L'avantage d'aller régulièrement au Japon, c'est que l'on peut s'affranchir des sentiers battus. Dans ce carnet, vous ne verrez donc ni Skytree, ni Kinkakuji. Le dernier séjour s'articulait autour de deux objectifs, Manabeshima dans la mer de Seto et l'Eglise de Lumière à Ibaraki, près d'Osaka.
Je vous inviterai donc à découvrir le paisible port de Honmura :
Honmura est le port principal de Manabeshima... Les amoureux du Japon connaissent certainement les oeuvres de Florent Chavouet. Pour les autres, il s'agit d'un jeune dessinateur qui après avoir passé plusieurs mois à Tokyo, s'est isolé deux mois sur une petite île de la mer intérieure. De ces séjours, sont sortis deux ouvrages, Tokyo Sanpo et Manabeshima.
C'est un vrai bonheur de lire ces chroniques si divertissantes, pleines d'humour et de détails. Si vous ne les avez pas lues, foncez.
L'autre objectif est Tadao Ando. On connaît bien sûr Kenzo Tange (mairie de Tokyo par exemple) et Shigeru Ban (surtout depuis le centre Pompidou de Metz) mais l'oeuvre de Tadao Ando est fascinante.
J'avais pu passer une nuit exceptionnelle au Benesse en 2011, et visiter la villa Asahi en 2012. Cette année, j'ai prévu de voir d'autres de ses oeuvres dans la préfecture de Hyogo.
Et puis le Japon, pour moi, ce sont les chats. Ceux de Manabeshima, ceux de Kyoto. Mais il y aura aussi des chiens, des hérons, des cygnes, des carpes.
Comment ?
Oui, des lapins aussi, bien sûr. Et même un tanuki !
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo.
La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville.
J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes.
Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport.
Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran.
J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail.
Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond.
Montrez moi que j'ai tord svp ...
Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps...
Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami).
Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.
En 2015, j'hésitais entre deux endroits qui me titillaient depuis pas mal de temps : la Vallée de l'Iya, sur l'île de Shikoku et la Péninsule de Noto que j'avais frôlée quelques années plus tôt en allant à Kanazawa.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.
Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.
Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.
Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.
Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...
La nuit est bien tombée sur Okayama.
Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (thanks to the nearby Asakusa Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:
Vu que je remets les pieds sur ce forum que j'ai délaissé faute de temps ces derniers temps, je vous poste mon itinéraire (encore peut-être sujet a quelques modifications) tout a fait atypique.
Pour faire ce voyage, nous serons 3, dont deux néophytes du Japon, mais tous habitués des voyages ferroviaires et impliqués a divers niveau dans le monde ferroviaire.
Comme toujours on a pas assez de temps pour faire tout ce qu'on voudrait. Il a fallut faire des choix. Je regrette par exemple de ne pas passer plus de temps à Hiroshima. C'est quand même le plus grand réseau de tram du Japon. Et puis il faut aussi composer avec le fait qu'il fait noir beaucoup trop tôt a mon gout.
Il faut aussi compter avec les dates imposées (journée porte ouverte au Jomo Tetsudo) et activités avec des amis japonais (le week-end). Et dans tout ça je suis convié a parler du "Développement des chemins de fer musées en Belgique" lors de la Conférence nationale des chemins de fer musées au Japon qui se tiendra dans un bled perdu dans la montagne que je ne sais pas encore exactement comment atteindre.
Il ne reste plus que le point le plus difficile a régler. Acheter a l'avance un billet pour le train de nuit Hokkutosei. Et ça c'est vraiment chaud.
Bref, voici un programme de malade.
21 Octobre
BRU 1120
AUH 2000
AUH 2205
22 Octobre
NRT 1315
Ueno 1903 LTD. EXP. Hokutosei
23 Octobre
Oshamambe 0829
Oshamambe 0908
Otaru 1219
Otaru transport museum
Otaru
Sapporo
Sapporo tram
24 Octobre
Sapporo 0730
Hakodate 1135
Hakodate tram
Hakodate 1403
Aomori 1555
Aomori 1558
Hirosaki 1631
25 Octobre
HIROSAKI 1025 LTD. EXP TSUGARU 4
ODATE 1102
ODATE 1113 JR Hanawa Line
MORIOKA 1340
MORIOKA 1350 SHINKANSEN KOMACHI 20
OMIYA(SAITAMA) 1538
OMIYA(SAITAMA) 1558 SHINKANSEN MAX TOKI 331
TAKASAKI 1626
TAKASAKI 1638 JR Ryomo Line
Kiryu 1724
26 Octobre
Kiryu 0743 Watarase Tetsudo
Mato 0913
Mato 0920 Watarase Tetsudo
Kiryu 1056
Jomo Tetsudo Journée Porte Ouverte
Bonjour à tous ! Je suis nouvelle et le site est tellement grand que je pense que ma question a peut-être déjà été traité ! Je m'en excuse d'avance... Je suis encore au lycée, je suis une bonne élève et je me passionne pour le japon (et le japonais que je souhaiterais apprendre en fac plus tard). Je n'ai pas encore d'idée précise sur le métier que je veux faire mais je ne souhaite pas rester en France plus tard. Et comme vous l'avez vu, mon rêve, ce serait le Japon.
J'ai lu des commentaires que des gens ont fait et j'aimerais que quelqu'un habitant le japon ou le connaissant bien me dise comment ça se passe pour s'installer là-bas (obtention d'un visa, non ?), puis ensuite pour le travail et l'argent ? Je ne suis pas encore très concernée par l'argent mais je sais que chez moi, on n'est pas richissime ; donc si une personne peut m'aider dans mon avenir, je le ou la remercie d'avance !
Voilà, les dates sont fixées (20 avril - 20 mai), le billet d'avion est acheté (British Airways, CHF 890), reste à déterminer précisément ce qui va se passer.
En gros, à part une semaine à Kyoto avec des amis Japonais durant la golden week pour participer au grand raoût annuel voué au Kendo, et la nécessité de réapprovisionner mon club en matériel (kimonos, armures , sabres en bambou, etc.), je n'ai guère de projets précis.
Ce n'est pas un problème, je peux parfaitement débarquer n'importe où au Japon et trouver de quoi m'occuper pour jusque 3 jours après le jugement dernier ...
J'ai à ce stade 1 vague plan:
- arrivée le 21 à Narita, départ direct pour Kyoto où je me poserais jusqu'au 26 (marché aux puces du Kitano le 25, emballage et envoi des trésors le 26)
- Kurashiki le 26--27, puis Takamatsu et peut-être pousser jusqu'à Matsuyama via divers lieux producteurs d'artisanat, ou
- si mon genou tient le coup, 3-4 jours dans les Alpes japonaises comme j'avais planifié il y a 2 ans.
- retour à Kyoto le 29 - 30 pour rejoindre mes amis
- départ avec eux le 8 mai pour fin de séjour à Tokyo, y compris assister au tournoi de sumo et autres réjouissances gastro-kendoistiques.
Mais tout dépend des plans sournois de mes amis et maîtres à Tokyo ...
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour…
A bientôt, ici ou là.
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Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre.
J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan)
J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel)
J3 : Hiroshima conf (hôtel)
J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel)
J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel)
J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan)
J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan)
J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan)
J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse)
J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse)
J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne)
J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami)
J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami)
J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami)
J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami)
J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...
Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...
Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!
Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :
Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...
Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible
Le Tori au coucher du soleil...
Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)
Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :
Puis sortie nocturne... sous la belle lune.
Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :
Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...
La pagode de Miyajima
Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.
La rencontre de mes premières geishas :
La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :
Notre récompense...
Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :
Le temple Daishoin:
Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.
Le sanctuaire d'Itsukushima :
Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :
Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...
La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Quand on utilise le train à Tokyo, comment le tarif est-il calculé ?
1 - si je paye avec la carte suica : est-ce son compostage à la gare de départ et à celle d'arrivée qui détermine le prix du trajet ?
2 - si j'achète un ticket à la gare de départ et qu'une fois dans le train je décide de descendre à la station précédente, le trajet non fait reste payé ?
3 - dans un métro parisien, avec un seul ticket, on peut prendre tous les trains que l'on veut, tant qu'on ne sort pas du réseau. En est-il de même à Tokyo ?
4 - j'ai appris qu'il y avait deux compagnies de métro : Tokyo Metro et Toei Subway . Comment reconnaitre leurs trains ?
merci par avance
JMarie
Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster.
Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus !
Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans.
Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année.
Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter.
Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait.
C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕
Bref, ne jamais dire jamais !
Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...).
Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉
Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !).
Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas.
Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir...
Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps...
Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins...
Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence...
Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement.
Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain)
Kawaguchiko
Osaka
Mont Koya
Himeji
Miyajima (2 nuits)
Kyoto (4 nuits)
Soit 14 nuits sur place.
Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto.
Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls.
On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier.
L'agence nous fait un devis fin mars.
Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit.
Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo.
Départ le 27 juillet, retour le 12 août !
Je pars depuis les antilles vers la nouvelles calédonie dans les prochains jours. J'ai une réservation des antilles vers paris avec une compagnie.
Puis une seconde réservation sur air france: paris --> tokyo / Tokyo --> Nouméa
voyage professionnel fatiguant je souhaitais passer au moins 12 heures à tokyo pour dormir un peu. le vol était complet. Depuis je regrette de ne pas avoir pris le suivant 24heures plus tard (voir 36h s'il le faut)
pensez vous que je peux rater volontairement ma correspondance à Tokyo (4h30) pour qu'il puisses me remettre sur un autre vol sans (ou avec mais de minimes) pénalités ?
Disons que je ne voudrais pas avoir à repayer un vol tokyo nouméa.
merci pour vos informations
Bonsoir,
Je voudrais visiter le Japon, mais avec une agence locale, car je ne veux pas m'occuper de toutes les organisations requises (billets de train, bus, métro, etc....) pour ce voyage.
Je pense partir en Mars 2016.
Si quelqu'un, à une agence à me proposer, ce serais gentil de sa part.
André
Je suis très intéressé par la manière dont les japonais perçoivent leur religion. Que shintoïsme et bouddhisme se soient côtoyés pendant si longtemps sans provoquer de conflits religieux...c'est impressionnant.
Avez-vous une opinion quand à la manière dont la religion est vécue au Japon? N'est-ce pas ridicule de prétendre appartenir à plusieurs religions en même temps? Comment être shintô et bouddhiste à la fois sans provoquer des paradoxe en soi? Ces deux religions sont si différentes. Le japonais n'ont-ils tout simplement pas perdu la signification du sacré? Se rendre dans un sanctuaire relève bien souvent plus du tourisme que du pèlerinage j'ai l'impression. Du moins ils s'y rendent pour une prière personnelle, qui n'a rien à voir avec l'esprit religieux.
Voila des questions qui me taraudent depuis bien longtemps.
Arguant du fait que la consommation de viande de baleines est devenu maintenant une coutume dans leur pays, et prétextant que les baleines peuvent modifier l'équilibre écologique des océans ..... 😮🤪🏴☠️😠, les autorités japonaises vont doubler leurs prises de baleines de Minke et ainsi prélever 850 cétacés par an, et vont étendre leurs captures au rorqual commun et à la baleine à bosse, espèces grandement menacées, ce qui donnera un " prélévement " de 1300 cétacés par an ...... ce qui est tout simplement scandaleux et une véritable honte pour ce pays ......
Je sais que l'on va me rétorquer que d'autres pays éliminent sans vergogne d'autres espèces, mais dans ce cas ci il s'agit des baleines et lorsque l'on connait l'intelligence et la sensibilité de ces animaux, je ne peux qu'éprouver un sentiment de révolte à l'encontre de ce pays ........
Désolé, c'est mon coup de gueule de ce soir ........
Bonjour,
voilà nous allons retourner au Japon en novembre du 3 au 22 et nous aurions aimé avoir des commentaires sur
ce qu'il ne faut surtout pas oublier de faire dans les différents lieux de notre séjour ; sans oublier les quelques
questions qui nous taraudent encore l'esprit.
Départ donc le 3 de Paris à destination d'Osaka (Kansai International) via Amsterdam.
04/11 : arrivée à Osaka
05/11 au 08/11 : Osaka (Mont Koyasan, château d'Himeji, éco musée, balades...)
09/11 au 11/11 : Miyajima (balades dans la montagne, 1/2 journée à Hiroshima)
12/11 au 15/11 : Takayama et sa région (montagne, bois, marchés, onsen, vieux villages, matsuri le 15...)
16/11 au 21/11 : Tokyo (Mont Takao, balades en ville...)
22/11 : retour à Paris :o(
De plus, nous nous posons des questions sur le temps qu'il fera dans ces 4 villes (humidité, température).
Si vous avez des informations, cela nous serait utile.
Nous avons réservé tout les hôtels (ryokans) et nous sommes munis d'un JR pass de 14 jours que nous comptons
activer à partir du 05/11.
Nous allons enfin réussir à realizer un de nos rêves et partir au Japon.
Nous avons réussi à preparer notre voyage grâce à beaucoup d'informations sur le forum, mais il reste un point sur lequel je ne suis pas complétement Claire malgré les discussions anciennes sur ce sujet.
Nous avons acheté un JR Pass, j'ai compris qu'il ne fallait pas forcément réserver en avance et que nous pouvions juste monter dans le train.
Par contre si nous souhaitons réserver sur un trajet comment procéder sachant que nous ne parlons pas japonais? Est ce qu'il suffit de montrer un screenshot de l'application Hyperdia à un guichet dans une gare pour réserver? Est ce que les billets sont écrits uniquement en Japonais?
Comment savoir d'où part son train?
Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" .
Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises.
Le genre de problème de riche quoi 😛
Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.
Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 .
C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.
Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ?
Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏
Préparation :
Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.
Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon.
www.rentalwifi.com/
J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit.
En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎
Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !
NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.
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Dimanche 8h40 :
Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol !
J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....
Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" ....
Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇
Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.
Je rejoins la station SHIBUYA où je loge.
Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae.
Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis.
Je paye 92€ avec le petit-déj.
Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...
Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise.
Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !
Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel.
J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour.
Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi.
Impeccable 😏
J'envisage de vivre a Tokyo, ces mon rêves depuis toujours, mais beaucoup de question et hésitations persiste, je compte partir a Tokyo dans le cours de l'année 2009, en repérage, mais je ne parle pas anglais et japonais, j'ai peur que le français ne m'aide pas assez pour i vivre, mais j'ai appris qu'il existai des quartiers français, alors j'ai un infime chance de réussir a y vivre ?
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte. Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.
bonjour a tous voila j'aimerai aller vivre au japond plus présisemant a Akihabara c la ville de mes reves et pourquoi pas fair un Master of Business Administration (MBA) sa consérne mes etudes de commerce mais le probléme est que il ni a pas d'ecole ou aprendre la japonai dans mon pays et malgré mes recherche je n'arrive pas a trouver de faculté pour etudier le marketing a Akihabara et surtout je narrive pas a trouver comment fair pour louer un studio alor svp aider moi a trouver reponse a mes question merci😎
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020.
** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes.
Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
mon copain fête ses 30 ans fin mars 2017, et pour fêter ça nous allons réaliser le LE voyage de ses rêves, le Japon!
On pense y aller environ 3 semaines vers fin mars-avril (à définir avec le boulot). Ce sera donc la première fois à tous les deux au pays du soleil levant!
Cela coïncide avec la fleuraison des cerisiers si j'ai bien compris :)
Après pas mal de lectures sur le forum et dans les guides papiers, il apparaît évident que Kyushu est l'île que nous voulons visiter. Nous sommes très branchés volcans: lorsque nous étions en Indonésie (3 mois puis 1 mois) les circuits tournaient toujours autour des volcans et nous faisions des détours si nécessaires, pour vous dire! J'ai bien vu que pour le moment le volcan Aso était inaccessible, mais j'espère que d'ici là, la situation se sera rétablie... ou alors je rêve un peu trop?
Bien que l'on aime la nature, nous ne sommes pas branchés rando, si il faut marcher 3h pour voir un truc en particulier c'est ok, mais marcher pour le plaisir de marcher ce n'est pas pour nous. Et surtout, on aimerait profiter le plus possible des onsens. Dans l'idéal, passer la soirée dans les bains chauds après une longue journée de découvertes :)
nous ne sommes pas du tout ville, 7 jours à Tokyo comme je vois beaucoup nous est totalement inenvisageable, peut-être changerons nous d'avis une fois sur place! pour vous donner une idée nous avons passé 10 mois en Australie et n'avons jamais mis les pieds dans les grandes villes (Sydney, Melbourne, Brisbane) et aucun regret!
On envisage ainsi de passer environ 12 jours sur Kyushu et une grosse semaine entre Kyoto et Tokyo.
Cependant, j'ai quelques questions qui me trottent dans la tête et pour lesquels j'aurais besoin de vos conseils avisés:
1) dans quel ordre vaut il mieux effectuer le parcours? d'abord Kyushu puis le Kansai ou le contraire ? on veut profiter un max de voir les cerisiers en fleurs même si ce n'est pas une science exacte ;)
2) Quels vols internationaux nous conseillez-vous? un aller-retour depuis Tokyo risque de nous faire perdre pas mal de temps, non?
3) comment aller du Kansai à Kyushu? train ou avion?
4) nous comptons louer une voiture sur Kyushu pour être le plus flexible possible et effectuer une boucle sur l'île afin d'éviter les frais d'abandon. Dans ce cas, ou vaut-il mieux louer le véhicule? Fukuoka? Nagasaki? une autre ville? ne pas faire de boucle?
5) si nous louons une voiture sur Kyushu, est-ce qu'on va louper quelque chose du fait de ne pas voyager en train? (paysages, ambiance, train atypique ...)
avant tout, merci a tous car j'ai parcouru ce forum en long et en large depuis des mois et j'y ai appris plein de choses!!! et j'ai fait de bo reves a vous lire pour certains!!! apres avoir imaginer y aller pour les sakura, on a decidé au final ma femme et moi d'y aller en Juin (du 1er au 17) de cette année avec Emirates airlines!
voici donc un premier jet de notre programme ... rien n'est définitif et totalement figé, il y a meme pas mal de zones d'ombres, qui j'espere s'éclaircirons grace a vos commentaires et conseils :-)
au fur et a mesure de vos idées, je mettrait l'itinéraire a jour afin de mieux refléter tout ce que nous souhaitons faire ...
pour résumé le voyage :
* 6 jours a Tokyo
* 4 jours sur les Iles Ishigaki pour voir les raie manta
* 5 jours a Osaka-Kyoto
prés ????
d'abors le coté pratique ... on atterit a Narita.... je n'ai pas pour le moment de bon argument pour prendre un JR PAss ... notre hotel (avec les conseils de foromeux) sera le Kanda-Akihabara Toyoko Inn :-)
du coup quel ticket prendre ?? le N'Ex ??? sachant qu'on arrive a 17H30 sur le sol japonais (je compte 2H pour l'administratif), on aimerait avoir un peu de temps pour "respirer l'air japonais" avant d'aller faire dodo :-)
Toujours coté pratique j'ai decouvert une carte SIM 2Go de data a 4000 Yen ... a mon avis mieux que le pocket wifi ... des gens ont essayé?
Enfin, je sais pas trop pour la fin du sejour... soit on fait Kyoto only, soit on se débrouille pour faire un peu d'Osaka (vu que j'ai bouletisé et choisit je pense le mauvais aeroport pour revenir d'Iskigaki) ..... du coup si on reste pour une nuit a Osaka je pensais utiliser le service kyakkubin entre osaka et kyoto pour pouvoir faire sans baggages : Osaka -> Nara -> Kyoto ... est-ce gérable ???
Bon a voir si vous avez des idées ... passons a la partie voyage meme ...
TOKYO (du 1 au 8 Juin)
1er Juin
arrivé a l'hotel ... balade et restaurant...
2 Juin
UENO
???? à faire à velo ????? qu'en pensez vous? il y a moyen de garer son vélo pour visiter les temples???
"Parc Ueno et ses temples + son musée" :
*** Saigō Takamori Statue
*** Shinobazu Pond
*** tokyo national museum
*** Kiyomizu Kannon Temple
*** kanenji temple
*** tenoji temple==> On en fait pas trop ??????
Ensuite en esperant avoir le temps :
* yamashiroya (ueno) => otaku/manga
* Ameyoko (le marché de Ueno si j'ai bien compris)
Le soir :
akihabara ou autre
manger a l'asakusa view hotel/Restaurant ????
3 juin
matin :
Tokyo Skytree (a coté asakusa)
temple zojoji
Aprés midi et soir :
ASAKUSA
* senjo ji temple
** jardin zen
** allée commercante : Nakamise Dori => trouver le magasin de gateaux sucré en forme de poisson et poulpe 😛
avant le couché du soleil essayer de prendre le bateau pour ODAIBA (ou le métro???) pour faire :
*** grande roue!!!
*** statue de la liberté
*** gundam géant
*** burger hawaïen en face fausse statue de la liberté(il parait que la vue est top!)
4 juin
TOKYO => HAKONE en train avec au programme :
* bateau
* telepherique
* oeuf noire
* voir le mont Fuji
je sais pas encore dans quel ordre ça se fait le mieux ...
5 juin
matin :
* le marché tsukiji
soit on mange des sushi sur place soit on va a Tsukushima (okonomiyaki sont parait-il trés bon!!!)
apres midi :
quartier de CHIYODA
** chateau edo
** daijingu temple
quartier de SHIBUYA pour faire / voir :
** hachiko dog
** star buck cafe
** croisement geant
** savon de bain a base hinoki (tokyu hands - shibuya)
quartier de HARAJUKU (cosplay, lolita, goth)
aprés midi et soir :
quariter de SHINJUKU (y aller a pied se fait bien il parait...)
** jardin imperial
** observatoire mairie
** restaurant ou on peche ZAUO
7 juin
RIYOGOKU
* sumo museum ???
AKIHBARA
akihabara (arcade game, cosplay, maid café et neko café)
ISHIGAKI (du 8 au 11)
8 juin
Avion Tokyo HANEDA => ISHIGAKI
Pareil, un conseil ou un truc a ne pas faire pour aller a Haneda ???
sinon vu qu'on arrive a 14H30 je pense qu'on va profiter du bout de fin de journée pour faire la visite de l'ile...
9 juin
3 plongées
10 juin
2 plongées
11 juin
Avion ISHIGAKI => OSAKA KENSAI airport
OSAKA (le 11 au soir et le 12 matin ) :
ici ça se complique du coup c'est la partie la moins figer du planning ...
comme dit plus haut ... soit on prend un train pour Kyoto et on fait que Kyoto ... soit on réduit le nombre de jour a Kyoto (sniff) pour essayer de profiter un peut d'Osaka .... dur le dilemme .... la c'est le plan : "on fait les 2" que je vous propose :
11 juin :
Visite de la ville ... ??? (domtombori???)
takoyaki (beignet poulpe)
okonomiyaki (restaurant fugetsu)
12 Juin matin
chateau d'osaka
12 Juin à midi
OSAKA -> NARA
** Todai-Ji (grand temple de l’Est) et son grand bouddha
** voir les Daims!!!!!
** Kofuku-ji temple
du 14 au 17 "grand luxe" avec 3 nuit en RYOKAN !!!!! (Hiiragiya Bekkan Annex)
on aimerait du coup visiter plein de temples et arreter de courrir un peu ... voici la liste :
le Kinkaku-ji (temple du pavillon d’or)
le Ginkaku-ji (temple du pavillon d’argent)
le Kiyomizu-dera (temple Kiyomizu)
le Ryoan-ji (temple du repos du Dragon)
le Sanjusangen-do, temple constitué d’une immense salle de 119m de long et 18m de large avec au milieu une statue Kannon de 3m de haut avec 10 têtes et x bras et tout au tour 1001 statues de Kannon.
et il semblerait que le Grill Miyata soit une bonne adresse ...
17 Juin fin du voyage ....
OSAKA KENSEN => TOKYO puis 4heures aprés TOKYO => DUBAI!!!!!
voila, qu'en pensez vous ???? je suis open a toutes suggestion et idées!!! j'ai peur qu'on cours un peu de partout ... je sais pas si tout ça est bien "optimisé" ... je me suis aider de google map pour imaginer les trajets en train ou a pied ... mais bon, de son canapé sans connaitre le pays et les villes dur dur ... je suis un peu triste de pas pouvoir faire Himeji par exemple ... en fait il me manque des infos simple du genre "combien de temps faut-il pour visiter tel ou tel quartier" ... sachant qu'on veux pas courir a la mode "touriste slash bétails" durant les visites ...
voila voila ... j'attends avec impatiente vos commentaires!!! avec tous mes sincères remerciement par avance!!!