Bonjour,
Je pars au Rwanda au mois d'août et j'aurais aimé savoir quel est le moyen le plus partique pour aller visiter la forêt de Nyungwe en solo?
Faut-il prendre les transports locaux et se débrouiller ensuite auprès du bureau de l'ORTPN ou est il préférable de passer par une agence au départ de Kigali???
Quelqu'un a t-il une idée du prix que peut coûter une excursion sur 2 ou 3 jours en paasnt par une agence?
Merci pour tous vos renseignements
Je compte faire un séjour d'une semaine au Rwanda du 3 au 10 Mai 2009
Y a-t-il des problèmes de sécurité en tant que Français? Comment est l'acceuil?
Je recherche de plus des adresses d'hotels sur Kigali
Merci philmayotte
Y a-t-il des problèmes de sécurité en tant que Français? Comment est l'acceuil?
Je recherche de plus des adresses d'hotels sur Kigali
Merci philmayotte
De la frontière Ougandaise à KIGALI. LE RWANDA
Je précise avant toute chose que je n'ai comme objectif que de fournir des informations concrétes qui parfois manquent tellement...Pour les appréciations personnelles, n'hésitez pas à ma contacter..Le RWANDA est un pays poignant où les rencontres ne sont jamais vaines ...
sur la route de KIGALI à partir de KATOUNA.
A la frontière de l'OUGANDA à KATUNA, que vous passerez à pied, il faudra attendre qu'un minibus se remplisse pour KIGALI. C'est 1300 frs Rwandais. 1 euro= 696 francs Rwandais... en Aout 2006.
Les quelques 80 kms restants pour Kigali sont longs..sur une route globalement correcte. Compter entre 2 à 3 heures dans un minibus surchargé.. Faire votre choix à la frontière..On imagine que certains auront des pbs car ils sont chargés à blocs et les pneus sont quasi-dégonflés..Vous pouvez attendre un minibus en dehors de la frontière même.. 500 métres en contre bas... Il y a tjrs 3 ou 4 minibus, légérement moins chers, qui attendrent de se remplir...
Le paysage change beaucoup. ce n'est pas par hasard qu'on appelle le Rwanda le "pays aux mille collinnes". Ici, pas d'horizons lointains comme dans mon Nord natal... tout est vallonné et verdoyants. plantation de thé et nombreuses cultures vivrières..
Arrivée à KIGALI...
Gare routière en bas de la Ville.. KIGALI est une ville trés propre et trés étendue sur plusieurs collines. Prendre une moto.. Compter 1000 francs .
La particularité de KIGALI est de ne pas vraiment posséder de centre ville. Néanmoins 2 lieux sont important à retenir pour s'y retrouver et donner des indications à vos chauffeurs...
Chez VENANT, resto, patisserie etc.. "Chez VENANT tout est frais..." où le tout Kigali se retrouve le soir. Considérons que ce sera le centre ville. Et le LANDOS, un hotel restau prés du stade de foot. trés connu... C'est ds ce quartier que vous pourrez loger.
Plusieurs adresses. L'ALPHA PALACE; Cher . mais piscine . 50 US$
pas loin. mon choix préféré: L'AGASARO motel. seulement 14 chambres mais propre et bien tenu. Environ 20 US $ avec pertit dej. (13000 frs Rwandais)
Il y a aussi, plus haut, le ROSE Guest House.. Bien aussi; un poil moins cher. Le tout nouveau "Hello's corner" même patrons que l'AGASARO: En face du stade de foot. Le REGERIC plus en retrait ... Tjrs ds les memes prix... ert d'autres encore.. Ceux qui ont un budget moindre pourront loger à la procure de l'église Ste famille appelée encore "Cathédrale" à deux pas de chez VENANT.. 5 US $ avec petit dej. Chambre spartiate pour deux..
A Kigali, NE RATER, SOUS AUCUN PRETEXTE, la visite du MEMORIAL. Vous comprendrez ce qu'on a jamais expliqué en france sur ce Génocide...
Si vous voulez bouger au RWANDA. A partir de Kigali c'est facile... KIGALI>>>>> RUHENGERI ; environ 2 heures de bus: 1500 frsRUHENGERI>>>>GISENKI; 20kms 800frs. GISENKY >>>> KIBUYE: 3h 1500 à 2000frs.KIGALI>>>> KIBUYE; 3h : 2000frs;
station de bus centre ville.
Un pays à découvrir vraiment pour comprendre ce qui s'est passé et ce qui se passe aujourd'hui encore;
Aucun pb de sécurité... les gens sont plutot sympas et acceuillants..
Quitter KIGALI pour BUDJUMBURA.. Via la Cie de Bus YAHOO. (5000frs)
Suite N° 3 de la série: De KIGALI à BUDJUMBURA...
Je précise avant toute chose que je n'ai comme objectif que de fournir des informations concrétes qui parfois manquent tellement...Pour les appréciations personnelles, n'hésitez pas à ma contacter..Le RWANDA est un pays poignant où les rencontres ne sont jamais vaines ...
sur la route de KIGALI à partir de KATOUNA.
A la frontière de l'OUGANDA à KATUNA, que vous passerez à pied, il faudra attendre qu'un minibus se remplisse pour KIGALI. C'est 1300 frs Rwandais. 1 euro= 696 francs Rwandais... en Aout 2006.
Les quelques 80 kms restants pour Kigali sont longs..sur une route globalement correcte. Compter entre 2 à 3 heures dans un minibus surchargé.. Faire votre choix à la frontière..On imagine que certains auront des pbs car ils sont chargés à blocs et les pneus sont quasi-dégonflés..Vous pouvez attendre un minibus en dehors de la frontière même.. 500 métres en contre bas... Il y a tjrs 3 ou 4 minibus, légérement moins chers, qui attendrent de se remplir...
Le paysage change beaucoup. ce n'est pas par hasard qu'on appelle le Rwanda le "pays aux mille collinnes". Ici, pas d'horizons lointains comme dans mon Nord natal... tout est vallonné et verdoyants. plantation de thé et nombreuses cultures vivrières..
Arrivée à KIGALI...
Gare routière en bas de la Ville.. KIGALI est une ville trés propre et trés étendue sur plusieurs collines. Prendre une moto.. Compter 1000 francs .
La particularité de KIGALI est de ne pas vraiment posséder de centre ville. Néanmoins 2 lieux sont important à retenir pour s'y retrouver et donner des indications à vos chauffeurs...
Chez VENANT, resto, patisserie etc.. "Chez VENANT tout est frais..." où le tout Kigali se retrouve le soir. Considérons que ce sera le centre ville. Et le LANDOS, un hotel restau prés du stade de foot. trés connu... C'est ds ce quartier que vous pourrez loger.
Plusieurs adresses. L'ALPHA PALACE; Cher . mais piscine . 50 US$
pas loin. mon choix préféré: L'AGASARO motel. seulement 14 chambres mais propre et bien tenu. Environ 20 US $ avec pertit dej. (13000 frs Rwandais)
Il y a aussi, plus haut, le ROSE Guest House.. Bien aussi; un poil moins cher. Le tout nouveau "Hello's corner" même patrons que l'AGASARO: En face du stade de foot. Le REGERIC plus en retrait ... Tjrs ds les memes prix... ert d'autres encore.. Ceux qui ont un budget moindre pourront loger à la procure de l'église Ste famille appelée encore "Cathédrale" à deux pas de chez VENANT.. 5 US $ avec petit dej. Chambre spartiate pour deux..
A Kigali, NE RATER, SOUS AUCUN PRETEXTE, la visite du MEMORIAL. Vous comprendrez ce qu'on a jamais expliqué en france sur ce Génocide...
Si vous voulez bouger au RWANDA. A partir de Kigali c'est facile... KIGALI>>>>> RUHENGERI ; environ 2 heures de bus: 1500 frsRUHENGERI>>>>GISENKI; 20kms 800frs. GISENKY >>>> KIBUYE: 3h 1500 à 2000frs.KIGALI>>>> KIBUYE; 3h : 2000frs;
station de bus centre ville.
Un pays à découvrir vraiment pour comprendre ce qui s'est passé et ce qui se passe aujourd'hui encore;
Aucun pb de sécurité... les gens sont plutot sympas et acceuillants..
Quitter KIGALI pour BUDJUMBURA.. Via la Cie de Bus YAHOO. (5000frs)
Suite N° 3 de la série: De KIGALI à BUDJUMBURA...
muraho!
je reviens d'un stage de 4 mois au rwanda dans le cadre de mes études et j'ai adoré! mais la langue m'a fait cruellement défaut! je n'ai qu'une envie c'est d'y retourner et peut-être même d'y vivre et d'y travailler! mais alors pas question de ne pas me débrouiller un minimum en kinarwanda! donc si vous connaissiez des cours de kina à Bruxelles ce serait génial! Merci!
je reviens d'un stage de 4 mois au rwanda dans le cadre de mes études et j'ai adoré! mais la langue m'a fait cruellement défaut! je n'ai qu'une envie c'est d'y retourner et peut-être même d'y vivre et d'y travailler! mais alors pas question de ne pas me débrouiller un minimum en kinarwanda! donc si vous connaissiez des cours de kina à Bruxelles ce serait génial! Merci!
je reviens tout juste de mon voyage au Rwanda, Kigali, ruengeri, gisenyi, kibuye, le parc, butare.
si qq veux des info, ce sera avec plaisir.
Seb
Seb
Nous rentrons d'un séjour de 8 jours au Rwanda, et souhaitons vous proposer notre expérience.
Nous avons loué à l'aéroport une voiture 4X4 par Karibu Rwanda (mpagi@kariburwanda.com) réservée préalablement par téléphone. Voiture automatique, pas vraiment neuve mais très convenable, tout à fait adaptée. Volant à droite en revanche (voiture d'importation japonaise) pour une conduite à droite, un peu surprenant au début!
Nous sommes directement partis dans le Sud, direction BUTARE, premiers contacts avec les splendides paysages du Rwanda. Nuit à BUTARE dans la procure d'accueil Saint Jean Baptiste, 8000 FRW la nuit par personne, chambre double, spartiate mais correcte. Très joli jardin, très calme, petit dej à 1500 FRW par personne.
Le lendemain, route vers Nyungwe, visite du mémorial de MUSAMBI, qui contient depuis mai 2011 un petit musée assez didactique sur la genèse du génocide et son contexte, très instructif. Le directeur se fait un plaisir de faire la visite.
Arrivée au bureau de la RDB au coeur de la forêt de Nyungwe, petite surprise, alors que nous avions réservé par téléphone une semaine avant un emplacement de camping, on nous apprend que le camping est en réfection et donc non accessible.. Nous dormirons donc à la Guest House du bureau RDB de Gisakura, en sortie de Parc, heureusement une chambre était encore disponible, car GISAKURA ne regorge pas d'hébergement... Chance, les treks pour aller voir les Chimpanzés à ce moment là se faisaient à partir de GISAKURA. Départ très matinal, nous avons dû suivre les chimpanzés pendant 2h dans des conditions de marche assez difficiles car ils n'étaient pas décidés à se poser pour dormir ou manger! L'après midi visite des Colobes, bcp plus accessibles.
La Guest House de GISAKURA est à 35 000 FRW/chambre, correcte, mais sanitaires communs. Un peu chère pour la prestation mais pas beaucoup d'autre choix! Il est possible de dîner sur place, 5500 FRW par pers, un peu cher encore une fois par rapport à ce que l'on mange dans les bars restos. C'est le cas dans beaucoup d'hôtels a priori, dîners souvent plus chers et moins bons que dans les restos locaux.
Apres une seconde nuit dans la Guest House, trail depuis le bureau du centre de la forêt, avec un guide (obligatoire) très belle marche (trois heures, mais il y en a pour tous les goûts, de 1h à 8h) Encore une fois, comme les visites aux singes, les tarifs nous semblent exorbitants et un peu rédhibitoires, 50 $ par ex par personne pour le trail de trois heures! C'est une marche assez facile dans la forêt, pas de singes prévus, on a vu des Blue Monkeys mais par hasard) donc je trouve très cher. Et impossible de fonctionner avec un "pass" ou de faire des packages pour combiner différentes activités, tout s'additionne! Les guides en revanche sont tous adorables et passionnés.
Départ après le trail pour KIBUYE, heureusement nous étions en saison sèche, car la piste est parfois très difficile, ravinée et défoncée par les camions et les pluies. 4X4 quasi obligatoire, même sur piste sèche! C'est la piste des crêtes, un peu sportive donc mais superbe, des panoramas renversants! La voiture est constamment prise d'assaut par les enfants et même les adultes des villages disséminés le long de la route, il est très difficile de s'arrêter pour des photos ou une pause, d'autant que vous n'êtes jamais seuls, les Rwandais font des km à pied le long des routes!
Apres avoir beaucoup tourné pour trouver la procure d'accueil GIKUFI, (ne comptez pas trop sur les panneaux indicateurs au Rwanda...) nous nous sommes faits refouler pour une raison inconnue... Plan B de nuit, on s'oriente vers l'hôtel LA BELLA, au bord du lac KIVU. Un coup de coeur! Le jardin est magnifique, très fleuri, très soigné, donnant directement sur la berge du lac, transats installés pour nous (nous étions seuls) le lendemain matin au bord de la petite plage pour un repos bien mérité entre deux jours de piste (4 à 5h entre GISAKURA et KIBUYE, 5h entre KIBUYE et GISENYE)... 40 000 FRW la nuit, un peu cher mais vraiment très agréable, petit déjeuner sur la terrasse au soleil , un bonheur.
Très belle route encore jusqu'à GISENYE, Nuit à Bethanie, très réputé. En effet superbe emplacement au bord du lac, hébergement 30 000 FRW petit dej inclus, possibilité de dîner sur place, dîner un peu cher et décevant. Le matin un bateau (réservé auprès de la réception de Bethanie) nous a emmenés sur la petit île d'AMAHORO, 20000 FRW l'aller retour, toute toute petite île, heureusement il n'y avait que nous, 1000 FRW l'entrée sur l'île par personne. Baignade dans le lac, un bon moment de détente. Il est possible de camper sur l'île, le matériel est fourni pour 7000 FRW par pers.
Nous avons repris la route pour RUHENGERI, 2h en retrouvant le bitume en cours. Nous avions réservé sur les conseils du Futé la Guest House de KINIGI, car proche du point de RDV le lendemain pour les gorilles. 25 000 FRW la nuit, assez sommaire, certes à 200 m du bureau de L'ORTPN, mais RUHENGERI n'est qu'à 15 mn de voiture et propose nombre de logement peut etre moins chers et pas plus mal. Et possibilité d'aller manger dans un petit resto sans refaire de la route de nuit. La Guest House propose un dîner qui ne nous a pas paru très tentant et cher.
Le lendemain donc, visite des gorilles, nous n'en dirons pas plus si ce n'est que cette rencontre a dépassé de très loin nos espérances, et que ce fut un très très grand moment. Nous avons visité le groupe SUSA, le plus fourni, le plus loin aussi. Un guide de Nyungwe, Narcisse, avait réservé pour nous ce groupe auprès du responsable du bureau de RUHENGERI, car les groupes ne se decident pas vraiment le matin même. Beaucoup veulent ce groupe, les négociations se font entre les guides du bureau et les accompagnateurs pour ceux qui viennent en groupe organisés. Donc merci à Narcisse!
Nous avons passé la nuit suivante au foyer de charité de REMERA, au bord du lac Ruhondo. Endroit absolument magique, une vue à tomber à la renverse, calme et paix dans ce domaine religieux. Le personnel est d'une gentillesse désarmante, francophone. En revanche, il est préférable d'appeler quelques jours avant pour prévenir de votre arrivée, nous nous sommes présentés à l'improviste et cela semblait poser un peu problème. 35000 FRW la chambre (ça semble assez fluctuant) avec petit dejeuner, cela en vaut vraiment la peine.Dîner du soir 5000 FRW par pers, très bon, très frais, très fourni, plusieurs plats variés.
Nous avions prévu le lendemain de faire le tour des deux grands lacs du Nord, mais sans le vouloir vraiment, nous avons pris une piste non indiquées sur les cartes qui passe entre les deux lacs. Excellente idée (involontaire) la piste est superbe, la population chaleureuse et serviable, beaucoup moins pressante que le long du lac KIVU, avec une forêt de bras qui se lèvent et de sourires qui éclatent en passant devant les groupes d'enfants.
Retour à Kigali, nuit à la procure d'accueil Sainte Famille, 8000 FRW la chambre, notre record, hyper spartiate avec sanitaires et douches communes, mais tres correcte, calme et en "centre ville". Pas de petit dej dispo à notre passage, peut être pas assez de monde. Dîner au restaurant KARIBU, buffet classique rwandais, correct. ET le lendemain retour pour paris!
En résumé, nous étions venus au Rwanda pour les gorilles, qui nous ont comblés, mais nous avons été éblouis par les paysages, forêt brumeuse, collines rouges recouvertes d'un patchwork de plantations, plantations de thé, lacs.., et par la population bon enfant du Rwanda.Si l'on est un peu habitiés à la conduite sur piste en 4X4, c'est un pays très facile à faire en autonome, même si l'absence d'indications nous perd parfois un peu! Les pistes sont cabossées mais très faisables, en tout cas en dehors des grosses pluies! Nous avons toujours mangé dans les petits restos bar, sans aucun souci, brochettes de chèvre (foie, intestins ou viande), bananes frites, poissons etc.. Les euros ne sont pas acceptés partout, il est préférable de fonctionner au laximum avec des FRW. Attention, pas bcp de stations essence sur le bord du KIVU, bien s'organiser, nous avons frôlé la panne d'essence en arrivant à KIBUYE...
Munissez vous de livres en francais à offrir aux Rwandais francophones, vous ne pourrez pas leur faire plus plaisir!
Bon voyage à vous et profitez de ce pays qui mérite d'être mieux connu!
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Bonjour à tous.
Devant le peu d'infos dont nous disposons tous sur cette partie du monde , voici les éléments pratiques de ce trajet. Effectué en Avril 2009.
Je suis parti d'Addis Abeba. Kenya Airways. Vol direct jusqu'à Nairobi.
J'ai obtenu mes différents visas à Addis.
Pour le Rwanda, il m'a fallu une lettre d'invitation.Le premier conseiller de l'Ambassade sera "compréhensif" car j'ai du signer la lettre qui ne l'était pas... 60 dollars US et 4 jours d'attente. Pour l'Uganda. Un visa de transit s'obtient facilement à Addis. C'est 15 dollars. Et, mystère insoluble, 50 dollars à la frontière du pays..
Aprés un vol de quelques heures, atterrissage par un beau coucher de soleil à l'aéroport Jomo Kenyatta. Les formalités douanières sont assez rapides et plutôt bon enfant. Même si on sent que le douanier ne serait pas opposé à un petit supplément.
Un visa de transit s'obtient sans problème à l'arrivée pour 10 euros, 10 dollars US ou 10 livres sterling.Il n'y a pas de taux de change ici. C'est surprenant mais trés pratique.!! Evidemment par les temps qui courent, munissez vous de dollars. Ca diminue les frais de 50%..
Evitez de changer votre argent dans les couloirs qui mènent à la sortie. Vous pourrez changer vos euros juste à côté de la livraison des bagages, le meilleur taux sans conteste. Un petit guichet étroit qui passe presque inaperçu .Pour un euro vous pouvez obtenir 101 shillings en Avril 2009.
Pour aller en ville. Le prix "officiel" du taxi est de 15000 shillings. Bien évidemment en sortant de l'aéroport ça tombe à 10000 shillings. Les chauffeurs de taxi vous certifieront qu'il n'y a pas de bus pour se rendre en ville. C'est faux. Si vous n'êtes pas trop chargé c'est évidemment moins cher. Compter 1 heure et plus de trajet si embouteillages.
La "gare routière".. En Centre ville. Ca ne ressemble pas à nos gares routières. C'est plutôt l'endroit en ville où l'on trouve toutes les bus sur un territoire d'environ 1 Km2. Pratiquement toutes les Cies de bus sont regroupées à cet endroit.. Vous n'aurez pas de problème pour trouver le bus qu'il vous faut pour la destination choisie. Ce soir là, je pars à Kampala car le trajet direct pour Kigali me semble un peu trop long. Enfin... je verrai à Kampala ..!
De nombreux départ la nuit. J'ai choisi "AKAMBA" car ils partent rapidement. A 21 heures je suis dans le bus, en direction de Kampala. Compter 10 à 12 heures de trajet. Si pas de panne...
Arrivée à Kampala. Juste à côté des bureaux de la "KAMPALA COACH". Les horaires sont un peu compliqués si je veux continuer dans la foulée..Il faut attendre la nuit..De toutes façons , je suis fatigué et je décide de passer la nuit à Kampala. Je connais déjà cette ville. Elle n'est pas désagréable.
Je choisis la Cie "JAGUAR" pour me rendre à KIGALI le lendemain. Départ à 9 heures du matin. Possibilité de dormir à l'hotel "JIOVANI", à 200 mètres de la station de bus. Calme , propre, pour petits budgets. 12 euros avec douches chaudes sur le palier. Resto correct sur place.
Le trajet pour kigali vous amène à KABALE. C'est une halte possible si vous ne voulez pas dormir à Kampala. Juste avant la frontière. De nombreux hotels.( Voir mon post sur le sujet). Calme et plutot sympa, si vous détestez les grandes villes , Kabale , c'est pour vous. A quelques heures de Kampala juste avant la frontière rwandaise.
Arrivée à la frontière du Rwanda.Tout le monde descend et parcours à pied la centaine de mètres qui séparent les 2 postes frontières. Si vous n'avez pas de visa, il vous en coûtera 60 dollars US. Uniquement en Dollars US. Si vous n'avez que des euros cela fera la joie du changeur FOREX local qui pratique un taux de change nettement en sa faveur. Il a compris que vous n'avez pas le choix. Mais prévoyez du Cash...
Vous êtes désormais au Rwanda et proche de Kigali.
A kigali vous arrivez à la gare routière. Nyongugu . Rappelez vous ce nom.C'est en bas de la ville. Pour rejoindre le centre, taxi ou moto -taxi. 500Frw si vous négociez bien. Les chambres , spartiates , avec douches sur le palier de la Procure Ste famille ( à côté de la Cathédrale) vous offriront de quoi passer votre première nuit . 5000 Frw. Mais dans un rayon d'un km il y a d'autres choix possibles ou recommandés par vos guides papiers préférés.
le change est en avril 2009 de 750 Frw pour 1 euro. Changer à POSTA.
Puis , de Kigali vous pourrez rayonner dans tous le pays. Il existe de nombreuses "agences" équipées de mini-bus COASTER ( Toyota en général) qui vous offriront un trés bon niveau de confort pour un prix trés correct.
ATTENTION.. Le Rwanda est un pays agréable, vallonné , vert ... Mais je n'ai pas vu une route DROITE de plus d'un Km.!!! Cela signifie que vous pourriez être facilement malade en bus tant les virages sont nombreux.. Prévoyez-le car j'ai rencontré de nombreuses personnes dont l'estomac supportait mal.
Pour le retour vers NAIROBI. La Cie "KAMPALA COACH" est la meilleure. Fiable et bus entretenus. Les bureaux sont à la gare routière de NYONGUGU. Celle par laquelle vous êtes arrivé. Et il vaut mieux prévoir l'achat de votre billet au minimum la veille. Départ 6 heures du matin. 23000 frw et 24 heures de trajet.!!! Mais bien sur, il y a d'autres possibilités.
A la frontière de l'Uganda, vous payerez 50 dollars US pour traverser le pays. Cher pour quelques heures..!! Et si vous le faites remarquer au douanier il vous dira que lui paye bien plus pour aller en France et qu'il doit attendre 3, mois pour obtenir un visa.. "And if you're not happy you can go back to Rwanda..."
Arrivée à Nairobi à 6 heures du matin. Au centre ville. Ce qu'il est désormais convenu d'appeler la "gare routière"... De nombreux hôtels dans un rayon de 1 à 2 kms.. Près de Kampala Coach, le NAWAS. Un hôtel correct petit budget. 8 euros la nuit en 04/2009
Pour se rendre à l'aéroport, Bus n° 34 sur MOI street. Pas très loin des Cies de bus.
Pour se rendre à MOMBASSA. Un train de luxe mais qui ne circule que la nuit. Dommage.Prix sympa. Pour se rendre à Addis... kenya airways..Vols fréquents. 300 euros A+R
Devant le peu d'infos dont nous disposons tous sur cette partie du monde , voici les éléments pratiques de ce trajet. Effectué en Avril 2009.
Je suis parti d'Addis Abeba. Kenya Airways. Vol direct jusqu'à Nairobi.
J'ai obtenu mes différents visas à Addis.
Pour le Rwanda, il m'a fallu une lettre d'invitation.Le premier conseiller de l'Ambassade sera "compréhensif" car j'ai du signer la lettre qui ne l'était pas... 60 dollars US et 4 jours d'attente. Pour l'Uganda. Un visa de transit s'obtient facilement à Addis. C'est 15 dollars. Et, mystère insoluble, 50 dollars à la frontière du pays..
Aprés un vol de quelques heures, atterrissage par un beau coucher de soleil à l'aéroport Jomo Kenyatta. Les formalités douanières sont assez rapides et plutôt bon enfant. Même si on sent que le douanier ne serait pas opposé à un petit supplément.
Un visa de transit s'obtient sans problème à l'arrivée pour 10 euros, 10 dollars US ou 10 livres sterling.Il n'y a pas de taux de change ici. C'est surprenant mais trés pratique.!! Evidemment par les temps qui courent, munissez vous de dollars. Ca diminue les frais de 50%..
Evitez de changer votre argent dans les couloirs qui mènent à la sortie. Vous pourrez changer vos euros juste à côté de la livraison des bagages, le meilleur taux sans conteste. Un petit guichet étroit qui passe presque inaperçu .Pour un euro vous pouvez obtenir 101 shillings en Avril 2009.
Pour aller en ville. Le prix "officiel" du taxi est de 15000 shillings. Bien évidemment en sortant de l'aéroport ça tombe à 10000 shillings. Les chauffeurs de taxi vous certifieront qu'il n'y a pas de bus pour se rendre en ville. C'est faux. Si vous n'êtes pas trop chargé c'est évidemment moins cher. Compter 1 heure et plus de trajet si embouteillages.
La "gare routière".. En Centre ville. Ca ne ressemble pas à nos gares routières. C'est plutôt l'endroit en ville où l'on trouve toutes les bus sur un territoire d'environ 1 Km2. Pratiquement toutes les Cies de bus sont regroupées à cet endroit.. Vous n'aurez pas de problème pour trouver le bus qu'il vous faut pour la destination choisie. Ce soir là, je pars à Kampala car le trajet direct pour Kigali me semble un peu trop long. Enfin... je verrai à Kampala ..!
De nombreux départ la nuit. J'ai choisi "AKAMBA" car ils partent rapidement. A 21 heures je suis dans le bus, en direction de Kampala. Compter 10 à 12 heures de trajet. Si pas de panne...
Arrivée à Kampala. Juste à côté des bureaux de la "KAMPALA COACH". Les horaires sont un peu compliqués si je veux continuer dans la foulée..Il faut attendre la nuit..De toutes façons , je suis fatigué et je décide de passer la nuit à Kampala. Je connais déjà cette ville. Elle n'est pas désagréable.
Je choisis la Cie "JAGUAR" pour me rendre à KIGALI le lendemain. Départ à 9 heures du matin. Possibilité de dormir à l'hotel "JIOVANI", à 200 mètres de la station de bus. Calme , propre, pour petits budgets. 12 euros avec douches chaudes sur le palier. Resto correct sur place.
Le trajet pour kigali vous amène à KABALE. C'est une halte possible si vous ne voulez pas dormir à Kampala. Juste avant la frontière. De nombreux hotels.( Voir mon post sur le sujet). Calme et plutot sympa, si vous détestez les grandes villes , Kabale , c'est pour vous. A quelques heures de Kampala juste avant la frontière rwandaise.
Arrivée à la frontière du Rwanda.Tout le monde descend et parcours à pied la centaine de mètres qui séparent les 2 postes frontières. Si vous n'avez pas de visa, il vous en coûtera 60 dollars US. Uniquement en Dollars US. Si vous n'avez que des euros cela fera la joie du changeur FOREX local qui pratique un taux de change nettement en sa faveur. Il a compris que vous n'avez pas le choix. Mais prévoyez du Cash...
Vous êtes désormais au Rwanda et proche de Kigali.
A kigali vous arrivez à la gare routière. Nyongugu . Rappelez vous ce nom.C'est en bas de la ville. Pour rejoindre le centre, taxi ou moto -taxi. 500Frw si vous négociez bien. Les chambres , spartiates , avec douches sur le palier de la Procure Ste famille ( à côté de la Cathédrale) vous offriront de quoi passer votre première nuit . 5000 Frw. Mais dans un rayon d'un km il y a d'autres choix possibles ou recommandés par vos guides papiers préférés.
le change est en avril 2009 de 750 Frw pour 1 euro. Changer à POSTA.
Puis , de Kigali vous pourrez rayonner dans tous le pays. Il existe de nombreuses "agences" équipées de mini-bus COASTER ( Toyota en général) qui vous offriront un trés bon niveau de confort pour un prix trés correct.
ATTENTION.. Le Rwanda est un pays agréable, vallonné , vert ... Mais je n'ai pas vu une route DROITE de plus d'un Km.!!! Cela signifie que vous pourriez être facilement malade en bus tant les virages sont nombreux.. Prévoyez-le car j'ai rencontré de nombreuses personnes dont l'estomac supportait mal.
Pour le retour vers NAIROBI. La Cie "KAMPALA COACH" est la meilleure. Fiable et bus entretenus. Les bureaux sont à la gare routière de NYONGUGU. Celle par laquelle vous êtes arrivé. Et il vaut mieux prévoir l'achat de votre billet au minimum la veille. Départ 6 heures du matin. 23000 frw et 24 heures de trajet.!!! Mais bien sur, il y a d'autres possibilités.
A la frontière de l'Uganda, vous payerez 50 dollars US pour traverser le pays. Cher pour quelques heures..!! Et si vous le faites remarquer au douanier il vous dira que lui paye bien plus pour aller en France et qu'il doit attendre 3, mois pour obtenir un visa.. "And if you're not happy you can go back to Rwanda..."
Arrivée à Nairobi à 6 heures du matin. Au centre ville. Ce qu'il est désormais convenu d'appeler la "gare routière"... De nombreux hôtels dans un rayon de 1 à 2 kms.. Près de Kampala Coach, le NAWAS. Un hôtel correct petit budget. 8 euros la nuit en 04/2009
Pour se rendre à l'aéroport, Bus n° 34 sur MOI street. Pas très loin des Cies de bus.
Pour se rendre à MOMBASSA. Un train de luxe mais qui ne circule que la nuit. Dommage.Prix sympa. Pour se rendre à Addis... kenya airways..Vols fréquents. 300 euros A+R
Bonsoir,
Je vais au rwanda au mois de Novembre😉, il y a-t-il une personne ici qui à déja été et qui pourrait m'indiquer les choses qu'il ne faut pas rater sur place
J'ai cherché un guide et RIEN😕, si il y en a un pouvez vous me communiquer titre et éditeur
Un grand merci d'avance
Indinettejones
Je vais au rwanda au mois de Novembre😉, il y a-t-il une personne ici qui à déja été et qui pourrait m'indiquer les choses qu'il ne faut pas rater sur place
J'ai cherché un guide et RIEN😕, si il y en a un pouvez vous me communiquer titre et éditeur
Un grand merci d'avance
Indinettejones
Bonjour, et d'avance merci pour votre patience dans la lecture de ce post !
J'envisage un court séjour (2 semaines) au Rwanda, ou en Ouganda, ou au Rwanda puis en Ouganda (ou l'inverse), la première quinzaine de mai 2015, a priori, donc, à la sortie de la saison des pluies. Mais mon budget étant limité, et, surtout, ma raison me rappelant à l'ordre, je ne compte pas débourser 300 à 500 dollars pour voir la certes très probable splendide réserve de gorilles. Je comprends l'impératif d'en limiter l'accès pour sauvegarder l'espèce, et que cette sélection se fasse par l'argent, mais, en gros, le permis, c'est presque le prix du billet d'avion A/R depuis Paris ! Donc ma question est la suivante : que voir au Rwanda et en Ouganda sans passer par la case gorilles ? Mon sens du voyage pourra paraître stupide pour certains (aller là-bas sans passer par les incontournables gorilles, ce serait comme aller en Egypte et ignorer les pyramides!), mais je suis vraiment adepte du road-trip. Pour l'anecdote, j'ai passé 2 semaines merveilleuses en Tanzanie l'an dernier sans visiter le moindre parc ou faire le moindre safari. Stupide ? Peut-être... mais je savais ce que je voulais faire : sac sur le dos, découvrir le pays en bus et en train, voir les neiges du Kilimandjaro (et rendre hommage à Pascal Danel), et naviguer sur le fabuleux Tanganyka (et rendre hommage à Humphrey Bogart). Mission accomplie pour à peine 1200 € la quinzaine, vols et autres transports inclus.
Voilà, vous connaissez ma philosophie de voyage. Pas cher et hors des sentiers battus. J'attends humblement vos suggestions/idées (et critiques éventuelles) ! En retour, l'envoi d'une photo dédicacée prise à Kigali !
En vous remerciant !!!
J'envisage un court séjour (2 semaines) au Rwanda, ou en Ouganda, ou au Rwanda puis en Ouganda (ou l'inverse), la première quinzaine de mai 2015, a priori, donc, à la sortie de la saison des pluies. Mais mon budget étant limité, et, surtout, ma raison me rappelant à l'ordre, je ne compte pas débourser 300 à 500 dollars pour voir la certes très probable splendide réserve de gorilles. Je comprends l'impératif d'en limiter l'accès pour sauvegarder l'espèce, et que cette sélection se fasse par l'argent, mais, en gros, le permis, c'est presque le prix du billet d'avion A/R depuis Paris ! Donc ma question est la suivante : que voir au Rwanda et en Ouganda sans passer par la case gorilles ? Mon sens du voyage pourra paraître stupide pour certains (aller là-bas sans passer par les incontournables gorilles, ce serait comme aller en Egypte et ignorer les pyramides!), mais je suis vraiment adepte du road-trip. Pour l'anecdote, j'ai passé 2 semaines merveilleuses en Tanzanie l'an dernier sans visiter le moindre parc ou faire le moindre safari. Stupide ? Peut-être... mais je savais ce que je voulais faire : sac sur le dos, découvrir le pays en bus et en train, voir les neiges du Kilimandjaro (et rendre hommage à Pascal Danel), et naviguer sur le fabuleux Tanganyka (et rendre hommage à Humphrey Bogart). Mission accomplie pour à peine 1200 € la quinzaine, vols et autres transports inclus.
Voilà, vous connaissez ma philosophie de voyage. Pas cher et hors des sentiers battus. J'attends humblement vos suggestions/idées (et critiques éventuelles) ! En retour, l'envoi d'une photo dédicacée prise à Kigali !
En vous remerciant !!!
Le Parc National Akagera (Rwanda)
Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.
Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).
Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)
Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.
Entrée Nord du Parc Gabiro
La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :
Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …
Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.
Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)
Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)
Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.
La plaine de Kilala
Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.
Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs
J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)
Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)
Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)
C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))
La plage aux hippos
appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !
Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.
Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.
Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)
Le Lac Hago
Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.
Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)
Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)
C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.
Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.
Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂
Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)
Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.
Le Lac Ihema
C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)
C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …
C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.
Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)
Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !
Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)
Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.
Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !
La Vallée des Buffles
A l’entrée du parc (côté Sud)
Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !
Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …
Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.
Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)
…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊
Gene
Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.
Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).
Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)
Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.
Entrée Nord du Parc Gabiro
La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :
Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …
Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.
Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)
Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)
Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.
La plaine de Kilala
Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.
Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs
J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)
Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)
Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)
C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))
La plage aux hippos
appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !
Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.
Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.
Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)
Le Lac Hago
Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.
Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)
Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)
C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.
Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.
Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂
Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)
Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.
Le Lac Ihema
C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)
C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …
C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.
Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)
Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !
Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)
Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.
Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !
La Vallée des Buffles
A l’entrée du parc (côté Sud)
Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !
Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …
Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.
Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)
…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊
Gene
Bonjour
Nous avons prévu de partir 3 semaines au Rwanda en juillet avec nos 3 enfants (7, 10 et 11 ans). Nous voyageons en mode petit budget, en autonomie, sans véhicule, en privilegiant les transports en commun. Nous recherchons des activités nature et surtout des rencontres ! A la lecture des carnets de voyage et échanges, j'ai vraiment eu envie de découvrir ce pays et commencé à tracer un plan de route. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant été récemment au Rwanda sur la faisabilité de ce parcours. Je suis également preneuse de bons plans pour organiser les transferts. ..
Voici notre projet :
Arrivée Kigali fin de journée - nuit a Kigali
Transfert vers Musanze - 1 journée
3 nuits à Musanze.
Transfert Rubavu - 1 journée
3 nuits à Rubavu
Transfert Karongi - 1 journée
2 nuits Karongi
Question sur le parc national de Nyungwe... je ne pense pas qu'on n'ait ni le temps ni le budget...
Transfert vers province du Sud - 1 journée
3 nuits dans province du Sud (Huye, Nyanza)
Passage par Kigali
Parc National Akagera : seule étape que nous allons réellement programmer pour vraiment en profiter. Nous envisageons de faire une étape a l'extérieur pour ensuite visiter le parc sur 2 jours en prenant une voiture avec chauffeur et en passant la nuit au Karenge Bush Camp : visite parc vers le nord + bateau le premier jour - visite nord du parc et retour à Kigali le 2eme jour.
Retour Kigali et départ.
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos retours
Nadège
😉 Bonjour à tous,
Je recherche depuis tant d'années les reportages (films) des frères Vienne sur le Parc Akagera au Rwanda.
J'étais au Rwanda, quand ils les ont tourné ...Et le Parc Akagera fait partie intégrale de mon enfance ...
Si quelqu'un peut me renseigner où me les procurer ...Ce serait un véritable cadeau. Merci.
PS : toutes les pistes ...sont les bienvenues ...
Je recherche depuis tant d'années les reportages (films) des frères Vienne sur le Parc Akagera au Rwanda.
J'étais au Rwanda, quand ils les ont tourné ...Et le Parc Akagera fait partie intégrale de mon enfance ...
Si quelqu'un peut me renseigner où me les procurer ...Ce serait un véritable cadeau. Merci.
PS : toutes les pistes ...sont les bienvenues ...
Salut à tous,
Programmation d'un voyage découverte et treck gorilles sur Uganda et Rwanda. Les TO français étant très chers, je cherche des infos sur la possibilité de se rendre sur place en vol sec et de préparer le voyage en arrivant. Est-ce possible sachant qu'il faut réserver le permis gorilles des mois à l'avance ? Peut-on tout organiser sur place ? Merci d'avance. alain
Programmation d'un voyage découverte et treck gorilles sur Uganda et Rwanda. Les TO français étant très chers, je cherche des infos sur la possibilité de se rendre sur place en vol sec et de préparer le voyage en arrivant. Est-ce possible sachant qu'il faut réserver le permis gorilles des mois à l'avance ? Peut-on tout organiser sur place ? Merci d'avance. alain
Bonjour!
Je suis Iria, un étudiante de français de la première année. Me plaît beaucoup de voyager en Afrique. Cette anné je veux faire un voyage sur Rwanda et Burundi pour practiquer mon français. Je connais un peu de Rwanda et Burundi. L'anné passé voyagé pour Le Parc National de Akagera a Ruanda mais je n'ai pas visité les gorilles de montagne dans le Parc National des Volcans. J'ai visité des gorilles dans le Bwindi a Ouganda, mai a Rwanda est la famille Susa, quelqu'un a visité? Est la meilleure famille? Et après j'aimerais-il savoir si quelqu'un a été dans le lac Rwhinda au Burundi? Merci pour votre compréhension avec mon français, Il est très difficile mais il est très joli. Un salut!
Bonjour,
Je serai au Rwanda (self drive) en juillet 2015 pour 3 semaines et je désire visiter l'église de Nyamata. Sur un des carnets d'un internaute j'ai lu qu'il fallait un permis pour faire des photos. Quelqu'un sait-il où je pourrai me procurer ce permis? Merci d'avance de votre aide. Annick
Je serai au Rwanda (self drive) en juillet 2015 pour 3 semaines et je désire visiter l'église de Nyamata. Sur un des carnets d'un internaute j'ai lu qu'il fallait un permis pour faire des photos. Quelqu'un sait-il où je pourrai me procurer ce permis? Merci d'avance de votre aide. Annick
bonjour !!
je recherche une agence locale afin d organiser sur une semaine environ ou plus suivant le prix une visite dans la region des volcans afin de voir les gorilles !!
j ai vu qu il y avait des lodges, guesthouses etc ...aux alentours de kinigi, y en a t il un qui est plus recommendable qu un autre ?
j ai entendu dire qu il etait tres dur apparament d avoir le visa pour voir les gorilles sur place si on ne passe pas par une agence est ce vrai ?
le visa gorille dur pour combien de jours ?
par contre si on est dans un lodge aux alentours est ce que l on peut s en procurer a l hebergement organise t il des tours ?
je suis preneur de toute infos concernant le rwanda qui pourrait aider pour organiser un voyage !!!
merci !!
bon voyage a tous !!!
j ai entendu dire qu il etait tres dur apparament d avoir le visa pour voir les gorilles sur place si on ne passe pas par une agence est ce vrai ?
le visa gorille dur pour combien de jours ?
par contre si on est dans un lodge aux alentours est ce que l on peut s en procurer a l hebergement organise t il des tours ?
je suis preneur de toute infos concernant le rwanda qui pourrait aider pour organiser un voyage !!!
merci !!
bon voyage a tous !!!
Je précise, au début de ce texte, que je n'ai d'autre objectif que de fournir des infos concrétes pour ceux qui en auraient besoin..
En OUGANDA >>>>Quitter KAMPALA pour KIGALI.
Il est toujours préférable d'acheter son billet la veille mais il y a de nombreux départs ds la journée. Donc pas de panique..et ne pas écouter les rabatteurs qui dramatisent volontairement. Départ le matin pour KABALE. Compter 8 heures de trajet. 15000 U. Shillings. La Cie HORIZON semble être la plus sérieuse... Gare routière en ville . Se renseigner.. ce n'est pas la seule gare; ne pas se tromper.!! Sur le trajet, plein de petits vendeurs d'excellentes brochettes.proposées à la fenetre du bus.. Prix 500 Shillings et non pas 1000 comme ils essayent de vendre...
En passant par MBABARA, (5 heures de trajet depuis Kampala.. Aie les jambes...!!) où vous pourriez vous arrêter, si vraiment le trajet vous semble trop long. Mais pas d'intéret special ds cette ville. Vous arriverez en milieu d'AM à KABALE. Bonne halte pour la nuit. Plein de petits guest houses sur la route principale. Ici, c'est le vélo qu'on loue.. 500 Shillings. pour les 2 kms à parcourir. Moto également mais plus cher.... On vous proposera le "White Horse " et le "HIGHLAND"; Le premier est sur une colline et pas vraiment simple d'accés et le second, au bout de la rue principale. Réputation à mon sens usurpée.. Prix trop élévés pour la prestation offerte. Compter 20US$ avec petit déj.
Préferer l'AGASARA. Un hotel appartenant à un Américain de Boston. Bien tenu et 2 fois moins cher. Excellent petit resto, pas cher, et Internet juste à coté. Une excellente adresse. Accueil sympa.
Pour manger il y a aussi le RITZ. Pas trés loin.. Une bonne bière locale: la "BELL" 500mml à 2000 U Shillings. Soit moins d'un euro. ( Eh oui.. je suis Ch'ti.. alors la bière c'est un devoir régional...!!!)
Pour info: 1 euro = 2330 shillings début aout 2006;
Pour quitter KABALE; Se rendre a la station de taxi. demander KATUNA; la ville frontière. Taxi collectif jusqu'a la frontière= 2000 shillings.
Autre possibilité: le bus direct jusqu'à KIGALI. Au croisement, en face de la station essence où vous êtes arrivé.. se renseigner pour les bus. je ne l'ai pas fait mais cela semble pas mal non plus..
A la frontière, passage à pied et nombreux moneys changers... taux pas trés intéressants. SEULEMENT si vous n'avez plus de dollars cash..
IMPORTANT: Si vous n'avez pas de visa pour le RWANDA; Il est possible de vous le procurer à la frontière sans difficulté mais c'est 60US$ payables UNIQUEMENT en $..!! si vous n'avez pas de Dollars, arnaque assurée...!!!
Ensuite, mini bus, complétement surchargés jusqu'a KIGALI. 80kms.. Compter 2 à 3 heures qd meme...
Pour la suite de ce périple ... Aller voir au RWANDA...Tjrs ds carnets de voyage...
En OUGANDA >>>>Quitter KAMPALA pour KIGALI.
Il est toujours préférable d'acheter son billet la veille mais il y a de nombreux départs ds la journée. Donc pas de panique..et ne pas écouter les rabatteurs qui dramatisent volontairement. Départ le matin pour KABALE. Compter 8 heures de trajet. 15000 U. Shillings. La Cie HORIZON semble être la plus sérieuse... Gare routière en ville . Se renseigner.. ce n'est pas la seule gare; ne pas se tromper.!! Sur le trajet, plein de petits vendeurs d'excellentes brochettes.proposées à la fenetre du bus.. Prix 500 Shillings et non pas 1000 comme ils essayent de vendre...
En passant par MBABARA, (5 heures de trajet depuis Kampala.. Aie les jambes...!!) où vous pourriez vous arrêter, si vraiment le trajet vous semble trop long. Mais pas d'intéret special ds cette ville. Vous arriverez en milieu d'AM à KABALE. Bonne halte pour la nuit. Plein de petits guest houses sur la route principale. Ici, c'est le vélo qu'on loue.. 500 Shillings. pour les 2 kms à parcourir. Moto également mais plus cher.... On vous proposera le "White Horse " et le "HIGHLAND"; Le premier est sur une colline et pas vraiment simple d'accés et le second, au bout de la rue principale. Réputation à mon sens usurpée.. Prix trop élévés pour la prestation offerte. Compter 20US$ avec petit déj.
Préferer l'AGASARA. Un hotel appartenant à un Américain de Boston. Bien tenu et 2 fois moins cher. Excellent petit resto, pas cher, et Internet juste à coté. Une excellente adresse. Accueil sympa.
Pour manger il y a aussi le RITZ. Pas trés loin.. Une bonne bière locale: la "BELL" 500mml à 2000 U Shillings. Soit moins d'un euro. ( Eh oui.. je suis Ch'ti.. alors la bière c'est un devoir régional...!!!)
Pour info: 1 euro = 2330 shillings début aout 2006;
Pour quitter KABALE; Se rendre a la station de taxi. demander KATUNA; la ville frontière. Taxi collectif jusqu'a la frontière= 2000 shillings.
Autre possibilité: le bus direct jusqu'à KIGALI. Au croisement, en face de la station essence où vous êtes arrivé.. se renseigner pour les bus. je ne l'ai pas fait mais cela semble pas mal non plus..
A la frontière, passage à pied et nombreux moneys changers... taux pas trés intéressants. SEULEMENT si vous n'avez plus de dollars cash..
IMPORTANT: Si vous n'avez pas de visa pour le RWANDA; Il est possible de vous le procurer à la frontière sans difficulté mais c'est 60US$ payables UNIQUEMENT en $..!! si vous n'avez pas de Dollars, arnaque assurée...!!!
Ensuite, mini bus, complétement surchargés jusqu'a KIGALI. 80kms.. Compter 2 à 3 heures qd meme...
Pour la suite de ce périple ... Aller voir au RWANDA...Tjrs ds carnets de voyage...
Bonjour à tous et merci à toutes les personnes qui alimentent les forums qui sont des mines d’informations.
Après avoir mené une 1ère réflexion sur la Namibie (avec un itinéraire assez avancé déjà) je réfléchis également au Rwanda car entre les 2, notre cœur balance 😛.
En effet, nous projetons un voyage en Afrique Australe en juin/juillet l'année prochaine sur environ 14 ou 15 nuits sur place avec nos deux filles (13 et 15 ans), avec location d'une voiture.
Après avoir parcouru le forum, j'ai dressé un 1er itinéraire, et je souhaitais avoir votre avis sur le timing et le trajet entre les différentes étapes. Le but est aussi de prendre notre temps et de ne pas faire un marathon, essayer de s'imprégner du pays, de donner une dimension humaine à ce voyage.
Voilà ma 1ère ébauche : Kigali - 1 nuit Butare - 1 nuit Nyungwe - 2 nuits Kibuye 1 ou 2 nuits ? Gisenyi 1 nuit Musanze ou Kinigi 1 nuit (nous ne nous offrirons pas le permis gorille 😉)
Pour aller à l'Akagera ensuite, faut-il refaire une nuit à Kigali où existe-t-il une étape sympa à faire pour 1 nuit ?
Akagera 2 nuits Kigali 2 nuits pour visites et repos avant de repartir
Merci à l'avance pour vos 1ers conseils afin que je ne fasse pas fausse route !
Janie
Après avoir mené une 1ère réflexion sur la Namibie (avec un itinéraire assez avancé déjà) je réfléchis également au Rwanda car entre les 2, notre cœur balance 😛.
En effet, nous projetons un voyage en Afrique Australe en juin/juillet l'année prochaine sur environ 14 ou 15 nuits sur place avec nos deux filles (13 et 15 ans), avec location d'une voiture.
Après avoir parcouru le forum, j'ai dressé un 1er itinéraire, et je souhaitais avoir votre avis sur le timing et le trajet entre les différentes étapes. Le but est aussi de prendre notre temps et de ne pas faire un marathon, essayer de s'imprégner du pays, de donner une dimension humaine à ce voyage.
Voilà ma 1ère ébauche : Kigali - 1 nuit Butare - 1 nuit Nyungwe - 2 nuits Kibuye 1 ou 2 nuits ? Gisenyi 1 nuit Musanze ou Kinigi 1 nuit (nous ne nous offrirons pas le permis gorille 😉)
Pour aller à l'Akagera ensuite, faut-il refaire une nuit à Kigali où existe-t-il une étape sympa à faire pour 1 nuit ?
Akagera 2 nuits Kigali 2 nuits pour visites et repos avant de repartir
Merci à l'avance pour vos 1ers conseils afin que je ne fasse pas fausse route !
Janie
Bonjour,
Est-il possible de louer un 4x4 à Nairobi ou Arusha et de passer au Rwanda, en Ouganda, et de revenir à NBO ou Arusha . L’idée est de partir vers les parcs nord-Tanzanie,
Serengeti, Mwanza, Kigali, parcs ougandais, et revenir via Eldoret sur NBO ou Arusha.
Merci beaucoup pour votre réponse.
Bonjour à tous,
Désolé si mes questions vous semblent assez basiques mais cela ne fait que peu de temps que je parcours la partie du forum relative à cette partie de l'Afrique. Je souhaitais avoir si il était possible de faire un voyage de 2 semaines dans cette région en couplant : - Une rencontre avec les gorilles (j'ai vu que c'était bien moins cher en Ouganda qu'en Rwanda) - Un safari nous permettant de voir des Lions Aboricoles (Queen Elizabeth) - Une ascension du Nyiragongo pour voir ce magnifique lac de lave. C'est cependant en RdC dans le Virunga et j'ai peur que ça soit dangereux.
Pour faire cela j'ai l'impression que le plus simple serait d'atterrir à Kigali qui semble le plus proche des lieux concernés. Si il y a un parc où on peut rencontrer des Chimpanzés dans le coin cela m'intéresserait aussi bien sûr.
Voilà je vais creuser un tel itinéraire mais si ceux qui connaissent bien la région peuvent m'aider ça me serait très utile :) Merci Pierre
Désolé si mes questions vous semblent assez basiques mais cela ne fait que peu de temps que je parcours la partie du forum relative à cette partie de l'Afrique. Je souhaitais avoir si il était possible de faire un voyage de 2 semaines dans cette région en couplant : - Une rencontre avec les gorilles (j'ai vu que c'était bien moins cher en Ouganda qu'en Rwanda) - Un safari nous permettant de voir des Lions Aboricoles (Queen Elizabeth) - Une ascension du Nyiragongo pour voir ce magnifique lac de lave. C'est cependant en RdC dans le Virunga et j'ai peur que ça soit dangereux.
Pour faire cela j'ai l'impression que le plus simple serait d'atterrir à Kigali qui semble le plus proche des lieux concernés. Si il y a un parc où on peut rencontrer des Chimpanzés dans le coin cela m'intéresserait aussi bien sûr.
Voilà je vais creuser un tel itinéraire mais si ceux qui connaissent bien la région peuvent m'aider ça me serait très utile :) Merci Pierre
bonjour,
je serais au rwanda cet été et plusieurs questions restent assez flou pour moi; malgré le petit futé en poche.
Ces questions portent d'abord sur les transports de ce pays.
Est-il facile de se déplacer en transport en commun entre les différentes villes et villages. Je pense particulièrement aux trajets : entre les villes de Cyangugu-Kibuye-Gisenyi, De Butare à Nyanza De la frontière du Burundi au parc Nyungwe De Kigali a Nyamata et Ntarame
Pouvez vous m'indiquer les tarifs approximatifs si bus ou taxi...
Sinon, pour le parc de l'Akagera, j'ai bien compris qu'il est indispensable d'avoir un véhicule 4x4 pour visiter le parc mais est-il possible de s'en procurer un sur place ou obligation de louer un véhicule a Kigali ?
S'il faut louer un véhicule, n'est-il pas préférable de faire appelle a une agence de voyage a Kigali pour organiser le trip (peut-être moins onéreux)?
derniere petite question : quels sont les couts pour la visite le l'Akagera?
Merci d'avance
Bonjour,
suite à certaines discussions que j'ai pu lire sur ce forum, je me suis procuré des dollars afin de payer mon visa à l'aéroport. Cependant, dans le feu de l'action, j'en ai quand même commandé à ma banque un petit peu plus au cas où et je voulais savoir, pour ceux qui sont au courant, si je pourrai utiliser ces dollars sans problème. Je n'en ai pas des millions, ce n'est rien, mais est-ce que chez les commerçants, ou bien pour les déplacements, les visites il sera possible de payer en dollars parfois ? Je pars vivre au Rwanda, pour 2 ans minimum, donc ensuite je fonctionnerai avec la monnaie locale, mais d'ici là, j'aurai quand même mes dollars à écouler (une bonne centaine)... Bon, au pire, je pourrai les rechanger mais bon... Merci pour toutes les infons concernant les devises et monnaies dans le pays.
suite à certaines discussions que j'ai pu lire sur ce forum, je me suis procuré des dollars afin de payer mon visa à l'aéroport. Cependant, dans le feu de l'action, j'en ai quand même commandé à ma banque un petit peu plus au cas où et je voulais savoir, pour ceux qui sont au courant, si je pourrai utiliser ces dollars sans problème. Je n'en ai pas des millions, ce n'est rien, mais est-ce que chez les commerçants, ou bien pour les déplacements, les visites il sera possible de payer en dollars parfois ? Je pars vivre au Rwanda, pour 2 ans minimum, donc ensuite je fonctionnerai avec la monnaie locale, mais d'ici là, j'aurai quand même mes dollars à écouler (une bonne centaine)... Bon, au pire, je pourrai les rechanger mais bon... Merci pour toutes les infons concernant les devises et monnaies dans le pays.
Bonsoir,
Dans le cadre de mes études d'histoire, je vais partir début 2010 au Rwanda pour environ trois mois. Je me suis déjà pas mal renseigné, notamment en ce qui concerne le logement et pense opter pour la Procure Ste Famille (en plein centre, et surtout pas cher), mais j'aimerais quelques avis... et savoir comment les contacter ! Pour ceux qui auraient eu ce type d'expérience (séjour longue durée), chez eux : comment ça s'est passé ? Pour le reste, je suis en quête de tout type de renseignement en ce qui concerne la vie quotidienne (déplacements, vie pratique...) : parce que les guides touristiques, c'est bien, mais c'est surtout destiné aux... touristes.
Merci beaucoup, Florent
Dans le cadre de mes études d'histoire, je vais partir début 2010 au Rwanda pour environ trois mois. Je me suis déjà pas mal renseigné, notamment en ce qui concerne le logement et pense opter pour la Procure Ste Famille (en plein centre, et surtout pas cher), mais j'aimerais quelques avis... et savoir comment les contacter ! Pour ceux qui auraient eu ce type d'expérience (séjour longue durée), chez eux : comment ça s'est passé ? Pour le reste, je suis en quête de tout type de renseignement en ce qui concerne la vie quotidienne (déplacements, vie pratique...) : parce que les guides touristiques, c'est bien, mais c'est surtout destiné aux... touristes.
Merci beaucoup, Florent
On revient d'un week-end au parc de l'Akagera au Rwanda. Au menu : giraffes, éléphants, zebres, hippopotames, impala, buffalos, etc
Pleins de photos mises en ce moment sur notre site. Si vous avez des questions ou besoins de renseignements particuliers, n'hésitez pas.
Bonjour
Je crois que mon Bradt arrivera trop tard alors je viens demander de l'aide au forum 😉
Voilà, j'arrive à 21h50 à Kigali donc le temps de passer la douane, de récupérer les bagages etc, il sera tard 🏴☠️
Donc mon souci c'est pour réserver où dormir car je n'arrive pas à visualiser où se trouvent les hébergements que je trouve sur booking ou autre
En fait, je veux prendre un bus pour Gisenyi le lendemain matin et je veux juste un endroit pas cher (30€ max), plutôt propre, proche de la gare de bus de Nyabugogo et qui accepte les arrivées tardives (ce que je ne suis pas sûre des congrégations religieuses)
Alors si quelqu'un peut m'aider sur ce détail là, ça serait vraiment génial
Merci d'avance 🙂










