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Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman)
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman)(1)

Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.

Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)

Mais, au fait, pourquoi cette destination?

aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...

Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..

Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...

Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
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De retour d'Oman avec notre fille de 8 ans
Bonjour De retour de Oman , un voyage de 18 jours avec notre fille de 8 ans. En préambule je voudrais préciser que l'accueil des gens est chaleureux et ne rencontre aucun problème particulier. Vous vous sentez en sécurité partout , dans les villes et villages et partout. L'hygiène est excellent partout même dans les petits coffee shops bon marché. N 'hesitez pas à regarder dans la cuisine , vous serez agréablement surpris. Nous avons loué une voiture classique Honda city. On a effectué plus de 3000 klms , puisque nous sommes descendus jusqu à Salalh. On a fait une étape de 800 klms non stop de Masirah à Salalah par la route du désert ! Les omanais goudronnent et construisent des routes à tour de bras actuellement. Les possibilités en voiture classique sont vastes. Les cartes et les gps ne sont pas à jour. Pour les endroits précis , comme le wadi Guhl ou le Wahiba sand , vous trouverez toujours un 4x4 pour visiter ou vous accompagner à un endroit donné comme un hôtel ou un hébergement. Il y a énormément de station service , plein de nouvelles sont apparues. Le prix de l' essence est de 20 à 25 centimes d euros le litre. Les routes sont en excellent état . Les conducteurs sont plutôt prudent sur les routes. Énormément de gros 4x4 rutilant. Je vous met d 'ores et déjà en garde contre les 4x4 qui roulent comme des cons et parfois très vite sur les.....plages ! Les plages sont ici considérées comme des routes. A ce sujet , dans la région de Ras al hadd ou Ras al jinz n 'acceptez en aucun cas d' aller voir des tortues avec des pseudos guides , qui sont en fait juste des omanais qui s' emmerdent . On a connu une expérience nulle. Les visites avec le centre officiel étant complètes nous avons accepté d' y aller avec un de ces sales types qui , en 4x4 , vous emmène sur les plages ou pondent les tortues , slalomant entre les nids et les tortues. On a vite mis un terme à son expédition de merde après avoir vu deux tourtues mastodontes. La nourriture est bonne et bon marché partout. La plupart des petits restaurant bon marché sont tenus par des indiens , des bengladais , des yemenites.....le plus souvent c 'est du bon poulet grillé avec du riz , accompagné d'une soupe et de crudités fraiches. Rien a redire , c 'est bon et pas cher , dans les 3 euros par personnes voir beaucoup moins cher. Il y a aussi des yaourts . Des restaurants plus cher et très bons parsèment les villes , libanais , iraniens , arabes, même des pizza hut. Le humus , c'est le plat national. Il y a des super jus de fruit pressés. Prenez- les les yeux fermés. J' ai pu observer que l'hygiène est irréprochable. Aucun problème avec les glaçons. Les jus de pastèques, melons , mangues , sont fabuleux. Pour moi le mieux c' est celui qui mélange la menthe fraiche et le citron. C'est divin. Eau minérale locale partout , et tous les sodas habituels. Notre fille de 8 ans n 'a eu aucun souci à se nourrir ici au contraire de la Birmanie l'année dernière ! Il y a de petites superrettes dans tous les villages ou les stations service. Bref , voyager à Oman est d'une simplicité totale. On a trouvé facilement des hôtels , souvent moins chers que prévus. La baisse de la fréquentation touristique expliquant cela. On a trouvé même du 40 euros pour trois , petit dejeuner compris. La plupart du temps entre 60 et 80 euros , avec le petit dej et parfois le repas du soir. On a planté la tente sur des plages quelque fois. On aurait pu le faire bien plus souvent. On a vu des paysages magnifiques partout , dans les wadis , les montagnes, les oasis , les villages , les côtes...on a vu des plages de rêves du côté de Masirah et Salalah surtout. Eau d'une clarté superbe, plages propres. Je reviendrais sur notre itinéraire vers vous plus tard. De même pour les adresses. A Mascate rencontre fabuleuse avec les dauphins au large des côtes , avec un banc de plus de 200 têtes . Les dromadaires , pour les enfants c'est surtout dans le desert du Wahiba , et surtout dans la campagne autour de Salalah , sur les hauts plateaux , là il y en a partout comme des vaches en Savoie ou Normandie , en troupeaux !
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Guide en français pour Oman?
Bonjour à tous.

Je compte partir pour l'Oman avec mon amie le 25 décembre jusqu'au 4 Janvier 2009

Apres de nombreuses lectures sur le forum, je comprend "l'obligation" de louer un tout terrain afin de profiter des richesses géographiques de ce beau pays. J'aurais aimé savoir si il existait des guides en français qui pourrait nous aidez à nous orientez et aussi à faire les "immanquables".

Lors des excursions dans le désert, si nous venions à dormir dans le 4*4 qu'elle matériel me conseillez vous au minimum? Y'a t'il beaucoups d'hotels dans la province? Le coût de la vie est il aussi important dans le pays que dans les grandes villes d'Oman?

Nous comptons prendre la compagnie turkish airlines, qui est actuellement la mieu placé niveau tarif, que savez vous à propos de cette compagnie? L'heure d'arrivée à Muscat est de 1h du matin, est il possible de se loger près de l'aéroport?

Merci pour vos réponses
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Location de matériel de camping en arrivant à Oman?
bonjour à tous, nous projetons de venir visiter le sultanat Oman début mars en famille avec nos 3 enfants (16 à 10 ans). les post donnent super envie ! deux questions : est il possible de louer des grands 4X4 "familiaux" à l'aéroport? quelle marque recommandez vous? ensuite nous avons très envie de camper, ce pays a l'air magique pour ca. mais est ce possible de louer le matériel (grande tente, materiel de camping, table chaises pliante rechaud casseroles ) ou faut il tout apporter de france, auquel cas ca se complique un peu en terme de poids de bagages...

merci de vos réponses, en attendant je replonge dans le guide...
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Un peu de l'Oman en deux semaines...
Bonjour,

Je pars très bientôt pour deux semaines dans le sultanat d'Oman.

Je n'ai actuellement que le billet d'avion, et souhaite envisager au minimum les différentes étapes de mon séjour. Je pense par exemple avoir recours sur place à un organisment pour partager un 4x4 pour les wadis et le désert. Est-ce à organiser systématiquement à Muscat ?

Je voudrais par exemple savoir si les distances entre les différentes villes et régions à visiter sont aisées à parcourir en transport en commun, notamment pour pouvoir envisager le nombre d'étapes que je peux faire (j'ai déjà un peu regardé le site www.ontcoman.com mais aimerais avoir un retour "vécu").

Je souhaiterais également prendre un vol en interne, par exemple pour visiter le Dhofar : pensez-vous que je puisse prendre un vol simple à partir de Muscat puis ensuite "remonter" en bus ? Ou bien est-il préférable de prévoir un vol dans la région de (j'ai bien conscience que je ne pourrai réaliser les deux ...).

Merci d'avance de toute aide que vous pourrier m'apporter. Khiva
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Oman, du désert à la mer
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur. Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient. Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.

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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.



La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.



Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.



Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.

Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.

Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.

Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …

Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.

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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.

Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.





Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.

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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.





Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.



Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.

Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !

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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !



Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.





Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !

L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.



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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).



Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.





A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !



Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.



Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !



D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !





Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !

L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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Visas groupés pour les Émirats Arabes Unis et Oman
Bonjour, Nous sommes deux amis Belges qui partons au mois de mars pour un voyage Abu Dhabi, Sultanat Oman et retour par Dubaï. (vol A/R Bruxelles Abu Dhabi) Nous avons entendu parler d'un visa combiné Emirats/Sultanat d'Oman. Afin d'éviter au maximum les files et les frais inutiles aux frontières , nous aimerions savoir s'il existe comme je l'ai lu , un visa combiné pour les Emirats et le Sultanat (nous allons aussi au Musandam ce qui nécessite un visa à entrées multiples semble-t-il) . Et où le demander s'il existe? Ambassade des Emirats? celle de Oman? Je précise que nous vivons à Bruxelles. Merci d'avance pour tous vos conseils ! Nayaeva
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Is an international driving permit required to rent a car in Oman?
Hi everyone! I’m giving this a shot, hoping to get some answers that can help clear things up. We’re planning a trip to Oman in February and want to rent a car. The catch is we probably won’t have received our international driving permits in time. After some research, we still can’t figure out if there are any rental companies that only require a French license... or possibly a certified translation of it. Given that the French license is recognized in Oman, we’re hoping for some advice. Any tips would be hugely appreciated, and thanks in advance to those who can help! Best regards, Olyana
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Visite d'Oman et ses fjords en randonnée kayak
Bonjour à la communauté , meilleurs voeux pour un 2013 "on the road again"

J'envisage de visiter Oman et ses fjords, en rando kayak, pour 8-10 jours. Connaissez vous des agences qui organisent des trucs sympa, quelle expérience en avez vous? Sinon , avez vous des adresses de guides locaux francophones fiables Que faire des quelques jours (3-4), qui pourraient nous rester?

Merci, la parole est aux experts .......😉
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Oman with a one-year-old in September: feasible or not?
Hello,

We’d like to travel to Oman in September for about two weeks. Our baby will be one year old then, and I’m wondering if the heat might still be too stifling at that time of year. What do you think?

Do you know if it’s easy to find baby food jars and diapers there?

We’re open to any feedback in general about a road trip with a little one if some of you have done it 😊

On another note, I see that a lot of sites recommend a 4x4. Do you think it’s really a must? I’m worried it’ll blow our budget… If you have a car rental company to recommend, we’d love to hear about it!

Thanks so much, and have a great day! ☀️☀️
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Sultanat d'Oman - Djebel, wadi et désert


Sultanat d'Oman - Djebel, wadi et désert www.oman.dubuis.net

Lors de mon séjour à au Sultanat d'Oman en décembre 2010, après avoir effectué une traversée à pied du Hajar Occidental, je me suis rendu à l'entrée du désert de Wahiba. Voici le récit :

Bivouac des 1001 nuits dans le désert de Wahiba

Après avoir enchaîné 7 voitures pour effectuer un trajet en stop de 300 kilomètres, sans jamais avoir attendu plus de cinq minutes, j’arrive pour le début d’après midi à l’oasis de Al Huyawah. C’est un petit village entouré d’une palmerais situé sur le bord désert de Wahiba.

J’ai une folle envie de rejoindre l’immense désert de Wahiba afin d’aller crapahuter dans les dunes de sable et d’y passer une nuit.

Je passe tout d’abord à l’épicerie du coin acheter quelques provisions et surtout de l’eau avant de rejoindre la sortie de village. Là, je m’installe à l’ombre d’un palmier pour une petite sieste. Il fait beaucoup trop chaud pour que je me lance sur le sable chaud.

A 16 heures, la température étant plus abordable, je grimpe sur ma première dune. Depuis sa hauteur, je ne vois que du sable à perte de vue tout autour de moi. Je me lance plein Sud sur cette étendue sans itinéraire précis. Je n’ai aucune intention d’effectuer un parcours quelconque, les déserts sableux n’étant pas mon élément, il serait trop dangereux pour moi de prétendre faire un circuit de plusieurs jours.

Je marche ainsi sur un kilomètre avant de trouver un petit coin à l’abri d’une dune pour installer mon bivouac. Deux enfants qui m’ont vu entrer dans le désert sont venus me rendre visite. Intrigués par ma mini tente, bien loin de ressembler à celles des Bédouins de la région.

Je passe la soirée à regarder le soleil couchant sur le sable, un bivouac digne des mille et une nuits…



Pour la suite, le récit sur ma traversée du Hajar Occidental, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.oman.dubuis.net 🙂

Bonne lecture, Simon
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Sultanat d'Oman: camping et location d'un 4x4?
Bonjour,

Je reviens vers vous les "forumistes" pour des conseils après mon retour d'Amérique centrale. Terminé le Guatemala, et déjà je me projette pour l'année prochaine et préparer ma visite au Sultanat d'Oman. J'ai déjà posté sur le forum et donc maintenant je chercher à affiner ce voyage:Départ envisagé : le 14/03/2011 pour un retour le 5/04/2011.Est ce la bonne période?Préconisez vous un voyage free lance, je parle du 4x4, ou faut il passer par les services d'un chauffeur? Nous sommes deux retraités donc nous disposons que de 2 fois 23kg pour nos sacs. Difficile d'emporter le matériel de camping + nos vêtements pour 3 semaines. Acheter au Carrefour de seeb en arrivant le matériel, pourquoi pas? mais qu'en faire après? Connaissez vous le moyen de louer sur place ce matériel et par quel intermédiaire?Concernant une location de 4x4, est il possible pour minorer les frais sachant que nous ne sommes que deux (pour l'instant) de louer un véhicule intermédiaire? Il me paraît dommage de louer un grand 4x4 pour 2 personnes....😊Que pensez vous du circuit prévisionnel suivant : 1 jour de voyage, 3 jours à Muscate, 5 jours à Salalah et la région, retour à Muscate pour les wadis soit 10 jours puis terminer par 3 jours à Musandam avant retour et envol (1 jour) vers la France soit au toatal 23 jours .Merci pour vos réponses et conseils.

Cordialement
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Sultanat d'Oman
nous partons 4 adultes à oman avec un vol sec; nous voudrions profiter de la mer (excursions en kayak de mer ) et se promener en montagne. où peut-on louer des kayak en dh des hôtels? où peut-on trouver des topos de découverte de fjords? quel secteur géographique préférer (muscandam?)

où peut-on trouver des cartes avec descriptifs de circuits pédestres ?

le voyage france- dubai +frais de frontière, d'assurance...pour le véhicule loué est-il vraiment plus intéressant financièrement que le vol france_mascate? merci pour vos réponses
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Quatre semaines au Sultanat d'Oman en automne
Oman, c'est une multitude de paysages somptueux et variés. Nous n'avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.
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Visa pour sultanat d'Oman
Bonjour à vous tous, J'ai voulu faire ma demande de visa pour le sultanat d'Oman (nous partons le 1/1/2020 pour un séjour d'un mois) j'ai été sur le site : evisa.rop.gov.om, tout s'est bien passé j'ai même eu un N° et je suis arrivé sur une page qui avait mon n° / mon n° passeport mais sur : STATUS : due for payment PAYMENT RECEIPT : no payment made

Impossible de cliquer sur rien et je suis bloquée. Quelqu'un peut il m'aider ? Merci d'avance
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Voyage au sultanat d'Oman
Bonjour à tous, Nous partons à Oman le 29 Janvier prochain pour un mois , et à part les billets d'avion AR Mascate, les 2 premières nuits et des devis de location de 4/4, notre itinéraire n'est , à ce jour, pas du tout prêt .... Nous aimerions visiter la presqu'île de Musandam , mais les locations de voiture n'autorisent pas le passage des frontières avec les Emirats . Peut être y a-t-il d'autres possibilités à partir de Mascate ? Est il conseillé de réserver les logements pour Février ? Nous avons l'habitude au cours de nos voyages de réserver au fur et à mesure , mais pour Oman peut être le mois de Février est il chargé ? Merci pour vos conseils avisés Sylvie Pierre
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Deux couples au Sultanat d'Oman
Bonjour à tous J'aimerai avoir des infos récentes sur le sultanat d'oman. Est-ce une destination qui vaut le coup? Pas de risque particulier? Nous serons 2 couples sans enfant, sportifs. Merci
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Immigrer au Sultanat d'Oman
Bonjour à toutes et à tous, Je voudrais m'installer au Sultanat d'Oman avec ma petite famille sans, pour être honnête, savoir ni comment ni par quel biais cela peut se réaliser. Je suis franco-algérien, occupant, un poste de professeur de lycée en mathématiques mais, hélas, en tant que contractuel en CDD. Par conséquent, si parmi vous, celles ou ceux qui y vivent ou y ayant vécu pouvant m'indiquer d'éventuelles possibilités ou procédures à suivre pour y parvenir, je leur en saurai gré que ça aboutisse ou pas. Cordialement.
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15 jours au Sultanat d'Oman en octobre 2015
Bonjour à tous,

Je m'appelle Caroline, j'ai 26 ans. Avec mon compagnon nous souhaitons effectuer un road trip 4x4 - camping en octobre 2015 au sultanat d'Oman. J'ai déjà lu et parcouru pas mal de vos discussions sur ce site et un grand merci pour tous ces précieux détails 🙂.

J'ai quelques interrogations concernant l'organisation de ce futur beau voyage. Peut-être pourrez-vous répondre à mes quelques questions :

1) Souhaitant effectuer un itinéraire à partir de Mascate en passant entre autres par : Wadi Shab, Wadi Tiwi, Sur, Wahiba Sands, Wadi Bani Khalid, Nizwa, Jebel Shams, Plateau Sayq, Wadi Bani Awf, il nous faudra un 4x4. Cependant, quel type ? Sur le site de location car del mar qui pratique des prix intéressants, je vois des 4x4 IFAR, FFAR et FFMR. Est-ce qu'une NISSAN PATHFINDER FFAR automatique est suffisante ou faut-il prendre en compte d'autres détails ? Il s'agit d'un gros point d'interrogation.

2) Pensez-vous que € 430,00 le billet d'avion avec escale à Doha soit un bon prix ou peut-on trouver moins cher ?

3) Est-il indispensable, selon vous, d'avoir le livre OMAN OFF ROAD avant le départ pour préparer les trajets et les visites?

4) Au vu de la situation actuelle du pays (le sultan est malade et absent de son pays depuis plus de 4 mois et pas de descendant direct), pensez-vous, s'il venait à décéder, que cela pourrait engendrer de l'agitation?

D'avance un grand merci pour votre aide 🙂. Cordialement, Caroline
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De retour du Sultanat d'Oman, mars 2014
Bonjour à tous. Voici le récit d’un petit road trip dans le sultanat d’Oman. Voyage sans prétention « routardesque » : itinéraire classique, hébergement en hôtel et organisé entièrement par nos soins.

Quelques informations pratiques pour commencer

La période : du 4 au 11 mars 2014, soit 8 jours pleins sur place.

Le climat : beau temps sec et pas trop chaud. Pas de thermomètre dans la voiture, mais, à vue de nez, il faisait entre 25 et 30 degrés dans la journée. Un peu plus frais mais très agréable sur le plateau de Sayq, à 2000 mètres d’altitude.

L'itinéraire : tour classique proposé par toutes les agences, que j’ai honteusement « pompé ».

L’avion : billets pris en direct chez Qatar Airways. Vols de nuit Paris / Qatar / Oman et retour, avec escale de deux heures en pleine nuit au Qatar dans chaque sens. 900 euros pour deux personnes, soit une économie de 300 euros par rapport à des vols directs. Mais, après coup, je me dis que, plus je vieillis (pas loin de la soixantaine), plus je serai prêt à payer plus cher pour éviter les changements d’avion à 2 heures du matin …

La voiture : Land Cruiser réservée chez Budget (aéroport). En fait, à l’arrivée, on nous fournit un Nissan Patrol V8 de 5,6 litres de cylindrée, et 60000 km au compteur. Mais la bête a bien tenu le coup. Boîte auto (évidemment) à 6 rapports, boîte de transfert manuelle, blocage de différentiel, parfait pour le tout terrain. Consommation de l’ordre de 15 litres aux 100 km, mais deux réservoirs : un principal d’environ 100 litres et un secondaire de 50 à 60 litres (qui ne nous a jamais servi). Et le litre de super à 0,24 euros, ouf … Le tout pour un prix de 820 euros, GPS et 2ème conducteur inclus.

La cartographie : impossible de se procurer, en France, un guide Oman Off Road récent. Alors, on fera avec le Petit Futé, la carte Reise Know-How, et un GPS Garmin réservé en même temps que la voiture (pour 25 euros la semaine). Sur place, le PF se révèle très approximatif, la carte pas assez détaillé, et le GPS, inutile en pleine campagne, ne trouve pas les rues qu’on lui demande en ville … Du coup, on s’est débrouillé comme on a pu et on a pu trouver tout ce qu’on voulait voir, même si on s’est un peu perdu dans le désert. Mais ceci est une autre histoire.

Les hébergements : de la chambre d’hôtes avec matelas posé à même le sol, à l’hôtel 5 étoiles, en passant par la tente bédouine, mais toujours un minimum de confort, âge oblige. Réservations par internet : en direct sur le site pour l’Ibis Mascate, en direct par mail pour le 1000 nights desert camp et le Sahab Hotel, sur le site Booking pour les autres. Aucun paiement d’avance et annulation possible jusqu’à deux jours avant.

La nourriture : petits déjeuners variés compris dans le prix des hôtels, pique-nique (autour de 5 euros pour deux) ou restaurant « local » (10 euros pour deux) le midi, et, le soir, dîner buffet compris dans le prix de l’hôtel et deux dîners dans des restaurants un peu plus luxueux. En résumé, on peut manger pour pas cher et, aussi, se faire plaisir.

Le change : ayant pour habitude de voyager avec un minimum de liquide pour éviter les vols ou les pertes, nous avons changé 50 euros à l’aéroport en même temps que nous avons payé le visa (10 euros par personne). Par la suite, un maximum de paiement par carte bancaire pour un taux moyen de 1,96 euros pour un OR, et un retrait de 400 OR dans un distributeur à Mascate (1,96 également) pour les petits achats, les stations essence et les hôtels qui n’acceptent pas la CB.

Le budget : autour de 3500 euros pour deux personnes, tout compris.

A suivre.
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Route entre Doha et le Sultanat d'Oman
bonjour Est il possible de faire la route Doha sultanat d oman , ?est ce beau pas trop long ? Ou bien vaut il mieux prendre l avion.? Quand pensez vous ? Et que voir absoluement à Oman Avec mes remerciements Elisabeth
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Appareil photo Canon 500 au Sultanat d'Oman
je pars au sultanat d'Oman en décembre. je possède un appareil photo numérique CANON 500. j'aimerais avoir quelques conseils pour photographier les dunes afin que les couleurs soient bien restituées. merci d'avance. 😎
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Balade au Sultanat d'Oman à VTT en fin d'année
J'envisage une petite balade VTT au Sultanat d'Oman en fin d'année (novembre ou décembre) d'une huitaine ou dizaine de jours. Ne voulant pas partir seul pour des raisons de sécurité et de confort, je recherche quelqu'un intéréssé par ce type d'aventure. Déja habitué à ce genre de voyage (Tunisie, Jordanie...), je compte rouler entre 4 et 6 h par jours (50-80 kms) loin du bitume et des voitures avec des bivouacs en pleine nature. J'ai 48 ans et suis de Nice. Contactez-moi pour de plus amples infos...
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Retraités en camping au Sultanat d'Oman
Bonjour,

Le sultanat d'Oman me tente réellement par contre le prix des hôtels me paraît prohibitif. J'ai bien compris que le camping était le meilleur moyen pour minorer le coût total du voyage, mais au delà, du fait que nous sommes un couple de retraités et que nous n'avons plus campé depuis....quelques années😊, je suis assez curieux de savoir ce que vous emmenez de France pour le camping, ce que vous achetez sur place et ce que vous en faîtes avant votre départ (Un réchaud dans l'avion, ce n'est pas le moment..😏) De plus, si le matériel est acheté à l'arrivée, comment faire pour se rendre à Salalah avec le dit matériel...si l'on a l'intention de prendre un vol intérieur. Désolé pour ces questions qui peuvent vous paraître naïves, mais je ne dois pas être le seul à me les poser.😛

PS: Peux t-on louer le matériel?

Merci pour vos réponses,

Cordialement

Canario
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De retour du Sultanat d'Oman du 3 au 16 novembre 2008
Bonjour, Ce message pour vous dire à quel point nos deux semaines à Oman furent un immense plaisir (nous sommes partis du 3 au 16 novembre 2008). Merci à tous ceux qui nous ont aidé à organiser ce voyage et à apaiser nos craintes. Voyager dans ce pays est d'une facilité extraordinaire. Nous avons pu camper où bon nous semblait, sans jamais avoir l'impression de déranger qui que ce soit. Au contraire : nous avons été invités à dormir, à manger ou simplement à boire une thé. Vous rencontrez des Omanais sur une plage et ils vous offrent 1 kg de dattes! Seul bémol : un 4x4 trop bas donc pas tjrs adapté au désert ou autres pistes difficiles. Evitez donc le Rav4 ou le suzuki vitara si vous souhaitez carracoler un peu partout! Traverser le désert reste un souvenir inoubliable! Nous avons rencontré un couple de Français avec qui nous avons vécu cette aventure et ce fut gigantesque! Il est impératif d'être au moins à 2 voitures. De toute façon si vous décidez de le faire seul, les Omanais que vous croiserez vous en dissuaderont. Nous avons particulièrement apprécié l'île de Masirah (déguster des tourteaux tout droit sortis de l'eau : un régal!), le plateau de Saiq, le Djebal Al Sham, les wadis en général. Enfin tout est beau, tout est si spontané. Nous avions emporté pas mal de matériel pour camper mais il est vrai, comme d'autres le signalent, que vous trouverez tout au Carrefour de Mascate, mais éviter la table de pique-nique munie de 4 sièges qui a laché dès le premier jour! Alors allez-y le coeur léger et vous reviendrez avec l'idée que vraiment vous n'avez pas eu assez de temps pour tout découvrir... Si vous avez des questions, n'hésitez pas, ce sera avec plaisir que je vous répondrais.
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De retour du Sultanat d'Oman
Petite escapade de trois jours au Sultanat d'Oman... Les photos sur mon site perso ( rubrique "Emirats en direct" ): www.planete-montagne.fr A bientôt, 🙂 Pierre
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Résider au Sultanat d'Oman: transports, coût de la vie et logement
Bonjour à tous,

Je me permets de demander aux résidents du Moyen-Orient, surtout les Omannais. Je vais commencer au mois de septembre mon nouveau poste sur Nizwa comme professeur à l'Université. Je prends l'avion pour la première fois à Muscat. Je voudrais avoir des infos à propos des moyens de transport allant à Nizwa (170 km de Muscat), le coût de la vie + logement et toute autre information pratique.
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