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Quelques photos de Roumanie
Bonjour, Parce qu'il y a assez peu de photos sur ce charmant pays qu'est la Roumanie, en voici quelques unes prises cet été. Vos critiques sont les bienvenues.































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Des photos du Rajasthan
Bonjour, ceci est le carnet de mon voyage de deux semaines au Rajasthan. J'ai fait ce voyage fin février dernier, c'était une première pour moi en Inde. Le parcours : Delhi, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Ranakpur, Udaipur via Kumbhalgarh, Bundi via Chittorgarh, Jaipur, Delhi. Pour 12 jours sur place j'ai retiré du circuit classique Jalsaimer et Agra. Je voulais éviter le "un jour/une ville" et limiter les kilomètres entre les étapes. Pas évident car le Rajasthan c'est grand. Je n'ai donc pas vu le Taj Mahal, ce sera pour une prochaine fois, mais j'ai ainsi pu passer deux nuits dans certaines villes et arriver tôt dans la journée aux étapes. Je me suis organisé un voyage facile : voiture avec chauffeur et hôtels confortables, avec la perspective de ne jamais avoir à prendre le train de 6 heures du matin et de ne porter aucun sac. Pour un premier voyage en Inde je voulais des vacances, partir l'esprit, les épaules et le dos légers. J'ai même laissé à la maison le gros réflex, m'équipant seulement d'un compact du genre qui tient dans la poche. Un petite précision quand au budget : on peut faire un tel voyage pour 2000 €, billet d'avion compris. Tout s'est très bien passé, pas la moindre petite contrariété, que du plaisir, du merveilleux et beaucoup de photos. Je ne m'étendrai pas sur certaines réalités du pays liées à la grande misère, surtout dans les villes. On l'observe, c'est souvent choquant, on gère au quotidien son statut de touriste, et puis on s'en va rejoindre les grands circuits du Rajasthan.

D'abord un petit résumé de mes coups de cœur au Rajasthan :

1) Le temple jain de Ranakpur



2) Les puits à niveau de Bundi



3) Les ghâts de Pushkar



4) La forteresse Mehrangarh de Jodhpur



5) Udaipur



(Post modifié à la fin du carnet pour y inclure le résumé)
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Périple automnal des Pouilles à Naples en passant par la Basilicate...
Bonjour tout le monde !!!

J'entame enfin l'écriture de ce voyage de 20 jours dans le sud de l'Italie : nous n'étions pas partis cet été et , par chance , avons trouvé là, fin septembre, une belle lumière et une météo de rêve .

Voici d'abord le contexte du voyage : nous sommes tous les 2 "seniors confirmés" mais encore curieux et suffisamment alertes pour profiter du circuit que nous avions imaginé ! Nous avions envie de découvertes variées : culture - villes et nature, avec si possible du soleil assuré et une petite randonnée de temps en temps ... Nous prendrons l'avion vers Naples, aller - retour car les heures sont plus favorables pour nous ; location de voiture sur le net, prise à l'aéroport ( détails suivront ... et ce ne sera pas le coup de coeur du périple ! ) et hôtels réservés .

Un court résumé de l'itinéraire : partant de Naples le 15 septembre, tôt le matin, nous allons d'une traite traverser la Botte, direction Bari . Après 11 jours dans les Pouilles, nous reviendrons vers le point de départ en prenant le temps : Matera en Basilicate , Maratea en bord de mer et enfin Paestum et ses merveilleux temples .

J 1 : Vol Bruxelles - Naples ( Brussels Airlines ) sans histoire ; il atterrit avec une heure d'avance sur le timing et nous sommes ravis, pensant pouvoir mettre ce temps à profit pour caser 1 ou 2 petites visites ... Tout va bien jusqu'à la sortie de l'aéroport ; nous prenons la navette vers les bureaux de location de voiture et, d'un coup d'oeil, nous avons compris que ce ne serait pas un long fleuve tranquille !!! Devant chaque bureau ( ils sont côte à côte ), il y a déjà des files et des enfants assis sur des valises : tous semblent las ... Nous prenons notre mal en patience et attendons : rien ne bouge, jusqu'à ce que le ton monte devant les guichets et que 2 personnes n'en viennent quasi aux mains . Petite accélération et, après 2 ( deux ... ) heures d'attente, nous pouvons prendre notre carrosse : Fiat Tipo noire, sale, avec quelques bosses et griffes que nous faisons noter dans le contrat mais ... qui roule !

En avant donc pour Bari : plus question de visite au long du chemin ! De là , nous allons tout droit vers notre hôtel dans la campagne, aux environs de Polignano a Mare .



Un détail répétitif : ce sera une constante durant tous nos déplacements . Nous avons installé notre propre GPS, dûment mis à jour ... Depuis quelques années, beaucoup de routes en terre sont devenues carrossables, nombre d'hôtels et d'auberges se sont ouverts dans les alentours des villes et il a été extrêmement rare que notre 'guide' connaisse la rue, et certainement pas le n°, que nous lui renseignions . Souvent, on s'en est sorti en téléphonant à la réception de l'hôtel : cela semble un détail mais répétitif au point que c'en était vexant . Après coup, il semble que , sans Google Map, pas de salut !

Bref, nous sommes superbement installés, terrasse vue champs d'oliviers et la mer au loin : tout va bien .



Je continue ...
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Concours Photo de juillet 2016 "Spiritualité et croyances"
Bonjour à tous

Le concours de ce mois de juillet est lancé... La thématique sera la suivante " Spiritualité et croyances" C'est une thématique un peu bateau mais que je voulais présenter depuis un moment alors je vous laisse me livrer vos plus beaux clichés autour de ce thème simple et clair. La thématique est assez large pour qu'on évite les éventuels hors-sujets. La spiritualité peut se révéler à travers un lieu, un lieu de culte, un pèlerin, un moine, une prière, un objet, une procession, une fête et j'en oublie surement. Je vous laisse quelques exemples ci- dessous.

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 juillet 2016 inclus. Début des votes à partir du samedi 23 juillet au matin jusqu’au vendredi 29 juillet 2016 minuit. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le grand gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF d'août 2016. pour les échanges, les discussions … utilisez le lien suivant : voyageforum.com/v.f?post=7539606;live=1;

Le lien du Diaporama du concours "Spiritualités et Croyances" de juillet 2016: picasaweb.google.com/.../6304478619914588097

Quelques exemples photos autour du thème de ce mois-ci.

A Bénarès, lieu de pèlerinage A Rangoon, la pagode Shwegadon

Amritsar, Pèlerins au Temple d'Or

A Bodhgaya...Inde

La Mosquée Nasir Ol Molk à Shiraz...Iran

Nécropole de Shah I Zinda...Samarcande Ouzbékistan

Vue sur la Madrasa depuis la Porte de la Grande Mosquée de Boukhara...Ouzbékistan

Une statue de Khrisna dans l'énorme Panthéon des Dieux Hindoue

Thailande, Bénédiction

Pèlerins à Bodhgaya, lieu où Bouddha à trouver l'Eveil
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Hôtel bien situé à Kuala Lumpur
Bonjour à tous,

je pars à Kuala Lumpur au mois de septembre. Essentiellement pour le street food. Je serai seul dans cette ville. Objectif tester un maximum de plats. Auriez vous des hôtels bien situés à conseiller ?

Merci
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Passage obligatoire par Hô-Chi-Minh-Ville pour faire Mui Ne - Phu Quoc - delta du Mékong?
Bonjour, je prévois un séjour de 3 semaines au Vietnam en novembre. Après un moment sur Hanoi et la Baie, nous pensons éviter la région du centre (apparemment trop de pluie) pour aller directement sur HCM. De là, nous aimerions : - aller à MUI NE : principalement pour les dunes, la rivère de la fée ... donc 2 jours devraient suffir - allez à PHU QUOC : un peu de balade, de la baignade, ... 3 jours - faire un tour dans le delta du Mekong : Vinh Long, Cai bé ... 2/3 jours - et bien sûr visiter la ville de HCM

je me pose plusieurs questions : - sommes nous obligés de repasser par HCM entre chaque destination ? je n'ai rien trouvé sur le net ni dans le forum sur des trajets directes ? - Y a-t-il des choses à faire sur PHU QUOC ? on aime bien la baignade et la plage ... mais bon on aime pas faire la "crêpe" pendant des heures ... on aime bien bouger pour visiter et se balader ... sur le forum, tout le monde parle de l'ile comme un endroit magique pour la farniente ?? peut-on quand même occuper nos journées autrement ? - MUI NE : je trouve impressionantes les photos que j'ai vu des dunes ... je n'aurais jms imaginé ce genre de paysage en Asie ... mais est-ce que cela vaut vraiment le coup ? n'avez-vous pas été déçus une fois sur place ?

Je vous remercie de vos réponses. Bon week-end à tous

DP
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L'Ouganda, une perle africaine
Bonjour à tous, Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique. Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.

ça commence :

Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens

Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.

Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.

Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.

On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.

On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).

Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.

On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.

On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.

Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.

En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.

On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!

Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.

Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.

Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil. Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.

Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.



On finira par une route de montagne en lacets.

On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.

Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.



Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.

Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.

Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
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Mariage dans la montagne berbère
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur. --

Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !

Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.

Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.

Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.

La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.

On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!

Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.

Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.

C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !

Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.

La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.

Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.

Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.

Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.

Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.

Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...

Le surlendemain soir. De retour au gîte.

Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
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Pacific Northwest Motorcycle Trip
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.

Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.

Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.

Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.

Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.

Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.

L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.

Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...

Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
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Retour de 15 jours dans les Alpes bavaroises et autrichiennes
us,

C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.

J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.

Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...

Bon : pas de bla bla et en route ….

VENDREDI 11 JUILLET

N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.

Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.

L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.



Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.

SAMEDI 12 JUILLET

Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.

La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…



J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.

Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.



Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.

Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.



En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.



Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.



bon courage …

Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.





C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.

Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.



Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.

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Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)
Prague – Cracovie – Varsovie (1er au 22 mai 2009)

Prague

1er – 2 mai Départ de la maison vers 15 heures avec Pierre pour nous rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau afin d’éviter le trafic de l’heure de pointe. Je prends un verre avec Pierre qui quitte alors que ma sœur et mon beau-frère arrivent. Mon beau-frère qui est membre Elite Aéroplan nous fait passer par la ligne d’enregistrement dédiée à ces membres. Heureusement car il y a foule aux guichets d’Air Canada. La jeune fille met même une étiquette Prioritaire sur nos bagages enregistrés : ces bagages seront les premiers sur le carrousel à Prague. Une fois la sécurité passée, ma sœur et moi allons manger et dans les boutiques Hors-Taxes en attendant l’embarquement.

Nous décollons pour Frankfort avec une heure de retard, soit à 20 :55 heures. Comme notre escale est de 3 heures à Frankfort, ce n’est pas grave. Nous avons droit à bord au nouvel écran tactile individuel qui offre plusieurs films, émissions de télé, musique, etc. Les écouteurs nous sont distribués gratuitement. On nous sert un repas chaud avec vin gratuit aussi. Un peu avant l’arrivée nous avons aussi un déjeuner. Le service est très bon et la bouffe aussi.

Arrivées à Frankfort, nous avons une escale de près de 2 heures durant laquelle nous faisons les boutiques Hors-Taxes et prenons un café. La fatigue commence à se faire sentir. Décollage sur Lufthansa à 12 :05 heures pour arriver à Prague à 13 :05 heures. Des breuvages chauds et froids nous sont servis gracieusement durant le vol, y compris l’alcool. Nos bagages arrivent sur le carrousel parmi les premiers. Nous nous dirigeons vers la sortie et le taxi réservé via Internet nous attend comme convenu. Il fait beau et chaud (plus de 20C). Le chauffeur nous conduit à notre hôtel, le Plaza Alta, situé un peu en périphérie des quartiers touristiques. Il s’avérera très bien situé par la suite, à 10 minutes de tramway de la vieille place et du Château de Prague. Nous en profitons pour réserver le même taxi pour nous conduire à l’aéroport le 11 pour aller à Cracovie.

L’hôtel est très bien. La chambre est très confortable et très propre. On a accès gratuitement à un coffret de sûreté personnel à la réception. On y laisse nos passeports. On peut acheter à la réception des timbres, des billets d’autobus/tramway/métro (le même fonctionne partout) et même des excursions. Il y a un bar avec accès gratuit à l’Internet, un restaurant mexicain qui offre de la très bonne cuisine. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet chaud et froid très complet. Le personnel de la réception est vraiment très chaleureux, souriant et serviable. Voici quelques photos de l’hôtel.









Vue de notre chambre

Une fois installées, nous allons nous promener pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel. Nous repérons un supermarché où nous achetons de l’eau embouteillée, des noix et une bouteille de vin.

Nous retournons ensuite à l’hôtel où nous planifions dans notre chambre les journées à venir en sirotant un verre de vin. Par la suite nous prenons un mojito au bar de l’hôtel en regardant comment fonctionne leur ordi : tout est en tchèque!!! Nous soupons ensuite et je prends une goulasch qui est délicieuse mis à part les knedlík, des petites galettes de pâte de mie de pain qui sont fades et très consistantes.



Après le repas, retour à la chambre, douche et dodo vers 21 :30 heures. Nous sommes crevées!!!

3 mai Nous quittons l’hôtel vers 08 :30 heures après avoir déjeuné. Le déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Il fait encore beau. Nous nous dirigeons vers la vieille place pour pouvoir récupérer la Prague Card achetée sur Expedia et qui donne des rabais ou des gratuités pour visiter différents endroits. Nous aurons du mal à l’obtenir car l’adresse indiquée sur notre bon d’échange n’est plus valide. On nous envoie ailleurs et le bureau est fermé pour le dîner. Finalement nous l’obtiendrons d’un 3e endroit. Mais ce n’est pas grave car nous sommes à Prague et cela nous permet de nous orienter un peu. Nous admirons les façades et l’architecture des bâtiments qui s’offrent à nous. Ils sont tout simplement magnifiques!!! On n’a pas assez d’yeux pour tout voir tellement c’est beau !!!



Nous rentrons tôt à l’hôtel puisque nous devons rencontrer Jeannine et Michel, connus sur un autre forum de voyages, vers 19 heures. Une douche en vitesse et nous voilà reparties. Comme convenu, nous les rencontrons à leur hôtel. Puisqu’ils étaient à Prague depuis quelques jours déjà, ils avaient repéré un restaurant de cuisine tchèque fort sympatique. Nous nous balladons un peu avant d’aller au resto où la cuisine était très bonne. Par la suite une autre ballade sur le pont Charles avec les lumières de la ville. C’est féérique!!!



La rencontre fut des plus agréable. Jeannine et Michel sont des gens vraiment charmants et je n’hésiterais absolument pas à les voir de nouveau. Merci à eux d’avoir profité de mon séjour à Prague pour y venir et favoriser ainsi notre rencontre.
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Eté 2015: De Boston à Chicago via la province du Québec
Bonjour à toutes et à tous,

Pas sûr que ce soit la bonne période pour poster un carnet de voyage, les feuilles de route doivent être prêtes pour celles et ceux qui envisagent ce genre de périple. Mais bon, ça servira pour plus tard 😛

Données générales Période du voyage : du 1er au 22 Août 2015.

Nous : un couple 56 ans, touristes « lambda ». En ville : pas trop musées. En campagne : pas trop randonneurs. Mais nous aimons prendre notre temps, nous sommes capables d’attendre ¼ d’h pour faire une photo qui nous convienne et nous apprécions également nous « perdre au détour d’un chemin ou d���une rue ». Ces remarques ne sont pas neutres car ça signifie que les temps de visites qui seront indiqués sont sans doute comparables à ceux de voyageurs qui visitent, crapahutent, mais approfondissement peu.

Les lieux visités/parcourus (ça, c’est pour les mots clés !) : Boston – Cape Cod – Salem – Quebec – Chemin du Roy – Gananoque (les Mille Iles) - Montreal – Toronto – Niagara falls – Detroit (Dearborn) - Chicago - Milwaukee

Véhicule loué : SUV Familial (surclassement) Kia Sorento. Beaucoup de place mais aucun charme. Consommation raisonnable (10, l aux 100km, soit 24 Miles Per Galon). Satisfera jusqu’à une famille de 4.

Comme les années précédentes, les points importants ont été saisis en amont dans notre GPS. Je rappellerai que ce travail assez lourd présente deux avantages : - C’est indéniablement un gain de temps et une grande sérénité sur place - C’est aussi une excellente manière de se re-questionner lorsqu’on en est à cette phase sur la pertinence et telle ou telle visite. En quelque sorte une boucle de contrôle sur ce qui avait été décidé quelques temps plus tôt !

Hôtellerie : Depuis des années, notre choix s’établit pour des hôtels petit déjeuner inclus en périphérie de ville. Pour le coût et les équipements souvent complets (réfrigérateur, micro-onde) permettant des économies sur la restauration. Réservations faites « tardivement » (fin janvier) par rapport à nos habitudes (plutôt vers novembre), mais nous aurons pu réserver à des tarifs satisfaisants. Comme pour nos carnets précédents, vous constaterez peut-être que les avis donnés sur les hôtels sont globalement positifs. Je ne pense pas être particulièrement tolérant. Non ! Ce serait même plutôt le contraire : j’aime en avoir pour mon argent. J’attribue plutôt cela à de longues recherches préalables en lisant ce que disent les forumeurs/meuses sur VF et d’autres sites nous ayant permis de faire de « bons choix » (compte tenu de nos critères).

Le budget : Il dépend bien évidemment de chacun ! Globalement pour ce séjour plutôt urbain, à part pour la location de voiture, nous sommes restés sur les mêmes bases que pour d’autres voyages plus « nature » (Parcs Nationaux) aux US.

Pourquoi cet équilibre ? Si on raisonne en $ (pour s’affranchir du taux de change), l’hôtellerie (Confer nos choix au paragraphe précédant) et les courses pour les repas nous auront coûté moins cher qu’un séjour dans les parcs, mais il faut ajouter les parkings, les visites. C’est cependant à tempérer car nous avons vraiment fait le minimum d’activités payantes. Le budget grimpera vite en multipliant les visites de musées, ballades sur l’eau, etc …

A part pour l’hôtellerie, la vie dans la province du Québec nous a semblé chère (plus chère qu’aux USA) malgré un taux de change plutôt avantageux. Suite à une première expérience de ce type en Colombie Britannique, nous avons fait le max de courses et le plein d’essence avant de traverser la frontière, c’est toujours ça de gagné !

Bonnes surprises durant ces 3 semaines en ayant bien suivi les conseils sur le forum (MERCI à vous toutes et tous !!!!) : 1) Avec un peu de recherche le budget parking en ville est resté raisonnable : 75 euros 2) Budget péage également maîtrisé : 13 euros sans jamais utiliser le pass.

Pour les incontournables : - Vol multi-destinations pour Boston et retour par Tampa (Floride) : 1335 euros par personne - Location de voiture (SUV Intermédiaire genre Ford Escape) chez Avis : 1250euros. Montant élevé, je m’en étais inquiété sur ce sujet mais ça semble « normal » dans le Nord Est. A noter que Avis, outre la sécurité apportée par une « grande marque » était bien placé côté tarifs en profitant des codes de réduction fournis par le membre jpg13 ! Merci à toi, l’Ami. - Essence 354 euros pour 4700km. Je ne sais pas si c’est la baisse du pétrole ou le développement de la fracturation hydraulique, mais au moins cher j’ai eu le Regular à $2.08 le galon !!! (soit 0,5 euros du litre !). Au Canada, compter plutôt $CAN 1,15 le litre, soit 84cts d’euros.

Important pour la location de voiture avec passage USA => Canada : Lorsque j’ai signalé à Avis que nous passions par le Canada, ils m’ont remis une attestation pour l’assurance responsabilité civile. Avis m’a affirmé que le pass pour les péages d’autoroutes fonctionnait autant aux USA qu’au Canada. Je ne peux confirmer, ne l’ayant pas utilisé.

Shopping et outlets seront faits ensuite dans la seconde partie du voyage (pas détaillée ici) en Floride. Mais pas d’angoisse : le Nord Est est bien pourvu de tous ces Malls, y compris dans les états n’appliquant pas de TVA !

Comme pour le précédent, j’ai souhaité axer ce compte rendu sur les détails pratiques (durée de visites, …) pas trop sur les anecdotes, les photos (vous avez ou ferez les mêmes ou plus belles !). Il risque d’être rébarbatif pour celles ou ceux qui connaissent déjà. Désolé !

Guides touristiques utilisés pour la préparation : Outre les précieux conseils du forum 😎 nous avons utilisé :

Le Guide du Routard USA Nord Est qui intègre Chicago, mais pas Detroit, Le Guide Bleu Michelin Côte Est et Sud qui lui aussi intègre Chicago, mais pas Detroit Le Guide du Routard Québec, Ontario et Provinces maritimes.

Finalement, a posteriori, je m’aperçois que pour Detroit mes seules sources d’infos auront été le forum ! Petite astuce perso : sachant que nous avions aussi les guides Floride, plutôt que de transporter des kg de documentation, nous avons photocopiées les parties qui nous intéressaient.

Malgré le GPS en qui j’ai toute confiance et que je suis aveuglément, nous avions aussi la carte USA – Canada. D’expérience, ça aide parfois pour avoir une vision globale (parcours alternatif, choix de dernière minute, …). Et pour rêver aux destinations passées et/ou futures lors des pauses !

Vu le sujet et par respect pour nos ami(e)s Québéquois(es) qui se battent pour le maintien de la langue Française, j’ai essayé de supprimer le maximum d’anglissismes ! Exercice intéressant, pas toujours facile, je l’avoue ! Désolé si je n’y suis pas toujours parvenu 😊

Le circuit donne globalement cela :



Et important à retenir pour la feuille de route et plus globalement pour tous les documents nécessaires : Je perds le dossier le premier jour. Même pas peur, je l’ai en copie sur ma clé USB et je vais l’imprimer depuis l’ordinateur de l’hôtel. Fier de mon organisation, je lance l’impression et … l’ordinateur ne reconnait pas ma version de « Word » 🤪 … Et j’ai oublié de l’enregistrer au format pdf, ce que je conseille toujours sur le forum!!! Nous avons trouvé une solution, mais quel ballot 🏴‍☠️

Avant d'entrer dans les détails : Rappelons pourquoi nous serons quand même obligés de rentrer en France (je triche, photo faite à Québec) :



A suivre ...
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Mon site de photos autour du monde
Bonjour à tous, je voulais vous faire un petit cadeau en ce début d'année... mon site de photos de voyage autour du monde:)- il pourrait probablement de vous intéresser. Bien à vous et un tout beau début 2012 :)- c'est par ici... http://ww w.parcheminsdailleurs.com/🙂
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Matériel photo autour du monde: quoi emporter?
Bonjour à tous, Je pars autour du monde en famille et en camping-car pour 2 ans, en juillet 2012. Évidemment je ferai quelques photos en cours de route

J'ai un Nikon D300, un trépied Manfrotto et 4 objectifs (Sigma 12-24mm F4.5-5.6 + Tamron 28-75mm F2.8 + Nikon 50mm F1.4 + Nikon 80-200mm F2.8). Sachant que nous irons dans plein d'endroits où la vue d'un gros appareil réflex et d'objectifs pourrait être tentante à voler, je pense peut-être acheter un objectif transstandard: soit le Nikon 18-200mm F3.5/5.6 (un seul obj à trimbaler mais moins bonne optique), à moins de me payer carrément le 24-70mm F2.8 (pour remplacer le Tamron: meilleure optique... on ne fait ce genre de voyage qu'une fois dans sa vie, et basta le risque).

Je suis vraiment tiraillé entre la sécurité (donc sortir moins souvent mon appareil mais revenir avec) ou le résultat (donc plus de belles photos mais plus de risque de vol).

Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres recommendations de matériel ? J'ai hâte de lire vos conseils.

Merci bcp !
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Six mois autour du monde à vélo
Salut a tous, je me présente, Bastien 31 ans lyonnais et fana de vélo.

Pour 2013 je me lance dans un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment, 6 mois de voyage a vélo. Je me suis donc décidé, posé 6 mois sabbatiques et c'est parti, direction les Usa départ le 1 avril, ensuite l'Australie et la nouvelle Zélande retour fin septembre.

J'ai commencé un petit blog pour donner des nouvelles : http://cyclogone.blogspot.fr/

Ma seule expérience de cyclotouriste est un voyage de 9 jours cet été dans l'est de la France, la Suisse et le nord de l'Italie.

Là je commencerai par la Floride (miami) puis remonter par le golf du mexique, repartir sur la cote atlantique et remonter jusqu’à Washington. Ensuite transfert en avion jusqu’à Seatle et descente de la cote jusqu'à Los Angles.

En Australie je partirai de Cairns pour descendre jusqu’à Sydney (je fais le trajet dans ce sens pour être dans le nord pendant la période la plus froide). Pour finir je passerai peu être 15 jours (mi septembre) en Nouvelle zelande, j’espère que le temps ne sera pas trop froid.

Pour l'hébergement comme beaucoup je vais privilégier le camping et les solutions types couchsurfing/warmshower. Pour l’Australie apparemment la référence c'est ce guide :http://www.campsaustraliawide.com/camps-books/53-camps-7-paper-back.html Pour les états Unis il y a des sites internet qui référencent les camping et les sites internet de parc naturel qui ont souvent un coin camping.

Mon vélo est un Specialized Tricross de 2010 monté en randonneuse. Je complète mon équipement petit a petit, je pars avec 4 sacoches Ortlieb Roller classic. Je vais tenter de faire un package restreint et assez léger.

Voila crée ce topic pour vous faire partager mon projet et recevoir les précieux conseilles de ceux qui ont déjà parcouru ces pays (ou d'autres) sur leur vélo.

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A La Fin De La Route: roadtrips autour du monde
Bonjour à toutes et à tous,

Je m'appelle Jean-Philippe, 32 ans et je suis journaliste. Un peu Ardéchois, un peu Jurassien et un peu Lyonnais. Depuis le début de l'année, avec ma compagne, journaliste également, nous animons un blog personnel pour parler de nos voyages. Je furète depuis longtemps sur ce forum bourrés de bonnes infos et j'ai décidé de me lancer aujourd'hui pour parler d'"A la fin de la route".

Tout a commencé par quelques photos postés sur nos comptes FB pendant nos voyages. Voyant que ça intéressait et qu'en bons gratte-papiers, nous en voulions toujours plus, nous avons ouvert le blog en janvier 2012 pour parler de nos voyages les plus récents. 2008 : de Montréal (Canada, Québec) aux Florida Keys (Etats-Unis) 2009 : le Québec par la route 138, de Montréal à Natashquan, plus la Gaspésie. 2010 : le tour de l'Islande par le route 1 2011 : le sud-ouest des Etats-Unis (Californie, Nevada, Utah, Arizona) 2012 : d'un océan à l'autre, de Seattle à Miami par la route. Washington, Montana, Idaho, Wyoming, Dakota du Sud, Minnesota, Wisconsin, Illinois, Indiana, Kentucky, Tennessee, Géorgie, Alabama, Floride par la côte Ouest Et aussi des excursions en France, en Italie (Milan, Cinque Terre, lac de Côme, Florence), en Angleterre, aux Pays-Bas...

Et 2013 ? Un nouveau roadtrip en préparation ! Il prend forme peu à peu.

Vous trouverez sur le blog des grands classiques (Mont Rushmore, San Francisco, nos parcours), de l'insolite (la route des Extraterrestres, le musée du phallus, manger sur le Queen Mary, manger de l'alligator, le Don Q Inn, Bolinas, baleines en Minganie...), du pratique, des photos, des vidéos. N'hésitez pas à venir, à échanger. Le site : http://alafindelaroute.com

Rendez-vous aussi sur notre page facebook : www.facebook.com/ALaFinDeLaRoute?ref=hl
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Les blogs des voyages autour du monde
Bonjour,

Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.

A bientôt.

Sylvie
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Blog sur tour du monde
Bonjour,

Nous avons entammé notre voyage autour du monde de 20 mois en Septembre 2005 et nous en sommes aujourd'hui a l'Inde. Nous nous concentrons surtout sur l'Asie et l'Amerique du Sud, car nous avons déja visité l'Europe, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Avant de partir, nous nous sommes créé un blog afin de donner nos impressions sur les pays que nous visitons, ainsi qu'une description de ces derniers. Par contre, etant donne que nous ecrivons a partir de café internet, nous n'avons pas toujours l'occasion d'ecrire un texte parfait.

Voici l'adresse de notre site: http://stefvero.blogspot.com

Nous esperons que la lecture de notre site vous permettra de mieux connaitre les pays que nous visitons et que ca vous permettra aussi de planifier votre voyage dans ces pays.

A plus,

Stef (canadien) et Vero (francaise)
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Nos plus belles photos 2014
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
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Nos plus belles photos de voyage 2015
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2015 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum 😛) - la majorité des images réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2015, qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs ! Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, questions, critiques ou conseils.

2014 avait été un excellent cru, j'y ai vu de magnifiques pépites ! http://voyageforum.com/discussion/nos-plus-belles-photos-2014-d6822012/

Qui ouvre le bal ?
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Vos plus belles photos de voyage 2013
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"

Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).

Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?
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Activités autour de Swakopmund pour Noël? (Namibie)
Bonjour à tous! Nous-mêmes sommes une famille de 4 avec 2 jeunes enfants de 4 et 5 ans et demi. Nous voyageons pour 4 mois autour du monde, la Namibie est le dernier pays que nous visiterons durant ce périple... et c'est la semaine prochaine ! 🤗 Nous voyageons à l'instinct et à l'improviste, ce qui ne semble pas trop possible en Namibie... Nous avons déjà réservé notre 4x4 chez Savannah. Nous venons de reserver les premières nuit du voyage dont celles à Etosha... Nous y passeront pas mal de temps pour avoir plus de chance de voir des animaux avec les enfants. Notre soucis, c'est de planifier la suite... On a fait une ébauche d'itinéraire... Le problème c'est que nous serions à Swakopmund pour Noël. Quel problème ? Et bien nous imaginions pouvoir faire des excursions et nous avons peur que cela soit fermer... Les 25 et 26 décembre sans doute que oui, j'ai envoyé quelques mails aux agences locales, j'attends leurs réponses, c'est déjà le cas de " living desert adventure"...

Avez vous une idée pour que notre itinéraire s'ajuste mieux aux fermetures de Noël ? On a déjà un bon rythme si ce n'est Etosha où on aurait peut-être pu se passer d'olifantrus ou d'une 2 eme nuit à Okaukuejo... maintenant c'est réservé... C'est çà de préparer depuis la Thailande où nous sommes actuellement, pas toujours concentrés!🤗😂

Merci pour votre aide, ci-dessous notre ébauche d'itinéraire :

13/12: arrivée Windhoek, nuit. 14/12: récupérer 4x4, courses, départ pour Okonjima campsite (2h30) nuit okonjima 15/12: matin Okonjima, après midi route vers Etosha, nuit Okaukuejo. 16/12: self drive jusqu'à Namutoni, nuit. 17/12: game drive? Observation animaux, nuit Halali 18/12: observation, nuit Okaukuejo 19/12: observation ouest du parc, nuit Olifantrus 20/12: Olifantrus vers Palmwag (3h20). Nuit Palmwag. 21/12: activité Palmwag, + nuit 2. 22/12: départ matin white lady lodge (3:25) + nuit WL campsite. 23/12: trajet Spitzkoppe ( 2h15) nuit campsite Spitzkoppe pour suNset. 24/12: trajet swakopmund (2h).  Nuit 1. 25/12: swakopmund desert life ( 8h/13h ). Nuit 2. 26/12: excursions sandwich harbour (12h/16h30). Flamand roses? Nuit 3. 27/12: trajet Sesriem (4h30) nuit 1. 28/12: Sesriem, nuit 2. 29/12: Namib rand nature reserve (1h) nuit. 30/12: Namib rand+ seconde nuit. 31/01:  luderitz (5h20) nuit. " Bonne année !!"🎉 O1/01: journée luderitz, nuit. 02/01: excursions village fantôme le matin, trajet Marienthal + nuit "anib lodge" campsite ? 03/01: activité mariental. Nuit 2. 4/1: retour Windhoek. Nuit. 5/1: 18:40 vol vers l'Europe.

Bonne journée à tous !👋
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Prendre des photos?
salut à tous Une réflexion légère sans se prendre la tête (hé ho je reviens de vacances!!). J'ai rencontré il y a peu en hongrie une fille qui voyageait autour du monde sans prendre une seule photo: "elles sont dans ma tête". Et j'ai aimé sa façon de voir. Il est vrai que moi non plus je n'en prends pas beaucoup en fait, plutôt des images insolites ou des plans qui me plaisent pour leur incongruité ou leur humour - je trouve que les monuments et autres superbes plans on les retrouve un peu partout... J'ai demandé à une amie de me montrer ses photos de ses 2 mois au sénégal, elle me détaille avec amour une centaine de photos de visages en gros plans, personnes croisées ou connues, et j'ai adoré son album d'un sénégal vivant. Il y a tant de manières de faire un album d'un voyage, que prenez-vous en photo? et qu'en faites-vous ensuite? Les miennes sont éparpillées au gré de mes humeurs au mileu de carnets de voyages remplis d'écrits, de tikets de bus et autres, de plantes ou de croquis..que je ressors certains soirs d'hiver pour me faire rêver. Que sont vos photos pour vous? surt aujourd'hui à l'heure du numérique où des milliers de photos se classent sur l'ordinateur... (ne suis pas du tout une adepte..je sais je sais tjs en retard sur la technologie..😛) Wara
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