Discussions similar to: Red Fox cartouche gaz réchaud Bishkek
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Recharge de gaz à Bichkek (à vélo)
bonjour a tous

est t il possible de trouver des recharges de gaz a Bichkek ? ou c t plus simple de prendre un réchaud a essence

je vais arriver au Kirghizistan le 24 juin pour un périple de 3 semaines en vélo
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Où trouver du gaz en Ouzbékistan et Kirghizistan?
Salut dsl pour le sujet un peu terre à terre mais cause avion je suis parti sans gaz et impossible d'en trouver à khiva et boukhara /mm un réchaud de camping est ce que j'ai mes chances à Samarka'd andijan ou bien au Kirghizistan ??? PS il paraît qu'il y a un bb de veloroutards à Samarka'd quelqu'un connait ? Bisous ouzbeks
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Tadjikistan et Kirghizistan: cartouches pour réchauds à gaz?
Bonjour, J'ai vu pas mal de discussion concernant la vente de recharges pour réchauds à gaz au Tadjikistan et au Kirghizstan. Ces messages datant de 2006-2007, je me demandais si la situation a changé depuis.

Est-il toujours impossible d'acheter des recharges de gaz à Dushanbé? Et sont-elles toujours aussi difficiles à obtenir à Bishkek? Est-ce que quelqu'un sait si le développement du tourisme entre temps a amélioré la situation?

Merci d'avance pour votre aide. Estelle
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Trek Kirghizistan en autonomie
Bonjour,

Je pars avec mon ami au kirghizistan pour 3 semaines en aout cet été. Nous pensons surtout faire du trek et pourquoi pas une petite escapade en cheval

Nous pensons emmener la tente.

Peut on planter la tente n'importe où y a t il des règles à respecter, des endroits à éviter? Nous avons actuellement un réchaud jet boil. Peut on trouver des cartouches de gaz à bishkek? Pour l'eau, micropur ou aquatabs suffisent ou faut-il en plus un autre système de filtrage (filtre, lampe UV)?

Merci pour ces infos très terre à terre! Et si vous avez des conseils sur des lieux où il faut absolument que nous allions je suis aussi preneuse!

Sophie
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Randonnée en autonomie au Kirghizistan: quelle saison?
Bonjour,

Cette année j'ai deux mois de libres pour m'adonner à la randonnée : juin et septembre! Seulement il faut choisir, c'est l'un ou l'autre... Question climat, le choix est potentiellement important!

J'aurais aimé avoir des conseils sur la période la plus adaptée pour me rendre au Kirghizistan, en fonction de ma façon de voyager.

J'avais donc dans l'idée de partir en autonomie (tente 3 saisons, sac de couchage -15/-20) et de randonner à chaque fois quelques jours dans les quelques zones montagneuses qui m'intéressent, à savoir :

- dans l'Alataou directement au sud de Bichkek, - au sud de Karakol (Terksei Alataou), passer par les cols d'Ala-Köl et Teleti par exemple - au sud du lac de Song-Koul

A chaque fois, je ne compte pas dépasser les 4000m. Mon objectif n'est clairement pas de faire de l'alpinisme. Je ne souhaite pas m'encombrer de matériel pour l'hiver qui alourdirait considérablement le sac à dos.

Ayant le mois de juin ou de septembre pour faire se voyage, lequel dois-je choisir? Y a-t-il des risques importants de chutes de neige à ces périodes? Y a-t-il tout simplement encore trop de neige?

Merci d'avance! Valérian
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What foods can I bring to Kyrgyzstan?
Hi there! 🙂

I’m not planning to bring all my meals for the 3 weeks of travel, but I’d like to spice up my picnic lunches and a few dinners in this country that’s not exactly known for its cuisine...

I’ve seen that fruits and vegetables are easy to find. Bread is also no problem.

I’m a bit unsure about the local cheese, but I’ll manage.

Actually, it’s what I’d put in my sandwiches that I’d like to pack: cured sausage, pâtés.

Are these foods allowed through customs?

Also, I’m thinking that bringing 3-4 freeze-dried meals could be a good option. I’ve never bought any before. Which brands are the most flavorful?

I’ve also noticed that real coffee is rare. (Meaning Kyrgyz people drink Nescafé. Sacrilege!) Can I easily find coffee there to make my own?

Finally, which supermarket chain is the best? (Meaning the one with the most variety and, above all, quality!)

Last question: where can I buy a gas stove in Bishkek? (I’ve heard that local gas canisters aren’t compatible with the stove I already own)

Thanks!
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Trois treks de 2 à 4 jours en autonomie au Kirghizistan
Bonjour à tous,

je m'envole pour la première fois au Kirghizistian, mi-Juin, avec 2 de mes comparses.

Nous devrions avoir sur place 14 jours voir un ou deux de +, et nous aimerions faire, si possible 3 treks, allant pourquoi pas de 2 à 4 jours chacuns, avec des paysages différents. Bon il y en a qui nous tente, très connu me semble-t-il, dans la région de karakol, qui passe par le lak ala-kul.

Première question : il semble que les possibilités pour ce trek soient multipes, avez vous un conseil d'itinéraire pour que celui-ci dure 3/4 jours ?

Deuxième question : avez-vous 2 autres treks à me conseiller ? faisable en autonomie ?

1000 merci d'avance et bonne journée à tous !
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Kirghizistan: retour d'expériences, automne 2017
Bonjour à tous, Je rentre tout juste de 3 semaines au Kirghizistan et je viens vous faire un post ici pour essayer de vous dire tout ce que j'ai retenu de ce voyage. Ceci afin d'essayer de vous éclairer pour un prochain voyage.

On est parti du 17/9 au 6/10. Il y avait peu de touristes et on a jamais réservé quelque chose l'avance. Il y avait toujours de la place partout et pour tout.

Sachez que le kirghizistan est la destination qui monte. 50% des touristes sont francophones et vous ne serez jamais seul là-bas. Si ça peut en rassurer certains...

Notre billet : 400€ l'A/R avec Turkish Airlines. En sachant que si avec cette compagnie vous choisissez une escale de plus de 9h a Istanbul ils vous emmène gratuitement visiter et manger en ville ! Ca s'apelle Touristanbul.

Arriver à l'aéroport de bishkek. Taxi 8-10$ sinon bus juste à droite de la porte de sortie et vous en aurez pour 50soms. Il ne vous posera pas très loin du osh bazar.

Pour les cartes bancaires certes il y a maintenant des DAB partout mais pour les cartes VISA. Pour mastercard on nous a annoncé que c'était très compliqué. Au final on a pu retirer à l'aéroport, a la Demir bank de karakol et même à Kochkor (vers le magasin O!). Le tout avec la mastercard !

Arrivé à Bishkek : red fox pour les cartouches de gaz (400soms la cartouche). ensuite marushtka de nuit pour Karakôl pour 300soms. 6h de trajet.

Le lendemain on part pour le Ala Kul depuis Karakôl. Droit d'entrée du parc 250soms par personne + 150soms par tente. On a pris tout notre matériel de camping avec nous car on venait vraiment pour faire que ça mais vous pouvez en louer facilement sur bishkek et Karakôl si vous ne voulez pas vous le trimballer pendant tout le voyage.

Pour le trek pas besoin de guide c'est très bien tracé. On a tout fait avec Maps.Me Comptez 2j pour faire le trek jusqua arashan. 1 de plus si vous voulez aller jusqu'au glacier du pic Karakôl (15km a/r et ça vaut vraiment le coup). Taxi arashan Karakôl: 3800soms au total. Préférez rajouter une matinée a pied en plutôt que de le prendre...

Sources a altin arashan: 200soms pour 40min

Karakol : Teskey guesthouse. 800soms par personne. Vraiment clean avec le petit dej. Top.

Marché aux bestiaux le dimanche matin. Y aller avant 9h pour prendre un bon bain de foule. C'est sympa.

Marushtka jusqu'à Jeti Oguz pour 100soms. La rando dans la vallée est sympa. Les 7 taureaux aussi même si vous avez déjà certainement vu les photos partout sur internet... Preuve de la gentillesse des kirghizes : j'ai oublié ma paire de bâtons Black Diamond dans la marushtka en arrivant et bien le soir en rentrant de la rando ils m'attendaient. Fou !

Marutshka "privatisée" pour Shazka canyon : 2000soms au total depuis Jeti Oguz.

Droits d'entrée 50soms je crois mais nous fin septembre il n'y avait personne. Possibilité de passer la nuit sur la plage de l'autre côté de la route. Super spot !

Marushtka jusqu'à Kochkor: 600soms par pers

Kochkor: Jailoo hostel : 350soms sans petit dej en dortoir. 3j de trek a cheval réservé avec Jailoo :75€ (par pers pour un groupe de 3). Ce serait eux les moins chers sur Kochkor. On a croisé 3 filles qui sont passées par le Cbt pour la même chose que nous : 115€...

Une nouvelle agence s'est créé sur Kyzart: Song Kol Travel. Ça devrait être encore moins cher que Jailoo. Ils ont un compte Instagram et un Facebook normalement.

Au 27/09 il ne devait rester qu'une trentaine de yourtes max sur la rive Nord Est du lac. Et une bonne partie étaient en train d'être pliées.

Trek de l'est du lac Song Kul a la route qui part en direction de Kochkor ou naryn : 2j. 1er jour sympa le deuxième le long de la route pas terrible.

Taxi jusqu'à Kochkor: 200soms par personne

Ensuite on est parti 3j pour le Kol Ukok. Idéal pour les apprentis marcheurs. Rando vraiment sympa. Taxi jusqu'au départ du chemin : 300soms au total 6h en marchant tranquillement pour aller jusqu'au lac. Plus aucune yourte présente le 1er Octobre et trop de neige pour aller jusqu'au Kyol Tor.

Kochkor- Bishkek : 200soms en 2h30 en bus

On a logé a l'Apple Hostel sur Bishkek pour 550soms par personne en dortoir avec petit déjeuner.

Osh Bazar : j'avais vraiment pas envie d'y aller en ayant entendu parler des faux policiers mais au final on ne s'est pas fait embêté et ça vaut vraiment le coup d'aller faire un tour dedans. On a goûté plein plein de choses et les vendeurs sont cools.

Marutshka n°380 pour revenir à l'aéroport: 50soms. Le 1er arrêt se trouve à 600-700m au sud de l'ambassade de l'inde et est même indiqué sur Maps.me.

Voilà pour le récit de notre voyage. J'ai balancé beaucoup de choses... désolé pour le gros pavé...

Au final 3 semaines au Kirghizistan nous auront coûté 250€ par personne en comptant les 75€ de trek a cheval !!! On a fait attention mais on s'est fait plaisir aussi. Les nuits en tente et nuits en auberge ça doit faire du 50/50.

Le pays n'est pas dangereux. Du moins la partie Est que j'ai pu visiter. La preuve de leur gentillesse avec mon histoire de bâtons. Si vous parlotez le russe c'est top sinon vous arriverez à vous faire comprendre avec le langage des signes ne vous en faites pas :-) Beaucoup de touristes vous ne serez jamais seul.

Des infos que j'ai eu avant mon départ les prix ont l'air d'augmenter un peu chaque année. En 2018 vous aurez certainement quelque chose de différent. J'avais trouvé pas mal d'infos sur le site GTLA avant mon départ même si les prix ont un peu augmenté depuis. Essayez d'éviter le poulet. On nous expliqué qu'il venait d'Amérique et que la chaîne du froid était brisée 3 ou 4x avant d'arriver dans votre assiette. Ma copine en a fait les frais...

Je ne peux que vous encourager à aller visiter ce pays. Ayant fait la Mongolie l'an dernier j'ai préféré le kirghizistan. Les locaux pour la plupart ne nous prennent pas encore pour des portes monnaies sur pattes. Le pays est petit et on peu visiter pas mal de choses en peu de temps. Et en plus des steppes et du cheval vous avez la montagne et même la haute montagne.

Si je peux me permettre faites juste attention à vos déchets en rando... ala kul les spots pour dormir ça commence à vraiment pas être terrible. Un sac plastique dans le sac à dos ça ne pèse pas bien lourd. Même si on pollue plus en venant jusqu'ici en avion j'en conviens... mais autant éviter de les accumuler... Et aussi pour le cheval à song kul je me suis aperçu que le mien saignait au niveau de mes talons (vers son ventre quoi) quand on est arrivé au lac. Un autre français en avait un avec une grosse plaie cachée sous la selle. Et j'ai encore entendu un français qui disait que le sien aussi était blessé. Ça fait peut être beaucoup en pas beaucoup de temps. Si vous en avez la possibilité quand vous réservez votre trek demander à avoir des chevaux en bonne santé et de les vérifier. Car avec l'arrivée du tourisme ce serait vraiment dommage que les chevaux souffrent autant que les éléphants ou les tigres en Thaïlande...

Je crois que j'ai tout dit. Je vais sortir quelques photos sur Instagram sur @thelovelypotatoes si vous voulez voir a quoi ça ressemble. Ça risque de vous spoiler votre voyage par contre...

Et n'hésitez pas si vous avez des questions et que je peux y répondre c'est avec plaisir. Sinon il y a d'autres personnes sur ce forum qui vous seront aussi pleins de bons conseils :-)

Bon vent !
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Randonnée Kirghizistan - cartes - nourriture/eau
Bonjour,

Nous partons avec ma compagne de fin mai à mi-juin au Kirghizstan. Nous comptons rester le plus indépendant possible sans toutefois prendre de gros risques. Nous avons une tente et tout le nécessaire pour le camping.

Ma première question est la suivante:

Existe-t-il un Institut Géographique ou un magasin spécialisé à Bishkek afin de se procurer des cartes de randonnée assez détaillées? D'après mes recherches c'est là-bas qu'il serait le plus simple de trouver une bonne carte.

Je me pose la question également des vivres:

Est-il facile de trouver de la nourriture dans les villages ou faut-il prévoir un petit stock de repas lyophilisés?

Merci d'avance pour vos conseils, Raph
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Trek au Kirghizistan: achat propane / carte un dimanche + Sari-Tchélek versus Arsanlob versus Kyzyl-Oi
Bonjour,

je vais avec ma copine au Kirghizistan cette été, nous serons sur place entre le 16 juillet et 7 août. Le but de notre voyage est comme plusieurs pour ce pays, profiter de la nature, des lacs et montage un maximum, incluant pas mal de rando, on aura notre équipement de camping.

À mon arrivée le dimanche matin le 16 juillet, nous voudrions donc acheter quelques bonbonnes de propane et carte de rando pour idéalement prendre un autobus pour tamtchy afin de se reposer un peu près du lac avant d'aller ensuite vers Karakol. Le hic est qu'on arrive un dimanche et je me demandais si je pourrais trouver propane et carte un dimanche (je pensais entre autres chez Red fox pour le propane et Geoid pour les cartes). Savez-vous si ces magasins sont fermés le dimanche ou si je peux me procurer propane et cartes ailleurs à Bishkek (ex: dans une agence de trekking)? Sinon, à Karakol, puis-je trouver propane et carte sans problèmes avant de partir en trek?

Pour info, en terme de rando, je prévois le classique sur Karakol, 2-3 jours a song kul, ensuite, ce sera a voir selon les impressions que j'aurai mais je pensais au lac kol suu ou kol utok, le tash rabat, arsanlob et/ou sary tchelek et/ou kyzil-oil et le canyon ala archa. Sary-Mogol m’intéresse aussi mais je crois que je manquerait de temps pour y aller sans courir.

À cet effet, si quelqu'un a fait les 3 ou deux des trois, qu'est-ce que serait le mieux entre Arsanlob, Sary Tchelek et Kyzil-oil?

Salutations,

Jean-François
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Compte rendu de voyage, treks au Kirghizistan
Bonjour a tous !

Je reviens d’un voyage de trois semaines au Kirghizistan, et voici un petit compte rendu avec des infos fraiches. J’y ai principalement randonne, et je donnerai surtout des infos sur les treks que j’ai fait. Je ne commenterai pas les paysages, et je ne parlerai pas des gens rencontres, le but n’est pas d’inciter a aller voir tel truc ou a dormir dans telle yourte, mais surtout de repondre a des questions tells que “ca passe ou ca passe pas ?”

Desole pour les manques d’accents, je suis sur un clavier anglais !

GAZ ET CARTES

A Bishkek : Red Fox pour le gaz (113/2 ibraimova street, 500 soms la bouteille), Geoid pour les cartes (Kiev 107, room 102), comme indique un peu partout. J’avais telecharge toutes les cartes russes du pays sur le site http://loadmap.net/en Les cartes sont vieilles et peu fiables (etat des routes, presence de ponts, presence de yourtes…) mais c’est quand meme pas mal !

ARGENT

On a retire dans des distributeurs, et apres avoir regarde combien ils avaient pris sur mon compte, en incluant la commission, notre taux de change a ete de 1 euros pour 71 soms, alors qu’ils proposaient 76 soms pour un euro dans les bureaux de change. Mauvais choix donc !

PERMIS FRONTALIERS

Pour acceder aux zones proches de la frontiere chinoise (Chatyr Kul par exemple, disons une bande de 50 km), il est necessaire d’avoir des permis frontaliers. J’ai contacte l’agence Nomad’s Land pour les faire faire, ca coute 25 dollars par personne, et il faut compter environ deux semaines. A noter qu’il reste possible d’acceder a ces zones sans permis si on contourne les points de controle, mais je ne sais pas ce qu’on risque si on se fait capter.

A noter aussi que les gens de Nomad’s Land ont ete hyper sympas avec nous, ils ont pris deux heures pour nous donner plein d’infos (treks, routes…) alors qu’il etait clair des le debut qu’on ne ferait pas appel a leurs services.

TREK 1 : AT BASHY -> CHATYR KUL -> TASH RABAT -> AT BASHY

Depart de At Bashy, taxi pour aller vers le col de Torugart (3000 soms pour 2), on passe le poste de controle, on se fait deposer a l’endroit ou la route est le plus proche du lac. On marche jusqu’au lac. Le lendemain, on longe le lac dans le sens horaire. Le 3e jour, on monte au col de Tah Rabat et on redescend vers le monument du Tash Rabat. Le 4e jour, on marche jusqu’au monument, puis taxi pour At Bashi (1500 soms pour 4).

Pas de probleme d’orientation, a part pour voir a quel moment quitter le bord du lac pour rejoindre le col de Tash Rabat. Les chemins indiques sur les cartes ne me semblent pas corrects a cet endroit la, mais il y a des yourtes en bord de lac, les gens connaissent la route. Attention a l’eau, il n’y en a pas beaucoup dans la zone ! Plein de monde a Tash Rabat, pas de probleme pour trouver un transport.

TREK 2 : AT BASHY -> KEL SUU -> AT BASHY

Partis en taxi de At Bashy, pour May, un village a l’Est qui apparait aussi sous le nom de Pervomaiskoe (700 soms pour 2). Cap au Sud pour passer le col de Djol Bogoshtu. Orientation plutot facile, 1500m de denivele. Redescente cote Sud de la chaine de montagne, on arrive dans la plaine d’Ak Say. On n’a pas vu une seule yourte, ni dans la montee, ni dans la descente, ni dans la plaine. Le 2e jour, on a traverse toute la plaine d’Ak Say direction Sud Est jusqu’a un pont au niveau du village de Kol Suu (le pont vient d’etre reconstruit) ; on a croise quelques rares yourtes dans la plaine. Le 3e jour, on a marche vers le Sud, jusqu’a atteindre le lac de Kel Suu. Il y a un village de yourtes 2h de marche avant d’arriver au lac (Jyrgal's yurt camp, voir Facebook). Le 4e jour, on est revenu a pied jusqu’au village de yourtes, la on a paye une voiture pour nous ramener au village (mort) de Kol Suu (2000 soms je crois). Le 5e jour, on a fait du stop au pont, en direction de Bosogo (vers le Nord), et on s’est fait poser avant Bosogo. De la, on a marche vers l’Ouest dans la plaine d’Ak Say. Le 6e jour, on a passe le col уüЮРМë (je sais pas ce que ca donne en Francais), pour ensuite redescendre sur Ozgorush. Pas trop de probleme d’orientation, dans la descente il y avait plusieurs chemins, je pense que c’est plus facile de le faire comme nous du Sud au Nord. On a fini en stop pour At Bashy.

Au Kel Suu, j’ai essaye de monter plus haut, pour « voir plus loin ». Pas evident, j’ai reussi a monter jusqu’a 4200m d’altitude, du cote Est du lac, mais c’est plus de l’escalade que de la rando.

La piste arrivant au Kel Suu par le Nord n’existe plus : du pont a cote du village de Kol Suu, elle part vers le Sud Ouest et passe par le col de Chon Sari Beles. Il faut un 4x4 pour l’emprunter.

La traversee de la plaine d’Ak Say n’etait pas evidente niveau orientation, et c’est loin d’etre plat en fait !

TREK 3 : NARYN -> EKI NARYN -> TESHYK KUL -> BOKONBAIEVO

Hebergement a Naryn grace au CBT, 1400 soms pour 2 (pas moins cher !). Infos douteuses recoltees au CBT (“pas de cybercafé” alors qu’ il y en avait un a 100 metres). Taxi pour Eki Naryn (500 soms), et comme il n’y avait rien dans ce village, on a demande a aller plus au Nord. Il nous a amene au debut des gorges, pour 100 soms de plus. La, il y a un camp de yourtes assez touristique. On a loue des chevaux (750 soms la journee pour le cheval, 1200 pour le guide). Le mec travaille avec le CBT et avec Sheperd’s Life au minimum, il nous a applique une ristourne d’environ 10% par rapport aux prix du CBT. On a longe la route vers Oruk Tam a cheval, et le lendemain, on a continue vers l’entrée de la vallee menant au Teshyk Kul. On s’est fait poser la. La route avait l’air nickel tout le long (mais tres peu frequentee), n’importe auelle voiture pourrait y passer. Il y a eu une embrouille avec le guide qui voulait nous abandonner a 9h45 le 2e jour, alors qu’on avait paye pour trois jours (deux pour le trajet + un pour que le guide revienne) et qu’on n’avait pas atteint le point convenu sur la carte. Le 3e jour, on a marche jusqu’au lac Teshyk Kul. Le 4e jour, on est redescendu a l’Est vers Jyluu Suu (des termes, eau a 52 degres apparemment, du coup on n’a pas teste). La, notre carte de Geoid indiquqit aue la route menant a Bokonbaevo par le pass Tong etait bonne, on pensait y faire du stop. Que dalle ! Route inempruntable, meme en 4x4, a la limite en VTT... Passage du pass Tong a pied, redescente de 2-3h cote Nord, et la on atteint une route vaguement carrossable. Un camion a bestiaux nous a descendu a Bokonbaevo (mais on a eu de la chance, route peu frequentee). Donc en gros, toute la section entre Tuura Suu et Jyluu Suu n’est pas carrossable.

RESUME DES TREKS

Pour l’eau, pas de probleme dans les montagnes, mais problematique dans les plaines (au bord du Chatyr Kul, plaine d’Ak Say, rive Ouest du Song Kul). Il y a du betail partout, on a systematiquement mis des pastilles dans l’eau.

Niveau orientation, aucun balisage, aucun panneau, c’est tout avec les vieilles cartes russes et la boussole, donc quand j’ecris « pas de probleme d’orientation », c’est juste que la riviere a remonter est claire, mais c’est souvent hors sentier, ou alors on suit des traces d’animaux, il peut y avoir des pierriers, petits neves, zones marecageuses, rivieres a traverser (mais rien d’extreme dans les treks dont j’ai parle !).

Meme si les locaux ont souvent raison, il arrive qu’ils se trompent. On nous avait garanti qu’il y avait plein de yourtes au Sud du col de Djol Bogoshtu, et il n’y en avait pas une seule, ou alors que le col de уüЮРМë ne passait pas, alors que si.

On a bivouaque 11 nuits, entre 2800m et 3800m d’altitude. La temperature pouvait descendre a zero degre. On a eu un peu de pluie presque toutes les fin d’aprem, et du beau temps tous les matins a peu pres.

ET QUAND MEME QUELQUES IMPRESSIONS...

Des paysages magnifiques et sauvages, des gens sympas et accueillants, bref, un super voyage ! :)
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Kirghizistan: location de VTT?
Bonjour à toutes et à tous !

Est-ce que quelqu'un connaît un endroit où nous pouvons louer des VTT de bonne qualité au Kirghizstan (pour une quinzaine de jours pour l'été 2009) ?

Merci de votre aide. A bientôt Pascal
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Compte rendu de trois semaines à vélo au Kirghizistan (été 2008)
Bonjour,

Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu

Appréciation générale

Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.

Matériel

On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.

Itinéraire

On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.

En route pour le col du Tor Ashu

Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.

Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.

Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.

Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
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Magasin de vélo à Bichkek? (Kirghizistan)
Bonjour a tous,

je voyage a velo et je viens d-arriver a Bishkek, mais en bus. Car je viens de subir une grosse casse. Mon derailleur vient de passer dans la roue. Sauriez/vous me dire ou je peux trouver un bon magasin de velo pour changer ce derailleur? Merci d-avance 🙂
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Compte rendu: 25 jours au Kirghizistan
Bonjour à tous,

Je reviens de 25 jours au Kirghizistan (du 12 Juillet au 6 Août 2014), et je me livre à un petit compte rendu, pour étoffer ce forum déjà riche en informations, dont je me suis largement servi pour préparer mon voyage. Je donnerai surtout des informations pratiques, plus que des ressentis.

Mais globalement, je peux dire que je reviens enchanté de ce voyage. Les paysages étaient magnifiques, variés, les gens accueillants, l’atmosphère dépaysante, je ne me suis jamais senti en insécurité, et j’ai trouvé qu’il était très simple d’y voyager.

Ma copine et moi sommes arrivés avec Turkish Airlines à Bichkek. On y est resté 2 jours, avant d’aller à Karakol. On a effectué un trek de 6 jours dans la région, puis on est remonté à Karakol, on a longé la rive Sud du lac Issyk Kul, nuit à Tosor, puis trajet direct jusqu’à Kochkor. De là, on est allé au Lac Song Kol, qu’on a quitté à pied pour Kara Keche (Sud-Ouest du lac), Chayek, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr. Enfin, de Suusamyr, on est allé au Sud du col d’Ala Archa, et on a rejoint Bichkek en un trek de 3 jours.

TRANSPORTS

On a trouvé qu’il était très simple de se déplacer. Il y a pas mal de minibus pour relier les villes, et les taxis sont nombreux en ville. Ils sont de plus assez bon marché (environ 150 soms la course de taxi à Bichkek, 400-500 pour relier l’aéroport à la ville). On a fait du stop à plusieurs reprises, ça marchait bien. Une minorité des conducteurs nous ont demandé des sous pour le service rendu. Les fois où on a voulu aller dans des zones reculées, on a trouvé sans mal un taxi (pour aller de Suusamyr au Sud du canyon d’Ala Archa (50 km, 1500 soms), et pour aller de Kochkor au village de Kyzart (1800 soms)).

CHEVAL

Deux fois, on a voulu louer des chevaux, et ça a été simple à chaque fois. - La première fois, au Sud de Jetti Oghuz, on a demandé dans une yourte au hasard, et ils ont été OK (400 soms/pers pour 3h, avec guide). - La 2e fois, au village de Kyzart (pas au col, au village), même chose. Pour 2 jours de cheval (un pour rejoindre le lac Song Kol, un pour en faire le tour d’Est en Ouest), avec guide, on a payé 2750 soms par personne (le CBT nous proposait des pris 1,5 fois plus cher pour la même offre). A noter qu’on était 4 pour cette rando. On dormait dans nos tentes, et on avait notre propre nourriture, qu’on partageait avec le guide le midi (le soir il mangeait et dormait en yourte). On avait 6 chevaux : 4 pour nous, un pour le guide, et un pour porter nos 4 sacs de 20 kg chacun.

RANDONNEE

Comme signalé sur le forum, à Bichkek, on trouve des cartes (magasin Geoid, pas facile à trouver, j’ai acheté des cartes qui coutaient entre 200 et 400 soms chacune), et des bouteilles de gaz (Red Fox, 500 soms). On a vu par la suite les mêmes bouteilles de gaz à 200 ou 300 soms au CBT de Karakol. J’avais téléchargé toutes les cartes du KG du site http://maps.vlasenko.net/soviet-military-topographic-map/ , et les avais mises sur ma tablette. Elles ne sont plus à jour, et sont en cyrillique, mais c’est mieux que rien. Les cartes de Geoid sont d’ailleurs souvent identiques à celles-ci.

Notre 1ère rando partait de Jetti Oghuz (au Sud-Ouest de Karakol), et se terminait à Teploklyuchenka (à l’Est de Karakol), en passant par le col de Teleti, le lac d’Ala Kol et Altyn Arashan. On l’a fait en 6 jours, mais c’est possible en 5. Jour 1 : départ de Jetti Oghuz, le sentier suit une piste large où pas mal de 4x4 nous doublaient. On a dépassé un gros camp de yourtes, on a continué à monter un peu, et on a planté la tente à une intersection de vallée. C’était une toute petite journée de marche. Jour 2 : le matin, on a loué deux chevaux dans une yourte, en s’adressant directement aux habitants. On a payé 400 soms par personne pour cheval + guide, rando de 3 heures. L’aprem, on a marché jusqu’au pied du col de Telety. Là aussi, on a peu marché dans la journée, on aurait pu faire les deux premiers jours en 1. Jour 3 : camp de base de Telety – Camp dans la vallée de Karakol. Attention, depuis le col de Telety, on commence par descendre rive gauche du torrent, puis il faut traverser et finir rive droite ! Un chemin continue rive gauche mais descend très très raide. Jour 4 : camp dans la vallée de Karakol – Lac Ala Kol. Trois jours avant notre passage (mi-Juillet donc), il y avait apparemment une tempête de neige. Pour nous, c’était grand soleil. Jour 5 : Lac Ala Kol – Altyn Arashan. A Altyn Arashan, on vous propose des bains chauds dans des baraques en bois (il paraît que c’est bof, et c’est payant). Sinon, depuis le village, montez la piste vers le Nord, puis après quelques centaines de mètres, bifurquez à gauche, sur un chemin qui longe la rivière. Après environ 20 minutes de marche depuis le village, on arrive à une sorte de baignoire en hauteur, où l’eau est chaude. Jour 6 : Altyn Arashan – Teploklyuchenka. Une longue piste défoncée. On a dû marcher 3 heures sans croiser une voiture, puis la première à nous doubler nous a ramené à Karakol.

Notre 2e rando : joindre la rive Ouest du lac de Song Kol au col de Kara Keche. 20 à 25 km de steppe, tout plat, tout droit. Assez monotone, mais très drôle car inhabituel. Quelques yourtes en chemin, où les habitants nous ont parfois proposé thé et kumys.

3e rando : de Suusamyr, on a pris un taxi pour nous amener 50 km à l’Est, au Sud du col d’Ala Archa (2300m d’altitude). Jour 1 : remontée de la vallée vers le Nord, rive Ouest d’abord, puis rive Est. Campement à 3100m. Jour 2 : franchissement du col d’Ala Archa (3900m). Beaucoup de pierriers dans la montée, pas très agréable, mais un joli lac. Du col, on n’a pas vu de chemin pour redescendre sur la face Nord, car c’était un glacier. On a passé des heures dans un amas de roches, vraiment pas agréable, mais on aurait peut-être pu trouver un meilleur passage. Jour 3 : redescente de la vallée. On a suivi la piste principale (ancienne piste 4x4 ?), rive Ouest d’abord, puis rive Est. Mais à un certain point, elle était coupée par des torrents infranchissables. On a du remonter la rivière, repasser rive Ouest, et un chemin permet de la descendre jusqu’au bout, mais il traverse encore quelques pierriers. Moralité : restez rive Ouest tout le long ! Une fois à l’hôtel d’Ala Archa, il y avait des centaines de voitures, on est rentré en stop sans problème.

Pour l’eau, on n’a jamais trop eu de problèmes, sauf à l’Ouest du lac Song Kol où c’était vraiment très sec (on devait prendre de l’eau dans le lac, au milieu des bouses). Micropur indispensable !

Pour la nourriture, on n’a pas forcément le choix. Le magasin Caravan de Karakol proposait pas mal de truc sympas en rando (confiture en sachets, charcuterie, fruits sec etc.).

Niveau neige et climat, on était quasiment toujours entre 3000 et 4000m, et on n’a vu des flocons qu’une fois. Il n’a pas trop plu. On n’a presque pas eu à marcher dans la neige. La nuit, on avait des duvets synthétiques confort 1°C (Cat’s Meow), et ça suffisait, même s’il ne faisait pas très chaud.

HEBERGEMENT

A Bichkek, on a dormi 5 nuits dans la Sakura’s Guesthouse, 1100 soms la chambre double. C’est pas mal. A Karakol, Teskey Guesthouse, 1000 soms la chambre double avec petit déj, tout à fait correct. Puis Turkestan Yurt Camp, je dirais 350 soms/pers mais j’en suis plus sûr. Les trois endroits cités ci-dessus possèdent connexion Wifi, coin pour cuisiner, salle commune… A Tosor, on a dormi dans un camp de yourtes au bord du lac, le cadre était super, très reposant !

Le reste du temps, on a dormi « chez l’habitant ». Des fois, c’était chez des gens habitués à héberger, des fois par des gens rencontrés comme ça (en faisant du stop par exemple). Dans tous les cas, on a été très bien reçu, on partageait les repas avec la famille, c’était super. Il fallait compter environ 500 soms/pers la nuit avec petit déj, et 250 soms par repas (déjeuner, diner). Chez des gens non habitués à héberger, ça pouvait être deux fois moins cher (mais plus spartiate, du genre douche à la rivière).

On a aussi souvent été invités à boire le thé ou le kumys, par des gens à côté de chez qui on passait, des gens qui nous prenaient en stop etc. A refaire, j’aurais pris des trucs de France pour les partager (caramels, bonbons, biscuits, crème de marron, que sais-je !).

SECURITE

Jamais eu de problème de ce côté-là.

ARGENT

On a vu des distributeurs de billets à Bichkek et Karakol, mais il n’y en a pas partout, il faut être prévoyant ! Comme vous l’avez vu, la vie n’est pas très chère, on a dépensé environ 12 €/jour/pers là-bas (tout compris : nourriture, transports, chevaux, hébergement etc), mais on se contentait d’un confort très limité.

A Bichkek, et autour de Karakol (y compris dans notre rando), on a croisé pas mal de touristes (enfin, c’est pas non plus l’autoroute !). Dans la suite par contre (Tosor, Ouest du Song Kol, Aral, Kyzyl Oi, Suusamyr, Ala Archa…), on pouvait passer une semaine sans en voir un seul.

Ce qui a été agréable dans ce voyage, c’est la possibilité de partir un peu au hasard avec son sac à dos et son matériel de rando (à condition de prévoir assez de provisions, évidemment), de combiner marche et autostop, de dormir chez l’habitant si le soleil se couche alors qu’on est dans un village, ou en tente sinon, bref, de pouvoir aller de paysage en paysage et de rencontre en rencontre sans trop planifier. Ceci dit, ce mode de voyage fonctionnerait sans doute moins bien dans des zones plus désertiques du pays…

J’oublie certainement de dire beaucoup de choses, mais vous pouvez me contacter si vous avez une question ! Après seulement 25 jours là-bas, je ne prétends pas bien connaître le pays, mais je ferai de mon mieux pour vous répondre !

A plus,

Florent
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15 à 20 jours de vélo été 2017: où aller?
Bonsoir, j'aurais 23 ans l'été 2017.

Je n'arrive pas à me décider sur la destination à prendre pour 2017!

3 semaines en Norvège ??me semblent être le plus sur (niveau sécurité, facilité logement/camping, nourriture, moins d'arnaques, et vols)

3 semaines au Kirghizistan?? ça me tente, car une autre culture, autre type de montagnes et paysage, et j'aimerais trop voir les chevaux. Mais niveau sécurité ??vous pouvez me rassurer? et est ce facile de trouver de la nourriture en boite ou fraiche tout les 60/70km minimum??

3 semaines en Inde (dont 10j pour faire Manali-Lhe, 500km sur la plus haute route du monde)?? niveau sécurité en inde ça craint tout seul? je suis très fin, je ne suis pas baraque donc voila quoi! Il y a pas des arnaques avec des policiers et visas etc?

Cet été j'ai fait l'Islande à vélo en solo et camping. 1300km en 12j + 2 journées de marche/trek/visites C'était mon premier voyage à vélo en solo, et quel expérience!! dur, et très rude!! Mais je'etais très bien équipé, et vu que je suis très sportif et avec un passé dans le vélo.. j'ai eu des moments inoubliables .. bref

J'ai fait une video: https://www.youtube.com/watch?v=g-e9_bLDKro

Dans tout cas j'irais faire une de ces 3 destinations je pense... avec mon velo de cyclo cross/ gravel avec des pneus de 35cc (en gros c'est un velo de route avec des pneus un peu plus larges) Specialized Diverge Sport.

Voila en bas 2 photos du type d'équipement, et la 2eme photo a été prise quelque part en Inde (sur la plus haute route du monde)(les photos ne sont pas à moi)

J





Merci de répondre à question... je ne sais plus quoi penser sur l'Inde et Kirghizstan!!

Merci
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Ascension du Pic Lénine en été 2009 (Tadjikistan-Kirghizistan)
Bonjour, J'envisage de faire le pic Lénine cet été. Pour l'instant je ne sais pas comment faire.... c'est au stade de projet... agence locale ou autre je sais pas...

Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.

A++
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Ascensions du Pamir Alaï (Kirghizistan) et du Pamir Tadjik (Tadjikistan)
Bonjour, Je suis preneur de toutes infos et témoignages de personnes ayant déjà été gravir des sommets au Pamir Alaï (Kirghiztan) et au Pamir Tadjik (Tadjikistan).

J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!

http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
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Achat de vélo, sac, tente en Ouzbékistan ou Kirghizistan
Salut... Je suis actuellement en Iran ou j'attend mes visas pour l'Asie Centrale. J'aimerais continuer en roulant, seulement je suis un peu inquiete a l'idee de commencer toute seule ici. J'ai un contact pour rouler a partir du Kyrghistan, je pense qu'en Asie ce sera plus simple pour evoluer seule. Maintenant mon probleme est de trouver le materiel, je sais qu'il y a tout ce qu'il faut en Iran, seulement il faudrait que je puisse m'equiper en Ouzbekistan ou au Kyrghistan. Avez vous des tuyaux, quels sont les possibilitees??? Sachant que j'ai tout a acheter, velo, sac, tente etc.....

Autre solution si il y a ici des cycliste qui prenne la meme direction et avec qui je pourais debuter, qu'ils me contactent. Je serais en Ouzbekistan du 1er juillet au 15, ensuite un mois au Kyrghistan.

J'atend impatiement de vos conseils. A+ Nath
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Visa pour le Kirghizistan
Bonjour, Je voudrais faire un visa pour le kirghizistan. J'ai quelques infos mais plutôt contradictoires! Quelqu'un pourrait peut-être me donner des infos récentes? Quel est le plus simple: visa à l'arrivée (est-ce toujours possible et sans invitation préalable) visa en passant par l'ambassade du kirghizistan à bruxelles visa en passant par l'ambassade du kazahkstan à Paris

D'avance merci! Christelle
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Kirghizistan – hôtels et guides
Bonjour,

Nous partons à deux au Kirghizstan en août 2006 pour 25 jours. Auriez vous des adresses d’hôtels ou de logements chez l’habitant à nous conseiller (avec les prix et descriptions si possible) dans les villes suivantes : Bichkek, kochkor, Karakol, Cholpon ata. Auriez vous aussi le nom de guides dans les zones de trek de Kochkor et Karakol ? Enfin je suis ouvert à toutes autres informations. Merci d’avance.

En vous souhaitant plein de voyages…

Cédric
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Expériences de treks et régions reculées du Kirghizistan?
Je pars dans 12 jours au Kirghizistan (ou Kirghizie). Je demeure intéressé par toute expérience, surtout récente (2005) de voyage et surtout de trekking indépendant (hors agence) dans des régions reculées, telles que Pic Lénine Glacier Inylchek Lac Sary Chelek.. ou autres. Merci, Pierre
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Kirghizistan avec enfants pour août
Bonjour à vous, j'avais posté il y a quelques mois déjà, pour un voyage au Kirghizistan avec un enfant diabétique... Je me suis depuis, renseignée sur mes questions à ce sujet, mais il m'en reste d'autres.😛 Les billets sont pris pour aout 2015. Nous partons un peu moins de 3 semaines. Je cherche à droite et à gauche des infos, j'ai acheté le lonely planet, une carte aussi... A savoir, que nous sommes avec 2 croquettes de 10 et 5 ans. Que nous allons voir ce pays et ses habitants, que nous souhaitons nous balader, pas de trek pour nous, ce seront nos "vacances", on va dire du repos et de la découverte! Voici l'itinéraire que l'on projette: ( on ne veut pas TOUT prévoir, mais c'est une idée, qui bien-sur sera modifiée au fil des jours, des rencontres ou du bien-être du moment) -Arrivée à Bishkek le 4 aout au petit matin.(nous avons réservé à l'Ultimate G-H, les 3 premières nuits) -découverte etc... -un aller-retour sur la journée pour aller au canyon d'Ala Artcha ou dans la vallée d'Alamedin, vous me conseillez quoi? -départ de la capitale par le train pour Balyktchi ( j'ai lu qu'il n'y a aucun intérêt dans cette ville, mais le trajet en train est pour nous un superbe intérêt pour rencontrer la populasse. et il y a une école de voile basée dans cette ville. Visiblement la seule du pays, et j'ai dans l'idée qu'il serait cool de faire un petit tour en cata ou optimiste sur l'Issik Kul, étant donné que croquette one est voileux, et que le papa aussi.) Bon par contre zéro info sur cette ville quant à l'hébergement ou autre...Si vous avez, je suis preneuse on y passerait une nuit) -direction Tamchy pour farniente, on y resterait 2 nuits (avez-vous vu des petits voiliers à Tamchy ou Cholpon Ata ou pas?) -Direction Karakol -j'aimerai une balade de quelques jours pour se poser ds une yourte, voir la vie nomade si possible, avec des étendues vertes, 😇 pour s'allonger dans l'herbe et regarder le ciel Kirghise.... Mais vers quel endroit se diriger, comment, etc???? Le cheval c'est pas notre truc, mais pourquoi pas essayer...Mais de là à partir plusieurs jours dessus, je doute que nos fessiers non-habitués apprécient! Dans l'idée c'est + de marcher, quite à mettre croquette deux sur un canasson car la mademoiselle n'est pas vraiment habituée à marcher longtemps.... peut-être+ vers Kotchkor?? -puis direction Tamga pour se poser à nouveau... -retour sur Bishkek l'avant-veille du départ.... J'oubliais, on ne veut pas monter trop haut en altitude, ne connaissant pas la combinaison diabète-altitude, pas de risques...

Pouvez-vous me conseiller, m'aiguiller? Merci
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Kyrgyzstan: Practical Information 2026
Recent information about this country is scarce, so I’m starting this post in addition to my travel journal to help fill the gap.

- Which airline from Europe?

Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.

The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.

- Bishkek Airport

The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.

Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)

There are taxis and a bus available.

- Entry Requirements

No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.

- Currency

The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...

You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.

The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.

Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.

Coins: 10, 5, 3, and 1 som.

- Paying

Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.

But it doesn’t always work.

So always carry cash with you!

If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.

- Cost of Living

It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...

On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!

Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).

In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).

The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.

- Getting Around

I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.

Personally, I chose to rent a car.

If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.

Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...

An international driver’s permit is required.

Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).

Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.

Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.

If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.

Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...

Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).

There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.

Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).

Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!

Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.

A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!

Think carefully before embarking on a multi-day trek!

Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)

- Eating

I had prejudices about Kyrgyz food.

I was both wrong and right.

Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...

Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.

Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.

Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.

If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.

On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!

And alcohol?

It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).

The deadly specialty?

White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.

- Accommodation

In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.

Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.

Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).

These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.

So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!

Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.

Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!

- Climate

I thought it would be quite cool/cold at altitude.

I packed too many warm clothes...

If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.

A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.

It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.

Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.

In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)

- Communication

I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.

We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.

To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.

Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.

Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.

The police too...

- Religion

There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.

In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.

In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.

For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.

There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...



You can find the detailed account of the trip here.
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Kirghizistan, printemps 2019


Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !

Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage

Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031

La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)

C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061

Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)

Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054

Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?

Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
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