Généralités
Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018
Circuit d'environ 1200 Kms
Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé
Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava
Une carte routière récente de Slovaquie
Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ?
Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun !
Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement?
Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque.
La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi.
Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle..
La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé.
La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ?
C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques
La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture.
Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie.
Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble.
L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest.
Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture.
Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape.
Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus.
Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin.
Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque.
Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...
2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad.
Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle.
Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau.
II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle.
Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais.
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration.
Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur.
C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi !
( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. )
Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!!
Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà ce qui m'amène à poster ce message, j'ai depuis quelques temps l'envie de tenter le voyage en solo pour la première fois. Mon choix se porte sur la Slovaquie. Les raisons sont diverses et importent peu mais je suis ici pour avoir plusieurs avis/conseils concernant l'ébauche d'itinéraire que j'ai commencé à envisager.
Ce séjour serait de 2 à 3 semaines au mois d'Août et je ne souhaite pas louer de véhicule donc utilisation uniquement des bus ou trains. Suite à la lecture de plusieurs forums et sites de voyage, voici ce que j'avais pensé :
-arrivée à Kosice (j'y resterai plusieurs jours)
-bus ou train jusqu'à Poprad car à ce que j'ai pu voir, il s'agit de la seule ville qui dessert les High Tatras, le Slovak Paradise et la ville de Levoca, tout trois en transport en commun
-bus ou train jusqu'à Prievidza, seule ville à proximité de Bojnice
-bus ou train jusqu'à Bratislava où je passerai plusieurs jours et terminerai mon voyage.
Je fais ce voyage avec les objectifs suivants : découvrir la culture de ce pays, me ressourcer, faire des randonnées, faire des rencontres... Et surtout, tenter cette aventure du voyage en solo.
Mon choix en ce qui concerne les hébergements n'est pas encore fait non plus : couchsurfing, airbnb, hôtels...
Bonjour à tous
Nous avons décider, moi et ma petite famille de partir en slovaquie, via prague.
Nous partons en voiture.
Apres avoir visiter prague, nous pensons établir un camps de base dans les tatras.
Auriez vous des tuyeau?, les bons plans? les choses et les endroits à ne pas manquer? Un camping plutot sympa?
J'ai lu le GDR, mais j'aimerai bien avoir vos impressions?
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous.
Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues !
Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier !
Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc.
Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route.
Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors.
À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir.
Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville.
L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis…
En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques…
La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes.
Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train.
Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson.
Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée.
– Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande.
– Bien sûr que je t’aime.
– Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus.
– Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie.
– T’es sûr que tu le veux ? Elle demande.
– Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux.
– Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses.
– Moi aussi loquita mia.
– Mais pourquoi moi, Nicolacito ?
– Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive !
Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ?
Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue.
Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie.
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j'organise la visite du paradis slovaque cet ete en famille. je cherche des infos sur les meilleurs chemins de rando du parc, un bon coin pour dormir en camping car en bivouac et un avis sur l'interet reel de ce parc. nous serons avec 3 enfants qui aiment marcher et n'ont pas le vertige.
Nous revenons enchantés de notre voyage de 3 semaines en Slovaquie. Nous avons voulu un mix de villes historiques, de ballades en montagne pas trop difficiles, de baignades en eaux thermales voire dans la nature, et un peu de châteaux, nous avons été comblés.
Itinéraire:
Vienne - Bratislava - Trencin - Zilina - Strecno - Terchova et Mala Fatra - Banska Bystrica - Banska Stiavnica - Kremnica - Nitra- Trnava - Bratislava - Vienne.
Budget:
100 euros par jour pour une famille de 4 (dont deux enfants). Budget tenu
Logement: en général chambre pour 4 ou studio ou appartement à louer (en moyenne compter 50 euros / jour). La nourriture est très peu chère (la plupart des restaurants proposent un menu avec soupe et plat garni à midi pour 3,50 ou 4 euros). Il y a peu de logements sur booking et on trouve moins cher sur les sites slovaques www.limba.com/sk
Eaux thermales, piscines, lacs:
La Slovaquie est le pays aux 1500 sources thermales et il y a littéralement des piscines couvertes, découvertes, d'eau thermale, des spas et des aquaparks partout, sans parler des lacs, rivières etc. Voici un petit vocabulaire utile pour comprendre les différences:
Jazero, pleso : lac
kúpalisko : piscine
Letne kúpalisko : piscine découverte d’été (ouverte en général en juillet et aout)
Plavareň : piscine couverte
krytý bazén : bassin couvert
termálne kúpalisko : piscine d’eau thermale
termálne kúpele : bains thermaux
Spa, relax, wellness : soins de relaxation, détente, remise en condition
Aquapark : bassins intérieurs et extérieurs à diverses températures plus toboggans etc.
Villes visitées:
(Vienne)- Bratislava: arrivée par l'aéroport de Vienne, bus Slovaklines (1 par heure), réservé à l'avance sur le site, 8 Euros Vienne Bratislava AR.
Bratislava: visite de la vieille ville. Train pour trencin.
Trencin: magnifique chateau, vieille ville, églises, synagogue,
île avec baignade le long du Vah. Bains thermaux à Trencianske Teplice.
Zilina: visite de la vieille ville, superbe.
Strecno: visite du vieux château, balade en forêt jusqu'au château et la Chata pod suchym.
baignade dans le lac.
Excursion et randonnées dans le massif Mala Fatra: bus de Zilina jusqu'à Vratna, téléphérique jusqu'au sommet puis randonnée vers le Chleb et le Velky Krivan
autre excursion de Zilina vers Cicmany (en bus): village pittoresque aux maisons peintes. Excursion autour.
Banska Bystrica: visite de la vieille ville, excursion à Tajov et Kraliky et balade dans la montagne. Aqualand 1 journée superbe http://aqualandbb.eu/
Banska Stiavnica: ancienne ville de mine d'argent classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Site superbe. visite de la vieille ville et des deux châteaux, balades jusqu'au lac Klinger et le lac Velka Vodarenska (baignade en pleine nature, magnifique).
Visite de la mine d'argent.
Trnava, visite de la vieille ville et du château,
piscine d'eau thermale. Aquarelax, luxueux.
http://relaxspacenter.sk/
Bratislava: vieille ville puis retour à Vienne.
Photos:
Trencin
Château de Strecno surplombant le Vah
Lac à Strecno
Village de Cicmany
Aqualand Banska Bystrica
Banska Bystrica
Banska Stiavnica
Lac autour de Banska Stiavnica
Kremnica
Piscine Katarina à Kremnica
Synagogue de Nitra
Bonjour à tous.Voila nous sommes trois jeunes hommes de 20 ans et nous prévoyons d'effectuer un voyage d'une petite semaine en Slovaquie, à Bratislava à la fin du printemps.J'ai vu beaucoup de commentaires favorables sur cette destination, ce qui nous a conforté sur ce choix.Cependant pouvez vous me donner des informations sur la ville de Bratislava en elle meme, les habitants( francophones?, accueuillants?, sympathiques??).La vie est t'elle chére la-bas?Nous prévoyons également de sortir le soir donc avez vous des adresses de bars/boites simpas?Enfin pouvez-vous me conseiller des hotels de qualités?merci d'avance!!🙂
aaa
Bonjour,
je dispose d'une semaine cet été, j'ai préparé un petit itinéraire à parcourir à vélo. Certains connaissent-ils ces routes ? Un avis sur le coin ?
Merci pour vos infos,
Pierre 🙂
Zakopane (Pologne)
Chocholow
Zuberec (Slovaquie)
Liptowsky Mikulas
Brezno
Palcmanska Masa
Chateau de Spiss
Levoca
Poprad
Tatranska Kotlina
Zakopane.
Nous nous proposons de visiter la Slovaquie (5 jours) - après une visite de Cracovie (Pologne) en route pour Bratislava.
Je pensais rester 3 nuits à Levoca, Bardejov ou Poprad.
- Lequel de ces choix nous permettrait de maximiser le temps à notre disposition pour visiter ces villes et les plus beaux châteaux (Spisska Kapitula ou Spisské Podhradie?).
Nous serons en voiture. J'avais retenu LEVOCA. Est-ce le bon choix?
Puis, en se rendant à Bratislava, je pensais prendre l'autoroute (4 h?) (plutôt que la route régulière) - mais en allant voir Vlkolinec. Est-ce réalisable dans un journée? 😠
Merci à l'avance.
Je fais appel à vos lumières pour m'aider à la préparation de mon voyage en Europe de l'Est. Celui-ci aura lieu sûrement début août. Nous partirons avec ma copine entre 8 et 10 jours ;) Comme le titre l'indique, nous visiterons Prague, puis Bratislava et enfin Cracovie.
D'un point de vue pratique, je pense que nous rejoindrons Prague en avion et repartirons de Cracovie toujours en avion.
J'ai plusieurs questions qui me viennent en tête : Combien de jours passeriez-vous sur place pour chacune de ces trois villes ? Quelle est le meilleur moyen pour joindre ces villes entre elles ? Avez-vous des bons plans (notamment niveau excursion) ? Je précise que nous sommes deux jeunes de 24 ans qui aimons visiter, se ballader, manger, sortir etc (bref découvrir sous toutes ses formes ^^).
Á l'heure d'aujourd'hui on partirait sur cela :
Pragues : 3-4 jours
Bratislava : 2 jours (dont aussi la visite du château de Devin)
Cracovie : 3-4 jours (dont aussi les visites des camps et de la mine de sel)
Je préfère m'y prendre en avance afin d'optimiser à fond le temps passé sur place et éviter les détours ;)
bonjour, je prévoie un voyage en croatie, tchekoslovaquie et hongrie en mai 2013. est-ce que tous ces pays sont accessibles en train avec eurailpass. de plus en croatie j'espere visiter Trogir, Split et Dubrovnik, est-ce un bon choix et d'apres vous de combien de temps j'ai besoin pour faire ces 3 villes. merci, Kitcarson1
Je pars 2 semaines fin août faire un tour de la république tchèque et de la slovaquie avec des amis, et j'aurais voulu savoir quels étaient les meilleurs guide.
J'ai vu qu'il y a le routard de 2012/2013, mais je n'en ai pas trouvé d'autre de 2012, beaucoup sont spécifique à Prague.
J'ai fait quelques recherches sur ce pays et avant d'aller plus loin dans mon programme et de sauter sur les prix intéressants des billets d'avion pour cette période, je voulais vous demander votre avis pour un séjour d'une semaine dans ce pays en Octobre :
arrivée à Bratislava
puis Devin, Trnava, povazska
région de Poprad ( 3 jours)
banska bystrica et alentours
bratislava
Nous dormirions dans des pensions ou chez l'habitant; vol + location de voiture; à vue de nez, j'ai calculé un budget grosso modo de 1000 euros pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants 4 1/2 ans et 7 ans).
nos souhaits pendant ce voyage:
visiter les églises, les églises en bois, les villes et villages traditionnels, un ou deux chateaux, faire quelques balades faciles dans les Tatras et paradis slovaque.
Les températures fraiches ne seraient donc pas un problème car nous n'envisageons pas de grande rando; mais cependant cette période est-elle pluvieuse ?
Y a t-il des problèmes de tiques en automne ( le ministère de la santé préconise un vaccin) ?
Les enfants s'habituent-ils bien à la nourriture ?
J'étais tentée par un aller retour en train à Vienne . Dans ce cas, 2 jours dans la région de Poprad seraient-ils suffisants ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui pourront m'aider à confirmer ou pas cette destination
( pas la peine de me conseiller d'aller plutôt aux Caraibes, pour le coup j'ai pas le budget 😛)
Bonjour,
Je pars pour un trip d'une semaine solo à Budapest, Bratislava et Vienne fin Septembre 2016. En sachant que je suis une curieuse de la vie en générale, avez-vous des conseils "bon plan" : resto, visite, actuce, point de vue, hotel, etc...
Merci de votre retour.
Bonjour,
je vais avoir besoin de laisser mon véhicule une semaine à Banska Bystrica cet été. Connaissez vous ou savez vous s'il est facile d'y trouver des parkings gardés ? Merci
Pierre 🙂
Je vais partir fin décembre pour une semaine à Vienne, et je suis en train de me demander si une petite incursion à Bratislava ne serait pas une bonne idée.
A priori rien de plus facile me direz-vous? Y a qu'à passer la frontière? Oui mais.
Mon amie chinoise sera du voyage, elle peut circuler librement dans l'espace Schengen, mais ce dernier s'arrête à la frontière de l'ancien bloc de l'Est. Il lui faudra donc un visa pour aller en Slovaquie. Celui-ci peut être obtenu, mais, si c'est comme pour d'autres pays de l'est, c'est compliqué, il faut pas mal de justificatifs notamment pour le transport et l'hébergement.
Or, nous, on serait plutôt du genre à improviser ce voyage, et on ne passerait peut-être même pas de nuit sur place, pour faire alors l'aller-retour dans la journée.
J'en viens donc à la question: certains parmi vous savent-ils s'il est possible pour un non-européen d'obtenir à la frontière un visa slovaque pour un très court séjour, et si oui à quelles conditions?
qui peut me dire si , lors d'un sejour d'une semaine à Vienne, ça vaut le coup de faire un aller et retour à BRATISLAVA…
en voiture : durée , passage de frontière , visa ? ,
MERCI
Je vais partir à la mi-Avril à Vienne pour une semaine et je voudrais bien visiter Bratislava la capitale de la Slovaquie.
Je vais faire ce voyage par train et j'ai lu quelques part que ça ne coûte que 15 euros un aller retour y compris le ticket des bus à Bratislava mais je voudrais bien que quelqu'un me confirme le prix et est-ce que c'est vrai que le prix du transport en bus à Bratislava depuis la gare centrale à la vielle ville est compris dans ces 15 euros.
bonjour,
je pars 1 semaine à Bratislava pour affaire.Je cherche des adresses de restaurant où gouter la cuisine slovaque.Autant joindre l'utile à l'agréable!Mes collègues slovaques me conseillent plutôt des restaurants faisant de la cuisine française mais celle là , je la connais...
merci d'avance,
patricia
Bonjour,
avec mes deux frères, nous envisageons une traversée des Basses Tatras en Slovaquie au mois d'août. Nous partirions de Poprad pour une semaine de marche environ avec le minimum de charge possible (les 10 kilos du bagage cabine autorisé dans l'avion...).
Je serais ravie de profiter des conseils et témoignages de personnes ayant randonné dans ce coin notamment pour ce qui est du ravitaillement en eau et nourriture et de l'hébergement. Est-il facile de trouver de l'eau potable, faut-il prévoir une tente pour certaines étapes, une autonomie en nourriture?
Toutes suggestions d'itinéraires seront également bienvenues.
Merci d'avance pour votre aide dans la préparation de ce voyage!
Liliprim
Mes amis et moi commençons à regarder pour faire un séjour d'une semaine à Budapest au milieu janvier. Et si notre budget le permet, nous pourrions étirer notre séjour dans cette région de l'Europe à 2 semaines, et on en profiterait pour visiter Vienne et Bratislava. En gros, je voulais savoir, si c'était envisageable de faire un tel voyage à cette période de l'année? et je précise que la température n'est pas vraiment un souci, venant du Québec, un -10°C c'est pas grand chose... Ce qui m'intrigue le plus, c'est l'état des attraits touristiques en janvier. Doit-on s'attendre à un séjour ennuyant ou sans activités intéressantes à faire?
Bonjour à tous,
Je pars à la fin du mois à Cracovie/Bratislava pour une semaine et j'aurais besoin d'aide!
Voilà notre programme :
Cracovie : 2 jours
Cracovie>les Mala Fatra en slovéquie, 1 nuit, 1 journée rando
Mala Fatra>Bratislava
J'ai du mal à trouver des infos concernant les transports entre Cracovie et Bratislava et par conséquent je ne sais pas où et si il est possible de s'arrêter sur le chemin (et par conséquent dans les Mala Fatra). J'ai vu qu'il y avait des trains mais est-il possible de s'arrêter en route et où se font les stops?
Egalement, quelqu'un aurait-il des conseils ou des recommendation sur un coin sympa pour faire une rando d'1 journée/1nuit dans les Mala Fatra. J'ai pas mal lu au sujet de Vlkolinec mais je ne sais pas si c'est facile d'accès en transport en commun??
Here’s my feedback from my trip to Slovakia this summer. It’s a really great destination, still off the beaten tourist track, and perfect if you love old stones and hiking. Super budget-friendly too!
When: July 3–17, 2019
Flight tickets CRL-BTS: 60 € per person with Ryanair, booked 4 weeks in advance
Accommodation budget: 601 € (double room with private bathroom, no breakfast)
Car rental: Škoda Fabia for 180 € for 14 days with Budget + 90 € for gas (about 1300 km)
GPS: Google Maps on my phone, routes saved and available offline
Cost of living: 4.50 € for a plate of bryndzové halušky (gnocchi with sheep cheese), 1.50 € for a half-liter of beer (alcoholic or non-alcoholic)
To prepare for this first road trip, since I started planning in June and the destination was chosen based on the flight price (thanks, Skyscanner!), I drew a lot of inspiration from this thread:
voyageforum.com/...-slovaquie-d6596505/
Itinerary:
Wednesday, July 3: Arrival in Bratislava, picked up the car, visited and stayed overnight in Pezinok
Thursday, July 4: Visited Červený Kameň and Trnava on the way to Trenčín, stayed overnight in Trenčín
Friday, July 5: Visited Trenčín and stayed overnight in Trenčín
Saturday, July 6: Visited Bojnice on the way to the Malá Fatra, stayed overnight in Terchová
Sunday, July 7: Hiked in the Malá Fatra (Jánošíkove Diery trail), stayed overnight in Terchová
Monday, July 8: Visited Vlkolínec, Oravský Podzámok, Zuberec on the way to Poprad, stayed overnight in Poprad
Tuesday, July 9: Visited Spišská Sobota, hiked around Tatranská Lomnica, stayed overnight in Poprad
Wednesday, July 10: Hiked near Štrbské Pleso, stayed overnight in Poprad
Thursday, July 11: Visited Kežmarok, stayed overnight in Poprad
Friday, July 12: Hiked in Slovenský raj (Suchá Belá trail), stayed overnight in Poprad
Saturday, July 13: Visited Levoča and Spiš Castle on the way to Košice, stayed overnight in Košice
Sunday, July 14: Visited Košice and drove to Banská Štiavnica, visited and stayed overnight in Banská Štiavnica
Monday, July 15: Originally planned to return to Bratislava in the morning, but we ended up spending the day in Banská Štiavnica, stayed overnight in Bratislava
Tuesday, July 16: Visited Bratislava and stayed overnight
Wednesday, July 17: Bratislava, returned to Charleroi
If I were to do it again:
- I’d spend one less night in Trenčín. The castle and old town can be seen quickly;
- And I’d spend an extra night in the Malá Fatra. I’m even thinking of going back for a full week just to hike there. The accommodation was perfectly located and very comfortable: www.montanask.eu/;
- I’d bring a down jacket for hiking in the Tatras. We had 12°C and rain 4 out of 5 days;
- I’d spend more time in Banská Štiavnica, the real highlight of this trip;
- The drive between Košice and Banská Štiavnica was too long; it should’ve been split into two;
- I didn’t visit any wooden churches—another reason to go back!
Random notes:
- Slovakia is 1.5 times the size of Belgium but has half the population. As a result, cities are a manageable size and not overcrowded, and you come across tiny villages very often.
- The historic centers are generally well preserved, but I’m disappointed that not all of them are pedestrian-only. Seeing a car parked in front of a UNESCO-listed building is a bit of an eyesore.
- Speaking of cars, most parking lots are paid and expensive (1 € or 2 € per hour). Be sure to look up free parking spots using Google Maps, Tripadvisor, etc.
- So, around Poprad, leave your car at the hotel and take the mountain train that stops at all the ski resorts in the High Tatras. A day pass costs 4 €, and a weekly pass is 16 €—much cheaper than daily parking.
- Nature is everywhere and perfect for hiking: primeval forests, via ferratas, high mountains—you’re spoiled for choice.
- Tourism felt very “local” to me; I got the impression that Slovaks travel and hike a lot within their own country.
- I visited many castles (Červený Kameň, Bojnice, Trenčín, Oravský Podzámok, Kežmarok, Spiš, Banská Štiavnica), and no two were alike. Unfortunately, for many, guided tours are mandatory and only available in Slovak. Still, expect to pay between 7 € and 10 € for entry.
- Same goes for the silver mines in Banská Štiavnica: the visit was basically a 2 km underground walk with stops for explanations that were incomprehensible but sounded interesting.
- You eat well and cheaply, especially in *kolibas*—log cabins serving traditional dishes. Fun fact: the weight of the dish is listed on the menu.
- The local wines are excellent and often sold by the deciliter (1 dl = 0.70 €). Don’t hesitate to take the wine route near Pezinok, but beware—zero tolerance for drinking and driving.
- From Bratislava, between June and September, you can go to Vienna by taking a Danube cruise. By road or train, Vienna is only an hour away from the Slovak capital. So, if flights to Vienna are too expensive, consider a detour via Bratislava, which can be visited very quickly.
Nous sommes en train de planifier un séjour de 9 jours entre ces 4 villes (Vienne, Brno, Olomouc et Bratislava). Nous arriverions à l'aéroport de Bratislava avec Rynair pour prendre le bus pour Vienne où nous comptons passer environ 4 nuits à Vienne, puis prendre le bus pour Brno. Nous repartirons de Bratislava et nous en profiterons pour passer une nuit sur place et donc faire le tour de la ville (apparemment cela suffit).
Je regarde les guides et apparemment Olomouc serait plus intéressante que Brno. Des avis ? Vaut-il mieux selon vous nous concentrer plus sur cette dernière ? J'ai adoré Prague et c'est vrai que j'aime bien me balader dans des jolies villes, le nez en l'air pour admirer l'architecture.
Des avis sur ces destinations, conseils, etc ?
À Vienne nous voulons visiter Schönbrun, faire le tour du centre (je suis fan d'Art nouveau donc admirer les façades Sécession est indispensable) et le Belvédère, la cathédrale, le marché...
À Bratislava je veux surtout voir l'Église bleue.
Je précise que nous on y va à la cool, on se couche tard et on se lève tard et on n'aime pas bourrer les journées ! (évidemment dans la limite du raisonnable, on est là pour visiter).
Des bons plans resto pas chers ? (surtout à Vienne) sachant qu'on voyage à petit budget donc on évite les restos luxe. Ce sera surtout Vienne la ville la plus chère sur place.
La Slovaquie semble un peu plus "simple" que la république tchèque pour ce qui est du thermalisme mais je n'en suis pas sûre;
La station la plus connue parait être Karlovy Vary, mais je ne comprend pas dans l'ensemble comment cela fonctionne: ne doit on pas réserver ses soins directement aux thermes comme à Baden Baden par exemple?
Sur les sites Tchèques et Slovaques ont semble être directement dirigés vers des hôtels...
pourriez vous m"informer quelque peu ou m'aiguiller je suis un peu perdue, et je n'ai pas envie de réserver un hôtel si les soins ne sont pas disponibles;
Merci par avance.