VERS CHIANG MAI
C'est le Bankok Express , un vieux train des anne'e 30, je suppose, qui m'a deposé un apres midi a' Chiang Mai apres 16 heures de choo choo choo choo apathiques alternants avec des coups de freins intempestifs a' chaque fois qu'une vache decide de traverser les rails ou le conducteur s'est assoupi dans sa locomotive.
Pas de vitres mais des persiennes metalliques pour se proteger de la pluie ou du soleil, un ventilateur a' vous decoller le toupet, une banquette en simili vert sapin pour mes fesses, des draps propres, une couverture et un coussin pour la nuit. Les toilettes turques en acier sont a' peu pres propres mais il faut sutout etre acrobate pour pouvoir garder la porte close avec une main et avec l'autre se tenir a' un barreau de la fenetre pour ne pas tomber dans la cuvette lors d'un brusque coup de frein inopine' et s'essuyer les fesses avec...rien! Mon doigt peut-etre mais la question existentielle que je me pose a' ce moment: lacher quelle main? la main droite ou la main gauche?
Je m' installe pour la nuit sur la couchette superieur que je prefere car plus intime.
Lorsque je me reveille, au fond de mon champs de vision, la silhouette des montagnes enturbanne'e par une brume matinale defilent imperceptiblement.
Dans l'accordeon qui relie 2 wagons, je fume une cigarette, moment bruyant mais exaltant de sentir l'air frais du matin. Je vois defiler devant moi des carre's soyeux de rizieres, qq temples en bois plutot rustiques, des maisons sur pilotis au milieu d'un champ, des zebus qui broutent paisiblement. Les rails sillonnent une foret dense, a' la vegetation diverse: par-ci par-la' des palmiers hautains et majestueux, les feuilles grasses de bananiers en bouquet, des parasols de papayers, des bambous denses, des acacias gracieux, des grimpants opportunistes a' fleurs mauve (appele'es "gloire du matin" ) qui ne s'ouvrent que pour qq heures, des lotus erige's vers le soleil baignent dans une mare.
ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane.
Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris.
Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas.
MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes".
Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example:
- la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation
- le port du sarong de soie
- le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv
- le wai respectueux a' tout un chacun
- la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants
- le drapeau Thai au-devant de chaque maison
- l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir
- le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi )
- la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici
- meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans
LE MATIN
Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference.
Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.
Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot.
L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW
Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons.
A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes.
Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple.
Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse.
Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's.
Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).
J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets.
Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile.
Quelques regles:
- ne pas voler
- ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques)
- ne pas mentir
- ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e
- ne pas avoir de rapports sexuels
- ne pas accepter de grosses sommes d'argent
- ne pas manger apres midi
- ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures
- ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir
- ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants
- ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique
"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.
Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.
LES REFUGIES
Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses.
L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen.
Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention.
Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es.
Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud.
Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques.
Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs.
J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie.
J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps.
J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.
VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI
On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante.
A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune
Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai!
On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.
BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS
Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne.
Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule.
On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger.
Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes.
RENCONTRES
Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere.
Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent.
Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine.
Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque.
Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs.
Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong.
Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans.
CAFE SALWEEN
Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme :
- Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis.
- Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux.
- Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande.
- Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui.
- Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012
- Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente.
- Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait.
- un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.
LE TEMPLE DU LAC
Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui….
Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables :
- une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles
- un vêtement du dessus à simple épaisseur
- un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille
- une ceinture pour le vêtement de dessous
- un bol pour recueillir la nourriture
- un rasoir
- une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements
- un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés.
Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant.
Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime.
A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.
LOY KRATHONG
Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.
LE MARCHE DU SOIR
Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es.
Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient.
J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a'
Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
Sawasdee khrap à tous les VFistes, me voila de retour de thailande et marié à ma miss 🙂🙂🙂
Tous ses tres tres bien passé, je suis ariver a l'ambassa de de Belgique avec tout les papiers, il m'ont dit d'attendre 5 min pour l'intervieuw, pour mon inyervieuw je tombe sur une jeune femme de 26ans+-(farang) qui me posse des question et qui me fais remplir un AFFIDAVIT(autorisation de mariage en thailande) et me dit de revenir le lendemain le chercher, apres cela on va chez express traduction qui nous le traduit et legalise par la commune thai, on attend 4h pour le document(1800bath " pas cher - mai paeng") et 2 jour plus tard on va a l'AMPHOE la on attend 1h et puis nous voilas marier.
Comme quoi tout vient a qui sait attendre.😎😎😎😎
On a aussi fais des fiançailles traditionnel, le mariage traditionel est pour plus tard😛
Voila a++++++++++😏😏😏😏😏😏😏😏
Tous ses tres tres bien passé, je suis ariver a l'ambassa de de Belgique avec tout les papiers, il m'ont dit d'attendre 5 min pour l'intervieuw, pour mon inyervieuw je tombe sur une jeune femme de 26ans+-(farang) qui me posse des question et qui me fais remplir un AFFIDAVIT(autorisation de mariage en thailande) et me dit de revenir le lendemain le chercher, apres cela on va chez express traduction qui nous le traduit et legalise par la commune thai, on attend 4h pour le document(1800bath " pas cher - mai paeng") et 2 jour plus tard on va a l'AMPHOE la on attend 1h et puis nous voilas marier.
Comme quoi tout vient a qui sait attendre.😎😎😎😎
On a aussi fais des fiançailles traditionnel, le mariage traditionel est pour plus tard😛
Voila a++++++++++😏😏😏😏😏😏😏😏
Bonjour a tous!
Voila, apres avoir du bouger mes vacances 2 fois, c'est enfin confirme!
Je pars environ 10 jours en Thailande et je voulai avoir votre avis sur mon circuit et savoir ce que vous me conseillez absolument de voir! : - Arrivee a Bangkok - 3 jours - dont 1 jour a Pattaya (je crois que le voyage en bateau vaut le coup) - Depart pour Chiang Mai - 3 jours a Chang Mai - Depart pour Phuket - 2 jours - Bateau pour PhiPhi - 3 jours - Bateau pour Krabi et vol de retour a Bangkok pour 1 journee avant vol international
Qu'en pensez-vous? Quels sont les incontournables?
MERCI d'avance!
Cat9001
Voila, apres avoir du bouger mes vacances 2 fois, c'est enfin confirme!
Je pars environ 10 jours en Thailande et je voulai avoir votre avis sur mon circuit et savoir ce que vous me conseillez absolument de voir! : - Arrivee a Bangkok - 3 jours - dont 1 jour a Pattaya (je crois que le voyage en bateau vaut le coup) - Depart pour Chiang Mai - 3 jours a Chang Mai - Depart pour Phuket - 2 jours - Bateau pour PhiPhi - 3 jours - Bateau pour Krabi et vol de retour a Bangkok pour 1 journee avant vol international
Qu'en pensez-vous? Quels sont les incontournables?
MERCI d'avance!
Cat9001
Bonjour, j'aurais voulus avoir de plus amples informations sur le deroulement du mariage dans un bureaux des mariages de bangkok (deroulement, duree, ) afin de savoir si c'est comme en france (costard, robe de mariee, temoins, etc...) ou bien si il s'agit juste d'aller signer un papier derriere un guichet. Merci d'eclairer ma lanterne car je serais bientot dans ce cas avant de passer a l'etape du mariage traditionnel dont je connais le deroulement.
Bonjour à tous,
En espérant que ce petit topic pourra rendre service à nombre d'entre vous...
La description de ces démarches est celle que je viens de faire au cours des mois de septembre et octobre 2007...mon épouse est Thaïlandaise. Ces démarches risquent encore de se durcir très prochainement...
Vous arrivez donc en France, votre époux(se) à un visa longue durée (3 mois) sur son passeport. Dès votre arrivée, vous "foncez" à votre Préfecture, "Bureau de l'admission des étrangers au séjour", pour réclamer le document récapitulant les documents à fournir. A ce jour, il faut produire ceci: Passeport de votre époux(se) muni du visa long séjour (et pas un autre type de visa. Visa D avec la mention "famille de Français") Carte nationale d'identité sécurisée du conjoint (ou certificat de nationalité française). Livret de famille ou acte de mariage transcrit sur les registres de l'état civil français. Justificatifs de domicile au nom de l'interessé de moins de 3 mois (bail, factures EDF, téléphone, acte notarial...) En cas d'hébergement chez une tierce personne; Attestation d'hébergement sur l'honneur de cette personne, justificatif de domicile au nom du logeur, photocopie de la carte d'identité du logeur. Quatre photos d'identité tête nue, contrastées et récentes. Une photo d'identité du conjoint français. 1 enveloppe timbrée.
Voila, avec tout ça, vous devez maintenant affronter la queue qui se forme généralement 2h avant l'ouverture du service. Si vous êtes dans les derniers, vous n'aurez pas accès au service, car un nombre prédéterminé de tickets est distribué chaque jour. et vous serez obligé de revenir tenter votre chance le lendemain.
Une fois devant l'employé et si tout est conforme à la virgule près, on vous délivrera immédiatement un "récipissé de demande de carte de séjour" qui aura une validité de 3 mois. La carte de séjour doit en principe être remise durant cette période soit par la préfecture ou par l'intermédiaire de la mairie de votre résidence. Si le délais est dépassé, on vous délivrera une prolongation du récipissé. (Dans le 06, obtention de la carte en 40 jours pour mon épouse...là, chapeau à ce service).
Vous dites c'est OK maintenant..."PAS DU TOUT"...c'est juste le début, le plus gros reste à faire ! 🤪
Votre conjoint va recevoir très vite un courrier de l'ANAEM (Agence Nationale de l'Accueil des Etrangers et des Migrations). Votre époux(se) devra se rendre à une convocation d'une journée pour y subir une visite médicale (Munissez vous d'une radio pulmonaire récente...on vous réclamera aussi un carnet de vaccinations et de plein d'autres paperasseries que personnes ne détient généralement: N'en tenez pas compte, ils ne seront pas exigés. Le conjoint demandeur est ensuite "accueilli" sur une plate-forme dite d'intégration..en clair, on va vous faire visionner un CD (en Français, je précise) où l'on vous présente la France pendant 30 mn, ce qui est bien sur du plus haut intérêt pour ceux qui ne parlent pas un mot de français !!!
Ensuite le demandeur est reçu par un auditeur social qui globalement se tient à votre disposition pour tout..sauf si vous cherchez du travail ou un logement !!! il ne parle que le français également...
Et ensuite encore, on déterminera le niveau de sa connaissance de la langue française pour lui attribuer le nombre d'heures obligatoires qu'il devra suivre dans un des centres linguistiques de l'ANAEM, afin d'obtenir le DILF qui est le diplôme qui sanctionne votre aptitude à comprendre, parler et écrire le français. Il lui faut aussi assister obligatoirement à 2 journées de formation intitulées "Formation civique" et "Vivre en France". Traduction assurée pour les maghrebins...pour les autres nationalités pas de solution, donc si votre conjoint est Thaï par exemple, exigez de pouvoir l'assister (exigez fort, car il est stipulé partout qu'aucun accompagnateur n'est admis à ces journées...pour ce qui me concerne j'ai eu gain de cause).
Toutes ces démarches sont obligatoires et leur non respect peut entraîner le non-renouvellement du titre de séjour...disent-ils...quoi que là, je demande à voir et devant un tribunal administratif on doit pouvoir se défendre...mais bon, c'est un autre débat.
Ne vous laissez pas impressionner par l'ANAEM où on vous mettra la pression...exemple; "avec une carte de séjour de 1 an, le conjoint étranger ne pourra pas sortir du territoire plus de 3 mois dans l'année"....(Pour moi, celà ne collait pas vraiment avec mes projets)...renseignements pris auprès des services compétents à la préfecture: Faux et archi-faux...le titre est valable 1 an sans restriction particulière, point barre...un exemple parmi d'autres...
Voila, après c'est fini.🏴☠️..jusqu'au renouvellement du titre de séjour 🤪 ...qui doit se faire à la date anniversaire de votre mariage.
J'espère n'avoir rien oublié...n'hésitez pas à me poser des questions si besoin, j'essaierai d'y répondre au travers de mes propres démarches.
Cordialement à tous. 😉
En espérant que ce petit topic pourra rendre service à nombre d'entre vous...
La description de ces démarches est celle que je viens de faire au cours des mois de septembre et octobre 2007...mon épouse est Thaïlandaise. Ces démarches risquent encore de se durcir très prochainement...
Vous arrivez donc en France, votre époux(se) à un visa longue durée (3 mois) sur son passeport. Dès votre arrivée, vous "foncez" à votre Préfecture, "Bureau de l'admission des étrangers au séjour", pour réclamer le document récapitulant les documents à fournir. A ce jour, il faut produire ceci: Passeport de votre époux(se) muni du visa long séjour (et pas un autre type de visa. Visa D avec la mention "famille de Français") Carte nationale d'identité sécurisée du conjoint (ou certificat de nationalité française). Livret de famille ou acte de mariage transcrit sur les registres de l'état civil français. Justificatifs de domicile au nom de l'interessé de moins de 3 mois (bail, factures EDF, téléphone, acte notarial...) En cas d'hébergement chez une tierce personne; Attestation d'hébergement sur l'honneur de cette personne, justificatif de domicile au nom du logeur, photocopie de la carte d'identité du logeur. Quatre photos d'identité tête nue, contrastées et récentes. Une photo d'identité du conjoint français. 1 enveloppe timbrée.
Voila, avec tout ça, vous devez maintenant affronter la queue qui se forme généralement 2h avant l'ouverture du service. Si vous êtes dans les derniers, vous n'aurez pas accès au service, car un nombre prédéterminé de tickets est distribué chaque jour. et vous serez obligé de revenir tenter votre chance le lendemain.
Une fois devant l'employé et si tout est conforme à la virgule près, on vous délivrera immédiatement un "récipissé de demande de carte de séjour" qui aura une validité de 3 mois. La carte de séjour doit en principe être remise durant cette période soit par la préfecture ou par l'intermédiaire de la mairie de votre résidence. Si le délais est dépassé, on vous délivrera une prolongation du récipissé. (Dans le 06, obtention de la carte en 40 jours pour mon épouse...là, chapeau à ce service).
Vous dites c'est OK maintenant..."PAS DU TOUT"...c'est juste le début, le plus gros reste à faire ! 🤪
Votre conjoint va recevoir très vite un courrier de l'ANAEM (Agence Nationale de l'Accueil des Etrangers et des Migrations). Votre époux(se) devra se rendre à une convocation d'une journée pour y subir une visite médicale (Munissez vous d'une radio pulmonaire récente...on vous réclamera aussi un carnet de vaccinations et de plein d'autres paperasseries que personnes ne détient généralement: N'en tenez pas compte, ils ne seront pas exigés. Le conjoint demandeur est ensuite "accueilli" sur une plate-forme dite d'intégration..en clair, on va vous faire visionner un CD (en Français, je précise) où l'on vous présente la France pendant 30 mn, ce qui est bien sur du plus haut intérêt pour ceux qui ne parlent pas un mot de français !!!
Ensuite le demandeur est reçu par un auditeur social qui globalement se tient à votre disposition pour tout..sauf si vous cherchez du travail ou un logement !!! il ne parle que le français également...
Et ensuite encore, on déterminera le niveau de sa connaissance de la langue française pour lui attribuer le nombre d'heures obligatoires qu'il devra suivre dans un des centres linguistiques de l'ANAEM, afin d'obtenir le DILF qui est le diplôme qui sanctionne votre aptitude à comprendre, parler et écrire le français. Il lui faut aussi assister obligatoirement à 2 journées de formation intitulées "Formation civique" et "Vivre en France". Traduction assurée pour les maghrebins...pour les autres nationalités pas de solution, donc si votre conjoint est Thaï par exemple, exigez de pouvoir l'assister (exigez fort, car il est stipulé partout qu'aucun accompagnateur n'est admis à ces journées...pour ce qui me concerne j'ai eu gain de cause).
Toutes ces démarches sont obligatoires et leur non respect peut entraîner le non-renouvellement du titre de séjour...disent-ils...quoi que là, je demande à voir et devant un tribunal administratif on doit pouvoir se défendre...mais bon, c'est un autre débat.
Ne vous laissez pas impressionner par l'ANAEM où on vous mettra la pression...exemple; "avec une carte de séjour de 1 an, le conjoint étranger ne pourra pas sortir du territoire plus de 3 mois dans l'année"....(Pour moi, celà ne collait pas vraiment avec mes projets)...renseignements pris auprès des services compétents à la préfecture: Faux et archi-faux...le titre est valable 1 an sans restriction particulière, point barre...un exemple parmi d'autres...
Voila, après c'est fini.🏴☠️..jusqu'au renouvellement du titre de séjour 🤪 ...qui doit se faire à la date anniversaire de votre mariage.
J'espère n'avoir rien oublié...n'hésitez pas à me poser des questions si besoin, j'essaierai d'y répondre au travers de mes propres démarches.
Cordialement à tous. 😉
Bonjour
Etant, en tant que traducteur et conseiller en marketing, en plein dans l'immobilier en Thailande depuis quelque temps, j'ai poste 3 sites expliquant certains points de loi et alertant tout le monde sur toutes les excroqueries qui se prqtiquent (y compris, ce qui me degoute completement, de la part de francais envers d'autres francais(de ce cote la, SE MEFIER DE CE QUI SE PASSE A KOH SAMUI ou pas mal de choses, des flics a certains promoteurs et constructeurs, commencent a ressembler a l'ignoble Pattaya!). J'ai pense bon de les regrouper esperant que cela sauvera de nombreux candidats a l'excroquerie de haut vol. DONC voila!
PS. Le sujet de ce site est l'immobilier en Thailande, pas le rascisme ou le fait qu'on aime ou qu'on aime pas. Donc merci de commenter sur le sujet uniquement,
Document No 1: 2 magouilles actuelles (aout 2008)
Je suis en train de traduire en anglais un document tres revelateur sur la conduite de certains francais -nombreux helas, ce n'est pas la premiere fois que je traduis ce genre de documents- residant en Thailande et s'engageant dans des malversation immobilieres a l'encontre de francais achetant de l'immobilier dans le pays. Le cas present -a Koh Samui comme frequemment- est d'un "constructeur" qui 1) A construit une maison n'importe comment en profitant de ce que le client habitait en France 2) A surcharge le prix de la cosntruction de 3 000 000 de Baht 3) A fait des declarations mensongeres aux autorites thaies. 4) Pire, n'a toujours pas transfere le titre de propriete du terrain au Land Office, ce qui veut dire, que, legalement, il est toujours proprio du terrain PLUS, maintenant, de la maison qu'il a construite dessus pour son "acheteur!!!!!". Apparemment, il n'en est pas a son premier coup!
De plus, j'ai une amie francaise qui voulait acheter un condo a Bangkok. Heureusement, je lui avais bien dit de me montrer tous les papiers avant de les signer. Il s'avere 1) Que le vendeur -francais- n'est pas proprietaire du condo; ce qu'il revend, c'est son contrat de vente avec le promoteur, en cheville avec un avocat qu' il a conseille a mon innocente amie. Bien entendu, ledit avocat a pondu pour mon amie un contrat de vente qui est un torchon et personne ne lui avait dit qu'elle rachetait un 1er contrat, que bien entendu ces 2 salopards ne lui ont pas montre. Le fait de revendre un contrat est parfaitement legal (ca s'appelle "Assignment of Rights") mais j'attends de voir ce 1er contrat avec impatience car juste le fait qu'ils ne lui en ont jamais parle me fait pressentir une embrouille. Je signale que, en cas de "assignment of rights", le promoteur a parfaitement le droit de refuser que son acheteur revende le contrat a un tiers. Comme, dans ce cas la, celui qui revend le contrat habite a Tahiti, bonjour pour lui courrir apres s'il y a un probleme! (d'ailleurs, j'ai dit a mon amie de faire inscrire sur SON contrat qu'en cas de litige, l'affaire devra etre portee pour arbitration a Bangkok; l'avocat a commence par lui dire que l'arbitration n'existait pas en Thailande; je lui ai mis sous le nez le "Arbitration Act of 2002" et il a donc rajoute la clause sur le contrat, mais sans preciser "Bangkok"!!!!!).
DONC, un bon conseil: mefiez vous comme de la peste de toute transaction immobiliere en Thailande. Ne vous adressez qu'a des maisons connues et ENGAGER UN CABINET D'AVOCATS RENOMME INDEPENDANT POUR TOUT VERIFIER; ils coutent plus cher que les autres, mais il vaut mieux ca que de se faire avoir, vu que les cours Thaies se foutent completement des histoires entre farang (entre farang et thais, c'est encore pire, c'est rarement le farang qui gagne!)
Voir mon site "Acheter un condo en Thailande" pour une liste des magouilles courantes.
Document No 2: Acheter un condo en Thaïlande Je viens de tomber par hazard sur un petit fascicule tres bien fait expliquant les droits des proprietaires de condos en Thailande, publie par Tighe Books, 234/807 Moo9, Nong Prue, Banglamung, Chonburi E-mail Thghebooks@hotmail.com. Bouquin tres interressant car il commence par expliquer toutes les effroyables arnaques de nombreux promoteurs de condos, notemment a Pattaya. Parmi les meilleures:
1) Utilisation des fonds communs pour des besoins personnels. Ex: un proprietaire de condo fait un proces au promoteur pour rupture ehontee de contrat; le promoteur paie (grassement) un gros avocat sur les fonds communs alors qu'il s'agit d'un proces personnel
2) Nomination d'un "Condo Manager" par le promoteur, evidemment a la botte de celui-ci. La loi est tres claire: ce Manager doit etre nomme par l'association des co-proprietaires
3) Utilisation des surfaces communes pour des operations immobilieres crasses sans en aviser les co-proprietaires, et augmentation abusive des frais de maintenance. La, helas, la loi sur les condos veut que, "pour toute decision importante, le promoteur doit reunir les co-proprietaires avec un quorum de 75%". Le pb est que, la majorite des co-proprios habitant en Europe une partie de l'annee ou preferant piccoler dans un bar ou se sauter une pute plutot que d'assister a une reunion, le quorum n'est jamais atteint. Le promoteur organise donc une reunion (ou pas du tout, il est signale un cas a Jomtiem ou aucune reunion n'a ete organisee depuis 3 ans!!!!!) et, en l'absence du quorum, prend les decisions qu'il lui plait. Resultat: a Jomtiem toujours, un salopard de promoteur a commence a eriger une structure sur le terrain appartenant a la communaute, entre l'immeuble et la mer bien sur, expliquant aux curieux que c'etait "une coffee shop pour l'agrement des co-proprios"; en fait de coffee shop, ca c'est termine par un immeuble commercial de 3 etages bloquant la vue sur la mer (qu'ils avaient payee grassement) de tous les co-proprietaires des 3 premiers etages!!!!!!!
4) Ignorance volontaire de la loi sur les condos exigeant une reunion generale annuelle (Annual General Meeting -AGM) des co-proprios et du promoteur. Inutile de dire que, celle-la, elle arrive rarement ou pas du tout.
DONC, les arnaques continuelles: Augmentation illegale des frais de maintenance Surcharges illegales sur les frais de maintenance Achats non-autorises avec les fonds communs Depenses personnelles payees sur les fonds communs Corruption de fonctionnaires locaux, police, et juges (les promoteurs ont BEAUCOUP d'argent) pour bloquer ou annuler toute reaction d'un co-proprio Diffamation des co-proprios "recalcitrants" Vol pur et simples de fonds communs en l'absence de controle serieux des co-proprietaires (suivi d'un appel de fonds + ou - volontaire en cas de grosse depense necessaire) Comptes trafiques Menaces et violences physiques contre les fortes tetes
Il faut bien dire que tout cela est un peu de la faute des co-proprios aussi, qui ne parlent pas, ne se reunissent pas, et finissent par decouvrir qu'ils sont en train de se faire avoir jusqu's l'os, mais il est trop tard!
EN D'AUTRES TERMES, MARCHER SUR DES OEUFS! Il vaut mieux payer plus cher et avoir affaire a des promoteurs serieux que de signer avec des gangsters, notemment des specialistes thais de la question
Le petit bouquin explique un truc tres simple pour flairer les promoteurs enfoires des le depart : demander une copie du Condominium Act BE 2522 (1979) au promoteur ou son agent. S'il vous dit qu'il n'y en a pas, ou qu'il ne l'a pas, ou qu'il ne sait pas ou vous pouvez l'obtenir, ou qu'il n'est disponible qu'en thai, FUYEZ!!!!!!!!
Il explique aussi de ne jamais signer un papier quelqu'il soit redige en thai. Une trado thai-anglais ou francais coute 500 baht la page; donc, vous prenez le papier et vous le donnez vous-meme a une societe de traduction (je suppose que je n'ai pas besoin de vous expliquer le "vous-meme"). Il vaut mieux payer ca que se faire rouler!
Mettez-vous dans la tete que, notemment a Pattaya ou regnent la mafia thaie et russe, et a Koh Samui depuis quelques temps (achat de terrain et construction) ou sevit une bande d'aigrefins francais dont je tairais les noms (mais, si vs verifier avec moi en cas de transaction la-bas, je vs dirai si c'est l'un d'eux), la moitie des promoteurs sont des escrocs complets. Donc, un bon conseil, achetez chez des maisons serieuses. Si vous etes dans le doute, n'achetez RIEN sans parler d'abord a plusieurs co-proprietaires, si possible pas obsede sexuel alcoolique (dur a trouver a Pattaya!)
Document No 3: acheter un bien immobilier (ou un commerce) en Thailande
En tant que farang, vous ne pouvez legalement pas etre proprietaire ni d'un terrain, ni d'une maison, a moins d'investir un minimum de 40 000 000 de bahts (800 000 Euro), seulement d'un condo. Certain tourne la loi en mettant le bien immobilier au nom d'une petite amie thaie ou femme thaie. FORTEMENT DECONSEILLE! Je suis, en autres, traducteur professionnel anglais-francais et je ne cesse de traduire depuis 5 ans des histoires de farang qui ont fait le coup et se sont retrouve avec rien (enfin, si! Des grosses dettes!!!!). Il suffit que la fille ne veuille plus de vous et, la maison lui appartenant legalement, ... Vous allez aux flics, ils rigolent bien, vous allez voir un avocat, il vous repond qu'il ne peut rien faire car la maison appartient legalement a la fille. J'ai meme traduit une histoire de hollandais a qui la nana avait promis le mariage; amoureux hopeless, il a achete une maison au nom de la fille pour sa famille et, des qu'elle a ete achetee, elle lui a dit en gros "Merci, au revoir". Le pire que j'ai traduit est le Suisse qui a achete DEUX maisons a Chiang Mai, une pour les parents, une pour la fille qu'il avait mariee et avec laquelle il avait des enfants; il travaillait en Suisse; un jour, pas de reponse a ces coups de tel. Il a pris l'avion et a decouvert que la salope avait vendu les 2 maisons et disparu avec toute la famille y compris les enfants!!!!!
Bien entendu, il y a des experiences heureuses, et je suis bien comptant pour les farang qui l'ont reussie, mais, au moins, les autres sont prevenus!
Si vous insistez sur une maison, la facon de detourner la loi, utilisee sans arret, est de creer par l'intermediaire d'un avocat une societe avec des prete-noms thais et la societe achete la maison. C'est une solution, mais si un jour le gouvernement se reveille, tous ces proprietaires vont se retrouver avec pas grand chose...ou plus rien.
DONC, le conseil d'ami est: louer une maison, ou acheter un condo, et les deux EN SE MEFIANT DE TOUT ET DE TOUS!
Document No. 4 : achat de terrain et maison
Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers,
Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne mettre un bien au nom de ces demoiselles ou madames qu'avec d'extremes precautions. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif! J'INSISTE BIEN SUR LE FAIT QU'ON PEUT TOMBER BIEN, (immobilier!) MAIS C'EST SI RARE!!!!
Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Il a aussi un bureau a Koh Samui
Donc, VOILA!
· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS
Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.
Leasing
Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la période de leasing est maintenant de 50 ans.
Biens en pleine propriété
Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.
Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.
Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).
(Ceci dit -Remarque personnelle- si un jour le gouvernement met son nez dans ces histoires, j'en connais beaucoup qui vont pleurer!)
· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN
Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.
Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.
Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.
Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.
Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.
Sor Kor 1 (Nung) :
Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.
· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ
Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Etant, en tant que traducteur et conseiller en marketing, en plein dans l'immobilier en Thailande depuis quelque temps, j'ai poste 3 sites expliquant certains points de loi et alertant tout le monde sur toutes les excroqueries qui se prqtiquent (y compris, ce qui me degoute completement, de la part de francais envers d'autres francais(de ce cote la, SE MEFIER DE CE QUI SE PASSE A KOH SAMUI ou pas mal de choses, des flics a certains promoteurs et constructeurs, commencent a ressembler a l'ignoble Pattaya!). J'ai pense bon de les regrouper esperant que cela sauvera de nombreux candidats a l'excroquerie de haut vol. DONC voila!
PS. Le sujet de ce site est l'immobilier en Thailande, pas le rascisme ou le fait qu'on aime ou qu'on aime pas. Donc merci de commenter sur le sujet uniquement,
Document No 1: 2 magouilles actuelles (aout 2008)
Je suis en train de traduire en anglais un document tres revelateur sur la conduite de certains francais -nombreux helas, ce n'est pas la premiere fois que je traduis ce genre de documents- residant en Thailande et s'engageant dans des malversation immobilieres a l'encontre de francais achetant de l'immobilier dans le pays. Le cas present -a Koh Samui comme frequemment- est d'un "constructeur" qui 1) A construit une maison n'importe comment en profitant de ce que le client habitait en France 2) A surcharge le prix de la cosntruction de 3 000 000 de Baht 3) A fait des declarations mensongeres aux autorites thaies. 4) Pire, n'a toujours pas transfere le titre de propriete du terrain au Land Office, ce qui veut dire, que, legalement, il est toujours proprio du terrain PLUS, maintenant, de la maison qu'il a construite dessus pour son "acheteur!!!!!". Apparemment, il n'en est pas a son premier coup!
De plus, j'ai une amie francaise qui voulait acheter un condo a Bangkok. Heureusement, je lui avais bien dit de me montrer tous les papiers avant de les signer. Il s'avere 1) Que le vendeur -francais- n'est pas proprietaire du condo; ce qu'il revend, c'est son contrat de vente avec le promoteur, en cheville avec un avocat qu' il a conseille a mon innocente amie. Bien entendu, ledit avocat a pondu pour mon amie un contrat de vente qui est un torchon et personne ne lui avait dit qu'elle rachetait un 1er contrat, que bien entendu ces 2 salopards ne lui ont pas montre. Le fait de revendre un contrat est parfaitement legal (ca s'appelle "Assignment of Rights") mais j'attends de voir ce 1er contrat avec impatience car juste le fait qu'ils ne lui en ont jamais parle me fait pressentir une embrouille. Je signale que, en cas de "assignment of rights", le promoteur a parfaitement le droit de refuser que son acheteur revende le contrat a un tiers. Comme, dans ce cas la, celui qui revend le contrat habite a Tahiti, bonjour pour lui courrir apres s'il y a un probleme! (d'ailleurs, j'ai dit a mon amie de faire inscrire sur SON contrat qu'en cas de litige, l'affaire devra etre portee pour arbitration a Bangkok; l'avocat a commence par lui dire que l'arbitration n'existait pas en Thailande; je lui ai mis sous le nez le "Arbitration Act of 2002" et il a donc rajoute la clause sur le contrat, mais sans preciser "Bangkok"!!!!!).
DONC, un bon conseil: mefiez vous comme de la peste de toute transaction immobiliere en Thailande. Ne vous adressez qu'a des maisons connues et ENGAGER UN CABINET D'AVOCATS RENOMME INDEPENDANT POUR TOUT VERIFIER; ils coutent plus cher que les autres, mais il vaut mieux ca que de se faire avoir, vu que les cours Thaies se foutent completement des histoires entre farang (entre farang et thais, c'est encore pire, c'est rarement le farang qui gagne!)
Voir mon site "Acheter un condo en Thailande" pour une liste des magouilles courantes.
Document No 2: Acheter un condo en Thaïlande Je viens de tomber par hazard sur un petit fascicule tres bien fait expliquant les droits des proprietaires de condos en Thailande, publie par Tighe Books, 234/807 Moo9, Nong Prue, Banglamung, Chonburi E-mail Thghebooks@hotmail.com. Bouquin tres interressant car il commence par expliquer toutes les effroyables arnaques de nombreux promoteurs de condos, notemment a Pattaya. Parmi les meilleures:
1) Utilisation des fonds communs pour des besoins personnels. Ex: un proprietaire de condo fait un proces au promoteur pour rupture ehontee de contrat; le promoteur paie (grassement) un gros avocat sur les fonds communs alors qu'il s'agit d'un proces personnel
2) Nomination d'un "Condo Manager" par le promoteur, evidemment a la botte de celui-ci. La loi est tres claire: ce Manager doit etre nomme par l'association des co-proprietaires
3) Utilisation des surfaces communes pour des operations immobilieres crasses sans en aviser les co-proprietaires, et augmentation abusive des frais de maintenance. La, helas, la loi sur les condos veut que, "pour toute decision importante, le promoteur doit reunir les co-proprietaires avec un quorum de 75%". Le pb est que, la majorite des co-proprios habitant en Europe une partie de l'annee ou preferant piccoler dans un bar ou se sauter une pute plutot que d'assister a une reunion, le quorum n'est jamais atteint. Le promoteur organise donc une reunion (ou pas du tout, il est signale un cas a Jomtiem ou aucune reunion n'a ete organisee depuis 3 ans!!!!!) et, en l'absence du quorum, prend les decisions qu'il lui plait. Resultat: a Jomtiem toujours, un salopard de promoteur a commence a eriger une structure sur le terrain appartenant a la communaute, entre l'immeuble et la mer bien sur, expliquant aux curieux que c'etait "une coffee shop pour l'agrement des co-proprios"; en fait de coffee shop, ca c'est termine par un immeuble commercial de 3 etages bloquant la vue sur la mer (qu'ils avaient payee grassement) de tous les co-proprietaires des 3 premiers etages!!!!!!!
4) Ignorance volontaire de la loi sur les condos exigeant une reunion generale annuelle (Annual General Meeting -AGM) des co-proprios et du promoteur. Inutile de dire que, celle-la, elle arrive rarement ou pas du tout.
DONC, les arnaques continuelles: Augmentation illegale des frais de maintenance Surcharges illegales sur les frais de maintenance Achats non-autorises avec les fonds communs Depenses personnelles payees sur les fonds communs Corruption de fonctionnaires locaux, police, et juges (les promoteurs ont BEAUCOUP d'argent) pour bloquer ou annuler toute reaction d'un co-proprio Diffamation des co-proprios "recalcitrants" Vol pur et simples de fonds communs en l'absence de controle serieux des co-proprietaires (suivi d'un appel de fonds + ou - volontaire en cas de grosse depense necessaire) Comptes trafiques Menaces et violences physiques contre les fortes tetes
Il faut bien dire que tout cela est un peu de la faute des co-proprios aussi, qui ne parlent pas, ne se reunissent pas, et finissent par decouvrir qu'ils sont en train de se faire avoir jusqu's l'os, mais il est trop tard!
EN D'AUTRES TERMES, MARCHER SUR DES OEUFS! Il vaut mieux payer plus cher et avoir affaire a des promoteurs serieux que de signer avec des gangsters, notemment des specialistes thais de la question
Le petit bouquin explique un truc tres simple pour flairer les promoteurs enfoires des le depart : demander une copie du Condominium Act BE 2522 (1979) au promoteur ou son agent. S'il vous dit qu'il n'y en a pas, ou qu'il ne l'a pas, ou qu'il ne sait pas ou vous pouvez l'obtenir, ou qu'il n'est disponible qu'en thai, FUYEZ!!!!!!!!
Il explique aussi de ne jamais signer un papier quelqu'il soit redige en thai. Une trado thai-anglais ou francais coute 500 baht la page; donc, vous prenez le papier et vous le donnez vous-meme a une societe de traduction (je suppose que je n'ai pas besoin de vous expliquer le "vous-meme"). Il vaut mieux payer ca que se faire rouler!
Mettez-vous dans la tete que, notemment a Pattaya ou regnent la mafia thaie et russe, et a Koh Samui depuis quelques temps (achat de terrain et construction) ou sevit une bande d'aigrefins francais dont je tairais les noms (mais, si vs verifier avec moi en cas de transaction la-bas, je vs dirai si c'est l'un d'eux), la moitie des promoteurs sont des escrocs complets. Donc, un bon conseil, achetez chez des maisons serieuses. Si vous etes dans le doute, n'achetez RIEN sans parler d'abord a plusieurs co-proprietaires, si possible pas obsede sexuel alcoolique (dur a trouver a Pattaya!)
Document No 3: acheter un bien immobilier (ou un commerce) en Thailande
En tant que farang, vous ne pouvez legalement pas etre proprietaire ni d'un terrain, ni d'une maison, a moins d'investir un minimum de 40 000 000 de bahts (800 000 Euro), seulement d'un condo. Certain tourne la loi en mettant le bien immobilier au nom d'une petite amie thaie ou femme thaie. FORTEMENT DECONSEILLE! Je suis, en autres, traducteur professionnel anglais-francais et je ne cesse de traduire depuis 5 ans des histoires de farang qui ont fait le coup et se sont retrouve avec rien (enfin, si! Des grosses dettes!!!!). Il suffit que la fille ne veuille plus de vous et, la maison lui appartenant legalement, ... Vous allez aux flics, ils rigolent bien, vous allez voir un avocat, il vous repond qu'il ne peut rien faire car la maison appartient legalement a la fille. J'ai meme traduit une histoire de hollandais a qui la nana avait promis le mariage; amoureux hopeless, il a achete une maison au nom de la fille pour sa famille et, des qu'elle a ete achetee, elle lui a dit en gros "Merci, au revoir". Le pire que j'ai traduit est le Suisse qui a achete DEUX maisons a Chiang Mai, une pour les parents, une pour la fille qu'il avait mariee et avec laquelle il avait des enfants; il travaillait en Suisse; un jour, pas de reponse a ces coups de tel. Il a pris l'avion et a decouvert que la salope avait vendu les 2 maisons et disparu avec toute la famille y compris les enfants!!!!!
Bien entendu, il y a des experiences heureuses, et je suis bien comptant pour les farang qui l'ont reussie, mais, au moins, les autres sont prevenus!
Si vous insistez sur une maison, la facon de detourner la loi, utilisee sans arret, est de creer par l'intermediaire d'un avocat une societe avec des prete-noms thais et la societe achete la maison. C'est une solution, mais si un jour le gouvernement se reveille, tous ces proprietaires vont se retrouver avec pas grand chose...ou plus rien.
DONC, le conseil d'ami est: louer une maison, ou acheter un condo, et les deux EN SE MEFIANT DE TOUT ET DE TOUS!
Document No. 4 : achat de terrain et maison
Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers,
Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne mettre un bien au nom de ces demoiselles ou madames qu'avec d'extremes precautions. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif! J'INSISTE BIEN SUR LE FAIT QU'ON PEUT TOMBER BIEN, (immobilier!) MAIS C'EST SI RARE!!!!
Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Il a aussi un bureau a Koh Samui
Donc, VOILA!
· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS
Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.
Leasing
Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la période de leasing est maintenant de 50 ans.
Biens en pleine propriété
Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.
Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.
Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).
(Ceci dit -Remarque personnelle- si un jour le gouvernement met son nez dans ces histoires, j'en connais beaucoup qui vont pleurer!)
· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN
Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.
Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.
Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.
Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.
Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.
Sor Kor 1 (Nung) :
Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.
· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ
Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.
Bonjour à tous,
je ne sais pas si ça été posté sur le forum.C'est un reportage d'un anglais ruiné par une thaie.J'ai aimé on y apprend pas mal sur la culture du pays.Cela me rappel ce facteur croisé à Bangkok entrains d'appeler sa mère (pour le billet de retour) en larmes car il avait dépensé tous son argent avec les filles(lady boys peut être aussi?😄).Il y avait laissé 20 000 euros!
Je connais quelqu'un marié avec une thaie très heureux donc évitons les généralisations.
A+
http://www.youtube.com/watch?v=JbWJKuNC5PM
je ne sais pas si ça été posté sur le forum.C'est un reportage d'un anglais ruiné par une thaie.J'ai aimé on y apprend pas mal sur la culture du pays.Cela me rappel ce facteur croisé à Bangkok entrains d'appeler sa mère (pour le billet de retour) en larmes car il avait dépensé tous son argent avec les filles(lady boys peut être aussi?😄).Il y avait laissé 20 000 euros!
Je connais quelqu'un marié avec une thaie très heureux donc évitons les généralisations.
A+
http://www.youtube.com/watch?v=JbWJKuNC5PM
😉 j'ai encore une petite question, est il vrai que pour se marié en thailande il faut prouver de 400.000bath ou pas?
merci😇😇😇
merci😇😇😇
Bonjour juste pour info...
un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...
Mon ami doit donc annuler son voyage...
Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
un ami a recu un coup de fil de son agence de voyage en suisse... qui lui dit que le gouvernement suisse ne viendra pas en aide (rapatriement ou autre) au gens qui dès aujourd'hui partent pour la thailande... et ce jusqu'à nouvel ordre... la raison est que désormais il n'y a pas qu'à Bangkok que les choses vont mal mais ca commence au nord et au sud...
Mon ami doit donc annuler son voyage...
Je ne sais pas si d'autres pays en on décidé autant... mais c'est bien malheureux tout ça...
Salut à tous,
Voici les nouvelles réglementations pour les visas ils serrent la vis, séjour maximal de 90 jours pour les étrangers voir sur ce lien --> http://www.bangkokpost.net/News/10Sep2006_news04.php
Voici les nouvelles réglementations pour les visas ils serrent la vis, séjour maximal de 90 jours pour les étrangers voir sur ce lien --> http://www.bangkokpost.net/News/10Sep2006_news04.php
Bonjour,
j'ai 21 ans et un peu d'argent de coté. Avec mon meilleur ami nous voudrions ouvrir un restaurant l'année prochaine à Bangkok, ville ou j'ai travaillé l'an dernier dans un restaurant francais. L'an prochain je voudrais travailler quelque mois dans un restaurant ou un grand hotel avant de me lancer dans l'ouverture de mon etablissement. Est il difficile de trouver du boulot dans cette branche (je ne sais pas si le restaurant ou je travaillé aura encore besoin de moi!) le minimum wage (salaire minimum) pour farang est il toujours d'environ 1000€/mois ? Les work permit sont t'ils tres difficile a dégoter ? Et si j'ouvre un restaurant vais-je obtenir un visa permanent ? Je possede un investisment d'environ 3, 5 a 5 millions de Baht pour le resto et environ 25 000 baht/mois pour vivre ... est ce assez ? A qui doit on s'adresser pour louer un apartement a Bkk et quels sont les conditions ? et quel genre d'appartement peut on trouver pour un loyer de 35 a 40 000 baht par mois ? Ma derniere question (excusez moi elles sont nombreuses mais je suis entrain de faire mes plans et avoir un avis avisé de quelqu'un sur place m'aiderez enormement.) Pensez vous qu'il serait plus judicieux d'ouvrir un restaurant dans un autre pays de la régions (Malaisie, Cambodge, Laos ou Vietnam.)
Merci infiniment.
Bonjour .
Je me mari bientot avec ma copine thai , j'ai appris qu'il fallait qu'elle parle français pour pouvoir venir en france apres finilation du mariage.Hors elle ne parles pas français.Qui pourrait confirmer ça?(s'il vous plait je voudrait la reponse d'une personne qui sait reellement)Merci
bonjour je m'appelle Franck, je souhaite me marier prochainement avec l'élue de mon coeur qui est thailandaise, nous nous connaissons depuis 3 ans et j'envisage de la faire venir avec moi en France, aprés avoir consulté pas mal de post sur ce forum et le site de l'ambassade de France j'aurai besoin de petites précisions.
1) Au sujet des documents a fournir pour l'obtention du fameux certificat de capacité au mariage on me demande bulletins de salaire, avis d'imposition, attestation de l'employeur.....je n'aurai pas de problèmes a fournir ces documents mais faut-il les faire traduire en thai parce qu'ils sont exigés par les autorités thailandaises?
2) Ou doit s'adresser ma future epouse (je l'espère) pour avoir son certificat de célibat? Amphur Dans sa province natale ou n'importe quel endroit
en Thailande?
3) Un bon hotel dans le secteur de l'ambassade (500-1500b/nuit) ?
Merci de vos conseils......
A compter du 15 Septembre, le prix d'entree des parc nationaux en Thailande augmente comme suit:
400Bt au lieu de 200 pour les farangs
40Bt (et meme 80 dans certains endroits) au lieu de 20 pour les Thais et farangs residents.
Bonjour,
J'ai suivi les dernières modifications (juin 2009) des conditions d'obtention d'un visa pour la Thaïlande : http://www.gavroche-thailande.com/actualites/dossiers/610-thailande-visas-la-galere
Sur le site mentionné ci-dessus, on peut lire :
Visa business : le petit nouveau Valable trois ans, il a été créé en 2007 pour les personnes voyageant régulièrement en Thaïlande pour des raisons professionnelles. Le visa business permet à son détenteur de se rendre dans le royaume autant de fois qu’il le souhaite pour une période de 90 jours consécutifs maximum. Il ne peut en aucun cas être délivré à un ressortissant étranger travaillant en Thaïlande.Officiellement, le détenteur du visa n’est pas autorisé à séjourner en Thaïlande à l’année. Coût du visa: 10.000 bahts. Quant aux démarches d’obtention, elles doivent être effectuées depuis le pays d’origine.
Je désire faire une pause-carrière d'un an en Thaïlande en 2010, m'y marier (j'ai rencontré une thaïe) et essayer d'y monter une affaire. J'y retourne déjà en novembre prochain pour 3 semaines de vacances (et mes fiançailles). Suite à la lecture de cet article, je me pose qq questions :
1) Ce "visa business" me convient-il ? Je n'ai pas lu qu'il fallait avoir un permis de travail ou une lettre de recommandation d'une entreprise. Le nombre d'entrées et sorties n'étant pas limité, il suffit de passer une frontière tous les 90 jours pendant 1 an. Si je trouve une opportunité d'emploi, il suffira de changer de type de visa et demander un "work permit".
2) Puis-je en faire la demande dès maintenant (6 mois à l'avance mais il est valable 3 ans et il ne me servira qu'un an) en prévision d'une marche arrière des autorités thaies et de la possible disparition de ce visa d'ici fin 2010 ?
3) Le service d'immigration peut-il vérifier que je loue un appartement à l'année ou que je réside chez ma femme qui est propriétaire de sa maison ?
Merci pour vos réponses et commentaires avisés (comme toujours) 😉
J'ai suivi les dernières modifications (juin 2009) des conditions d'obtention d'un visa pour la Thaïlande : http://www.gavroche-thailande.com/actualites/dossiers/610-thailande-visas-la-galere
Sur le site mentionné ci-dessus, on peut lire :
Visa business : le petit nouveau Valable trois ans, il a été créé en 2007 pour les personnes voyageant régulièrement en Thaïlande pour des raisons professionnelles. Le visa business permet à son détenteur de se rendre dans le royaume autant de fois qu’il le souhaite pour une période de 90 jours consécutifs maximum. Il ne peut en aucun cas être délivré à un ressortissant étranger travaillant en Thaïlande.Officiellement, le détenteur du visa n’est pas autorisé à séjourner en Thaïlande à l’année. Coût du visa: 10.000 bahts. Quant aux démarches d’obtention, elles doivent être effectuées depuis le pays d’origine.
Je désire faire une pause-carrière d'un an en Thaïlande en 2010, m'y marier (j'ai rencontré une thaïe) et essayer d'y monter une affaire. J'y retourne déjà en novembre prochain pour 3 semaines de vacances (et mes fiançailles). Suite à la lecture de cet article, je me pose qq questions :
1) Ce "visa business" me convient-il ? Je n'ai pas lu qu'il fallait avoir un permis de travail ou une lettre de recommandation d'une entreprise. Le nombre d'entrées et sorties n'étant pas limité, il suffit de passer une frontière tous les 90 jours pendant 1 an. Si je trouve une opportunité d'emploi, il suffira de changer de type de visa et demander un "work permit".
2) Puis-je en faire la demande dès maintenant (6 mois à l'avance mais il est valable 3 ans et il ne me servira qu'un an) en prévision d'une marche arrière des autorités thaies et de la possible disparition de ce visa d'ici fin 2010 ?
3) Le service d'immigration peut-il vérifier que je loue un appartement à l'année ou que je réside chez ma femme qui est propriétaire de sa maison ?
Merci pour vos réponses et commentaires avisés (comme toujours) 😉
Bonjour,
je me demandais si, avec un visa Thai wife, on pouvais entrer et sortir à sa guise en Thaïlande, ou si tout comme avec un visa touriste, lorsqu'on sort, le visa se termine?
Merci!
Merci!
Bonjour a tous,
quelqu'un aurait une experience recente concernant l'obtention d'un visa non immigrant O (marie a une Thaie) car selons les sites la listes des documents requis different je suis un peu confus..
Sachant que la derniere fois que j'ai essaye la demande il me manquait normalement que le compte fourni de 400, 000 bahts (et accessoirement ma femme qui n'etait pas presente se jour, chose a priori indispensable si j'ai bien compris) on a eu la gentillesse ce jour de m'accorder 2 mois va savoir pourquoi...
Mais pour cette fois '' c'est la bonne" j'ai envie de dire, donc je voudrais m'assurer d'avoir tout bon,
merci d'avance a ceux qui pourront eclairer ma lanterne...
quelqu'un aurait une experience recente concernant l'obtention d'un visa non immigrant O (marie a une Thaie) car selons les sites la listes des documents requis different je suis un peu confus..
Sachant que la derniere fois que j'ai essaye la demande il me manquait normalement que le compte fourni de 400, 000 bahts (et accessoirement ma femme qui n'etait pas presente se jour, chose a priori indispensable si j'ai bien compris) on a eu la gentillesse ce jour de m'accorder 2 mois va savoir pourquoi...
Mais pour cette fois '' c'est la bonne" j'ai envie de dire, donc je voudrais m'assurer d'avoir tout bon,
merci d'avance a ceux qui pourront eclairer ma lanterne...
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
Salut à tous,
Voilà changement de vie d'ici peu, disant 2 à 3 ans... Effectivement nous avons décidé de nous installer en Thaïlande au pays du sourire. Notre projet se concrétise tout doucement, ma retraite est prise depuis presque un an déjà, mais je n'ai que 40 ans donc la vie nous laisse des beaux jours devant nous alors autant en profiter...😎 Nous aimerions savoir, si il y a sur ce forum des français qui résident en Thaïlande. Ma retraite s'élève à 1200 euros, est il facile de trouver une location à l'année? C'est partie, nous avons plein de questions à vous poser. Allez pour patienter mon épouse et moi allons déjeuner en amoureux à la plage, mais dans le sud de la France...🤪
Voilà changement de vie d'ici peu, disant 2 à 3 ans... Effectivement nous avons décidé de nous installer en Thaïlande au pays du sourire. Notre projet se concrétise tout doucement, ma retraite est prise depuis presque un an déjà, mais je n'ai que 40 ans donc la vie nous laisse des beaux jours devant nous alors autant en profiter...😎 Nous aimerions savoir, si il y a sur ce forum des français qui résident en Thaïlande. Ma retraite s'élève à 1200 euros, est il facile de trouver une location à l'année? C'est partie, nous avons plein de questions à vous poser. Allez pour patienter mon épouse et moi allons déjeuner en amoureux à la plage, mais dans le sud de la France...🤪
Bonjour à tous. Je vais vous exposer ma situation, pour savoir si certains l'ont déjà vécue, et si ils peuvent m'aguiller sur la meilleure façon de procéder.
Ma compagne est Thaïlandaise et se trouve actuellement chez moi en visa touristique de trois mois.
Petit imprévu: je l'ai mise enceinte. Alors certes, nous n'avons été raisonnables ni l'un ni l'autre, mais il est temps d'assumer. Pas question d'IVG, pas dans ces conditions, de plus elle est bien évidemment bouddhiste et se refuse à celà. Et quelque part, malgré la difficulté de la situation, cette nouvelle nous rend heureux.
J'ai pris des renseignements auprès de la préfecture, elle ne peut être régularisée actuellement, même dans son cas particulier. Des amies assistantes sociales m'ont conseillé de la garder en situation irrégulière, au terme de son visa, jusqu'à la naissance de l'enfant. Là, elle pourra demander une carte de séjour, et mon enfant sera français. Au départ, cette perspective ne l'enchantait guère, elle pensait repartir, et dès son arrivée là-bas, entamer immédiatement les démarches pour le visa de mariage, pour revenir au plus vite. Mais elle commence à se sentir fatiguée et pense qu'il ne lui sera pas possible de prendre l'avion, et encore moins deux fois. Donc nous revenons à l'idée de la situation irrégulière. Côté suivi médical de la grossesse, trois mois de présence sur le sol français lui donne droit à l'AME et aux soins gratuits, même en situation irrégulière.
Mais si nous procédons ainsi, et si elle finit par effectivement obtenir des papiers, le jour où nous retournerons en thaïlande, ne risque-t-elle pas d'être ennuyée pour repartir? Et je n'ose imaginer les problèmes si on se fait griller pendant les quelques mois de situation irrégulière, et qu'elle est expulsée, je ne suis pas prêt de revoir ma compagne et mon môme. Et qu'il naisse en thaïlande compliquerait énormément les choses. Quand au suivi de la grossesse là bas, je n'ai pas trop confiance, surtout que si je ne suis pas derrière elle pour faire tous les check up nécessaires...
Par ailleurs, il était dans nos projets de nous marier dans l'année, mais nous allons le faire dès à présent, le mois prochain, nous déposons le dossier la semaine prochaine. C'est chose possible lors du visa touristique. Si celà ne régularise aucunement sa situation, celà devrait je pense nous aider par la suite et montrer la sincérité de notre démarche. Celà m'amène à une autre question: dans le cas d'un couple franco thai qui se marie en france au cours d'un visa touristique, si la femme retourne au pays, comment celà marche pour demander le visa suivant, elle doit demander un visa de mariage malgré tout, ou un visa long séjour, en prouvant qu'elle s'est mariée? Est ce que l'ambassade ne risque pas de faire blocus, voit-elle d'un bon oeil qu'un couple ne patiente pas pour obtenir un visa de mariage, et se marie au cours d'un visa touristique?
Merci de vos lumières sur ma situation.
Merci de ne pas poster des commentaires exprimant des doutes sur la sincérité de ma compagne ou jugeant notre "folie", ce n'est pas ce dont j'ai besoin, et la solidité de notre couple n'est plus à prouver, et les débats sur la vénalité des filles thais ne m'intéressent pas.
Ca fait 3 ans que je me suis fait un statut de freelance (libéral) afin de fidéliser des clients français et d'ainsi pouvoir m'installer n'importe où dans le monde afin d'y exercer mon activité. Habiter en Asie et vivre de capitaux français... le rêve.
En gros, mon désir depuis 3 ans est d'aller m'installer en Thaïlande. Malheureusement, c'est seulement après avoir pris mon billet pour septembre 2007 que je me suis rendu compte que la situation en Thaïlande avait changé depuis mon passage l'an dernier. Les lois se sont durcies et les farang désirant s'installer voient de plus en plus de murs se dresser devant eux.
Face à cette adversité qui m'inquiète et après avoir recherché toutes les solutions possibles, force est de me rendre à l'évidence : soit je trouve sur place un poste en tant qu'étranger, soit je dois oublier mon envie de rester en Thaïlande.
Mon deuxième choix se porterait sur le Cambodge. J'ai donc consulté le centre culturel français de Phnom Penh qui m'a assuré que les visas n'étaient pas compliqués à obtenir une fois sur place. Mais si la première réponse exhaustive (mais encore un peu trop évasive à mon gout) à mon mail s'est faite dans les meilleurs délais, leur réponse à mon second mail demandant quelques précisions se fait attendre. Du coup je me retrouve avec un billet aller simple (paris-Bangkok) pour mi-septembre. Mais pour l'instant... je ne sais toujours pas comment je vais bien pouvoir m'arranger une fois sur place pour rester...
En gros, ma question était la suivante : Je commence à tirer un trait sur l'idée de rester en Thaïlande... du coup, est-ce que je peux espérer obtenir facilement un visa de quelque sorte qui me permette de séjourner pour une durée "indeterminée" au Cambodge (quitte à devoir faire des allers-retour à la Frontière de temps en temps) ou est-ce que cette alternative est utopique tout comme en Thaïlande ?
Merci par avance pour l'aide que vous pourriez m'apporter, je suis un peu dans le stress. J'ai mis quelque argent de côté en 3 ans, très difficilement, et j'ai peur de claquer tout ça en me lançant dans une tentative vaine : m'installer, en Thaïlande ou au Cambodge.
Mathias mathiascassar@hotmail.com (mail & MSN)
Mon deuxième choix se porterait sur le Cambodge. J'ai donc consulté le centre culturel français de Phnom Penh qui m'a assuré que les visas n'étaient pas compliqués à obtenir une fois sur place. Mais si la première réponse exhaustive (mais encore un peu trop évasive à mon gout) à mon mail s'est faite dans les meilleurs délais, leur réponse à mon second mail demandant quelques précisions se fait attendre. Du coup je me retrouve avec un billet aller simple (paris-Bangkok) pour mi-septembre. Mais pour l'instant... je ne sais toujours pas comment je vais bien pouvoir m'arranger une fois sur place pour rester...
En gros, ma question était la suivante : Je commence à tirer un trait sur l'idée de rester en Thaïlande... du coup, est-ce que je peux espérer obtenir facilement un visa de quelque sorte qui me permette de séjourner pour une durée "indeterminée" au Cambodge (quitte à devoir faire des allers-retour à la Frontière de temps en temps) ou est-ce que cette alternative est utopique tout comme en Thaïlande ?
Merci par avance pour l'aide que vous pourriez m'apporter, je suis un peu dans le stress. J'ai mis quelque argent de côté en 3 ans, très difficilement, et j'ai peur de claquer tout ça en me lançant dans une tentative vaine : m'installer, en Thaïlande ou au Cambodge.
Mathias mathiascassar@hotmail.com (mail & MSN)
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si le scénario suivant est légal et envisageable pour un citoyen canadien :
Ma copine et moi partons en Asie du Sud-Est pour 60 jours. Nous passerons 2-3 semaines en Thailande, puis nous nous rendrons au Laos avant que nos 30 jours d'exemption de visa thailandais n'expire. Après 2 semaines au Laos, nous reviendrons en Thailande (nouvelle entrée) afin de recevoir un nouveau séjour gratuit de 30 jours, sans visa. 😇
Si j'ai bien compris, depuis le 1ier Octobre 2006, il est impossible de répéter le manège (sortir du pays, puis revenir) plus de deux fois sans passer au moins 90 jours en dehors de la Thailande.
Actuellement, nous n'avons en notre possession aucun visa, car nous comptons plutôt apporter des photos et régler le visa laotien sur place ; puisque les estampes renouvelleront automatiquement le visa thailandais. Est-ce la façon la plus simple de procéder, selon vous?
Merci d'avance, Olivier
J'aimerais savoir si le scénario suivant est légal et envisageable pour un citoyen canadien :
Ma copine et moi partons en Asie du Sud-Est pour 60 jours. Nous passerons 2-3 semaines en Thailande, puis nous nous rendrons au Laos avant que nos 30 jours d'exemption de visa thailandais n'expire. Après 2 semaines au Laos, nous reviendrons en Thailande (nouvelle entrée) afin de recevoir un nouveau séjour gratuit de 30 jours, sans visa. 😇
Si j'ai bien compris, depuis le 1ier Octobre 2006, il est impossible de répéter le manège (sortir du pays, puis revenir) plus de deux fois sans passer au moins 90 jours en dehors de la Thailande.
Actuellement, nous n'avons en notre possession aucun visa, car nous comptons plutôt apporter des photos et régler le visa laotien sur place ; puisque les estampes renouvelleront automatiquement le visa thailandais. Est-ce la façon la plus simple de procéder, selon vous?
Merci d'avance, Olivier
Bonjour à tous,
J'ai rencontré depuis un peu moins d'un an une une fille en Thaïlande, à laquelle je m'attache de plus en plus. (Je précise au cas où ce ne serait pas évident, qu'il ne s'agit pas d'une fille de bar ou autre ne voyant en moi qu'un visa schengen multi entrées.. et je ne suis ni naïf ni aveuglé par ses beaux yeux).
Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.
Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).
D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé
Merci à vous
Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.
Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).
D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé
Merci à vous
Bonjour,
Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...
Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.
Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...
Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.
Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Bonjour à tous,
Suite à la nouvelle législation des entrées et sorties en Thaïlande je cherche à savoir quel impacte il y a sur l'utilisation de très nombreux visa touriste (tampon exemption 30 jours) J'explique, je suis pétrolier et effectue des rotations de travail toutes les 4 semaines. Ayant un logement en Thaïlande, jusqu'à présent et cela depuis des années le nombre conséquent de tampon sur mon passeport ne posait pas de problème. Les nouvelles règles d'encadrement des entrées et sorties me font dire que l'on va avoir des problèmes ou semer le doute à l’émigration comment expliquer que l'on est touriste 6 mois de l'année sans être soupçonné de se maintenir en résident sans un visa long stay ? Si je me mets à la place de l'officier il est en droit de considérer que je maintien sur le territoire comme un résident ...
Je ne suis pas seul dans cas.... mais au regards de la volonté des Thais de vouloir faire le ménage ( On ne peut pas leur en vouloir tous les pays le pratiquent ) Je pense raisonnablement que nous allons avoir de sérieux problèmes Pour mon cas ça va s'arranger, parce-que je suis marié avec une thaïlandaise. Il me suffit donc de faire une demande de visa mariage avec les garanties qui vont avec... Par contre, j'ai un certain nombre de collègues qui n'ont aucune attache familiale dans le pays ca risque de tiquer à la frontière de l’aéroport.....
Qui peut confirmer que l’utilisation de très nombreuses entrées sortie ( aux moins 6 par an ) déclenchera le marquage du passeport par un tampon rouge indiquant que la prochaine entrées devra se faire avec un visa d'ambassade thaïlandaise du pays de résidence ???
Merci pour vos réponses ou suggestion, j'avoue que je sèche sur ce cas de figure .... Cordialement
Suite à la nouvelle législation des entrées et sorties en Thaïlande je cherche à savoir quel impacte il y a sur l'utilisation de très nombreux visa touriste (tampon exemption 30 jours) J'explique, je suis pétrolier et effectue des rotations de travail toutes les 4 semaines. Ayant un logement en Thaïlande, jusqu'à présent et cela depuis des années le nombre conséquent de tampon sur mon passeport ne posait pas de problème. Les nouvelles règles d'encadrement des entrées et sorties me font dire que l'on va avoir des problèmes ou semer le doute à l’émigration comment expliquer que l'on est touriste 6 mois de l'année sans être soupçonné de se maintenir en résident sans un visa long stay ? Si je me mets à la place de l'officier il est en droit de considérer que je maintien sur le territoire comme un résident ...
Je ne suis pas seul dans cas.... mais au regards de la volonté des Thais de vouloir faire le ménage ( On ne peut pas leur en vouloir tous les pays le pratiquent ) Je pense raisonnablement que nous allons avoir de sérieux problèmes Pour mon cas ça va s'arranger, parce-que je suis marié avec une thaïlandaise. Il me suffit donc de faire une demande de visa mariage avec les garanties qui vont avec... Par contre, j'ai un certain nombre de collègues qui n'ont aucune attache familiale dans le pays ca risque de tiquer à la frontière de l’aéroport.....
Qui peut confirmer que l’utilisation de très nombreuses entrées sortie ( aux moins 6 par an ) déclenchera le marquage du passeport par un tampon rouge indiquant que la prochaine entrées devra se faire avec un visa d'ambassade thaïlandaise du pays de résidence ???
Merci pour vos réponses ou suggestion, j'avoue que je sèche sur ce cas de figure .... Cordialement
Bonjour, je suis dans la région de Siwilai et je souhaiterai construire une maison dans le village de mon amie thaie.
Je n'ai aucune idéee des prix, sachant que j'envisage une charpente métallique.
Peut etre existe il des constructeurs dans le secteur mais je ne connais pas du tout.
J'envisage plus une construction a la thailandaise avec des améliorations a l'européenne.
Merci pour vos réponses.
je sais pas si une thailandaise comme ma femme ( venue france a l'age de 7 ans ) devenu française suite du mariage de sa mère avec un farand (au royaume des cieux maintenant ) ..peut avoir un passeport thaï ?? elle a aucun papier thai sur elle ...😕
- 1 ) né en thailande en 1980 ( 29 ans )
2 ) sa veille a gardé nationalité thaï et habite a bkk ..
3 ) peut fournir certificat naissance thai ( mairie , marternité ..etc )
- 1 ) né en thailande en 1980 ( 29 ans )
2 ) sa veille a gardé nationalité thaï et habite a bkk ..
3 ) peut fournir certificat naissance thai ( mairie , marternité ..etc )
Bonjour,
Une connaissance m'a raconté que les mookata étaient réputés pour êtres les meilleurs endroits pour choper une gastro ou mieux ?
J'ai entendu beaucoup de bien des mookatas, j'y ai déjà mangé 3 ou 4 fois et je n'ai jamais eu de problèmes et je doute du bien fondé des dires de cette personne.
Ai-je eu de la chance à chaque fois ?
Avez vous des infos a ce sujet ?
merci.









