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Sécurité actuelle au Mali? (fin août 2010)
Hello à tous,

Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.

Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.

Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.

Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.

Un tout grand merci.
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Retour du Mali et conseils
Bonjour à tous,

Dans un précédent post (http://voyageforum.com/v.f?post=626472), je demandais des conseils. Je reviens maintenant du Mali où j'ai fait du tourisme 3 semaines. C'était ma première fois au Mali et en Afrique en général. Je remercie les membres de ce forum qui m'ont aidé, et en particulier Herbert, dont les conseils avisés m'ont été très utiles. Je suis parti au début de la saison des pluies (fin juillet-début aout). Par pluies, il faut entendre une bonne pluie de quelques minutes tous les 2/3 jours.

D'une manière générale, c'était un voyage assez fatiguant mais très intéressant. Je ne peux bien sûr pas prétendre connaître le Mali mais je me permet d'écrire ici quelques commentaires qui pourraient être utiles à d'autres. Si je me trompe, n'hésitez pas à me houspiller. Dans l'ordre, j'ai donc fait :

Bamako :

J'ai logé à l'auberge de Fatime et Mariétou à Badalabougou. On apprécie d'être dans un quartier tranquille comme ça plutôt qu'au centre. Autour du marché, c'est invivable de bruit, de sollicitations de coxers et autres. A Badala, au moins, on respire et on peut prendre le temps. Mariétou et Youssouf (qui s'occupent de l'auberge) sont très accueillants et de bon conseil. Les chambres mériteraient parfois un petit coup de peinture mais au moins, c'est d'une propreté irréprochable, ce qui n'est pas le cas partout au Mali. De Badala au centre, le taxi se négocie à 1000 FCFA. De l'aéroport à l'auberge, 4000 est un bon prix. On peut aussi prendre les Sotrama mais au début, ça intimide un peu !

Ségou :

J'y suis resté quelques jours et je n'ai pas regretté : Ségou est très sympa et très reposante. On n'est pas embêté par des coxers. Je devais loger à la Mission mais finalement il n'y avait pas de chambres dispos. Je me suis donc rabattu sur du plus cher. J'ai passé une nuit à l'hôtel Djoliba : rien à dire c'est impeccable. C'est un peu cher mais ça vaut le prix. Le bâtiment est bien conçu et même en ventilée il ne fait pas trop chaud. Comme c'était un peu cher quand même, j'ai ensuite passé 2 nuits à l'Auberge, où on a un peu l'impression d'être confrontés à une mafia libanaise. En ventilée, il fait très chaud. Heureusement qu'une bonne pluie bien longue m'a sauvé la mise. Ce n'est pas très propre et finalement, cet hôtel laisse une impression de "tape à l'oeil" assez creux, et je crois que le rapport qualité/prix du Djoliba est beaucoup plus intéressant (une ventilée au Djoliba est d'ailleurs moins chère qu'une climatisée à l'Auberge, et il n'y a pas photo). A Ségou, on mange très bien au Soleil de minuit. Tous les lieux cités sont dans le même coin, au centre commercial (et touristique). N'hésitez pas à parcourir Ségou de long en large. Allez notamment au quartier de la mission au petit soir pour rencontrer les catholiques qui semblent affirmer leur identité cultuelle au travers de la Bière de Mil et de la consommation de cochon. Vous rencontrerez aussi quelques musulmans qui viennent ripailler en douce ;) Si vous venez à Ségou en bus, préférez la compagnie Somatra dont la gare routière est plus proche du centre commercial. Evitez l'hôtel de l'Indépendance tenu par les mêmes personnes que l'Auberge : c'est si loin qu'une fois là bas, vous n'en bougerez plus ou alors en taxi, ce qui est moins sympa qu'à pied. Pour aller à Kalabougou (le village de pêcheurs), vous pouvez voir avec l'association des pinassiers pour partir en groupe (moins cher). La ballade est sympa. Je suis tombé avec des maniaques de la photo qui se croyaient au zoo et prenaient tous les spécimens en photo : un peu désagréable mais bon, la visite vaut le coup quand même. J'y suis allé samedi, jour de cuisson.

Sévaré/Mopti :

J'ai logé à Sévaré. C'est pas terrible, Sévaré mais on a au moins la paix sauf avec les gamins qui deviennent ici plus envahissants avec les toubabous qu'à Bamako ou Ségou. J'ai logé à l'hôtel Oasis qui est correct et propre, mais sans charme aucun. La nourriture n'y pas pas excellente et on préférera aller au MankanTe : très bonne nourriture et cadre très agréable et reposant. J'ai pas trop aimé Mopti non plus même si j'ai été surpris de ne pas me faire harceler plus que ça. Il faut dire que j'y suis allé le jour de marché de Djenné. C'était peut-être plus tranquille.

Pays Dogon :

Je m'étais mis d'accord avec un guide avant de partir mais comme je n'arrivais plus à le joindre une fois à Ségou et que comme nous n'étions qu'un groupe de deux, j'avais un peu peur qu'il nous préfère un groupe de cinq au dernier moment. A Ségou, j'ai rencontré Mohamed Sacko (Aventures Sarakolé) avec qui j'ai un peu discuté et qui m'a présenté un guide avec qui il travaillait : Ibrahim Touré. Le courant est bien passé et nous avons fait affaire en passant pas l'agence de Mohamed (avec des contrats écrits, des tampons et tout et tout). Nous nous sommes revus à Sévaré et avons été pris en charge à ce point et retour à Sévaré. Nous avons fait Sévaré-Bandiagara en taxi-brousse et Bandiagara-Sangha en petite voiture individuelle. Je ne regrette pas d'avoir pris la prestation à partir de Sévaré. Pour le Dogon proprement dit, nous avons fait Banani->Dourou en 4 jours/3 nuits (avec les transports jusqu'à Sévaré dans les quatre jours). Ca se fait bien mais un peu plus de temps pour flâner n'aurait pas non plus été du luxe. Prévoyez un boîte de pâté ou de n'importe quoi qui vous fasse plaisir quand vous allez en brousse : après quelques jours de spaghettis/riz à la dogonaise, le moral culinaire baisse un peu. Je n'ai rencontré que trois ou quatre blancs pendant tout mon séjour au Dogon. Moi qui m'attendais à un truc bondé de touristes, j'ai dû avoir de la chance. En tous cas, le Dogon, ça déchire : et je suis content d'avoir fait ça pendant les pluies (c'est tout vert), même si parfois, on a de l'eau jusqu'à la taille et que j'ai une fois été surpris par la pluie alors que je dormais sur un toit.

Djénné :

Je devais y aller mais finalement j'ai zappé. On m'avais dit que c'était très sale (plus que Mopti encore) et qu'en dehors des jours de marché, il n'y avait que la mosquée à voir et encore, c'était pas aussi extra que sur les cartes postales. J'ai préféré retourner à Bamako pour aller voir le pays Mandingue. Pour Djénné, on m'avait quand même dit qu'en venant de Sévaré, le mieux était d'attendre les bus Mopti>Bamako du matin sur la grande route de Sévaré, et de descendre au carrefour de Djenné. De là, Taxi-brousse jusqu'à Djenné. Pour quitter Djenné vers Bamako, pareil : partez le matin vers le carrefour et prenez les bus qui passent. Il gardent toujours des places.

Kangaba :

Dans le pays Mandingue, derrière Sibi. Nous y sommes allés avec un autre couple de français sympas rencontrés à Sévaré et qui revenaient sur Bamako comme nous. Nous nous sommes faits accompagner par notre guide Dogon : Ibrahim. J'ai bien aimé Ibrahim parce qu'il nous fait bien partager son vécu propre de "broussard" musulman, et la manière dont il accommode sa tradition animiste avec l'islam. Il est bien calé en histoire. Très intéressant. Nous sommes donc repartis avec lui au pays mandingue. J'ai logé à l'hotel Mande : nous étions seuls. L'hôtel est très correct même si la nourriture est un peu "dogonnaise". En fait, en brousse, je crois qu'il est inutile de chercher à manger de la viande correcte. J'ai été malade là bas (grosse dysenterie avec près de 40 de fièvre) alors je n'ai pas vu grand chose sauf l'hotel. Ma petite amie a trouvé ça formidable. les villages alentours sont très accueillants, c'est encore peu touristique. Bref, que du bonheur. Pour aller là bas : transport collectif Sotrama (camionnettes vertes) au départ de Bamako. Il y en a pour 100km. Le trajet aller a été pour nous une expérience forte : il a commencé à pleuvoir très fort au début du voyage et ça a continué des heures. Nous avons fait le trajet en roulant de 20/30 cm d'eau, à 15 à l'heure. Nous avons mis 6 heures à 20 dans le Sotrama qui fuyait de partout. Epique ! En teps normal, on nous a dit que ça faisait 1h30 (la piste est bonne) : comptez donc 2h/2h30.

Sinon concernant les recommandations d'ordre général : J'ai pris des répulsifs moustiques 5/5 (durée 8h) pour la nuit et de l'Insect Ecran (5h) pour le soir et le matin. Je n'ai pas été piqué. Je suppose que je n'ai pas la palu mais je continue bien à prendre ma Savarine Prenez bien tous les médicaments dont vous pourriez avoir besoin, en particulier contre la tourista : vous risquez de ne pas y échapper Les coxers (rabatteurs) : c'est un peu une plaie mais c'est aussi normal : vous êtes blancs et si vous allez au Mali, c'est que vous ne faites pas non plus partie des français les plus pauvres (rien que le billet d'avion...). Vous êtes donc bien plus riches que la plupart des gens là bas. Le rapports sont donc forcément faussés. On vous sollicitera souvent. Parfois sans (trop d') arrières pensées, parfois avec. Quelqu'un vient vous voir avec un grand sourire : "Les maliens sont accueillants, j'adore les blancs !" : c'est un coxer ! Les Maliens ne sont pas des extraterrestres mais des gens comme vous : iriez-vous spontanément et insisteriez-vous avec obstination envers quelqu'un qui est occupé à autre chose juste pour discuter ? Non, vous ne le ferez que si vous êtes intéressés. Et quand vous vous adressez à quelqu'un juste comme ça, tententez-vous de le mettre particulièrement en confiance ? Les gens au Mali sont accueillants quand même mais ça se manifeste autrement. Si vous habitez même juste quelques jours dans un quartier, vous croiserez souvent les mêmes personnes et à force de dire bonjour vous discuterez un peu plus. Ce processus normal est assez rapide au Mali et c'est ici que je situe l'"accueil". Mais ne misez pas un copek sur les gens qui vous abordent. Souvent, et c'est normal aussi, les rapports les plus "authentiques" ont souvent lieu avec des gens à l'abri du besoin. Autre plaie aussi : le taxi est en face, on se dirige vers lui et un coxer se met entre pour faire l'intermédiaire et prendre sa commission : dites au taxi que vous ne connaissez pas le type en question et traitez directement avec lui. Pareil avec les marchands... La tenue vestimentaire : surtout si vous comptez rester un peu à Bamako, prévoyez une tenue un peu classe et des chaussures chouettes. Si vous sortez ou que l'on vous invite manger, vous serez moins mal à l'aise. Sinon, pas de vêtements blancs (très salissant et on se salit vite au Mali) Préparez-vous un peu à voir la misère côtoyer le luxe et le luxe s'afficher au milieu des ordures. La société Malienne, derrière la sympathie, la bonhomie et les thés partagés, est très dure et les inégalités sont énormes, surtout en ville. Il y a un esclavage encore manifeste (des noirs en réduisent d'autres en esclavage), il n'y a de fait qu'un vrai parti, la corruption est érigée en système, l'argent compte beaucoup dans les rapports humains et ce qui permet au système de tenir, c'est en grande partie une soumission (parfois un peu tartuffe) à l'Islam. Donc c'est pas tout rose et ne vous attendez pas à un compte de fées où les gens sont tous sympas en jouant du tam tam : le Mali EST un pays du tiers monde, ne vous trompez pas de voyage. Je m'attendais à ça et je n'ai pas été détrompé. Bien sûr, ça n'enlève rien aux bons côtés, mais il faut – par moments – savoir faire abstraction de certaines choses. Quand on se promène un peu, on reste aussi abasourdi de la richesse culturelle, du potentiel économique du pays et du peu de parti quien est tiré. Les Maliens ne font rien de tout ça. Alors le côté SystèmeD/bricolage omniprésent est sympa par moments mais des fois cette improductivité agace aussi quand on met en perspective le potentiel du pays et la pauvreté des gens.

En espérant que ça profitera à quelqu'un.
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Festival de Tamadacht au Mali
le festival aura lieu les 23, 24 et 25 janvier 2007 c est une grande concentration de nomades avec courses de chameaux danses musiques, à ne pas manquer 😉

nous sommes 2 et cherchons à partager la location d une voiture au depart de Mopti ou Gao vers le 21 janvier et retour sur mopti le 26 ou 27
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Tarif d'un guide au Mali
Bonjour,

Je lance ce sujet indépendamment de ma demande d'infos sur la Mali car je me pose beaucoup de questions sur les tarifs rééls des guides au Mali.

En me basant sur les posts des autre VFistes :

ici Oliverte : "Dix journées guidées + hebergement + bouffe + ... en pays Dogon 125000 CFA" (février 2005)

ici Mayalassa : "Nous sommes allées 5 jours dans les pays Dogon c'est super, vraiment surprenant. Nous avons payé 40000 francs CFA pour le séjour et par personne." (aout 2003) - Ici, c'est vrai que ce n'est pas très clair ! Fredochat : "5 jour au Pays Dogon (quel bonheur!) et avons payé 25.000 FCFA par jour pour 2 personnes tout compris à partir de Bandiagara" (décembre 2005)

J'ai estimé que je pouvais obtenir un "trek" de 5 jours en pays Dogon pour environ 30 000 FCFA / jour pour 2. Soit un budget de 1500 FF. En ajoutant les frais d'hotel à Mopti et le transport pour Sangha (aller -retour), j'ai pensé m'en tiré au maximum à 2 500 FF tout compris pour 2. Soit 250 000 FCFA. J'ai donc envoyé des demandes de devis à divers guides

Voici la première réponse reçue :--

300 euros / personne pour faire : Mopti -> Sangha 4, 5 jours en pays Dogon Retour à Mopti

Soit, environ 5 jours pleins. Ce qui fait 200 000 FCFA par personne. Si on enlève 10 000 FCFA pour le transport aller-retour Mopti-Sangha (un aller en bus Mopti-Djenné coutant 2 000 FCFA), cela fait 190 000 FCFA tout compris pour le trek lui-même

Soit 38 000 FCFA / jour / personne.

- --

Je trouve ça un peu cher même avec un guide à 15 000 FCFA / jour. Cela quadruple le budget initial et double quasiment le budget total.

Qu'en pensez-vous ?
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Bamako et le sexe de l'Ange
Salut à tous ! arrivée hier soir, avion plein de diplomates because le sommet. par le forum avais rencontré une malienne sympa prénommée Ange et pseudo Tizimizi, toujours prête à donner des renseignements et rendre service. Elle devait aller chercher ma clé chez les soeurs blanches et m'attendre à l'aéroport, car j'arrivais trop tardpour trouver le foyer ouvert. je vous vois déjà vous gondoler de ma naïveté sans bornes, bingo, la malienne était un malien, sana clé, Mamadou qui se sert de l'adresse de sa femme .....soit-disant. bref il m'a quand même amenée à bon port mais le foyer était fermé bien sûr, des gens m'ont ouvert et tout s'est arrangé, il y avait déjà des gens super dont 1 qui a fait Bmko Tombouctou à la rame dans une pirogue de 7 m je voulais vous faire sourire. je sais déjà ce que va dire Papy! Allez bises à tous les moustiques m'ont reçue avec un enthousiasme délirant, ça fait plaisir!
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Sur les pistes maliennes à VTT
j'avais envie de partager ma promenade tres égoïste alors, je vous poste mon recit

Sur les pistes maliennes a VTT

De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger

Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.

Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.

Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.

Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.

Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.

La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.

Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.

Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.

Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.

Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.

Willynomad

des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
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Mali: Mon retour après 2 ans d'absence
Bonsoir

Après mon retour précipité en France pour cause de sécurité, suite aux enlèvements des 2 français a Hombori, et l'attaque d'occidentaux dans une auberge de Tombouctou fin 2011, c'est avec joie et aussi appréhension que je retourne dans mon pays d'adoption. Depuis quelques mois cette idée me trotte dans la tête, d'autant que mes amis et ma famille adoptive malienne m'assurent que le danger est écarté, et bien que beaucoup de mes amis en France tentent de me dissuader. Mon arrivée a Bamako est toujours aussi chaleureuse tant au niveau température que de l'accueil des gens a l'aéroport. Au petit hôtel ou je descends on me souhaite, selon la tradition une "bonne arrivée" et je suis accueillie avec toute la chaleur humaine qu'on connait aux maliens. Deux jours a Bamako, même si je n'aime pas particulièrement les grandes villes, sont pour moi le bonheur de me " remettre dans le bain"... et a première vue, rien ne peut me faire penser que des horreurs se sont passées il y a peu de temps dans le pays. Je repars vers Ségou, avec mon véhicule et mon chauffeur, ok plus de 4h 30 pour faire 230 kms, mais il faut dire que sur la moitié de la route... il n'y a plus de route. Les travaux de réalisation d'une 4 voies, en fait je pense qu'il n'y en aura que 2... battent leur plein, et si jusqu’à Fana, tout va bien, pour le reste c'est pire que les plus mauvaises pistes du Nord, résultat, on arrive a 21 heures a Ségou. Dés le lendemain je retrouve l'ambiance que j'adore, en allant me balader au marché, sur le port, en allant saluer mes amis et les petits marchands installés au coin du goudron..., on " palabre" autour d'un thé accompagné d'arachides...Tout le monde est content de revoir des blancs, et l'avantage c'est que si d'habitude on me " reprochait" Sarko... aujourd'hui on me " félicite" pour François... Évidement tout le monde souffre du manque de touristes et la misère est encore plus exacerbée qu’auparavant, bien que les maliens restent très dignes. Même les gens qui n'étaient pas directement concernés par le tourisme, subissent les effets induits.Je constate que des familles sont retournées en brousse pour se nourrir d’où, hélas, la déscolarisation des enfants. J'entends aussi certaines horreurs sur des événements survenus sur les zones de conflit, certaines de mes relations ont perdus des frères des parents. Malgré ça certains ont su se remettre en question, et ont trouvés de petits boulots pour assurer " les condiments" en attendant des jours meilleurs, d'autres ont rejoint Bamako, d'autres sont allés chercher fortune qui en Côte d'Ivoire, qui en Guinée. D'autres encore, peut être les plus débrouillards....se sont fait embaucher par les sociétés étrangères qui participent a la remise en état des structures et réseaux.Malheureusement d'autres attendent désespérément la venue " hypothétique" des " toubabs" maintenant que tout est fini!!! Pendant mon trop court séjour, 40 jours, j'ai pu rencontrer des occidentaux Belges, Français, Néerlandais qui souvent été venus dans le cadre d'associations et qui revenaient de Mopti, Djenné, Pays Dogon et tous étaient unanimes, ils s'étaient sentis en sécurité partout, comme avant le conflit. J'ai même discuté a 2 reprises avec les militaires de la Minusma, des occidentaux et des africains, et la encore le même discours, ils font des patrouilles mais a leur avis, hormis les zones du Nord Est, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et Gao, il n'y a plus aucun risque a circuler dans le reste du pays. Pour l'instant tout le monde semble content du nouveau gouvernement, et a priori... de bonnes décisions seraient prises: contre la corruption??? il faut dire qu'en plus d'un mois j'ai été arrêtée 4 fois pour contrôle de papiers, mais pas une fois on ne m'a réclamé un bakchich, ça c'est nouveau!! des artisans reçoivent, après un "stage" ou contrôle de leurs capacités, un agrément pour la formation d'apprentis un peu ce qu'on a en France, encore plus fort...le ministère de l'environnement interdirait l'entrée des poches plastic dans le pays et un camion venant du Nigéria aurait été refoulé a la frontière...pourvu que tout ça dure! mais restons positive, ça va aller!!! Voila, j'ai fait ce petit texte pour exprimer mon ressenti sur ce beau pays, certains esprits chagrin trouveront peut être que mes " états d'âme" sont inintéressants.... qu'ils passent leur chemin, d'autres diront que c'est une incitation a l'imprudence, la n'est pas mon but, mais je sais que d'autres amoureux du Mali souhaitaient que je parle de mon voyage, voila qui est fait. Bonne soirée a tous
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Le Mali souffre: pas de touristes ni de voyage!
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal. ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
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Court séjour au Mali, handicapé à 80%
Bonjour,

J'ai 65 ans. Je suis français "occidental". Je bénéficie d'une carte d'invalidité à 80% avec besoin d'accompagnement. J'ai de nombreuses pathologies (cardiaques avec prise d'anticoagulant qui serait remplacé par des piqûres) (neurologiques) (urologiques)...

Mon séjour au Mali sera très court. Je ne serai que 2 jours et demi à Bamako et peut-être à Ségou.

Mon principal problème réside dans le fait que je dois m'auto-sonder en milieu stérile. Le médecin interniste du CHU m'a répondu par mail : "Bien sûr, il existe des risques à se rendre dans un pays à faible médicalisation, mais c'est vous seul qui pouvez prendre cette décision."

Je suis le secrétaire d'une association d'aide pour les enfants du Mali. Le président de l'association qui est franco-malien, originaire de Ségou, souhaiterait que je l'accompagne afin de crédibiliser notre action.

Qu'en pensez-vous ? Comme m'a expliqué l'hôtesse d'Air France responsable de l'aide aux handicapés, "l'aide d'Air France s'arrêtera à la douane..."

A bientôt vos conseils.

Amicalement.

François.
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MO
MO
Bon plan pour le Mali?
Bonjours a toutes et à tous!

Bon oui je sais ma question vous parraîtera un peu générale, mais j'ai besoins de vos conseils!

En effet je pars le 2 septembre prochain pour un voyage d'un mois au Sénégal et au Mali. Je dois arriver à Dakar le 3 septembre en début de nuit, je vais rejoindre un copain.

Par la suite j'avais l'intention de faire le trajet Dakar-Bamako par la route en 4X4... est ce que c'est réalisable ? Par la suite je désirais aller visiter le pays Dogon, et me rendre jusqu'à Tombouctou et visiter le désert.

Mais pour le reste j'aimerais avoir de vos conseils, avez vous des coups de coeurs à me conseiller, des petits villages à visiter etc etc.

Tous vos conseils et remarques seront les bienvenus!

Merci

Michel
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Avis sur itinéraire au Mali
Bonjour,

Je serai au Mali à partir de dimanche soir mais je n'aurai la possibilité que d'être totalement libre qu’entre le 17 et le 24 inclus puisque mon retour est prévu à 23h45. Après consultation des différents posts sur ce forum, je me suis donc prévu le circuit suivant :

- départ pour Mopti le 17 au matin en bus, arrivée à Mopti (combien de temps faut-il pour rallier Bamako à Mopti en bus ?), nuit à Mopti - départ dimanche matin en pinasse marchande jusqu’à Tombouctou - arrivée à Tombouctou disons le mercredi, nuit à Tombouctou

ça c'est calé

c’est à partir de là que c’est plus l’inconnu : comment profiter au mieux de mes journées du jeudi, vendredi et samedi ?

J’envisageais de faire une balade la journée du jeudi autour de Tombouctou (Où ? Quoi ?), nuit à Tombouctou puis de rentrer le vendredi matin pour Bamako en bus (combien de temps pour faire Tombouctou – Bamako en bus ?), ce qui me laisserait le samedi pour profiter de Bamako avant de repartir.

Sinon, cela vaut-il le coup de faire une halte à Ségou avant de repartir sur Bamako. Combien de temps pour faire Ségou - Bamako en bus ?

Encore une autre possibilité, partir de Tombouctou le jeudi pour le pays Dogon (ville à déterminer ?), nuit sur place, randonnée en pays dogon le lendemain et retour sur Bamako le vendredi soir (y a t'il encore des bus ?) ou le samedi matin (là encore, combien de temps faut il pour rallier Bamako sachant que je dois être à l'aéroport vers 21h ?)

Bien sur, je suis bien conscient qu'il ne s'agit que d'un programme qui pourra et devra être changé en fonction des circonstances (traversée plus ou moins longue de Mopti à Tombouctou, pannes de bus), ce qui fait tout le charme des voyages.

Merci d'avance à ceux qui pourraient avoir des réponses à mes interrogations.

Olivier
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Land Rover Discovery (4x4) pour le Mali?
Bonjour

Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.

Ludmilangelo
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Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux
Et bien voili voilou, Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou. Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté. Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards. L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long... La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur! Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait).. je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer.. Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite. L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu.. bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier. Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !! Allez Tchinnnn,
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Avis aux Indiana Jones qui seraient tentés de jouer les héros au Mali
L’enlèvement d’un ressortissant français à Ménaka (à 50 km de la frontière avec le Niger) dans la nuit du 25 au 26 novembre 2009 conduit à recommander aux Français présents dans la zone rouge de la carte du Mali (régions du Kidal, de Gao et de Tombouctou) à la quitter. Il est formellement déconseillé de se rendre dans les régions de cette zone compte tenu de l’aggravation du phénomène terroriste.

On pense trop souvent passer au travers. ces régions sont dites très "sensibles" depuis un moment. Les passionnés du Mali tenteront malgré tout de vous convaincre du contraire mais ce ne sont pas eux qui iront vous sauver en cas de problèmes. Certains d'entre eux tiennent parfois des discours totalement irresponsables motivés par l'amour sans limite qu'ils portent pour ce pays.

Des guides vous dissuaderont de vouloir vous y rendre, quand d'autres, avec la "carotte" n'y verront aucun inconvénient en vous laissant croire que c'est sans risque.. Soyez prudents, n'aller pas tenter le diable, ne minimisez pas le problème. N'allez pas jouer les "super héros" en vous disant que cela n'arrive qu'à ceux qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment...
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Retour du Mali
Bonjour à tous,

Après une 20taines de jours passés en terre africaine et plus spécifiquement le Mali, j'avais envie de partager avec vous ma petite expérience malienne!! Profitant que mes parents soit expat à Bamako, je me suis dit que ça serait une première expérience pour moi en Afrique. De prime à bord, quand on pense Afrique, on ne pense pas forcément au Mali.....et je peux dire à tord. C'est un pays qui regorge de beauté caché et les gens sont d'une gentillesse inimaginable! Grosso-modo, voici le trajet que nous avons fait: - Bamako 2 jours histoire de papoter et de visiter la ville avec mes parents - Ensuite nous avons préparé le 4x4 et nous voila partis sur Routes et Piste - Djenné, Segou et Mopti....on a pris une journée pour visiter les villes, voir un peu plus pour Mopti - De Mopti, nous sommes allés au pays Dogon. Nous y sommes restés 5 jours. Nous sommes d'abord allé à Douenza en passant par Sanga, Bamba, Kassa. Ensuite nous sommes revenus sur Bandiagara - De la nous avons fait pas mal de villages, dont les noms m'échappent, mais je me souviens de Dourou, Endé, Telly et le fameux village Tellem. Bref, du séjour la falaise de Bandiagara restera à jamais gravé dans ma mémoire......j'avais le souffle coupé à quasiment chacun de mes pas! - Ensuite nous sommes restés à Bankass, car après nous sommes passés par le Burkina. Nous sommes restés 1 journée à Ouaga et ensuite, nous sommes allés à Boromo pour essayer d'apercevoir les Eléphants (que nous avons eu la chance de voir) et de Boromo, nous sommes allés à Banfora pour voir les falaises de Karfiguela au milieu des champs de canne à sucre. Nous sommes également allés au Pic du Sindou. Le lendemain matin, nous sommes allés sur le lac de Terengala afin d'apercevoir les hyppos à une distance de sécurité plus que raisonnable! - Retour au Mali en passant par Sikasso et finalement retour à Bamako. - Le reste des jours, nous en avons profité pour aller à Siby afin de voir l'arche. C'est un très bel endroit pas très loin de Bamako. Ensuite, le reste du temps, mes parents m'ont montré les moindres recoin de la ville.....de la vue panoramique du point G en passant par un petit tour en Pinasse sur le Niger

Bref, j'ai passé 21 jours extraordinaires au Mali, un pays tout de même où les contrastes sont assez marqués. Les gens ont le coeur sur la main et cette gentillesse est carrement touchante. Quand on revient dans son petit confort européen, on a un autre regard sur le monde et surtout on apprend à se détacher du temps, et de laisser le temps au temps.

Inch allah mes amis

Didi3r
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Bons hôtels à Bamako, Mopti?
Bonjour a tous,

Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.

Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.

Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.

Just quelquechose de propre et sympathique.

Merci de votre aide!

Tom
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Camping et chaussures pour un voyage au Mali
Bonjour, Je me rends avec mon amie au Mali pour 3 semaines mi-février. Ce sera notre 1er séjour en Afrique, on a donc décidé de passer par Point-Afrique pour la 1ère semaine: le Pays Dogon. En suite on va barouder tout les 2 jusqu'à Bamako où on prendra l'avion de retour. Questions pratiques: J'ai lu que l'on peut camper facilement, pouvez-vous me le confirmer ? Pour les chaussures on hésite: bonne chaussures de grande rando, ou chaussures légères de petite rando ?

Sinon pour l'itinéraire on parcourt aussi le forum, c'est plein de bonnes idées !
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Itinéraire pour seize jours au Mali?
Bonsoir,

Ca y est les billets sont pris.......nous partons 😉, ma soeur et moi, du 13 au 29 novembre au Mali. J'ai pas mal potassé les messages du forum, et ils ont très bien répondu aux questions que je me posais ! merci à tous ! Nous comptons faire un circuit "classique", du moins " vu de France", de Bamako à Segou, Djenne, Mopti, Pays Dogon ( rando ) et retour sur Bamako. Je fais donc appel à vos conseils .......nous arrivons à Bamako le mardi soir tard, nous voudrions être à Djenné le lundi suivant pour le marché ( bien que d'après les differents posts il soit devenu très touristique, on veut y être ).......comment organiseriez vous les 5 jours ???? je sais qu'il faut compter avec les aleas de la route......je ne connais pas l'Afrique et ne sais à quoi m'attendre !

Merci d'avance pour vos conseils, vos idées....... Garazi.
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Mali: qui connaît le domaine de Terryabougou près de Ségou?
Bonjour à tous, Nous partons en famille au Mali en décembre et j'ai entendu parler du domaine de Terryabougou, situé près de Ségou. Apparemment, c'est un grand parc (avec faune, flore et cultures) qui sert de centre d'expérimentation des énergies renouvelables et qui propose un hébergement pour les voyageurs. Ce site, crée par un religieux, ferait vivre environ 500 personnes dans le secteur. Quelqu'un en a-t-il entendu parler? Y êtes-vous allé ? Combien de temps faut-il pour faire la route depuis Ségou ou bien depuis Djenné ? Merci d'avance!!!!
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Trajet Tombouctou-Mopti au Mali
Bonjour à tous,

Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois

mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille

Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?

2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?

Merci beaucoup pour vos réponses
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Mali: Kayes, Gao, où aller?
Je vais rester 24 jours au Mali de mi-juillet à début août avec un copain. Pensez-vous qu'il est préférable de monter à Tombouctou voire Gao, ou alors de rester plus longtemps au pays Dogon? Nous avons du mal à visualiser le temps que nous mettrons entre les différentes villes, ainsi que les moyens de locomotion les plus appropriés (le Niger sera-t-il navigable fin juillet?). Pouvez-vous nous aider dans nos démarche et nous conseiller, si possible, sur les chose à faire au Mali. Par exemple, le coin de Kayes et le parc naturel de la Boucle (Baoule) n'apparaisse que très rarement sur les choses à voir dans le pays. Qu'en est-il? Merci pour tout.
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Voyage Mali-Burkina Faso en 3 semaines?
Bonjour à tous, Voilà nous sommes 3 - 4 à vouloir partir 3 semaines en Afrique pour retourner au Burkina et découvrir le Mali. Seulement en 3 semaines on aimerait faire Ouaga-Dano-Bobo puis ensuite aller au Mali avec Bamako, Mopti, Tmobouctou, pays Dogon pour enfin repartir de Ouaga. Avez-vous quelques conseils à nous donner, est-ce que 3 semaines suffiront? Le programme me semble chargé vu le temps à passer dans les transports... Si vous avez de bonnes adresses et de bons guides n'hésitez pas !
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Conseil achat véhicule pour France-Mali
Quel type de véhicule est à acheter pour faire France -MAli avec du matériel à acheminer (environ 30 kg), mais dans des cartons assez encombrants ? Peut-être que le véhicule sera revendu par la suite au Mali. Je n'ai aucune idée, et en regardant quelques discussions sur VF je n'ai pas trop pu me faire d'idée. Je suis dans le flou total, je n'y connais rien en matière de véhicule, sortie de ma 106 Peugeot je suis litéralement paumée !!!! AU SECOURS Merci Karine
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J'arrive du Mali
un bonjour du toubab, " l ' homme blanc"....... Quelle agréable surprise le Mali !!! tu veux de l' authentique....t ' en voila !!! L ' hospitalité et la gentillesse des locaux sont très surprenantes, en fait, ils sont surpris de me voir et ça leur fait plaisir.... Je suis a Mopti , toute la population est guide ou piroguier, je suis blanc, il 's n' en ont pas vu depuis plusieurs mois.....alors faut négocier ferme!!! Tant que ça reste un jeu et non un sport .... Cette zone a toujours été sécurisée mais reste formellement interdite, il faut croire que les médias font bien leur travail....ou pas !!!! Il est dommage de priver la population d'une manne touristique vitale pour eux alors qu' une surface équivalente a la france reste visitable.... Les mouvements extrémistes touaregs tels que le M.N.L.A ou Al Qaida imposent la charia au nord par toutes les manières , alors que le Mali, pays laique, permet au peuple de décider de leur religion et de la manière dont ils veulent la pratiquer. Les touaregs imposent un islam dur, pour mieux s' asseoir aussi sur une région ou ils développent un imposant traffic de drogue, tout en étendant leur rayon d' action. Cette zone est connue et figée....suffit de ne pas y aller !!!.....alors interdire pour interdire!!! Pour la petite histoire, le gouvernement Sarkozy a laissé librement s'exprimer de france(paris et lyon) le groupe extrémiste du M.N.L.A et l' a armé pour lutter contre Al Quaida.....mais ils étaient finalement ensemble avant de se taper dessus ... On a donc armé AL Quaida!!! magnifique!!!

Le Mali est également un pays démocratique mais chaque élection est truquée..... Le pays est gangréné par la corruption, par exemple, les universitaires de la FAC de droit se font raquetter par chaque professeur pour pouvoir passer en classe supérieure, et si tu ne payes pas, tu redoubles, et quelques soient les notes.... Alors je ne parle pas de la corruption des juges....

Les chinois s' implantent ici, comme dans une grande majorité de l' afrique, ils construisent barrages et routes....en contrepartie de quoi ??.....le sous sol est riche.... Depuis leur indépendance le gouvernement malien n' a fait que tapiner des routes construites par les francais....rien de plus !!! Ou va l' argent ?? les maliens désoeuvrés et impuissants le savent....

Bon, je vais filer en pirogue sur le fleuve Niger.... Demain je ferai un aller retour a Djénné voir les constructions en banco, puis je traçerai ensuite vers Bandiagara et Sangha en pays animiste Dogon pour y effectuer un trek.... Et oui Guillaume, meme le pays Dogon est sécurisé....Ah les médias !!!! Le plus compliqué sera de rejoindre Sangha car je dois tomber le jour de marché pour pouvoir trouver un transport et effectuer les 45 km....le problème est que la semaine Dogon est constituée de 5 jours et que le marché a lieu tous les 5 jours....donc j' en sais rien !!!!

............j arrive du pays Dogon ou j ai passé une petite semaine. La region est magnifique. Certains villages de constructions en banco (terre) offrent un panorama exceptionnel du haut de la falaise de 600m. D' autres y sont adossés ou posés dans la plaine permettant d' admirer les parois verticales. Les Dogons aux traditions animistes surprenantes vivent essentiellement des cultures de mil et de sorgho.Ils leur reste bien des spaghettis, un plat de riche.....c' était réservé aux touristes alors ils les conservent en attendant qu' ils reviennent... les dogons n' ont pas vu un blanc depuis environ 1 an, alors imaginez l' accueil que j'ai pu recevoir de la population et des chefs de villages.... Ousman mon guide, m' a tout simplement fait la promotion de la région en me cassant les tarifs et m' a avoué avoir fait ses plus grosses journées depuis qu' il exerce. Ils ont besoin du tourisme et j' ai tres souvent entendu " dis aux blancs de revenir "...c' est vital pour eux. La saison des pluies rajoute en outre une belle panoplie de vert aux paysages mais aussi parfois un peu de piment voir de l' adrénaline pendant les trajets.

Les transports au Mali sont lents...très lents...très très lents .....un trajet Mopti pour Bandiagara de 115km, 9H30 !!!!! Tout d' abord, tu attends que le taxi brousse, un peugeot 404 se remplisse et finisse par dégueuler de monde pour enfin démarrer......ensuite tu attends encore que des maliens sans papiers veuillent bien payer leurs amendes lors des controles de police, ...tu attends encore que des orages violents laissent place a l' acalmie, ..sans phares et sans essuie glaces, c' est plus prudent. Tu finis ensuite par couper des torrents formés sur la route...je n ' étais pas fier !!!! Les véhicules sont dépouillés et les accidents très fréquents....3 ce matin en 50km dont 2 transports collectifs....notre véhicule a chauffé, il a fallu en changer. Les camions de chantier sans phares, feux stop ou clignotants , continuent a circuler en toussant et fumant, moyennant quelques backchichs lors des visites de controle. Peu de routes sont goudronnées et certaines sont impraticables, meme pour des scooters dans la capitale.

Le boulot se fait rare, peu d' industries...que des petits jobs de survie. Des faux diplomes circulent en masse dans le pays et sont attribués aux pistonnés , pendant que des diplomés cherchent en vain du travail. Un fonctionnaire de police gagne 45e par mois et un cadre au sommet de son art ne touchera pas plus de 300e. Des sommes qu' ils devront partager avec leurs nombreuses familles, souvent plus de 20 personnes sous un toit. Des enfants, très nombreux, un sceau a la main, sortent mendier tot le matin dans les rues. C' est souvent le seul revenu de la famille...... Certains tamisent quelques grains de riz tombés a terre lors d' un déchargement, d' autres attendent que je termine ma bouteille d' eau pour la récupérer ou aussi...rodent autour de moi en attendant que je termine mon assiette pour prendre les restes. Le pays s' est considérablement appauvri depuis 2 ans. Le tourisme représentait 20% des revenus du pays, et 60% dans certaines villes touristiques. Aujourd' hui, il ne se passe plus rien...je n' ai pas vu un touriste en 3 semaines.....et pourtant je ne me suis rarement senti autant en sécurité dans un pays!!!!

Au nord, les extrémistes continuent d' appliquer la charia avec toutes ses contraintes et.... sans pitié. De riches fonds privés venus du Yemen ou du Qatar entre autres continuent d' alimenter en armes les groupes du nord. Depuis leur défaite, des lybiens sont venus renforcer les rangs . Plus problématique, des maliens changent de camp, voyant les extrémistes leur fournir des vivres et du travail. Au niveau du gouvernement....rien ne filtre.....Le Mali a t' il les capacités a reprendre ses territoirs seul....ou aura t' il besoin de l' aide internationale ( CEDEAO, ONU), mais dans ce cas, en contrepartie de quoi??

Bon...., j' ai vu un peuple solidaire, accueillant, chaleureux.....et dans une sacré misère.... Un pays archi corrompu ou tout s' achète... " t'es ici chez toi " , " t' es comme un frère" , voila comment on m'a recu au mali ....a l ' image de Momo qui m' a superbement accueilli dans sa famille a bamako. On ne respecte pas autant nos touristes sur la cote l' été.....

j' ecris parce que c' est tout un peuple qui me l' a demandé......venez au Mali !!!!!

ps: Je recommande également de se poser a Siby a 1H de route de Bamako
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Voyage pour deux jeunes femmes au Mali
bonjour a tous j'ai une petite interrogation. avec une amie, on aimerais se faire un voyage a la période de octobre-novembre d'environs 15j au Mali. nous avons 23 ans chacune et une petite expérience de l'afrique noire (togo et burkina pour ma part et burkina pour elle) je me demandais qu'est ce que vous en pensez! n'est ce pas trop risquer? on aimerais partir sac a dos et visiter le maximum de choses sans oublier le pays Dogon de plus nous sommes toutes les 2 infirmières et aimerions aussi pouvoir visiter des centres de soins ou dispensaire si possible avez vous des bonnes adresses a nous indiquer, des bons plans ou des petites astuces

merci pour vos réponses
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Rallier Bamako à Djenné en une seule journée? (Mali)
Nous ne connaissons pas l'Afrique et j'ai besoin de conseils éclairés.

Nous arrivons à Bamako un samedi en fin de soirée et nous souhaiterions être à Djenné le dimanche soir pour assister au marché du lundi. Oui, je sais, gros challenge !!

Je vois 3 possiblités pour tenter d'y arriver : 1 - Le dimanche matin, nous prenons le premier bus (qu'on aura fait réserver par notre hôtel ou par une agence ... encore à définir) et nous nous faisons déposer au carrefour entre la route de Motpi et Djenné. Nous devrions y être en fin d'apm si tout va bien ... Pour faire les 30 km qui restent, nous croisons les doigts pour espérer trouver un taxi brousse ou un bâché. Pensez-vous que cette solution soit raisonnable ? faisable ?... 2 - Nous louons une voiture avec chauffeur pour faire le trajet Bamako - Djenné. Est-ce possible ? 3 - Nous partons jusqu'à Mopti où nous dormons et le lundi matin très tôt nous prenons un taxi brousse ou un bâché pour Djenné. En trouverons-nous ? N'arriverons-nous pas trop tard ? Mais nous ratons alors les préparatifs du dimanche soir à Djenné ... 4 - ?? Voyez-vous une autre possibilité ?...

Bien sûr, on pourrait se rabattre de façon plus raisonnable sur le marché de San. Mais j'ai lu que celui de Djenné valait vraiment la peine.

J'attends vos avis et vos conseils. Merci à vous !
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Sécurité des Français dans la région de Mopti (Mali) fin octobre 2010
Bonjour, Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.

Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).

Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb

Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.

Bonne journee
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Itinéraire de vingt-trois jours Burkina Faso - Mali
Bonsoir à tous,

Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂

J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.

Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁

Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.

Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.

Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).

Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?

Merci à tous.

- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)

Total = 16 jours 😕 --

- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏

Total = 12 jours 😕 --

Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.

(Bonne nuit😏 & HELP ME)
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