Bonjour,
J'ai 34 ans et je recherche une association humanitaire susceptible d'avoir besoin de mon aide durant l'été 2006.
Je suis volontaire, très motivée, avec une grande capacité d'adaptation et un grand sens du relationnel.
Si vous pensez que mon profil peut correspondre à vos recherches, merci de me contacter.
Par ailleurs, si d'autres personnes sont à la recherche d'organisations ou associations humanitaires comme moi sur Toulouse, pourquoi ne pas nous regrouper afin d'unir nos efforts dans nos recherches ?
Merci,
Karine
Bonjour,
Voilà je me présente je suis toute nouvelle sur le forum, j'ai 21 ans et je suis étudiante en première année en école vétérinaire. Cela fait longtemps que j'envisage de participer à un projet humanitaire en Afrique pour juillet 2006. Seulement je n'ai aucune expérience mais je suis très motivée. j'aimerais bien partir partir au Togo ou au Burkina Faso. Est-ce que quelqu'un a des adresses d'associations sérieuses où ils recrutent de jeunes étudiants et pas forcément des professionnels? Je suis intéressée par toutes sortes de projets?
Si quelqu'un peut m'aider...
Merci d'avance🙂
Si quelqu'un peut m'aider...
Merci d'avance🙂
Bonjour,
J'aimerais avoir des renseignements pour aller faire du bénévolat en Inde, à Calcutta ou ailleurs. J'ai déjà quelques infos sur les missionaires de la Charité (Mère Teresa) mais je ne sais pas s'il y a d'autres organismes, style qui ont des antennes en Suisse et qui parfois partent faire du bénévolat là-bas.
Une autre question, est-ce qu'il y a des gens qui viennent de l'Inde mais qui ont vécu très peu de temps dans le pays et après quelques années sont retournés là-bas? J'aimerais avoir vos impressions, comment vous êtes vous sentis?
Je pose cette question car, pour résumé, je suis née en Inde à Calcutta, mais j'ai été adoptée à l'âge de six mois par une famille Suisse, et j'appréhende un voyage en Inde, car j'ai l'apparence de là-bas, mais pas la culture, ni la langue, etc..
Merci de vos réponse! Sarah
J'aimerais avoir des renseignements pour aller faire du bénévolat en Inde, à Calcutta ou ailleurs. J'ai déjà quelques infos sur les missionaires de la Charité (Mère Teresa) mais je ne sais pas s'il y a d'autres organismes, style qui ont des antennes en Suisse et qui parfois partent faire du bénévolat là-bas.
Une autre question, est-ce qu'il y a des gens qui viennent de l'Inde mais qui ont vécu très peu de temps dans le pays et après quelques années sont retournés là-bas? J'aimerais avoir vos impressions, comment vous êtes vous sentis?
Je pose cette question car, pour résumé, je suis née en Inde à Calcutta, mais j'ai été adoptée à l'âge de six mois par une famille Suisse, et j'appréhende un voyage en Inde, car j'ai l'apparence de là-bas, mais pas la culture, ni la langue, etc..
Merci de vos réponse! Sarah
Merci d’avoir ajouté votre nom à l’appel de Rudi pour que les derniers orangs-outans de Sumatra ne disparaissent pas de la surface de la Terre.
Nous n’avons que quelques jours pour influencer ces décisions. Faisons en sorte que notre mobilisation soit massive. Envoyez l’e-mail ci-dessous à vos proches et publiez ce lien sur votre mur Facebook.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?tAQKHeb
Merci encore pour votre aide,
L’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24822
--
Chères amies, chers amis,
Je vis et je travaille dans le dernier endroit sur Terre où les orangs-outans, les éléphants, les rhinocéros et les tigres menacés d’extinction peuvent encore se côtoyer . Mais ce jardin d’Eden va disparaître sous les coups des pelleteuses, à moins que mon Président n'entende notre appel et ne s’engage à sauver cet habitat unique au monde.
En ce moment-même, dans l'une des forêts indonésiennes les plus préservées, un gouverneur local veut autoriser les compagnies minières et les exploitations d'huiles de palme à massacrer l'équivalent d'un million de terrains de football! Et le ministre des Forêts est sur le point de le laisser faire, à moins que le président n'entre en jeu pour rejeter ce plan qui signerait l'arrêt de mort des orangs-outans.
Nous savons que le président souhaite apparaître comme un ardent défenseur de biodiversité, mais nous devons l'alerter que sa réputation de champion vert et ses espoirs de poste à l'ONU dépendent de la manière dont il agira sur ce dossier. Nous devons agir vite -- Signez cette pétition sans délai et parlez autour de vous de ce projet qui menace notre majestueuse forêt. Si nous sommes un million à signer la pétition d’ici trois jours, je ferai en sorte que le Président entende nos voix :
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
Je connais très bien ces forêts. J’y suis responsable de la conservation des espèces depuis 2007 et j’ai reçu le prix Future for Nature 2013 pour mon travail en faveur de la protection des grands mammifères de Sumatra, en particulier les rhinocéros. Ces forêts accueillent la plus vaste biodiversité de toute la région Asie-Pacifique et certaines parties sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce nouveau cadeau à l’industrie minière les transformera en désert et menacera les villages en raison des glissements de terrain et des crues inopinées. Et si leur habitat est détruit, les derniers orangs-outans, tigres, éléphants et rhinocéros pourraient disparaître eux aussi.
Il y a deux ans, il a instauré un groupe d’intervention contre la déforestation et signé et un moratoire de deux ans au moment où les pratiques sauvages de brûlis à grande échelle faisaient passer l’Indonésie aux premières places des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Heureusement, nous avons appris que le président a accepté de renouveler le moratoire cette semaine, ce moratoire qui a servi d'assurance-vie à tant d'espèces menacées. Mais même avec cette prolongation, le gouverneur d'Aceh peut toujours sacrifier des immenses espaces de forêt vierge à défricher, à moins que le président n'intervienne. Le mandat du président ne court plus que sur un an et demie, et certains observateurs pensent qu'il espère obtenir un poste important à l'ONU. Nous ne voulons qu’une chose: que nos dirigeants respectent leurs promesses. «Les forêts sont très chères à mon cœur... la disparition de nos forêts équatoriales constituerait un désastre national, mondial et planétaire» a confié notre président à d’autres dirigeants lors d’une récente conférence.
Les gros producteurs d’huile de palme souhaitent déraciner ces arbres. Aujourd’hui, on vient de découvrir qu’East Asia Minerals, une société basée au Canada, agit en coulisse pour faire aboutir le projet de déforestation. Les pays comme le mien doivent pouvoir se développer, mais pas aux dépens de notre patrimoine naturel inestimable. La croissance devrait profiter aux Indonésiens, et non pas les léser.
Ensemble, expliquons au Président qu’il existe une solution simple: abandonner ce projet destructeur et prolonger le moratoire sur la déforestation. Signez maintenant et parlez-en autour de vous. Le temps nous est compté d’ici la fin du moratoire. Et si vous êtes sur Twitter, envoyez un message privé à notre président accro aux tweets juste après avoir signé.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
En tant que membre d’Avaaz, j’ai vu notre communauté s’unir pour protéger les forêts et les espèces en voie de disparition, de la forêt amazonienne en Équateur et au Brésil aux éléphants et rhinocéros menacés par le braconnage. Aujourd’hui, c’est l’Indonésie qu’il faut défendre. Rejoignez-nous dans notre combat pour sauver cette forêt prodigieuse.
Avec espoir,
Rudi Putra en Indonésie, avec toute l’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24821
POUR EN SAVOIR PLUS:
Une compagnie minière compte détruire 1,6 million d'hectares de forêts en Indonésie (Maxisciences) http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/une-compagnie-miniere-compte-detruire-1-6-million-d-039-hectares-de-forets-en-indonesie_art29292.html
Malgré un moratoire, la déforestation continue en Indonésie (RTBF) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_malgre-un-moratoire-la-deforestation-continue-en-indonesie?id=7758564
L'Indonésie promet de préserver la forêt de Bornéo (en 2012, LCI/TF1) http://lci.tf1.fr/science/l-indonesie-promet-de-preserver-la-foret-de-borneo-6944084.html
Diaporama sur les méfaits de la déforestation (The Guardian) http://www.guardian.co.uk/environment/gallery/2009/oct/06/deforestation-sumatra-redd#/?picture=353069802&index=2
Indonésie : un tigre victime de la déforestation (video, Le Parisien) http://www.leparisien.fr/environnement/video-indonesie-un-tigre-victime-de-la-deforestation-26-07-2011-1545819.php
Latex contre huile de palme (Courrier International) http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/latex-contre-huile-de-palme
Nous n’avons que quelques jours pour influencer ces décisions. Faisons en sorte que notre mobilisation soit massive. Envoyez l’e-mail ci-dessous à vos proches et publiez ce lien sur votre mur Facebook.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?tAQKHeb
Merci encore pour votre aide,
L’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24822
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Chères amies, chers amis,
Je vis et je travaille dans le dernier endroit sur Terre où les orangs-outans, les éléphants, les rhinocéros et les tigres menacés d’extinction peuvent encore se côtoyer . Mais ce jardin d’Eden va disparaître sous les coups des pelleteuses, à moins que mon Président n'entende notre appel et ne s’engage à sauver cet habitat unique au monde.
En ce moment-même, dans l'une des forêts indonésiennes les plus préservées, un gouverneur local veut autoriser les compagnies minières et les exploitations d'huiles de palme à massacrer l'équivalent d'un million de terrains de football! Et le ministre des Forêts est sur le point de le laisser faire, à moins que le président n'entre en jeu pour rejeter ce plan qui signerait l'arrêt de mort des orangs-outans.
Nous savons que le président souhaite apparaître comme un ardent défenseur de biodiversité, mais nous devons l'alerter que sa réputation de champion vert et ses espoirs de poste à l'ONU dépendent de la manière dont il agira sur ce dossier. Nous devons agir vite -- Signez cette pétition sans délai et parlez autour de vous de ce projet qui menace notre majestueuse forêt. Si nous sommes un million à signer la pétition d’ici trois jours, je ferai en sorte que le Président entende nos voix :
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
Je connais très bien ces forêts. J’y suis responsable de la conservation des espèces depuis 2007 et j’ai reçu le prix Future for Nature 2013 pour mon travail en faveur de la protection des grands mammifères de Sumatra, en particulier les rhinocéros. Ces forêts accueillent la plus vaste biodiversité de toute la région Asie-Pacifique et certaines parties sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce nouveau cadeau à l’industrie minière les transformera en désert et menacera les villages en raison des glissements de terrain et des crues inopinées. Et si leur habitat est détruit, les derniers orangs-outans, tigres, éléphants et rhinocéros pourraient disparaître eux aussi.
Il y a deux ans, il a instauré un groupe d’intervention contre la déforestation et signé et un moratoire de deux ans au moment où les pratiques sauvages de brûlis à grande échelle faisaient passer l’Indonésie aux premières places des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Heureusement, nous avons appris que le président a accepté de renouveler le moratoire cette semaine, ce moratoire qui a servi d'assurance-vie à tant d'espèces menacées. Mais même avec cette prolongation, le gouverneur d'Aceh peut toujours sacrifier des immenses espaces de forêt vierge à défricher, à moins que le président n'intervienne. Le mandat du président ne court plus que sur un an et demie, et certains observateurs pensent qu'il espère obtenir un poste important à l'ONU. Nous ne voulons qu’une chose: que nos dirigeants respectent leurs promesses. «Les forêts sont très chères à mon cœur... la disparition de nos forêts équatoriales constituerait un désastre national, mondial et planétaire» a confié notre président à d’autres dirigeants lors d’une récente conférence.
Les gros producteurs d’huile de palme souhaitent déraciner ces arbres. Aujourd’hui, on vient de découvrir qu’East Asia Minerals, une société basée au Canada, agit en coulisse pour faire aboutir le projet de déforestation. Les pays comme le mien doivent pouvoir se développer, mais pas aux dépens de notre patrimoine naturel inestimable. La croissance devrait profiter aux Indonésiens, et non pas les léser.
Ensemble, expliquons au Président qu’il existe une solution simple: abandonner ce projet destructeur et prolonger le moratoire sur la déforestation. Signez maintenant et parlez-en autour de vous. Le temps nous est compté d’ici la fin du moratoire. Et si vous êtes sur Twitter, envoyez un message privé à notre président accro aux tweets juste après avoir signé.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
En tant que membre d’Avaaz, j’ai vu notre communauté s’unir pour protéger les forêts et les espèces en voie de disparition, de la forêt amazonienne en Équateur et au Brésil aux éléphants et rhinocéros menacés par le braconnage. Aujourd’hui, c’est l’Indonésie qu’il faut défendre. Rejoignez-nous dans notre combat pour sauver cette forêt prodigieuse.
Avec espoir,
Rudi Putra en Indonésie, avec toute l’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24821
POUR EN SAVOIR PLUS:
Une compagnie minière compte détruire 1,6 million d'hectares de forêts en Indonésie (Maxisciences) http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/une-compagnie-miniere-compte-detruire-1-6-million-d-039-hectares-de-forets-en-indonesie_art29292.html
Malgré un moratoire, la déforestation continue en Indonésie (RTBF) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_malgre-un-moratoire-la-deforestation-continue-en-indonesie?id=7758564
L'Indonésie promet de préserver la forêt de Bornéo (en 2012, LCI/TF1) http://lci.tf1.fr/science/l-indonesie-promet-de-preserver-la-foret-de-borneo-6944084.html
Diaporama sur les méfaits de la déforestation (The Guardian) http://www.guardian.co.uk/environment/gallery/2009/oct/06/deforestation-sumatra-redd#/?picture=353069802&index=2
Indonésie : un tigre victime de la déforestation (video, Le Parisien) http://www.leparisien.fr/environnement/video-indonesie-un-tigre-victime-de-la-deforestation-26-07-2011-1545819.php
Latex contre huile de palme (Courrier International) http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/latex-contre-huile-de-palme
Bonjour à tous,
Premier message, premières interrogations.
Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.
Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?
J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...
Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.
La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).
Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.
Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.
Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.
Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.
Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.
Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.
Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc
Merci d'avance
ciao
Premier message, premières interrogations.
Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.
Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?
J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...
Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.
La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).
Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.
Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.
Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.
Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.
Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.
Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.
Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc
Merci d'avance
ciao
Bonjour,
j'ai 22ans et suis pour le moment sans emploi. ca fais un moment que j'aimerai venir en aide a des gens dans le besoin et la difficulté mais je me pose pas mal de question ...
J'aurai voulu savoir comment procéder pour partir et si l'anglais étais obligatoires ? car a mon plus grand regret je suis nul! savoir si il existe des voyages gratuit ou a court budget ? enfin en gros je ne sais pas grand chose dans le monde du bénévolat et j'aimerai être éclairer ...
J'aimerai aidez des jeunes en difficulté mais je n'ai pas de compétence réel ...
Voila si quelqu'un sais m'aidez se serai génial .
Un grand merci d avance 🙂
Bonjour,
Après une bonne année de reflexion, un voyage en afrique au mali et la confirmation que notre envie de partager et d'aider est plus forte que tout, je viens ici poster un message plein de questions et de solicitations dans l'espoir de réponses encourageantes ....
Nous sommes deux potes musiciens d'ile de france, bercer par la douce vue du béton et du monde moderne nous avons un jour pensé a ailleurs a un autre univers ou les gens seraient encore capables d'apprendre et d'apprecier la simplicité d'un sourire... C'est donc un certain mal etre qui nous pousse a vouloir partir aider, a donner notre etre pour d'autres personnes qui en on surrement plus besoin que nous . Et nous avons aussi pensé que ces gens n'avaient pas forcement besoin que d'eaux et de vivre mais aussi de chaleur humaine et de joie de vivre. Deux expressions qui pour nous riment avec musique ... C'est avec pour but de parcourir un pays instruments a la main et sourire aux levres que notre projet s'est dessiné ...
Helas qui dit projet dis contraintes et c'est pourquoi je viens vous soliciter et vous demande de l'aide ...
Quoi prevoir ? Qui contacter ?
Et surtout cela est ce possible ?
Pour que cette aventure ne soit pas qu'un vieux rêve d'etudiant ....
Merci d'avance
Nous sommes deux potes musiciens d'ile de france, bercer par la douce vue du béton et du monde moderne nous avons un jour pensé a ailleurs a un autre univers ou les gens seraient encore capables d'apprendre et d'apprecier la simplicité d'un sourire... C'est donc un certain mal etre qui nous pousse a vouloir partir aider, a donner notre etre pour d'autres personnes qui en on surrement plus besoin que nous . Et nous avons aussi pensé que ces gens n'avaient pas forcement besoin que d'eaux et de vivre mais aussi de chaleur humaine et de joie de vivre. Deux expressions qui pour nous riment avec musique ... C'est avec pour but de parcourir un pays instruments a la main et sourire aux levres que notre projet s'est dessiné ...
Helas qui dit projet dis contraintes et c'est pourquoi je viens vous soliciter et vous demande de l'aide ...
Quoi prevoir ? Qui contacter ?
Et surtout cela est ce possible ?
Pour que cette aventure ne soit pas qu'un vieux rêve d'etudiant ....
Merci d'avance
je suis infirmiere et bientot en disponibilité pour un an. je voudrais profiter de cette année pour travailler au sein d'un hopital, orphelinat au vietnam. tout renseignement, experience ou contact concernant le vietnam seront les bienvenus!
merci, céline
bonjour
je cherche une association pour partir au senegal debut 2010 pour une quinzaine de jours. partir et vivre une expérience humaine hors du commun au sein d'un village de brousse. pour partager et vivre comme les sénégalais et que les retombés du tourisme aillent directement aux villageois.
qui connais cette association?
merci à tous de me repondre
Dans mon dernier post, je voulais pointer du doigt les problèmes que j'ai rencontré, et j'ai découvert que beaucoup de monde partage cette vision d'un Cameroun "enterré" dans les problèmes.
Maintenant je lance un fil-débat dont les règles sont les suivantes :
1) Si on pointe du doigt un problème, il faut suggérer une solution 2) Pas d'attaque contre des personnalités du Cameroun ou d'Afrique (même si l'attaque est justifiée) 3) Apporter des solutions pour un ensemble (pas de clivages personnel ni ethnique) 4) Les solutions peuvent être de tout ordre et novatrices (pas de doctrine eugéniste, nazi ou quelconques conneries du genre...) 5) Précisez du pays dont vous parlez
Voilà, quelques règles simples pour que l'on puisse avancer sereinement.
A bientôt
Maintenant je lance un fil-débat dont les règles sont les suivantes :
1) Si on pointe du doigt un problème, il faut suggérer une solution 2) Pas d'attaque contre des personnalités du Cameroun ou d'Afrique (même si l'attaque est justifiée) 3) Apporter des solutions pour un ensemble (pas de clivages personnel ni ethnique) 4) Les solutions peuvent être de tout ordre et novatrices (pas de doctrine eugéniste, nazi ou quelconques conneries du genre...) 5) Précisez du pays dont vous parlez
Voilà, quelques règles simples pour que l'on puisse avancer sereinement.
A bientôt
Bonjour tlm!
Avant toute chose, avant que ce message ne brouille l'esprit ou enrage certains membres d'expériences de ce forum, je tiens a dire que ce site ( ce forum!) est tout simplement génial.
Oui je vais toucher au sujet du 'Spam Humanitaire' ( comme déja touché dans biens des sections de ce forum) mais sous un autre angle.
Et la je tiens a dire que c'est un sentiment très primitif et très 'sur le moment' qui m'est venu quand j'ai connu cette section du forum. Mais je crois que c'est important d'en parler. ( Pardonnez-moi cette introduction assée longue, mais je crois que si on prend son temps dès le début, on peut s'éviter la lecture de 4 messages inutiles)
Bon voila j'ai 21 ans. J'ai un bagage et des expériences de travail hors du commun. J'ai vu du pays ( c'est grand le canada), connu la Bretagne en son coeur ( en son foi? bah autre histoire...). Tout cela très jeune et seul, avant de rentrer sur le marché du travail. J'arrive sur ce forum avec cette naiveté qui permet d'apprendre a la vitesse de la lumière, j'ouvre un dossier vierge de connaissance et je lis. Je tombe sur tout ces messages qui proposent de l'aide, un autre qui cherchent des places ou partir et un autre qui explique son aventure . Autant de jeunes hommes et jeunes femmes sans spécialitées, formations ou expériences très concrètes, mais désirant tous la même chose, aider.( Dans le sujet, je vise effectivement ce 'type' de voyageur) J'avoue que c'est drôle par exemple de lire... ' Cherche organisme pour Madagascar', ' Cherche projet pour Maroc fin juillet', ' jeune volontaire pour projet au Nepal' et bien d'autres! Desfois j'ai un ti sourir en coin et jme demande pourquoi cette place la en particulier... 😉
J'avoue que cela doit choquer bien des vieux voyageurs d'expérience, je les comprend.Pourquoi ne pas seulement écrire: ' Bonjour j'ai du temps de libre je suis prêt a aider un peu n'importe qui n'importe ou!', Ah bah sa non! Le monde dirait qu'ils manquent tous de sérieux, des jeunes fougueux qui fonce la tête baissée. Et quand vous dites que le sujet du bénévolat local ( stand, soirée bénéfices, etc) est pas abordé et que cela vous choque, bah sa me surprend. Croyez-vous vraiment que le monde vont utilisé internet pour s'informer du volontariat local, non. Et c'est dommage. Croyez-vous vraiment que l'élites commerciales et politiques font brillés le bénévolat, ho que non! Je fais mes petites heures de volontariat, sur coup de tête, mais sans trop y penser. Pourquoi? C'est pas motivant de donner des heures dans un monde capitaliste, ou chaque minute perdu semble être 1000$ de moin a la retraire. Même quand on sait que les pauvres sont plus pauvres que pauvres.
Il faut l'admettre, le coté 'voyage' est présent dans la tête de tout le monde ici. Et de voir a la télé une femme de 32 ans recevoir une médaille ( au Québec) de volontariat pour ses 5 ans de travaux au ( nom fictif) ' Club Des Lions De Mers de Matane' quand je vois a coté mon grand-père en train de bouffer son fromage avec son canif et ses 80 ans ( et oui) de bénévolat au club du quartier. Sa m'enrage! ( quand même fier de le marquer, au moin sa grand papi!)
Donc peut importe le message, il y a toujours un truc qui cloche quand quelqu'un est prêt a aider. Même moi, qui est dans la meme situation que tout ces jeunes gens en désir d'aider, je suis un peu troublé par toutes ses barrières qui se forment, de différentes tailles, selon différents contextes. Des idéaux qui se choquent. Pourquoi veut-on savoir a tout prix ce qui motive ces gens a vouloir voyager quelque part pour aider? Bah jsais pas...selon moi la réponse est déja dans la question. Est-ce que, sans être medecin, ni entrepreneur de construction, ni professeur, je devrais me sentir différent des autres? Est-ce que le chiurgien de guerre au Congo a plus envie d'aider le monde que le jeune bohème qui a envie d'aller aider au Mali pour faire un truc pas trop clair mais éducatif? Je ne sais pas.
Prenons par exemple mon cas. ( et ceci n'est pas une publicité grandiose pour un jeune en manque d'aventure)
21 ans, libre comme l'air ( mais moin pollué 😏) depuis 1 an, j'ai vu trop d'amis partir au Népal et en Afrique du sud. Mon père m'a trop souvent raconter son histoire dans presques tout les pays du monde. Donc je me suis laisser 2 ans de temps libre et un coeur gros comme le monde pour aller aider quelque part.
J'ai décider de prendre mes connaissances par moi-même, perso, et de ne pas demander immédiatement a tout mes amis voyageurs. Car eux partaient pour 2 semaines... 1 mois...
la finale?
Il est pas mal plus facile pour un jeune homme de 21 ans qui habite en Amerique du Nord d'utiliser toutes les technologies, les services, la mauvaise bouffe et ses chaînes de télé qu'on lui offre au lieu de se fendre le cul en 4 en disant au monde qu'il deux grosses palettes bien gratuites prêtent au travail qui ne demande qu'un hamac et 2 bol de riz par jours pour aller donner un coup de main pendant 1 an a qui le veut bien, du moment qu'on y parle anglais ou francais. Transport aux frais du jeune homme en plus!
Bah non, apres une semaine d'information je me rend compte qu'un bon chèque juteu a l'organisme vaut pas mal plus que mon année de travail offerte.
Petite déception, certe, mais plus l'obstacle est compliqué, plus la solution va être marrante a trouver!
Merci pour le temps de lecture ! Merci aux admins d'avoir acceptés ce message!
Bonne Année 2007 tlm!
Alexis Beauchemin
Avant toute chose, avant que ce message ne brouille l'esprit ou enrage certains membres d'expériences de ce forum, je tiens a dire que ce site ( ce forum!) est tout simplement génial.
Oui je vais toucher au sujet du 'Spam Humanitaire' ( comme déja touché dans biens des sections de ce forum) mais sous un autre angle.
Et la je tiens a dire que c'est un sentiment très primitif et très 'sur le moment' qui m'est venu quand j'ai connu cette section du forum. Mais je crois que c'est important d'en parler. ( Pardonnez-moi cette introduction assée longue, mais je crois que si on prend son temps dès le début, on peut s'éviter la lecture de 4 messages inutiles)
Bon voila j'ai 21 ans. J'ai un bagage et des expériences de travail hors du commun. J'ai vu du pays ( c'est grand le canada), connu la Bretagne en son coeur ( en son foi? bah autre histoire...). Tout cela très jeune et seul, avant de rentrer sur le marché du travail. J'arrive sur ce forum avec cette naiveté qui permet d'apprendre a la vitesse de la lumière, j'ouvre un dossier vierge de connaissance et je lis. Je tombe sur tout ces messages qui proposent de l'aide, un autre qui cherchent des places ou partir et un autre qui explique son aventure . Autant de jeunes hommes et jeunes femmes sans spécialitées, formations ou expériences très concrètes, mais désirant tous la même chose, aider.( Dans le sujet, je vise effectivement ce 'type' de voyageur) J'avoue que c'est drôle par exemple de lire... ' Cherche organisme pour Madagascar', ' Cherche projet pour Maroc fin juillet', ' jeune volontaire pour projet au Nepal' et bien d'autres! Desfois j'ai un ti sourir en coin et jme demande pourquoi cette place la en particulier... 😉
J'avoue que cela doit choquer bien des vieux voyageurs d'expérience, je les comprend.Pourquoi ne pas seulement écrire: ' Bonjour j'ai du temps de libre je suis prêt a aider un peu n'importe qui n'importe ou!', Ah bah sa non! Le monde dirait qu'ils manquent tous de sérieux, des jeunes fougueux qui fonce la tête baissée. Et quand vous dites que le sujet du bénévolat local ( stand, soirée bénéfices, etc) est pas abordé et que cela vous choque, bah sa me surprend. Croyez-vous vraiment que le monde vont utilisé internet pour s'informer du volontariat local, non. Et c'est dommage. Croyez-vous vraiment que l'élites commerciales et politiques font brillés le bénévolat, ho que non! Je fais mes petites heures de volontariat, sur coup de tête, mais sans trop y penser. Pourquoi? C'est pas motivant de donner des heures dans un monde capitaliste, ou chaque minute perdu semble être 1000$ de moin a la retraire. Même quand on sait que les pauvres sont plus pauvres que pauvres.
Il faut l'admettre, le coté 'voyage' est présent dans la tête de tout le monde ici. Et de voir a la télé une femme de 32 ans recevoir une médaille ( au Québec) de volontariat pour ses 5 ans de travaux au ( nom fictif) ' Club Des Lions De Mers de Matane' quand je vois a coté mon grand-père en train de bouffer son fromage avec son canif et ses 80 ans ( et oui) de bénévolat au club du quartier. Sa m'enrage! ( quand même fier de le marquer, au moin sa grand papi!)
Donc peut importe le message, il y a toujours un truc qui cloche quand quelqu'un est prêt a aider. Même moi, qui est dans la meme situation que tout ces jeunes gens en désir d'aider, je suis un peu troublé par toutes ses barrières qui se forment, de différentes tailles, selon différents contextes. Des idéaux qui se choquent. Pourquoi veut-on savoir a tout prix ce qui motive ces gens a vouloir voyager quelque part pour aider? Bah jsais pas...selon moi la réponse est déja dans la question. Est-ce que, sans être medecin, ni entrepreneur de construction, ni professeur, je devrais me sentir différent des autres? Est-ce que le chiurgien de guerre au Congo a plus envie d'aider le monde que le jeune bohème qui a envie d'aller aider au Mali pour faire un truc pas trop clair mais éducatif? Je ne sais pas.
Prenons par exemple mon cas. ( et ceci n'est pas une publicité grandiose pour un jeune en manque d'aventure)
21 ans, libre comme l'air ( mais moin pollué 😏) depuis 1 an, j'ai vu trop d'amis partir au Népal et en Afrique du sud. Mon père m'a trop souvent raconter son histoire dans presques tout les pays du monde. Donc je me suis laisser 2 ans de temps libre et un coeur gros comme le monde pour aller aider quelque part.
J'ai décider de prendre mes connaissances par moi-même, perso, et de ne pas demander immédiatement a tout mes amis voyageurs. Car eux partaient pour 2 semaines... 1 mois...
la finale?
Il est pas mal plus facile pour un jeune homme de 21 ans qui habite en Amerique du Nord d'utiliser toutes les technologies, les services, la mauvaise bouffe et ses chaînes de télé qu'on lui offre au lieu de se fendre le cul en 4 en disant au monde qu'il deux grosses palettes bien gratuites prêtent au travail qui ne demande qu'un hamac et 2 bol de riz par jours pour aller donner un coup de main pendant 1 an a qui le veut bien, du moment qu'on y parle anglais ou francais. Transport aux frais du jeune homme en plus!
Bah non, apres une semaine d'information je me rend compte qu'un bon chèque juteu a l'organisme vaut pas mal plus que mon année de travail offerte.
Petite déception, certe, mais plus l'obstacle est compliqué, plus la solution va être marrante a trouver!
Merci pour le temps de lecture ! Merci aux admins d'avoir acceptés ce message!
Bonne Année 2007 tlm!
Alexis Beauchemin
bonjour cela fait plusieurs fosi que jecris sur ce forum et na pas de reponse moi susi educatrice en garderie travilelr aupres des enfants avec un handicap ete famille daccueil 7ans voudrait travailler a bassam en cote divoir ou a orphelinat en cote divoire est ce que quelqun peut vraimenr maider jy susi alle r 1mois en cote divoire y a tellement de choses a faire comem le recyclage personne ne fair rien pr ca labas aprrendre a ecrire a des enfants gratuitement ect alors aides moi merci uregence
bonjour à tous,
nouvelle sur ce forum, je me présente, et vous dis un grand bonjour.
je voudrais vous expliquer ce que je fais ....dans l'espoir de donner envie à de nombreuses personnes de me rejoindre....et de relever en plus....., les manches....
Infirmière, j'ai 50 ans et j'ai oeuvré depuis de nombreuses années en Afrique et au Cameroun en particulier.
voilà maintenant 1 an, que j'ai décidé avec l'aide de nombreuses personnes de ce beau pays, de poser mon balluchon pour y créer un orphelinat dédié aux enfants orphelins de père et de mère, victimes du sida et ceux en très grande détresse.
Mes amis sur place, avec qui j'ai travaillé lors de mes missions, m'ont facilité les choses, en me présentant des bâtiments pouvant servir de structures d'accueil pour mon orphelinat.
Bien entendu, charge pour moi de les rénover et les rendre décents, à l'usage que je veux en faire.
J'ai donc fait une étude de faisabilité avec un expert comptable de mes connaissances et nous avons chiffré le montant de l'investissement initial.
De retour en FRANCE, en septembre 2005, j'ai donc créé mon association humanitaire, légalement déclarée en préfecture.
j'ai rencontré beaucoup d'enthousiasme parmi les miens et nos amis.
Notre petite association s'est mise au travail ......
En Janvier de cette année, de retour sur place, nous avons signé le bail, nous liant pour de nombreuses annnées avec le CAMEROUN....
Et surprise, en plus de bâtiments on a mis a notre dispositions des terrains agricoles.
Avec des amis comptables, nous avons monté le dossier "PROJET" de l'orphelinat, suite à l'étude de faisabilité que j'avais fait.
La mise en état des bâtiments, s'élève à 45.000€.
j'ai donc décidé de verser 1/3 de cette somme pour commencer les travaux de réfection, ( toiture..etc...)
Sur place j'ai trouvé beaucoup d'attention pour mon oeuvre, mais il est difficile de lever des fonds et obtenir des aides....
C'est donc en france ou est créé l'association, que je dois faire appel aux sponsors, et aux donateurs, pour nous aider à la réalisation de cet orphelinat.
Vous vous doutez bien que ce n'est pas évident quand on n'est pas V.I.P., acteurs, sportifs de haut niveau, de se faire ouvrir les portes.....
Mais j'ai bon espoir car voilà maintenant de nombreuses années que je me bats pour aller au bout de mes convictions.....
Mais, ou intervenez vous et que pouvez vous faire?
J'attends de l'aide et toute aide est la bienvenue,
que ce soit en adhérant à mon association, que ce soit par une aide financière, humaine et physique.
Sur place j'ai besoin de techniciens: en électricité, plomberie, maçonnerie.
j'ai besoin de matériels pour l'orphelinat: lits supperposés, armoires, bancs, tables, chaises, frigo, congélateurs...etc... Groupes électrogène....etc....
Souhaitant envoyer un véhicule, indispensable sur place, j'ai besoin de conseils avisés, pour l'envoi de ce matériel, et pour l'envoi de conteneurs.
Si quelqu'un parmi vous, est, ou connait un affrêteur sur Marseille, qui pourrait nous envoyer des conteneurs à moindre coût....merci de me faire signe.
J'ai besoin de conseils pour minimiser le coût de la douane à DOUALA!!!!!
Si quelqu'un connaît l'astuce, légale, bien sûr, merci de m'en faire part.....
Manquant de tout actuellement, je fais donc appel à votre générosite et si vous voulez m'aider à concrétiser mon oeuvre....soyez les bienvenus et merci...........
" Les enfants sont notre avenir..... et nous sommes citoyens de ce monde...... ALORS....."
nouvelle sur ce forum, je me présente, et vous dis un grand bonjour.
je voudrais vous expliquer ce que je fais ....dans l'espoir de donner envie à de nombreuses personnes de me rejoindre....et de relever en plus....., les manches....
Infirmière, j'ai 50 ans et j'ai oeuvré depuis de nombreuses années en Afrique et au Cameroun en particulier.
voilà maintenant 1 an, que j'ai décidé avec l'aide de nombreuses personnes de ce beau pays, de poser mon balluchon pour y créer un orphelinat dédié aux enfants orphelins de père et de mère, victimes du sida et ceux en très grande détresse.
Mes amis sur place, avec qui j'ai travaillé lors de mes missions, m'ont facilité les choses, en me présentant des bâtiments pouvant servir de structures d'accueil pour mon orphelinat.
Bien entendu, charge pour moi de les rénover et les rendre décents, à l'usage que je veux en faire.
J'ai donc fait une étude de faisabilité avec un expert comptable de mes connaissances et nous avons chiffré le montant de l'investissement initial.
De retour en FRANCE, en septembre 2005, j'ai donc créé mon association humanitaire, légalement déclarée en préfecture.
j'ai rencontré beaucoup d'enthousiasme parmi les miens et nos amis.
Notre petite association s'est mise au travail ......
En Janvier de cette année, de retour sur place, nous avons signé le bail, nous liant pour de nombreuses annnées avec le CAMEROUN....
Et surprise, en plus de bâtiments on a mis a notre dispositions des terrains agricoles.
Avec des amis comptables, nous avons monté le dossier "PROJET" de l'orphelinat, suite à l'étude de faisabilité que j'avais fait.
La mise en état des bâtiments, s'élève à 45.000€.
j'ai donc décidé de verser 1/3 de cette somme pour commencer les travaux de réfection, ( toiture..etc...)
Sur place j'ai trouvé beaucoup d'attention pour mon oeuvre, mais il est difficile de lever des fonds et obtenir des aides....
C'est donc en france ou est créé l'association, que je dois faire appel aux sponsors, et aux donateurs, pour nous aider à la réalisation de cet orphelinat.
Vous vous doutez bien que ce n'est pas évident quand on n'est pas V.I.P., acteurs, sportifs de haut niveau, de se faire ouvrir les portes.....
Mais j'ai bon espoir car voilà maintenant de nombreuses années que je me bats pour aller au bout de mes convictions.....
Mais, ou intervenez vous et que pouvez vous faire?
J'attends de l'aide et toute aide est la bienvenue,
que ce soit en adhérant à mon association, que ce soit par une aide financière, humaine et physique.
Sur place j'ai besoin de techniciens: en électricité, plomberie, maçonnerie.
j'ai besoin de matériels pour l'orphelinat: lits supperposés, armoires, bancs, tables, chaises, frigo, congélateurs...etc... Groupes électrogène....etc....
Souhaitant envoyer un véhicule, indispensable sur place, j'ai besoin de conseils avisés, pour l'envoi de ce matériel, et pour l'envoi de conteneurs.
Si quelqu'un parmi vous, est, ou connait un affrêteur sur Marseille, qui pourrait nous envoyer des conteneurs à moindre coût....merci de me faire signe.
J'ai besoin de conseils pour minimiser le coût de la douane à DOUALA!!!!!
Si quelqu'un connaît l'astuce, légale, bien sûr, merci de m'en faire part.....
Manquant de tout actuellement, je fais donc appel à votre générosite et si vous voulez m'aider à concrétiser mon oeuvre....soyez les bienvenus et merci...........
" Les enfants sont notre avenir..... et nous sommes citoyens de ce monde...... ALORS....."
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'étudiants en médecine, et chaque année, un projet de Solidarité Internationale voit le jour, et se concrétise par un voyage en fin d'année.
Cette année encore, les nouvelles promos sont motivées pour se lancer dans cette expérience.
Cette année, nous aimerions nous rendre utiles au Burkina Faso...
nous cherchons donc des contacts sur place,
connaissant le terrain,
à qui nous pourrions proposer notre modeste aide,
et qui pourraient nous aiguiller sur les besoins et demandes de la population locale.
Je lance donc une bouteille à la mer à la communauté des Voyageurs!! Pouvez vous nous aider?
MeRcI!!
Je lance donc une bouteille à la mer à la communauté des Voyageurs!! Pouvez vous nous aider?
MeRcI!!
Bonjour,
j'envoie ce message pour une amie qui recherche une association sur dakar, afin de faire du bénévolat pendant le mois d'aout. Elle recherche une petite association où elle pourrait apporter son aide. Pour les frais de transport, nourriture, logement aucun soucis elle a tout prévu il ne lui reste plus qu'à trouver une association pouvant avoir besoin d'elle. Elle recherche essentiellement sur dakar car elle sera logé quartier Bel air.
merci de votre aide !
j'envoie ce message pour une amie qui recherche une association sur dakar, afin de faire du bénévolat pendant le mois d'aout. Elle recherche une petite association où elle pourrait apporter son aide. Pour les frais de transport, nourriture, logement aucun soucis elle a tout prévu il ne lui reste plus qu'à trouver une association pouvant avoir besoin d'elle. Elle recherche essentiellement sur dakar car elle sera logé quartier Bel air.
merci de votre aide !
Bonjour
Je suis entrain de vouloir transporter du matériel informatique reçu par mon association mais qui se trouve en france. Donc nous avons approcher un transporteur mais le coût est hallucinant. Pour cela nous avons decidé de chercher d'autres personnes ou ong voulant expédier du matériel de la france vers le burkina faso afin de faire un envois groupé par container afin de reduire les coûts;
Tout plan pouvant reduire le coût du transport serait également la bienvenue
Merci de votre compréhension
Bonjour a tous !!🙂
Bon la j’en appel a tous ceux qui veulent faire un peu d’humanitaire…en restant chez eux…😊 .je m’occupe en France de l’association « karing for kids » dont l’objectif est d’apporter des ressources médicales dans des endroit reculés via la création de cliniques …. Le Népal est pour le moment l’objet de toutes nos préoccupations……L’association « mère » est dirigée au Népal par Gyanendra Guale, membre de l’organisation mondiale de la santé et responsable de l’UNESCO pour le pays …son action est relayée a travers le monde par un groupe d’alpinistes et himalayistes, dont Scott MacLennan, président de la fondation Anatoly Boukreev, Daniel Mazur, ou moi même ….
Le constat est aujourd’hui évident, malgré la bonne volonté de chacun, la clinique de la province de Rasawa Fermera après seulement 4 ans d’existence faute de moyens financier pour assurer un service correct…si personne ne se mobilise. evidemment...🤪
J’en appel donc a la bonne volonté de chacun pour m’aider dans ce sens…..je propose actuellement a la vente au profit de la clinique des ponchos (tjrs bien utile ds une voiture ou ds le fond du sac) au prix dérisoire de 3 Euros …. Avec 3 Euros on soigne un enfant pendant 1 an …. (50% des mères ont perdus au moins un enfant….😠)
Je me suis donc dis que si quelques bonnes âmes se faisaient l’éco de ceci est m’aidaient a en vendre quelques uns (juste 10, 20, 50 chacun ???…) …..alors peut être à beaucoup, les choses pourraient vite changer pour quelques milliers d’enfants…
Merci d’avance pour eux …🙂😉
Bon la j’en appel a tous ceux qui veulent faire un peu d’humanitaire…en restant chez eux…😊 .je m’occupe en France de l’association « karing for kids » dont l’objectif est d’apporter des ressources médicales dans des endroit reculés via la création de cliniques …. Le Népal est pour le moment l’objet de toutes nos préoccupations……L’association « mère » est dirigée au Népal par Gyanendra Guale, membre de l’organisation mondiale de la santé et responsable de l’UNESCO pour le pays …son action est relayée a travers le monde par un groupe d’alpinistes et himalayistes, dont Scott MacLennan, président de la fondation Anatoly Boukreev, Daniel Mazur, ou moi même ….
Le constat est aujourd’hui évident, malgré la bonne volonté de chacun, la clinique de la province de Rasawa Fermera après seulement 4 ans d’existence faute de moyens financier pour assurer un service correct…si personne ne se mobilise. evidemment...🤪
J’en appel donc a la bonne volonté de chacun pour m’aider dans ce sens…..je propose actuellement a la vente au profit de la clinique des ponchos (tjrs bien utile ds une voiture ou ds le fond du sac) au prix dérisoire de 3 Euros …. Avec 3 Euros on soigne un enfant pendant 1 an …. (50% des mères ont perdus au moins un enfant….😠)
Je me suis donc dis que si quelques bonnes âmes se faisaient l’éco de ceci est m’aidaient a en vendre quelques uns (juste 10, 20, 50 chacun ???…) …..alors peut être à beaucoup, les choses pourraient vite changer pour quelques milliers d’enfants…
Merci d’avance pour eux …🙂😉
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement en Guyane française où je travaille dans un dispensaire.
Je souhaite partir pour quelques mois en Afrique (de l'Ouest ou du Sud) ou autre, d'ici le mois d'octobre 2009... mais je cherche un organisme fiable !!!! Pas évident ! Je suis prête à découvrir n'importe quel pays... tant que je puisse me rendre utile et m'enrichir humainement et professionnellement !
Merci pour votre aide Diane
Je suis actuellement en Guyane française où je travaille dans un dispensaire.
Je souhaite partir pour quelques mois en Afrique (de l'Ouest ou du Sud) ou autre, d'ici le mois d'octobre 2009... mais je cherche un organisme fiable !!!! Pas évident ! Je suis prête à découvrir n'importe quel pays... tant que je puisse me rendre utile et m'enrichir humainement et professionnellement !
Merci pour votre aide Diane
bonjour a tous
je me joins a vous pour vous faire part de ma recherche d'emploi au Burkina Faso, je suis français résident en France et ayant participé a plusieurs missions en Afrique de l'ouest dans le cadre associatif humanitaire j'ai vécue au Burkina Faso suffisamment pour acquérir de bonnes connaissances du pays et aussi y rencontrer ma future épouse...nous devons nous unir pour le meilleur au mois d'octobre 2011 mais après plusieurs visites en France , ma chérie qui a beaucoup apprécié la région. ....refuse de quitter le Burkina ce que je comprend tout a fait étant donné qu'elle y travaille et que toutes sa famille demeure a Ouaga...après avoir murement réfléchi nous avons décidé que nous résiderons a Ouaga après notre mariage, il m'appartient donc de trouver un job afin que nous puissions enfin avoir une vie de couple normal, c'est a dire que depuis, je vais et je viens entre la France et l'Afrique , nous nous voyons tous les trois mois..sans compter que mes supérieurs commencent a se lasser de mes prises de congés répétés... voici plusieurs mois que je dépose des CV et envoie des lettres de motivation dans les entreprises mais aussi dans des ONG, a ce jour j'ai postulé a une quarantaine de postes... sans succès, pour ne pas dire sans réponse....actuellement, je suis responsable d'équipe dans le domaine de l'événementiel, organisation , logistique, gestion des plannings, contact clients..j'ai aussi une formation de commercial.d'un naturel polyvalent et surtout je suis prés accepter n'importe quel job du moment que cela nous permet de rester ensemble plus d'un mois d'affilé (lol) j'en appel donc a vos connaissances et relations qui serai susceptible d'avoir quelques adresses ou liens utiles pour trouver un emploi au Burkina...au cas ou l'un m'aurait échappé..car ma future et moi meme commençons a desesperer..voila, j'espère ne pas avoir été trop long, vous remerciant par avance ..
bien des choses a vous.
Adama.
Bonjour!
Je suis éducatrice spécialisée diplômée d'Etat depuis juillet 2007. J'ai beaucoup d' expérience auprès de l'enfance innadaptée (6 ans).
Depuis plusieurs années, je me rend au Sénégal (1 ou 2 fois par ans) dans le cadre de projet de solidarité internationnal que je mène avec mon asso. Depuis, je souhaiterai réellement faire un petit bout de chemin au Sénégal, y travailler et y poser mes valises quelques temps voire longtemps.
Dès lors, je suis ouverte pour tout type de pistes qui pourait m'aider à avancer et à accomplir mon projet.
Je serai au Sénégal cette été alors je serai disponible pour rencontrer des assos, structures, personnes qui peuvent me guider et qui serait intéressée par ma candidature.
Merci d'avances😉
Bonjour,
Jeune couple d'ancien militaire français cherche investisseur pour l'achat d'un fond de commerce avec mis en place d'une gérance au Sénégal.
Pas serieux s'abstenir.Merci.
Jeune couple d'ancien militaire français cherche investisseur pour l'achat d'un fond de commerce avec mis en place d'une gérance au Sénégal.
Pas serieux s'abstenir.Merci.
Bonjour,
je viens de m'inscrire sur le site, mais cela fait déjà un moment que je le visite et lis vos messages sur le forum 😉.
Je me décide à écrire, car de jrs en jrs mon désir d'ailleurs ne cesse de grandir. Je vis à Paris, j'ai une vie bien ancrée dans la "société moderne" ou encore "de consommation" et je n'en peux plus : je me sens mourir à petit feu, m'asphyxier. Je voudrais quitter tout de cette vie, pour + de vie, en définitive; car pour moi la vie est intrinsèquement liée à la nature, à la beauté, au calme. C'est pourkoi je souhaiterais trouver le courage de me lancer dans cette aventure k'est la vie et répondre à l'appel de mon coeur. J'aimerais rompre avec la vie d'ici et partir en Amérique du Sud, loin des grandes villes, à la rencontre des peuples autochtones, des populations locales, de ceux qui savent encore ce que vivre signifie. Je ne cherche pas à m'isoler ou à m'éloigner des êtres humains, je cherche au contraire à me rapprocher de l'humanité, dans son état originel. La culture amérindienne m'attire tout particulièrement.
Bon, en gros : aidez-moi si vous le pouvez en me donnant des conseils, adresses, sites ou tout autre info m'aidant dans ma démarche de "saine rupture" ! 😏 Je veux quitter des conditions de vie ki ne me correspondent plus pour expérimenter un autre mode de vie.
Merci
je viens de m'inscrire sur le site, mais cela fait déjà un moment que je le visite et lis vos messages sur le forum 😉.
Je me décide à écrire, car de jrs en jrs mon désir d'ailleurs ne cesse de grandir. Je vis à Paris, j'ai une vie bien ancrée dans la "société moderne" ou encore "de consommation" et je n'en peux plus : je me sens mourir à petit feu, m'asphyxier. Je voudrais quitter tout de cette vie, pour + de vie, en définitive; car pour moi la vie est intrinsèquement liée à la nature, à la beauté, au calme. C'est pourkoi je souhaiterais trouver le courage de me lancer dans cette aventure k'est la vie et répondre à l'appel de mon coeur. J'aimerais rompre avec la vie d'ici et partir en Amérique du Sud, loin des grandes villes, à la rencontre des peuples autochtones, des populations locales, de ceux qui savent encore ce que vivre signifie. Je ne cherche pas à m'isoler ou à m'éloigner des êtres humains, je cherche au contraire à me rapprocher de l'humanité, dans son état originel. La culture amérindienne m'attire tout particulièrement.
Bon, en gros : aidez-moi si vous le pouvez en me donnant des conseils, adresses, sites ou tout autre info m'aidant dans ma démarche de "saine rupture" ! 😏 Je veux quitter des conditions de vie ki ne me correspondent plus pour expérimenter un autre mode de vie.
Merci
Bonjour à tous,
Nous commençons à réfléchir à notre voyage de noce (nous allons nous marier en Juin) et l'une des destinations qui sort du lot est Madagascar. Cependant, nous avons quelques "bémol" : - La taille du pays : sur 3 semaines on va dédie une semaine à la farniente donc cela nous laisse deux semaines de découverte. On a peur que cela soit très peu - Situation actuelle : Une amie malgache nous a indiqué que la situation actuelle était un peu tendu dans certaines villes. Les élections présidentielles ayant lieu en Novembre on pense que les tensions seront encore plus grande
Si certains de vous peuvent nous faire un retour sur nos questions, on vous remercierai grandement.
Cordialement
Nous commençons à réfléchir à notre voyage de noce (nous allons nous marier en Juin) et l'une des destinations qui sort du lot est Madagascar. Cependant, nous avons quelques "bémol" : - La taille du pays : sur 3 semaines on va dédie une semaine à la farniente donc cela nous laisse deux semaines de découverte. On a peur que cela soit très peu - Situation actuelle : Une amie malgache nous a indiqué que la situation actuelle était un peu tendu dans certaines villes. Les élections présidentielles ayant lieu en Novembre on pense que les tensions seront encore plus grande
Si certains de vous peuvent nous faire un retour sur nos questions, on vous remercierai grandement.
Cordialement
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Bonjour,
ça fait un moment que je lis les messages sur les croisières msc armonia pour avoir un max de conseils mais la plupart datent de l'année dernière ou s'ils datent de cette année ne sont pas très précis( ou alors j'ai mal lu, je connais pas trop le site encore!). Avec mon mari nous fêtons nos 10 ans de mariage en faisant la croisière Grèce Italie Monténégro du 19 au 26 aout 2011 sur l'armonia. Pas évident de s'y retrouver, j'ai un peu "la tête à l'envers" entre les remarques positives et négatives(sur un autre site, j'ai lu des commentaires catastrophiques sur les croisières msc et ça n'encourage pas!!); j'ai failli arrêter d'aller sur le net en me disant qu'on se ferait notre propre opinion. Nous ne sommes pas des gens difficiles et n'aimons pas trop les "râleurs"!! Mais bon les conseils sont tjs bons à prendre surtout que nous sommes malheureusement serrés côté budget comme bcp!! je me pose des questions sur les forfaits boissons par exemple , est-ce que ça vaut vraiment le coup? Côté excursions je pense qu'on les fera seul, on préfère éviter "l'effet troupeau" le plus possible même si on sait qu'il y aura bcp de monde et puis le prix est dissuasif!
Nous partons de Venise, nous y allons en voiture car nous habitons la haute-savoie et nous passons par la suisse. Si vous venez de faire une croisière msc (récemment )n'hésitez pas à nous donner des conseils qui vous sembleraient importants. A notre retour, nous ferons aussi profiter de notre expérience.
Merci par avance
Bonjour,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Bonjour à tous et à toutes
Je poste ici pour savoir ce que vous pensez du livre de May Kham "journal d'une survivante" qui parle du peuple hmong. Si vous voulez signer la petition contre l'emprisonnement les deportations et le massacre des Hmongs du Laos cliquer sur le lien suivant : http://www.mesopinions.com/...html#signer-petition
Pour ceux qui veulent découvrir la culture hmong : http://planetehmong.blogspot.com
Merci
Je poste ici pour savoir ce que vous pensez du livre de May Kham "journal d'une survivante" qui parle du peuple hmong. Si vous voulez signer la petition contre l'emprisonnement les deportations et le massacre des Hmongs du Laos cliquer sur le lien suivant : http://www.mesopinions.com/...html#signer-petition
Pour ceux qui veulent découvrir la culture hmong : http://planetehmong.blogspot.com
Merci
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos
GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays.
M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays.
"Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté.
Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international".
Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année.
Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre.
Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos.
Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane.
Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques.
Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable.
Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques.
"Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest.
"Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté.
(©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
A 'occasion de mes 50 ans, je souhaite concrétiser mon plus grand rève; naviguer à la voile. Excusez-moi pour les éventuels termes innapropriés! je suis novice, mais svp. aidez-moi! Je recherche une croisière active (avec initiation et participation aux manoeuvres), durée de 1 à 3 semaines. Ma famille et mes amis ne sont pas intéressés par mon projet, donc je suis ouverte à tous conseils, suggestions ou propositions.
Par contre j'ai plusieures questions pour les initiés, mais je dois tout d'abord, affiner mon profil; afin de recevoir les réponses correspondantes à mes voeux. Je n'ai aucunes notions de naviguation, mes préférences vont aux îles avec un climat clément (j'aime plutôt la chaleur, pour mes vacances j'ai besoin de soleil, sans pour autant jouer le steack sur la plage, quel ennui!). Je ne suis pas une citadine, je déteste la foule et les sites touristiques et adhère à l'écologie. J'aprécie les contacts humains dans le sens de découvrir d'autres moeurs, mentalités etc... Je peux développer pour ceux qui le désirerai. Je suis aussi une passionée d'histoire, sans distinctions d'époques, de régions etc... j'avale simplement tous ce que je peux apprendre. Je suis de langue maternelle Française, je travaille en allemand, je comprends en grande partie l'Espagnol et l'Italien, pour l'anglais=nul.
Mes questions :
- Quel "lieu" ou destination me conseillez-vous? - Quels sont la/les meilleures périodes de l'année pour une novice? - Quelles conditions physiques sont nécessaires? - en dehors des connaissances nautiques, que je n'ai pas, quelles sont celles indispensables? - Quels adresses, tuyaux, liens ou + pouvez-vous me donner?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, vous m'aiderez à réaliser un rève vital pour moi, bien à vous.
Par contre j'ai plusieures questions pour les initiés, mais je dois tout d'abord, affiner mon profil; afin de recevoir les réponses correspondantes à mes voeux. Je n'ai aucunes notions de naviguation, mes préférences vont aux îles avec un climat clément (j'aime plutôt la chaleur, pour mes vacances j'ai besoin de soleil, sans pour autant jouer le steack sur la plage, quel ennui!). Je ne suis pas une citadine, je déteste la foule et les sites touristiques et adhère à l'écologie. J'aprécie les contacts humains dans le sens de découvrir d'autres moeurs, mentalités etc... Je peux développer pour ceux qui le désirerai. Je suis aussi une passionée d'histoire, sans distinctions d'époques, de régions etc... j'avale simplement tous ce que je peux apprendre. Je suis de langue maternelle Française, je travaille en allemand, je comprends en grande partie l'Espagnol et l'Italien, pour l'anglais=nul.
Mes questions :
- Quel "lieu" ou destination me conseillez-vous? - Quels sont la/les meilleures périodes de l'année pour une novice? - Quelles conditions physiques sont nécessaires? - en dehors des connaissances nautiques, que je n'ai pas, quelles sont celles indispensables? - Quels adresses, tuyaux, liens ou + pouvez-vous me donner?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, vous m'aiderez à réaliser un rève vital pour moi, bien à vous.










