De retour d’un court mais fabuleux voyage au Parc Kruger, je voulais faire un petit compte-rendu.
Ce voyage fut une véritable réussite, en grande partie grâce aux contributions de certains forumeurs, et même si notre séjour n’a rien de très original (hormis peut-être la saison et la courte durée), je pense que c’est un juste retour des choses ; c’est le principe du forum après tout : on reçoit puis on partage !
Un grand merci en particulier à Voyajou et Attila qui, à l’époque m’avaient bien aidé dans l’organisation du voyage.
Plutôt qu’un carnet au jour le jour que je n’aurai pas le temps de faire, je vous propose une synthèse détaillée du voyage.
Les dates de voyage : du 6 au 14/2/2016
Il parait que ce n’est pas la meilleure saison pour se rendre en Afrique du Sud, Voyajou ayant même tenté de me faire peur avec des images de déluge et routes coupées ! Et bien, nous avons été chanceux : pas une goutte de pluie n’est venue ternir notre séjour. Il a fait chaud, certes, mais dans des limites supportables, avec l’avantage de température très agréables pour les safaris du matin et du soir.
Les participants : nous sommes partis en famille, couple avec 3 enfants de 15,13 et 7 ans et les grands parents.
Les vols :
Bruxelles-Jo’burg aller/retour avec KLM (vol de jour à l’aller, de nuit au retour), 525 € par personne
Jo’burg-Nelspruit avec SA Airlink, 55 € par personne l’aller simple, nous avons fait le retour en voiture
Location d’un minibus chez AVIS (via AutoEscape) : 463 € pour 7 jours
Pas besoin de 4x4 pour le Kruger. Notre Hyundai H1 a été amplement suffisant… A l’aller nous avions décidé de gagner du temps en prenant un vol intérieur jusqu’à Nelspruit, dont l’aéroport n’est qu’à une heure de route de Malelane Gate. Le retour d’Elephant Plains à Jo’burg s’est fait en voiture. Nous sommes partis vers 11h. La route jusque Nelspruit est une succession de villages, nous avons fait une halte d’une bonne heure pour déjeûner à Hazyview, et sommes arrivés vers 20h à l’aéroport, soit largement dans les temps pour un décollage à 23h59.
Les étapes & hébergements :
A l’arrivée à Johannesburg, nous avons dormi au Sunrock Guesthouse. On est venu nous chercher et nous reconduire à l’aéroport (moins de 10 mn de trajet). Chambres très correctes, jolies piscine (on n’a pas eu le temps d’en profiter), et prix doux. Adresse vraiment très pratique pour une arrivée tardive à JNB.
Nous avons ensuite passé 2 nuits à Berg En Dal en bungalows.
Les + : Le cadre est plutôt chouette, on n’a pas l’impression d’être dans un gros camp. Il y avait peu de monde, resto sympa où nous avons mangé les 2 soirs, et boutique correctement achalandée (nous avions fait les courses avant d’entrer dans le Kruger au SPAR de Malelane). La piscine (que nous avons eu pour nous seuls) a été apprécié pour couper la journée avant de repartir en safari. Enfin la faune est vraiment très abondante dans ce secteur.
Les - : L’état général des bungalows laisse à désirer : équipements vétustes, pas toujours en bon état, et propreté loin d’être impeccable. Mais nous ne sommes pas exigeants, et globalement nous avons apprécié le séjour dans ce camp.
Les 2 nuits suivantes nous sommes restés à Talamati. C’était vraiment top ! C’est un petit camp de brousse, qu’on atteint par une longue piste en terre, dans un secteur où la faune est bien présente.
Les + : Situation exceptionnelle et ambiance intimiste, un sentiment de bout du monde. Un poste d’observation très bien placé face au point d’eau, éclairé la nuit. Les logements sont spacieux, propres et bien équipés, plutôt bien entretenus. L’impression de ce côté-là a été bien meilleure qu’à Berg En Dal.
Les - : Pas grand-chose en fait, à part peut-être des singes un peu trop curieux, et qui par 2 fois ont réussi à s’introduire chez nous !
Au Kruger, nous avons déjeûner une fois au restaurant de Skukuza et une fois à Satara. Pas grand-chose à reprocher aux restos… Mais on a vraiment eu à chaque fois l’impression d’être plongés dans une usine à touristes !! Merci Attila pour m’avoir incité à choisir des petits camps pour dormir !!
Nous avons fini le séjour par 2 nuits à Elephant Plains Game Lodge dans la réserve de Sabi Sand. Nous avions décidé de terminer par un séjour en réserve privée, au cas où nous aurions été malchanceux en self-drive. Ça n’a pas été le cas, mais nous avons quand même bien apprécié de profiter d’un cadre plus luxueux, d’un personnel aux petits oignons, et pour ma part de ne pas avoir à conduire pendant 2 jours ! Nous étions dans les Rondavels, chambres les « moins » luxueuses du lodge, mais l’impression de haut de gamme est quand même prédominante. Nous conseillons vraiment cet établissement, ce n’est pas donné, mais pourtant bon marché à côté de la plupart des autres lodges de la région, et le service est pourtant vraiment excellent ! Les game drives sont de qualité, à 7 nous n’avions qu’un couple belge (des presque-voisins) fort sympathiques avec nous, et du coup notre guide nous demandait toujours ce que nous souhaitions voir. Sympa. Un souvenir inoubliable pour tous.
Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet!
Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages
Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille !
Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre !
Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer !
Embarquement …
Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe.
Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business.
Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup !
Le bonheur ! Ca commence royalement bien !
Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !)
Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous!
Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement !
Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport !
Prise de notre voiture de location.
Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit.
C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux.
15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit.
On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires !
La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af !
Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit !
Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche !
Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !)
La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕
10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath.
Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà.
La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose !
Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas
Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan !
Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre.
Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable !
La preuve :
H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages.
Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge.
Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier !
Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet.
H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks
Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.
Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam.
Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant.
On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !
S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant !
Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur…
Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger !
Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde !
Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise.
Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.
Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire !
Au loin, des hippos
En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter
A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié.
L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush.
Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.
Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.
Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af.
La soirée se terminera, par un braai entre copains.
Un pur moment de bonheur et de détente.
En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull !
La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions
mais pas que...
On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours)
- Hermanus
- De Hoop Nature Reserve
- Wilderness NP
- Tsitsikamma NP
- Addo Elephant NP (1,5 j)
- Golden Gate NP
- Royal Natal NP
- Eshowe
- Santa Lucia
- Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j)
- Swaziland (3 jours)
- Parc Kruger (4 jours)
- Blyde River Canyon et Three Rondavels
- Bourke's Luck Potholes
- Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 €
A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant.
Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget :
Vol : 3700 €
Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit)
Essence : 450 €
25 restos :1300 €, soit 50 € par resto
Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie)
Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 €
Entrées parcs + Wild card : 485 €
Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn
Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines,
soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Nous souhaitons aller en Tanzanie à Noel et visiter à la fois un parc et profiter le plage. Nous avons 15 jours au total. Quel circuit conseillereriez vous et comment ? J'ai vu que les hotels à Zanzibar sont deja complets et chers ? y'a t il d'autres endroits ?
Sinon on pense à l'afrique du sud qui offre aussi des parcs et de la plage. Qu'en pensez vous ?
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours.
Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg.
C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪
je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet)
1 le Cap et ses alentours (5 jours)
2 une halte à port Elisabeth (1 journée)
3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours)
4 Durban (1 jour)
5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible)
6 Swaziland (2 jours)
7 Parc Kruger (4 jours)
8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Après avoir minutieusement programmé - grâce à votre aide - un circuit en Namibie pour l'été prochain, je reviens sur le forum car je dois revoir mes plans. En effet, je n'ai pas pu réserver mes vols tant que mes dates de congés n'étaient pas confirmées, et maintenant, les prix des vols atteignent des sommets 🏴☠️🤪 !! Je rappelle que nous sommes 5 et que l'aérien pèse beaucoup dans le budget voyage !
Comme la destination Afrique Australe nous fait vraiment envie, je réfléchis à un circuit au départ de Johannesbourg pour laquelle les vols restent très abordables, mais en hésitant entre ces 2 possibilités :
1. Johannesbourg - Hluluwe Imfolozi - St Lucia - Isimangaliso Wetland Park - Swaziland - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - Marakele - Johannesbourg
2. Johannesbourg - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - puis le Botswana : Makgadigkadi - Kasane (+ Vic Falls) - Chobe - Maun et retour vers Jo'burg en traversant le Kalahari (mais avec quelles étapes ?)
Quelques questions :
- Pour des raisons d'ambiance, et aussi pour le porte-monnaie, l'option 4x4 et camping nous plait bien. Le Botswana est-il conseillé dans ce cas ? Les campings n'y sont pas, je crois, cloturés (danger, qui plus est avec des enfants ?)
- Le climat dans la partie sud du circuit en AFS ne risque-t-il pas d'être un peu frais ? C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai mis de côté le Drakensberg et le Lesotho.
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu.
Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013.
N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé).
Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité.
Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage !
Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.
Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour.
Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg.
1.La vue de la Réunion
Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard.
Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger.
On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait.
Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements.
Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème.
Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti !
Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane
Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route
Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo.
Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait :
“Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre :
— Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab
5.Piste dans le parc
6.notre énorme voiture
7.
8. Dans la Musina Nature Reserve
Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe.
Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge
10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage
La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Ca y est ... On est décidé (entre ce choix cornélien : Kenya ou Afrique du Sud) ... Ce sera South Africa.
Nous avons vu un circuit qui nous paraît attrayant ... votre avis ... Sera le bienvenu.
Circuit 16 jours.
Entre janvier et mars 04 (votre avis sur la période nous interesse beaucoup) Johannesburg : (possibilité d'aller à Gold Reef City ?) Pretoria Parc Kruger (Parc + Parc de Blyde River - Pilgrim's rest) Swaziland Damazulu Parc Hluhluwe Bergville Drakensberg (le parc Royal du Natal) Port Elisabeth (Mossel Bay - Oudthoorn - Nature's Valley - Outeniqua choo-Tjoe train - Featherberd Island) Cape Town (Swellendam - La route des vins - Montagne de la table et le cap de bonne espérance)Ensuite retour ... (Ben! Oui!)
Le circuit peut être précédé par un passage au Zimbabwe (mais alors c'est 20 jours) : Harare Parc National de Matobo Victoria FallsVos expériences sont les bienvenues ...
PS : est-ce qu'au cap ... Il ya moyen d'aller voir les requins ?
Bonjour à tous, je ne veux pas vraiment faire un carnet, juste rendre compte de quelques faits afin d'éviter à d’autres de graves ennuis. La succession des informations personnelles m'ont convaincu de le faire. Tout a été dit sur ce pays où nous avons passé en octobre 2018 trois semaines, avec une voiture de location (Toyota Avanza neuve, genre SUV rustique, qui peut recevoir jusqu'à 5 personnes) et où nous avons fait, ma femme et moi, en indépendant (comme toujours depuis 40 ans) un itinéraire assez classique de 3500 km. Arrivée au Cap, qui est une ville intéressante, mais pas la merveille vantée par les voyagistes. Le site est grandiose, mais la ville n'a rien d'extraordinaire, si l'on a beaucoup voyagé par ailleurs. La comparaison avec San Francisco est très exagérée. Cela dit, nous y avons vu des phoques se prélassant sur le port à un mètre de nous, des baleines au large, et l'ambiance autour du port est agréable. Le musée d’art moderne est très original, détournant d’anciens silos. Comme tout le monde, nous avons vu des autruches sauvages sur la route du Cap de Bonne espérance et la fameuse plage aux pingouins où, si l’on ose escalader quelques rochers, on peut s’approcher doucement au milieu des animaux sans les gêner. Bref, ce que je veux dire est d’un autre ordre. Nous logions dans une guesthouse de charme au centre du Cap, à 100 m de la rue des restaurants, Long street. J’avais repéré en y marchant l’après midi un restaurant éthiopien attirant à 300 m de « chez nous ». Notre hôte m’a fermement déconseillé de nous y rendre à pied. Même pour 300 m ! « Prenez votre voiture ou un taxi ou je préfère vous y amener ! ». Il n’est pas possible pour un blanc de sortir à pied après un tacite couvre-feu dès 18 h. Nous avons observé la situation, et en effet, descendent des Townships, une multitude de jeunes noirs assez « déjantés » et agressifs, souvent alcoolisés ou drogués, d’allure dangereuse. Des clients de notre guesthouse ont également été agressés et volés à 15 h dans une rue déserte du centre ville, mais toutes les rues sont désertes sauf près du port ! Nous avons visité sans ennuis et beaucoup marché, mais toujours sur nos gardes. Ce n’est pas très agréable. Cette situation s’est répété, à notre grande surprise, dans les petites villes de la route des vins. Nos hôtes nous faisaient les mêmes recommandations et nous y remarquions des scènes identiques. Un couple de nos amis s’est fait rançonné en septembre dernier par de faux policiers noirs à bord de deux voitures, sur la route du Cap. Ils les ont obligés à s’arrêter prétextant une infraction, puis leur ont tout pris, mais sans violence excessive…
Nous avons eu de nombreux contacts charmants et parfois approfondis avec des noirs dans les services, et manifestement l’apartheid continue, il est économique ! Partout, dans les magasins, les hôtels, les restaurants, les consommateurs sont blancs et les serveurs sont noirs ! Ceux qui travaillent et sont salariés dorment quand même dans leur township misérable le soir venu. En 3500 km (bonnes routes peu fréquentées) j’ai rarement vu des noirs conduire une voiture particulière, et quand c’était le cas, le véhicule avait 40 ans de retard pour le contrôle technique.
Pour résumer la suite, nous avons beaucoup apprécié la route des vins (double clôture électrique de 3 m de haut sur des centaines d’hectares !), bonnes dégustations et visites de « châteaux », bons repas et vins bon marché dans les restaurants. Ah le Pinotage…
A Port Elizabeth nous avons pris l’avion pour Durban et loué une voiture identique, puis nous avons roulé jusqu’à l’estuaire de Santa Lucia où nous avons navigué quelques heures au milieu des hippopotames et des gros codiles. Plus tard, nous avons rejoint la réserve de Hluhluwe. Enorme déception : trois heures en 4x4 pour voir de loin 2 rhinocéros et 3 girafes. Mauvais jour.
Traversée du Swaziland avec quelques longues pistes en terre rouge, ambiance détendue, les gens (noirs bien sûr) sont plutôt sympathiques. L’ensemble est assez pittoresque.
Puis, inévitablement, le Parc Kruger, pour deux jours. Souvent, sur des dizaines de km, il n’y a plus une seule feuille dans les arbres ! Quelle désolation, les animaux souffrent et sont bien maigres. Evidemment nous avons vu beaucoup d’éléphants, de lions, de girafes, de buffles, de koudous, etc, et c’est toujours émouvant. Seulement voilà, en matière d’animaux et de paysages, ça n’atteint pas la cheville de la Tanzanie où nous sommes allés il y a 10 ans. Donc, il vaut mieux commencer par l’Afrique du Sud. On a trop ( ?) voyagé, 80 pays, on devient difficile…on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons. Mais on peut encore s’émerveiller facilement.
Suivent le Blyde river canyon, magnifique, et Prétoria la ville aux 70 000 jacarandas, en pleine floraison en octobre, et c’est splendide. On nous donne encore bien des avertissements et même dans le centre ville, où nous marchons un peu, on ne se sent pas en sécurité. Nous traverserons Johannesburg en voiture et dans le quartier du marché, de jeunes noirs tapent aux fenêtres de la Toyota. Je comptais sortir faire quelques photos... ils ne nous aiment pas et on peut les comprendre, mais l’apartheid, je n’y suis pour rien.
Si je me suis décidé à écrire ce petit carnet de voyage c’est parce qu’hier un couple d’amis bien plus jeunes (48 ans) et rentrant de ce pays, nous a raconté son agression. A Johannesburg, à 16 h, il y a un mois, dans un beau quartier où ils logeaient à l’hôtel, ils se sont faits violemment agressés et dépouillés dans la rue. Deux grands noirs les ont « étranglés » par derrière alors que deux autres leur volaient tout, téléphones, papiers, argent, montres et…pantalons et baskets ! Ils s’en sont remis, certes, et ont continué leur voyage car ils venaient juste d’atterrir !
Voilà, je devais raconter. Je connais des tas de gens qui n’ont eu aucun problème, c’est aussi notre cas, mais jamais nous n’avons rencontré une telle ambiance et nous en avons vu d’autres, au Brésil, au Mexique, à Lima, en Afrique de l’Ouest et ailleurs. C’est un beau voyage, mais il faut être « parano » et toujours sur ses gardes, on peut ne pas apprécier…
Au total nous avons quand même beaucoup dépensé, mais nous avions choisi des guesthouses de charme et dans les réserves des lodges superbes, parfois du genre alvéoles de béton très confortables nichées sur des rochers et fondues dans la végétation.
Je souhaite à ce pays de rapides réformes afin de réduire fortement la misère et les inégalités choquantes entre les noirs et les blancs, ou alors…Mandela n’aura pas réussi son œuvre.
Evidemment je ne conseillerai jamais d’y aller en groupe, (sauf avec quelques amis), en tant que vieux routard, je n’encourage pas ce tourisme de masse qui a défiguré le monde. Le voyage ça se mérite, d’effort, d’angoisse parfois, mais on sait la maxime bouddhiste : « le but c’est le chemin ».
Mon site : https://bernard-manteau.book.fr/
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course.
Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved.
(That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near?
Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.)
More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules.
Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists.
It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs.
The real rescue centers can be counted on one hand!
There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised.
And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule.
Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false.
They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare.
Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos.
Most are sold to hunting reserves.
The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions?
* Where are the old lions?
* Do you buy or sell animals?
* Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from?
* Do you have a recognized predator specialist?
* If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild!
The old lions are here.
Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs!
We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs!
Yes.
Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.
J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.
1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander.
2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie
Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.
Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
Mars 2013, je dis:
"Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "
Avril 2013, on se demande:
"Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre.
Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Je viens de passer 3 semaines "interessantes" en Afrique du Sud et voila mon feedback !!!
Le pays est top mais cher, vraiment cher, je ne soupconnais pas que l'Afrique, meme du Sud, pouvait etre aussi chere, et meme s'il y avait l'effet coupe de monde, j'y etais allee quelques jours avant pour le travail et deja tout m'avait paru tres cher, a part la nourriture qui est un peu moins cher qu'en France...
Comme aussi nous avions tellement entendu que c'etait dangeureux pour 2 filles voyageant toute seule, nous avons opte pour des hotels bien situes et donc chers par consequent, alors que d'habitude, nous sommes plus roots 😉
- Nous avons d'abord passe 3 jours a Johanneburg... Cette ville degage une atmosphere indescritable mais pas agreable... on ne s'y sent pas bien.. on a visite Soweto top, le musee de l'Apartheid, a voir absolument...
Pour l'hotel, on est reste au Protea Wanderers, cher, petit dejeuner meme pas inclus, Internet 10 euros de l'heure, bref du vol, personnel meme pas sympa mais bien situe dans la banlieue tres chic de Sandton... La il y a aussi Merlose, une ville dans la ville, entouree de remparts, pas fan du tout....
- Apres, une semaine au Cap. Capetown est vraiment pour moi une des plus belles villes du monde... Les gens sont gentils, l'atmosphere plus detendu et c'est juste magnifique !!! Table montain, Robben Island, le Cape de bonne esperance, tour en bateau pour voir les baleines, route des vins... C'etait juste magnifique ! Il faut imperativement une voiture mais cela vaut le coup !!! Nous avons adore, vraiment. On restait a Strand, une banlieue a 20 minutes en voiture, tres sympa...
- Apres Capetown, direction le Kruger park. Nous avons trouve le lodge "Phumula Kruger Park" sur pas mal de forums et du coup, vu le nombre impressionnant de lodges au Kruger Park, nous avons opte pour celui la.
Nous etions en Afrique du Sud pour la coupe du monde et on voulait absolument faire un safari dans le parc national Kruger. Nous avons donc choisi le Phumula et nous aurions pas du !!!!
D'abord en amont, nous avons du echanger un nombre important d-emails avec Maria qui ne repondait pas toujours pour avoir des informations sur le lodge, les excursions proposees... Ensuite, Maria nous a demande de tout paye pour la reservation soit la totalite de notre sejour et excursions en mars donc pour un sejour en juillet.... On s'est dit que nous n'aurions pas le choix vu que tout serait complet, coupe du monde oblige, et que tous les hotels feraient pareils. J'en ai eu pour 20 euros que pour les frais bancaires du au paiment.... Il a fallu echanger encore plusieurs mails car il y avait des erreurs sur les factures, apparement c'est dur pour Maria d'utiliser Excel... Elle nous a aussi demande 50 euros par personne pour venir nous chercher a l'aeroport qui est a une heure et le prix n'etait pas degressif !!! Elle nous a donc demande 200 euros rien qu'en transfert alors qu'une seule voiture venait nous chercher que nous soyons 1 ou 4 !! On a donc refuse et loue une voiture !! A 25 euros la journee de location, divise par 4, le calcul est vite fait....
Nous allions donc reste 3 jours et faire une journee, une excursion au Swaziland, une journee safari au kruger et mes amis partaient une journee avant et donc moi toute seule une journee au Mozambique. Pour cette journee au Mozambique, Maria m'a demande 110 euros sans dejeuner, sans frais de visa etc. Je voulais tellement decouvrir Maputo que j'ai accepte. Elle m'a fait aussi paye ma derniere nuit, toute seule donc, le prix de 2 personnes, pretextant qu'elle ne pouvait pas retenir un chalet pour 1 seule personne. Tout m'a semble coherent bien que pas tres commercial.... Bref, si je donne autant de details, c'est pour la suite. Nous avions aussi reserve le jour de notre arrive un soir, spa avec massage....
Le jour de notre arrivee a ete tres cahotique. Nous avions pris la low cost sud africaine 1- time pour faire Capetown-Joburg (a eviter absolument, avions tres anciens, service client inexistant, pour avoir teste Kulula aussi, une autre low cost sud africaine, je la recommande, avions top et tres bon service client). Bref, nous n'avons pas pu atterir a Joburg a cause des soi disant conditions climatiques (toutes les autres compagnies ont pu pose leur avion a ce moment la sauf les avions 1-time qui n'avaient pas les "conditions techniques necessaires pour atterir par ce temps la". Au moment d'atterir, nous avons remonte brusquement pour aller atterir a Durban a 1 heure de la !!!! Tout le monde a eu tres peur. Apres 2 heures d'attente dans l'avion, a Durban, sans se voir offrir ne serait ce qu'un verre d'eau, nous avons redecolle pour atterir a Joburg. Avec 4 heures de retard, nous avons manque notre vol Joburg-Nelspruit (l'aeroport du Kruger Park). 1-time ne nous a ni rembourse notre vol, ni mis sur un autre vol pour celui manque, bref AUCUNE compensation !!! Nous avons du donc prendre un vol in extremis sur SAA a 200 euros pour faire 30 minutes de vol Joburg-Nelspruit et donc etions oblige d'y aller vu que nous avions deja paye la totalite soit plus de 650 euros chacun a Maria. Bref, nous arrivons donc la-bas apres une journee assez stressante et la Maria ne nous parle que du spa que nous avons manque et qu'elle ne pourra pas nous rembourser car la fille (sa soeur en fait, le phumula travaille en famille, ce qui est bien sur le principe) s'est deja deplacee... et du coup que ma copine et moi perdont chacune 60 euros... apres tant de depenses, on est deja enerve mais on dit rien, on prend sur nous... Elle m'apprend aussi que je ne pourrai pas faire l'excursion au Mozambique car je suis la seule inscrite et ils ne font pas le tour pour une personne... alors la je lui dis que je suis pas mal decue quand meme, car je suis restee une journee de plus, alors que mes amis partaient, et que j'ai paye une nuit le prix d'une nuit pour 2 personnes juste pour aller au Mozambique donc cela fait beaucoup d'argent perdu pour un truc que je ne fais pas au bout du compte... Elle s'excuse a peine, l'air un peu enervee et ne me propose rien.... Du coup, on lui dit que c'est un peu abuse et pas tres commercial et du coup elle nous dit qu'elle va au moins essaye de reprogramme le spa...
Le tour au Swaziland etait une grosse anarque. Le pseudo guide nous a arrete dans des magasins au fur et a mesure de chocolat, de verre, de souvenir et on a eu le droit a un arret dans un village culturel ou on a assiste a des danses typiques (le seul truc un peu pres sympa).
Le tour par contre au kruger park, fait par le mari de Maria etait top ! Il est passionne, connait son truc, c'est le plus sympatique de cette famille et on a vu les bif five. C'etait vraiment genial c'est mon seul lot de consolation... A part que sans nous prevenir, Maria avait programme le spa a la fin de la journee et cela nous a tous fait rentre plus tot sans nous demander notre avis et cela a penalise tout le monde. On a pas aime cette facon de nous mettre devant le fait accompli. On a apres compris, en discutant avec sa soeur, que c'est parce que celle ci est enceinte et qu'elle rencontre des difficultes financieres et qu'elle avait besoin de l'argent... ok on comprend mais bon, il y a d'autre maniere.... Je lui ai demande en geste commercial, vu que l'excursion au Mozambique n'etait pas possible et tous les autres problemes rencontres de ne me faire payer la derniere nuit qu'au prix d'une personne, ce que je trouvais assez juste (surtout que sur le site, il est marque que le prix est le meme pour une personne, double pour 2, triple pour 3 etc... la base etant 46 euros par nuit par personne qu'on soit 2 ou 10 dans le chalet). Bien sur, elle a refuse... et ne m'a rien propose... j'ai passe cette derniere journee a rester allonger a bord de ce qu'on ne peut meme pas appeler une piscine et lire... ecoeuree...
Bref, je n'ai pas trouve du tout cette equipe "commerciale", sympatique, tourne vers le client et tout etait tres cher et le rapport qualite prix mauvais... Les chalets sont propres, fonctionnels mais sans plus. La nourriture est aussi tres moyenne... Bref, on est hyper decu et c'est notre plus mauvaise experience en Afrique du Sud... Il y a tellement de lodges a proximite du Kruger Park que vraiment il faut mieux aller dans un autre... le seul truc qui sauve le lodge c'est la qualite de son guide pour le kruger park....
Voila, j'espere que ces informations vous ont ete utile. L'Afrique du Sud est quand meme un pays super mais il faut preparer son budget et l'accueil est quand meme sympatique 😉
Bon ben avec un titre pareil, si j'attire pas le chaland quand même 😉
Coucou à tous donc,
Nous voici, mon jules et moi, de retour de 3 semaines en Afrique du Sud en Mars 2019.
J'avoue que quand j'ai commencé à préparer ce voyage, je pédalais dans la choucroute grave : Sanpark, Game drive, morning walk, Drakensberg, Kwazulu Natal, Biltong... la liste des mots dont le sens m'échappait était hallucinante !
Finalement après des heeeeeures de préparation, on a fini par y arriver !
Le carnet que vous allez lire est celui que je fais en live pour nos proches, proches qui pour la plupart, ne connaissent absolument rien à ce pays.
Les grands amoureux de l'AFS liront donc beaucoup d'évidences mais ceux qui préparent leur 1er voyage là bas y trouveront leur compte normalement.
Aller, j'arrête ici mon préambule et en avant toute 😏
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Bon ben voilà, bientôt le grand départ !
Chouchou et Loulou s'apprête à vivre un de leurs plus grands rêves( oui oui, rien que ça 😉).
Parce qu'il faut bien le dire, les chats, les poules, les moutons, les pintades et les canards c'est bien, mais ça va un moment 😉
Cette fois ci on avait envie de gnous, de zèbres, de Koudous, d'éléphants, de girafes, d'autruches, d’hippopotames, de phacochères, d'impalas, de rhinocéros, de hyènes, de pingouins, de guépards et de crocodiles ( non non, aucune erreur dans cette liste 😛).
Et où qu'est ce qu'on peut voir tout ça sans avoir besoin de faire un crédit sur 10 ans et tout seuls comme des grands avec une voiture de location ????
Un seul choix dans le monde (ou presque) : l'Afrique du Sud .
À vrai dire, ça fait déjà des semaines que je me balade dans ce pays, dans son histoire en tout cas, qui est aussi passionnante qu'affligeante !! La lecture du livre de Dominique Lapierre "un arc en ciel dans la nuit" m'a un peu retourné les tripes notamment (me connaissant, j'aurais peut être dû le lire au retour celui là !)
Alors évidement nous sommes très impatients de vivre notre rêve "Out of Africain" mais pour une fois, j'avoue avoir une grosse pointe d'appréhension concernant cette question raciale qui va forcément nous sauter à la gueule !!!
Ouf, j'ai trouvé mon antidote pour me réconcilier avec les Afrikaners !!
Si ce Jonnhy là n'est plus du tout à la mode, je peux vous dire que la lecture de sa biographie renvoie très très loin l'image de "guignol exotique" que certains en ont !!
RV à 2min40 😉 👍👍👍👍👍😍😍😍😍😍😍 et à bientôt pour l'atterrissage
Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.
L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !
Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?
Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.
J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).
Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ?
Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?
Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.
Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?
Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.
J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.
Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?
Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie.
Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ?
J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ?
Ensuite, c'est l'inconnu !
Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?
Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants.
Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?
Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.
Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.
Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?
Bonjour à tous,
Merci à tout les forumeurs qui m'ont aidé à préparer ce voyage ! Ah j'en ai passé du temps de lecture !
A mon tour de réaliser un carnet, et pour battre tout le monde je le commence avant même de partir.
Plus que trois jours, les valises et sacs à dos sont prêts, jamais nous ne sommes partis aussi chargés.
Entre le classique, le matériel photo et optique, le matériel de camping, les amplitudes de température et de climat, un peu de base d'alimentation camping, les guides naturalistes, nous avons du acheter une valise à roulette, et oui, en plus de nos sacs de baroudeurs.
ça y est nous sommes passés du coté "obscur" du voyage, nous qui prenions plaisir à critiquer ! C'est maintenant "les vrais baroudeurs" qui vont nous regarder comme... bah des vieux ? des riches ? des qui n'ont rien compris à l'essence même du voyage qui demande de partir léger et sans préparation, (même pas de guide pour les puristes).
Bah oui, là beaucoup de préparations, location de voiture (SUV 2*2) pour toute la durée et circuit bouclé ne laissant que très peu de place à l'imprévu, hébergements entièrement réservés et donc itinéraire difficilement changeable !
Bref de l'organisé ! le gros mot est lâché ! quand je vous disais que l'on été passé du coté obscur.
Pour la suite du récit, je ne sais pas si je trouverai le temps sur place de remplir au fur et à mesure ou si il faudra patienter longtemps après le retour! (sûrement un peu des deux)
Et vous comment gérez vous vos carnets de voyages ?
Bonjour,
Au départ il ne s agissait que d'un voyage.
Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins...
Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14).
Le parcours :
Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg.
Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion :
Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG.
Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures.
750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture :
Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :
Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin.
On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique !
Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.
L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout !
L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ».
Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures.
Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire).
Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout !
L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable.
Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island :
Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes.
Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde !
Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez !
Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner…
10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé…
Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin…
J’en reviens cette année avec un goût un peu amer…
Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ?
Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap :
Evidemment à faire et mérite sa journée !
Quelques conseils :
Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus…
Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières.
Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine !
Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe.
Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope.
Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.
Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants !
Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique.
Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus :
Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison.
Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait.
Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps).
Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) :
Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres.
Une plus grande mixité. Les noirs…
Remarque :
Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai.
On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé).
On voit beaucoup de noirs venant de RDC.
Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Cette question concerne plus particulièrement mon ami...Son entreprise, pour le remercier du travail accompli, lui offre une semaine de vacances en Afrique du Sud: parc Kruger, visite du Cap...Merci patron!
Or, ils lui ont donné une liste de conseils de sécurité qui donne le tournis en particulier au Cap: interdiction de se promener à pied, interdiction de sortir sans taxi sécurisé appelé par le guide, interdiction de sortir de l'hôtel le soir, nécessité de n'ouvrir la porte qu'à des gens connus (avec limite mot de passe...), interdiction de... 😮 etc, etc...
Or, mon ami aime avant tout, dans les voyages, le contact avec la population locale, l'ouverture à l'autre, etc...(tout en respectant des principes de sécurité, évidemment), et cette série de "conseils" jette une vraie ombre sur ce voyage dont il se réjouissait.
La question est donc: est-ce que sa boite exagère afin d'éviter tout problème et s'exonérer de toute responsabilité, ou bien la situation est-elle réellement à ce point dangereuse?
Merci d'avance pour vos réponses et éclaircissements...
Depuis quelques temps, j'ai l'intention de partir en Afrique du Sud. Hélas, cette année le football a choisi de sévir en Afrique du Sud. Les prix ont explosé aussi bien avion ou logement. Sans compter le fait que je n'ai pas envie de donner de l'argent à la FIFA qui prône le fair play. Définition de wikipedia :
Le fair-play (de l'anglais fair play) est une expression anglaise composée de fair (« clair, franc, honnête, sans tricherie ») et de play (« jeu »), désignant une conduite honnête dans un jeu, puis dans toutes circonstances. Utilisé couramment dans le monde du sport, ce terme recouvre à la fois le respect de l'adversaire, des règles, des décisions de l'arbitre, du public et de l'esprit du jeu, mais aussi la loyauté, la maitrise de soi et la dignité dans la victoire comme dans la défaite.
Je précise que je ne vise aucun joueur tricolore.
Je me suis documenté sur un voyage en allant sur le site du routard. Je n'ai jamais vu un pays avec autant de recommandation de sécurité. Heureusement, en lisant les commentaires sur ce forum je n'ai pas l'impression de partir au far-West.
Je n'ai pas de date précise pour partir, sûrement après la coupe du monde, les prix redeviendront normaux.
Je pars 3 semaines en Afrique du Sud en mars-avril prochain. Pour avoir déjà potassé pas mal le forum, j'ai bien compris que le pays est vaste et qu'il faut se résoudre à faire des choix.
Alors voilà, je me pose la question (probablement sacrilège pour certains) de faire l'impasse sur le Kruger. En effet je ne suis pas certain d'être hyper fan du concept du safari photo et je me disais (à tord peut être) qu'en visitant les parcs aux nord de sainte Lucia, addo elephant park et ceux entre PE et Cape town j'aurais quand même déjà un bon aperçu de la vie sauvage tout en m'économisant du temps et de l'argent...
Suis-je fada ou le raisonnement peut-il se défendre ?
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.
Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019
- J1 : JNB – Clarens
- J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho
- J3-8 : Lesotho
- J9-11 : Drakensberg Sud
- J13-18 : Traversée Kruger
- J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble...
J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier.
C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime :
Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux,
Quand il te racontera, très convaincant,
qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban,
qu’il a été mordu par un de ces squales,
qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche,
qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe
qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure
je veux juste que tu saches que :
certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines,
certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo,
mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO
Balade à cheval dans des décors époustouflants
Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)
Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !
Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population
Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans
Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger
Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP
Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015.
A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste.
Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂
Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines !
Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎
Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30.
J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane.
J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba
J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi
J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria
J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay
J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary
J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan
J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley
J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori
J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s
J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s
J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab
J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp
J14 (22/07/17): Lekhubu Island
J15 (23/07/17): Kasane - Senyati
J16 (24/07/17): Kasane - Senyati
J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View
J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti
J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti
J20 (28/07/17): Dizhana
J21 (29/07/17): Dizhana
J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa
J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge
J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge
J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge
J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp
J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp
J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope
J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale
J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale
J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale
J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp
J33 (10/08/17): Sesriem Camp
J34 (11/08/17) : Sesriem Camp
J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista
J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite
J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg
J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop
J39 (16/08/17) : Geogab NR
J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad
J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai
J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite
J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder
J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg
J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite
J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal
J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal
J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort
J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve
J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve
J51 (28/08/17) : CapeTown
J52 (29/08/17) : CapeTown
J53 (30/08/17) : CapeTown
J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap.
La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite).
Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable.
Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 :
- Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1.
2 voyages très différents l'un de l'autre.
La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation :
Préparation road trip Afrique australe en été
Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage
Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏
Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
J'envisage de passer en solo quelques mois en Afrique du sud à l'automne, probablement entre la fin septembre et le mois de décembre. J'aimerais beaucoup durant cette période passer quelques temps au Zimbabwe, entre autres, et j'aurais aimé avoir quelques conseils et avis de personnes connaissant la région.
Je compte louer une voiture en AFS, type tourisme (le 4X4 est hors de portée de ma bourse). J'ai commencé à regarder les tarifs de différentes sociétés mais j'ai aussi lu sur ce forum qu'il existait pas mal d'arnaques (difficilement déjouables) chez les loueurs les moins chers (évidemment). First, notamment, qui serait coutumier de facturer à posteriori des dégâts tout à fait subjectifs... J'ai lu que Avis était plus réglo, je les ai appelé mais ils interdisent de passer au Zimbabwe avec leurs véhicules... Bref, avez-vous, vous aussi, connaissance de cela et auriez-vous quelques conseils à me donner, svp ?
Ensuite sur la faisabilité du projet. J'ai cru lire que les axes principaux de Zim étaient en bon état, praticables avec une voiture de tourisme. Auriez-vous des sites facilement accessibles avec un tel véhicule à me conseiller ? Je compte aller jusqu'aux chutes Victoria mais à part ça, je suis ouvert à toute autre suggestion.
J'aimerais tout de même visiter également le parc de Hwange. Mais pourrais-je vraiment en profiter avec un deux roues motrices... ? Je n'ai aucune idée si, comme le Kruger, il comporte un certain nombre de routes en bon état voire goudronnées... Il existe peut-être des excursions en 4X4 pas trop chères... ou même peut-être carrément des alternatives intéressantes...
Enfin, j'aurais voulu savoir s'il est relativement facile de trouver à se loger quand on voyage au Zim... Je ne recherche pas des beaux et gros hôtels mais simplement un toit (voire des campings) et un point d'eau.
De même pour se nourrir.
Je sais que je pose pas mal de questions mais les infos sur ce pays sont assez difficiles à trouver. Merci d'avance de votre aide.
By chance, a bit like Mrs. Attila, my route roughly followed the same paths I took 8 and 6 years ago...
I even thought of various travel journal titles like... "Where the grass has grown back!"
And then. People who know me (and some forum members) must be wondering:
"Why come back so often, almost every year since the 2000s, to this part of the world?"
Usually, I answer:
For the people, the landscapes, the animals.
Because it’s a big country, a very big one where the horizon feels even farther away.
A country with so much variety—deserts, mountains, oceans, cities...
Because it’s a country that’s quite easy for "average" Europeans to navigate in terms of hygiene, food, driving, and way of life...
Because you can plan your entire trip from your living room, all by yourself.
And because there’s still a pioneer spirit in the air.
And most of all, it’s a country that has turned toward the future without forgetting its past, giving the word "forgiveness" its full meaning.
Well, all that... those are just words.
Here comes, little by little, an example of a "classic" itinerary—simple, reliable, efficient, and balanced.
Three weeks of discoveries, a first taste of this country!
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris
Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap
Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head
Dimanche 2 août : péninsule
Lundi 3 août : Hermanus
Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay
Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija
Jeudi 6 août : Morija- Semonkong
Vendredi 7 août : Semonkong
Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands
Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge
Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi
Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi
Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia
Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal
Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya
Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane
Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal)
Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal)
Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie)
Mercredi 19 août : Kruger (Timalati)
Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop
Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam
Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid
Dimanche 23 août : retour en France
Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés!
Pourquoi j'ai pas fait ???
Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet).
Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.