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Itinéraire... III: la Macédoine
Bonjour chères lectrice et chers lecteurs,

Introduction

Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.

Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.

J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).

Premier jour

Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.

Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)

Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !

Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).

Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !

Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !

Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.

Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, légèrement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !

Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !

On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.

Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.

Deuxième jour

Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !

Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.

Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.

Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.

Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.

En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)

Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.

Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)

Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)

Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !

Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.

Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛

En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.

Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).

Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !

A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.

A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !

En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.

Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).

A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !

CONCLUSION

La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.

Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)

(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)

Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)

Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
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Balkans express 20 jours
Un voyage rapide de vingt jours de Lyon à Lyon, 5200 kilomètres en voiture (Koleos) par différents pays des Balkans. Des impressions glanées au fil des arrêts dans les villes traversées. Vingt jours et huit pays, très vite trop vite, on n'a pas le temps de se poser. La polémique peut naître, cela ne s'appelle plus voyager mais se déplacer à grande vitesse sans même prendre le temps d'aller à l'essentiel. Mais au fait c'est quoi l'essentiel?

Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.

Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.

Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !

BOSNIE

Sarajevo

Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.

Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.

Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.

De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.

Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.

La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.

Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?

Mostar

Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.

Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?

La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.

La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.

Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.

La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.

Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
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Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi. Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora. Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula). Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.



Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).

Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)

Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce

Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi

Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)

Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)

Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula

Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie

Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal

Pays des Balkans

Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!

Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).

DESCRIPTION

JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)

JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.

Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel



On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique

JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles

Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!





Trani

Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.



Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel

Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.

JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate

Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!



Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!



Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!

JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles

Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…





Lecce

Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.

Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!

Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.



JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).

Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.

Brindisi:



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Macédoine, Kosovo, Albanie en transports locaux
Voici le résumé de mon séjour dans ces 3 pays. Le but principal était l'Albanie mais les vols étaient chers. J'ai finalement pris un vol aller vers Skopje en Macédoine et un retour depuis Corfou, ce qui était moins cher. J'aurais voulu louer une voiture en Albanie en partant du nord et en la laissant à Saranda au sud mais je n'ai pas trouvé de loueur qui acceptait ça. Je suis partie pendant l'été 2016.

J1 : arrivée à Skopje. Un bus fait la navette vers la gare de trains et la gare routière puis l’hôtel Holiday Inn dans le centre (175MKD = 2.8€). J’ai acheté mon ticket au stand dans le hall de l’aéroport et payé avec une carte bancaire. Pas trop de bus, j’attends 45 min. En 30 min, on atteint le centre. J’ai réservé un appart, tout proche de l’Holiday Inn, j’y vais à pied.

La ville n’est pas immense et se visite aisément à pied. Mémorial Mère Térésa (née ici). Place principale, old bazar, forteresse, balade nocturne le long du Vardar (la rivière mais aussi le nom du club de foot). Très agréable. Repas ds un des nombreux restos au bord de l’eau : 490MKD (8€) pour un cocktail et une salade copieuse.



J2 : rando au Matka Canyon, 45 min de bus depuis la gare routière (35 MKD 0.57€). Pas de touristes ds le bus mais quelques papys armés de cannes prêts à attaquer le canyon. La construction d’un barrage a provoqué l’inondation de grottes en amont, un paradis pour les spéléologues. Un chemin longe le lac, au bord de la paroi. Si j’ai bien compris, il y a 9 km jusqu’au bout puis il faut revenir par le même chemin. La 2e partie est un peu plus difficile.

Je fais une partie du sentier puis reviens sur mes pas pour faire la balade en bateau. Entretemps, il y a beaucoup de monde ! Le bateau s’arrête en chemin pour qu’on puisse visiter un lac souterrain puis voir l’entrée de la grotte inondée. Ca dure +- 50 min (400MKD 6.5€). Attention pour les chiroptophobes, il y en a dans la grotte. Pour les gens avec des poussettes, le chemin est accessible jusqu’au resto, à la chapelle et au départ des bateaux mais pas le long de la rando dans le canyon.

C’est vraiment très beau. A ne pas manquer si vous êtes à Skopje. Je me suis fait donner les horaires de bus par le chauffeur à l’aller mais finalement, le bus a 30 min de retard.



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Carte d'identité suffisante pour l'Albanie et la Macédoine?
Bonjour,

Je dois faire un voyage organisé en Albanie et en Macédoine et l'agence de voyage me réclame des passeports alors que les sites du ministère de l'intérieur précisent qu'une carte d'identité nationale suffit

Pour l'Albanie: http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/albanie_12194/index.html (voir le paragraphe "Entrée / Séjour")

Pour la Macédoine: http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/arym-ancienne-republique-yougoslave-macedoine_12282/index.html (voir l'onglet"Entrée/Séjour")

Que dois-je faire???

Merci

Salutations
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Visites en République de Macédoine?
Bonsoir à tous,

Je dois partir dans quelques jours en Macédoine pour le boulot. Je devrais y rester deux semaines et espère avoir un peu de temps à moi pour découvrir le pays.

Qu'y-a-t-il à faire et/ou à voir? Vu que je ne sais pas combien de temps j'aurai pour visiter, quelles sont les priorités?

Merci
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L'Albanie par la route, avec un peu de Macédoine et de Grèce
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes... Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018) La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise) Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini! Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort. Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque ! Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément... Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
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Aires de camping-car en Albanie, au Monténégro et en Macédoine?
Bonjour

Nous avons l'intention de voyager dans ces trois pays en camping car. Certains d'entre vous ont-ils voyagé de cette manière? Est-il difficile de trouver des aires de camping car ou des campings. S'ils sont rares est-il possible de stationner hors camping? Merci pour vos indications.

Alain et Mireille
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Périple Albanie-Macédoine-Monténégro à vélo
Salut a vous camarades cyclos,

Je viens tt juste de prendre un ticket au depart de thessalonique, retour zagreb. Donc j ai un mois pour faire la route a velo, meme si je n exclus pas de prendre pour une portion le bus/train au besoin. Donc l'idée est de passer par la macedoine, l'albanie, le montenegro, et la bosnie. le passage des frontieres macedoine-albanie, albanie-montenegro se font ils sans problème? le sud de l albanie vaut-il le detour? meme question avec skopje? mon idée etant de monter Vers skopje et de decrocher vers l Ouest sur le lac d'Ohrid?

Voila je pars dans deux semaines, donc je suis preneur de tuyaux des gens qui ont deja parcouru ces pays, et des chouettes coins qu ils ont eu l occasion de voir.

Merci.

thibaut
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Thessalonique, Chalcidique et Macédoine en douze jours
Bonjour,

Nous partons pendant 12 jours en location voiture depuis Thessalonique cet été. Nous cherchons des coins un peu paumés, peu touristiques (authentiques, mais je n'aime pas ce mot). Nous avons pensé faire un tour en Chalcidique, vers Sithonia, mais nous voulons avoir vos avis sur ce secteur, savoir si c'est beau, si ça vaut le coup, si c'est pas trop bondé. On dormira en hôtel, camping et on veut faire quelques nuits chez l'habitant ou en couchsurfing.. Et comme on aura une voiture, on se disait qu'on remonterait bien vers le nord, direction la Macédoine dont la frontière est à seulement 60 km de Thessalonique. Est-ce qu'il y a des choses à voir là-bas ou bien nous conseillez-vous d'autres terres à visiter ? (comme la frontière bulgare ou le nord-est de la Grèce ?) Ou peut-être me direz-vous qu'il y a d'autres coins perdus et beaux en Grèce, où on peut flâner de ville en ville et de campagne en campagne.. Une dernière question purement financière : du fait de la crise grecque, est-ce que les prix (restauration et hôtels) sont plus ou moins cher qu'annoncé dans les guides ? Merci pour vos précieux conseils.

Clara
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Une semaine en Macédoine (FYROM)
Bonjour, nous passons une semaine en Macédoine cet été. Programme: arrivée à Skopje, location de voiture, route vers Ohrid via Debar, puis retour via Bitola à Skopje. Je dispose déjà du guide Bradt

Je serais heureux de recevoir toutes les suggestions des voyageurs sur ces différents thèmes:hotels bien localisés à Skopjelocation de voiture à Skopjelocalités intéressantes sur le chemin d'Ohrid (notamment petites villes intéressantes, églises, mosquées, restaurant, excursions à pied)logement à Ohrid (NB: avec voiture, pb dans le centre ville)liens avec des sites bien informésvillages où séjourner, personnes ressources à rencontrer, etc.tout autre indication originale sortant du périmètre de mon guide de 200 pages(NB: je parle un peu les langues locales, donc je suis pas trop à la rue de ce côté-là)merci d'avance

CZG
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Macédoine: état et carte du réseau routier?
Bonjour,

Quelqu'un pourrait-il me dire quel est l'état des routes en Macédoine (j'imagine que le réseau principal est bon, mais le secondaire ?) ? Et si vous avez une carte routière à me conseiller (la Michelin groupant tous les pays de l'ancienne Yougoslavie n'est apparemment plus disponible), je suis aussi preneuse.

Merci d'avance,

Catherine
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Que voir en... Macédoine
Que voir en Macédoine ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays pas forcément des plus touristiques (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Bitola : grande ville du sud avec une architecture assez riche mélangeant le style ottoman à celui d'Europe Centrale du XIXe siècle. On peut également visiter à sa périphérie les vestiges de la cité antique grecque de Heraclea Lyncestis.Brajcino : c'est le village traditionnel le plus visité de la région du lac d'Ohrid. De beaux paysages, un bâti "typique", un monastère et des églises, plus des chemins de randonnées dans les environs.Demir Kapija : cette localité entourée de vignobles s'est faite une réputation au niveau des activités "outdoor" grâce aux gorges de Demir toute proche. On peut ainsi faire du kayak, de l'escalade, de la randonnée, du VTT, de la spéléologie, plus observer les nombreux oiseaux de la région.Dojran : située à la frontière grecque, au bord du lac du même nom, la ville (séparée en deux bourgs) est assez touristique et appréciée pour la pêche et la baignade.Galitchnik : petit village de montagne, au nord-ouest du pays, parmi les mieux conservés au niveau architecture traditionnelle.Kokino : un site archéologique et de mégalithes à fonction d'observatoire situé à la frontière nord-est du pays.Krusevo : jolie bourgade à l'architecture traditionnelle restaurée dans le but d'en faire une "ville musée". Krusevo est aussi station de sports d'hiver et lieu de randonnées.Matka : ce village à une douzaine de kilomètres au sud-ouest de Skopje est touristique avec plusieurs églises et monastères dans ses environs (St André, St Nicholas...), et surtout les belles gorges de la Treska débouchant sur le lac Matka. On peut y pratiquer des activités nautiques et de la grimpe. Monastère de Saint Naum : en bordure du lac d'Ohrid ce monastère médiéval est un des lieux les plus visités de Macédoine.Monastère de Veljusa : un des plus beaux monastères du pays, dans la commune éponyme. Pas loin, un autre monastère intéressant avec celui de Vodoca.Ohrid : sur les bords du lac du même nom c'est la capitale touristique du pays. Avec ses beaux paysages, son centre ancien, ses nombreuses églises et monastères, sa forteresse et ses plages elle attire effectivement du monde. La ville comme le lac sont classés à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Prilep : une ville connue localement pour les restes de son château fort ("Tours de Marko"), son petit centre ancien, et plusieurs monastères des environs dont ceux de Zrze et surtout de Treskavets.Radovis : ville moyenne de l'est avec un belle et vaste église orthodoxe toute récente. On peut randonner dans ses environs.Skopje : la capitale de la Macédoine possède un petit centre ancien, une forteresse médiévale et un village néolithique reconstitué ("Toumba Madjari"). Pas mal d'églises et de monastères orthodoxes dans ses environs notamment vers Matka et dans le massif du Skopska Crna Gora.Stobi : les ruines d'une cité romaine pour ce qui est le plus important site archéologique du pays.Struga : grosse bourgade assez touristique en bordure du lac d'Ohrid. Des plages, quelques vieux édifices biens conservés et des églises troglodytes dans les environs (Kalishta, St Atanasie, St Mihail...).Tetovo : la ville aux pieds des Mont Sar possède un centre ancien, mais est surtout une base pour découvrir cette région montagneuse du nord-ouest avec ses possibilités de randonnées et de ski à la station de Popova Sapka.2- Patrimoine naturelLac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade, la pêche et diverses activités nautiques. Il abrite plusieurs monastères (dont celui de Saint Naum) et petits villages (dont Brajcino) sur son pourtour. Il est entouré des parcs de Galicica et Pelister et est inscrit à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Lac de Prespa : c'est un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce avec plusieurs églises byzantines autour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Korab : cette région de la chaîne des Monts Sar englobe le Parc national de Mavrovo. C'est une zone de randonnées et autres activités nature comme le ski aux stations de Zare Lazarevski et Popova Sapka. On peut aussi y voir la cascade du Korab qui est la plus haute des Balkans et plusieurs jolis lacs comme celui de Mavrovo.Parc national de Galicica : ce parc montagneux est situé entre les lacs d'Orhid et Prespa et abrite une flore et une faune (ours, loups, lynx, oiseaux...) assez riches. On peut y randonner ou faire du VTT.Parc national de Pelister : il est situé en arrière du lac d'Ohrid et, comme le parc de Galicica voisin, abrite une flore et une faune (ours, loups, chamois, oiseaux...) assez conséquente. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...

Krusevo; Lac d'Ohrid; Matka; Monastères de Saint Naum et de Veljusa; Mont Korab; Ohrid; Parc national de Galicica; Struga.

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Cherche cartes routières pour la Roumanie, la Bulgarie et la Macédoine
Bonjour à tous,

Après un tour en librairies hier, je suis revenue bredouille, je fais donc appel à vous avant de passer une commande sur la Toile (où plusieurs sont proposées)...

Je cherche une carte (des cartes) des trois pays cités dans le titre. Elle est destinée d'une part à me clarifier les localisations des sites et devra si possible être utilisable sur place (donc fiable du point de vue routier... j'ai quelques mauvaises expériences sur le sujet avec les cartes IGN).

Des suggestions ?
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Ski de randonnée en Macédoine en mars
Bonjour. Je pars en macédoine avec des amis pour faire une semaine de ski de randonnée. Nous atterrissons a Skopje le 21 mars 2014. Nous essayons de trouver des infos sur la météo et surtout sur l'enneigement dans le pays. Quelqu'un est il actuellement en macédoine et peut il me donner quelques info du style endroit du pays le plus enneige... Merci
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Liaisons en bus/train Monténégro-Macédoine?
Bonjour a tous, Je pars cet été pour une virée de la croatie jusqu'en grèce. Je cherche les infos concernant les liaisons bus/ train entre le Montenegro et la Macedoine. J'ai trouvé les infos de la Macedoine en Grèce.... Quelqu'un aurait il fait ce trajet en bus/ train? Merci a vous, Claire;
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Etat des routes en Macédoine en hiver?
Bonjour ! Nous sommes un groupe de 20 étudiants et nous partons une semaine en Macédoine au mois de mars (du 19 au 25) et nous allons faire tous nos trajets en voiture. Du coup, nous aimerions savoir si les routes sont bien praticables à cette période. Nous avons prévu de faire un tour : Skopje - Mavrovo - Orhid - Bitola - Stobi - Veles - Skopje

merci pour vos réponses !
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Une semaine en Macédoine (région de Mavrovo): développement économique par la valorisation du bâti traditionnel
Salut à tous,

Voilà un petit message pour : - ceux qui envisagent de parcourir le parc de Mavrovo, - ceux qui souhaitent (re)découvrir les techniques du bâti traditionnel, - les autres, simples curieux... à qui ça pourrait donner des idées...

Période : 1 semaine - Du 26 juin au 4 juillet 2010 (trop court mais pas vraiment la possibilité de rester plus pour des raisons personnelles)

Transport : Départ de l'aéroport de Toulouse, changement à Francfort, puis Zagreb pour enfin arriver à Skopje (la capitale) 12 heures plus tard!! Le plus long, c'est l'attente dans les aéroports!

Météo : Plutôt gris durant une semaine, mais c'est à priori assez exceptionnel!

Contexte : Une semaine avant mon départ, j'ai été contacté par une asso basée dans l'Orne qui organise des stages de courtes durées "écologiques et responsables" sur les thèmes du bien être, de la vie au naturel, de l'art et de la déco, du bâti éco et du culinaire. En parallèle, cette asso organise dans le cadre d'un projet de coopération entre la Basse-Normandie et la Macédoine, des inventaires sur le thème du bâti en Macédoine.

Déroulement du séjour : Arrivée à Skopje - Visite de la capitale à pied sur 1 journée (avec le coordinateur de l'asso macédonienne), histoire de s'imprégner des lieux, de la culture, de la vie et des habitudes... Les sites incontournables : le green market, les caravanesérails, la forteresse et sa vue imprenable sur la ville, la croix du millénaire... et dans la vieille ville, le Bit Bazar (un véritable supermarché en plein air!); le quartier est vraiment très sympa, ça vaut le coût de s'y attarder! Ouvrez l'oeil (et les deux c'est encore mieux!) : un nombre incroyable de statue en bronze (pas seulement en l'honneur de héros, c'est assez marrant de voir une pin-up à deux pas du musée de Mère Térésa), des bars (en veux-tu en voilà!) avec les écrans géants derniers cris et le son à tue-tête; A tester : la boza (boisson "lactée"), les piments jaunes pâles, les kebab, les fruits et les légumes (gorgés de soleil, je crois que je n'en ai jamais mangé de pareil!), la skopsko et les pâtisseries à base de graisse de porc...

Lundi départ pour Jance (3h de la K en voiture par autoroute). Une belle surprise nous attend : un paysage magnifique, le paradis des amateurs d'activités de pleine nature! Et l'accueil toujours aussi exceptionnel! Finie la rêverie, il est temps de se mettre au travail : rencontre avec les habitants et les élus locaux pour tenter d'éclaircir notre thème d'étude " Forêt, montagne et plantes sauvages : pour quel bénéfice économique?". Un sujet bien vaste pour seulement 5 jours d'inventaire! Après s'être frottés aux problématiques du terrain (vérification de la mise en place administrative, avis divergents, infos erronées, problème de traduction, manque de neutralité..., bref tous les difficultés que l'on peut rencontrer dans n'importe quel développement de projet), nous avons enfin pu commencer nos interviewes auprès des habitants des villages voisins ( Debar, Trevense, Skudrinje, Rostusa, Bituse, Mavrovo, Gostivar, Nikiforovo, Velevrdo, Galicnick...). La rudesse des conditions de vie et l'absence de développement économique ont poussé les habitants et leurs descendants à s’exiler vers les grandes villes du pays ou vers l'étranger. Petit à petit, la technique de bâti traditionnel se perd et laisse place à des constructions modernes inachevées mais selon eux plus confortables... Les habitants vivant dans des maisons construites en matériaux naturels (terre, pierre et bois) expriment une certaine honte de leur bien, préférant une maison plus moderne en béton et aux fenêtres en PVC. Le bois est présent dans toutes les habitations, que ce soit dans les murs, la charpente, les ustensiles de cuisine, le mobilier ou le chauffage. Le problème est d'obtenir un permis pour exploiter la forêt. Ce que je peux comprendre, mais il n'y pas de problème de protection d'espèces puisqu'en plus la forêt gagne sur les champs... Le permis étant difficile à obtenir, ils font venir le bois du Monténégro! Parallèlement l'activité touristique se développe (station de ski, sentier de rando...) mais un travail de sensibilisation autour du tri des déchets doit être poursuivi... L'idée fait son chemin petit à petit, des bonnes volontés comme Tutto à Jance partagent leur savoir-faire pour valoriser ces techniques de constructions anciennes et peut-être est-ce l'occasion de faire revivre ces villages?

En tout cas, une chose est sûre, ce pays m'a conquis et j'espère bien avoir l'occasion d'y retourner et peut être vous ai-je donné l'envie d'y aller?
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Bus de Bitola (Macédoine) aux Météores
Est ce que quelqu'un pourrait me dire s'il y a un bus entre Bitola (Macédoine) et Kalambaka (Grèce - Météores) Je suppose que si c'est possible, ce ne sera en aucun cas direct. Combien de temps pour le trajet au total ?

Par la suite je voudrais me rendre à Thessalonique toujours en bus. Y a t'il un lien pour trouver les horaires de bus en Grèce.

Merci d'avance car je rame un peu.
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Voyage retour de la Macédoine à la Suisse en bus
Bonjour!

Ces vacances d'été je pars en Macédoine en voiture pour l'aller, seulement il me faut rentrer plus tôt que les personnes avec qui je serais partie en voiture. J'aimerais faire le voyage retour en bus, est-ce que quelqu'un connait une compagnie de bus qui irait jusqu'en Suisse? Merci d'avance!
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Macédoine, sud de la Bulgarie, Albanie: routes
Bonjour à tous, et surtout au peu de gens qui auront visité la Macédoine, l'Albanie, et la Bulgarie !! Désireux de rallier avec mon amie Sofia à Tirana en passant par la Macédoine, et recherchant les routes voire pistes ou chemins les plus isolés (en terme de traffic), nous aimerions savoir l'état des routes. Nous avons regardé les plus petites qui à notre avis sont des pistes, mais qui doivent monter énormément; nous voudrions savoir si les plus grosses, genre, en Macédoine Bitola - Ohrid, sont pratiquables à vélo, en terme de trafic essentiellement, où si nous devons à tout prix rechercher des routes secondaires .....

De même, pour la route Sofia - Rila (monastère): est-ce très touristique ...

Bref, si quelqu'un peut nous aider, ça serait super cool ... sinon ... on tentera ... et on verra ...

Merci à tous !!
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Voyage en bus en Macédoine et Kosovo
Bonjour,

Un peu perdue... site officiel bus Macé en langue du pays uniquement. Une astuce pour réserver des tickets pour aller de Skopje à Bitola puis retour à Skopje? (à défaut de pouvoir directement faire Bitola - Prizren, puisque mon itinéraire est SKOPJE_BITOLA_PRIZREN_PRISTINA

Merci pour votre aide, toute astuce est bienvenue (sinon, me dirigerai vers la solution 'train', bien plus lente, par dépit)

Bonne soirée
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Hébergement pas cher dans les Balkans?
Bonjour !!

Je crée cette discussion car celles concernant ma question sur le site datent d'il y a plusieurs années, et j'aimerai avoir des infos récentes. Une amie et moi partons au mois d'août dans les Balkans : on arrive à Belgrade, ensuite on passe par la Bosnie, puis par Dubrovnick, puis on rejoint le Monténégro, delà on descend en Macédoine, avant de rejoindre la Grèce où l'avion du retour nous attend à Thessalonique. Tout cela en trois semaines (on sait que c'est court mais on ne pouvait pas partir plus longtemps, et ça nous semblait pas mal pour un "premier" vrai voyage).

Donc j'aimerai avoir des informations sur les moyens de logement, et surtout leur coût, dans ces régions. On a un petit budget, donc on va privilégier les auberges de jeunesse, mais apparemment il est aussi possible de loger chez l'habitant, qu'est-ce qui est mieux ? Et est-ce qu'il est facile de faire du couchsurfing dans ces pays ?

Merci à l'avance pour votre aide ! Bien sûr je suis preneuse pour tout conseil, bon plan, information, sur le logement où le reste ! Il y a tellement de choses à préparer que ça ne pourra que nous être utile. : )
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Retour de voyage: Kosovo - Macédoine - Albanie
Bonjour les voyageurs, voici un retour sur mon périple réalisé en Juin 2014, pour vous remercier de toutes les informations que j'ai pu trouver sur ce site.

J'ai démarré au Kosovo : à l'aéroport de Pristina Si vous prévoyez d'aller en Serbie ensuite, on local m'as dis que l'on pouvais essayer de demander au douanier de ne pas vous tamponner le passeport pour éviter de se faire refouler à la frontière Serbe, sinon il reste toujours l'astuce de présenter la carte d'identité pour rentrer en Serbie, car on peut vous causer des problèmes si on voit un tampon Kosovar antérieur au tampon Serbe.

Il n'y a pas de ligne de bus pour relier le centre ville, le seul moyen est le taxi. La course coûte environ 10 euros, au faite au Kosovo on paye en euros. Ensuite j'ai fait Pristina- Skopje, en bus, pour 5,5 euros, le trajet dure environ 3h en fonction du temps d'attente à la frontière. La route est assez belle car on passe par la montagne.

A Skopje : Le centre ville est assez jolie, tout est concentré sur la place centrale avec de beau bâtiment longeant la rivière. Etant arrivé en fin d'après midi, j'ai eu le temps de visiter le lac Matka et revenir ensuite visiter la ville le soir.

Du centre ville de Skope, prendre le Bus 60 et descendre au terminus, il y en a un toutes les heures et le trajet dure 30-40 min, vous avez ensuite une petite marche de 15 min pour rejoindre la petite eglise de St André de Matka. Il s'agit d'un lac formé par une retenu d'eau, dans une vallée encaissé et il y a un restaurant sympa, a coté de l'église. Des bateliers vous proposent une visite d'une heure des caves, pour 1000-12000 MKD par bateau, mais j'étais tout seul alors j'ai essayé d'attendre d'autre personne pour partager le bateau avec moi. J'ai pas eu de chance car il y avais peu de monde, je pense que si j'étais arrivé plus tôt, j'aurais pu profiter de l'affluence. Par dépit je suis allé manger au restaurant et me suis installé en terrasse avec une belle vue sur le lac. Il ya un bus vers 19h et le dernier bus pour Skopje est à 21h, un couple sympa me voyant attendre le bus m'a proposé de me déposer en ville.

Le lendemain j'ai pris un bus pour Ohrid, à 600 MKD, il existe un Bus express pour 700 MKD Attention, je vous conseille d'arriver très tôt le matin à Ohrid, pour faire vos visite. En effet, il n'y avais qu'un seul tour en bateau du Lac à 10hr pour je crois 12-20 euros, je ne sais pas s'il y en a plus en été mais je l'ai loupé car je suis arrivé seulement dans l'aprés midi. Pareil pour visiter l'église de Sveti Naum, il y a qu'un Bus local qui fais le tour du lac tous les 2 hr. Donc organisez vous, si vous comptez passer seulement la journée à Ohrid.

A l'origine j'avais prévu d'aller en Albanie en passant d'Ohrid à Pogradec et ensuite de KORCE à SARANDE. Je vous déconseille ce trajet car il y a TRES peu de bus dans le sens Korce à Sarande, peut être 1 par semaine. (j'insiste sur le mot peut être) De Ohrid à Korce en passant par Pogradec est assez facile mais le trajet pour Sarande est problématique. En cherchant sur le net, il y a une information sur un bus quotidien à 6hr du matin de Korce mais tous le monde à Ohrid m'as déconseillé cet itinéraire, car trop aléatoire, il peut en avoir plus en été mais il semblerais que même en Juin cela ne soit pas le cas. J'ai joué la prudence est choisit le trajet : Ohrid pour Berat en Albanie pour passer la nuit et ensuite Sarande.

De Ohrid, il faut prendre un mini bus collectif pour la Station de bus de Struga, si vous êtes plusieurs vous pouvez partager un Taxi, le trajet dure envirion 15-20 mn, bien demander que l'on vous dépose à la Station de Bus et pas au Centre Ville de Struga car la sation de bus est un peu à l'extérieur de la ville.

Pour prendre le Bus à destination de Tirana de 9h30 ou 12h30, le trajet dure environ 4hr et coute 660 MKD. Ne pas descendre à Elbasan, dites au Chauffeur que vous voulez aller à Berat, ils ont l'habitude et ils vous déposeront à un carrefour routier à Rrogozhine. Débarrassez vous de l'argent de Macédoine qu'il vous reste avant passer la frontière car ils ne sont pas accepté dans les bureaux de change en Albanie. (Si vous êtes intéressé il me reste encore plusieurs billets à changer)

Vous n'avez plus qu'à rejoindre ensuite la route principale pour attendre les fourgons qui font le trajet Tirana-Berat. Cela vous évite d'aller jusqu'à Tirana, ne pas hésiter à demander au bus ou fourgon s'ils vont sur Berat, il y en a environ tous les 20 mn, si vous n'avez pas eu le temps de faire le change, vous pouvez payer avec des Euros. Le trajet m'a coûté 2 euros.

Je ferais un autre Post pour décrire la partie : Albanie-Corfou-Montenegro-Dubrovnik de mon périple Bon Voyage
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Enregistrement des hébergements et papiers en Macédoine?
Bonjour,

Je me rends en Macédoine pour une semaine et j'ai loué des Airbnb. J'aurai 3 logements différents : deux nuits à Skopje, 3 nuits à Ohrid puis encore deux nuits à Skopje.

Je lis qu'il faut s'enregistrer auprès de la police si on ne réside pas à l'hôtel. J'avoue que m'enregistrer trois fois ça m'embête un peu... je reste peu de temps sur place au final, c'est un peu du temps perdu...

Est-ce vraiment nécessaire ? Quels papiers sont demandés ?

A Belgrade ça avait été la galère de s'enregistrer, et en Russie c'était impossible en Airbnb (du coup je l'ai pas fait), j'ignore si en Macédoine c'est pareil.

Merci.
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