je recherche la recette de ces 3 sauces qui accompagnent le couscous de mil :
baasi salte
baasi gerte
cere siim
merci
je recherche une recette de cuisine du senegal faite avec de la semoule marron(thiery bassy peut etre)
et une sauce a base d'epinard ou de feuilles et d'arachide.
quelqu'un connait il cette recette ?
MERCI
Le Lendemain qui Vient
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
Salut la compagnie des voyageurs !
Voilà je dois accueillir dans un mois ma nièce sénégalaise , a Paris.
Je lui ai fourni une attestation d'hebergement pour l'ambassade sénégalaise mais aux dernières nouvelles, je devrai aussi lui fournir mes trois derniers relevés de comptes bancaires
Pourtant cela est tout a fait privé non ? Pensez vous qu'elle aurait mal compris, ou ces pièces sont vraiment nécessaires?
Merci a tous pour vos réponses
bonjour, je débarque a dakar le 13 novembre a dakar, je cherche assoc.pour enfants aux alentours de laville, pouvez-vous m'aider?
si quelqu'un part de paris le 12 et dans la meme situation, me contacter
merci
The tours offered by tour operators in France don't work for me, except for TUI—its 15-day itinerary is great but too expensive for my budget.
I’m planning to travel with my sister in March or April 2025 and would love to find a local agency that offers tours, even in small groups. Thanks for your suggestions!
Tanya6675
bonjour,
je pars prochainement pour 2 mois au Senegal. je vis dans une famille en brousse et l'eau de boisson vient du puit. quels sont les risques pour une europeenne de boire l'eau du puit et sinon qui peux m'indiquer des traitements de l'eau recommandés et leur coût.
brigitte
Bonsoir
J'aimerai savoir les dates exactes du festival de kafountine et d'Abene en 2010 , au Sénégal.
Merci à vous
Bonjour à tous,
Nous partons pour 15 jours au sénégal le 12 décembre prochain. Une semaine en quad à travers la brousse et une semaine en hotel . Quel type de vétements faut il prévoir? Merci d'avance
bonjour
merci à tous ceux qui ont répondu, à mes demandes de renseignement sur voyager avec des enfants au senegal nous sommes partis avec nos 2 enfants de 4-5 ans, et sur une durée de 2 semaines nous avons fait des excursions avec les enfants pour que le senegal ne se reduise pas à une piscine ou la mer ! juste moi et les enfants avec un Guide l'arrivée des pêcheurs à Mbour 10 Eu les enfants ont adoré en famille une journée complète baobab sacré puis saloum puis restau puis joal fadiouth 40 Eu + 20 Eu pirogue + restau pour nous 4 ainsi que le Guide génial ! on est allé à la pouponnière sur la route de Nianing, j'engage tous ceux qui ont de la place dans leur bagage à prendre des vetements ou jouets pour ces tous petits qui restent jusque 1 an avant d'être repris par leur famille ou placés en famille d'accueil, 130 bb, 5 permanents et des bénévoles, merci à cette association pour ce qu'elle fait ! moment émouvant qui a plu aux enfants (on avait pris un sac entier d'affaires pour bb) boire le the chez notre guide sortir à saly n'est pas agréable, on est trop sollicité et parfois agressé même lorsque l'on se promène sur la plage et même si l'on explique même gentiment que l'on n'est pas intéressé .. nous n'avons pas fait la reserve de bandia qui est chere et decevante
Bref, une superbe destination avec les enfants qui ont adoré l'afrique ! ils étaient très fiers d'expliquer à leurs copains à l'école ce qu'ils avaient vu (j'avais fait un petit classeur de photos) et de montrer les coquillages ramassés par kilo ! à l'ile aux coquillages !
voilà, c'est tout frais dans notre tête et donc si vous avez des questions n'hésitez pas !
Bonjour,
Je pars à Dakar en Mai avec mon fils qui aura 5 mois pour le présenter à ma belle famille....
Il ne sera pas assez grand pour faire le vaccin contre la fièvre jaune et avoir un traitement anti palu, ne pourra pas non plus mettre de lotion anti moustique sur le corps selon ma pédiatre donc que dois-je faire????
Existe il une version bio ou naturel contre les moustiques que je pourrai lui appliquer ou un produit à mettre sur les vêtements car je ne veux pas trop prendre de risque .
J'ai déjà un lit pliable avec une moustiquaire Merci à tous pour vos conseils
Je pars à Dakar en Mai avec mon fils qui aura 5 mois pour le présenter à ma belle famille....
Il ne sera pas assez grand pour faire le vaccin contre la fièvre jaune et avoir un traitement anti palu, ne pourra pas non plus mettre de lotion anti moustique sur le corps selon ma pédiatre donc que dois-je faire????
Existe il une version bio ou naturel contre les moustiques que je pourrai lui appliquer ou un produit à mettre sur les vêtements car je ne veux pas trop prendre de risque .
J'ai déjà un lit pliable avec une moustiquaire Merci à tous pour vos conseils
Bonjour,
Je vais au senegal chaque année depuis maintenant 3 ans, mais je ne trouve limitant que de pouvoir communiquer qu'en français, comment apprendre le wolof entre deux voyages?
Bonjour,
Je pars dans 4 semaines au sénégal par nouvelle frontiere, 1semaine en bivouac dans le désert de lompoul, est ce que quelqu'un connait ?
Merci 😉
Bonjour amis velonautes
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
Bonjour à tous,
Voilà, la question est dans le titre: Nous avons décidé de partir 2 mois de début janvier à fin fevrier 2011 avec nos enfants qui auront 9 mois et 3 ans et demi. Tout d'abord nous avons pensé à Madagascar, et en regardant vos discussions sur ce forum, nous nous rendons compte que ce n'est pas la meilleure période... Nous pensons aussi à la Casamance, ...
Quelle destination vous semble la plus judicieuse à ce moment de l'année ?
Merci d'avance pour vos réponses...
Voilà, la question est dans le titre: Nous avons décidé de partir 2 mois de début janvier à fin fevrier 2011 avec nos enfants qui auront 9 mois et 3 ans et demi. Tout d'abord nous avons pensé à Madagascar, et en regardant vos discussions sur ce forum, nous nous rendons compte que ce n'est pas la meilleure période... Nous pensons aussi à la Casamance, ...
Quelle destination vous semble la plus judicieuse à ce moment de l'année ?
Merci d'avance pour vos réponses...
Bonjour à tous
Premier voyage en Afrique Noire en avril pour deux jeunes filles. Tout d'abord, je voulais savoir si cela ne risquait rien, je me doute que non mais je prefere poser la question aux habitués ;) ensuite voilà o prend juste les billets et on na pas prevu de circuits. Que nous conseillez vous pour une semaine et demie ? Des adresses pr dormir chez lhabitant a Dakar ?
Un grand merciiiiiiiiii
Premier voyage en Afrique Noire en avril pour deux jeunes filles. Tout d'abord, je voulais savoir si cela ne risquait rien, je me doute que non mais je prefere poser la question aux habitués ;) ensuite voilà o prend juste les billets et on na pas prevu de circuits. Que nous conseillez vous pour une semaine et demie ? Des adresses pr dormir chez lhabitant a Dakar ?
Un grand merciiiiiiiiii
Bonjour à tous,
Me voilà une fois encore revenue du Sénégal, avec une fois encore l'idée fixe d'y retourner au plus vite pour y vivre et pour y travailler.
Je voudrais pouvoir travailler dans le secteur du tourisme (j'ai un diplome genre bac, qui me donne déjà accès à la profession). Est ce que quelqu'un connaîtrait quelqu'un ou quelque chose pour m'aider? Travailler dans une association me plairait aussi beaucoup.
Une petite remarque, je voudrais que le travaille se situe aux alentours de Dakar, si possible dans la région de Yeumbeul, Pikine, Thiaroye, Malika, ...
Merci beaucoup
Clarisse
Me voilà une fois encore revenue du Sénégal, avec une fois encore l'idée fixe d'y retourner au plus vite pour y vivre et pour y travailler.
Je voudrais pouvoir travailler dans le secteur du tourisme (j'ai un diplome genre bac, qui me donne déjà accès à la profession). Est ce que quelqu'un connaîtrait quelqu'un ou quelque chose pour m'aider? Travailler dans une association me plairait aussi beaucoup.
Une petite remarque, je voudrais que le travaille se situe aux alentours de Dakar, si possible dans la région de Yeumbeul, Pikine, Thiaroye, Malika, ...
Merci beaucoup
Clarisse
Comme presque chaque année à la même époque, un gamin s'est fait écraser par un concurrent sur le rallye Dakar....
OK, ce n'est pas très important, le principal, c'est que Toyota, Citroen ou autre gagne la course et vende ses bagnoles
Bon, colère
Bon, colère








