Bonjour à tous,
1) J'ai pris une location de particulier à particulier à Marrakech du 9 aout 2008 au 23 aout 2008.
En conséquence j'ai fais faire des passeports pour mes deux enfants et ma femme. Là pas de pb. Par contre moi je n'en avais pas fait croyant que le miens étant encore valable... Jusqu'à ce que je m'apercoive qu'il était périmé !
Sale gag. Maintenant pour en avoir un avant le 8 aout c'est mission impossible (sauf visa d'urgence sur demande de l'employeur) Hélas je n'ai pas de document pour cette urgence et la Préfecture du Gard refuse de m'en procurer un d'urgence.
Je n'ai en ma possession qu'une veille cni. Est-ce que quelqu'un connaitrait une procédure, genre demande de laissé passer via le consulat du Maroc ou une combine... Bref une aide pour me dépatouiller.
Autrement... Adieu les billets d'avion, la réservation et les vacances.
2) Et vraiment au cas nous ne pourrions pas partir est-ce que ATLAS BLUES accepterait de me rembourser les billets ?
Je compte sur vous !
Merci d'avance à tous !
Bonjour à tous, ma copine qui est marocaine et je voulais qu'elle vienne avec moi en France mais elle me dit que ce n'est pas possible sans le mariage...(parce que sa mère est en France et elle a du ce marié avec un français pour resté en France).Si vous avez des sollutions qui ne visent pas le mariage(visa) sa m'interesse sinon qu'elle démarche faut-il faire?à qui s'adressé? et ou(en France ou au Maroc).On m'a parlé d'un "mariage blanc" mais je me suis renseigné à ce sujet et j'ai vite compris que c'était plus ou moin illégal...j'aimerais si possible etre éclairé par rapport à ce 'mariage blanc", on est très amoureux l'un comme l'autre mais je ne voudrais pas prendre de mauvaises décisions ou de faire le mauvais choix!!
Je vous remercis d'avance pour vos réponses.
Bonjour à tous,
J'ai un petit souci : - J'ai été naturalisé depuis le 6 mars 2013. - Mon titre de séjour a expiré depuis le 22 mars. - Je voyage au maroc demain pour une semaine. - Je n'ai ni passeport ni CNI française ( que les papiers marocains) - J'ai un extrait d'acte de naissance français.
J'ai vu sur le site du consulat de france au maroc qu'il existe une procèdure pour avoir un laisser-passer uniquement pour les passeports ou CNI volés ou perdus, mais je n'ai aucune idée sur les délais. Pensez-vous qu'avec un extrait d'act de naissance, je pourrai avoir mon laisser-passer?
Merci à vous.
J'ai un petit souci : - J'ai été naturalisé depuis le 6 mars 2013. - Mon titre de séjour a expiré depuis le 22 mars. - Je voyage au maroc demain pour une semaine. - Je n'ai ni passeport ni CNI française ( que les papiers marocains) - J'ai un extrait d'acte de naissance français.
J'ai vu sur le site du consulat de france au maroc qu'il existe une procèdure pour avoir un laisser-passer uniquement pour les passeports ou CNI volés ou perdus, mais je n'ai aucune idée sur les délais. Pensez-vous qu'avec un extrait d'act de naissance, je pourrai avoir mon laisser-passer?
Merci à vous.
Bonsoir à tous, je suis nouveau sur le forum, et je pars le 28 pour le maroc avec mn passeport tout neuf, mais là je n'arrive pas à remettre la main sur ma carte d'identité, rassurez moi, je n'est ai pas besoin pour partir vu que j'ai mon passeport??? si? Sinon faux compter combien de temps pour en refaire une? Je vais continuer à chercher elle ne doit pas être loin.
Salut à tous
Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas
Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.
Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.
Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.

Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.
JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...
BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat
Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...
Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air
1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...
Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!
La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.
Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage

Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.
Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)
Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!

La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "
Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...
Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!
Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables

Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...
Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque

Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!
Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...
Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien
Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »

Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).

Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...
Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)

Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...
Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!
Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!

Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.

Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu
Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...
Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !

Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins
Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.

Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…
Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.
J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…
J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...
V
Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas
Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.
Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.
Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.

Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.
JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...
BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat
Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...
Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air
1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...
Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!
La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.
Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage

Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.
Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)
Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!

La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "
Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...
Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!
Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables

Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...
Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque

Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!
Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...
Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien
Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »

Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).

Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...
Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)

Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...
Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!
Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!

Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.

Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu
Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...
Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !

Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins
Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.

Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…
Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.
J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…
J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...
V
Je voudrais vous faire part de la mésaventure qui nous est arrivé à Casablanca le 19 février 2005.
Moi-même et ma femme avions décidé de passer quelques jours de vacances au Maroc. Elle devait venir de Dakar, moi de Paris et devions nous retrouver à l'hotel que nous avions réservé.
Mon épouse est donc arrivé par avion à l'aéroport de Casablanca tôt le matin du 19, quelques heures avant moi. Lorsque je suis arrivé à mon tour, j'ai appris qu'elle avait été arrêtée par la police des frontières et qu'elle était placée en centre de rétention.
Le motif de l'arrestation a été très vague. Soit-disant un manque de devises, alors qu'elle en possédait, et que de surcroît, elle détenait également une carte bleue internationale. Avec un tel motif, il faudrait donc arrêter les milliers de touristes qui viennent chaque année au Maroc.
Sur place, je n'ai pas pu voir mon épouse et j'ai même du verser un bakchich pour obtenir des informations. C'est pitoyable !
Finalement, elle a été expulsée vers Dakar le soir même, encadrée par deux policiers, sans un mot d'explication ou d'excuse.
Vous comprendrez aisément qu'avec un tel accueil, nous ne risquons pas de retourner au Maroc un jour. Outre cette rétention complètement arbitraire, nous avons dépensé beaucoup d'argent pour rien, entre les billets d'avion, l'hôtel, le bakchich ...
La qualité de l'accueil au Maroc n'étant pas digne d'un pays qui se veut touristique, je ne peux qu'inciter mes compatriotes à se tourner vers d'autres destinations.
Moi-même et ma femme avions décidé de passer quelques jours de vacances au Maroc. Elle devait venir de Dakar, moi de Paris et devions nous retrouver à l'hotel que nous avions réservé.
Mon épouse est donc arrivé par avion à l'aéroport de Casablanca tôt le matin du 19, quelques heures avant moi. Lorsque je suis arrivé à mon tour, j'ai appris qu'elle avait été arrêtée par la police des frontières et qu'elle était placée en centre de rétention.
Le motif de l'arrestation a été très vague. Soit-disant un manque de devises, alors qu'elle en possédait, et que de surcroît, elle détenait également une carte bleue internationale. Avec un tel motif, il faudrait donc arrêter les milliers de touristes qui viennent chaque année au Maroc.
Sur place, je n'ai pas pu voir mon épouse et j'ai même du verser un bakchich pour obtenir des informations. C'est pitoyable !
Finalement, elle a été expulsée vers Dakar le soir même, encadrée par deux policiers, sans un mot d'explication ou d'excuse.
Vous comprendrez aisément qu'avec un tel accueil, nous ne risquons pas de retourner au Maroc un jour. Outre cette rétention complètement arbitraire, nous avons dépensé beaucoup d'argent pour rien, entre les billets d'avion, l'hôtel, le bakchich ...
La qualité de l'accueil au Maroc n'étant pas digne d'un pays qui se veut touristique, je ne peux qu'inciter mes compatriotes à se tourner vers d'autres destinations.
Bonjour à toutes et à tous,
Galériens devant l’éternel, je vous présente ici mon expérience de « séjour clandestin au Maroc » ou comment j’ai dépassé la limite de résidence autorisée et que s’est-il passé ?
Mon permis de résidence était dépassé d’un mois quand je suis partie et j’ai écumé l’internet à la recherche de conseils et de récits d’expérience pour savoir à quelle sauce j’allais être mangée. Je n’ai pas trouvé grand-chose ou alors les articles étaient trop vieux pour être fiables à 100 %.
Maintenant, je ne dis pas que mon expérience sera valable pour toutes les situations un peu similaires. Je ne connais pas le droit marocain sur le bout des doigts et je n’ai qu’un sens limité du fonctionnement de la bureaucratie internationale. De plus, pour les potentiels futurs commentaires négatifs (j’en ai lu), je sais et approuve le principe de Nul ne doit ignorer la loi. Je sais également et approuve le fait que les pays ont des lois et qu’il faut les respecter et ne pas se croire tout permis. Cependant, se retrouver dans une telle situation est à la portée de n’importe qui pour tout un tas de raisons différentes qui ne justifient en rien l’infraction à la loi mais éclairent et appellent au respect de la personne. Lorsqu’une telle chose nous arrive, que nous savons que nous avons fait quelque chose de mal. Et nous en avons honte. Dans un état émotionnel pareil, nous attendons plus du soutien que du jugement et pour nous passer un savon, il y a la famille.
[ Version courte ] A l’aéroport, on m’a fait sortir de la file de contrôle des passeports. Reconduite au hall d’enregistrement et demandé à la compagnie de faire descendre mes bagages de l’avion. J’ai du récupérer mes affaires, aller au service des étrangers du commissariat central de la ville pour qu’on me rédige un procès verbal après quoi je suis allée au tribunal pour payer une amende de 600DH. Ensuite j’ai pu reprendre un vol, aller au commissariat avec ma réservation pour leur notifier ma sortie du territoire avant de rentrer chez moi, enfin. Les démarches ont pris 2 jours et demi au total (apparemment j'ai eu de la chance, ça aurait pu être plus long) et je suis partie le troisième jour.
[ Version longue ] Je suis partie en stage à Agadir au Maroc durant 5 mois en 2016. J’ai fait un bref aller-retour en France au bout d’un mois. Il me restait donc 4 mois sur le territoire. En tant qu’étudiante stagiaire, je n’avais pas vraiment le temps ou l’argent pour faire un autre aller-retour qui m’aurait évité la procédure de prolongation de résidence mais j’étais aussi logée sans contrat par un ami-d’ami-de-relations- habitant-Casablanca, dans un appartement que j’allais quitter un mois avant mon départ. Après plusieurs tentatives pour trouver un certificat de domicile valable, la seule pièce qu’il me manquait, je me suis retrouvée au-delà de la limite de mon séjour légal. Donc je n’avais pas fini de récupérer tous les papiers du dossier et j’étais déjà clandestine.
J’avais lu qu’il était possible de se tirer de cette situation en payant une amende directement à l’aéroport, en 2004. Des amis avaient aussi demandé autour d’eux et un policier de la ville d’Agadir notamment, leur a confirmé que c’était possible. A vrai dire, la veille de mon départ, une personne travaillant au tribunal a dit à un de mes amis que le plus simple pour moi était de faire comme si de rien n’était et que les policiers ne contrôleraient pas la date à l’aéroport (parce qu’on regarde à peine les passeports rouges m’a-t-on dit).
Naturellement, ca ne s’est pas passé comme ça. J’ai appliqué la technique prescrite la veille et on m’a bien vite fait remarquer que j’étais dans l’illégalité. Ecartée de la file du contrôle des passeports, on m’a renvoyée à Agadir avec mes bagages pour aller régulariser la situation. J’ai demandé plusieurs fois si ne pouvais pas régler l’affaire sur place, on m’a dit que non.
Au commissariat : On m’a demandé de venir avec un ou une marocaine pour la traduction car le procès verbal est rédigé en arabe. Cette personne est signataire du PV et donne son numéro d’identité à la police. J’ai demandé à une collègue du stage de venir avec moi.
J’ai d’abord rempli une fiche d’information personnelles (puis une deuxième car j’avais mis le nom de la mère avant celui du père) et fourni une photocopie de mon passeport (page d’identité et page tamponnée de la dernière entrée au Maroc) et de la carte d’identité de mon accompagnatrice. Le policier nous a demandé pourquoi je n’avais pas fait de demande de prolongation et nous avons expliqué l’absence de bail et la possibilité de régulariser ça à l’aéroport. Il a noté : Méconnaissance de la procédure.
Il a fallu revenir quelques heures plus tard pour signer le PV rédigé et on m’a convoquée le lendemain matin au tribunal, avec mon accompagnatrice.
ATTENTION : Là, petite précision, le directeur de la structure qui m’employait est relativement connu et apprécié à Agadir tout comme ses productions. Le fait de mentionner son nom a potentiellement accéléré la convocation au tribunal. Quand nous sommes arrivés au commissariat la première fois, on nous avait dit que ça pouvait prendre jusqu’après l’Aïd, 10-15 jours plus tard. Après, je ne peux pas déterminer la part de blague et la part de piston.
Au tribunal : Nous sommes arrivées le lendemain matin à 9h au commissariat avec 4 autres personnes convoquées pour des questions de visa. Au bout d’une heure, nous sommes partis pour le tribunal. Après encore une heure et demie d’attente, on nous a appelés un par un dans un bureau pour nous convoquer l’après-midi même à l’audience de 14h. L’audience a duré toute l’après-midi, à 16h30 le juge s’est retiré pour la délibération et les sentences ont été annoncées une heure plus tard. Les personnes en situation irrégulière ont toutes été condamnées à 600DH d’amende, à payer le lendemain car à 18h, le personnel du tribunal est parti, normal. Le lendemain matin, dès 10h, je suis retournée au tribunal payer mon amende et récupérer mon passeport. Pour moi, ça a été l’affaire d’une demie-heure. Ensuite j’ai pu réserver mon vol et retourner au commissariat avec la confirmation de réservation. Ils ont pris tout ça en note, m’ont laissé le récépissé de paiement du tribunal pour le présenter si besoin et ont notifié l’aéroport de mon départ.
Pour finir, à part à l’aéroport, toutes les personnes que j’ai croisé durant la procédure (au commissariat ou au tribunal) ont été très à l’écoute et toujours prête à m’expliquer ce qui allait m’arriver. En ce qui concerne la sécurité de l’aéroport, je pense que l’agressivité et le manque de patience que j’ai ressenti à mon égard sont justifiés par le fait qu’ils se laisseraient vite déborder par les gens à la ramasse, comme moi, s’ils étaient trop conciliants et qu’être des brutes leur permet de renvoyer les gens vers le commissariat plus rapidement au lieu de parlementer durant des heures et de se retrouver eux-mêmes à faire de la paperasse, ils ont autre chose à faire.
En espérant que ça pourra en aider certains :)
Galériens devant l’éternel, je vous présente ici mon expérience de « séjour clandestin au Maroc » ou comment j’ai dépassé la limite de résidence autorisée et que s’est-il passé ?
Mon permis de résidence était dépassé d’un mois quand je suis partie et j’ai écumé l’internet à la recherche de conseils et de récits d’expérience pour savoir à quelle sauce j’allais être mangée. Je n’ai pas trouvé grand-chose ou alors les articles étaient trop vieux pour être fiables à 100 %.
Maintenant, je ne dis pas que mon expérience sera valable pour toutes les situations un peu similaires. Je ne connais pas le droit marocain sur le bout des doigts et je n’ai qu’un sens limité du fonctionnement de la bureaucratie internationale. De plus, pour les potentiels futurs commentaires négatifs (j’en ai lu), je sais et approuve le principe de Nul ne doit ignorer la loi. Je sais également et approuve le fait que les pays ont des lois et qu’il faut les respecter et ne pas se croire tout permis. Cependant, se retrouver dans une telle situation est à la portée de n’importe qui pour tout un tas de raisons différentes qui ne justifient en rien l’infraction à la loi mais éclairent et appellent au respect de la personne. Lorsqu’une telle chose nous arrive, que nous savons que nous avons fait quelque chose de mal. Et nous en avons honte. Dans un état émotionnel pareil, nous attendons plus du soutien que du jugement et pour nous passer un savon, il y a la famille.
[ Version courte ] A l’aéroport, on m’a fait sortir de la file de contrôle des passeports. Reconduite au hall d’enregistrement et demandé à la compagnie de faire descendre mes bagages de l’avion. J’ai du récupérer mes affaires, aller au service des étrangers du commissariat central de la ville pour qu’on me rédige un procès verbal après quoi je suis allée au tribunal pour payer une amende de 600DH. Ensuite j’ai pu reprendre un vol, aller au commissariat avec ma réservation pour leur notifier ma sortie du territoire avant de rentrer chez moi, enfin. Les démarches ont pris 2 jours et demi au total (apparemment j'ai eu de la chance, ça aurait pu être plus long) et je suis partie le troisième jour.
[ Version longue ] Je suis partie en stage à Agadir au Maroc durant 5 mois en 2016. J’ai fait un bref aller-retour en France au bout d’un mois. Il me restait donc 4 mois sur le territoire. En tant qu’étudiante stagiaire, je n’avais pas vraiment le temps ou l’argent pour faire un autre aller-retour qui m’aurait évité la procédure de prolongation de résidence mais j’étais aussi logée sans contrat par un ami-d’ami-de-relations- habitant-Casablanca, dans un appartement que j’allais quitter un mois avant mon départ. Après plusieurs tentatives pour trouver un certificat de domicile valable, la seule pièce qu’il me manquait, je me suis retrouvée au-delà de la limite de mon séjour légal. Donc je n’avais pas fini de récupérer tous les papiers du dossier et j’étais déjà clandestine.
J’avais lu qu’il était possible de se tirer de cette situation en payant une amende directement à l’aéroport, en 2004. Des amis avaient aussi demandé autour d’eux et un policier de la ville d’Agadir notamment, leur a confirmé que c’était possible. A vrai dire, la veille de mon départ, une personne travaillant au tribunal a dit à un de mes amis que le plus simple pour moi était de faire comme si de rien n’était et que les policiers ne contrôleraient pas la date à l’aéroport (parce qu’on regarde à peine les passeports rouges m’a-t-on dit).
Naturellement, ca ne s’est pas passé comme ça. J’ai appliqué la technique prescrite la veille et on m’a bien vite fait remarquer que j’étais dans l’illégalité. Ecartée de la file du contrôle des passeports, on m’a renvoyée à Agadir avec mes bagages pour aller régulariser la situation. J’ai demandé plusieurs fois si ne pouvais pas régler l’affaire sur place, on m’a dit que non.
Au commissariat : On m’a demandé de venir avec un ou une marocaine pour la traduction car le procès verbal est rédigé en arabe. Cette personne est signataire du PV et donne son numéro d’identité à la police. J’ai demandé à une collègue du stage de venir avec moi.
J’ai d’abord rempli une fiche d’information personnelles (puis une deuxième car j’avais mis le nom de la mère avant celui du père) et fourni une photocopie de mon passeport (page d’identité et page tamponnée de la dernière entrée au Maroc) et de la carte d’identité de mon accompagnatrice. Le policier nous a demandé pourquoi je n’avais pas fait de demande de prolongation et nous avons expliqué l’absence de bail et la possibilité de régulariser ça à l’aéroport. Il a noté : Méconnaissance de la procédure.
Il a fallu revenir quelques heures plus tard pour signer le PV rédigé et on m’a convoquée le lendemain matin au tribunal, avec mon accompagnatrice.
ATTENTION : Là, petite précision, le directeur de la structure qui m’employait est relativement connu et apprécié à Agadir tout comme ses productions. Le fait de mentionner son nom a potentiellement accéléré la convocation au tribunal. Quand nous sommes arrivés au commissariat la première fois, on nous avait dit que ça pouvait prendre jusqu’après l’Aïd, 10-15 jours plus tard. Après, je ne peux pas déterminer la part de blague et la part de piston.
Au tribunal : Nous sommes arrivées le lendemain matin à 9h au commissariat avec 4 autres personnes convoquées pour des questions de visa. Au bout d’une heure, nous sommes partis pour le tribunal. Après encore une heure et demie d’attente, on nous a appelés un par un dans un bureau pour nous convoquer l’après-midi même à l’audience de 14h. L’audience a duré toute l’après-midi, à 16h30 le juge s’est retiré pour la délibération et les sentences ont été annoncées une heure plus tard. Les personnes en situation irrégulière ont toutes été condamnées à 600DH d’amende, à payer le lendemain car à 18h, le personnel du tribunal est parti, normal. Le lendemain matin, dès 10h, je suis retournée au tribunal payer mon amende et récupérer mon passeport. Pour moi, ça a été l’affaire d’une demie-heure. Ensuite j’ai pu réserver mon vol et retourner au commissariat avec la confirmation de réservation. Ils ont pris tout ça en note, m’ont laissé le récépissé de paiement du tribunal pour le présenter si besoin et ont notifié l’aéroport de mon départ.
Pour finir, à part à l’aéroport, toutes les personnes que j’ai croisé durant la procédure (au commissariat ou au tribunal) ont été très à l’écoute et toujours prête à m’expliquer ce qui allait m’arriver. En ce qui concerne la sécurité de l’aéroport, je pense que l’agressivité et le manque de patience que j’ai ressenti à mon égard sont justifiés par le fait qu’ils se laisseraient vite déborder par les gens à la ramasse, comme moi, s’ils étaient trop conciliants et qu’être des brutes leur permet de renvoyer les gens vers le commissariat plus rapidement au lieu de parlementer durant des heures et de se retrouver eux-mêmes à faire de la paperasse, ils ont autre chose à faire.
En espérant que ça pourra en aider certains :)
Bonjour
J'envisage de passer une partie de ma retraite au Maroc. Mais je me pose la question : à savoir si il est possible d'acheter ou de louer à l'année sans être résident?
- Également d'avoir un abonnement ADSL ?
- D'autre part, j'ai fait des calculs et il n’apparait pas évident au niveau avantages fiscaux avec une retraite à 2 qui sera d'environ 2700 € d'en faire virer une (1500 €) sur un compte en Dirhams et l'autre (1200 €) sur un compte convertible?
- peut-on être résident sans virer sa retraite sur un compte en Dirhams (convertible ou non)?
- Enfin (pour l'instant) nous envisageons la région d' El Jadida, qui nous semble intéressante tant au niveau climat qu'au niveau moyens de communications.
bonjour a tous.
nous prévoyons de partir au Maroc en janvier 2020 , nous y avons fait de nombreux voyages en moto dans pas mal de régions du pays , nous partions entre novembre et décembre , entre un moi et deux mois , mais il y a de cela plus de 10ans .
nous partirions donc en camping car , avec remorque et moto , nous plus un chien avec déjà sons carnet de santé international. nos questions sont les suivantes .
* trouvent on des bouteilles de propane 13 k au Maroc , française ou espagnole , nous avons les deux *quel bon gps pour le Maroc *ou faire la traversée *comment rester en contact avec sa famille , tel , tablette .doit 'on le prévoir avant le départ * peut on voyager avec un petit budget * ou faire les vidanges et plein d'eau merci de vos réponses , bon voyage a tous
* trouvent on des bouteilles de propane 13 k au Maroc , française ou espagnole , nous avons les deux *quel bon gps pour le Maroc *ou faire la traversée *comment rester en contact avec sa famille , tel , tablette .doit 'on le prévoir avant le départ * peut on voyager avec un petit budget * ou faire les vidanges et plein d'eau merci de vos réponses , bon voyage a tous
Bonjour!
je suis tunisienne et je souhaite m'installer au Maroc en decembre 2009 ou au plus tard en janvier 2010 mais j'ai quelques questions qui me préoccupent:
1/Quand on est tunisien, est ce qu’on a besoin d’une carte de séjour pour s installer au Maroc pour une longue période ?
2/ le loyer, est ce que c’est facile de trouver un petit studio à casa qui soit meublé et à quel prix ? Est ce que la colocation est une solution quand on est étranger.
3/le travail, je sais que la situation est la même qu en Tunisie, mais est ce que c est facile de trouver un travail dans un centre d’appel. J’ai une expérience de 4ans dans l’assistance technique et j’aimerais trouver un poste d’hotliner. Est-ce que B2S, webhelp ou TP recrutent toujours et comment les contacter ?
4/Est-ce que j’ai la possibilité de reprendre mes études au Maroc, je vous explique la situation, j’ai un diplôme universitaire en génie biomédicale BAC+3( c’est le choix de mes parents), mais je suis passionnée par les langues en particulier celle de schekspeare, est ce que je peux commencer la préparation d une maîtrise en langue anglaise et si oui combien ça coûte ?
Voilà, j espère trouver de réponses car j’ai hâte de me lancer dans cette aventure. AU PLAISIR DE VOUS LIRE
Voilà, j espère trouver de réponses car j’ai hâte de me lancer dans cette aventure. AU PLAISIR DE VOUS LIRE
Je loue une maison à EL jadida depuis octobre 2009 , je respecte sans problème le délai de 3 mois de séjour et rentre en France pour quelques jours, parfois plus.
Cependant , un problème se pose . Je dépasse désormais les 6 mois de séjour au Maroc sur les 12 derniers mois, j'envisage de demander la carte de résident , mais seulement quand j'aurai réglé des problèmes administratifs en France
J'ai bien compris , il me semble, la loi marocaine, cependant , les avis divergent , puisque chacun sait que la loi est la bas appliquée à géometrie variable
J'aimerai simplement savoir si quelqu'un s'est déjà fait refoulé à son arrivée dans un aéroport marocain. J'ai rencontré des français qui m'ont dit qu'ils séjournent depuis des années plus de 6 mois par an sans jamais aucun problème, mais je n'aimerai pas avoir une mauvaise surprise
Votre opinion SVP , peut on éventuellement s'en sortir le cas échéant en promettant de demander sa carte de résident ou trouver un arrangement
J'ai bien compris , il me semble, la loi marocaine, cependant , les avis divergent , puisque chacun sait que la loi est la bas appliquée à géometrie variable
J'aimerai simplement savoir si quelqu'un s'est déjà fait refoulé à son arrivée dans un aéroport marocain. J'ai rencontré des français qui m'ont dit qu'ils séjournent depuis des années plus de 6 mois par an sans jamais aucun problème, mais je n'aimerai pas avoir une mauvaise surprise
Votre opinion SVP , peut on éventuellement s'en sortir le cas échéant en promettant de demander sa carte de résident ou trouver un arrangement
salam o 3alikoum ,
je suis etudiante marocaine, je suis rentree en France en 2006'et j 'ai reussi de rester 3 ans avec une situatiion reguliere.
j'avais un titre de sejour toutes ces 3 annees.
mais en fevrier 2009 je devais quitter le territoire francais .
le probleme que je suis vraiment partie de la France mais vers les pays bas , j 'ai ma famille qui m aceuille ici en hollande.
mais je veux regulariser ma situation aux pays bas, et la seule solution c de rentrer au Maroc le plus vite possible pour redemander un visa shengen long sejour . je ne peux mtn aller demader un laisser passer au consulat du maroc puisque je suis en hollande .
j'ai vraiment peur , mes freres et mes soeures , de passer les frontieres espagnoles et marocaines en autocar
j'ai lu des msg de certaines personnes, sur ce site , qui veulent aussi rentrer en avion
et qu'ils ont paye 200 euros pour eviter l interdiction de retourner en europe pendant 5 ans .
premiere question est ce que en auto car je peut faire pareil payer cette somme a la douane pour eviter cette penalisation de 5 ans .
je n ai pas envie d avoir des problemes?
deuxieme question , pour les gens qui font aller retour en bus vers le Maroc , je voudrais savoir si il y a une douane a tanger ou non?
car en 2008 je suis rentree a mon pays mais je me rappelle plus si je suis passee par 2 douanes ou par une seule?????
a algeciras je suis sure que j ai donnee mon passeport a qlq 1 a la douane
mais a tanger je suis decendue du bateau et j ai repris mon bus sans passer par un bureau ou quoique ce soit .
est ce qu e qlq1 peut m aider , et me rasuurer
j ai vraiment peur
et tres urgent pour moi
svp svp
allah ykhelikoum
Bonjour,
J'ai 52 ans et j'aimerai m'installer au Maroc. N'ayant pas encore droit à une pension mais possédant un certain capital en banque, j'aurai aimé savoir plus ou moins quelle somme je devrais déposer dans une banque Marocaine en garantie pour leurs prouver que je n'ai pas besoin de travailler ou si éventuellement je pourrai simplement présenter un document reprenant le détail de mes avoirs dans une banque étrangère et ainsi après avoir trouvé une habitation sur place, demander un titre de séjour. En vous remerciant d'avance pour vos réponses
J'ai 52 ans et j'aimerai m'installer au Maroc. N'ayant pas encore droit à une pension mais possédant un certain capital en banque, j'aurai aimé savoir plus ou moins quelle somme je devrais déposer dans une banque Marocaine en garantie pour leurs prouver que je n'ai pas besoin de travailler ou si éventuellement je pourrai simplement présenter un document reprenant le détail de mes avoirs dans une banque étrangère et ainsi après avoir trouvé une habitation sur place, demander un titre de séjour. En vous remerciant d'avance pour vos réponses
Bonjour à tous,
Devant l'éventail de réponses sur ce forum j'aimerais si possible des réponses claires et precises car les discussions se contredisent ! Je suis française et mon ami marocain veut simplement venir me voir pour passer des vacances ensemble et n'a aucunement l'intention de s'installer en france, c'est plutôt moi qui irait au maroc vu les conditions de vie en france qui se degradent mais je dois d'abord finir mes etudes (il me reste 2 ans je suis etudiante sage-femme).
Si quelqu'un qui a deja obtenu un visa pouvait repondre aux questions sur ce forum cela aiderait pas mal de monde car on ne lit que les demarches qui n'ont pas aboutit et pourtant il y a toujours autant d'immigration ( mêmes legales) en france alors comment font ces gens ? Quelles revenus ont-ils ? Quelle somme sur leur compte ? et si l'hebergeant a aussi une très grosse somme sur son compte ...?
une lettre expliquant la situation dans le dossier pour le consulat peut elle jouer en notre faveur ?
les réponses sur ce forum restent floues par oubli des VF ou par pudeur des chiffres et des réponses claires... n'ayons pas peur de dire la vérité...
merci pour toutes ces réponses et bon courage à tous , le chemin est long mais la vie n'est pas un long fleuve tranquille !!!
Bonjour a tous:Est-il exact que les autorités marocaines accordent maintenant, 6 mois d'office de séjour, pour les personnes au lieu des 3 mois comme auparavant ?merci pour l'info.
Bonjour ,
Mon copain est albanais , et nous avons décidé de faire un séjour au maroc , nous avons booker nos billets de Dubai, on s'est fait enregistrer à l'aéroport, reçu nos cartes d'embarquement et hop tout est normal.
Arrivés au Maroc le choc , on bloque à la douane à défaut de visa on ne savait pas qu'il en avait besoin surtt que Emirates la laissé voyager ce qui a aussi surpris la police marocaine !! Ma question la compagnie est responsable de vérifier le visa avant d'embarquer ? Si oui , peut on les poursuivre en justice après cet erreur surtt qu'on perdu notre argent + 9h de vol pour a la fin le voir se faire refouler !! Merci
Bonjour à tous!
J'ai pour projet de partir vivre travailler au maroc en tant qu'aide soignante ou autre métier du paramédical (assistante dentaire, auxiliaire de puériculture...)
Vais-je pouvoir trouver un travail sans trop de difficultés. J'ai lu que le salaire pour ces métiers étaient d'à peu près 250 euros. Est ce suffisant pour pouvoir vivre.
Quelles sont les formalités administratives à accomplir?
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour à tous,
Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.
Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.
Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Bonsoir
Ma fille qui vit encore chez nous, souhaite se marier avec un marocain. Elle souhaite que son mari vienne ensuite vivre ici en France. Quelles sont les démarches à effectuer, les délais? J'ai lu quelques infos sur ce forum, est-ce un problème pour les démarches, le fait qu'elle vive encore à notre domicile?
Merci pour vos réponses.
tjean78
Ma fille qui vit encore chez nous, souhaite se marier avec un marocain. Elle souhaite que son mari vienne ensuite vivre ici en France. Quelles sont les démarches à effectuer, les délais? J'ai lu quelques infos sur ce forum, est-ce un problème pour les démarches, le fait qu'elle vive encore à notre domicile?
Merci pour vos réponses.
tjean78
Voici le compte rendu de notre séjour de 6 jours à Marrakech, dont un passé à Essaouira.
Nous recherchions le dépaysement, découvrir une autre culture tout en profitant de journées ensoleillées. Notre choix s’est porté sur Marrakech, ville bien desservie au départ de Paris Orly à des tarifs plus que raisonnables, ce qui permet de s’offrir des vacances adaptées à toutes les bourses.
Pour que ce carnet soit utile à d’autres routard(e)s, pour que celles ou ceux qui le souhaitent puissent estimer leur budget, j’ai donné quelques informations sur les tarifs pratiqués. Au moment de notre séjour, le taux pratiqué était de 11, 34 Dh pour 1€.
29 avril 2008 :
Nous avions choisi la compagnie Transavia pour son sérieux (c’est la low cost d’Air France) et pour l’aéroport de départ Paris Orly plus proche pour nous que Roissy. Le vol, réservé en janvier, n’a qu’une heure de retard : 3 heures après le décollage vers 17h30, heure locale, nous posons pour la première fois le pied sur le sol africain. Dès la sortie de l’avion, nous sommes frappées par la chaleur : nous avons quitté Paris sous la pluie et il doit y avoir plus de 35°C à Marrakech.
Nous récupérons nos sacs à dos, franchissons rapidement l’immigration, échangeons 200 euros puis décidons de prendre un taxi, et non le bus, pour rallier notre hôtel dans la Médina. Nous étions prévenues mais nous nous faisons avoir quand même puisque la course nous revient à 100 Dh, négociée avant de partir. Au retour, ce sera 70 Dh.
Le taxi nous laisse en bas de la rue Bab Agnaou et nous remontons en direction de la place Djema El Fnaa près de laquelle se situe l’hôtel Imouzzer, réservé par internet. L’accueil est très sympa, évidemment à coup de « gazelles », mais cela ne nous dérange pas. Toutes les chambres donnent sur le patio, la notre est au 1er étage. La nôtre est petite mais propre et dispose d’un lavabo. Toilette et douche sont communes à tout l’étage. A 60 Dh par personne, il ne faut pas en demander plus, mais nous le savions et cela nous convient.
Vue plongeante sur le patio de l’hôtel Imouzzer
Nous ressortons ensuite faire une première découverte de la ville : nos premières impressions sont positives, la ville nous plaît, nous sommes surprises par l’effervescence autour de la place. C’est fascinant, les marocains se regroupent autour d’attractions simples mais très divertissantes, ou sont rassemblées autour d’un conteur. Seul petit bémol, il n’y a que des hommes et très peu de marocaines qui, elles, doivent être à la maison. Nous constaterons d’ailleurs que c’est également le cas dans les cafés. Sur cette place, je déteste la vue des singes attachés et les touristes qui cautionnent cette pratique.
A l’heure du dîner, nous choisissons un des petits bui-buis de la place Djema El Fnaa. Vu les conditions d’hygiènes sur cette place et nos estomacs assez fragiles, nous éviterons de manger du poisson pendant le séjour (de la viande, nous n’en mangeons pas). Nous prenons donc pains, olives, crudités et des légumes grillés, le repas est vraiment bon et revient à trois fois rien (65 Dh pour deux).
Nous nous régalons d’un repas végétarien sur la place Djema El Fnaa
Dernier tour dans la ville et nous rentrons à l’hôtel.
30 avril 2008 :
Pour 20 Dh par personne, nous prenons le petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel : jus d’orange, tartine et thé, c’est bon et copieux, cela nous met d’attaque pour la journée. Au programme de la matinée : visite du musée de Marrakech, de la Medersa Ben-Youssef l’école Coranique et de la Koubba avec le billet combiné à 60 Dh / personne. Le musée de Marrakech se situe dans un superbe palais. L’école coranique est tout simplement magnifique. Ce sont 2 visites à ne pas rater.
Musée de Marrakech
Medersa Ben-Youssef, l’école Coranique
Nous allons ensuite jusqu’à à la gare routière réserver 2 A/R pour Essaouira pour le 2 mai. En chemin, nous faisons quelques courses dans un super marché pour le pique-nique du midi.
Finalement, ce n’est pas si dépaysant que cela !
Balade dans Guéliz puis dans les jardins de la Koutoubia. La chaleur est écrasante, il y a assez peu de monde dans les rues.
La Koutoubia
En fin d’après midi, nous rentrons à l’hôtel faire une pause et reprendre quelques forces. Nous nous légumerons sur la terrasse de l’hôtel en sirotant un thé à la menthe (9 Dh/personne) avant de retourner explorer la Medina et de dîner sur la place Djema El Fnaa de crudités et légumes grillés (40 Dh pour 2).
1er mai 2008 :
Après le petit déjeuner pris sur la terrasse de l’hôtel, nous allons à pieds jusqu’au jardin Majorelle (entrée à 30 Dh/personne). Ce lieu est sublime, les couleurs, les odeurs, les plantes, les arbres, forêt de bambous, forêt de cactus, forêt de palmiers. Malgré l’heure assez matinale, il y a pas mal de monde. Nous faisons deux fois le tour, nous nous prélassons sur un banc tout en observant une chatte et ses petits qui se reposent sous un cactus. Seul bémol, la maison principale est en travaux, la bâche et les échafaudages qui la recouvrent gâtent le paysage.


Jardin Majorelle
Après les jardins de Majorelle et la pause pique-nique dans le cyber parc, nous sommes allées visiter le Théâtre Royal dont l’opéra est en construction depuis 10 ans. D’office, nous sommes entraînées dans une visite guidée, effectuée au pas de courses. Niveau sécurité, ce n’est pas tout à fait ça : la visite se fait à moitié dans le noir, on enjambe les câbles qui cheminent au sol, etc…, il ne doit pas y avoir beaucoup de visiteur. Cependant, aucun regret, c’est vraiment très intéressant de voir l’opéra en construction, ses coulisses, la scène, etc.
Après la visite, nous allons à pieds, sous un ciel de plomb, jusqu’à l’Oliveraie. Nous écourtons cependant la ballade et retournons à l’ombre de la Médina. Après avoir déambulé un peu dans les souks, nous faisons une pause thé à la menthe à la terrasse d’un café, place des esclaves (10 Dh le thé).
Couleurs éclatantes des tapis
A l’heure du dîner, nous allons place Djema El Fnaa. Ce soir, le repas nous revient à 50 Dh, sans nous priver. Promenade digestive, nocturne, dans les rues de la Médina et vers la Koutoubia, avant de retourner à l’hôtel pour un repos bien mérité.
2 mai 2008 :
Aujourd’hui, réveil en fanfare, pas de petit déjeuner : notre bus pour Essaouira part à 8 heures. Nous quittons l’hôtel vers 7 heures et allons à pieds jusqu’à la gare routière. Bien que nous ayons choisi de voyager en « première classe » (A/R à 130 Dh / personne), notre car est assez pourri. Qu’importe, il ne tombera pas en panne, c’est le principal.
Sur la route, le paysage se fait désertique, aride, nous croisons des enfants ou adolescents gardant des troupeaux de moutons, conduisant des ânes. La pauvreté des maisons, des constructions, est plus frappante.
Nous arrivons après 3h30 de bus et filons explorer la ville jusqu’à l’heure du départ du car, à 17 heures. Essaouira est moins grouillante que Marrakech, nous apprécions cette bouffée d’air frais au milieu de notre séjour.
Chats et mouette
Au retour, vers 21h, le car nous laisse à la gare routière située au nord de Guéliz : nous faisons le chemin à pieds jusqu’à la place Djema El Fnaa pour déguster des olives, des salades, des légumes grillés et finir par un thé à la menthe. Nous rentrons à l’hôtel, exténuées. L’aller retour Marrakech / Essaouira dans la journée est finalement très crevant.
3 mai 2008 :
Après le petit dej sur la terrasse de l’hôtel, nous allons visiter les tombeaux Saadiens (10 Dh l’entrée).
Comme chaque jour depuis notre arrivée, nous croisons de nombreux ânes dont certains tirent des charriots remplis de parpaings. Certains animaux ne semblent pas super bien traités ou entretenus. Pas du tout habitué à ce genre de vision, j'ai eu beaucoup de mal à m'y habituer.
Petit âne
Malgré le monde (et il y a un monde fou), les tombeaux Saadiens sont splendides ! Malheureusement les photos que j'ai faites ne sont pas terribles, mon flash n'étant pas assez puissant.
Nous ferons ensuite des achats dans les souks : épices, savons noirs, rouge à lèvre naturel, avant d’aller visiter le Palais de la Bahia dont les jardins et le palais sont superbes.
La boutique dans laquelle nous avons acheté nos épices
Au marché des épices (place des esclaves), nous irons à l’étage du café découvert le second jour pour déguster un thé à la menthe accompagné de pâtisseries marocaines (45 Dh pour 2 thés et 5 pâtisseries).
Mmm, c’était divin
La vue depuis le café sur le marché est vraiment très appréciable, nous aimons beaucoup ce mélange des couleurs.

Vue sur le marché
Pour le dîner, nous nous rendons sur la place Djema El Fnaa (60 Dh pour 2) et nous allons ensuite déguster une glace au Venezia Ice (2 glaces pour 26 Dh) tout en nous balladant sur l’avenue Mohamed X et en longeant ensuite les ramparts.
Promenade le long des remparts
4 mai 2008 :
La chaleur est telle que nous faisons demi tour un peu avant d’arriver à la Palmeraie. Nous passons cette journée à déambuler dans la Médina, à faire quelques achats dans les souks. Nous passerons un bon moment à observer le va et vient de la place Djema El Fnaa, confortablement installées à la terrasse du café Les terrasses de l’Alhambra (1 thé à la menthe et un jus d’orange pour 22 Dh).
Pour le dîner nous troquons bui bui de la place au profit de la terrasse du restaurant Chez Chegrouni, recommandé par le guide du routard. Bien mal nous en a pris : le couscous végétarien est tout simplement mauvais, et il y a seulement deux ou trois pauvres légumes qui se battent en duel. Nous aurions pu penser que l’on avait fait mauvaise pioche, mais à la table voisine, les plats ne semblent pas être très appréciés. Heureusement, il y a la vue pour compenser, les photos parlent d’elles même.

Vue sur la place Djema El Fnaa depuis la terrasse du restaurant Chez Chegrouni
5 mai 2008 :
C’est aujourd’hui que nous quittons le Maroc. Après le petit déjeuner, nous rassemblons nos affaires, bouclons nos sacs à dos et les laissons dans le patio au rez de chaussée pendant que nous allons nous promener pour la dernière fois dans la ville. Dans l’après midi, nous allons récupérer nos sacs à dos et prenons un taxi pour l’aéroport. Le vol retour de 17h20 n’a pas de retard et nous atterrissons à 22h30. Ce n’est que trois quart d’heure plus tard que les valises seront livrées sur le tapis. Nous récupérons nos sacs à dos et filons à toute vitesse prendre le dernier Orly bus qui doit nous déposer à Denfert Rochereau.
Bilan
Ces quelques jours passés à Marrakech nous ont permis d’avoir un aperçu du Maroc, même si l’on sait que le Maroc ne se limite pas à Marrakech, tout comme la France ne se limite pas à Paris ou à Nice. Je pense qu'un séjour de 3 ou 4 jours est suffisant pour faire le tour de la plupart des curiosités de la ville. Comme nous l’avions prévu, nous aurions du mener jusqu’au bout l’idée de faire une excursion dans la vallée de l’Ourika. Nous avons apprécié la gentillesse des marocain(e)s, leur sourire, leur accueil et cela nous a donné envie de revenir et de visiter les villes impériales du nord du pays mais aussi d’aller passer quelques jours dans le désert. Bref, que de beaux projets.
Côté financier, sur place, nous avons dépensé 1206Dh par personne soit 106 € (bien sûr je n’ai pas comptabilisé les achats faits dans les souks, épices, etc.) : hôtel : 6 nuits à 60Dh = 360Dh par personne petit déjeuner : 5 petits dej à 20Dh par personne = 100 Dh par personne repas midi = 20Dh pain + 97Dh de courses + 77Dh restau à Essaouira = 194Dh pour 2 repas soir : 301Dh (5 repas sur la place + glaces) + 120Dh (chez Chegrouni) = 421Dh pour 2 pause thé à 157Dh + bouteilles d’eau à 50Dh = 207Dh pour 2 taxi = 170Dh pour 2 A/R Essaouira = 130Dh par personne visites = 120Dh par personne
Le coût total du séjour nous est revenu à 300 € par personne puisqu’il faut ajouter le vol A/R à 165 €, 12, 20 € A/R pour le bus de Paris à Orly et enfin 10 € d’achat dans les aéroports et l’avion du retour.
Pour que ce carnet soit utile à d’autres routard(e)s, pour que celles ou ceux qui le souhaitent puissent estimer leur budget, j’ai donné quelques informations sur les tarifs pratiqués. Au moment de notre séjour, le taux pratiqué était de 11, 34 Dh pour 1€.
29 avril 2008 :
Nous avions choisi la compagnie Transavia pour son sérieux (c’est la low cost d’Air France) et pour l’aéroport de départ Paris Orly plus proche pour nous que Roissy. Le vol, réservé en janvier, n’a qu’une heure de retard : 3 heures après le décollage vers 17h30, heure locale, nous posons pour la première fois le pied sur le sol africain. Dès la sortie de l’avion, nous sommes frappées par la chaleur : nous avons quitté Paris sous la pluie et il doit y avoir plus de 35°C à Marrakech.
Nous récupérons nos sacs à dos, franchissons rapidement l’immigration, échangeons 200 euros puis décidons de prendre un taxi, et non le bus, pour rallier notre hôtel dans la Médina. Nous étions prévenues mais nous nous faisons avoir quand même puisque la course nous revient à 100 Dh, négociée avant de partir. Au retour, ce sera 70 Dh.
Le taxi nous laisse en bas de la rue Bab Agnaou et nous remontons en direction de la place Djema El Fnaa près de laquelle se situe l’hôtel Imouzzer, réservé par internet. L’accueil est très sympa, évidemment à coup de « gazelles », mais cela ne nous dérange pas. Toutes les chambres donnent sur le patio, la notre est au 1er étage. La nôtre est petite mais propre et dispose d’un lavabo. Toilette et douche sont communes à tout l’étage. A 60 Dh par personne, il ne faut pas en demander plus, mais nous le savions et cela nous convient.
Vue plongeante sur le patio de l’hôtel ImouzzerNous ressortons ensuite faire une première découverte de la ville : nos premières impressions sont positives, la ville nous plaît, nous sommes surprises par l’effervescence autour de la place. C’est fascinant, les marocains se regroupent autour d’attractions simples mais très divertissantes, ou sont rassemblées autour d’un conteur. Seul petit bémol, il n’y a que des hommes et très peu de marocaines qui, elles, doivent être à la maison. Nous constaterons d’ailleurs que c’est également le cas dans les cafés. Sur cette place, je déteste la vue des singes attachés et les touristes qui cautionnent cette pratique.
A l’heure du dîner, nous choisissons un des petits bui-buis de la place Djema El Fnaa. Vu les conditions d’hygiènes sur cette place et nos estomacs assez fragiles, nous éviterons de manger du poisson pendant le séjour (de la viande, nous n’en mangeons pas). Nous prenons donc pains, olives, crudités et des légumes grillés, le repas est vraiment bon et revient à trois fois rien (65 Dh pour deux).
Nous nous régalons d’un repas végétarien sur la place Djema El FnaaDernier tour dans la ville et nous rentrons à l’hôtel.
30 avril 2008 :
Pour 20 Dh par personne, nous prenons le petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel : jus d’orange, tartine et thé, c’est bon et copieux, cela nous met d’attaque pour la journée. Au programme de la matinée : visite du musée de Marrakech, de la Medersa Ben-Youssef l’école Coranique et de la Koubba avec le billet combiné à 60 Dh / personne. Le musée de Marrakech se situe dans un superbe palais. L’école coranique est tout simplement magnifique. Ce sont 2 visites à ne pas rater.
Musée de Marrakech
Medersa Ben-Youssef, l’école CoraniqueNous allons ensuite jusqu’à à la gare routière réserver 2 A/R pour Essaouira pour le 2 mai. En chemin, nous faisons quelques courses dans un super marché pour le pique-nique du midi.
Finalement, ce n’est pas si dépaysant que cela !Balade dans Guéliz puis dans les jardins de la Koutoubia. La chaleur est écrasante, il y a assez peu de monde dans les rues.
La KoutoubiaEn fin d’après midi, nous rentrons à l’hôtel faire une pause et reprendre quelques forces. Nous nous légumerons sur la terrasse de l’hôtel en sirotant un thé à la menthe (9 Dh/personne) avant de retourner explorer la Medina et de dîner sur la place Djema El Fnaa de crudités et légumes grillés (40 Dh pour 2).
1er mai 2008 :
Après le petit déjeuner pris sur la terrasse de l’hôtel, nous allons à pieds jusqu’au jardin Majorelle (entrée à 30 Dh/personne). Ce lieu est sublime, les couleurs, les odeurs, les plantes, les arbres, forêt de bambous, forêt de cactus, forêt de palmiers. Malgré l’heure assez matinale, il y a pas mal de monde. Nous faisons deux fois le tour, nous nous prélassons sur un banc tout en observant une chatte et ses petits qui se reposent sous un cactus. Seul bémol, la maison principale est en travaux, la bâche et les échafaudages qui la recouvrent gâtent le paysage.


Jardin MajorelleAprès les jardins de Majorelle et la pause pique-nique dans le cyber parc, nous sommes allées visiter le Théâtre Royal dont l’opéra est en construction depuis 10 ans. D’office, nous sommes entraînées dans une visite guidée, effectuée au pas de courses. Niveau sécurité, ce n’est pas tout à fait ça : la visite se fait à moitié dans le noir, on enjambe les câbles qui cheminent au sol, etc…, il ne doit pas y avoir beaucoup de visiteur. Cependant, aucun regret, c’est vraiment très intéressant de voir l’opéra en construction, ses coulisses, la scène, etc.
Après la visite, nous allons à pieds, sous un ciel de plomb, jusqu’à l’Oliveraie. Nous écourtons cependant la ballade et retournons à l’ombre de la Médina. Après avoir déambulé un peu dans les souks, nous faisons une pause thé à la menthe à la terrasse d’un café, place des esclaves (10 Dh le thé).
Couleurs éclatantes des tapisA l’heure du dîner, nous allons place Djema El Fnaa. Ce soir, le repas nous revient à 50 Dh, sans nous priver. Promenade digestive, nocturne, dans les rues de la Médina et vers la Koutoubia, avant de retourner à l’hôtel pour un repos bien mérité.
2 mai 2008 :
Aujourd’hui, réveil en fanfare, pas de petit déjeuner : notre bus pour Essaouira part à 8 heures. Nous quittons l’hôtel vers 7 heures et allons à pieds jusqu’à la gare routière. Bien que nous ayons choisi de voyager en « première classe » (A/R à 130 Dh / personne), notre car est assez pourri. Qu’importe, il ne tombera pas en panne, c’est le principal.
Sur la route, le paysage se fait désertique, aride, nous croisons des enfants ou adolescents gardant des troupeaux de moutons, conduisant des ânes. La pauvreté des maisons, des constructions, est plus frappante.
Nous arrivons après 3h30 de bus et filons explorer la ville jusqu’à l’heure du départ du car, à 17 heures. Essaouira est moins grouillante que Marrakech, nous apprécions cette bouffée d’air frais au milieu de notre séjour.
Chats et mouetteAu retour, vers 21h, le car nous laisse à la gare routière située au nord de Guéliz : nous faisons le chemin à pieds jusqu’à la place Djema El Fnaa pour déguster des olives, des salades, des légumes grillés et finir par un thé à la menthe. Nous rentrons à l’hôtel, exténuées. L’aller retour Marrakech / Essaouira dans la journée est finalement très crevant.
3 mai 2008 :
Après le petit dej sur la terrasse de l’hôtel, nous allons visiter les tombeaux Saadiens (10 Dh l’entrée).
Comme chaque jour depuis notre arrivée, nous croisons de nombreux ânes dont certains tirent des charriots remplis de parpaings. Certains animaux ne semblent pas super bien traités ou entretenus. Pas du tout habitué à ce genre de vision, j'ai eu beaucoup de mal à m'y habituer.
Petit âneMalgré le monde (et il y a un monde fou), les tombeaux Saadiens sont splendides ! Malheureusement les photos que j'ai faites ne sont pas terribles, mon flash n'étant pas assez puissant.
Nous ferons ensuite des achats dans les souks : épices, savons noirs, rouge à lèvre naturel, avant d’aller visiter le Palais de la Bahia dont les jardins et le palais sont superbes.
La boutique dans laquelle nous avons acheté nos épicesAu marché des épices (place des esclaves), nous irons à l’étage du café découvert le second jour pour déguster un thé à la menthe accompagné de pâtisseries marocaines (45 Dh pour 2 thés et 5 pâtisseries).
Mmm, c’était divinLa vue depuis le café sur le marché est vraiment très appréciable, nous aimons beaucoup ce mélange des couleurs.

Vue sur le marchéPour le dîner, nous nous rendons sur la place Djema El Fnaa (60 Dh pour 2) et nous allons ensuite déguster une glace au Venezia Ice (2 glaces pour 26 Dh) tout en nous balladant sur l’avenue Mohamed X et en longeant ensuite les ramparts.
Promenade le long des remparts4 mai 2008 :
La chaleur est telle que nous faisons demi tour un peu avant d’arriver à la Palmeraie. Nous passons cette journée à déambuler dans la Médina, à faire quelques achats dans les souks. Nous passerons un bon moment à observer le va et vient de la place Djema El Fnaa, confortablement installées à la terrasse du café Les terrasses de l’Alhambra (1 thé à la menthe et un jus d’orange pour 22 Dh).
Pour le dîner nous troquons bui bui de la place au profit de la terrasse du restaurant Chez Chegrouni, recommandé par le guide du routard. Bien mal nous en a pris : le couscous végétarien est tout simplement mauvais, et il y a seulement deux ou trois pauvres légumes qui se battent en duel. Nous aurions pu penser que l’on avait fait mauvaise pioche, mais à la table voisine, les plats ne semblent pas être très appréciés. Heureusement, il y a la vue pour compenser, les photos parlent d’elles même.

Vue sur la place Djema El Fnaa depuis la terrasse du restaurant Chez Chegrouni5 mai 2008 :
C’est aujourd’hui que nous quittons le Maroc. Après le petit déjeuner, nous rassemblons nos affaires, bouclons nos sacs à dos et les laissons dans le patio au rez de chaussée pendant que nous allons nous promener pour la dernière fois dans la ville. Dans l’après midi, nous allons récupérer nos sacs à dos et prenons un taxi pour l’aéroport. Le vol retour de 17h20 n’a pas de retard et nous atterrissons à 22h30. Ce n’est que trois quart d’heure plus tard que les valises seront livrées sur le tapis. Nous récupérons nos sacs à dos et filons à toute vitesse prendre le dernier Orly bus qui doit nous déposer à Denfert Rochereau.
Bilan
Ces quelques jours passés à Marrakech nous ont permis d’avoir un aperçu du Maroc, même si l’on sait que le Maroc ne se limite pas à Marrakech, tout comme la France ne se limite pas à Paris ou à Nice. Je pense qu'un séjour de 3 ou 4 jours est suffisant pour faire le tour de la plupart des curiosités de la ville. Comme nous l’avions prévu, nous aurions du mener jusqu’au bout l’idée de faire une excursion dans la vallée de l’Ourika. Nous avons apprécié la gentillesse des marocain(e)s, leur sourire, leur accueil et cela nous a donné envie de revenir et de visiter les villes impériales du nord du pays mais aussi d’aller passer quelques jours dans le désert. Bref, que de beaux projets.
Côté financier, sur place, nous avons dépensé 1206Dh par personne soit 106 € (bien sûr je n’ai pas comptabilisé les achats faits dans les souks, épices, etc.) : hôtel : 6 nuits à 60Dh = 360Dh par personne petit déjeuner : 5 petits dej à 20Dh par personne = 100 Dh par personne repas midi = 20Dh pain + 97Dh de courses + 77Dh restau à Essaouira = 194Dh pour 2 repas soir : 301Dh (5 repas sur la place + glaces) + 120Dh (chez Chegrouni) = 421Dh pour 2 pause thé à 157Dh + bouteilles d’eau à 50Dh = 207Dh pour 2 taxi = 170Dh pour 2 A/R Essaouira = 130Dh par personne visites = 120Dh par personne
Le coût total du séjour nous est revenu à 300 € par personne puisqu’il faut ajouter le vol A/R à 165 €, 12, 20 € A/R pour le bus de Paris à Orly et enfin 10 € d’achat dans les aéroports et l’avion du retour.
I’m not going back, the trip is in the past. I’m posting it anyway because the country probably hasn’t changed enough to make the story outdated, and the astonishing beauty of the place deserves to be shared here.
Saturday, May 31, 2014 Mulhouse - Marrakech
A flight that drags on for three and a half hours. Everything goes smoothly until immigration. Like almost everywhere, you have to fill out a little form with your details and arrival address. The problem comes when you hand it to the customs officer with your passport. Right away, you see the lines are way too long for the number of officers working. I steer Dom toward a line further to the left that’s clearly moving faster than the middle ones. Then I firmly pull him to the far left where I think I spotted a new counter opening. Big mistake. Huge. Because that line is notorious for how slowly the security agent checks each person. At 10 minutes per person, with about fifteen ahead of us, we’re looking at two and a half hours. The wait becomes torture. Everyone gets edgy. We watch enviously as people who were way behind us initially zip through the other lines. You feel like complaining. My advice? Don’t. You have no idea how much a pissed-off customs officer can ruin your day! The rule: stay calm and suck it up. Once that hurdle’s over, a taxi and boom, we’re at the Gallia, a no-frills but charming hotel just steps from Jemaa El Fna square. This place is insane! It’s teeming with people. You stick out like a sore thumb with your camera—suddenly, a ton of people want to be your best friend! You’re basically a walking wallet!


We’ve got a meet-up with friends who are here on a work trip with their company’s social committee.


We fully embrace our tourist roles—eating at restaurants made for us, with belly dancers who insist we join in. We go with the flow, we’re not prudes, we have a great evening, no way we’re missing out on the fun...


Sunday, June 1, 2014 Marrakech
Super nice breakfast in the hotel’s patio, a real riad, beautifully decorated.


Originally, we’d planned a trip to the Atlas Mountains, but we ended up wandering around the city instead. Before we knew it, we were in the middle of the central souk’s labyrinth. It’s a feast for the eyes, ears, and especially the nose!

Saturday, May 31, 2014 Mulhouse - Marrakech
A flight that drags on for three and a half hours. Everything goes smoothly until immigration. Like almost everywhere, you have to fill out a little form with your details and arrival address. The problem comes when you hand it to the customs officer with your passport. Right away, you see the lines are way too long for the number of officers working. I steer Dom toward a line further to the left that’s clearly moving faster than the middle ones. Then I firmly pull him to the far left where I think I spotted a new counter opening. Big mistake. Huge. Because that line is notorious for how slowly the security agent checks each person. At 10 minutes per person, with about fifteen ahead of us, we’re looking at two and a half hours. The wait becomes torture. Everyone gets edgy. We watch enviously as people who were way behind us initially zip through the other lines. You feel like complaining. My advice? Don’t. You have no idea how much a pissed-off customs officer can ruin your day! The rule: stay calm and suck it up. Once that hurdle’s over, a taxi and boom, we’re at the Gallia, a no-frills but charming hotel just steps from Jemaa El Fna square. This place is insane! It’s teeming with people. You stick out like a sore thumb with your camera—suddenly, a ton of people want to be your best friend! You’re basically a walking wallet!


We’ve got a meet-up with friends who are here on a work trip with their company’s social committee.


We fully embrace our tourist roles—eating at restaurants made for us, with belly dancers who insist we join in. We go with the flow, we’re not prudes, we have a great evening, no way we’re missing out on the fun...


Sunday, June 1, 2014 Marrakech
Super nice breakfast in the hotel’s patio, a real riad, beautifully decorated.


Originally, we’d planned a trip to the Atlas Mountains, but we ended up wandering around the city instead. Before we knew it, we were in the middle of the central souk’s labyrinth. It’s a feast for the eyes, ears, and especially the nose!

Nous voici revenus de nos 2 semaines de voyage au Maroc. Nous sommes partis à 4, 2 adultes et 2 monstres de 11 et 14 ans à la découverte d'une petite partie du Maroc.
Notre itinéraire
Les liens pour aller directement au récit au jour le jour
- J1, en route pour le Tizi-n'Tichka : http://voyageforum.com/...ost=7019494;#7019494
- J2 - 1ere partie, Telouet & la vallée de l'Ounila : http://voyageforum.com/...ost=7020036;#7020036
- J2 - 2eme partie, le ksar d'Ait-Benhaddou : http://voyageforum.com/...ost=7020252;#7020252
- J3, La source sacrée de Ait-Benhaddou & l'Oasis de Fint : http://voyageforum.com/...ost=7022775;#7022775
- J4, Ouarzazate - Le jour du cinéma : http://voyageforum.com/...ost=7026402;#7026402
- J5, Randonnée dans la Vallée des Roses, les gorges d'Agouti : http://voyageforum.com/...ost=7026518;#7026518
- J6, Le Tizi n'Tazzazert : http://voyageforum.com/...ost=7027764;#7027764
- J7, L'Erg Chebbi : http://voyageforum.com/...ost=7028093;#7028093
- J8, un peu de repos : http://voyageforum.com/...ost=7028920;#7028920
- J9, Tinghir : http://voyageforum.com/...ost=7029062;#7029062
- J10, Randonnée dans les Gorges du Todgha : http://voyageforum.com/...ost=7029255;#7029255
- J11 - 1ere partie, La R703 de Tinghir à Agoudal : http://voyageforum.com/...ost=7035790;#7035790
- J11 - 2eme partie, La R704 de Agoudal à Msemrir : http://voyageforum.com/...ost=7035892;#7035892
- J12, Les Gorges du Dades http://voyageforum.com/...ost=7040142;#7040142
- J13, Skoura http://voyageforum.com/...ost=7040245;#7040245
- J14, la R307 de Skoura à Demnate http://voyageforum.com/v.f?post=7040326;#7040326
- J15, Casablanca http://voyageforum.com/v.f?post=7040370;#7040370
La préparation Au départ, je pensais le faire avec une agence locale. Mais pour une question de budget, nous avons finalement tout organisé nous-mêmes. Nous avons opté pour un 4x4 comme voiture de location, afin de pouvoir faire certaines pistes. Malgré le prix assez élevé, nous n'avons regretté à aucun moment notre choix. Le 4x4 nous a été bien utile pour certaines pistes et son confort est indéniable lorsqu'on voyage à 4.
Tous les logements ont été réservés à l'avance. Question de choix, je n'aime pas de voir commencer à chercher mon hébergement le jour même. Une seule fois nous avons dû modifier notre itinéraire à cause des pluies, et j'ai pu annuler l'hébergement sans aucun frais.
L'itinéraire a été défini avec l'aide du forum. Encore un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes nombreuses questions. A la lecture de nombreux carnets, ce que nous avons fait en 15 jours, on le fait habituellement en 10 jours max. Mais cela nous a permis de faire quelques randonnées sympas, dans la vallée de Roses notamment et de prendre le temps de profiter des endroits où nous étions.
Je vous emmène donc dans le récit de ces 15 jours .... entre soleil, pluie et grêle ... de la montagne aux dunes .....
Enjoy 🙂
Notre itinéraire

Les liens pour aller directement au récit au jour le jour
- J1, en route pour le Tizi-n'Tichka : http://voyageforum.com/...ost=7019494;#7019494
- J2 - 1ere partie, Telouet & la vallée de l'Ounila : http://voyageforum.com/...ost=7020036;#7020036
- J2 - 2eme partie, le ksar d'Ait-Benhaddou : http://voyageforum.com/...ost=7020252;#7020252
- J3, La source sacrée de Ait-Benhaddou & l'Oasis de Fint : http://voyageforum.com/...ost=7022775;#7022775
- J4, Ouarzazate - Le jour du cinéma : http://voyageforum.com/...ost=7026402;#7026402
- J5, Randonnée dans la Vallée des Roses, les gorges d'Agouti : http://voyageforum.com/...ost=7026518;#7026518
- J6, Le Tizi n'Tazzazert : http://voyageforum.com/...ost=7027764;#7027764
- J7, L'Erg Chebbi : http://voyageforum.com/...ost=7028093;#7028093
- J8, un peu de repos : http://voyageforum.com/...ost=7028920;#7028920
- J9, Tinghir : http://voyageforum.com/...ost=7029062;#7029062
- J10, Randonnée dans les Gorges du Todgha : http://voyageforum.com/...ost=7029255;#7029255
- J11 - 1ere partie, La R703 de Tinghir à Agoudal : http://voyageforum.com/...ost=7035790;#7035790
- J11 - 2eme partie, La R704 de Agoudal à Msemrir : http://voyageforum.com/...ost=7035892;#7035892
- J12, Les Gorges du Dades http://voyageforum.com/...ost=7040142;#7040142
- J13, Skoura http://voyageforum.com/...ost=7040245;#7040245
- J14, la R307 de Skoura à Demnate http://voyageforum.com/v.f?post=7040326;#7040326
- J15, Casablanca http://voyageforum.com/v.f?post=7040370;#7040370
La préparation Au départ, je pensais le faire avec une agence locale. Mais pour une question de budget, nous avons finalement tout organisé nous-mêmes. Nous avons opté pour un 4x4 comme voiture de location, afin de pouvoir faire certaines pistes. Malgré le prix assez élevé, nous n'avons regretté à aucun moment notre choix. Le 4x4 nous a été bien utile pour certaines pistes et son confort est indéniable lorsqu'on voyage à 4.
Tous les logements ont été réservés à l'avance. Question de choix, je n'aime pas de voir commencer à chercher mon hébergement le jour même. Une seule fois nous avons dû modifier notre itinéraire à cause des pluies, et j'ai pu annuler l'hébergement sans aucun frais.
L'itinéraire a été défini avec l'aide du forum. Encore un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes nombreuses questions. A la lecture de nombreux carnets, ce que nous avons fait en 15 jours, on le fait habituellement en 10 jours max. Mais cela nous a permis de faire quelques randonnées sympas, dans la vallée de Roses notamment et de prendre le temps de profiter des endroits où nous étions.
Je vous emmène donc dans le récit de ces 15 jours .... entre soleil, pluie et grêle ... de la montagne aux dunes .....
Enjoy 🙂
j'ai lu dans un forum de voyage qu'il ya des agences escrot qui arnaque des europeins à marrakech.
voila ce qui les gens ont raconter et c'est pour vous intervenir mes chers voyageur.
Arnaque ???
Nous avons séjourné à Marrakech du 2 au 9 Juin 2009.
Lors d’une balade dans le quartier Gueliz, une jeune français (de Toulouse), très sympathique, nous a accosté bd Mohamed V (entre la poste et l’office de tourisme) pour effectuer un sondage sur nos vacances.
Il nous a dit qu’il travaillait en collaboration avec l’office de tourisme de Marrakech.
Le sondage dure 5 minutes environ. Pour vous remercier, il nous remet un ticket jeu par personne.
Premier ticket, un cocktail gagnant ; deuxième ticket un séjour pour deux personnes hors transport.
Nous sommes assez septiques…mais nous ayant affirmé qu’il travaillé pour l’office de tourisme de Marrakech nous étions confiant.
Le jeune est très euphorique car grâce à nous il vient également de gagner des points qui à termes se transforment en prime.
Il nous a juste dit de ne pas signaler que nous étions au Maroc avec un comité d’entreprise (qui était notre cas).
Pour nous remettre notre cadeau, il nous a emmenés chez leur partenaire dans une rue toute proche.
On nous a reçu dans un bureau au 3éme étage d’un immeuble ou ne figurer aucune mention d’agence de voyage (resd Yassin 1 Youssef Ben Tachefine).
Une jeune femme (marocaine) nous a accueilli avec le sourire, nous a demandé nos noms et professions. Puis elle nous a demandé si nous avions un peu de temps à leur consacrer afin de nous présenter leur société.
Le jeune toulousain nous avait précisé qu’il s’agissait d’une nouvelle agence qui souhaitait faire connaître ses hôtels et ses riads.
Toujours un peu méfiant de ce genre de pratique nous acceptâmes de leur consacrer un peu de temps.
Une femme d’âge mur se disant d’origine belge nous reçut dans un tout petit bureau pour nous présenter sa société.
Elle était très charmante mais sa vie antérieure (femme d’un chef d’entreprise, enfant médecin…) ne correspondait pas à sa situation d’employée commerciale.
Après s’être présentée, elle nous a dévoilé le fond de commerce de sa société « Clubclassconcierge » C’est une société que nous n’avions jamais entendu parler auparavant ni vu sur les différents forums de voyages que nous fréquentons.
Elle nous proposait des voyages magnifiques à des prix dérisoires en argumentant comment fonctionnait le système. Ces arguments pouvaient être tout à fait crédibles mais nous étions très méfiants. C’était vraiment trop beau… quelles étaient les conditions ?
Et puis notre méfiance c’est renforcée. Au bout d’une heure, un autre couple a été reçu dans un bureau adjacent (deux gagnants d’un séjour en laps de temps si court c’était curieux). Ensuite, après nous avoir expliqué le système du parrainage (très lucratif) un homme type européen avec l’accent du midi débarque dans le bureau pour justement remettre un dossier de personnes parrainées par un membre du club qui ont pris rendez-vous pour le lendemain. Là cela devenait vraiment théâtral.
Après toutes les explications possibles sur les économies sur les voyages, le prix fut annoncé… 8000 euro (récupérable au bout d’un an moins 5 % si nous n’étions pas satisfait). Nous lui avons dit que nous ne prenions jamais une décision sur une telle somme sans y réfléchir plus longuement. Après avoir insisté, elle nous laissa un instant seul le temps d’aller chercher notre cadeau (le séjour que nous avions gagné au début). A son retour, elle nous proposa en cadeau, si nous acceptions de signer, un voyage pour 5 personnes (nous et nos trois enfants) d’une valeur de 3000 euro.
Elle ne comprenait vraiment pas notre hésitation. C’est alors que juste avant notre départ, le directeur de l’agence (un marocain) est venu nous demander pourquoi nous hésitions et que nous refusions des voyages à de petits prix et un cadeau de 3000 euro. Le ton de sa voix n’était vraiment pas aimable limite agressive.
Enfin nous sommes parti sans que personne nous raccompagne et sans aucun sourire…
Le séjour gagné de la société Planet à Marrakech c’est bidon quand on vous donne une simple feuille A4 avec vos noms.
Bonjour,
Je suis francaise d'origine marocaine. J'ai depuis longtemps en tête un projet qui me tiens à coeur. Et le voici, je l'éspère, sur le point de se réaliser. Je viens d'arriver de paris sur marrakech. J'ai rencontré énormément de difficultés sur paris pour travailler du fait de mon voile et je me suis donc di c'est l'occasion de rentrer au pays. Je cherche donc à travailler ici. J'ai fais un peu de prospection à distance mais c'est pas évident. Je cherche donc des personnes qui ont fait le choix de s'installer ici qui pourraient me conseiller. Les conseils de tout le monde sont les bienvenus. Merci à tous.
Je suis francaise d'origine marocaine. J'ai depuis longtemps en tête un projet qui me tiens à coeur. Et le voici, je l'éspère, sur le point de se réaliser. Je viens d'arriver de paris sur marrakech. J'ai rencontré énormément de difficultés sur paris pour travailler du fait de mon voile et je me suis donc di c'est l'occasion de rentrer au pays. Je cherche donc à travailler ici. J'ai fais un peu de prospection à distance mais c'est pas évident. Je cherche donc des personnes qui ont fait le choix de s'installer ici qui pourraient me conseiller. Les conseils de tout le monde sont les bienvenus. Merci à tous.
Bonjour si vous êtes parti recemment pouvez me dire si la pièce d'identité suffit pour un séjour+vol prit par agence sur internet il y a toutes les versions à ce sujet si quelqu'un parti recemment peut me répondre merci d'avance.
Bonjour à tous,
Je suis français et ma fiancée philippine est actuellement au Maroc avec une entrée touriste qui va bientôt se terminer. La solution pour elle est de sortir quelques jours et revenir pour prolonger son entrée (Le Maroc reste le pays ou on peut se voir sans visa car l'Europe la refuse systématiquement). On veut passer quelques jours en Tunisie mais il lui faut un visa, donc l'idée est de le demander à l'ambassade de Tunisie au Maroc, mais ils nous ont répondu qu'il faut le demander aux Philippines. Ça fait cher du visa, 800 euros de billet d'avion!! Quelqu'un sait-il si c'est possible de le demander par courrier sans envoyer l'original du passeport? Et ou le demander, car aux Philippines il n'y a pas d'ambassade de Tunisie, seulement un consulat. Y a t-il des pays (non lointains) pouvant accepter une Philippine sans besoin de visa, Israel est exclu car problème par la suite au retour. Reste l'Égypte sud sinai, sharm el sheikh, mais contrairement aux dires, d'après l'ambassade d'Egypte il faudrait un visa pour elle, là aussi :-( . Si vous avez des idées ou des infos, elle sont bienvenues. Merci d'avance.
Jean-Mi
Jean-Mi
Bonsoir, pour passer au Maroc, nous passons avec mon épouse, habituellement, la frontière à Ceuta. Mais en février dernier, à notre retour à l'arrivée à Ceuta, avant le passage de la douane marocaine nous avons eu des ennuis avec des jeunes qui ont essayé de se cacher sous le camping car pendant que nous faisons la queue. Cela a été assez pénible. Sous la pression, nous avons vu les Espagnoles fouiller les camions et sous les camping cars. Cette année nous pensons partir vers le Maroc début janvier et nous hésitons sur le choix de la frontière, soit par Tanger Med, soit toujours par Ceuta.
Nous sommes intéressés, pour ceux qui ont passé la frontière marocaine récemment, d'avoir votre avis. Merci d'avance. Vincent
Entendu ce matin , info Europe .
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
Bonjour
peut-on aller dans un hotel ou un riad sans etre mariés ? Nous sommes un couple francais avec un enfant. Il me semble avoir lu que des riad refusent les couple snon mariés, c'est vrai ? merci
peut-on aller dans un hotel ou un riad sans etre mariés ? Nous sommes un couple francais avec un enfant. Il me semble avoir lu que des riad refusent les couple snon mariés, c'est vrai ? merci











