Bonjour,
Pas un réel carnet de voyage mais des informations un peu en vrac pour les futurs voyageurs en Islande : comme j’ai piqué plein d’infos sur Voyage Forum depuis un an au gré de mes recherches, à mon tour d’aider –modestement- ceux qui préparent leur escapade islandaise.
Nous sommes partis du 22 aout au 12 septembre, soit 22 jours sur place…
Avion réservé très tôt, en octobre 2014, le prix du billet proposé par Lufthansa nous ayant décidé rapidement (cela nous trottait dans la tête depuis quelque temps…) Aller-retour Toulouse-Reykjavik (via Francfort) : 234 € par personne !
Au vu des prix pratiqués dans les hôtels, nous avons opté dans un premier temps pour le camping et en lisant les retours de séjours sur les conditions météo (vent et pluie) nous avons finalement décidé d’utiliser notre moyen de locomotion comme logement…Notre but premier étant d’aller sur les pistes intérieures, nous avons donc loué chez Iceland4x4 Carrental un Jeep Grand Cherokee équipé « highland road » pour 2000 € les 3 semaines. Outre ses gros pneus rassurants, l’avantage du Cherokee est d’avoir une surface plane pour dormir, une fois les sièges arrière repliés…On avait amené matelas autogonflants, duvets et oreillers…
L’inconvénient…c’est la consommation ! Le 4x4 yankee est performant et rassurant dans les gués et les côtes à 20 % mais pas très économique ! On ne peut pas tout avoir !
Aucune réservation donc une grande liberté dans notre itinéraire, dont les grandes lignes étaient tracées néanmoins mais que nous avons modifiées en cours de route, en fonction de la météo notamment.
Notre itinéraire :
22 août : Toulouse-Francfort-Keflavik .Camping gratuit à Gardur en bord de mer
23 août : Geysyr, Gulfoss puis piste F35 jusqu’à Kerlingarfjoll. Bivouac près du camping (utilisation de la cuisine et sanitaires)
24 août : Hveravallir (geysers et solfatares) et retour à Kerlingarfjoll car mauvais temps la veille pour monter la piste. Bivouac près du lac Hvitarnes
25 août : Redescente par le sud de la F35 pour rejoindre la F26, Veidivotn, passage de gués, appréhension pour les premiers, après ça va mieux…Camping payant de Nyidalur.
26 août : Suite F26 (Sprengisandur), repassage de gués, Godafoss, la météo se gâte, brouillard et pluie jusqu’à Husavik. Bivouac sur le port.
27 août : Lac Myvatn, Namafjall-Hverir (solfatares), caldeira de Krafla. Bivouac non loin.
28 août : Dettifoss sous une pluie torrentielle…on ne traine pas et on rejoint les fjords de l’Est, faisant l’impasse sur la F88 et Askja (aucune visibilité). Camping à Borgarfjordur (payant normalement mais pas vu le « warden »…)
29 août : Fjords de Seydisfjordur et bivouac fjord Mjoifjordur (très beau !)
30 août : Route des fjords jusqu’à Djupivogur, bivouac sur le charmant petit port.
31 août : Hofn, Jokursarlon, Fjarsarlon, sous un soleil magnifique ! Arrivée à Skaftafell le soir sous la pluie, trop de monde, on va bivouaquer à Kirkjubaejarklaustur (dit Klaustur)
1er septembre : Piste F206, passage de gués, « ascension » du Laki, bivouac au canyon de Fjadrargljufur.
2 septembre : Vik, Dirhoaley, plage de sable noir, Skogafoss, bivouac début F249 (on n’ira pas plus loin, interdite par notre loueur !)
3 septembre : Hella puis route vers la F225 pour rejoindre le Landmannalaugar, passage de gués (celui avant d’arriver au « camp de base » est impressionnant). Bivouac sur un bout de piste au milieu de nulle part…
4 septembre : F225, F26, Pingvellir, Borgarnes, bivouac sud Snaefellsnes.
5 septembre : Tour de la péninsule de Snaeffelsnes, route vers glacier Snaefellsjokull, bivouac port d’Olafsvik.
6 septembre : Ferry à Stikkisholmur pour Breidafjordur via l’ile de Flatey. Bivouac camping Flokalundur (pas de warden non plus…)
7 septembre : Patreksfjordur, essai sur la piste des falaises de Latrabjarg mais trop de brouillard et vent violent.Bivouac à Bildudalur.
8 septembre : Chutes de Dinjandi, Pingeyri, Isafjordur, bivouac à Bolungarvik (66 °Nord…)
9 septembre : Isafjordur à Holmavik par la route côtière (quelques phoques se prélassant sur la plage), bivouac presqu’ile Drangsnes.
10 septembre : Drangsnes, Holmavik, bivouac près Husafel (champs et grottes de lave).
11 septembre : Borganes vers Krusavik (solfatares et boues bouillonnantes). Bivouac à Gardur
12 septembre : On rend le 4x4 et on prend l’avion à 14h…Retour Toulouse à 23 h (snif !)
Bilan météo : sur 22 jours, 3 jours de pluie et 2 jours de brouillard, le reste allant du nuageux au grand soleil : plutôt pas mal à la lecture de certains carnets...Températures de -5° une nuit à 15 ° en journée : tout le monde, Islandais compris, est bien couvert (polaires, gants et bonnet)
Pas de regrets, dans la liste de nos « incontournables », il ne nous manque pas grand-chose…
4140 km parcourus, de bonnes journées commençant tôt mais rien d’insurmontable, on a l’habitude de la route !
Courses alimentaires dans les Bonus et autres Samkaup, sandwiches le midi, soupe et repas chaud le soir (on avait amené un petit réchaud à gaz Primus mais on trouve des cartouches de gaz de toutes marques dans les stations services) utilisation des piscines (même dans les plus petits villages) pour prendre une douche pour les jours sans camping, c'est-à-dire la plupart du temps aucun problème pour le bivouac sauvage au milieu de la nature…
Pour le reste, c'est-à-dire l’essentiel, les paysages fabuleux, les couleurs, les arcs en ciel, les ptites maisons au toit rouge ou bleu, les moutons et les poneys, les sources chaudes et les vapeurs de soufre : on a tout aimé !
J’ai dû oublier plein de choses mais n’hésitez pas si vous souhaitez des précisions et des infos : c’est à ça que ce forum sert et en attendant de préparer le prochain voyage (toujours dans la série : « Grands espaces naturels et déserts », je répondrai volontiers à vos questions.
A bientôt !
Bonjour vous tous :)
Pour cet été et plus précisément pour la fin du mois d'aout, mon frère et moi voulons partir en Islande pour 10 jours. Nous avons envie de dépaysement total et l'Islande peut répondre à nos attentes du moment ! Faire le tour de l'île nous semble peu réalisable donc on se focalise surtout sur le sud de l'île. Nous avons déjà quelques sites touristiques en tête mais ce qui nous pose problème c'est plus les moyens de transport et d'hébergement (et du coup le budget)
Au début nous voulions louer une voiture pour voyager à notre guise et dormir en auberge de jeunesse ou autres, (mais la location de voiture n'est pas donnée ni les auberges ...), ou se déplacer en car (je suis moins chaude pour ce genre de transport car on est un peu tributaire des horaires de passage et s’arrêter lorsque un paysage nous plait c'est tout de suite moins évident, mais il reste le moins cher...). Puis nous sommes tombés sur un site qui propose de louer des voitures, style Renault Kangoo, équipées de lit et de petits rangements. Quelqu'un a déjà essayé ce genre de transport en Islande? Avec mon frère cette idée nous parait bonne car elle regroupe logement et transport, puis de bons souvenir en road trip, mais le prix n'est pas donné (1100 euros pour une semaine environ sans compter l'essence). J'ai l'impression que notre voyage va nous couter extrêmement cher alors que je pense qu'on peut s'en sortir pour beaucoup moins que ça...
Je vous remercie d'avance :)
Je vous remercie d'avance :)
Bonjour.
Voici le compte rendu de notre croisière du 29/05 au 09/06/2017 à bord du MSC PREZIOSA
Nous avions préparé conjointement cette croisière sur VF et quelques participants et nous avons fait plusieurs excursions organisées conjointement avec ce groupe, composée de
-ETERLOUS …………….Jean-Marie et GABY
-ALEXINE31……………Annie et sa Maman.
-VACYCLA……………..Claude et Claude
-RV 04……………….. Roseline et Jean-Claude
Et nous-mêmes (Migui08/Michel et Ghislaine) soit un groupe de base de 10 personnes.
Un groupe fort Sympathique et nous avons ensemble passé de très bons moments notamment lors des apéritifs de fin de soirée.
Le parcours avec les escales modifiées en raison d’un mauvais temps sur les côtes Ecossaises a été le suivant :
-Hambourg-MER-Invergordon-MER-Akureyri-Isafjordur-Reykjavik 3 jours-MER 2J- Hambourg.
Pour notre part arrivée à Hambourg 15H transfert MSC -Embarquement 16H Parfait.
Vol Direct A/R Toulouse Hambourg « EUROWINGS ».
ESCALES.
INVERGORDON: Bus de ville vers Inverness puis nouveau Bus Ville vers le LOCH NESS et château d’URQH’ART. Puis retour idem après visite de INVERNESS.
L’ISLANDE : Paysage volcanique magnifique, proche du cercle polaire.
La météo n’y est pas clémente sauf juillet/aout, sinon pluies nuages et froid et neige 6/8 mois par an.
Pour notre part le temps certes mitigé selon les jours a été dans l’ensemble acceptable et n’a pas perturbé notre périple.
AKUREYRI : Avions réservé avec le groupe de 10 un véhicule avec chauffeur guide (Anglais uniquement) chez TAXI 17 -minibus possibilité 18 personnes- tarif pour l’ensemble 128000ISK. Règlement chacun par CB. Dont 3000ISK pour dépassement de la durée de l’ensemble des visites 9H au total (au lieu de 8h) et 300KM environ.
-Magnifiques paysages volcaniques. Lac Myvatn- Dimmuborgir—Nature Bath—Géothermie—Cascade unique de DETTIFOSS.
TRES BELLE EXCURSION EN PETIT COMITE SYMPATHIQUE.
ISAJFORDUR : Visite de cette ville, escale pour nous sans intérêt majeur.
REYKJAVIK- Jour 1- Excursion réservée individuellement auprès de Goéland, mais retrouvons notre groupe pour cette visite du CERCLE D’OR. INCONTOURNABLE tant les sites sont intéressants et magnifiques. Cascades de Selfoss et Gullfoss, vallée de Thingvellir, Geysir donc les magnifiques Geysers, cascades de Faxi et autres toujours aussi magnifiques paysages. Circuit d’environ 230KM 8H – Tarif pour le couple 205€-
JOUR 2—Visite de la Ville avec BUS ON HOP qui tombe en panne. Visitons à pied et voyons l’essentiel. Sans doute la journée là moins intéressante de cette croisière, ceci n’engage que moi.
JOUR 3. Journée imprévue à REYKJAVIK, avons organisé la veille VIA GEOICELAND. Notre groupe de 10 se trouve à 14 après « recrutement sur le navire.
Tarif 120 000 ISK pour la location avec chauffeur guide (sympa) de ce minibus qui nous a conduit sur un circuit de 300KM toujours époustouflant cette géographie très particulière. Arrêts multiples sur la route, nombreuses photos, but finale les falaises de Reykjanes en passant par un port de pêche, Paysages Volcaniques toujours atypiques et uniques, centrale géothermique, lagon bleu…… Les falaises de Reykjanes sont incontournables.
Ensuite départ du navire à 15H VERS HAMBOURG ou nous arriverons le 9/6 comme prévu, mais bien avant 7H.
Pour nous conservons les valises, débarquement 7H15, taxi 7H25 arrivée Aéroport 8H pour un vol à 10H05. Retour domicile via Toulouse 16H.
Quelques mots de la Croisière et des services MSC :
Ces propos qui sont notre ressenti, n’engage que nous, je conviens par ailleurs que la patience n’est pas mon fort.
Navire Complet, donc beaucoup de monde, cela se ressent aux heures de pointes notamment dans les BARS, service un peu long. Trouver des places est très difficile a moins d’être présent TOT.
Restauration correcte. Je suis anti Self. J’aime être servi comme dans le passé.
Difficulté le midi et au petit déjeuner entassement « comme des bestiaux »
Le PD et le Déjeuner transformer en self…. Pour ma part au déjeuner j’éprouve les plus grandes difficultés à me faire servir suivant la carte qui nous est remise.
En fait je considère le service du PD (sauf à arriver dès l’ouverture) comme très insuffisant, et le service du midi … Lamentable.
Mais relativisons. Certes ce sont de petites choses mais qui m’agacent fortement. Evidemment c’est une constatation habituelle, les services baissent chaque année (les prix aussi relativement, mais es ce bien profitable ?).
En conclusion, une très belle croisière avec un circuit en Islande qui est très loin de ce que nous connaissons, ce qui le rend particulièrement passionnante.
Grace à un GROUPE VF très sympathique, tous se reconnaitrons, nous avons exploré l’essentiel de ce que nous pouvions voir en fonction de nos escales et tous ensemble passé de très bons moments.
Que Demander De Plus, sinon recommencer lors de futures croisières.
Si chacun du groupe veut compléter, modifier et donner son ressenti et son avis sur cette croisière, il est le bienvenu.
CORDIALEMENT
Nous avions tellement rencontré de voyageurs enchantés par l’Islande, que nous avons décidé de tenter l’aventure cet été.
Dès février-mars, nous avons commencé à organiser notre futur périple prévu pour juillet, via internet . Rien de plus facile, les offres d’hébergement sont bien recensées sur certains sites incontournables tels (http://www.farmholidays.is/) (le must) ou http://www.booking.com/ (quand il ne reste plus rien sur le site précédent). A noter que le choix est déjà très limité à ce moment de l’année, et qu’ à 2 ou 3 endroits touristiques, nous avons dû nous retrancher sur des hôtels chers et très impersonnels, car tous les logements sympas et abordables étaient déjà complets… Pour le transport en avion, nous avons réservé WOW à l’aller et Transavia au retour, des compagnies low cost très correctes aux prix très bas et avec des horaires étonnamment plus intéressants que ceux d’Air France et Iceland Air ! Pour les transports sur place, pas d’autres choix, si on veut rouler sur les pistes et être autonomes, que de louer un 4*4. Nous optons pour le plus petit modèle (Suzuky Jimny) via la compagnie Go Island Car Rental, qui est l’une des moins chères. Mais même avec ce petit modèle, l’ardoise est salée…. Avec le recul, nous pensons quand même avoir fait le bon choix…
Bref nous voici, lundi 22 juillet 2013, embarquant à Toulouse , direction Reykjavik, via CDG. A l’heure du départ, grande question: aurons-nous de la chance avec la météo ? Il faut dire que, sortant d’un printemps pourri, nous aspirons à un peu de soleil… Et l’arrivée sur l’Islande ne nous incite pas à un grand optimisme : le train d’atterrissage est déjà sorti depuis un moment que nous sommes toujours dans les nuages… Rarement vu un plafond si bas. Enfin, à quelques mètres du sol, nous sortons de la couche nuageuse, avec l’impression d’un couvercle à moins de 50 mètres de nos têtes !! Ouh là, c’est pas bon signe ? Nous récupérons notre voiture, et direction la capitale. Premiers contacts avec les champs de lave entre Keflavik et Reykjavik. En passant, comme, malgré le ciel bas, comme il ne pleut pas, nous prenons le temps d’aller jeter un coup d’œil au Blue Lagoon (piscine artificielle alimentée par une usine géothermique), premier site touristique cité quand on parle de l’Islande. A l’approche du site, nous voyons soudain se détacher des étendues d’eau d’un bleu pastel surnaturel contrastant vivement avec la noirceur environnante. Nous sortons les appareils photos, et partons pour une première balade le long de petits plans d’eau qui entourent le site. L’intérieur de la piscine, que nous arrivons à apercevoir a l’air sympathique, mais c’est un peu trop touristique pour nous. Nous verrons au retour, si nous avons un peu de temps et d’envie de nous y arrêter plus longuement. Reykjavik : au regard de la France, c’est vraiment une capitale minuscule… mais si sympathique avec ses maisons aux couleurs chatoyantes, typiques des pays scandinaves. Nous faisons rapidement le tour des principales attractions. Notre meilleur souvenir : la soupe de langouste du Seabaron (voir Routard).. Un délice ! Comble du bonheur, en sortant du restau, le ciel s’est dégagé, et la lumière est magnifique.
Mardi, grand beau temps.. Et oui !! Nous partons pour une première rando dans la zone géothermique de Hveragerdi, un site très peu couru et cependant idéal pour une première découverte des marmites bouillonnantes d’Islande… Après 2 heures de marche à en prendre plein les mirettes des phénomènes volcaniques, nous finissons par barboter dans l’eau à 38°C d’une charmante rivière. Difficile de mieux débuter notre séjour. Puis nous continuons vers les incontournables sites de Geysir et Gullfoss… Bien qu’on y côtoie la moitié des touristes d’Islande, contempler les jaillissements du Strokkur qui se réveille tous les 5 mn est proprement fascinant ! Même chose pour la cascade de Gullfoss où la lumière du soleil et les embruns de la cascade se mêlent pour former un magnifique arc-en ciel.
Mercredi : toujours grand beau temps !! Ca tombe bien, nous partons en randonnée dans le Landmannalaugar. Nous rejoignons le point de départ via la piste F208 , particulièrement belle et sauvage. La randonnée sera magique. Toutes les couleurs possibles de roche se côtoient, jaune, rouge, bleu, vert, noir (très beaux champs d’obsidienne)… Nous passerons la nuit dans le refuge du Hrafntinnusker, où la gardienne nous révélera qu’elle n’a encore jamais eu une aussi belle et chaude météo cette année…
Jeudi : Retour vers le refuge du Lanmannalaugar et bains dans les piscines naturelles qui jouxtent le camping. Après la rando, c’est divin. Puis nous reprenons la piste pour regagner la route côtière en franchissant pas moins de 20 gués. Malgré un peu d’appréhension au moment des traversées, ça passe sans problème !!
Vendredi : Le soleil ne nous lâche plus. Direction le parc de Skaftafell, aupied du plus grand glacier d’Islande, le Vatnajökull. Encore une randonnée enchanteresse, à zieuter les glaciers environnants et les superbes cascades (Svartifoss en particulier avec ses orgues basaltiques).
Samedi : en route pour la plus belle journée de notre séjour. Nous nous levons, une fois n’est pas coutume, avec le brouillard. Au programme de la matinée, une balade en tracteur au cap d’Ingolfshodi ! C’est un must du coin et nous allons vite comprendre pourquoi. Nous traversons d’abord une immense étendue de sable noir à laquelle le brouillard donne des allures lunaires. Puis nous atteignons le cap où le guide nous a promis de voir, entre autres, quelques macareux. De fait, nous en verrons des milliers, et resterons scotchés de longues minutes à contempler ces petits oiseaux colorés. Un souvenir inoubliable, d’autant que soudain le brouillard se lève sur un paysage féérique… Suite de la journée, le Fjallsarlon, splendide petit lac glaciaire rempli d’icebergs au pied du glacier. Puis le Jokulsarlon… Nous avions lu que c’était certes beau, mais trop couru… Pffft… Il suffit de s’éloigner un peu du parking pour se retrouver au calme. Nous y passerons tout l’après-midi, incapables de nous détacher du spectacle des blocs de glace dérivant lentement vers la mer. Au soir, au moment de quitter nous verrons soudain la brume s’élever du lac, et nimber les icebergs d’un halo irréel… Magique.. Mais la journée ne sera pas tout à fait finie. Près du chalet où nous logeons ce soir (à Lambhus à Lambleiksstaðir, la meilleure adresse de notre séjour) , nous aurons droit à un sublime coucher du soleil sur le glacier… N’en jetez plus…
Dimanche :départ pour le Nord via les fjords de l’est. Pour la première fois, nous aurons un peu de pluie… Enfin, un petit crachin pendant 5 minutes. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages dévoilant de belles vues sur les fjords . Puis nous atteindrons d’immenses étendues désertiques un peu tristounettes sur la route de Myvatn. Au passage, pas question de rater les chutes de Detifoss et Selfoss très impressionnantes.
Lundi : La chance est en train de tourner… Adieu le soleil et bonjour les plafonds bas. Après une petite visite de du site géothermique de Hverir où les entrailles de la terre semblent bouillonner sous nos pieds, le ciel bas nous oblige à redescendre vers le lac Myvatn, et contrarie le programme prévu pour la journée. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de faire un détour à Husavik pour une excursion en mer à la recherche des baleines. Le port est charmant, la balade est agréable, bien que glaciale. Nous verrons pas mal de cétacés, mais de loin et assez furtivement… De retour à Myvatn où le plafond s’est enfin un peu élevé, nous finissons la soirée sur le site de Leirhnjukur. Amateurs de volcanisme, c’est pour vous… On se croirait aux portes de l’enfer avec les immenses coulées de lave, les fumerolles qui s’élèvent de partout. Brrr !
Mardi : il est temps de repartir vers le sud car nous quittons déjà l’Islande demain. Journée de transition où nous ferons surtout de la route… ce qui tombe bien car le froid, le vent , et la pluie se sont bien installés.
Mercredi : dernier site visité , le parc du Fingvellir dans le « Cercle d’Or ». Après les merveilles du landmannalauger , Jokulsarlon, …, ce site nous paraît certes joli, mais un peu tout petit peu fade. A noter quand même l’impressionnante faille qui traverse le parc… Et c’est déjà l’heure du départ. Nous quitterons l’Islande émerveillés par tous les sites fabuleux traversés, conscients d’avoir eu la chance de les voir sous le soleil…
Dès février-mars, nous avons commencé à organiser notre futur périple prévu pour juillet, via internet . Rien de plus facile, les offres d’hébergement sont bien recensées sur certains sites incontournables tels (http://www.farmholidays.is/) (le must) ou http://www.booking.com/ (quand il ne reste plus rien sur le site précédent). A noter que le choix est déjà très limité à ce moment de l’année, et qu’ à 2 ou 3 endroits touristiques, nous avons dû nous retrancher sur des hôtels chers et très impersonnels, car tous les logements sympas et abordables étaient déjà complets… Pour le transport en avion, nous avons réservé WOW à l’aller et Transavia au retour, des compagnies low cost très correctes aux prix très bas et avec des horaires étonnamment plus intéressants que ceux d’Air France et Iceland Air ! Pour les transports sur place, pas d’autres choix, si on veut rouler sur les pistes et être autonomes, que de louer un 4*4. Nous optons pour le plus petit modèle (Suzuky Jimny) via la compagnie Go Island Car Rental, qui est l’une des moins chères. Mais même avec ce petit modèle, l’ardoise est salée…. Avec le recul, nous pensons quand même avoir fait le bon choix…
Bref nous voici, lundi 22 juillet 2013, embarquant à Toulouse , direction Reykjavik, via CDG. A l’heure du départ, grande question: aurons-nous de la chance avec la météo ? Il faut dire que, sortant d’un printemps pourri, nous aspirons à un peu de soleil… Et l’arrivée sur l’Islande ne nous incite pas à un grand optimisme : le train d’atterrissage est déjà sorti depuis un moment que nous sommes toujours dans les nuages… Rarement vu un plafond si bas. Enfin, à quelques mètres du sol, nous sortons de la couche nuageuse, avec l’impression d’un couvercle à moins de 50 mètres de nos têtes !! Ouh là, c’est pas bon signe ? Nous récupérons notre voiture, et direction la capitale. Premiers contacts avec les champs de lave entre Keflavik et Reykjavik. En passant, comme, malgré le ciel bas, comme il ne pleut pas, nous prenons le temps d’aller jeter un coup d’œil au Blue Lagoon (piscine artificielle alimentée par une usine géothermique), premier site touristique cité quand on parle de l’Islande. A l’approche du site, nous voyons soudain se détacher des étendues d’eau d’un bleu pastel surnaturel contrastant vivement avec la noirceur environnante. Nous sortons les appareils photos, et partons pour une première balade le long de petits plans d’eau qui entourent le site. L’intérieur de la piscine, que nous arrivons à apercevoir a l’air sympathique, mais c’est un peu trop touristique pour nous. Nous verrons au retour, si nous avons un peu de temps et d’envie de nous y arrêter plus longuement. Reykjavik : au regard de la France, c’est vraiment une capitale minuscule… mais si sympathique avec ses maisons aux couleurs chatoyantes, typiques des pays scandinaves. Nous faisons rapidement le tour des principales attractions. Notre meilleur souvenir : la soupe de langouste du Seabaron (voir Routard).. Un délice ! Comble du bonheur, en sortant du restau, le ciel s’est dégagé, et la lumière est magnifique.
Mardi, grand beau temps.. Et oui !! Nous partons pour une première rando dans la zone géothermique de Hveragerdi, un site très peu couru et cependant idéal pour une première découverte des marmites bouillonnantes d’Islande… Après 2 heures de marche à en prendre plein les mirettes des phénomènes volcaniques, nous finissons par barboter dans l’eau à 38°C d’une charmante rivière. Difficile de mieux débuter notre séjour. Puis nous continuons vers les incontournables sites de Geysir et Gullfoss… Bien qu’on y côtoie la moitié des touristes d’Islande, contempler les jaillissements du Strokkur qui se réveille tous les 5 mn est proprement fascinant ! Même chose pour la cascade de Gullfoss où la lumière du soleil et les embruns de la cascade se mêlent pour former un magnifique arc-en ciel.
Mercredi : toujours grand beau temps !! Ca tombe bien, nous partons en randonnée dans le Landmannalaugar. Nous rejoignons le point de départ via la piste F208 , particulièrement belle et sauvage. La randonnée sera magique. Toutes les couleurs possibles de roche se côtoient, jaune, rouge, bleu, vert, noir (très beaux champs d’obsidienne)… Nous passerons la nuit dans le refuge du Hrafntinnusker, où la gardienne nous révélera qu’elle n’a encore jamais eu une aussi belle et chaude météo cette année…
Jeudi : Retour vers le refuge du Lanmannalaugar et bains dans les piscines naturelles qui jouxtent le camping. Après la rando, c’est divin. Puis nous reprenons la piste pour regagner la route côtière en franchissant pas moins de 20 gués. Malgré un peu d’appréhension au moment des traversées, ça passe sans problème !!
Vendredi : Le soleil ne nous lâche plus. Direction le parc de Skaftafell, aupied du plus grand glacier d’Islande, le Vatnajökull. Encore une randonnée enchanteresse, à zieuter les glaciers environnants et les superbes cascades (Svartifoss en particulier avec ses orgues basaltiques).
Samedi : en route pour la plus belle journée de notre séjour. Nous nous levons, une fois n’est pas coutume, avec le brouillard. Au programme de la matinée, une balade en tracteur au cap d’Ingolfshodi ! C’est un must du coin et nous allons vite comprendre pourquoi. Nous traversons d’abord une immense étendue de sable noir à laquelle le brouillard donne des allures lunaires. Puis nous atteignons le cap où le guide nous a promis de voir, entre autres, quelques macareux. De fait, nous en verrons des milliers, et resterons scotchés de longues minutes à contempler ces petits oiseaux colorés. Un souvenir inoubliable, d’autant que soudain le brouillard se lève sur un paysage féérique… Suite de la journée, le Fjallsarlon, splendide petit lac glaciaire rempli d’icebergs au pied du glacier. Puis le Jokulsarlon… Nous avions lu que c’était certes beau, mais trop couru… Pffft… Il suffit de s’éloigner un peu du parking pour se retrouver au calme. Nous y passerons tout l’après-midi, incapables de nous détacher du spectacle des blocs de glace dérivant lentement vers la mer. Au soir, au moment de quitter nous verrons soudain la brume s’élever du lac, et nimber les icebergs d’un halo irréel… Magique.. Mais la journée ne sera pas tout à fait finie. Près du chalet où nous logeons ce soir (à Lambhus à Lambleiksstaðir, la meilleure adresse de notre séjour) , nous aurons droit à un sublime coucher du soleil sur le glacier… N’en jetez plus…
Dimanche :départ pour le Nord via les fjords de l’est. Pour la première fois, nous aurons un peu de pluie… Enfin, un petit crachin pendant 5 minutes. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages dévoilant de belles vues sur les fjords . Puis nous atteindrons d’immenses étendues désertiques un peu tristounettes sur la route de Myvatn. Au passage, pas question de rater les chutes de Detifoss et Selfoss très impressionnantes.
Lundi : La chance est en train de tourner… Adieu le soleil et bonjour les plafonds bas. Après une petite visite de du site géothermique de Hverir où les entrailles de la terre semblent bouillonner sous nos pieds, le ciel bas nous oblige à redescendre vers le lac Myvatn, et contrarie le programme prévu pour la journée. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de faire un détour à Husavik pour une excursion en mer à la recherche des baleines. Le port est charmant, la balade est agréable, bien que glaciale. Nous verrons pas mal de cétacés, mais de loin et assez furtivement… De retour à Myvatn où le plafond s’est enfin un peu élevé, nous finissons la soirée sur le site de Leirhnjukur. Amateurs de volcanisme, c’est pour vous… On se croirait aux portes de l’enfer avec les immenses coulées de lave, les fumerolles qui s’élèvent de partout. Brrr !
Mardi : il est temps de repartir vers le sud car nous quittons déjà l’Islande demain. Journée de transition où nous ferons surtout de la route… ce qui tombe bien car le froid, le vent , et la pluie se sont bien installés.
Mercredi : dernier site visité , le parc du Fingvellir dans le « Cercle d’Or ». Après les merveilles du landmannalauger , Jokulsarlon, …, ce site nous paraît certes joli, mais un peu tout petit peu fade. A noter quand même l’impressionnante faille qui traverse le parc… Et c’est déjà l’heure du départ. Nous quitterons l’Islande émerveillés par tous les sites fabuleux traversés, conscients d’avoir eu la chance de les voir sous le soleil…
Bonjour à tous, j'envisage de partir cet été en islande 3 semaines début aout avec ma femme et ma fille qui aura alors 21 mois.
Il semble que le camping car soit la meilleur solution pour ce voyage. J'aimerais avoir des infos sur les versions 4X4 des campings car:
- Permettent ils vraiment d'accéder aux pistes à l'intérieur de l'île (sont ils aussi maniables que les 4X4 classiques)? notamment pour les passages de gué? (je n'ai jamais conduit de 4X4, je ne pense pas être complètement nul mais bon pensez vous que c'est risqué?)
- avez vous des conseils pour un novice en camping car (ou des sites à ce sujet), je ne suis jamais monté dedans!!!
Par ailleurs pour l'itinéraire j'envisage le tour de l'île, est ce jouable sans que ce soit la course? J'attends vos réponses avec impatience car je crois qu'il faut que je me dépêche pour la location du véhicule! Merci d'avance. Roland🙂
Par ailleurs pour l'itinéraire j'envisage le tour de l'île, est ce jouable sans que ce soit la course? J'attends vos réponses avec impatience car je crois qu'il faut que je me dépêche pour la location du véhicule! Merci d'avance. Roland🙂
Hy everybody! ..."godan daginn"?!
Nous voilà rentrés d'Islande depuis plus d'un mois. Là haut, il y a de la place, on ne se sent pas à l'étroit, à peine sorti de l'aéroport, on rerentre pour manger à l'abri et on met la veste goretex; bienvenue en Islande, nous sommes le 15 août 2009, nous avons perdu 20°C depuis Toulouse!
Le stop est une excellente façon de rencontrer plein de gens (bon... surtout des touristes), mais aussi de se déplacer à moindre frais, c'est souvent assez incertain, c'est le début de l'aventure! Au début, ça marchait super, à la fin beaucoup beaucoup moins. L'autre moyen de transport, c'est nos chaussures, celles de rando sur la terre ferme et celles de kayak pour traverser les rivières... Bon parfois, celle de rando sont plus trempées que celles de kayak, c'est la magie de l'Islande ! Et oui, car en Islande, des fois il fait beau (on peut alors prendre des photos), des fois il fait moins beau et des fois c'est pire que pas beau. Les éléments importants sont la pluie et le vent, l'un sans l'autre ça va, les deux ensemble ça fouette, ça linche, ça empêche de marcher, ça a une force monumentale !! En Islande, la gravité est différente, la pluie tombe souvent à l'horizontale. Le soleil, quand il est là, il chauffe rien, le vent annule ses effets... La tente devient un abri précieux, on s'y sent bien, on peut y manger... Mais quand la tempête est trop forte, on y fait nuit blanche... Et là les refuges portent bien leur nom, même s'ils tanguent dans la tempête au rythme des bourasques, eux au moins on sait qu'il vont tenir... Vous l'aurez compris, en Islande, on parle beaucoup de la pluie et du beau temps mais surtout du mauvais temps!!
L'aventure commence sur la plage de Vik, une belle plage de sable noire face à l'océan. Nous avons ensuite découvert le lagon de Jokularson, ici le glacier Vatnajökull (grand comme la Corse) se jette dans un lac et forme de multiples icebergs. C'est incroyable, immense et féérique ... C'est bien beau de faire de tendre le pouce pour avancer, mais on voulait aussi s'imprégner du fond de l'Islande... C'est parti pour 11 jours de marche de Skogafoss (cascade spectaculaire) à Landmannalaugar (randonnée très courrue) pour finir hors des sentiers battus vers l'est du volcan Hekla. Nous avons traversé des déserts de cendre volcanique, de la lande, des gués, des étendues couvertes de mousse, des glaciers, des coulées de lave, des canyons... Ces paysages immenses, aussi hostiles que féériques, changent totalement selon la météo (qui elle-même change très vite). Lors de la tempête, nous avons eu notre lot d'adrénaline... nous nous tenions main dans la main pour tenter de résister aux fortes bourasques, on se sent bien peu de chose face à la nature en furie. Heureusement, après un très sage demi-tour, nous avons pu trouver refuge dans les huttes, entassés les uns sur les autres, nous avons fait d'intéressantes rencontres, mais nous avons aussi perdu 2 jours (ce qui réduit les provisions... quoique! Notre allure invite à nous donner les surplus!). Et puis à Landmannanlaugar (incroyable cette "palette" naturelle de couleurs), il y a une source chaude où l'on s'est prélassé pendant 3 heures !!! Les 3 jours suivants, nous avons découvert le vrai côté sauvage de l'Islande, les seules traces que nous trouvions étaient celles de moutons, l'expression "sortir des sentiers battus" prenait alors tout son sens... Quel plaisir de faire sa trace et de naviguer en plein désert, en ayant pour cap l'horizon! Quelle liberté! Et puis Hekla ne s'est pas réveillé à notre approche, ouf! Retour à la civilisation, le stop marche moins bien... En effet les touristes sont partis, sauf quelques uns et heureusement pour nous!! En Islande, la croûte terrestre est parfois bien fine; on peut écouter le ventre de la terre bouillonner, se faire surprendre par de l'eau qui jaillit, observer des trous en action et des choses qu'on ne sait pas ce que sait! Grâce à une fine équipe de français et à leur bayleys, nous avons veillé suffisamment tard au coin d'un feu pour voir des choses bizarres bouger dans le ciel... Euh pourquoi la voie lactée elle bouge? C'est peut être pas la voie lactée... mais plutôt une aurore boréale... une aurore boréale!?! Un peu plus tard, cette belle draperie lumineuse danse dans le ciel... Ouahhhhh ! Du fait des 2 jours de marche perdus, le planning se combine mal, il reste trop peu de temps pour aller plus loin (surtout en stop, et en septembre il n'y a plus de bus), on revient vers Reykjavik avant de partir 2 jours dans la péninsule de Keflavik... Mais plus vraiment envie de marcher, les prévisions météo ne sont pas bonnes et surtout personne ne nous prend en stop... bref, un peu de galère, avant de finalement réussir à ralier un site géothermique impressionnant, un ville vivant autour de son port de pêche (c'est comme Thalassa avec l'odeur) et on finit au Blue Lagon... Aahhhh, 6 heures de glandouille dans l'eau laiteuse et chaude!!! On revient sagement à la civilisation... C'est pas tout ça mais il y en a une qui commence à l'école d'infirmière dans peu de jours... Et puis tout a une fin... retour par Londres le 5 septembre.
Pour conclure, l'Islande est le pays de l'eau, de l'eau sous toutes ses formes... liquide (source chaude et pluie), gazeuse(fumerolles et nuages) et solide (glace et neige)... mais aussi le pays du vent (de la brise à la tempête). "Takk" à Windland pour cette belle aventure!
Enfin, quelques illustrations: http://picasaweb.google.fr/emmanuel.fourmond/Islande
Manu (texte) et Orianne (orthographe et syntaxe)
Nous voilà rentrés d'Islande depuis plus d'un mois. Là haut, il y a de la place, on ne se sent pas à l'étroit, à peine sorti de l'aéroport, on rerentre pour manger à l'abri et on met la veste goretex; bienvenue en Islande, nous sommes le 15 août 2009, nous avons perdu 20°C depuis Toulouse!
Le stop est une excellente façon de rencontrer plein de gens (bon... surtout des touristes), mais aussi de se déplacer à moindre frais, c'est souvent assez incertain, c'est le début de l'aventure! Au début, ça marchait super, à la fin beaucoup beaucoup moins. L'autre moyen de transport, c'est nos chaussures, celles de rando sur la terre ferme et celles de kayak pour traverser les rivières... Bon parfois, celle de rando sont plus trempées que celles de kayak, c'est la magie de l'Islande ! Et oui, car en Islande, des fois il fait beau (on peut alors prendre des photos), des fois il fait moins beau et des fois c'est pire que pas beau. Les éléments importants sont la pluie et le vent, l'un sans l'autre ça va, les deux ensemble ça fouette, ça linche, ça empêche de marcher, ça a une force monumentale !! En Islande, la gravité est différente, la pluie tombe souvent à l'horizontale. Le soleil, quand il est là, il chauffe rien, le vent annule ses effets... La tente devient un abri précieux, on s'y sent bien, on peut y manger... Mais quand la tempête est trop forte, on y fait nuit blanche... Et là les refuges portent bien leur nom, même s'ils tanguent dans la tempête au rythme des bourasques, eux au moins on sait qu'il vont tenir... Vous l'aurez compris, en Islande, on parle beaucoup de la pluie et du beau temps mais surtout du mauvais temps!!
L'aventure commence sur la plage de Vik, une belle plage de sable noire face à l'océan. Nous avons ensuite découvert le lagon de Jokularson, ici le glacier Vatnajökull (grand comme la Corse) se jette dans un lac et forme de multiples icebergs. C'est incroyable, immense et féérique ... C'est bien beau de faire de tendre le pouce pour avancer, mais on voulait aussi s'imprégner du fond de l'Islande... C'est parti pour 11 jours de marche de Skogafoss (cascade spectaculaire) à Landmannalaugar (randonnée très courrue) pour finir hors des sentiers battus vers l'est du volcan Hekla. Nous avons traversé des déserts de cendre volcanique, de la lande, des gués, des étendues couvertes de mousse, des glaciers, des coulées de lave, des canyons... Ces paysages immenses, aussi hostiles que féériques, changent totalement selon la météo (qui elle-même change très vite). Lors de la tempête, nous avons eu notre lot d'adrénaline... nous nous tenions main dans la main pour tenter de résister aux fortes bourasques, on se sent bien peu de chose face à la nature en furie. Heureusement, après un très sage demi-tour, nous avons pu trouver refuge dans les huttes, entassés les uns sur les autres, nous avons fait d'intéressantes rencontres, mais nous avons aussi perdu 2 jours (ce qui réduit les provisions... quoique! Notre allure invite à nous donner les surplus!). Et puis à Landmannanlaugar (incroyable cette "palette" naturelle de couleurs), il y a une source chaude où l'on s'est prélassé pendant 3 heures !!! Les 3 jours suivants, nous avons découvert le vrai côté sauvage de l'Islande, les seules traces que nous trouvions étaient celles de moutons, l'expression "sortir des sentiers battus" prenait alors tout son sens... Quel plaisir de faire sa trace et de naviguer en plein désert, en ayant pour cap l'horizon! Quelle liberté! Et puis Hekla ne s'est pas réveillé à notre approche, ouf! Retour à la civilisation, le stop marche moins bien... En effet les touristes sont partis, sauf quelques uns et heureusement pour nous!! En Islande, la croûte terrestre est parfois bien fine; on peut écouter le ventre de la terre bouillonner, se faire surprendre par de l'eau qui jaillit, observer des trous en action et des choses qu'on ne sait pas ce que sait! Grâce à une fine équipe de français et à leur bayleys, nous avons veillé suffisamment tard au coin d'un feu pour voir des choses bizarres bouger dans le ciel... Euh pourquoi la voie lactée elle bouge? C'est peut être pas la voie lactée... mais plutôt une aurore boréale... une aurore boréale!?! Un peu plus tard, cette belle draperie lumineuse danse dans le ciel... Ouahhhhh ! Du fait des 2 jours de marche perdus, le planning se combine mal, il reste trop peu de temps pour aller plus loin (surtout en stop, et en septembre il n'y a plus de bus), on revient vers Reykjavik avant de partir 2 jours dans la péninsule de Keflavik... Mais plus vraiment envie de marcher, les prévisions météo ne sont pas bonnes et surtout personne ne nous prend en stop... bref, un peu de galère, avant de finalement réussir à ralier un site géothermique impressionnant, un ville vivant autour de son port de pêche (c'est comme Thalassa avec l'odeur) et on finit au Blue Lagon... Aahhhh, 6 heures de glandouille dans l'eau laiteuse et chaude!!! On revient sagement à la civilisation... C'est pas tout ça mais il y en a une qui commence à l'école d'infirmière dans peu de jours... Et puis tout a une fin... retour par Londres le 5 septembre.
Pour conclure, l'Islande est le pays de l'eau, de l'eau sous toutes ses formes... liquide (source chaude et pluie), gazeuse(fumerolles et nuages) et solide (glace et neige)... mais aussi le pays du vent (de la brise à la tempête). "Takk" à Windland pour cette belle aventure!
Enfin, quelques illustrations: http://picasaweb.google.fr/emmanuel.fourmond/Islande
Manu (texte) et Orianne (orthographe et syntaxe)
Bonjour a tous les baroudeurs de ce site🙂,
Ici BenEmma31 !!
Nous sommes moi (Ben) et ma compagne (Emma) aux prémisses de l'organisation de notre voyage en Islande. En plus de nos recherches à travers les différents posts de ce forum, j'ouvre ce post et souhaiterai qu’il vive le plus possible.
L'objectif est que notre parcours sur ces 3 semaines ne fasse plus aucun doute. Je me pose en animateur de ce post. Croyez le nous serons très demandeur de vos précieuses informations.
Nous vous tiendrons au courant de l'avancée de notre réflexion et continuerons à vous solliciter.
Nos 10 plus 'acharnés' (lol) fournisseurs de bon plans, conseils, anecdotes...recevront toute notre gratitude et une superbe carte postale!!! (J’espère que vous ne vous attendiez pas à une place à nos cotes, pas les moyens!!!)
Pour ceux ou celles qui seront sur place à ces dates, le resto c'est pour nous.
Voila ce que je peux vous dire :
- Nous prévoyons 3 semaines de vacances en Islande pour le période du 18 septembre 2010 au 9 octobre (des remaques sur la période ?) - Nous envisageons tout == dormir a la belle étoile, chez l habitant, camper, chambre hôte... vtt, marche, canoë, bateau, raquette et que sais je encore…ville, campagne, montagne ou la mer - On est attiré par les splendeurs des paysages sans a priori - Nous parlons anglais - Nous partons de Toulouse ou paris - Budget hors billet d avion: aucun (on pourra s'adapter en fonction de ce que l'on trouve car planification a un an.)
J’oubliais, il est possible que nous mélangions les thèmes pendant nos discussions. Passer de la logistique au budget en passant par les ‘must see’ ne nous dérange, nous ferons le tri. Voilà un grand merci en avance pour ceux et celles qui prendront le temps de nous lire et, cerise sur le gâteau, qui prendront le temps de nous répondre… !!
Ici BenEmma31 !!
Nous sommes moi (Ben) et ma compagne (Emma) aux prémisses de l'organisation de notre voyage en Islande. En plus de nos recherches à travers les différents posts de ce forum, j'ouvre ce post et souhaiterai qu’il vive le plus possible.
L'objectif est que notre parcours sur ces 3 semaines ne fasse plus aucun doute. Je me pose en animateur de ce post. Croyez le nous serons très demandeur de vos précieuses informations.
Nous vous tiendrons au courant de l'avancée de notre réflexion et continuerons à vous solliciter.
Nos 10 plus 'acharnés' (lol) fournisseurs de bon plans, conseils, anecdotes...recevront toute notre gratitude et une superbe carte postale!!! (J’espère que vous ne vous attendiez pas à une place à nos cotes, pas les moyens!!!)
Pour ceux ou celles qui seront sur place à ces dates, le resto c'est pour nous.
Voila ce que je peux vous dire :
- Nous prévoyons 3 semaines de vacances en Islande pour le période du 18 septembre 2010 au 9 octobre (des remaques sur la période ?) - Nous envisageons tout == dormir a la belle étoile, chez l habitant, camper, chambre hôte... vtt, marche, canoë, bateau, raquette et que sais je encore…ville, campagne, montagne ou la mer - On est attiré par les splendeurs des paysages sans a priori - Nous parlons anglais - Nous partons de Toulouse ou paris - Budget hors billet d avion: aucun (on pourra s'adapter en fonction de ce que l'on trouve car planification a un an.)
J’oubliais, il est possible que nous mélangions les thèmes pendant nos discussions. Passer de la logistique au budget en passant par les ‘must see’ ne nous dérange, nous ferons le tri. Voilà un grand merci en avance pour ceux et celles qui prendront le temps de nous lire et, cerise sur le gâteau, qui prendront le temps de nous répondre… !!
Je vais en Islande 3 semaines cet été en 4X4. J'ai plusieurs motifs de préoccupation.
1/ La vie y est chère et nous ne sommes autorisés qu'à 3kg de produits alimentaires à l'importation. Cette règle est elle strictement appliquée ?
Quel sont les bons plans sur place pour économiser sur la nourriture ? Combien coûte le litre de gasoil ?
2/ La météo. Quel temps avez vous eu à la même époque (fin juillet - début août) ? Quels conseils donneriez vous ?
3/ Certains gués sont apparemment monstrueux. Quelles pistes peuvent être empruntées en relative sécurité ? Quelles pistes à ne prendre qu'à plusieurs ? Qui veut se joindre à nous ?
4/ Comment mettre à profit le séjour obligatoire aux Iles Féroe ? Que faut-il absolument voir ? faire ? manger ?
Merci d'avance et bons voyages à tous
Bonjour à tous,
J'aurai besoin de votre aide pour savoir combien de temps on reste sur une excursion.
Par exemple, on me propose de faire en une journée : - le parc national de Thingvellir, les chutes de Gullfoss, le geyser actif et des thermes bouillonnants. Nuitée dans la région de Selfoss. (depuis Reykjavik) - Les chutes d'eau de Seljalandsfoss et Skogafoss, ainsi que les falaises de Dyrholaey, nuitée dans la région de Kirkjubaejarklaustur. - le parc national de Skaftafell avec un tour en bateau sur le lagon glaciaire de Jokulsarlon , nuitée dans la région de Hofn. - les fjords de l'Est en direction d'Egilsstaoir, nuitée dans cette région. - Lac Myvatn avec un safari aux baleines depuis Husavik, nuitée dans cette région.
Je n'arrive pas à imaginer si on devra se lever tôt et que les visites seront au pas de course ou alors on pourra prendre notre temps. Pas trop envie de courir.
J'avais pensé rester dans le Triangle d'Or, le Sud mais jusqu'à Jokulsarlon. Mais du coup, on ne fait pas une boucle, on devra refaire la même route à l'envers. Est-ce si gênant que ça ?
Je dois prendre une décision avant le 17.01.15, j'espère que vous pourrez m'aider. Merci d'avance Lauryne
J'aurai besoin de votre aide pour savoir combien de temps on reste sur une excursion.
Par exemple, on me propose de faire en une journée : - le parc national de Thingvellir, les chutes de Gullfoss, le geyser actif et des thermes bouillonnants. Nuitée dans la région de Selfoss. (depuis Reykjavik) - Les chutes d'eau de Seljalandsfoss et Skogafoss, ainsi que les falaises de Dyrholaey, nuitée dans la région de Kirkjubaejarklaustur. - le parc national de Skaftafell avec un tour en bateau sur le lagon glaciaire de Jokulsarlon , nuitée dans la région de Hofn. - les fjords de l'Est en direction d'Egilsstaoir, nuitée dans cette région. - Lac Myvatn avec un safari aux baleines depuis Husavik, nuitée dans cette région.
Je n'arrive pas à imaginer si on devra se lever tôt et que les visites seront au pas de course ou alors on pourra prendre notre temps. Pas trop envie de courir.
J'avais pensé rester dans le Triangle d'Or, le Sud mais jusqu'à Jokulsarlon. Mais du coup, on ne fait pas une boucle, on devra refaire la même route à l'envers. Est-ce si gênant que ça ?
Je dois prendre une décision avant le 17.01.15, j'espère que vous pourrez m'aider. Merci d'avance Lauryne

Hello everyone,
The itinerary was tempting, and we decided to take this cruise with friends. It also gave us a chance to discover this company, which offers many river cruises in a French-speaking atmosphere. The boat is only rated 3 stars, so we knew we wouldn’t have the same comfort or services as usual, but we accepted that. After all, the price is half that of a cruise with Ponant in the same area.
From the booking stage, this company was unlike any other. We later learned that Rivages du Monde isn’t a shipowner but just a service provider.
It operates in a somewhat outdated, old-fashioned, or even backward way, depending on how you see it. Information about the cruise, excursions, and the boat comes in the form of a very brief PDF. Documents, quotes, and invoices are sent by mail.
There’s no personal account on the company’s website, no passenger form to fill out, and no online check-in.
Fifteen days before the balance was due, I received the invoice with its share of surprises. I had to send my credit card details by mail (well, why not?), or pay by check.
The bad surprise was a fuel surcharge. The good one was that we were upgraded from category 3 to category 7, moving from deck 6 to deck 4. Since the information was so lacking, I had no idea what the benefits of this upgrade would be. I almost complained and asked to keep the cabin I had chosen, but I read in some comments that cabins on deck 6 were to be avoided due to loud creaking. So I said nothing.
Booking excursions, which had to be paid at the same time as the balance, was strongly recommended before departure. They were reserved by filling out an A4 sheet after reading a 3- or 4-line description in the PDF. The duration of the excursion and the departure time weren’t indicated. No information about disembarkation—would it be at the dock or by tender?
The boat. The MS Astoria is the oldest passenger ship in the world. Built in 1948, it started its career as a transatlantic liner until 1960. Often restored, it has retained an old-fashioned, vintage charm... or so the ads say. In the end, it didn’t look that old, as it had been modified and refurbished so much. Only its original bell remains in a display case. Its vintage look is more visible on the outside than inside. The outdoor decks are spacious, great for sightseeing. There weren’t too many passengers for the size of the ship. Inside, it’s not very modern or beautiful, but it was decent. A pleasant surprise—it handled the sea better than we expected.
The cabin was outdated and small, as we expected—no desk, no sofa, and two portholes that made it very bright. Well-equipped with new storage furniture, it even had a fridge. The bathroom would have been spacious if it didn’t have a bidet. The bed had a board instead of a proper base, but the mattress was good, and we slept well the whole cruise. Don’t look too closely at the finishing details, but overall, it was better than I expected. On deck 4, the cabin creaked a little at night, but it didn’t bother us. The cabins are different sizes on the plan, but in reality, they all have the same surface area.

Note the strange color of the hot water.

The buffet was tiny, with few choices and very basic, ordinary dishes. A few mixed industrial salads, some fresh salad and cold cuts. For the main course, chicken, pork, some kind of minced meat, or fish. Then potatoes, rice, pasta, or steamed vegetables (always the same ones). For dessert, flavorless pastries in various colors or fresh melon and watermelon salad. That was the sad, single menu for the entire cruise at the buffet. Note that the buffet was only open for 2 hours at lunchtime and 1 hour in the afternoon for a snack.
Tea, coffee, and water were available all day.
The restaurant. The table was nicely set and pretty, but the meals weren’t much better than at the buffet. The “beef fillet in pastry” was like boiled beef stew—it fell apart easily (even though we asked for it rare or at least medium-rare). The “asparagus velouté” was actually leek soup with “hay” that crunched under your teeth. The poire belle Hélène or profiteroles were sad, distant relatives of the well-known desserts—very skimpy. And those were just a few examples.
Drinks were included with meals: still or sparkling bottled water, white, red, or rosé wine, coffee, tea, or herbal tea.
The bar. The servers were nice but far from having the class and know-how you find on other cruise lines. We wanted to try the cocktails, but only once. The margarita was warm, with bottled chemical lemon, no ice, and no salt. The caipirinha was brown! And later, we noticed that in the Singapore Sling, they replaced the Champagne with soda!!! What a skill set!!!
The lectures were very popular. Almost all passengers eagerly attended the talks by the two naturalists.
The musical entertainment was French variety—good-natured and friendly most of the time. A little classical music, chamber music so sad it made you sleepy. Nothing like the pianos and violins you find elsewhere... (Princess or HAL).
The shows. With very limited resources, the dancers did their best. The outfits were very revealing in certain strategic areas, and that was the rule for all themes.
The “red vests.” The atmosphere on board was more like a company outing than a cruise. There was a lot of staff to run the excursions desk, assist and supervise passengers during stops, or act as guides during excursions. These “red vests” behaved like they were on a summer camp—they had a great time and gathered as often as possible to laugh and have fun. They didn’t hesitate to roll their eyes behind passengers’ backs. But the “group leaders” became very authoritarian and directive when addressing passengers.
One evening, our friend asked a “red vest” about the excursion time the next day. That was top-secret information, impossible to get (I’ll come back to that). The “red vest” replied that they wouldn’t tell him because, by the next day, he would have forgotten anyway. That shows the level of respect this staff had for the passengers.
Also worth noting: among the passengers was a man in a wheelchair. For the entire cruise, he couldn’t go ashore. No one ever offered to help his wife get him off the ship.
My perception of this cruise is inevitably shaped by my past experiences. Some passengers shared my opinion, but others were completely satisfied with everything and found the food good. They also swallowed all the bad excuses, cooked up with a security sauce, without question—reassured and delighted that “everything” was done for “their safety,” which is the most important thing, isn’t it?
To be continued—the stops and the organization, even more pitiful than the hospitality...
Bonjour,
Nous partons en croisière avec Costa le 19 juin 2018 vers l' Ecosse puis l' Islande. Je souhaitais savoir si d' autres personnes présentes sur le forum faisaient le même voyage, afin de discuter des excursions à venir.
Merci, Cédric
Nous partons en croisière avec Costa le 19 juin 2018 vers l' Ecosse puis l' Islande. Je souhaitais savoir si d' autres personnes présentes sur le forum faisaient le même voyage, afin de discuter des excursions à venir.
Merci, Cédric
Bonjour,
notre départ pour 4 semaines en Islande à vélo est pour très bientôt et il nous manque encore qqes infos...
Comme beaucoup de monde nous allons faire la F35 dans le sens sud/nord quelqu' un sait il si il y a un camping dans la portion Hveravellir vers la route n°1( nous retournons après à Reykiavik ) ou, si il est possible en une journée de faire Hveravellir/Blonduos où il y a un camping? Nous voudrions éviter le camping sauvage. Dans le même ordre d' idée quelque sait il si il est possible de camper autour du lac Jokulsarlon ( en sauvage ou non )ou bien doit on camper à Skaftafell? J' ai vu qu' il y avait une promenade en bateau sur le lac mais les avis sont contraires ( promène couillons oui/non?), quel est votre avis?
merci de votre attention,
aurélie
notre départ pour 4 semaines en Islande à vélo est pour très bientôt et il nous manque encore qqes infos...
Comme beaucoup de monde nous allons faire la F35 dans le sens sud/nord quelqu' un sait il si il y a un camping dans la portion Hveravellir vers la route n°1( nous retournons après à Reykiavik ) ou, si il est possible en une journée de faire Hveravellir/Blonduos où il y a un camping? Nous voudrions éviter le camping sauvage. Dans le même ordre d' idée quelque sait il si il est possible de camper autour du lac Jokulsarlon ( en sauvage ou non )ou bien doit on camper à Skaftafell? J' ai vu qu' il y avait une promenade en bateau sur le lac mais les avis sont contraires ( promène couillons oui/non?), quel est votre avis?
merci de votre attention,
aurélie
Bonjour à tous,
Après mon 3ème voyage cet été en Islande, je reviens avec de nouveaux topos. Nous avons effectué un trek de 9 jours dans le Strandir et le Hornstrandir. Nous n'avons rencontré personne sur tous le trek ! C'est la première fois que je passe autant de temps sans croiser un autre être humain... immense immersion dans la nature, une sensation de "wilderness" incroyable. Nous avons choisi un itinéraire qui évitait de prendre les couteux bateaux.
J'en ai aussi profiter pour remettre à jour mon topo sur le Laugavegur puisque je l'avais déjà parcourus en 2011. Cette fois, je suis parti de Skogar.
Un petit aperçu de ce trek, le reste du topo c'est sur mon blog :
Description rapide du trek : Un trek très sauvage : aucun doute là-dessus. En l'effectuant du 30 août au 7 septembre 2016, nous étions hors-saison : maisons d'été inoccupées et pas de bateau pour les trekkeurs dans leurs Hornstrandir. Nous n'avons rencontré absolument aucun autre être humain pendant ces neuf jours de marche ! Peut-être pas les plus beaux paysages du monde, mais une sensation de proximité à la nature impressionnante. Que ce soit les renards polaires ou les phoques, ils viendront à votre rencontre, nullement effrayés. Aucun hébergement; tout ce fait en camping sauvage. Un peu plus fréquenté, le Hornstrandir est desservi en juillet-août par des bateaux. Notre itinéraire ne reste qu'un seul jour dans cette zone. Les trois premiers jours sont les plus isolés : aucun chemin et pas de réseau téléphonique. La redescente en 5 jours de la côte du Strandir est moins difficile, malgré d’impressionnant gués à traverser : la plupart du temps vous marcherez sur un chemin et vous croiserez quelques maisons d'été. Par contre, en effectuant ce trek fin août/début septembre, elles seront toutes inhabitée et le chemin sera désert. Bref, c'est un trek difficile et il faut de l'expérience en randonnée pour s'y lancer. On le répète les difficultés sont nombreuses : orientation hors sentier, passage un peu technique/raide, savoir tracer son chemin à vu, traverser des marrais innondés et marché toute la journée avec les pieds trempés, n'avoir "aucune sortie de secours", très peu de réseau téléphonique, un potentiel de mauvais temps élevé et gués gelés difficiles à passer (rien à voir avec les gués facile du Laugavegur, aucun ravitaillement évidement (mais de l'eau pure partout par contre),
Carte : C'est => celle çi au 100'000ème <=

Trace GPS : => Télécharger sur Wikiloc <= Quand y aller ? Juillet-Août si vous souhaitez bénéficier des bateaux. Septembre si vous voulez faire le même trek que nous et ne voir personne. J'imagine que juin est trop tôt : cols encore enneigés et gués infranchissable avec la fonte des neiges.
Comment y aller ? En stop, il n'y a pas de bus ! Pour faire plus court, l'été il y a un service de bateau pour différent points dans le Hornstrandir depuis Isafjordur mais très onéreux (70 à 80€ la place et par trajet). En stop, facile sur la 61 entre Holmavik et Isafjördur. ça se complique ensuite, 39km sur une piste de terre qui ne dessert que quelques maisons. A 30km, le point de départ d'une balade que certains touristes font pour s'approcher du glacier est un objectif raisonnable : il y a un peu de passage (pour donner un ordre de grandeur, je dirais un véhicule par heure). Par contre, les 9 derniers relève de l'exploit. Vous pourrez les faire sur la route à pied ou en coupant dans la montagne, le long du glacier. A l'autre bout du trek, il y a trois fermes quelques kilomètres avant la fin de la route, juste avant un gué... l'été, vous pourrez éventuellement comptez sur le stop en s'armant de patience. Dès fin août, cela relève du miracle... prévoyez un jour de plus, comme nous l'avons fait, pour marcher 20km jusqu'à rejoindre la route entre Holmavik et Nordurfjordür. Nous n'avons vu aucune voiture sur ce trajet et aucune maison habitée. Ensuite, un peu plus de passage sur cette côte, mais les voitures restent rares.
Récapitulatif de nos étapes :

Description de nos étapes :
Jour 1 : Si possible, aller au bout de la route. Du pont, prendre la piste de terre à droite. Après 100 à 200 mètres, monter à peu près tout droit dans les hautes herbes. Pénible. On retrouve les cairns plus haut mais il n'y a pas de chemin clair. Au début, se repérer aux poteaux d'une ancienne ligne téléphonique. Suivre les cairns de grandes tailles mais très espacés. Cela peut être problématique par faible visibilité. Grand plateau très exposé au vent. Univers rocailleux et neivés persistants toute l'année. De l'autre côté, courte descende raide mais ça passe bien partout. Assez marécageux ensuite. A la fin, couper en tirant sur la droite jusqu'à retrouver un bon chemin juste au-dessus du niveau de la mer. Une petite avancée de terre dans le fjord permet de camper au bord de l'eau. Petite rivière venant de la droite mais eaux très terreuse. Mieux vaut aller en chercher ailleurs, il y a d'autres cours d'eau à proximité. Suivant le niveau de la marrée, cette bande de terre se situe à peu près où se jettent le delta de la rivière dans la mer. Pensez à ne pas vous mettre trop près de l'eau si la marée monte ou si des vagues déferlent (mais ça a l'air asez calme dans ce fjord). Jour 2 à 9 : Sur mon blog
Après mon 3ème voyage cet été en Islande, je reviens avec de nouveaux topos. Nous avons effectué un trek de 9 jours dans le Strandir et le Hornstrandir. Nous n'avons rencontré personne sur tous le trek ! C'est la première fois que je passe autant de temps sans croiser un autre être humain... immense immersion dans la nature, une sensation de "wilderness" incroyable. Nous avons choisi un itinéraire qui évitait de prendre les couteux bateaux.
J'en ai aussi profiter pour remettre à jour mon topo sur le Laugavegur puisque je l'avais déjà parcourus en 2011. Cette fois, je suis parti de Skogar.
Un petit aperçu de ce trek, le reste du topo c'est sur mon blog :
Description rapide du trek : Un trek très sauvage : aucun doute là-dessus. En l'effectuant du 30 août au 7 septembre 2016, nous étions hors-saison : maisons d'été inoccupées et pas de bateau pour les trekkeurs dans leurs Hornstrandir. Nous n'avons rencontré absolument aucun autre être humain pendant ces neuf jours de marche ! Peut-être pas les plus beaux paysages du monde, mais une sensation de proximité à la nature impressionnante. Que ce soit les renards polaires ou les phoques, ils viendront à votre rencontre, nullement effrayés. Aucun hébergement; tout ce fait en camping sauvage. Un peu plus fréquenté, le Hornstrandir est desservi en juillet-août par des bateaux. Notre itinéraire ne reste qu'un seul jour dans cette zone. Les trois premiers jours sont les plus isolés : aucun chemin et pas de réseau téléphonique. La redescente en 5 jours de la côte du Strandir est moins difficile, malgré d’impressionnant gués à traverser : la plupart du temps vous marcherez sur un chemin et vous croiserez quelques maisons d'été. Par contre, en effectuant ce trek fin août/début septembre, elles seront toutes inhabitée et le chemin sera désert. Bref, c'est un trek difficile et il faut de l'expérience en randonnée pour s'y lancer. On le répète les difficultés sont nombreuses : orientation hors sentier, passage un peu technique/raide, savoir tracer son chemin à vu, traverser des marrais innondés et marché toute la journée avec les pieds trempés, n'avoir "aucune sortie de secours", très peu de réseau téléphonique, un potentiel de mauvais temps élevé et gués gelés difficiles à passer (rien à voir avec les gués facile du Laugavegur, aucun ravitaillement évidement (mais de l'eau pure partout par contre),
Carte : C'est => celle çi au 100'000ème <=

Trace GPS : => Télécharger sur Wikiloc <= Quand y aller ? Juillet-Août si vous souhaitez bénéficier des bateaux. Septembre si vous voulez faire le même trek que nous et ne voir personne. J'imagine que juin est trop tôt : cols encore enneigés et gués infranchissable avec la fonte des neiges.
Comment y aller ? En stop, il n'y a pas de bus ! Pour faire plus court, l'été il y a un service de bateau pour différent points dans le Hornstrandir depuis Isafjordur mais très onéreux (70 à 80€ la place et par trajet). En stop, facile sur la 61 entre Holmavik et Isafjördur. ça se complique ensuite, 39km sur une piste de terre qui ne dessert que quelques maisons. A 30km, le point de départ d'une balade que certains touristes font pour s'approcher du glacier est un objectif raisonnable : il y a un peu de passage (pour donner un ordre de grandeur, je dirais un véhicule par heure). Par contre, les 9 derniers relève de l'exploit. Vous pourrez les faire sur la route à pied ou en coupant dans la montagne, le long du glacier. A l'autre bout du trek, il y a trois fermes quelques kilomètres avant la fin de la route, juste avant un gué... l'été, vous pourrez éventuellement comptez sur le stop en s'armant de patience. Dès fin août, cela relève du miracle... prévoyez un jour de plus, comme nous l'avons fait, pour marcher 20km jusqu'à rejoindre la route entre Holmavik et Nordurfjordür. Nous n'avons vu aucune voiture sur ce trajet et aucune maison habitée. Ensuite, un peu plus de passage sur cette côte, mais les voitures restent rares.
Récapitulatif de nos étapes :

Description de nos étapes :
Jour 1 : Si possible, aller au bout de la route. Du pont, prendre la piste de terre à droite. Après 100 à 200 mètres, monter à peu près tout droit dans les hautes herbes. Pénible. On retrouve les cairns plus haut mais il n'y a pas de chemin clair. Au début, se repérer aux poteaux d'une ancienne ligne téléphonique. Suivre les cairns de grandes tailles mais très espacés. Cela peut être problématique par faible visibilité. Grand plateau très exposé au vent. Univers rocailleux et neivés persistants toute l'année. De l'autre côté, courte descende raide mais ça passe bien partout. Assez marécageux ensuite. A la fin, couper en tirant sur la droite jusqu'à retrouver un bon chemin juste au-dessus du niveau de la mer. Une petite avancée de terre dans le fjord permet de camper au bord de l'eau. Petite rivière venant de la droite mais eaux très terreuse. Mieux vaut aller en chercher ailleurs, il y a d'autres cours d'eau à proximité. Suivant le niveau de la marrée, cette bande de terre se situe à peu près où se jettent le delta de la rivière dans la mer. Pensez à ne pas vous mettre trop près de l'eau si la marée monte ou si des vagues déferlent (mais ça a l'air asez calme dans ce fjord). Jour 2 à 9 : Sur mon blog
Bonjour, nous aimerions partir cet été en Islande à vélo. Nous devons acheter une tente et nous aimerions avoir votre avis sur la Jamet malaku 4000; nous la trouvons pas mal car elle semble assez spacieuse, ce qui n'est pas négligeable pour ce pays s'il pleut ; on ne s'y connait pas trop et on se demande si elle sera assez résistante à la pluie et au vent. En tout cas elle a l'avantage de ne pas être trop onéreuse (200euros). Il y a aussi chez décath les "ultralight pour 3", avez-vous un avis?
Merci d'avance pour vos conseils !
Julia et Olivier
Bonjour tout le monde.
Nous sommes trois copains à partir au mois d'aout en islande, et nous envisagons d'organiser notre voyage en deux grandes étapes: la première: Kirkjubaejarklaustur - landmannalaugar et la deuxième: landmannalaugar - skogar
Si la deuxième partie semble assez fréquentée et relativement équipée, je voulais savoir si certains d'entre vous pourraient me donner des infos sir la première partie. Pensez vous que se soit réalisable en 4 jours ( en autonomie comlplète: tente + nourriture dans le sac)? Est il nécessaire de suivre les pistes qui contournent par le sud, ou peut ont couper plein ouest? Y a t il des sentiers?
Tous commentaires et toutes remarques seront les bienvenues.
MErci par avance
Nous sommes trois copains à partir au mois d'aout en islande, et nous envisagons d'organiser notre voyage en deux grandes étapes: la première: Kirkjubaejarklaustur - landmannalaugar et la deuxième: landmannalaugar - skogar
Si la deuxième partie semble assez fréquentée et relativement équipée, je voulais savoir si certains d'entre vous pourraient me donner des infos sir la première partie. Pensez vous que se soit réalisable en 4 jours ( en autonomie comlplète: tente + nourriture dans le sac)? Est il nécessaire de suivre les pistes qui contournent par le sud, ou peut ont couper plein ouest? Y a t il des sentiers?
Tous commentaires et toutes remarques seront les bienvenues.
MErci par avance
Bonsoir,
Nous sommes un couple de retraités de ST EIIENNE.
Nous prévoyons de rejoindre la navette à l'aéroport à partir de la gare de Hambourg ;nous serons à la gare à 8 h30.
Si d'autres personnes sont dans le même cas, on peut se rencontrer pour rejoindre la navette.
D'ailleurs, à ce jour, nous ignorons d'où précisément et à quelle heure part cette navette.
Nous sommes aussi disposés à faire connaissance avec d'autres croisiéristes pour faire des sorties communes( location de voitures....)
Vous pourrez nous joindre à la cabine 9225 et au 06 03 00 23 67
Nous sommes un couple de retraités de ST EIIENNE.
Nous prévoyons de rejoindre la navette à l'aéroport à partir de la gare de Hambourg ;nous serons à la gare à 8 h30.
Si d'autres personnes sont dans le même cas, on peut se rencontrer pour rejoindre la navette.
D'ailleurs, à ce jour, nous ignorons d'où précisément et à quelle heure part cette navette.
Nous sommes aussi disposés à faire connaissance avec d'autres croisiéristes pour faire des sorties communes( location de voitures....)
Vous pourrez nous joindre à la cabine 9225 et au 06 03 00 23 67
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Bonjour,
Je recherche Joseph, motard en bmw 1150 gs, sympathique Suisse Allemand rencontré en Islande en juin-juillet 2010

Il est à gauche sur la photo !
Si des personnes connaissent aussi le couple de droite, 2 Allemands en Suzuki dl650, je serai ravi de communiquer avec eux !
Merci !!!
Je recherche Joseph, motard en bmw 1150 gs, sympathique Suisse Allemand rencontré en Islande en juin-juillet 2010

Il est à gauche sur la photo !
Si des personnes connaissent aussi le couple de droite, 2 Allemands en Suzuki dl650, je serai ravi de communiquer avec eux !
Merci !!!
Nous ferons partie des passagers de la croisière Islande et nord extrême départ le 14 juin 2012 de Hambourg.
Nous rejoindrons Hambourg en voiture (monospace 6 place) il reste donc des places pour un covoiturage depuis la région wallonne.
Nous cherchons également des croisièristes qui seraient intéressés de s'associer afin de faire certaines excursions hors tarifs Costa.
enfin ce serait un plaisir de se faire de nouveaux amis francophone lors de ce voyage
Léandre et Lydia (jeunes retraités)
Bonjour,
avant notre voyage en Islande cet été j'aimerais me documenter sur les elfes et autres croyances islandaises :
avez-vous des livres (en français) à conseiller sur le sujet ?
Merci.
Merci.
Bonjour,
Le sujet a déjà été abordé mais je voudrais votre avis sur la tente qu'on a : on prévoit de partir 3 semaines en Islande en juillet, avec nos enfants 6 et 9 ans. On ne s'interdit pas de dormir en dur si on a un coup de cafard une nuit... ou trop froid... mais à priori on compte camper.
Voici notre tente : http://www.decathlon.fr/FR/t4-2-3156916/ Partis au Canada l'été dernier : pas froid, pas de pluie dans la tente, humidité correcte (3 jours de pluie et de froid en continu). On a cassé 2 morceaux d'arceaux, il va falloir que je répare ça. L'espace central est agréable en cas de mauvais temps on peut s'y protéger et y manger.
Pensez-vous qu'elle pourra résister au vent et aux températures peut-être plus fraîches en Islande ?
Dans les campings, y a-t-il toujours un endroit "en dur" où on peut faire la cuisine ou non ? Quand il y a un endroit en dur, c'est chauffé ou pas ?
Les duvets maintenant : on a 3 duvets à 5°, 1 à 0°. J'ai peur que ce soit pas assez chaud. Pensez-vous qu'on doive investir dans des plus chauds ? Sachant qu'on envisage de faire Pérou/Chili/Bolivie l'année suivante, ça pourrait resservir ! Ou bien ça suffit d'acheter des draps en soie ou polaire à mettre dessous ? On a aussi des matelas autogonflants pas très épais sur lesquels on dort, ça isole un peu.
Merci !
Le sujet a déjà été abordé mais je voudrais votre avis sur la tente qu'on a : on prévoit de partir 3 semaines en Islande en juillet, avec nos enfants 6 et 9 ans. On ne s'interdit pas de dormir en dur si on a un coup de cafard une nuit... ou trop froid... mais à priori on compte camper.
Voici notre tente : http://www.decathlon.fr/FR/t4-2-3156916/ Partis au Canada l'été dernier : pas froid, pas de pluie dans la tente, humidité correcte (3 jours de pluie et de froid en continu). On a cassé 2 morceaux d'arceaux, il va falloir que je répare ça. L'espace central est agréable en cas de mauvais temps on peut s'y protéger et y manger.
Pensez-vous qu'elle pourra résister au vent et aux températures peut-être plus fraîches en Islande ?
Dans les campings, y a-t-il toujours un endroit "en dur" où on peut faire la cuisine ou non ? Quand il y a un endroit en dur, c'est chauffé ou pas ?
Les duvets maintenant : on a 3 duvets à 5°, 1 à 0°. J'ai peur que ce soit pas assez chaud. Pensez-vous qu'on doive investir dans des plus chauds ? Sachant qu'on envisage de faire Pérou/Chili/Bolivie l'année suivante, ça pourrait resservir ! Ou bien ça suffit d'acheter des draps en soie ou polaire à mettre dessous ? On a aussi des matelas autogonflants pas très épais sur lesquels on dort, ça isole un peu.
Merci !
salut !!!!!!!!! je vous présente mes deux voyages de chacun 15 jours que j'ai effectué en juillet et aout :
Mon premier blog vous présente cette magnifique ile volcanique qui se nomme l'islande ( avec le plus grand glacier d'europe, ses volcans ..... ), puis mon deuxieme blog vous présente un pays encore méconnu du tourisme de masse qui se nomme Panama ( avec son canal du panama, la rencontre avec les indiens Embéra-puru ainsi que les indiens kuna dans l'archipel paradisiaque des san blas .... )
donc si l'envie vous dit, n'ésité surtout pas a cliqué sur les deux liens ci dessous ainsi que par la suite de me laissé des commentaires :
islande : http://islande2006.blogs-de-voyage.fr/
panama : http://panama2006.blogs-de-voyage.fr/
bonne visite a vous !! merci !
cyril
donc si l'envie vous dit, n'ésité surtout pas a cliqué sur les deux liens ci dessous ainsi que par la suite de me laissé des commentaires :
islande : http://islande2006.blogs-de-voyage.fr/
panama : http://panama2006.blogs-de-voyage.fr/
bonne visite a vous !! merci !
cyril
Bonjour à tous,
Je commence à me renseigner pour un prochain voyage en Islande (mai à août 2015), et je me demandais si le pouce (auto-stop) fonctionnait bien à travers le pays? Pour ce que j'ai lu, il semblerait que les routes soient assez désertes... Et quand est-il point de vue sécurité? (j'ai fait du pouce pendant 10 mois en Nouvelle-Zélande sans une seule mauvaise expérience!)
Aussi, que pensez-vous de passer 3 mois au pays? Est-ce suffisant ou beaucoup trop long? (en considérant que j'aime prendre mon temps, que je voyagerai sur le pouce et que je ferai plusieurs randonnées de plusieurs jours)
Merci !
Je commence à me renseigner pour un prochain voyage en Islande (mai à août 2015), et je me demandais si le pouce (auto-stop) fonctionnait bien à travers le pays? Pour ce que j'ai lu, il semblerait que les routes soient assez désertes... Et quand est-il point de vue sécurité? (j'ai fait du pouce pendant 10 mois en Nouvelle-Zélande sans une seule mauvaise expérience!)
Aussi, que pensez-vous de passer 3 mois au pays? Est-ce suffisant ou beaucoup trop long? (en considérant que j'aime prendre mon temps, que je voyagerai sur le pouce et que je ferai plusieurs randonnées de plusieurs jours)
Merci !
bonjour,
je tenais à laisser un commentaire sur la croisiere que nous venons de vivre mon mari et moi même durant 18 jours "Islande et Nord Extreme" sur le Costa Pacifica.
Nous avons vécu une magnifique croisiere, tout était parfait: un bateau luxueux sur le théme de la musique avec un personnel toujours souriant, à notre écoute et à nos petits soins, qui se pli en quatre pour satisfaire notre bien être; la restauration digne des trés bons restaurants avec une nourriture trés variée et équilibrée; Nous avions une cabine avec fenêtre, là encore rien à redire, spacieuse, confortable, faite 3-4 fois par jours;
des spectacles dynamiques, trés variés, haut en couleurs avec parfois des artistes époustoufflants;
Les excursions sont trés biens organisées, nous conseillons toute fois de les réservées chez soi par internet bien à l'avance car elles sont trés prisées et vous risqueriez de ne plus rien avoir le jour J.
Pour ce qui est du théme de notre croisiere l'islande et nord extreme, il n'y a pas de mots assez grand pour décrire ces paysages grandioses, cette nature à nous couper le souffle, je recommande fortement cette croisiere à tous ceux qui adore comme moi les pays nordique et en plus durant quelques jours nous vivons une expérience hors du commun puisque le soleil ne se couche pas, il fait jour 24h sur 24 on est completement déconnecté, le cerveau ne sait plu où il en est, on est un peu comme les nouveaux nés qui confondent le jour et la nuit.
Si vous avez des questions je suis à votre disposition, je me ferais un plaisir de vous répondre le plus rapidement possible.
Bonjour, je rentre de la croisière à bord du Costa Pacifica du 9 au 26 juin 2011 : Islande et Nord extrême.
Iles Schetland, Islande, Spitzberg, Norvège
Il s'agit de ma première croisière.
Si je peux vous apporter quelques informations, n'hésitez pas à me demander, je tenterai de vous faire part de mon ressenti en essayant d'être toujours objective.
A bientôt
4 years... it’s been so long!!!
What a pleasure to be back on VF and, most of all, to see all the forum members again 🙂
And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

Bonjour,
En 2013 je recherchais une destination spéciale pour un séjour loin de la pollution et de la fureur humaine, mon choix s'est posé sur l'exploration du Groenland. J'ai contacté la Compagnie du Ponant, société de transport maritime basée à Marseille qui s'est occupée de tout, pas de problèmes de bagages ni d'égarement dans un terminal surchargé. 13 au 23 août 2013 pour une escapade entre les glaces de l'Arctique, atterrissage à Keflavik en Islande direction le port de commerce de Reykjavik pour l'embarquement à bord du navire LE BOREAL. L'accueil de l'équipage était fort sympathique, le navire de transport pas trop imposant, je n'aime pas les monstres hôteliers des mers. La suite prestige bien spacieuse, confortable et très lumineuse avec ses 2 balcon sur tribord, le majordome s'est bien occupé de nous avec quelques petits gâteaux chaque fin de soirée pour nous ouvrir l’appétit. Le personnel naviguant est polyglotte, en majorité d'îles et de provinces françaises. Le navire est silencieux pas de bruit de la propulsion qui est électrique, la sensation de caresse et le ressac de la mer sur la coque. Côté gastronomie, nos estomacs se sont bien régalés avec les petits plats du chef étoilé français Gérard Germain, pâtisseries et viennoiseries des maîtres pâtissiers et boulangers français. La cave était aussi particulièrement bien garnie avec une sommelière tout sourire au palais très pointu. En cette fin d'été, les glaces de l'Arctique sont fondues, très peu de mammifères marins ou terrestres à l'horizon, il faut remonter plus vers le Nord-ouest pour trouver les phoques barbus, ours polaires et baleines en grand nombre. Iceberg en masse dans le baie d'Ilulissat.
L'age moyen des croisiéristes, était assez avancé, beaucoup de passagers américains et asiatiques qui ne favorisent ni l'échange ni le contact. Nous avons passé un très bon séjour et revenus avec souvenirs et prises de vues. Une belle escapade glacée pour ceux qui recherchent la découverte et le rafraîchissement. Cette aventure nous a donné le virus des glaces, nous repartons fin août pour une autre aventure qui nous mènera de Kangerlussuaq au Groenland à Anadyr en Sibérie Orientale, un périple vers les Terres du Nord-Ouest, le long des côtes nord du Canada et de l'Alaska, à bord de l'AUSTRAL de la Compagnie du Ponant
En 2013 je recherchais une destination spéciale pour un séjour loin de la pollution et de la fureur humaine, mon choix s'est posé sur l'exploration du Groenland. J'ai contacté la Compagnie du Ponant, société de transport maritime basée à Marseille qui s'est occupée de tout, pas de problèmes de bagages ni d'égarement dans un terminal surchargé. 13 au 23 août 2013 pour une escapade entre les glaces de l'Arctique, atterrissage à Keflavik en Islande direction le port de commerce de Reykjavik pour l'embarquement à bord du navire LE BOREAL. L'accueil de l'équipage était fort sympathique, le navire de transport pas trop imposant, je n'aime pas les monstres hôteliers des mers. La suite prestige bien spacieuse, confortable et très lumineuse avec ses 2 balcon sur tribord, le majordome s'est bien occupé de nous avec quelques petits gâteaux chaque fin de soirée pour nous ouvrir l’appétit. Le personnel naviguant est polyglotte, en majorité d'îles et de provinces françaises. Le navire est silencieux pas de bruit de la propulsion qui est électrique, la sensation de caresse et le ressac de la mer sur la coque. Côté gastronomie, nos estomacs se sont bien régalés avec les petits plats du chef étoilé français Gérard Germain, pâtisseries et viennoiseries des maîtres pâtissiers et boulangers français. La cave était aussi particulièrement bien garnie avec une sommelière tout sourire au palais très pointu. En cette fin d'été, les glaces de l'Arctique sont fondues, très peu de mammifères marins ou terrestres à l'horizon, il faut remonter plus vers le Nord-ouest pour trouver les phoques barbus, ours polaires et baleines en grand nombre. Iceberg en masse dans le baie d'Ilulissat.
L'age moyen des croisiéristes, était assez avancé, beaucoup de passagers américains et asiatiques qui ne favorisent ni l'échange ni le contact. Nous avons passé un très bon séjour et revenus avec souvenirs et prises de vues. Une belle escapade glacée pour ceux qui recherchent la découverte et le rafraîchissement. Cette aventure nous a donné le virus des glaces, nous repartons fin août pour une autre aventure qui nous mènera de Kangerlussuaq au Groenland à Anadyr en Sibérie Orientale, un périple vers les Terres du Nord-Ouest, le long des côtes nord du Canada et de l'Alaska, à bord de l'AUSTRAL de la Compagnie du Ponant
Bonjour à tous,
Je démarre le CR de notre croisière estivale sur le Brilliance of the seas.
Un grand merci à Monique😉 grâce à qui je sais désormais insérer des images directement dans le texte...
Samedi 27 juillet 2013 :Embarquement à Harwich Il est 2h30 du matin, le réveil sonne🏴☠️. Je maudis intérieurement encore une fois M.Croisifan😠😠 qui sous prétexte de boulot n’a pas voulu partir la veille😛. Mais comme je ne suis pas rancunière et que nos ados se lèvent et s’habillent illico sans râler (les bras m’en tombent😮😮), nous sommes prêts à partir à 3h tapantes. Nous roulons sans encombre jusqu’à Calais où nous avons réservé le shuttle d’Eurotunnel pour 7h50. Comme nous sommes largement en avance, la gentille borne d’enregistrement nous propose le départ de 6h50. Va pour 6h50. Le temps d’un café/croissant/pain au chocolat/tartines…😄qui fait émerger les Croisifan juniors de leur sommeil léthargique🏴☠️ et il est temps d’embarquer.35 minutes plus tard, nous posons le pied (en l’occurrence plutôt 4 roues) sur le sol anglais : il est 6h25 du matin heure locale🤪🤪, il y a peu de risque que nous loupions le départ du bateau prévu à 16h😇. En revanche, la température s’est nettement rafraichie et on est loin des 19°C affichés ce matin en France à l’aube du départ😕. Nous prenons la route d’Harwich, M. Croisifan maîtrisant parfaitement la conduite à gauche😉depuis que nous sommes partis de Southampton en octobre dernier sur Indy. Direction le Nord Est de Londres par la M20 puis la M25 (oui, je fais copilote😛), passage sous la Tamise par le tunnel de Dartford et nous arrivons sans coup férir à Harwich sur les environs de 8h30. Nous nous dirigeons vers le port, arrivons au parking de croisière où il est mentionné que l’entrée se fera à partir de 11h. Mais comme nous sommes français😎😎, nous entrons quand même. Un charmant monsieur s’enquiert de ce que nous faisons là alors que manifestement, les passagers de la croisière précédente sont en train de récupérer leurs valises et leurs voitures. Nous demandons donc innocemment à quelle heure ouvre le parking😇. Le charmant monsieur se renseigne obligeamment et nous informe qu’il faut revenir à partir de 11h (ah oui…). Compatissant, vu l’heure, il nous propose de retourner vers un petit centre commercial pour prendre un café en attendant🙁. (le port de croisière d'Harwich)
Nous voilà donc partis pour un deuxième café chez Morrison’s à deux minutes du port. Le jeune Croisifan en profite pour tester le « sausage sandwich »😉 proposé au menu du petit déjeuner, son croissant+pain au chocolat matinal étant visiblement déjà loin. Bon, il est 9h30 et il nous reste 1h30 avant de pouvoir laisser la voiture au parking. Le centre commercial se limitant à 3 boutiques😐, je suggère à M. Croisifan de risquer une petite visite à Harwich même. Nous sommes agréablement surpris par la ville et son petit port, sa jetée mignonette et ses ruelles typiques agrémentée d’une belle exposition de voitures anciennes🙂🙂. Il ne manque que le soleil et quelques degrés de plus…
C’est pas tout, mais il est 11h et le parking nous attend...(à suivre).
Samedi 27 juillet 2013 :Embarquement à Harwich Il est 2h30 du matin, le réveil sonne🏴☠️. Je maudis intérieurement encore une fois M.Croisifan😠😠 qui sous prétexte de boulot n’a pas voulu partir la veille😛. Mais comme je ne suis pas rancunière et que nos ados se lèvent et s’habillent illico sans râler (les bras m’en tombent😮😮), nous sommes prêts à partir à 3h tapantes. Nous roulons sans encombre jusqu’à Calais où nous avons réservé le shuttle d’Eurotunnel pour 7h50. Comme nous sommes largement en avance, la gentille borne d’enregistrement nous propose le départ de 6h50. Va pour 6h50. Le temps d’un café/croissant/pain au chocolat/tartines…😄qui fait émerger les Croisifan juniors de leur sommeil léthargique🏴☠️ et il est temps d’embarquer.35 minutes plus tard, nous posons le pied (en l’occurrence plutôt 4 roues) sur le sol anglais : il est 6h25 du matin heure locale🤪🤪, il y a peu de risque que nous loupions le départ du bateau prévu à 16h😇. En revanche, la température s’est nettement rafraichie et on est loin des 19°C affichés ce matin en France à l’aube du départ😕. Nous prenons la route d’Harwich, M. Croisifan maîtrisant parfaitement la conduite à gauche😉depuis que nous sommes partis de Southampton en octobre dernier sur Indy. Direction le Nord Est de Londres par la M20 puis la M25 (oui, je fais copilote😛), passage sous la Tamise par le tunnel de Dartford et nous arrivons sans coup férir à Harwich sur les environs de 8h30. Nous nous dirigeons vers le port, arrivons au parking de croisière où il est mentionné que l’entrée se fera à partir de 11h. Mais comme nous sommes français😎😎, nous entrons quand même. Un charmant monsieur s’enquiert de ce que nous faisons là alors que manifestement, les passagers de la croisière précédente sont en train de récupérer leurs valises et leurs voitures. Nous demandons donc innocemment à quelle heure ouvre le parking😇. Le charmant monsieur se renseigne obligeamment et nous informe qu’il faut revenir à partir de 11h (ah oui…). Compatissant, vu l’heure, il nous propose de retourner vers un petit centre commercial pour prendre un café en attendant🙁. (le port de croisière d'Harwich)

Nous voilà donc partis pour un deuxième café chez Morrison’s à deux minutes du port. Le jeune Croisifan en profite pour tester le « sausage sandwich »😉 proposé au menu du petit déjeuner, son croissant+pain au chocolat matinal étant visiblement déjà loin. Bon, il est 9h30 et il nous reste 1h30 avant de pouvoir laisser la voiture au parking. Le centre commercial se limitant à 3 boutiques😐, je suggère à M. Croisifan de risquer une petite visite à Harwich même. Nous sommes agréablement surpris par la ville et son petit port, sa jetée mignonette et ses ruelles typiques agrémentée d’une belle exposition de voitures anciennes🙂🙂. Il ne manque que le soleil et quelques degrés de plus…
C’est pas tout, mais il est 11h et le parking nous attend...(à suivre).😉🙂Bonjour
Je pars avec la compagnie NDS, sur l'Athéna, du 9 au 20 aout 2010, avec mon fils de 16 ans.
Le circuit est Paris/Islande Tour de l'Islande Iles Vesmann, Shetland, Féroé, Édimbourg. Arrivée à Calais le 20 aout.
D'autres personnes font-ils la même croisière? Merci de vos réponses.
Je pars avec la compagnie NDS, sur l'Athéna, du 9 au 20 aout 2010, avec mon fils de 16 ans.
Le circuit est Paris/Islande Tour de l'Islande Iles Vesmann, Shetland, Féroé, Édimbourg. Arrivée à Calais le 20 aout.
D'autres personnes font-ils la même croisière? Merci de vos réponses.










