bonjour, nous envisageons un voyage au Cambodge en avril, nous serons au moins 2 couples et nous aurions besoin de témoignage de personnes parties avec ce TO (maison indochine);vaut il mieux organiser avec un TO local, et pouvez vous me donner des témoignages;j'ai une idée de mon itinéraire, avec les "incontournables", mais aussi je souhaite personnaliser avec des rencontres "naturelles" , priviligier l'artisanat et découvrir des paysages.
Je connais déjà le Vietnam et le Sri Lanka, pour lesquels j'avais pris un accompagnateur local, sur les conseils de ce forum..c'est pour cela que je réitère l'expérience...
en attente de réponse, merci
Christine
Bonjour,
nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

nous sommes partis au Cambodge (via Bangkok) avec nos deux filles de 7 et 10 ans, durant un mois. Je n'avais pas spécialement l'intention de rédiger un petit compte-rendu de ce voyage (il y en a tellement dans le forum), mais je me dis que ça pourrait quand même servir aux membres de la communauté. D'autant plus que je commence à préparer notre voyage au Sri Lanka pour l'été 2020 en utilisant le forum. Donc, finalement, pour ces 2 raisons, je m'y colle 😉...
C'était le premier "grand" voyage pour mes deux filles (j'entends par là un voyage de plus de 15 jours, hors Europe, en sac à dos en transports locaux). Nous étions toujours partis à l'étranger avant la naissance de nos enfants et la construction de notre maison (j'avais publié un dernier carnet de voyage pour le Kirghizstan et l'Ouzbekistan il y a plus de 10 ans)... On connaissait déjà l'Asie du Sud-Est (par le Vietnam, le Laos et la Thaïlande), mais on a constaté que, en si peu de temps (10 ans), tout est encore devenu beaucoup plus simple (réservations de bus directement dans les GH, Booking & Co pour les GH, etc).
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Voilà notre itinéraire, que j'ai détaillé ci-dessous, en le complétant par des commentaires, des précisions et des photos.
14 juillet : vol Bruxelles > Kiev > BANGKOK (atterrissage à 09h35) 15 juillet : taxi (3h30) de Bangkok à Poipet, puis voiture (2h00) de Poipet à BATTAMBANG 16 juillet : BATTAMBANG (découverte de la ville : vieux marché, quartier colonial, Wat Kandfal, Wat Poveal, balade sur les quais…) 17 juillet : environs de Battambang (artisanat, Prasat Banan, Phnom Sampeu, Vat Kor, Bat Cave…) 18 juillet : Bus de Battambang à KOMPONG CCHNANG (5h00) – Découverte de la ville 19 juillet : environs de Kompong Cchnang (village de potier Ondong Rossey, temples, campagne, vestiges khmers rouges…) 20 juillet : marché de Kompong Cchnang & VILLAGES FLOTTANTS (Phoum Kandal, Chong Kos) 21 juillet : Bus de Kompong Cchnang à PHNOM PENH (2h30) – Découverte de la ville (quartier français, Wat Phnom, Night market, quai sisowath…) 22 juillet : PHNOM PENH (marché central, marché O’Russei, quartier colonial) 23 juillet : bus de Phnom Pen à SIHANOUKVILLE / Otres Village (6h00) – Découverte d’Otres 24 juillet : OTRES VILLAGE / OTRES BEACH (plage, balade, baignade) 25 juillet : minibus de Sihaoukville à KAMPOT (2h30) – Découverte de Kampot (quartier colonial) 26 juillet : KAMPOT (marché, vieux quartier, repos) 27 juillet : KAMPOT (balade en barque sur la Prek Kampong) 28 juillet : environs de Kampot (campagne, grottes, village de pêcheurs, plantation de poivre) et tuk-tuk de Kampot vers KEP 29 juillet : KEP (marché aux crabes, randonnée dans le parc national) 30 juillet : journée sur l’île aux lapins (KOH TONSAY), non loin de Kep 31 juillet : transport de Kep à KOMPONG CHAM (via Phnom Penh) : taxi x2 (4h15) – Découverte de la ville, balade sur les quais 01 août : environs de Kompong Cham (campagne, village de tisserands, plantation d’hévéas, usine de caoutchouc, temples de Phnom Srei et Phnom Pros, Wat Nokor) 02 août : balade sur l’île de KOH PAEN 03 août : minibus de Kompong Cham à KRATIE (3h30) – Bateau pour l’ile de KOH TRONG – Découverte de l’ile (vélo) 04 août : journée sur l’île de KOH TRONG, balades à vélo 05 août : matinée sur l’île, visite de KRATIE l’après midi 06 août : bus de Kratie vers SIEM REAP (0h00) – Découverte de la ville 07 août : ANGKOR (Preah Kan, Neak Pean, Ta Som, Mebon, Pre Rup, Ta Keo, Thommanon) 08 août : ANGKOR (Banteay Srei, Kbal Spean, Banteay Samre, Banteay Kdei) 09 août : temple de BENG MEALEA, artisanat (Krolan…) 10 août : ANGKOR (Angkor Vat, Angkor Thom, Baphuon, Bayon) 11 août : bus (3h30) de Siem Reap à Poipet, puis taxi (4h00) de Poipet à BANGKOK 12 août : vol Bangkok (décollage à 11h25) > Kiev > BRUXELLES
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On a trouvé ce voyage vraiment très facile à organiser sur place. Aucune galère à gérer, des gens toujours souriants et sympas, des transports plutôt ponctuels et fiables, des prix bas pour lesquels il ne faut pas trop négocier, une certaine variété entre les paysages et les choses à voir et à faire... Aucun tentative d'arnaque ! Même pas une toute petite ! Bref, une destination que l'on trouve idéale avec de jeunes enfants.
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J1 - Trajet aller (le 14.07.2018)
Vol Ukraine Airlines Bruxelles > Kiev > Bangkok On avait acheté ces vols (mi-octobre 2017) directement sur le site de la compagnie (1950 euros au total : 3 places adultes + 1 place enfant). Des horaires faciles (décollage à Bruxelles à 14h00, une escale à Kiev de 2h00, puis un vol de nuit jusque Bangkok, avec une arrivée à 09h35 le 15.07.2018).
Nous avions réservé le trajet aéroport de Bangkok - Poipet en taxi de France, pour nous permettre d'arriver à Battambang dans la journée, sans trop de problème.
Taxi de l'aéroport de Bangkok à Poipet (Toyota Monospace) : 3h30 Prix : 2100 Baths Conducteur : Mr Montree Coordonnées : ms.taxibkk@hotmail.com Tel : 08 65 15 80 74 ou 08 05 66 63 99 Le temps de récupérer les sacs, de faire les formalités d'entrée, de retirer du cash, nous sommes partis vers 11h00. Mr Montree nous attendait bien au Meeting Point (gate 3 - floor 2) comme convenu. Arrivée à Poipet vers 13h45.
Quelques mots sur la traversée de la frontière Thaïlande - Cambodge
Pas de souci particulier. Quelques personnes nous ont tout de même abordé pour nous demander où l'on allait, si l'on avait un transport. Mais vraiment sans insistance. On avait déjà nos visas (E-Visa) donc les formalités d'entrée ont été rapides. On a simplement suivi les tips trouvés sur le plan ci-dessous.

Arrivés du côté cambodgien, après le grand rond-point, on a marché vers la Canadian Bank pendant quelques centaines de mètres. Un couple de cambodgiens qui repartait vers Battambang nous a proposé de partager leur voiture (en s'installant à 4 à l'arrière). On a tout de suite compris que ce n'était pas un taxi officiel, mais "l'occasion fait le larron", comme on dit, surtout au prix demadé... Coût du transport entre Poipet et Battambang : 15 $.
En moins de 2h00, on entrait dans Battambang. Ce petit trajet a été l'occasion d'apprendre les chiffres et quelques questions usuelles grâce à ce couple. Nos filles étaient ravies de pouvoir commencer leur carnet de voyage ! Le conducteur nous a payé des beignets à la banane sur le trajet et nous a directement amené devant la GH réservée sur Booking ! Que demander de plus ?
Arrivée dans la GH à Battambang vers 16h30. Rincés, car on était parti la veille tôt le matin (nous habitons à 2h30 de voiture de Bruxelles).
Guesthouse à Battambang
Blue Guest House Street 106 Téléphone : 855 93 778 808 Très grande chambre familiale (2 lits doubles) réservée via Booking : 18 $ la nuit Propre, avec SDB, ventilo et AC, à 5 minutes à pied du marché. Une bonne adresse.

Salut à tous!
J'ai quelque chose à vous raconter...
Parmi tous les pays que j ai pu visiter durant mes voyages, je dois avouer que durant mon séjour en Asie du sud est j'ai succombé à la magie du Cambodge tout à la fois charmant et déroutant. J'ai été profondément touchée par le sourire du peuple cambodgien et la beauté fascinante de la culture Khmère. Ce pays est splendide.
Plus d'une trentaine d'années après le génocide mené par les khmers rouges, le Cambodge reste un des pays les plus pollués par les mines terrestres, véritables soldats silencieux et invisibles même après les combats. L'année dernière, les mines ont encore fait 841 victimes dont 278 enfants, la province de Siem Reap étant la plus touchée. Le Cambodge fait partie des 5 pays les plus pauvres au monde et est le pays le plus pauvre d'Asie du sud est. Le salaire journalier d'un cambodgien est d'1$ (plus ou moins, souvent moins...). Il en résulte donc beaucoup de pauvreté, de misère et d'enfants livrés à eux-mêmes au Cambodge.
Quand je suis partie cette année en Asie, j'avais pour but de faire du bénévolat dans un orphelinat. Mais après de multiples recherches, des discussions, je me suis vite rendue compte que cela n'arriverait pas. Trop de corruption... Les gouvernements, mais aussi des personnes pour leur propre compte, font de l'argent sur la misère du monde... Peut-être étais-je trop naïve... En tout cas il est très difficile de trouver une association qui profite pour et seulement aux plus démunis en Asie.
Et puis, finalement, je me suis retrouvée par accident à visiter, après avoir déjà passé 5 mois en Asie, le petit orphelinat ACODO situé à Siem Reap. Assise dans un petit bureau à discuter avec des bénévoles, j'ai été complètement surprise de découvrir qu'un homme et une femme ont, un jour, il y a trois ans, décidé de vendre tous leurs biens matériels pour essayer de construire un endroit qui apporterait un support en terme de santé, d'éducation et de nourriture aux jeunes orphelins de la province de Siem Reap. Le projet était ambitieux et d'envergure... Et ACODO est né. Cette petite structure accueille 64 enfants âgés entre 3 et 18 ans et les moyens y sont très limités. Les enfants dorment à même le sol. J'ai été d'autant plus choquée quand j'ai réalisé que le petit bureau où j'étais assise était aussi la chambre à coucher de cet homme et cette femme, tous deux cambodgiens et âgés d'une trentaine d'années. Un jour, ils ont tout laissé pour créer ACODO.
Pour la petite histoire et le projet d'ACODO, je vous invite à aller sur le lien suivant: http://www.youtube.com/watch?v=lqkkj-GCsIM
Pour avoir passé pas mal de temps à l'orphelinat, je peux vous assurer qu'il n'y a aucune intervention gouvernementale à ACODO, pas de corruption et que LES DONS PROFITENT DIRECTEMENT, IMMEDIATEMENT ET SEULEMENT AUX ENFANTS.
Chaque soir de la semaine, du mois, de l'année, ces jeunes orphelins proposent un spectacle de danses Khmères à l'orphelinat. Les dons versés par les les visiteurs contribuent à acheter la nourriture. Il s'agit donc clairement du ""gagne pain" des enfants. Les fortes pluies qui ont sévi au Cambodge dans la nuit du 11 octobre ont inondé le petit orphelinat. Le niveau des eaux ne cessent de monter depuis et on ne sait pas quand la situation se stabilisera. Il n'y a donc plus de visiteurs en ce moment à l'orphelinat et donc plus de spectacles. En urgence, l'orphelinat a besoin d'aide pour subvenir aux coûts liés à la nourriture pour chaque enfant. Les inondations engendrent aussi la prolifération des maladies, notamment la malaria. Faute de moyens, ACODO est équipé d'aucun système de drainage, les eaux usées stagnent et polluent l'orphelinat. Conséquence, cet été, un volontaire a attrapé une hépatite C. Aussi, la venue d'un docteur pour chaque enfant malade n'est envisageable que lorsqu'il y a assez d'argent. LES DONATEURS SONT DONC FONDAMENTAUX.
Un petit don pour aider à améliorer le sort des enfants serait donc vraiment bienvenu en ce moment. 10 euros, 20 euros, c’est peu mais c’est déjà beaucoup pour ACODO qui n’a rien et qu'en moyenne l'orphelinat dépense 70$ par semaine pour nourrir 64 enfants.
Si vous souhaitez faire un geste, merci de contacter directement Vesna Long a cette adresse:
Veasna Long acodo.org@gmail.com
On ne peut pas changer le monde mais on peut l'améliorer.Ce n'est pas un petit don qui changera notre existence, et pourtant il sera vraiment appréciable et VITAL pour ACODO. Je pense qu'à un moment donné, on a tous souhaité faire un geste pour les plus démunis mais sans savoir quelle association choisir ! et bien celle-ci, je la connais et je vous la recommande : j'y suis allée, j'y suis restée quelques temps et je peux vous assurer que la totalité de votre don ira directement et seulement pour les enfants d'ACODO.
Pour ceux qui sont intéressés à faire un geste, s’il vous plait, ne remettez pas à demain ce qui peut être fait maintenant, car c'est maintenant, tout de suite qu'il y a état d'urgence. Alors un petit effort pour que ces enfants continuent de sourire. Ils sont trop beaux... Je les adore moi...
Merci à tous d'avoir pris le temps de me lire.
Marie.
P.S: Allez visiter leur site : http://www.acodo.org/
J'ai quelque chose à vous raconter...
Parmi tous les pays que j ai pu visiter durant mes voyages, je dois avouer que durant mon séjour en Asie du sud est j'ai succombé à la magie du Cambodge tout à la fois charmant et déroutant. J'ai été profondément touchée par le sourire du peuple cambodgien et la beauté fascinante de la culture Khmère. Ce pays est splendide.
Plus d'une trentaine d'années après le génocide mené par les khmers rouges, le Cambodge reste un des pays les plus pollués par les mines terrestres, véritables soldats silencieux et invisibles même après les combats. L'année dernière, les mines ont encore fait 841 victimes dont 278 enfants, la province de Siem Reap étant la plus touchée. Le Cambodge fait partie des 5 pays les plus pauvres au monde et est le pays le plus pauvre d'Asie du sud est. Le salaire journalier d'un cambodgien est d'1$ (plus ou moins, souvent moins...). Il en résulte donc beaucoup de pauvreté, de misère et d'enfants livrés à eux-mêmes au Cambodge.
Quand je suis partie cette année en Asie, j'avais pour but de faire du bénévolat dans un orphelinat. Mais après de multiples recherches, des discussions, je me suis vite rendue compte que cela n'arriverait pas. Trop de corruption... Les gouvernements, mais aussi des personnes pour leur propre compte, font de l'argent sur la misère du monde... Peut-être étais-je trop naïve... En tout cas il est très difficile de trouver une association qui profite pour et seulement aux plus démunis en Asie.
Et puis, finalement, je me suis retrouvée par accident à visiter, après avoir déjà passé 5 mois en Asie, le petit orphelinat ACODO situé à Siem Reap. Assise dans un petit bureau à discuter avec des bénévoles, j'ai été complètement surprise de découvrir qu'un homme et une femme ont, un jour, il y a trois ans, décidé de vendre tous leurs biens matériels pour essayer de construire un endroit qui apporterait un support en terme de santé, d'éducation et de nourriture aux jeunes orphelins de la province de Siem Reap. Le projet était ambitieux et d'envergure... Et ACODO est né. Cette petite structure accueille 64 enfants âgés entre 3 et 18 ans et les moyens y sont très limités. Les enfants dorment à même le sol. J'ai été d'autant plus choquée quand j'ai réalisé que le petit bureau où j'étais assise était aussi la chambre à coucher de cet homme et cette femme, tous deux cambodgiens et âgés d'une trentaine d'années. Un jour, ils ont tout laissé pour créer ACODO.
Pour la petite histoire et le projet d'ACODO, je vous invite à aller sur le lien suivant: http://www.youtube.com/watch?v=lqkkj-GCsIM
Pour avoir passé pas mal de temps à l'orphelinat, je peux vous assurer qu'il n'y a aucune intervention gouvernementale à ACODO, pas de corruption et que LES DONS PROFITENT DIRECTEMENT, IMMEDIATEMENT ET SEULEMENT AUX ENFANTS.
Chaque soir de la semaine, du mois, de l'année, ces jeunes orphelins proposent un spectacle de danses Khmères à l'orphelinat. Les dons versés par les les visiteurs contribuent à acheter la nourriture. Il s'agit donc clairement du ""gagne pain" des enfants. Les fortes pluies qui ont sévi au Cambodge dans la nuit du 11 octobre ont inondé le petit orphelinat. Le niveau des eaux ne cessent de monter depuis et on ne sait pas quand la situation se stabilisera. Il n'y a donc plus de visiteurs en ce moment à l'orphelinat et donc plus de spectacles. En urgence, l'orphelinat a besoin d'aide pour subvenir aux coûts liés à la nourriture pour chaque enfant. Les inondations engendrent aussi la prolifération des maladies, notamment la malaria. Faute de moyens, ACODO est équipé d'aucun système de drainage, les eaux usées stagnent et polluent l'orphelinat. Conséquence, cet été, un volontaire a attrapé une hépatite C. Aussi, la venue d'un docteur pour chaque enfant malade n'est envisageable que lorsqu'il y a assez d'argent. LES DONATEURS SONT DONC FONDAMENTAUX.
Un petit don pour aider à améliorer le sort des enfants serait donc vraiment bienvenu en ce moment. 10 euros, 20 euros, c’est peu mais c’est déjà beaucoup pour ACODO qui n’a rien et qu'en moyenne l'orphelinat dépense 70$ par semaine pour nourrir 64 enfants.
Si vous souhaitez faire un geste, merci de contacter directement Vesna Long a cette adresse:
Veasna Long acodo.org@gmail.com
On ne peut pas changer le monde mais on peut l'améliorer.Ce n'est pas un petit don qui changera notre existence, et pourtant il sera vraiment appréciable et VITAL pour ACODO. Je pense qu'à un moment donné, on a tous souhaité faire un geste pour les plus démunis mais sans savoir quelle association choisir ! et bien celle-ci, je la connais et je vous la recommande : j'y suis allée, j'y suis restée quelques temps et je peux vous assurer que la totalité de votre don ira directement et seulement pour les enfants d'ACODO.
Pour ceux qui sont intéressés à faire un geste, s’il vous plait, ne remettez pas à demain ce qui peut être fait maintenant, car c'est maintenant, tout de suite qu'il y a état d'urgence. Alors un petit effort pour que ces enfants continuent de sourire. Ils sont trop beaux... Je les adore moi...
Merci à tous d'avoir pris le temps de me lire.
Marie.
P.S: Allez visiter leur site : http://www.acodo.org/
Nous sommes décidés à faire un circuit au Vietnam et au Cambodge. Il devrait avoir lieu dès le 25 mai prochain pour un retour le 12 juin.
Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais qui peut m'en dire davantage sur les différents climats du nord au sud ?
Les pluies sont-elles aussi fréquentes qu'on ne le dit ? empêchent-elles réellement toute visite ou activité ?
Nous devons attérir à hanoï, puis baie d'halong, Hué, Hochi Minh, le sud puis le Cambodge vers Phnom Penh et Angkor...
merci de nous éclairer !😉
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Bonjour
J'ai vu depuis deux trois semaines et encore avant-hier qu'une bonne partie du nord, du nord-est de la Thailande, ainsi que le centre et le nord du Cambodge subissaient actuellement des inondations assez importantes, parmi les pire depuis 40, 50 ans selon des articles que j'ai lu. Je dois partir à Siam Reap le 10 novembre et suivre un périple qui m'amènera ensuite jusqu'à Sianoukhville et la Thailande.
Quelqu'un sur place aurait-il quelques informations plus précises à me donner? La situation est-elle vraiment critique? Vaut-il mieux changer d'itinéraire (j'ai la possibilité de le faire encore)? J'avoue me poser quelques questions...
Merci de votre aide
J'ai vu depuis deux trois semaines et encore avant-hier qu'une bonne partie du nord, du nord-est de la Thailande, ainsi que le centre et le nord du Cambodge subissaient actuellement des inondations assez importantes, parmi les pire depuis 40, 50 ans selon des articles que j'ai lu. Je dois partir à Siam Reap le 10 novembre et suivre un périple qui m'amènera ensuite jusqu'à Sianoukhville et la Thailande.
Quelqu'un sur place aurait-il quelques informations plus précises à me donner? La situation est-elle vraiment critique? Vaut-il mieux changer d'itinéraire (j'ai la possibilité de le faire encore)? J'avoue me poser quelques questions...
Merci de votre aide
bonjour aux voyageurs
Plus de 80 décès dus aux inondations ( 40 depuis le 08/10).La capitale est aussi touchée par les inondations. Certains quartiers sont inondés (surtout les quartiers pauvres...). Le boulevard de Russie (centre ville aéroport) est praticable, au niveau aquatique, mais encombrée, car la rue 2004 (Maïda) qui joint le sud de la ville à la route de l'aéroport est très difficile à prendre, aujourd'hui, 10/10/13. Il devrait repleuvoir cette nuit ou demain. Si vous avez un avion pendant ou après une averse, comptez 2 heures de trajet au lieu des 30 mn habituelle. Si votre valise le permet, privilégiez le (ou les) moto-dop pour vous rendre à l'aéroport. Au plus fort du niveau d'eau (le 08.10 à 20.00), les avions n'avaient aucun problèmes pour décoller. Pour les motards, et autres intrépides à 2 roues, vous pouvez rouler dans l'eau, jusqu'au niveau de la prise d'air du filtre à air. Si le pot d'échappement est dans l'eau ce n'est pas un problème tant que le moteur tourne. Si vous vous retrouver dans un rue ou le niveau est supérieur au filtre (le Wat Phnom est par exemple, assez profond, enfin la rue qui en fait le tour), éteignez votre moteur et pousser. Sur des motos en bon état, il n'y a pas de problèmes pour rouler avec l'antiparasite de bougie immergé. Attention, sous l'eau se cache des nids de poule, qui peuvent atteindre 30 cm. Essayer de rouler "dans la roue" de quelqu'un, en surveillant les réactions de sa moto. bon séjour.
Plus de 80 décès dus aux inondations ( 40 depuis le 08/10).La capitale est aussi touchée par les inondations. Certains quartiers sont inondés (surtout les quartiers pauvres...). Le boulevard de Russie (centre ville aéroport) est praticable, au niveau aquatique, mais encombrée, car la rue 2004 (Maïda) qui joint le sud de la ville à la route de l'aéroport est très difficile à prendre, aujourd'hui, 10/10/13. Il devrait repleuvoir cette nuit ou demain. Si vous avez un avion pendant ou après une averse, comptez 2 heures de trajet au lieu des 30 mn habituelle. Si votre valise le permet, privilégiez le (ou les) moto-dop pour vous rendre à l'aéroport. Au plus fort du niveau d'eau (le 08.10 à 20.00), les avions n'avaient aucun problèmes pour décoller. Pour les motards, et autres intrépides à 2 roues, vous pouvez rouler dans l'eau, jusqu'au niveau de la prise d'air du filtre à air. Si le pot d'échappement est dans l'eau ce n'est pas un problème tant que le moteur tourne. Si vous vous retrouver dans un rue ou le niveau est supérieur au filtre (le Wat Phnom est par exemple, assez profond, enfin la rue qui en fait le tour), éteignez votre moteur et pousser. Sur des motos en bon état, il n'y a pas de problèmes pour rouler avec l'antiparasite de bougie immergé. Attention, sous l'eau se cache des nids de poule, qui peuvent atteindre 30 cm. Essayer de rouler "dans la roue" de quelqu'un, en surveillant les réactions de sa moto. bon séjour.
J'avais déjà attiré l'attention depuis quelques mois sur ce problème de sécheresse et de famine à venir au Cambodge, et malheureusement les événements actuels tendent à aller dans mon sens et celà à mon grand désaroi ....... décidemment nos amis khmers n'en ont pas fini avec les souffrances ......
Plus de 2 millions de personnes menacées par le manque de vivres
AKP Phnom Penh, 15 juillet 2005 --
Le Comité national de gestion des catastrophes (CNGC) s'inquiète de la sécheresse qui continue de sévir en ce mois de juillet. Depuis plusieurs années, les paysans cambodgiens souffrent des caprices du temps, la saison de pluies étant souvent en décalage par rapport aux travaux agricoles. En 2000 et 2001, sécheresse et inondations avaient coûté 200 millions de dollars au pays et causé la mort de 400 personnes, dont 70% d'enfants, rappelle le CNGC. L'an dernier, la saison des pluies s'était interrompue trop tôt, détruisant une partie des récoltes et compromettant celles de la saison sèche. Quatorze provinces avaient été touchées, et 700 000 personnes manquaient de nourriture. En moyenne, sur 5 hectares touchés, seuls deux avaient produit leur rendement habituel, a cité Cambodge Soir. Cette année, c'est le retard des précipitations qui menace les cultures de la saison humide, et les travaux agricoles accusent déjà un grave retard par rapport à l'an dernier.
"S'il ne pleut pas suffisamment d'ici le mois d'août, de deux à trois millions d'habitants manqueront de nourriture", a mis en garde Nhim Vanda, vice-président de la CNGC à l'occasion d'une table ronde organisée jeudi par le Club des journalistes cambodgiens avec le soutien de la Fondation Konrad Adenauer. Les provinces les plus touchées sont Kompong Speu, Takéo, Kandal, Kompong Chhnang et Kompong Cham. Il pleut en revanche suffisamment à Koh Kong, Kampot, Kep, Sihanouk-ville, Siemreap, Banteay Meanchey, Battambang, Pursat ainsi que dans certains districts de Prey Vèng. Dans les chaînes de montagnes près de Païlin, les plantations de maïs, haricots et sésame ont été détruits par le manque d'eau. Face à la gravité de la situation qui se profile, la Croix rouge cambodgienne est en train de distribuer du riz, du poisson en conserve, des vêtements et des médicaments à 33 284 familles, soit près de 165 000 personnes.
Mais les distributions de dons ne constituent pas la meilleure réponse aux catastrophes naturelles, estime Nhim Vanda. "L'ONU s'émeut des catastrophes comme le tsunami de décembre. Mais personne ne sait quand elles se produisent : mieux vaut donc prévenir que guérir".--AKP
Plus de 2 millions de personnes menacées par le manque de vivres
AKP Phnom Penh, 15 juillet 2005 --
Le Comité national de gestion des catastrophes (CNGC) s'inquiète de la sécheresse qui continue de sévir en ce mois de juillet. Depuis plusieurs années, les paysans cambodgiens souffrent des caprices du temps, la saison de pluies étant souvent en décalage par rapport aux travaux agricoles. En 2000 et 2001, sécheresse et inondations avaient coûté 200 millions de dollars au pays et causé la mort de 400 personnes, dont 70% d'enfants, rappelle le CNGC. L'an dernier, la saison des pluies s'était interrompue trop tôt, détruisant une partie des récoltes et compromettant celles de la saison sèche. Quatorze provinces avaient été touchées, et 700 000 personnes manquaient de nourriture. En moyenne, sur 5 hectares touchés, seuls deux avaient produit leur rendement habituel, a cité Cambodge Soir. Cette année, c'est le retard des précipitations qui menace les cultures de la saison humide, et les travaux agricoles accusent déjà un grave retard par rapport à l'an dernier.
"S'il ne pleut pas suffisamment d'ici le mois d'août, de deux à trois millions d'habitants manqueront de nourriture", a mis en garde Nhim Vanda, vice-président de la CNGC à l'occasion d'une table ronde organisée jeudi par le Club des journalistes cambodgiens avec le soutien de la Fondation Konrad Adenauer. Les provinces les plus touchées sont Kompong Speu, Takéo, Kandal, Kompong Chhnang et Kompong Cham. Il pleut en revanche suffisamment à Koh Kong, Kampot, Kep, Sihanouk-ville, Siemreap, Banteay Meanchey, Battambang, Pursat ainsi que dans certains districts de Prey Vèng. Dans les chaînes de montagnes près de Païlin, les plantations de maïs, haricots et sésame ont été détruits par le manque d'eau. Face à la gravité de la situation qui se profile, la Croix rouge cambodgienne est en train de distribuer du riz, du poisson en conserve, des vêtements et des médicaments à 33 284 familles, soit près de 165 000 personnes.
Mais les distributions de dons ne constituent pas la meilleure réponse aux catastrophes naturelles, estime Nhim Vanda. "L'ONU s'émeut des catastrophes comme le tsunami de décembre. Mais personne ne sait quand elles se produisent : mieux vaut donc prévenir que guérir".--AKP
Bonjour à tous,
me rendant au Cambodge et ayant entendu parler de cet hotel-restaurant l'un de vous peut il m'en dire quelquechose?
D'avance merci.
Salut !
Je pars pour le Cambodge en Octobre apres un sejour au Bangladesh ! Je descend a Sirm Riep au depart de Kuala Lumpur et apres quelque jours je compte me rendre a PP en passant par Kompong Cham.
Des idees ? Recommendations ? Mon dernier voyage au Cambodge remonte a 1999 !!! Je presume que beaucoup de choses ont changer !
LR
Je pars pour le Cambodge en Octobre apres un sejour au Bangladesh ! Je descend a Sirm Riep au depart de Kuala Lumpur et apres quelque jours je compte me rendre a PP en passant par Kompong Cham.
Des idees ? Recommendations ? Mon dernier voyage au Cambodge remonte a 1999 !!! Je presume que beaucoup de choses ont changer !
LR
Bonjour à tous,
Hier soir je ne crois pas avoir eu la berlue quand j'ai lu sur le bandeau infos de iTélé que "la Thaïlande est prête à faire la guerre au Cambodge"!!
c'est quoi cette histoire ??? 🤪
Je pars dans 3 semaines... 😕
c'est quoi cette histoire ??? 🤪
Je pars dans 3 semaines... 😕
bonjour,
Nous souhaitons nous rendre au cambodge en novembre, donc d'ici trios semaines et voulons connaitre l'état suite au passage du typhon. Le pays a t'il été vraiement touché? y a 'ti réellement des dégats, est-il possible de se déplacer facilement?
Merci puor les informations qui sont susceptibles d'orienter notre choix de pays.
Sandrine
Nous souhaitons nous rendre au cambodge en novembre, donc d'ici trios semaines et voulons connaitre l'état suite au passage du typhon. Le pays a t'il été vraiement touché? y a 'ti réellement des dégats, est-il possible de se déplacer facilement?
Merci puor les informations qui sont susceptibles d'orienter notre choix de pays.
Sandrine
Bonjour à tous!
Voilà je pars mercredi 26 octobre pour Bangkok, et le 29 j'ai un vol pour Siem Reap.
Mon itinéraire:
SR
Battambang
PP
Kampot ou Kep
Koh Kong pour rejoindre BKK, et mon avion pour Paris.
Ma question est la suivante: Pensez vous que les routes seront praticables vers le 10 novembre pour ralier Bkk?
Je me doute bien que vous n'êtes pas meteorologue, mais peut etre que certain d'entre vous sont sur place et peuvent me donner un avis concret sur la situation. Ou une idée pour un plan B ou C. C'est un voyage dont je rêve depuis des années, j'ai vraiment pas envie de l'annulé.
En vous souhaitant une très bonne journée!
Ma question est la suivante: Pensez vous que les routes seront praticables vers le 10 novembre pour ralier Bkk?
Je me doute bien que vous n'êtes pas meteorologue, mais peut etre que certain d'entre vous sont sur place et peuvent me donner un avis concret sur la situation. Ou une idée pour un plan B ou C. C'est un voyage dont je rêve depuis des années, j'ai vraiment pas envie de l'annulé.
En vous souhaitant une très bonne journée!
Bonjour,
J'aurais souhaité connaitre la situation actuelle au nord du Cambode. Le temple Preah Vihear est-il ouvert aux touristes. La frontière avec la Thailande est-elle ouverte ? Bref, est-il envisageable de rejoindre Bangkok depuis siem Reap via ce poste frontière ?
Merci d'avance de vos réponses Alex
J'aurais souhaité connaitre la situation actuelle au nord du Cambode. Le temple Preah Vihear est-il ouvert aux touristes. La frontière avec la Thailande est-elle ouverte ? Bref, est-il envisageable de rejoindre Bangkok depuis siem Reap via ce poste frontière ?
Merci d'avance de vos réponses Alex
Bonjour à tous
Après un périple de 5 semaines au Vietnam en 2008 et en indonésie en 2009,
nous comptons ( ma femme et moi) retourner en Asie du Sud–Est l’été prochain ; environ du 20/07 au 20/08 2012.
Cette fois çi, notre idée serait :
voir le Laos en longeant le Mékong,
un peu du Cambodge et le sud-Vietnam.
Mais aussi retourner à Hué.
Pour raisons techniques et financières, notre point de chute intercontinental serait Saïgon.
L’idée est donc un vol Saïgon-Vientiane et commencer à descendre vers le Sud
Quelqu’un aurait-il des conseils à nous donner pour concevoir un itinéraire sur ces bases.
En 2008 nous avons passé 3 jours à Phnom Penh et sommes entrés au Vietnam en bateau par Can-tho. Puis nous avons choisi divers points de chute au Vietnam où nous louions un scooter pour rayonner pendant quelques jours. Est-il possible de faire de même au Laos ?
Nous cherchons donc surtout des infos sur le Laos où, a priori, nous n’envisageons pas de voir le Nord du pays…
Qu’en dites-vous ?
Attention nous ne sommes plus de jeunes routards (61 et 56 ans)…
Merci à tous pour votre aide.
Amicalement
Bernard
Après un périple de 5 semaines au Vietnam en 2008 et en indonésie en 2009,
nous comptons ( ma femme et moi) retourner en Asie du Sud–Est l’été prochain ; environ du 20/07 au 20/08 2012.
Cette fois çi, notre idée serait :
voir le Laos en longeant le Mékong,
un peu du Cambodge et le sud-Vietnam.
Mais aussi retourner à Hué.
Pour raisons techniques et financières, notre point de chute intercontinental serait Saïgon.
L’idée est donc un vol Saïgon-Vientiane et commencer à descendre vers le Sud
Quelqu’un aurait-il des conseils à nous donner pour concevoir un itinéraire sur ces bases.
En 2008 nous avons passé 3 jours à Phnom Penh et sommes entrés au Vietnam en bateau par Can-tho. Puis nous avons choisi divers points de chute au Vietnam où nous louions un scooter pour rayonner pendant quelques jours. Est-il possible de faire de même au Laos ?
Nous cherchons donc surtout des infos sur le Laos où, a priori, nous n’envisageons pas de voir le Nord du pays…
Qu’en dites-vous ?
Attention nous ne sommes plus de jeunes routards (61 et 56 ans)…
Merci à tous pour votre aide.
Amicalement
Bernard
Bonjour,
Je compte partir voyager en Asie en juin pour 6 mois (étant le seule moment que mon emploi de temps me permet de partir). Je sais néanmoins que la saison de mousson est particulièrement défavorable pour se rendre en Asie. Je ne souhaite pas de faire un voyage touristique, me dorer au soleil etc. mais aller à la recouverte d'une nouvelle culture (ex. work away). Du coup un peu de mauvais temps ne me dérange pas, néanmoins si les trajets sont rendus très difficile par le mauvais temps et si la chaleur et insupportable c'est déjà plus compliqué...
Je pensais faire le trajet suivant: Nepal --> Nord de l'Inde (Varanasi) --> Birmanie --> Laos -->, Cambodge (plus au moins 1 mois dans chaque pays).
Mon question s'adresse donc aux personnes qui sont partie dans la région entre juin et novembre. Quel était votre expérience et que pensez vous du choix de mon trajet?
Je vous remercie d'avance!
Je compte partir voyager en Asie en juin pour 6 mois (étant le seule moment que mon emploi de temps me permet de partir). Je sais néanmoins que la saison de mousson est particulièrement défavorable pour se rendre en Asie. Je ne souhaite pas de faire un voyage touristique, me dorer au soleil etc. mais aller à la recouverte d'une nouvelle culture (ex. work away). Du coup un peu de mauvais temps ne me dérange pas, néanmoins si les trajets sont rendus très difficile par le mauvais temps et si la chaleur et insupportable c'est déjà plus compliqué...
Je pensais faire le trajet suivant: Nepal --> Nord de l'Inde (Varanasi) --> Birmanie --> Laos -->, Cambodge (plus au moins 1 mois dans chaque pays).
Mon question s'adresse donc aux personnes qui sont partie dans la région entre juin et novembre. Quel était votre expérience et que pensez vous du choix de mon trajet?
Je vous remercie d'avance!
Thuan dans un précédent post nous avait déjà parlé de l'engouement croissant de ce pays pour les voyageurs que nous sommes, et il faut s'en réjouir ..... et vous trouverez ici quelques chiffres qui montre que le tourisme est en bonne voie au royaume khmer, mais cependant il est bon de noter également que cet accroissement ne va pas sans une autre forme de tourisme qui se développe de plus en plus, et qui est le tourisme sexuel auprés de jeunes enfants, et contre lequel il faut absolument lutter .......
Prés d’un million de touristes étrangers en huit mois
AKP Phnom Penh, 28 septembre 2005 --
Dunant les huit premiers mois de cette année, 912 490 touristes sont venus visiter le Cambodge. Ce nombre représente un accroissement de 38 pour cent, en comparaison avec la même période de l’année précédente.
Nuth Nin Doeurn, secrétaire d’Etat au Tourisme, a fait savoir l’enregistrement de ce nombre de tourisme, à l’occasion de la proclamation de la mise en application d’un projet de rehaussement de la ligne politique de sécurité des enfants dans le domaine touristique.
La journée de proclamation du projet organisée le 22 septembre par le ministère de Tourisme en coopération avec les deux organisations non-gouvernementales ICO et IPEC, a pour but d’empêcher le trafic des enfants et des filles jeunes au Cambodge pour des fins sexuelles de spéculation de la main-d’œuvre.
Un signe négatif, a dit Nuth Nin Doeurn, s’est manifesté à travers le domaine touristique, malgré son développement très fructueux.
La plupart de touristes étrangers viennent au Cambodge pour s’informer des mœurs et coutumes des populations cambodgiennes, pour visiter les sites ou les patrimoines culturels du Cambodge. Mais, un nombre mineur de ces étrangers profitent de leur visite au Cambodge pour détruire l’environnement naturel, les belles mœurs et coutumes de nos populations, a déploré le secrétaire d’Etat au Tourisme.
Il a cependant confiance en la mise à exécution du « projet de la politique de sécurité des enfants dans le domaine touristique »en vue d’empêcher le trafic des enfants et des filles jeunes pour des fins sexuelles et de spéculation.
« Nous devons poursuivre à faire toutes les activités, juridiquement et moralement, pour empêcher tous les effets négatifs, pouvant porter préjudice à nos enfants qui sont les ressources les plus importantes de notre pays », a enfin souligné le secrétaire d’Etat au Tourisme.--AKP
Pour ceux que celà intéresse, je vous renvoie également dans le forum " Carnets de voyage " ou je parle à la suite d'un voyage fait au Cambodge et d'une expérience vécue là bas, de l'enfer des bordels cambodgiens ...... à lire ne serait ce que pour avoir pleinement conscience de ce qui se passe là bas, même si vous le savez tous pour la plupart, mais il est bon de le rappeler encore et encore .......
Merci pour votre attention,
Prés d’un million de touristes étrangers en huit mois
AKP Phnom Penh, 28 septembre 2005 --
Dunant les huit premiers mois de cette année, 912 490 touristes sont venus visiter le Cambodge. Ce nombre représente un accroissement de 38 pour cent, en comparaison avec la même période de l’année précédente.
Nuth Nin Doeurn, secrétaire d’Etat au Tourisme, a fait savoir l’enregistrement de ce nombre de tourisme, à l’occasion de la proclamation de la mise en application d’un projet de rehaussement de la ligne politique de sécurité des enfants dans le domaine touristique.
La journée de proclamation du projet organisée le 22 septembre par le ministère de Tourisme en coopération avec les deux organisations non-gouvernementales ICO et IPEC, a pour but d’empêcher le trafic des enfants et des filles jeunes au Cambodge pour des fins sexuelles de spéculation de la main-d’œuvre.
Un signe négatif, a dit Nuth Nin Doeurn, s’est manifesté à travers le domaine touristique, malgré son développement très fructueux.
La plupart de touristes étrangers viennent au Cambodge pour s’informer des mœurs et coutumes des populations cambodgiennes, pour visiter les sites ou les patrimoines culturels du Cambodge. Mais, un nombre mineur de ces étrangers profitent de leur visite au Cambodge pour détruire l’environnement naturel, les belles mœurs et coutumes de nos populations, a déploré le secrétaire d’Etat au Tourisme.
Il a cependant confiance en la mise à exécution du « projet de la politique de sécurité des enfants dans le domaine touristique »en vue d’empêcher le trafic des enfants et des filles jeunes pour des fins sexuelles et de spéculation.
« Nous devons poursuivre à faire toutes les activités, juridiquement et moralement, pour empêcher tous les effets négatifs, pouvant porter préjudice à nos enfants qui sont les ressources les plus importantes de notre pays », a enfin souligné le secrétaire d’Etat au Tourisme.--AKP
Pour ceux que celà intéresse, je vous renvoie également dans le forum " Carnets de voyage " ou je parle à la suite d'un voyage fait au Cambodge et d'une expérience vécue là bas, de l'enfer des bordels cambodgiens ...... à lire ne serait ce que pour avoir pleinement conscience de ce qui se passe là bas, même si vous le savez tous pour la plupart, mais il est bon de le rappeler encore et encore .......
Merci pour votre attention,
Bonjour, Nous voudrions mon mari et moi en cie d'un couple d'amis faire Le voyage de notre vie.
A savoir un circuit vietnam - Cambodge. Seulement je n'ai aucune idée de comment m'organiser.
Je n'ai pas eu l'occasion de faire de voyages aussi lointains. Nous aimerions voir les beaux endroits et aussi profiter du "local". Faut il un voyage organiser, un guide ?
Nous avons ts les 4 plus ou moins 60 ans. Nous attendons de ce voyage plein de magie.
Merci de me conseiller.
Michèle.
Bonjour, pourriez vous me renseigner sur les inondations qui touchent le Laos (barrage qui a cédé) et à présent le Cambodge nord Je my rends ce lundi 31et 6 jours après c'est le Laos L'agence de voyage ne nous donne aucune information et nous commençons à nous inquiéter On a une escale à l'aller à l'aéroport de Vientiane là où les aides humanitaires arrivent Par avance merci, pour vos reponses
Habituellement, nombreux sont les voyageurs qui souhaitent assister à la Fête des eaux à Phnom Penh ou à Siem Reap.Il est vrai que cette année, il y a peu de demandes de renseignements sur VF. Mais au cas où, je relaie l'information.
En raison des inondations qui, pour l'heure, a fait 247 victimes, le gouvernement a annoncé hier l'annulation du festival qui devait avoir lieu du 9 au 11 novembre.
Plus de précisions sur ce lien http://www.cambodge-post.com/?page_id=2364
Plus de précisions sur ce lien http://www.cambodge-post.com/?page_id=2364
bonjour, j'aimerai savoir comment sont les cambodgiens apres ce qu'il s'est passé et dans quel coin du cambodge a été touché par le typhon
Bonjour,
Je pars au Vietnam et au Cambodge. Climat tropical oblige, nous n'échaperons pas aux attaques de moustiques. Néanmoins nous allons contre-attaquer !!! Mais comment ?
Il parait qu'il y a un truc avec les rayures, mais je sais plus si ça les attirent ou les effayent (?) Il parait que la couleur blanche les repoussent et la noire les attirent. Y a aussi une multitudes de produits : les insec-écrans pour vêtements, pour peau, la citronelle... Y a aussi des gri-gris du genre porte-clé à ultra-son, le diffuseur électrique... La clim, ça les refroidit ? Il parait qu'ils ont des heures de repas fixes (couché de soleil) ?
Si vous avez entendu parlé ou testé d'un truc pour pas se faire bouffer, amis exprimez-vous!
Merci d'avance.
Je pars au Vietnam et au Cambodge. Climat tropical oblige, nous n'échaperons pas aux attaques de moustiques. Néanmoins nous allons contre-attaquer !!! Mais comment ?
Il parait qu'il y a un truc avec les rayures, mais je sais plus si ça les attirent ou les effayent (?) Il parait que la couleur blanche les repoussent et la noire les attirent. Y a aussi une multitudes de produits : les insec-écrans pour vêtements, pour peau, la citronelle... Y a aussi des gri-gris du genre porte-clé à ultra-son, le diffuseur électrique... La clim, ça les refroidit ? Il parait qu'ils ont des heures de repas fixes (couché de soleil) ?
Si vous avez entendu parlé ou testé d'un truc pour pas se faire bouffer, amis exprimez-vous!
Merci d'avance.
Bonjour à tous! nous nous rendons au cambodge et au laos au mois de novembre, je n'arrive pas à avoir d'informations sur les récentes inondations sont elles tjs d'actualité et ds quel état st les infrastructures? nous pensons faire phnom penh, siem reap puis avion pour luang prabang et sillonner ds la région!! merci d'avance! :)
chloé
Bonjour,
Préparant mon 4eme voyage en Asie du sud est, j'ai suivi les conseils du forum " prendre son temps! " .
21 jours en novembre , mon souhait initial était de monter jusqu’à chiang rai , de descendre le Laos , de visiter Angkor et de garder 4 jours de plage au Cambodge ou en Thaïlande.
Aimant le farniente, le plaisir de passer une journée complète à contempler un paysage, j'ai revu ma copie !
Ce voyage de 20 jours sur place sera uniquement consacré au Cambodge :
bkk - Phnom penh :1 jour
Phnom Penh: 2 jours
pnh- Siem reap trajet 1 jour en bateau ou en bus
Siem reap Angkor 4 jours
Siem reap - Battambang bateau ou bus 1 jour
Battambang koh kong trajet en bus 1 jour
koh chong 2 jours
Koh chong - siahnoukville trajet 1 jour
siahnoukville 2 jours
siahnoukville kampot trajet 1 jour
kampot 2 jours
kampot /Phnom Penh trajet 1 jour
Phom Penh BKK >> avion 1 jour
Avez vous des conseils sur ce voyage , ai je commis des erreurs flagrantes, dois je supprimer certaines choses, en raccourcir ou en rallonger d'autres ? Avez vous des nouvelles fraiches de la situation du pays concernant la mousson et ses inondations, j’ai lu que le gouvernement annulait la fete de l'eau les 09/10/11 nov à pnh ?
Merci du temps que vous m'accorderez ! slts
Avez vous des conseils sur ce voyage , ai je commis des erreurs flagrantes, dois je supprimer certaines choses, en raccourcir ou en rallonger d'autres ? Avez vous des nouvelles fraiches de la situation du pays concernant la mousson et ses inondations, j’ai lu que le gouvernement annulait la fete de l'eau les 09/10/11 nov à pnh ?
Merci du temps que vous m'accorderez ! slts
Bonjour à tous,
Voici notre bilan d'un séjour de 3 semaines en Asie lors de notre voyage de 8 mois. Pour retrouver plus de détails sur les points d'intérêt cambodgiens ou sur d'autres pays, vous pouvez suivre ce lien.
serialtravelers.fr/...t-budget/#more-25395
La singularité du Cambodge est d’avoir été largement médiatisé par ce qu’il a donné de plus grandiose avec les temples d’Angkor, et par ce qu’il a donné de plus terrible avec le génocide des Khmers Rouges… Aujourd’hui, la situation s’est apaisée, laissant place à un pays formidable et chaleureux qui mérite qu’on s’y attarde ! Voici une synthèse de notre séjour de 3 semaines durant notre dixième étape de Tour Du Monde.
Le Cambodge est un tout petit pays comparé à ses voisins du Sud-Est asiatique et c’est pourquoi nombre de voyageurs choisissent de n’y passer que deux semaines, en visitant les points touristiques principaux tels qu’Angkor ou la capitale Phnom Penh. Mais ce serait une grave erreur !Sur le blog : portrait d’un moine bouddhiste au coucher du soleil sur les marches du Bayon à Angkor
Nous avions nous aussi prévu 2 semaines de visite dans ce petit pays avant d’y atterrir et de tomber sous le charme de ses contrées et de ses habitants… Et oui, nous avons eu un véritable coup de cœur pour le Cambodge, ce qui tombait à pic après 2 semaines froides et pluvieuses au Vietnam.
Bilan de 3 semaines au Cambodge : Nous avons rejoint la ville de Phnom Penh au Cambodge le vendredi 29/12/17, après 8H de bus depuis Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam. Nous avons quitté Siem Reap en bus pour rejoindre Bangkok en Thaïlande, le mercredi 17/01/18. Nous sommes donc restés 19 jours au Cambodge. Durant notre séjour, nous avons parcouru : Sur le blog : tableau récapitulatif qui ne peut être inséré sur le forumNotre ressenti global sur le pays : Globalement, nous avons un retour extrêmement positif sur notre séjour au Cambodge ! Nous étions à la base partis pour rester deux petites semaines mais avons prolongé notre séjour tellement nous avons adoré le pays et les Cambodgiens ! Avec les voyages et les pays qui défilent durant notre Tour du Monde, la concurrence devient rude… Mais on peut désormais affirmer que le Cambodge est l’un de nos plus beaux coups de cœur, et qu’il se place dorénavant en n°2 dans notre classement ! Ceci, après l’Indonésie et juste avant le Myanmar et la Malaisie, qui sont désormais n°3 ex-æquo de notre classement ! A l’approche du départ vers l’Océanie, nous avons eu beaucoup de mal à quitter l’Asie, et c’est en grande partie grâce à l’accueil incroyable et généreux que nous ont réservé les Cambodgiens !Sur le blog : un jeune moine et son précepteur, au hasard de notre sortie en scooter dans les environs de Battambang Nous avons trouvé les Cambodgiens extrêmement bons, affables, chaleureux, très souriants et désireux de faire notre connaissance. Le petit plus : la majorité des personnes rencontrées parlaient très bien anglais et nous avons pu avoir de véritables échanges, ce qui est très appréciable ! Avec du recul, on se dit que c’est un peuple qui a tellement souffert avec les horreurs passées, qu’il souhaite maintenant renouer avec le bonheur et les Cambodgiens savent rendre ce bonheur très communicatif ! Mais dans ce tableau idyllique, il ne faut pas oublier que le Cambodge est l’un des pays les plus pauvres de la planète, et ceci se voit dès que l’on passe la frontière à l’Est (Vietnam) ou à l’Ouest (Thaïlande). En effet, le contraste est assez saisissant : les routes principales sont bitumées mais dans un piteux état, on voit beaucoup d’enfants nus jouer dans les villages bordant les routes du côté de la frontière vietnamienne et on rencontre de la misère à Phnom Penh… A bien des égards, le Cambodge ressemble à l’Inde du Nord (végétation et paysages proches) en plus propre toutefois et moins pauvre…Sur le blog : les fameux palmiers de Palmyre, si beaux et que l’on retrouve partout au Cambodge, rappelant le Myanmar et certains paysages d’Inde du Nord Cette pauvreté explique les tentatives d’arnaque et de corruption (chez les fonctionnaires), bien connues des voyageurs arrivant dans le pays par une frontière terrestre. Par chance, nous n’y avons jamais été confrontés à notre arrivée et à notre départ du Cambodge. Toutefois, on peut noter une tentative d’arnaque avortée par la police cambodgienne dans la capitale Phnom Penh (à prononcer « Pnom Penne »), et ce fut la seule et unique tentative pendant tout notre séjour cambodgien ! Nous ne pouvons pas énumérer ici toutes les personnes sympathiques que nous avons rencontré là-bas, mais nous retiendrons notre rencontre avec Oeun et Bery, deux Cambodgiens que nous avons rencontré lors de notre dernière soirée dans le pays, à Siem Reap.Sur le blog : si vous passez par Siem Reap, faîtes un crochet par le Palm Container Night Market au lieu de vous rendre à Pub StreetHébergement & nourriture : Nous avons logé principalement dans des guesthouses proposant des chambres avec salle de bain privative et mangé dans des petits restaurants locaux, ou dans la rue la plupart du temps. Concernant la nourriture, nous avons adoré les spécialités cambodgiennes comme le fameux Lok Lak de bœuf ou encore l’Amok au poisson. On en salive encore, rien que d’y penser. Plus qu’un coup de cœur culturel, la nourriture cambodgienne, diverse et variée nous a totalement ravi ! De plus, c’est l’une des nourritures les moins pimentées que nous ayons test durant nos 6 mois de voyage en Asie Sur le blog : le Beef Lok-Lak, une merveille culinaire, simple et délicieuse !Environnement & climat : Tout comme son voisin du Nord, le Laos, le Cambodge reste encore assez rural et dès que l’on s’éloigne des grands centres urbains, on tombe sur une très belle campagne, parsemée de rizières, de palmiers de Palmyre et de vaches. Mais, contrairement à son voisin, on trouve énormément de décharges à ciel ouvert, et les déchets plastiques étalés au sol sont hélas, légion dans le pays. Un peu dommage… Concernant le climat, nous avons adoré retrouver de la chaleur et un air sec, après avoir affronté le froid et l’humidité continue lorsque nous étions au Vietnam ! Toutefois, il ne faut pas rigoler avec le soleil qui tape très fort, surtout dans le centre du pays et à Battambang ! Ce n’est pas pour rien que les Cambodgiens sont les personnes les plus foncées de peau en Asie du Sud-Est ! Nous n’avons toutefois pas souffert de la chaleur lors de notre visite des temples d’Angkor, lorsque nous y étions en janvier, comme l’indiquent beaucoup d’autres voyageurs. Anecdotes, trucs & astuces : Lorsque vous arriverez au Cambodge, vous serez surpris par quelques petites choses :
L’état des routes assez mauvais qui présente des trous en tous genres, des routes de graviers ou de terre. Cela dit, cela reste moins pire que les routes du Laos. Contrairement aux autres pays d’Asie visités jusqu’à présent, le Myanmar, le Laos, le Vietnam et le Cambodge font figure d’exception : en effet, il n’y qu’ici qu’on roule à droite en Asie du Sud et du Sud-Est !
La conduite complètement anarchique des conducteurs Cambodgiens…Pour nous, ils détiennent la palme des plus mauvais conducteurs et de loin (devant les Indiens et les Vietnamiens, c’est tout dire…) ! Débouler sur la voie de circulation sans regarder, rouler à contre-sens, s’insérer à l’aveuglette ou se placer à droite pour ensuite tourner à gauche sont des comportements tout à fait normaux dans le pays. Enfin, il n’est pas rare de voir les voitures faire des écarts de 2 m sur la chaussée pour doubler quelqu’un, même si une voiture arrive en face ! Prudence donc si vous conduisez sur place !
La plupart des habitations que l’on trouve dans les campagnes se trouvent sur pilotis ! Et oui, pour faire face aux crues du Tonle Sap et aux inondations pendant la mousson, les pièces de vie principales des maisons sont construites en hauteur pour être au sec !
Lorsque vous paierez en dollars (voir l’explication plus bas), il se peut que le commerçant refuse votre billet si ce dernier paraît trop vieux, abîmé ou déchiré !
On retrouve des panneaux bleus « Cambodian People’s Party » et des antennes locales du parti un peu partout dans le pays ! Il s’agit de la formation politique actuellement au pouvoir au Cambodge.
Les chauffeurs de tuktuks sont très peu insistants et un simple orkun (« merci » en khmer) suffit pour être laissé tranquille, ce qui fait du bien en Asie du Sud-Est !
Communication : Si vous désirez entamer la conversation avec quelqu’un, rien ne vaut quelques mots en khmer pour aborder les locaux, qui est la langue officielle du pays. Vous le verrez tout de suite, un « tchem rep sourr » amorcera tout de suite un large sourire sur le visage de votre interlocuteur, contrairement à un « hello »… Bonjour se dit « Tchem Riep Sour » (à prononcer « Tchem Rep Sourr », merci à Isabelle, une collègue d’origine Cambodgienne qui nous a donné le tuyau ) Merci se dit « Orkun » (à prononcer « O-Kon ») et peut se décliner en « Orkun Makabrou » (à prononcer « O-Kon Makabrrou ») pour dire merci beaucoup Au revoir se dit « Liyeu haye » (à prononcer « Liyeu Haïye »)Déplacements / Transports : Concernant les déplacements entre les villes, nous sommes tout le temps passés par des bus standard (de nuit ou de jour) ou des minibus, en réservant en agence ou avec nos guesthouses, après comparaison des prix. Une exception toutefois, nous avons rallié Siem Reap depuis Battambang en bateau, afin de naviguer sur le Tonle Sap et d’apercevoir les villages flottants. Avec la Thaïlande, le Cambodge est le pays où nous avons le plus roulé en scooter, surtout dans la région des temples d’Angkor où nous sommes restés près d’une semaine. Même si l’état des routes reste à désirer et que la conduite des Cambodgiens est la plus dingue à nos yeux, il suffit d’être prudent et tout devrait bien se passerVisa touristique : Pour les résidents Français, un visa touristique est requis pour entrer sur le territoire cambodgien, et vous offre une durée maximale de 30 jours pour visiter le pays. Le plus simple est de faire une demande de E-Visa cambodgien directement sur internet, pour le prix de 36 $/pers. (~30,60 €). Conservez une copie papier sur vous, le document vous sera demandé pour entrer et sortir du territoire. Comme indiqué plus haut et contrairement à d’autres voyageurs moins chanceux, nous n’avons subi aucune tentative de corruption pour entrer sur le territoire, en provenant d’Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam, grâce à notre compagnie de bus !
Itinéraire de 3 semaines au Cambodge :
Notre itinéraire s’est déroulé de la façon suivante : Cambodge : 19 jours 3 nuits à Phnom Penh] (Prison/musée du génocide de Tuol Sleng ou S-21 / Killing Fields de Choeung Ek) 2 nuits à Kampot 2 nuits à Otres Beach 2 (journée à Koh Ta Kiev) bus de nuit vers Battambang 4 nuits à Battambang 7 nuits à Siem Reap (Beng Mealea / découverte des temples d’Angkor])
Budget de 3 semaines au Cambodge : Au cours de notre séjour de 19 jours au Cambodge, nous avons dépensé au total 871 € (frais bancaires de 11 € inclus – soit 1,3% du montant total – , hors billets d’avion et visa) soit 435 €/personne, ce qui représente une dépense de 22,92 €/jour/personne pour un budget prévisionnel établi à 23,00 €/jour/personne. Sur le blog : graphique Comme vous pouvez voir ci-dessus, c’est la nourriture et les visites qui nous ont coûté le plus cher au Cambodge, même si le budget des visites est à nuancer. En effet, nous avons opté pour le pass 7 jours à Angkor d’une valeur de 72 $/pers. (~60,50 €), ce qui alourdit considérablement la note !
Taux moyen de conversion EUR / USD (dollar américain) : 1€ = 1,198 USD Taux de conversion fixe USD/KHR (riel cambodgien) : 1 USD = 4 000 KHR Des dollars US ??? Oui, vous n’avez aucun problème de vue ! Depuis la fuite des Khmers Rouges, des centaines d’ONG sont venues en aide pour participer à la reconstruction du pays… Et tous ces travailleurs étrangers ont inondé le pays de dollars américains, qui est restée la monnaie locale, utilisée par tout le monde ! En effet, tous les prix sont strictement affichés en dollars US, et d’ailleurs vous ne pourrez retirer que des billets verts dans les ATM du pays ! Pour le rendu de la monnaie, tout ce qui est inférieur à 1 dollar sera rendu en riel cambodgien, qui est la monnaie officielle du pays, et qui fait alors office de centimes. On récapitule :
Dans les ATM, vous retirez uniquement des dollars US Vous payez les commerçants et autres en dollars US Les rendus monnaies se font en dollars US pour ce qui est supérieur à 1 USD et se font en riels pour ce qui inférieur à 1 USD
Exemple : Si vous faîtes un achat de 4,75 USD, vous tendez un billet de 5 dollars. Le commerçant vous rendra 1 000 riels, qui est l’équivalent de 0,25 USD. On n’a perdu personne ? Les Cambodgiens sont sûrement les champions du monde de calcul mental ! En quelques jours, on prend vite l’habitude et on redevient vite les pros de la négociation. Au Cambodge, comme dans beaucoup d’autres pays d’Asie du Sud-Est, l’utilisation de la carte bancaire n’est pas entièrement démocratisée (il y a des exceptions où l’on peut payer en CB dans les grandes villes par exemple). Il vous faudra retirer systématiquement de l’argent aux nombreux ATM présents sur place, ce qui explique les frais bancaires. Toutefois, nos frais bancaires sont assez réduits grâce à l’utilisation de la carte bancaire N26 : 1,7% de frais sur les retraits mais aucun frais sur les paiements en carte bancaire. La plupart des distributeurs prennent une commission de 1,5% à 2,7% en plus de votre banque, chaque fois que vous retirez de l’argent ; le mieux est donc de n’effectuer qu’un gros retrait si vous le pouvez ! A noter, la banque MayBank n’applique aucun frais de retrait (mais n’est disponible que pour les cartes Visa). Voici quelques exemples de prix : Bouteille d’eau 1,5 L : 2 000 KHR ou 0,5 $ Canette de bière Angkor ou Cambodia (330 ml) : 3 000 KHR ou 0,75 $ Plat dans un restaurant avec boisson : 3 à 6 $ en fonction du standing de l’établissement Prix moyen d’une nuit en guesthouse : 7 $ à 18 $ en fonction de l’endroit Prix d’un laundry : 3 000 ou 0,75 $/kg de linge
Voici quelques clichés de notre super aventure cambodgienne ! Place maintenant aux paysages de jungle urbaine à Bangkok, en Thaïlande.
Bilan de 3 semaines au Cambodge : Nous avons rejoint la ville de Phnom Penh au Cambodge le vendredi 29/12/17, après 8H de bus depuis Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam. Nous avons quitté Siem Reap en bus pour rejoindre Bangkok en Thaïlande, le mercredi 17/01/18. Nous sommes donc restés 19 jours au Cambodge. Durant notre séjour, nous avons parcouru : Sur le blog : tableau récapitulatif qui ne peut être inséré sur le forumNotre ressenti global sur le pays : Globalement, nous avons un retour extrêmement positif sur notre séjour au Cambodge ! Nous étions à la base partis pour rester deux petites semaines mais avons prolongé notre séjour tellement nous avons adoré le pays et les Cambodgiens ! Avec les voyages et les pays qui défilent durant notre Tour du Monde, la concurrence devient rude… Mais on peut désormais affirmer que le Cambodge est l’un de nos plus beaux coups de cœur, et qu’il se place dorénavant en n°2 dans notre classement ! Ceci, après l’Indonésie et juste avant le Myanmar et la Malaisie, qui sont désormais n°3 ex-æquo de notre classement ! A l’approche du départ vers l’Océanie, nous avons eu beaucoup de mal à quitter l’Asie, et c’est en grande partie grâce à l’accueil incroyable et généreux que nous ont réservé les Cambodgiens !Sur le blog : un jeune moine et son précepteur, au hasard de notre sortie en scooter dans les environs de Battambang Nous avons trouvé les Cambodgiens extrêmement bons, affables, chaleureux, très souriants et désireux de faire notre connaissance. Le petit plus : la majorité des personnes rencontrées parlaient très bien anglais et nous avons pu avoir de véritables échanges, ce qui est très appréciable ! Avec du recul, on se dit que c’est un peuple qui a tellement souffert avec les horreurs passées, qu’il souhaite maintenant renouer avec le bonheur et les Cambodgiens savent rendre ce bonheur très communicatif ! Mais dans ce tableau idyllique, il ne faut pas oublier que le Cambodge est l’un des pays les plus pauvres de la planète, et ceci se voit dès que l’on passe la frontière à l’Est (Vietnam) ou à l’Ouest (Thaïlande). En effet, le contraste est assez saisissant : les routes principales sont bitumées mais dans un piteux état, on voit beaucoup d’enfants nus jouer dans les villages bordant les routes du côté de la frontière vietnamienne et on rencontre de la misère à Phnom Penh… A bien des égards, le Cambodge ressemble à l’Inde du Nord (végétation et paysages proches) en plus propre toutefois et moins pauvre…Sur le blog : les fameux palmiers de Palmyre, si beaux et que l’on retrouve partout au Cambodge, rappelant le Myanmar et certains paysages d’Inde du Nord Cette pauvreté explique les tentatives d’arnaque et de corruption (chez les fonctionnaires), bien connues des voyageurs arrivant dans le pays par une frontière terrestre. Par chance, nous n’y avons jamais été confrontés à notre arrivée et à notre départ du Cambodge. Toutefois, on peut noter une tentative d’arnaque avortée par la police cambodgienne dans la capitale Phnom Penh (à prononcer « Pnom Penne »), et ce fut la seule et unique tentative pendant tout notre séjour cambodgien ! Nous ne pouvons pas énumérer ici toutes les personnes sympathiques que nous avons rencontré là-bas, mais nous retiendrons notre rencontre avec Oeun et Bery, deux Cambodgiens que nous avons rencontré lors de notre dernière soirée dans le pays, à Siem Reap.Sur le blog : si vous passez par Siem Reap, faîtes un crochet par le Palm Container Night Market au lieu de vous rendre à Pub StreetHébergement & nourriture : Nous avons logé principalement dans des guesthouses proposant des chambres avec salle de bain privative et mangé dans des petits restaurants locaux, ou dans la rue la plupart du temps. Concernant la nourriture, nous avons adoré les spécialités cambodgiennes comme le fameux Lok Lak de bœuf ou encore l’Amok au poisson. On en salive encore, rien que d’y penser. Plus qu’un coup de cœur culturel, la nourriture cambodgienne, diverse et variée nous a totalement ravi ! De plus, c’est l’une des nourritures les moins pimentées que nous ayons test durant nos 6 mois de voyage en Asie Sur le blog : le Beef Lok-Lak, une merveille culinaire, simple et délicieuse !Environnement & climat : Tout comme son voisin du Nord, le Laos, le Cambodge reste encore assez rural et dès que l’on s’éloigne des grands centres urbains, on tombe sur une très belle campagne, parsemée de rizières, de palmiers de Palmyre et de vaches. Mais, contrairement à son voisin, on trouve énormément de décharges à ciel ouvert, et les déchets plastiques étalés au sol sont hélas, légion dans le pays. Un peu dommage… Concernant le climat, nous avons adoré retrouver de la chaleur et un air sec, après avoir affronté le froid et l’humidité continue lorsque nous étions au Vietnam ! Toutefois, il ne faut pas rigoler avec le soleil qui tape très fort, surtout dans le centre du pays et à Battambang ! Ce n’est pas pour rien que les Cambodgiens sont les personnes les plus foncées de peau en Asie du Sud-Est ! Nous n’avons toutefois pas souffert de la chaleur lors de notre visite des temples d’Angkor, lorsque nous y étions en janvier, comme l’indiquent beaucoup d’autres voyageurs. Anecdotes, trucs & astuces : Lorsque vous arriverez au Cambodge, vous serez surpris par quelques petites choses :
L’état des routes assez mauvais qui présente des trous en tous genres, des routes de graviers ou de terre. Cela dit, cela reste moins pire que les routes du Laos. Contrairement aux autres pays d’Asie visités jusqu’à présent, le Myanmar, le Laos, le Vietnam et le Cambodge font figure d’exception : en effet, il n’y qu’ici qu’on roule à droite en Asie du Sud et du Sud-Est !
La conduite complètement anarchique des conducteurs Cambodgiens…Pour nous, ils détiennent la palme des plus mauvais conducteurs et de loin (devant les Indiens et les Vietnamiens, c’est tout dire…) ! Débouler sur la voie de circulation sans regarder, rouler à contre-sens, s’insérer à l’aveuglette ou se placer à droite pour ensuite tourner à gauche sont des comportements tout à fait normaux dans le pays. Enfin, il n’est pas rare de voir les voitures faire des écarts de 2 m sur la chaussée pour doubler quelqu’un, même si une voiture arrive en face ! Prudence donc si vous conduisez sur place !
La plupart des habitations que l’on trouve dans les campagnes se trouvent sur pilotis ! Et oui, pour faire face aux crues du Tonle Sap et aux inondations pendant la mousson, les pièces de vie principales des maisons sont construites en hauteur pour être au sec !
Lorsque vous paierez en dollars (voir l’explication plus bas), il se peut que le commerçant refuse votre billet si ce dernier paraît trop vieux, abîmé ou déchiré !
On retrouve des panneaux bleus « Cambodian People’s Party » et des antennes locales du parti un peu partout dans le pays ! Il s’agit de la formation politique actuellement au pouvoir au Cambodge.
Les chauffeurs de tuktuks sont très peu insistants et un simple orkun (« merci » en khmer) suffit pour être laissé tranquille, ce qui fait du bien en Asie du Sud-Est !
Communication : Si vous désirez entamer la conversation avec quelqu’un, rien ne vaut quelques mots en khmer pour aborder les locaux, qui est la langue officielle du pays. Vous le verrez tout de suite, un « tchem rep sourr » amorcera tout de suite un large sourire sur le visage de votre interlocuteur, contrairement à un « hello »… Bonjour se dit « Tchem Riep Sour » (à prononcer « Tchem Rep Sourr », merci à Isabelle, une collègue d’origine Cambodgienne qui nous a donné le tuyau ) Merci se dit « Orkun » (à prononcer « O-Kon ») et peut se décliner en « Orkun Makabrou » (à prononcer « O-Kon Makabrrou ») pour dire merci beaucoup Au revoir se dit « Liyeu haye » (à prononcer « Liyeu Haïye »)Déplacements / Transports : Concernant les déplacements entre les villes, nous sommes tout le temps passés par des bus standard (de nuit ou de jour) ou des minibus, en réservant en agence ou avec nos guesthouses, après comparaison des prix. Une exception toutefois, nous avons rallié Siem Reap depuis Battambang en bateau, afin de naviguer sur le Tonle Sap et d’apercevoir les villages flottants. Avec la Thaïlande, le Cambodge est le pays où nous avons le plus roulé en scooter, surtout dans la région des temples d’Angkor où nous sommes restés près d’une semaine. Même si l’état des routes reste à désirer et que la conduite des Cambodgiens est la plus dingue à nos yeux, il suffit d’être prudent et tout devrait bien se passerVisa touristique : Pour les résidents Français, un visa touristique est requis pour entrer sur le territoire cambodgien, et vous offre une durée maximale de 30 jours pour visiter le pays. Le plus simple est de faire une demande de E-Visa cambodgien directement sur internet, pour le prix de 36 $/pers. (~30,60 €). Conservez une copie papier sur vous, le document vous sera demandé pour entrer et sortir du territoire. Comme indiqué plus haut et contrairement à d’autres voyageurs moins chanceux, nous n’avons subi aucune tentative de corruption pour entrer sur le territoire, en provenant d’Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam, grâce à notre compagnie de bus !
Itinéraire de 3 semaines au Cambodge :
Notre itinéraire s’est déroulé de la façon suivante : Cambodge : 19 jours 3 nuits à Phnom Penh] (Prison/musée du génocide de Tuol Sleng ou S-21 / Killing Fields de Choeung Ek) 2 nuits à Kampot 2 nuits à Otres Beach 2 (journée à Koh Ta Kiev) bus de nuit vers Battambang 4 nuits à Battambang 7 nuits à Siem Reap (Beng Mealea / découverte des temples d’Angkor])
Budget de 3 semaines au Cambodge : Au cours de notre séjour de 19 jours au Cambodge, nous avons dépensé au total 871 € (frais bancaires de 11 € inclus – soit 1,3% du montant total – , hors billets d’avion et visa) soit 435 €/personne, ce qui représente une dépense de 22,92 €/jour/personne pour un budget prévisionnel établi à 23,00 €/jour/personne. Sur le blog : graphique Comme vous pouvez voir ci-dessus, c’est la nourriture et les visites qui nous ont coûté le plus cher au Cambodge, même si le budget des visites est à nuancer. En effet, nous avons opté pour le pass 7 jours à Angkor d’une valeur de 72 $/pers. (~60,50 €), ce qui alourdit considérablement la note !
Taux moyen de conversion EUR / USD (dollar américain) : 1€ = 1,198 USD Taux de conversion fixe USD/KHR (riel cambodgien) : 1 USD = 4 000 KHR Des dollars US ??? Oui, vous n’avez aucun problème de vue ! Depuis la fuite des Khmers Rouges, des centaines d’ONG sont venues en aide pour participer à la reconstruction du pays… Et tous ces travailleurs étrangers ont inondé le pays de dollars américains, qui est restée la monnaie locale, utilisée par tout le monde ! En effet, tous les prix sont strictement affichés en dollars US, et d’ailleurs vous ne pourrez retirer que des billets verts dans les ATM du pays ! Pour le rendu de la monnaie, tout ce qui est inférieur à 1 dollar sera rendu en riel cambodgien, qui est la monnaie officielle du pays, et qui fait alors office de centimes. On récapitule :
Dans les ATM, vous retirez uniquement des dollars US Vous payez les commerçants et autres en dollars US Les rendus monnaies se font en dollars US pour ce qui est supérieur à 1 USD et se font en riels pour ce qui inférieur à 1 USD
Exemple : Si vous faîtes un achat de 4,75 USD, vous tendez un billet de 5 dollars. Le commerçant vous rendra 1 000 riels, qui est l’équivalent de 0,25 USD. On n’a perdu personne ? Les Cambodgiens sont sûrement les champions du monde de calcul mental ! En quelques jours, on prend vite l’habitude et on redevient vite les pros de la négociation. Au Cambodge, comme dans beaucoup d’autres pays d’Asie du Sud-Est, l’utilisation de la carte bancaire n’est pas entièrement démocratisée (il y a des exceptions où l’on peut payer en CB dans les grandes villes par exemple). Il vous faudra retirer systématiquement de l’argent aux nombreux ATM présents sur place, ce qui explique les frais bancaires. Toutefois, nos frais bancaires sont assez réduits grâce à l’utilisation de la carte bancaire N26 : 1,7% de frais sur les retraits mais aucun frais sur les paiements en carte bancaire. La plupart des distributeurs prennent une commission de 1,5% à 2,7% en plus de votre banque, chaque fois que vous retirez de l’argent ; le mieux est donc de n’effectuer qu’un gros retrait si vous le pouvez ! A noter, la banque MayBank n’applique aucun frais de retrait (mais n’est disponible que pour les cartes Visa). Voici quelques exemples de prix : Bouteille d’eau 1,5 L : 2 000 KHR ou 0,5 $ Canette de bière Angkor ou Cambodia (330 ml) : 3 000 KHR ou 0,75 $ Plat dans un restaurant avec boisson : 3 à 6 $ en fonction du standing de l’établissement Prix moyen d’une nuit en guesthouse : 7 $ à 18 $ en fonction de l’endroit Prix d’un laundry : 3 000 ou 0,75 $/kg de linge
Voici quelques clichés de notre super aventure cambodgienne ! Place maintenant aux paysages de jungle urbaine à Bangkok, en Thaïlande.
Nous nous rendons en Thaïlande fin Janvier 2012. Nous souhaitons en profiter pour visiter un peu le Cambodge, en particulier Phnom Penh et les temples d'Ankor.
Nous avons déjà réservé notre vol interne par Bangkok Airways et pensons rester 2 nuits à Phnom Penh et 4 nuits à Ankor. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce tour, vaut-il mieux résider en centre ville à Phnom P, réserver de cette ville la visite des temples ?
Tout renseignement sera le bienvenu.
Cordialement,
Lili 77
Lili 77
Bonjour,
J'ai vu que ca chauffait entre thai et cambodge à Preah Vihear.
Quelqu'un y a t il été récemment ? quelle est la situation sur place ? Le temple est il ouvert/visitable ?
Je n'ai pas trouvé de source d'info fiable et actualisée sur la question. Si quelqu'un sait où suivre cette actu, je suis preneur.
Merci pour vos lumières, Sylvain
J'ai vu que ca chauffait entre thai et cambodge à Preah Vihear.
Quelqu'un y a t il été récemment ? quelle est la situation sur place ? Le temple est il ouvert/visitable ?
Je n'ai pas trouvé de source d'info fiable et actualisée sur la question. Si quelqu'un sait où suivre cette actu, je suis preneur.
Merci pour vos lumières, Sylvain
Bonjour
Est ce que quelqu un a obtenu son visa Birman à l ambassade de Birmanie à PP RECEMMENT( la situation change tellement souvent )?
si oui à quel prix et quel délais ? et quand ?
merci d avance
Bonne soirée
Est ce que quelqu un a obtenu son visa Birman à l ambassade de Birmanie à PP RECEMMENT( la situation change tellement souvent )?
si oui à quel prix et quel délais ? et quand ?
merci d avance
Bonne soirée
Bonjour,
Mon mari et moi partons avec sac à dos au Vietnam et Cambodge en novembre 2013.
Nous arrivons le 10/11 à Hanoï, retour le 29/11/2013 de Phnom Penh.
A notre arrivée à Hanoï, nous avons réservé une chambre dans le centre ville pour la 1ère nuit et après aucune réservation.
Nous comptons bien louer un 2 roues, prendre le bus, le train le bateau(nous aimerions éviter de prendre l'avion)
Quelqu'un aurait-il effectué ce voyage en 20 jours ? j'aurai aimé savoir comment organiser ce séjour . Quels sont vraiment les régions à ne pas manquer pour essayer de bien répartir notre séjour(tout en sachant que nous allons passer beaucoup
de temps dans les transports)? Mieux vaut-il passer plus de temps au nord du Vietnam qu'au sud?
Nous avons un préparé ce petit circuit:
Hanoï --> Lao Cai en train de nuit. Lao Cai -> Sapa en mini-bus Sapa --> Hanoï en bus de nuit. Hanoï --> Baie d'Halong Hanoï --> Mai Chau en louant un 2 roues ou bus et y passer 2jours, ou alors AR dans la journée ? Hanoï --> Ho Chi Minh 2Jours, Suffisants??? Puis direction le Cambodge, là il faudra penser à prendre nos visas!!! Siem Reap -> Battambang par bateau si possible Battambang-> Phnom Penh en bus. Merci pour vos conseils. Cordialement. Any
Hanoï --> Lao Cai en train de nuit. Lao Cai -> Sapa en mini-bus Sapa --> Hanoï en bus de nuit. Hanoï --> Baie d'Halong Hanoï --> Mai Chau en louant un 2 roues ou bus et y passer 2jours, ou alors AR dans la journée ? Hanoï --> Ho Chi Minh 2Jours, Suffisants??? Puis direction le Cambodge, là il faudra penser à prendre nos visas!!! Siem Reap -> Battambang par bateau si possible Battambang-> Phnom Penh en bus. Merci pour vos conseils. Cordialement. Any








