Bonjour,
Je suis infirmière (plus de trois ans d'expérience) et mon compagnon est moniteur-éducateur. Nous cherchons à partir en mission humanitaire en tant que professionnels (voyage payé et indémnisé). Nous sommes ouverts, très motivés et avons une réelle envie de nous engager. Nous ne sommes pas restrictifs au sujet du pays d'envoi, l'important étant pour nous le projet. Nous pouvons partir entre quatre mois et un an. L'idée est de na pas faire de tourisme humanitaire mais réellement de l'humanitaire.
Avez-vous des contacts à me donner? connaissez vous des associations ou ONG qui seraient interessées?
Merci
Noémie et Yannick
Bonjour,
Etudiante en éducation spécialisée prochainement diplômée, j'aimerais faire un stage l'an prochain à l'Arche au Québec (Montréal ou à Québec), et je cherche des gens qui pourraient me parler un petit peu de l'association, le travail, le quotidien...
L'association est connue pour ces valeurs religieuses seulement je suis non-croyante, cela peut-il poser problème?
Merci pour vos réponses, Iris
Etudiante en éducation spécialisée prochainement diplômée, j'aimerais faire un stage l'an prochain à l'Arche au Québec (Montréal ou à Québec), et je cherche des gens qui pourraient me parler un petit peu de l'association, le travail, le quotidien...
L'association est connue pour ces valeurs religieuses seulement je suis non-croyante, cela peut-il poser problème?
Merci pour vos réponses, Iris
Tout d'abord bonjour à tous et merci d'avance pour vos éventuelles réponses.
Je m'apelle Bertrand, j'ai 24 ans, je suis actuellement en stage de fin d'étude jusqu'au mois de Septembre. Je souhaiterai vivement trouver un premier emploi en Nouvellle Calédonie. Je suis ingénieur agronome spécialisé dans la qualité de l'environnement et la gestion des ressources naturelles. Je cherche du travail dans des structures du type institut de recherche (IRD, IAC) ou encore des associations, organismes, ou bureaux d'études qui s'interessent aux thématiques de la conservation, gestion et protection des espaces naturels et de la biodiversité, voir de l'environnement en général. Je suis particulièrement interessé par le littoral et la faune marine mais j'apprécie également ces mêmes thématiques au niveau terrestre. Durant mes stages j'ai fait du suivi de populations (tortues marines) à la Réunion et actuellemnt je rélalise des expertises écologiques sur le littoral. Voilà j'ai essayé de décrire au mieux les domaines qui m'interessaient.Tout conseils et informations sont bons à prendre. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bertrand
Bonjour,
J'ai 24 ans et je suis Educatrice de Jeunes Enfants (EJE) depuis juin 2011.
Partir en volontariat humanitaire me trotte vraiment et de plus en plus dans la tête.
Je souhaiterai mettre à profit d'associations, mes compétences en lien avec ma spécialisation dans le secteur du "social" et de la "petite enfance". De plus, j'ai toujours voulu aller voir comment cela se passe dans la petite enfance ailleurs, dans les autres cultures.
Je n'ai pas de destination fixée, j'aimerai savoir si une EJE a déjà fait ça et si quelqu'un a des contacts à me donner.
Merci d'avance à tous et à bientôt !
Vanessa
Bonjour a tous, 😎
Je suis Polonaise. Je voudrais bien me retrouver a Polynesie Francaise. J'essay de trouver le travail la bas, mais s'est pas si facile si tu connais pas comment le faire. Si vous connaissez les agence de travail ou les site ou je peux chercher de travail, aidez-moi, s'il vous plait. J'ia mare d'habiter en Pologne, je voudrais changer la destination pour 2-3 ans. Si vous pouvez m'aider, j'attend votre reponses.😏
Malgosia Berger
Je suis Polonaise. Je voudrais bien me retrouver a Polynesie Francaise. J'essay de trouver le travail la bas, mais s'est pas si facile si tu connais pas comment le faire. Si vous connaissez les agence de travail ou les site ou je peux chercher de travail, aidez-moi, s'il vous plait. J'ia mare d'habiter en Pologne, je voudrais changer la destination pour 2-3 ans. Si vous pouvez m'aider, j'attend votre reponses.😏
Malgosia Berger
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
Bonjour
Nous recherchons des bénévoles pour 2008 et 2009
Notre association Française GAYATRI (loi 1901) indépendante politiquement et confessionnellement basée en Dordogne intervient dans le nord de l’Inde dans la ville de Derha Dun, dans un grand bidonville. Nous accompagnons les populations de ce bidonville (8000 hab) dans leurs démarches de projets, mais ne nous substituons pas à eux, les demandes venant d’eux et l’éducation de leurs enfants étant leur priorité première nous avons ouvert depuis le début de l’année une école où viennent tous les jours 25 enfants. Ces enfants ne connaissant que la misère la plus absolue n’étaient pas sociabilisé. Aujourd’hui, ils étudient, sont nourris et soignés si besoin est. Notre but est d’amener ces enfants jusqu'à leur entrée dans la vie active, de les épauler jusqu’au bout, en envisageant pour eux des études ou une formation qui leur permettra d’accéder à un emploi décent. Nous fonctionnons grâce à un système de parrainage. Nous avons 2 enseignantes Indiennes, une éducatrice spécialisée bénévole qui nous aide durant ses congés et un responsable de projet bénévole indien qui est travailleur social et travail dans les bidonvilles depuis 12 ans. Toute notre équipe est elle-même issue des bidonvilles et connaît bien ces populations. Il y a beaucoup de problèmes liés à la misère, santé, malnutrition, non- sociabilisation, analphabétisation.Certains enfants sont confrontés aux problèmes de drogue, de prostitution et du travail des enfants. Nos missions de bénévolat concernent en priorité les enfants de l’école :Apprentissage de l’anglais, notions de français, activités ludiques, artistiques, sportives, culturelles, extra scolaires, santé, hygiène, sensibilisation à l’environnement et bien d’autres possibilités suivant les savoirs des bénévoles.
Suivant les compétences de chacun des bénévoles il peut aussi y avoir des interventions auprès du public adulte dans des domaines variés, alphabétisation, santé, hygiène, formation, environnement, social, culturel, le tout basé sur des échanges et la mise en valeur des savoirs et compétences de part et d'autre. Des microprojets seront dans l’avenir mis en place l'objectif étant que ces populations puisent au fil du temps s’autogérer.La durée des missions est établie en fonction des disponibilités des bénévoles et la mission elle-même, est étudiée en fonction des compétences de chacun.Bénévolat signifie que les frais du billet d’avion, de l’hébergement et de la nourriture sur place sont à la charge du bénévole. Sur place, les bénévoles sont aidés dans leur mission par notre équipe indienne. S’ils le désirent, ils sont aidés également pour toutes les démarches en dehors de leur mission. Il y a de nombreux guest houses (hôtels) à Derhadun et si certains veulent planter une tente cela est possible également. Les bénévoles sont au plus près de la population, en immersion totale dans la vie et la culture indienne, avec peu ou même pas de contacts avec des Européens. Ils sont un peu les enfants de nos familles et ne seront jamais laissés dans l’embarras. La région est très agréable, dans les premiers contreforts de l’Himalaya. L’association Indienne partenaire recherche également des parrains et marraines pour des enfants.
Bonjour à tous,
je m'appelle fabien et je vis dans le sud ouest de la France (DAX). J'ai 22ans et cet été je suis parti avec une amie au bénin pour réaliser une mission humanitaire. Je voulais donc partager mon expérience avec les personnes que cela intéresse. Notre vidéo est disponible sur www.video.google.fr en tapant le mot clé "bénin" choisissez "la mission humanitaire de fabien et karine". Sinon cliquez directement sur le lien :
http://video.google.fr/videoplay?docid=-3452961475394147473&q=b%C3%A9nin
Nous sommes revenus mi septembre 2006 et nous avons créé une association humanitaire : association Ahémé. Nous recherchons donc des personnes susceptibles de partir pour mener des missions. Notre domaine est l'animation (centre de loisirs), l'éducation (soutien scolaire), le médical selon les compétences de chacun, dans le village de Possotomè au Bénin. Si vous avez envie de créer une mission (si elle est compatible avec le village et nos contacts) ou de participer à une déjà existante vous êtes le bienvenu.
A bientôt, Fabien, président de l'association Ahémé
http://video.google.fr/videoplay?docid=-3452961475394147473&q=b%C3%A9nin
Nous sommes revenus mi septembre 2006 et nous avons créé une association humanitaire : association Ahémé. Nous recherchons donc des personnes susceptibles de partir pour mener des missions. Notre domaine est l'animation (centre de loisirs), l'éducation (soutien scolaire), le médical selon les compétences de chacun, dans le village de Possotomè au Bénin. Si vous avez envie de créer une mission (si elle est compatible avec le village et nos contacts) ou de participer à une déjà existante vous êtes le bienvenu.
A bientôt, Fabien, président de l'association Ahémé
🙂Salam Haleikoum a tous, je me presente Jean Martin 21 ans, j etais au senegal cet ete pendant un mois du 19 Juin au 19 Juillet, pour mon premier voyage sur le continent Africain, et je dois bien dire que je suis tombe amoureux du Senegal, le pays de la teranga, j ai adore, le climat la gentilesse et l hospitalite des Senegalais et Senegalaises, les moments passe a discuter, les paysages du Senegal, la beaute des senegalaises, le sourires des enfants, interpellant Toubab, Bonjour Toubab, c est trop mignon, bref j en garde plein de souvenir, meme si c est vrai que les vendeurs harcelent pas mal mais nous on ferait la meme chose si on serai a leur place, j ai tjr pris avec le sourire
Le Senegal que de bon souvenir, j avais l impression d etre dans un autre monde, ou l heure s est arrete, ou les gens vivent heureux, avec leur moyen, et ne se plaignent pas comme nous.
J ai ete touche par la pauvrete du Senegal, et j ai envie d y retourne l an prochain, je pense venir en Aout 2007 pour 2 mois de vacances, et ensuite j ai envie de rester entre 6 a 8 mois pour donner de mon aide au pauvres, je suis actuellement au Pair en Angleterre, j adore les enfants, donc mes competences je peux aider les enfants dans les matieres scolaires enseignement francais, jeux educatifs, sport collectif, enseigner des notions d Anglais, je peux aussi donner un coup de main, dans la batiment, j ai ete peintre en batiment, donc pour repeindre une piece ou renover, je serai la pour aider, donner mon temps, mon amour pour les enfants >
J attend vos conseils, vos adresses
Je suis tres motive pour aider le Senegal
Dieuredieuf
J espere avoir des reponses
Ciao a +😉
Le Senegal que de bon souvenir, j avais l impression d etre dans un autre monde, ou l heure s est arrete, ou les gens vivent heureux, avec leur moyen, et ne se plaignent pas comme nous.
J ai ete touche par la pauvrete du Senegal, et j ai envie d y retourne l an prochain, je pense venir en Aout 2007 pour 2 mois de vacances, et ensuite j ai envie de rester entre 6 a 8 mois pour donner de mon aide au pauvres, je suis actuellement au Pair en Angleterre, j adore les enfants, donc mes competences je peux aider les enfants dans les matieres scolaires enseignement francais, jeux educatifs, sport collectif, enseigner des notions d Anglais, je peux aussi donner un coup de main, dans la batiment, j ai ete peintre en batiment, donc pour repeindre une piece ou renover, je serai la pour aider, donner mon temps, mon amour pour les enfants >
J attend vos conseils, vos adresses
Je suis tres motive pour aider le Senegal
Dieuredieuf
J espere avoir des reponses
Ciao a +😉
Salut a tous, j'aimerais travailler au Club Med. Pouvez vous me renseigner sur la durée des contrats, le temps entre 2 contrats, la rémunération, l'ambiance, les conditions de travail, etc... et est ce que quelqu'un a deja travailler au service maintenance ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Bonjour,
Un petit message pour proposer notre aide, nous pouvons déja nous engager sur place pour les préparatifs mais pour le voyage, l'idéal serait qu'il se déroule sur une durée inférieure à deux mois, en 2010.
Nous sommes un couple, infirmière et moniteur-éducateur, et nous souhaiterions apporter notre aide et nos compétences professionnelles dans un pays étranger. Peu importe la destination, nous sommes ouverts à tout, notre choix dépendra surtout du projet!!
A bientôt j'espère, et n'hesitez pas à écrire ou à nous demander des informations complémentaires
A bientôt 😉
Salam
Mon fiancé et moi nous avons choisis de rester vivre au Maroc mais je voudrais être éducatrice spécialisée ou monitrice dans une association ou autre peu importe . Cependant, je ne sais pas quelles études faire car je n'est pas trouvé d'écoles pour ce genre de métier.
Il me faudrait quelques informations sur les études qu'il faut éffectuer pour être moniteur éducateur ou éducateur spécialisé ou autre métiers pris en compte dans les associations . Je me demandais aussi, s'il y avait des écoles d'éducateur spécialisé ou des concours(je sais pas trop comment ça se passe au Maroc pour ce genre de métier ) et si les éducateurs peuvent travailler autre que dans des associations ?
Si jamais quelqu'un est dans ce milieu et travailler au Maroc en ce moment ou travaillait, j'aimerai avoir quelques avis après avoir l'expérience.
Merci de bien vouloir me répondre .
Mon fiancé et moi nous avons choisis de rester vivre au Maroc mais je voudrais être éducatrice spécialisée ou monitrice dans une association ou autre peu importe . Cependant, je ne sais pas quelles études faire car je n'est pas trouvé d'écoles pour ce genre de métier.
Il me faudrait quelques informations sur les études qu'il faut éffectuer pour être moniteur éducateur ou éducateur spécialisé ou autre métiers pris en compte dans les associations . Je me demandais aussi, s'il y avait des écoles d'éducateur spécialisé ou des concours(je sais pas trop comment ça se passe au Maroc pour ce genre de métier ) et si les éducateurs peuvent travailler autre que dans des associations ?
Si jamais quelqu'un est dans ce milieu et travailler au Maroc en ce moment ou travaillait, j'aimerai avoir quelques avis après avoir l'expérience.
Merci de bien vouloir me répondre .
Salut à tous!
Je m'adresse à vous car j'ai le projet de venir vivre quelques mois en Nouvelle Calédonie (environ un an et plus si tout se passe bien). Pour le logement j'ai déjà des propositions, seulement reste à trouver un emploi et c'est bien ce qui me préocupe. En métropole, je suis animateur de laboratoire, je m'occupe de l'organisation dans une équipe d'agent fabricant des sets chirurgicals (spécialisation de stérilisation) destinés aux hopitaux (infirmières, chirurgien...). J'ai également était à la tête d'une entreprise durant deux ans, import de matèriels et produits d'entretiens pour sols (autolaveuses, monobrosses, hautes pressions...). Je désire venir donc, en Nouvelle Calédonie mais j'ai peur de ne pas réussir a trouver un emploi, ce qui m'obligerai a revenir en métropole. Savez vous comment je peux m'y prendre pour trouver un emploi rapidement que ce soit dans mon secteur d'acitivté ou autre.
Merci pour vos réponses
Cédric
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
bonjour à tous....
actuellemnt agé de 29 ans, j'ai terminé ma formation d'éducateur.
Mon souhait serait de pouvoir excercer ce métier à l'étranger, de préférence dans un pays francophone.
j'ai donc fait des recherches sur internet, rencontrer des professionnels de l'ANPE Internationale... mais rien de trés "concret"...
J'aimerai donc connaitre l'avis, l'expérience de quelqu'un qui aurait suivi ce cheminement, et ce, afin de pouvoir m'investir dans des pistes sérieuses.
Merci d'avance.
arthur
J'aimerai donc connaitre l'avis, l'expérience de quelqu'un qui aurait suivi ce cheminement, et ce, afin de pouvoir m'investir dans des pistes sérieuses.
Merci d'avance.
arthur
Bonjour à tous 😉
Voilà, je viens d'avoir mon diplome d'éducateur spécialisé et je souhaite maintenant travailler dans ce domaine mais à tahiti.
Si quelqu'un pouvait me donner 2 ou 3 renseignements, genre est-ce qu'il y a des emplois d'éducateur spécialisé là-bas, sur quel sites je pourrais rechercher, est-il facile de se faire embaucher, le coût de la vie pour se faire une idée du salaire nécessaire, etc......
Je vous remercie par avance si vous pouvez m'aider !
Bonne fin de journée.
Voilà, je viens d'avoir mon diplome d'éducateur spécialisé et je souhaite maintenant travailler dans ce domaine mais à tahiti.
Si quelqu'un pouvait me donner 2 ou 3 renseignements, genre est-ce qu'il y a des emplois d'éducateur spécialisé là-bas, sur quel sites je pourrais rechercher, est-il facile de se faire embaucher, le coût de la vie pour se faire une idée du salaire nécessaire, etc......
Je vous remercie par avance si vous pouvez m'aider !
Bonne fin de journée.
Bonjour à tous,
je m'appelle Zoé, suis étudiante en lettres, et les vacances d'été 2009 je dispose de trois mois de vacances.
Passionnée de voyage, je ne vais donc pas laissé passé cette occasion, mais plûtot en profiter un maximum!
Je souhaiterai donné de mon temps libre et de mon amour à un orphelinat en Afrique, ou en tout cas aider dans une structure s'occupant d'enfants. je souhaiterai y passé 1mois à 1mois et demi.
Le problème est le suivant: étant donné que je suis étudiante, je ne dispose pas de beaucoup d'argent et donc je vous écris en espérant que vous connaissez peut-être une organisation qui ne demande pas une grande somme de participation. Mon idée serait de donner de mon temps libre en échange d'un lit et d'un peu de nourriture.
Vos conseils sont les bienvenus, je les attends avec impatience...
merci d'avance
je m'appelle Zoé, suis étudiante en lettres, et les vacances d'été 2009 je dispose de trois mois de vacances.
Passionnée de voyage, je ne vais donc pas laissé passé cette occasion, mais plûtot en profiter un maximum!
Je souhaiterai donné de mon temps libre et de mon amour à un orphelinat en Afrique, ou en tout cas aider dans une structure s'occupant d'enfants. je souhaiterai y passé 1mois à 1mois et demi.
Le problème est le suivant: étant donné que je suis étudiante, je ne dispose pas de beaucoup d'argent et donc je vous écris en espérant que vous connaissez peut-être une organisation qui ne demande pas une grande somme de participation. Mon idée serait de donner de mon temps libre en échange d'un lit et d'un peu de nourriture.
Vos conseils sont les bienvenus, je les attends avec impatience...
merci d'avance
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
bonjour,
j'ai pour éventuel projet d'aller rejoindre mon compagnon au Bénin, cependant plein de questions restes en suspens. Quelles sont les procédures pour pouvoir y vivre, y travailler? N'ayant pas beaucoup de diplome (BEP services aux personnes et BAC PRO services en milieu rural) quels métiers pourai-je effectuer?
merci a toutes les personnes qui pouraient m'aider en me m'apportant des réponses.
j'ai pour éventuel projet d'aller rejoindre mon compagnon au Bénin, cependant plein de questions restes en suspens. Quelles sont les procédures pour pouvoir y vivre, y travailler? N'ayant pas beaucoup de diplome (BEP services aux personnes et BAC PRO services en milieu rural) quels métiers pourai-je effectuer?
merci a toutes les personnes qui pouraient m'aider en me m'apportant des réponses.
Bonjour,
pour ceux qui sont intéressés par du volontariat en forêt amazonienne : la communauté JATUN YACU, située à proximité de Tena, en Equateur, recherche des volontaires, bénévoles, (nourris-logés) pour travailler dans diverses activités (cours d'anglais, cours de français, activités éducatives avec les enfants...).
pour plus d'info, me contacter.
pour ceux qui sont intéressés par du volontariat en forêt amazonienne : la communauté JATUN YACU, située à proximité de Tena, en Equateur, recherche des volontaires, bénévoles, (nourris-logés) pour travailler dans diverses activités (cours d'anglais, cours de français, activités éducatives avec les enfants...).
pour plus d'info, me contacter.
BONJOUR JE SUIS VENEZUELIENNE j'ai 26 ans, JE DOIS ALLER AU VENEZUELA POUR 3mois, voir plus!berf je cherche un travail en tant que recepcioniste, ou hotesse d' accueil, a Margarita par ailleurs je suis assistante meternelle avec un cap petite enfance, bref je connais assez bien le venezuela car je suis de puerto la cruz edo anzoategui! et je m' adresse a tous les français sur l' ile!! je parle le français regulierement, je vis en france depuis 9 ans je n' ai deja travaillé avec des français a puert la cruz pendat 1ans et demie, et je pense pouvoir vous apporter mes connaisances de de mon pais! si cella vous interesse alors contactez moi 🙂 mon depart est prevue pour le 20/06/2008 alors si besoin n' essitez pas
a tres bientot ! mlle luz cazorla
Bonjour, j'ai 15 jours de vacances en Aout 07 et j'aimerais trouver une association en Afrique en tant que bénévole. Je sais cuisiner, coudre, je suis très manuelle et toujours partante ! M'occuper d'enfants serait également le bien venu ou faire tout autre chose .Si cela vous interresse... ( Je préfère la campagne à la ville.... La terre au ciment même si on est tout poussièreux !).
Bonjour à vous tous!
Je cherche une réponse à cette question: avez-vous entendu des bons ou des mauvais commentaire à propos du Projects Abroad?
Merci d'avance!
P.S=J'aimerais beaucoup aller au Pérou en mission humanitaire et je ne suis pas certaine si c'est une bonne organisation fiable.
Qui aurait déjà tenté la patagonie à cheval?
J'aimerais bien savoir où me procurer de bonnes cartes avant de partir (octobre 2007) et si qqn est intéressé pour monter ce projet avec moi.
Salut à tous!🙂
Je voudrais savoir ce que vous pensez - en tant que voyageurs/backpackers expérimentés - de faire un tour du monde à mon age (je précise que j'aimerai vraiment le faire seule : tellement plus de liberté, de rencontres possibles...). On me dit que je suis folle (que ferais-t-on sans Folie??), je n'ai pas envie d'y croire. Quand on veut on peux, non??
Le problème c'est que juste par écrit il est difficile de montrer toute ma motivation. J'ai besoin de partir vers l'inconnu, l'aventure...Tout ce qu'on nous fait apprendre ça ne sert à rien si on ne fait rien par nous même, si on ne sort pas de notre petit quotidien rassurant et sur-sécurisé. Je veux voir autre chose, faire de Vraies rencontres, il y a tellement à apprendre de moi et des autres...
Je sais que ça demande du temps, de l'argent, de l'organisation, de la paperasse. Mais je sais aussi que c'est un question de volonté.
Bref, suis-je aveuglée par mes rêves et cet instinct si puissant qui me pousse à voyager, ou bien...est-ce faisable??? Et si vous connaissez des filles dans le même cas, se serait avec plaisir!!😉
Merci beaucoup!
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...
voila merci d'avance.
voila merci d'avance.
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien !
je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps.
Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...










