que je n'ai pas encore décidé comment nous ferons le retour mais surmement que nous ferons le même trajet inverse car cela semble être le moins cher.
Merci d'avance de vos réponses.
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage.
j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger...
nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
Bonjour a tous..
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.
Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.
Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.
Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)
cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?
La je suis perdu!!🤪
Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?
A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?
Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?
En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?
Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.
Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
Bonjour à tous,
Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.
Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.
Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Bonjour,
Une ébauche de voyage pour le moment...
Eté 2014, partir en moto en Mongolie en traversant la Russie par Moscou Novossibirsk Irkoutsk Oulan-Oude… Rouler vers Oulan Bator et la vallée de l’Orkhon, remonter vers Tosonchengel, Ulaangom puis redescendre sur Khovd et enfin la région de Bayan-Ölgii avant de repasser en Russie par les Monts Altaï (M52).
Pour le retour, je voudrais mettre la moto (et moi!) dans le train depuis Novossibirsk jusqu’en Europe (Berlin ? Paris ?) pour gagner du temps...
Voilà, donc je cherche des infos surtout sur l'état des routes et pistes (cailloux? tôle ondulée? gué? gadoue?), sur le ravitaillement essence (surtout en Mongolie) et sur les trains!
Pour la Russie, j’ai une très vague idée de la route en Sibérie, donc je suis preneuse d’infos aussi!
Merci d'avance pour vos infos ou expériences,
@bientôt!
Virginie
Bonjour à tous 🙂!
Voilà nous nous rendons en Mongolie du 5 juillet au 3 août cet été. Nous comptons effectuer une grande partie de notre voyage par nos propres moyens. Nous comptons faire une randonnée en partant de Kharkhorin et suivre la rivière Orkhon jusqu'aux chutes (80-90 kms si nous avons bien calculé). Et ce à notre aise, en une bonne semaine a peu près. Nous aurons cartes, boussole et GPS pour eviter de se perdre (même si suivre une rivière n'a rien de compliqué). Nous avons donc quelques questions a propos de ce projet.
Cela vous semble-t-il possible?
Y a-t-il un point de ravitaillement possible? Probablement beaucoup de yourts dans ce coin non?
Début juillet, la rivière est-elle généralement assèchée? Nous espèrons que non pour le ravitaillement en eau...
Une fois aux chutes, possibilité de se restaurer? Et surtout, repartir vers Kharkhorin en jeep, stop ou autre?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider et répondre à quelques-unes de ces questions 😄.
Antoine et Pauline.
Voilà nous nous rendons en Mongolie du 5 juillet au 3 août cet été. Nous comptons effectuer une grande partie de notre voyage par nos propres moyens. Nous comptons faire une randonnée en partant de Kharkhorin et suivre la rivière Orkhon jusqu'aux chutes (80-90 kms si nous avons bien calculé). Et ce à notre aise, en une bonne semaine a peu près. Nous aurons cartes, boussole et GPS pour eviter de se perdre (même si suivre une rivière n'a rien de compliqué). Nous avons donc quelques questions a propos de ce projet.
Cela vous semble-t-il possible?
Y a-t-il un point de ravitaillement possible? Probablement beaucoup de yourts dans ce coin non?
Début juillet, la rivière est-elle généralement assèchée? Nous espèrons que non pour le ravitaillement en eau...
Une fois aux chutes, possibilité de se restaurer? Et surtout, repartir vers Kharkhorin en jeep, stop ou autre?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider et répondre à quelques-unes de ces questions 😄.
Antoine et Pauline.
Bonjour a tous
Voila avec un ami on part fin mai pour 3 semaine en Mongolie puis on veut prendre le Transmongolien jusqu a Pekin. On cherche a faire un trek à pied en autonomie avec ou sans guide puis un petit trek à cheval. On ne sait pas trop quelles sont les régions les mieux a faire. On aimerait vraiment rencontrer les gens du coin et participer a des activités avec eux si possible!! J'ai vu que le trekking vers le lac khovsgol sont sympa, on aimerait allez dans la région du desert de Gobi. Si vous avez des conseils , des astuces, des infos ou des contacts a me faire passer n'hésitez pas.
Je vous remercie a bientot
Simon
Voila avec un ami on part fin mai pour 3 semaine en Mongolie puis on veut prendre le Transmongolien jusqu a Pekin. On cherche a faire un trek à pied en autonomie avec ou sans guide puis un petit trek à cheval. On ne sait pas trop quelles sont les régions les mieux a faire. On aimerait vraiment rencontrer les gens du coin et participer a des activités avec eux si possible!! J'ai vu que le trekking vers le lac khovsgol sont sympa, on aimerait allez dans la région du desert de Gobi. Si vous avez des conseils , des astuces, des infos ou des contacts a me faire passer n'hésitez pas.
Je vous remercie a bientot
Simon
Bonjour a tous , un petit projet mongolie va naitre bientot , ma plus grosse question , le choix du vehicule , 4x4 , vieux ca c'est sur histoire de mettre les mains dans le camboui en cas de pépin , mais quel modele voila le dilemme avec un budget de 5000 euro pour le véhicule .. un toy genre lj ? un patrol? un land ? eclairé moi :) , merci
Bonjour,
Nous sommes un couple de baroudeurs 3x20, et projetons de rejoindre Moscou en moto, puis de mettre la moto sur le train jusqu'en Mongolie et là utiliser à nouveau notre moto. Quelqu'un sait-il si la moto peut monter à bord du train et quelles sont les conditions de circulation à moto en Mongolie. Toutes les infos sont les bienvenues. Nous envisageons les mois de mai, juin, juillet. Quel est votre avis? Merci d'avance
Nous sommes un couple de baroudeurs 3x20, et projetons de rejoindre Moscou en moto, puis de mettre la moto sur le train jusqu'en Mongolie et là utiliser à nouveau notre moto. Quelqu'un sait-il si la moto peut monter à bord du train et quelles sont les conditions de circulation à moto en Mongolie. Toutes les infos sont les bienvenues. Nous envisageons les mois de mai, juin, juillet. Quel est votre avis? Merci d'avance
Je me permet de mettre un post a ce sujet etant donne qu il y a du nouveau...
L itineraire Ulan-Bator la frontiere(Zammyn-Udd) se divise sur trois grosse etapes d environ 240km chacune: Oulan-Bator Choyr :240km route goudronnee Choyr Sainshand : piste sur 190km puis nouvelle route asphaltee(50km) Sainchand Zammyn-udd:100km de route goudronnee puis 135km de piste
Nous sommes partis de Oulan-Bator le 1er Octobre 2011 direction Pekin avec un atlas au 1/200 000 achete a la poste centrale. Les deux premieres etapes suivent les rails et l on retrouve regulierement de petits hameaux de quelque maisons nous n y sommes jamais alle mais ils peuvent servir en cas de necessite. Vous trouverez leur positionnement exact sur: www.mark-ju.net/bike_ride/countries/mongolial.htm
Depart d Oulan-Bator, les 25 premiers km la route est frequentee et plutot de mauvaise qualitee. Apres environ 35km la route se divise, suivre la direstion du Sud (la route la plus a droite) a partir de ce moment le bitume est de meilleure qualite et le traffic ne fait que diminuer. controle des passeports lors du passage a un poste de police. Premiere nuit a -8 degre, la plus fraiche du trajet. A environ 100km d Oulan-Bator, Bayan est un village qui permet de faire le plein d eau minerale et de quelques produits alimentaire. Les legumes sont rares voir inexistants. Vers le kilometre 212 on croise un block d immeuble et une station essence, de loin l endroit est assez glauque, on ne s est pas arrete... Km 241 Choyr: Du haut de la colline descendre vers le bloc d immeuble vous y trouverai de quoi acheter de la nourriture et de l eau, ainsi qu internet a mongolia telecom. Il semblerais qu il y est egalement un hotel et l hopital semble moderne de l exterieur.
Choyr Sainshand: En repartant ressortir du bloc dimmeuble et prendre la route a gauche qui passe devant la station essence. Apres 2km la route est barree par des tas de sable. Derriere il y a une route en construction depuis au moins 2003, je vous conseille de la suivre(nous avons suivi une piste sablonneuse en mauvais etat et vite rectifie le tir) elle longe les rails par l est en evitant une mine de charbon au km 15. A partir de ce moment la route en construction disparait puis reapparait toujours a lest des rail, on ne perd quasiment pas les rails de vue, la ligne electrique est egalement un bon repere. La piste est parfois parsemmee de "flaques" de sables obligeants a pousser le velos sur quelque metres. Au km 71 village nomme Tsomog nous ne nous sommes pas arrete mais il semble y avoir au moins une epicerie km 81 Dalanjargalan idem; panneau a la sortie du village: Airag 25km ;Sainshand 156km km106 Airag gros village ou nous avons trouve eau et nourriture de quoi tenir 130km jusqu a Sainshand a la sortie du village les rails se separent il faut suivre la partie ouest. Petit conseil: En sortant du village longer les rails par la gauche sur une large piste a environ 1km il y a deux buses jumelee(2 pas une) qui passent sous les rails, passer dessous en baissant bien la tete, a la sortie c est tout droit la piste est bonne et longe par la gauche les rail de l 'ouest' il faut ensuite jongler entre route en constrution parfois roulante parfois inutilisable et piste tout en gardant les rails en vues. Aux environs du km186 surprise il y a une route goudronnee neuve qui va jusqu a Sainshand parfois barree par de petit tas de terre vite contournes. Au carrefour avec une autre route goudronnee prendre a droite, vous etes presque a Sainsahnd(1ou 2km) Saishand est une ville divisee en deux par une colline lorsqu on arrive du nord on ne voit que la partie gare, il faut quitter cette partie par la route vers la station essence passer la colline, de l autre cote la ville parait plus moderne. Vous trouverez restaurant internet et hotel. Nous deconseillons fortement l hotel(vert) pres de la gare pas de poignees ni de serrures aux portes.
Sainshand Zammyn Udd: Partir avec de quoi tenir en eau et nourriture pour environ 235km En partant de sainshand suivre la route goudronnee neuve qui part vers le sud. Elle passe par dessus les rails. Puis les quittes quelques kilometres plus loin. La route s arrete aux environ du km100 de nouveaux c est la route en constrution qu il faut suivre ou longer en fonction de son etat. Pas de village mais parfois une Ger (yourt) proche de la route. Aux environs du Km 185 la route en construction disparait completement, il faut alors suivre la (les) pistes des camions de transport de marchandise qui vont ou viennent de Chine En cas de doute garder en tete que les rails sont a l est.. On les voit d ailleur reapparaitre au loin(tres loin) environ 40km avant Zammyn-udd. Une fois Zammyn Udd vous trouverez hotels, restaurants, petits supermarche internet ect... Pas forcement d eau courante ni d electricite meme dans l hotel a 25Euros la nuit en face de la gare. Le confort se trouve en Chine pour beaucoup moins cher.
Les temperatures en Octobres sont allees progressivement de -8 degres au petit matin vers le positif en allant vers le sud. La journee T shirt+gore tex en partant d Oulan-Bator puis T-shirt dans le sud. Nous avons croise des cyclos coreens qui ont fait l itineraire inverse au mois de Juillet, la chaleur semblait intenable dans le Gobi. Il semble preferable de choisir le printemps ou l automne. Nous avons vu une petite tempete de sable juste avant d arriver a Zammyn-Udd il peut y en avoir de grosses, dans ce cas les buses sous les rails ou la routes semblent etre l endroit le plus indique. Si il ny a pas de Ger ni maison en vue chercher un refuge rapidement des que la tempete est confirmee. Nous transportions au max 20litre d eau pour deux.Prevoir plus en ete. Les crevaisons sont frequentes meme avec des pneu schwalbes marathons "extreme" dont le dessin est interressant sur piste, evitez de rouler dans la vegetation basse prevoir de quoi reparer les crevaisons(7 pour nous dont le matelas thermarest). Pour ma part si c etait a refaire j opterais pour des Schwalbes marathon plus. La boussole n est pas un luxe dans ces conditions je n ai pas d avis sur le GPS. On croise du monde tout les jours meme si c est assez rare;entre 10 et 20 vehicules par jour. Petite remarque concernant la Mongolie en generale; nous avons adore, il faut cependant reste tres vigilant a propos des vols et du comportement parfois violent de certains mongols. Nous nous sommes reveille avec un gars dans la chambre a minuit a Sainchand il etait rentre par une toute petite femetre de 40cm de large a 2metre de haut. Ca s est bien finit heuresement. Les histoires de vols ou d altercations avec des voyageurs sont monnaies courantes, cependant la plupart des Mongols sont tres accueillants et aidants.
Le passage de la frontiere Sino-Mongole: Interdit a velo nous avons payer 5 euros par tete pour passer les deux km en voiture(4X4). Ne pas monter dans un vehicule autre que celui transportant les velos. Plusieurs formalitees dans deux batiements differents. Une fois passe l Arc en Ciel vous ets en Chine. A Erenhot ( ville frontiere chinoise) hotel confortable pour 5 euros comter 2.50euros pour un bon repas. Le bitume est de retour partout c est un peu le retour a la civilisation. Possibilite egalement de trouver du materiel pour les velos. En revanche internet commence a etre filtre..
Erenhot Beijin(Pekin)
Environ 700km nous avons suivi un itineraire pour passer par la grande muraille (gubeiku-jinshenling) de belles surprises sur cette route surtout vers le milieu.. Reveil enneige un matin , froid et verglas pour descendre un col le 23 octobre. Je recommande d acheter toutes les cartes a Oulan-Bator(ou avant) concernant votre periple en Chine.
J espere avoir ete assez clair bonne route. Pour plus d info n hesitez pas a nous contacter.
http//:vacommejtepousse.over-blog.com
L itineraire Ulan-Bator la frontiere(Zammyn-Udd) se divise sur trois grosse etapes d environ 240km chacune: Oulan-Bator Choyr :240km route goudronnee Choyr Sainshand : piste sur 190km puis nouvelle route asphaltee(50km) Sainchand Zammyn-udd:100km de route goudronnee puis 135km de piste
Nous sommes partis de Oulan-Bator le 1er Octobre 2011 direction Pekin avec un atlas au 1/200 000 achete a la poste centrale. Les deux premieres etapes suivent les rails et l on retrouve regulierement de petits hameaux de quelque maisons nous n y sommes jamais alle mais ils peuvent servir en cas de necessite. Vous trouverez leur positionnement exact sur: www.mark-ju.net/bike_ride/countries/mongolial.htm
Depart d Oulan-Bator, les 25 premiers km la route est frequentee et plutot de mauvaise qualitee. Apres environ 35km la route se divise, suivre la direstion du Sud (la route la plus a droite) a partir de ce moment le bitume est de meilleure qualite et le traffic ne fait que diminuer. controle des passeports lors du passage a un poste de police. Premiere nuit a -8 degre, la plus fraiche du trajet. A environ 100km d Oulan-Bator, Bayan est un village qui permet de faire le plein d eau minerale et de quelques produits alimentaire. Les legumes sont rares voir inexistants. Vers le kilometre 212 on croise un block d immeuble et une station essence, de loin l endroit est assez glauque, on ne s est pas arrete... Km 241 Choyr: Du haut de la colline descendre vers le bloc d immeuble vous y trouverai de quoi acheter de la nourriture et de l eau, ainsi qu internet a mongolia telecom. Il semblerais qu il y est egalement un hotel et l hopital semble moderne de l exterieur.
Choyr Sainshand: En repartant ressortir du bloc dimmeuble et prendre la route a gauche qui passe devant la station essence. Apres 2km la route est barree par des tas de sable. Derriere il y a une route en construction depuis au moins 2003, je vous conseille de la suivre(nous avons suivi une piste sablonneuse en mauvais etat et vite rectifie le tir) elle longe les rails par l est en evitant une mine de charbon au km 15. A partir de ce moment la route en construction disparait puis reapparait toujours a lest des rail, on ne perd quasiment pas les rails de vue, la ligne electrique est egalement un bon repere. La piste est parfois parsemmee de "flaques" de sables obligeants a pousser le velos sur quelque metres. Au km 71 village nomme Tsomog nous ne nous sommes pas arrete mais il semble y avoir au moins une epicerie km 81 Dalanjargalan idem; panneau a la sortie du village: Airag 25km ;Sainshand 156km km106 Airag gros village ou nous avons trouve eau et nourriture de quoi tenir 130km jusqu a Sainshand a la sortie du village les rails se separent il faut suivre la partie ouest. Petit conseil: En sortant du village longer les rails par la gauche sur une large piste a environ 1km il y a deux buses jumelee(2 pas une) qui passent sous les rails, passer dessous en baissant bien la tete, a la sortie c est tout droit la piste est bonne et longe par la gauche les rail de l 'ouest' il faut ensuite jongler entre route en constrution parfois roulante parfois inutilisable et piste tout en gardant les rails en vues. Aux environs du km186 surprise il y a une route goudronnee neuve qui va jusqu a Sainshand parfois barree par de petit tas de terre vite contournes. Au carrefour avec une autre route goudronnee prendre a droite, vous etes presque a Sainsahnd(1ou 2km) Saishand est une ville divisee en deux par une colline lorsqu on arrive du nord on ne voit que la partie gare, il faut quitter cette partie par la route vers la station essence passer la colline, de l autre cote la ville parait plus moderne. Vous trouverez restaurant internet et hotel. Nous deconseillons fortement l hotel(vert) pres de la gare pas de poignees ni de serrures aux portes.
Sainshand Zammyn Udd: Partir avec de quoi tenir en eau et nourriture pour environ 235km En partant de sainshand suivre la route goudronnee neuve qui part vers le sud. Elle passe par dessus les rails. Puis les quittes quelques kilometres plus loin. La route s arrete aux environ du km100 de nouveaux c est la route en constrution qu il faut suivre ou longer en fonction de son etat. Pas de village mais parfois une Ger (yourt) proche de la route. Aux environs du Km 185 la route en construction disparait completement, il faut alors suivre la (les) pistes des camions de transport de marchandise qui vont ou viennent de Chine En cas de doute garder en tete que les rails sont a l est.. On les voit d ailleur reapparaitre au loin(tres loin) environ 40km avant Zammyn-udd. Une fois Zammyn Udd vous trouverez hotels, restaurants, petits supermarche internet ect... Pas forcement d eau courante ni d electricite meme dans l hotel a 25Euros la nuit en face de la gare. Le confort se trouve en Chine pour beaucoup moins cher.
Les temperatures en Octobres sont allees progressivement de -8 degres au petit matin vers le positif en allant vers le sud. La journee T shirt+gore tex en partant d Oulan-Bator puis T-shirt dans le sud. Nous avons croise des cyclos coreens qui ont fait l itineraire inverse au mois de Juillet, la chaleur semblait intenable dans le Gobi. Il semble preferable de choisir le printemps ou l automne. Nous avons vu une petite tempete de sable juste avant d arriver a Zammyn-Udd il peut y en avoir de grosses, dans ce cas les buses sous les rails ou la routes semblent etre l endroit le plus indique. Si il ny a pas de Ger ni maison en vue chercher un refuge rapidement des que la tempete est confirmee. Nous transportions au max 20litre d eau pour deux.Prevoir plus en ete. Les crevaisons sont frequentes meme avec des pneu schwalbes marathons "extreme" dont le dessin est interressant sur piste, evitez de rouler dans la vegetation basse prevoir de quoi reparer les crevaisons(7 pour nous dont le matelas thermarest). Pour ma part si c etait a refaire j opterais pour des Schwalbes marathon plus. La boussole n est pas un luxe dans ces conditions je n ai pas d avis sur le GPS. On croise du monde tout les jours meme si c est assez rare;entre 10 et 20 vehicules par jour. Petite remarque concernant la Mongolie en generale; nous avons adore, il faut cependant reste tres vigilant a propos des vols et du comportement parfois violent de certains mongols. Nous nous sommes reveille avec un gars dans la chambre a minuit a Sainchand il etait rentre par une toute petite femetre de 40cm de large a 2metre de haut. Ca s est bien finit heuresement. Les histoires de vols ou d altercations avec des voyageurs sont monnaies courantes, cependant la plupart des Mongols sont tres accueillants et aidants.
Le passage de la frontiere Sino-Mongole: Interdit a velo nous avons payer 5 euros par tete pour passer les deux km en voiture(4X4). Ne pas monter dans un vehicule autre que celui transportant les velos. Plusieurs formalitees dans deux batiements differents. Une fois passe l Arc en Ciel vous ets en Chine. A Erenhot ( ville frontiere chinoise) hotel confortable pour 5 euros comter 2.50euros pour un bon repas. Le bitume est de retour partout c est un peu le retour a la civilisation. Possibilite egalement de trouver du materiel pour les velos. En revanche internet commence a etre filtre..
Erenhot Beijin(Pekin)
Environ 700km nous avons suivi un itineraire pour passer par la grande muraille (gubeiku-jinshenling) de belles surprises sur cette route surtout vers le milieu.. Reveil enneige un matin , froid et verglas pour descendre un col le 23 octobre. Je recommande d acheter toutes les cartes a Oulan-Bator(ou avant) concernant votre periple en Chine.
J espere avoir ete assez clair bonne route. Pour plus d info n hesitez pas a nous contacter.
http//:vacommejtepousse.over-blog.com
Bonjour,
Comme beaucoup sur ce forum, je suis un étudiant en fin d'étude et je veux profiter d'un séjour à l'écart de la civilisation mondiale, dans les seules endroits non contaminés par la mondialisation. je pars en Mongolie en solo (ou du moins pour le moment), seulement j'ai d'autres motivations:
- Dans un premier temps je compte rester deux trois jours à Ulan Bator afin de prendre connaissance de certaines formalités et prolonger mon visa (visa touriste n'étant que de 30 jours, on peut le prolonger de la même durée sur place)
- Ensuite, j'envisage prendre le train (s'il y en a un) pour remonter au nord vers le lac khovsgol ou je profiterai de ce paysage quelques jours, le temps d'acheter un cheval et me procurer le matériel nécessaire. Une question: Est-ce qu'on peut trouver un fusil de chasse en mongolie?
- Enfin, et tout l'intérêt du voyage commence ici: je compte me diriger vers l'ouest vers l'Altaï, et tout ça à dos de cheval. Puis depuis là-bas, je pourrais prendre l'avion ou le train jusqu'à Oulan Bator ou un vol m'attendra...
J'aurai néanmoins un grand nombre de questions à vous poser: - Est-ce facile de trouver des éleveurs de chevaux vers khovsgol? Quelqu'un aurait-il des contacts? Et si oui, comment ne pas se faire arnaquer? Il semble que les dents des chevaux en révèlent beaucoup sur eux... Des conseils en général? - Un second point concerne l'argent... Il me semble qu'on ne peut que retirer à UB. Dois-je porter sur moi 1000 euros tout le long du trajet? Et en ce qui concerne les papiers, faut-il les garder sur soi ou est-ce qu'on peut les déposer dans un petit coffre à UB? - Niveau communication, beaucoup d'entre vous semblent s'être débrouillés mais je vois pas comment je peux faire si ils ne parlent même pas l'anglais! - Enfin une question idiote: Est-ce qu'on peut acheter des cigarettes dès qu'on quitte la ville? Parce que j'aimerai aussi arrêter de fumer, mais si je tombe sur une yourte qui en a, je risque de succomber suite à la difficulté de l'épreuve.
Merci pour vos réponses et vos conseils.
J'aurai néanmoins un grand nombre de questions à vous poser: - Est-ce facile de trouver des éleveurs de chevaux vers khovsgol? Quelqu'un aurait-il des contacts? Et si oui, comment ne pas se faire arnaquer? Il semble que les dents des chevaux en révèlent beaucoup sur eux... Des conseils en général? - Un second point concerne l'argent... Il me semble qu'on ne peut que retirer à UB. Dois-je porter sur moi 1000 euros tout le long du trajet? Et en ce qui concerne les papiers, faut-il les garder sur soi ou est-ce qu'on peut les déposer dans un petit coffre à UB? - Niveau communication, beaucoup d'entre vous semblent s'être débrouillés mais je vois pas comment je peux faire si ils ne parlent même pas l'anglais! - Enfin une question idiote: Est-ce qu'on peut acheter des cigarettes dès qu'on quitte la ville? Parce que j'aimerai aussi arrêter de fumer, mais si je tombe sur une yourte qui en a, je risque de succomber suite à la difficulté de l'épreuve.
Merci pour vos réponses et vos conseils.
Bonjour à tous,
Avec une amie, nous avons le projet de partir cet été un mois en Mongolie. L'idée est de partir plus ou moins à l'aventure, c-a-d pas via une agence de voyage. Marcher avec notre sac et notre tente, s'arrêter quand nous croiserons des nomades pour passer le nuit avec eux, ... Nous avons trouvé quelques sites de personnes ayant fait ce genre de voyage mais tout information est toujours bonne à prendre! ;-) Notre inquiétude principale est de se retrouver seules dans les steppes mongoles... Y-a-t-il un risque important pour deux filles de se retrouver en Mongolie sans garçons et sans guide (allant de soi que notre itiniéraire sera soigneusement préparer)? Avez vous des conseils d'initnéraires ou connaissez vous de gens qui ont fait ce genre de voyage en mongolie?
Un grand merci à tous🙂
Manon
Avec une amie, nous avons le projet de partir cet été un mois en Mongolie. L'idée est de partir plus ou moins à l'aventure, c-a-d pas via une agence de voyage. Marcher avec notre sac et notre tente, s'arrêter quand nous croiserons des nomades pour passer le nuit avec eux, ... Nous avons trouvé quelques sites de personnes ayant fait ce genre de voyage mais tout information est toujours bonne à prendre! ;-) Notre inquiétude principale est de se retrouver seules dans les steppes mongoles... Y-a-t-il un risque important pour deux filles de se retrouver en Mongolie sans garçons et sans guide (allant de soi que notre itiniéraire sera soigneusement préparer)? Avez vous des conseils d'initnéraires ou connaissez vous de gens qui ont fait ce genre de voyage en mongolie?
Un grand merci à tous🙂
Manon
Bonjour,
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons partir 15 jours en Mongolie début aout 2009.
Nous nous sommes renseignés auprès d'une agence mais le prix nous paraît bien cher...
Nous nous demandons s'il est possible et facile de voyager par nous-même là bas.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous des conseils à nous donner?
Quel trajet pouvons nous faire en 15 jours?
y a t'il des auberges un peu partout?
Un grand merci d'avance!
Mon mari et moi souhaitons partir 15 jours en Mongolie début aout 2009.
Nous nous sommes renseignés auprès d'une agence mais le prix nous paraît bien cher...
Nous nous demandons s'il est possible et facile de voyager par nous-même là bas.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous des conseils à nous donner?
Quel trajet pouvons nous faire en 15 jours?
y a t'il des auberges un peu partout?
Un grand merci d'avance!
Bonjour,
Alors voila, je sais que je m y prends un peu tard mais bon…
Je pense partir pour oulan bator Samedi 4 juin si possible. La je pense passer une semaine autour de la capitale le temps de faire mon visa pour la chine et me renseigner sur l objet de mon message ;
si c possible, j aimerai acheter un cheval et traverser la mongolie en suivant plus ou moins le parcours du transmongolien puis avant la fin de mon visa le 3 juillet, vendre le cheval et monter dans le train pour pekin.
Je suis seul, ne parle ni mongole ni russe et j ai un gros sac a dos.
Pensez vous cela realizable. Combien coute un cheval a oulan bator ? trouve t on des cartes facilement, est il facile de se ravitailler sur le parcours…
Si quelqu un est motive, pourquoi pas ?
Je suis actuellement a Irkoursk et pars pour quelques jours sur une ile du lac baikal. Je ne pense donc pas pouvoir lire mes messages avant Jeudi voir Vendredi…
Merci d avance pour vos reponses et a plus,
Adrien
Alors voila, je sais que je m y prends un peu tard mais bon…
Je pense partir pour oulan bator Samedi 4 juin si possible. La je pense passer une semaine autour de la capitale le temps de faire mon visa pour la chine et me renseigner sur l objet de mon message ;
si c possible, j aimerai acheter un cheval et traverser la mongolie en suivant plus ou moins le parcours du transmongolien puis avant la fin de mon visa le 3 juillet, vendre le cheval et monter dans le train pour pekin.
Je suis seul, ne parle ni mongole ni russe et j ai un gros sac a dos.
Pensez vous cela realizable. Combien coute un cheval a oulan bator ? trouve t on des cartes facilement, est il facile de se ravitailler sur le parcours…
Si quelqu un est motive, pourquoi pas ?
Je suis actuellement a Irkoursk et pars pour quelques jours sur une ile du lac baikal. Je ne pense donc pas pouvoir lire mes messages avant Jeudi voir Vendredi…
Merci d avance pour vos reponses et a plus,
Adrien
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Bonjour à tous les baroudeurs !
Nous avons le projet de nous rendre à deux en mongolie avec un camion amménagé. Jusqu'a présent on s'était résolu à acheter un mercedes connaissant la fiabilité légendaire de la marque mais voilà ! Il y a deux jours nous sommes tombé sur un Nissan ebro trade qui nous a fait de l'oeil et on est bien tenté de le prendre. La seule question qui nous fait encore hésiter c'est : est ce que l'on pourra trouver facilement des pièces Nissan en asie centrale ? Et si oui, de ce modèle en particulier ? On est sur de pouvoir trouver du mercedes à gogo notamment au kirghiztan, alors on se tâte... Est ce que quelqu'un aurait un élement de réponse à nous apporter ? Merci et bon voyage !
Nous avons le projet de nous rendre à deux en mongolie avec un camion amménagé. Jusqu'a présent on s'était résolu à acheter un mercedes connaissant la fiabilité légendaire de la marque mais voilà ! Il y a deux jours nous sommes tombé sur un Nissan ebro trade qui nous a fait de l'oeil et on est bien tenté de le prendre. La seule question qui nous fait encore hésiter c'est : est ce que l'on pourra trouver facilement des pièces Nissan en asie centrale ? Et si oui, de ce modèle en particulier ? On est sur de pouvoir trouver du mercedes à gogo notamment au kirghiztan, alors on se tâte... Est ce que quelqu'un aurait un élement de réponse à nous apporter ? Merci et bon voyage !
salut a tous je part en mongolie en septembre 2008 et j aurais souhaiter me procure une carte du pays ci possible precise faut il que je l achete sur place ou alors je peut la trouver ici ci oui la quelle me conseiller vous merci🙂
Hi,
We usually travel using local transportation. In Mongolia, that seems a bit complicated—has anyone tried this kind of trip there? Thanks.








