Bonjour, je souhaiterai enmener une tv à CUBA mais je ne sais pas si on peut acheter n'importe la quelle, merci d'avance.
Bonjour,
Je rentre d'un circuit de 15 jours à Cuba : vol sec, casas particulares.
et j'ai un sentiment d'une grande tristesse....
Seuls, sont qui sont en contact avec le tourisme s'en sortent : casas,
travail dans l'hôtellerie, vélos-taxis, restaurants etc... car ils ont des pourboires.
Les autres, c'est la grande misère !
Je suis attristée par leur niveau intellectel et la faiblesse de leurs revenus.
Une anesthésite gagne 20 CUC par mois soit 15 € par mois....
Une vendeuse d'un beau magasin d'état : 15 CUC par mois
Un retraité : 10 CUC par mois.
Et que dire de tous ces gens qui font de l'auto-stop le long de l'autopista ?
C'est la première fois que je rentre de voyage avec cette immense tristesse !
Que pouvons-nous faire pour les aider ?
J'ai rencontré un Français qui travaille "d'arrache-pied".... dans une ville du Centre.
Par prudence, je ne peux citer son nom.
Une association est créée en France. Par ce biais, je vais pouvoir l'aider....
en versant une somme substancielle.... Avec Cela, il vient en aide
à un orphelinat et aussi à des jeunes qui "rêvent d'un avenir meilleur".
Je suis contente d'avoir visité CUBA mais ne suis pas prête d'y retourner
tellement je m'y sentie très mal.
Est-ce que d'autres voyageurs ont eu le même ressenti que moi ?
ou bien est-ce que j'exagère ?
Merci de votre réponse !
Solène
Un article intéressant du Monde informatique sur la mis en place du câble FO pour accélérer l’accès à internet à Cuba
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-pour-se-desenclaver-cuba-a-mis-en-service-son-cable-internet-sous-marin-52156.html
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-pour-se-desenclaver-cuba-a-mis-en-service-son-cable-internet-sous-marin-52156.html
je pars à Cuba mi janvier
puis je prendre mon GPS
Merci pour les infos😉
puis je prendre mon GPS
Merci pour les infos😉
Bonjour à tous
Je viens ici pour la première fois.
En parcourant le forum de long en large J ai pu avoir beaucoup d infos , mais je vous avoue que je suis perdue, J aurais besoin d infos de personnes qui sont déjà allées dans ces pays.
Je suis en train d organiser notre futur voyage qui se déroulera au mois d avril 2015.
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans.
Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.
nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.
nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Bonjour,
Première fois que nous partons en couple à Cuba, pour une durée de 11 jours.
J'ai lu que les frais bancaires lors des retraits bancaires pouvaient rendre l'addition assez salée !
Je pense qu'il vaut mieux donc partir avec une certaine somme en liquide, en euro, que je changerai une fois sur place.
Sur places nous louons une voiture pour une durée de 9 jours, les deux premiers jours à la Havane nous marcherons ou utiliserons le taxi. Nous avons prévu de dormir dans des casas particular et faire un circuit (visite de pêle-mêle, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Camaguey, Maria la gorda).
Savez-vous combien d'euros faut-il prévoir pour ne pas se retrouver à cours de liquidités (pour payer l'essence, les casas, les restos, etc.) ? Vaut-il mieux changer en arrivant direct à l'aéroport ou ailleurs ?
J'en appelle à votre expérience pour m'aider. Merci beaucoup !
Je pense qu'il vaut mieux donc partir avec une certaine somme en liquide, en euro, que je changerai une fois sur place.
Sur places nous louons une voiture pour une durée de 9 jours, les deux premiers jours à la Havane nous marcherons ou utiliserons le taxi. Nous avons prévu de dormir dans des casas particular et faire un circuit (visite de pêle-mêle, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Camaguey, Maria la gorda).
Savez-vous combien d'euros faut-il prévoir pour ne pas se retrouver à cours de liquidités (pour payer l'essence, les casas, les restos, etc.) ? Vaut-il mieux changer en arrivant direct à l'aéroport ou ailleurs ?
J'en appelle à votre expérience pour m'aider. Merci beaucoup !
Bonjour à tous,
Je viens de lire que le carnaval de Santiago commence le 18 juillet, je serai à Cuba à cette période.
J'aimerai l'avis de ceux qui y ont déjà participé: cela vaut-il le coup? L'ambiance? Serait-ce dommage de le zapper (si oui, je devrai organiser mon séjour en fonction de ça: trajets, réservation etc...)
Merci de vos avis, conseils et commentaires....
Bonjour a tous , je viens a la recherche sur toutes les info possible sur mon prochain voyage destination CUBA
circuit la havane :vinales:cienfuegos:trinidad:santa clara:la havane extention varadero
j attend avec impatience des infos
merci d avance a vous tous
merci d avance a vous tous
Bonjour,
Je pars demain pour Cuba.... qu'est-ce qui est le mieux pour le change a Cuba ( sur place) De changer des dollars canadien en CUC ou des dollars américain en CUC
Merci à l'avance
Je pars demain pour Cuba.... qu'est-ce qui est le mieux pour le change a Cuba ( sur place) De changer des dollars canadien en CUC ou des dollars américain en CUC
Merci à l'avance
Bonsoir,
Nous aurions bientot 13 jours sur place a Cuba.
Nous aimerions voir:
- Babana
- Vinales
- Cienfuegos
- Trinidad
- Santiago de Cuba
pour finir avec 3 nuits de repos a Varadero.
Pensez-vous que cela est faisable en 13 jours? Le plus gros soucis est Santiago. eloigne des autres sites que nous visiterons, les vols ne sont pas quotidiens, faire 12-15 h de bus, c'est quand meme bcp de temps perdu.
Sinon a part Cuba et Varadero, nous comptons louer une voiture.
Pensez vous que l'itineraire avec Santiago est raisonable en 13 jours?
Pensez vous que l'itineraire avec Santiago est raisonable en 13 jours?
Bonjour,
Je suis un nouveau membre et j'ai fait une petite recherche sur le site concernant ce sujet.
Personnellement, j'envoie de l'argent à Cuba à tous les 4 mois, depuis 2 ans, en utilisant un TELEX de la Banque Nationale. Mes amis ont un compte bancaire à Cuba et l'argent est habituellement transféré en dedans de 3 jours ouvrable.
Mais c'est un peu dispendieux: 35$ par transaction, peu importe le montant que vous voulez transférer.
Merci à tous pour les autres suggestions de faire un transfert d'argent vers Cuba que j'ai trouvé sur plusieurs discussions:
TransCard, Caribbean Transfers, Antillas Express.
Je vais faire mes petites comparaisons de Frais/Sécurité et prendre une décision à partir de là.
S'il existe depuis d'autres moyens sécuritaires et automatisés d'envoyer de l'argent vers Cuba, SVP me le laisser savoir, je vais les inclure dans ma petite recherche.
Bonne journée.
Bonjour Amis Routards,
Vous avez envie de partir à Cuba pour voir le soleil et les cocotiers? Vous cherchez des conseils? Ca tombe bien, j'en reviens!
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai passé un mois à Cuba (mi octobre à mi novembre 2013) avec un budget de 30 euros par jour parce que c'était hors saison à cette période. Comme tout le monde, j'y suis allée avec une image pré conçue de Cuba. "Y doit y avoir plein de vieilles voitures américaines partout", "En octobre c'est la période des cyclones oulala", "C'est un pays un peu dangerousse à ce qui paraît", "les cubains doivent être super sympas", "je vais améliorer ma salsa!"...
Bref, mon avion se pose à la Havane. Je fais tamponner ma carte touristique que j'avais préalablement acheté pour environ 20 euros au consulat de Cuba à Paris. Un taxi me propose d'aller de l'aéroport au centre ville pour 25 cuc (18€). Je suis logée trois jours en "couchsurfing" chez une famille cubaine. Couchsurfing est unréseau international de gens super sympas qui vous accueillent chez eux gratuitement. Pour moi, c'est le meilleur moyen de rencontrer les locaux et de vivre "à la locale"!Idéal pour rencontrer les habitants, qui vous font découvrir leur quartier et vous expliquent comment fonctionne leur pays car Oui Cuba est vraiment un pays particulier. On me met en garde sur les jineteros (les jeunes cubains qui te draguent juste pour se faire payer un verre, un repas...), on m'explique les deux monnaies (le peso et le cuc), on me propose un itinéraire pour voir les monuments du centre ville. Pour la première fois dans ce tour du Monde, je vais devoir payer ce couchsurfing car à Cuba l'Etat a l'oeil partout et fait payer une taxe aux familles qui accueillent des touristes. 13 cuc la nuit (9,5€). C'est à peu près le prix que je payerais pour mes prochains logements en chambres d'hôtes. 3 jours à la Havane pour voir le Capitolio (en rénovation), regarder passer les vieilles voitures américaines (et oui, elles sont effectivement nombreuses et très colorées), me balader à la plaza vieja, à la cathédrale, à la plaza de armas, jeter un oeil à la Casa de la Musica, flâner sur le Malecon (le remblais).... Dans les rues de la Havane, je me fais aborder tous azimuts par les mecs. Une femme qui voyage seule est l'objet de toutes les convoitises!! "Hola rubia, hola guapa". Calmons nous les gars, calmons nous! Si vous n'êtes pas fan des piropos (compliments) dans la rue, je vous conseille donc de faire cette destination avec votre copain, vos potes ou tout du moins à deux :) Moi je voyage seule parce que je veux rencontrer les locaux. A vous de voir! Pendant ces 3 jours dans la capitale j'ai commencé à comprendre un peu le pays et sa situation: immeubles délabrés, locaux avec de très faibles salaires et une bonne humeur à toute épreuve (quand j'ai découvert que le salaire moyen était de 25 cuc et qu'un tee shirt en vaut 10, j'ai juste ha-llu-ci-né!), les petits magasins avec peu de choix (un type de farine, un type de fromage...), des habitants métissés avec des racines africaines et espagnoles, aucun produit des USA car un embargo toujours présent... Bref, une situation économique et sociale que je sens particulière.
Après la Havane, je décide de prendre un bus Viazul à 25 cuc (18€) pour aller à Trinidad, qui est d'après mon Routard, classé à l'Unesco. Les champs de cannes à sucre, les troupeaux de chèvres, les plages, les habitants sur leurs vélos, agrémentent ce trajet de 6h. J'ai réservé trois nuits dans la casa particular (chambre d'hôte) "Hostal Nairobi" à 15 cuc la nuit (11€). C'est 4 cuc (3€) le petit dèj et 8 cuc (6€) le diner. Chambre calme très sympa, ventilée, avec frigo, super salle de bain. Le top, je suis trop contente! Trinidad est très mignonne avec ses rues pavées, ces petites places, ses maisons aux façades colorées... Je rencontre des locaux chaque jour, ça papote, ça papote. J'améliore mon espagnol! Je loue une bicyclette à 6 cuc (4,5€) pour deux jours. Je pars me balader à la playa Ancon. Je vais danser à la discothèque locale qui est installée dans une grotte: l'Ayala. 3 cuc (2€) l'entrée; Salsa, reggaeton. Top! Avec Cubatur, une agence cubaine de confiance qui propose des excursions, je vais à la cascade de Topes de Collantes. Super génial! 30 minutes de marche à l'ombre, en dehors de la vie urbaine, entourée de végétation. Puis, la cascade et la baignade. Trop coool! A ne pas manquer. Soirée à la Casa de la Musica à regarder les cubains enflammés le dancefloor sur des rythmes de salsa.
Après Trinidad, je pars passer une semaine près de Camaguey dans une famille cubaine que j'avais rencontré à la Havane. Et oui, c'est aussi ça le voyage: les rencontres, les opportunités, les imprévus, les surprises! Une semaine à découvrir comment vivent les cubains, loin des circuits touristiques et des plages de sable blanc. Une semaine dans la campagne à les regarder danser le reggaeton dans leur salle de séjour, préparer du riz avec des haricots rouges, bavarder avec leurs voisins, se déplacer en charrettes tirées par des chevaux, aller au marché acheter des papayes, des bananes, du riz, jouer aux dominos... Une semaine riche en découvertes. Des cubains, je retiens leur générosité, leur sens du rythme et leurs sourires!
Je continue ma route vers Bayamo au Sud du pays, pour 11 cuc (8€) avec Viazul toujours. Deux jours me semblent suffisant dans cette petite ville. Je loge dans la casa de Manuela à 15 cuc (11€) la nuit, dans une chambre simple avec la télé, la clim et une pitite salle de bain. La place centrale est mignonne et les élèves en uniformes y font l'animation après l'école:) Une rivière sympa entour la ville, parfait pour faire trempette!
Let's go to Santiago de Cuba! Je prends mon ticket de bus Viazul à 7 cuc (5€) et en 2h, j'y suis. Je loge chez Odalys, qui a une casa face à l'alliance française (nickel) à 15 cuc (11€) la nuit. Je visite le centre ville. Je rencontre là encore des cubains. Soirée reggaeton et salsa dans une boite du centre ville. Match de base-ball au stade. LE sport local. Visite de l'église du Cobre où se trouve la Virgen de la Caridad, recommandé par les cubains. Soirée rumba à la Casa del Caribe.
Retour à Bayamo pour aller faire la super randonnée de la Sierra Maestra. Balade nature et historique sur les traces du Che, des guerilleros de la Revolucion et de Fidel Castro. Cadre magnifique, très vert et un guide qui vous transmet l'histoire de son pays.
Départ pour Santa Clara, la ville du Che. 6h de trajet depuis Bayamo à 26 cuc (19€). J'ai choisi l'hostal Pilar à 20 cuc la nuit (14,5€) qui est une casa particular située dans le centre ville. Bon choix. Je découvre la place centrale, le magasin Copellia et ses glaces, la cathédrale, les églsies, les ruelles. Je marche jusqu'au monument du Che. Hommage à un grand homme qui compte beaucoup pour les cubains, comme Jose Marti et Carlos Manual de Cespedes.
Retour à la Havane. J'achète des souvenirs à la feria de los artesanos qui est un grand hangar où se sont regroupés des petits commerçants. J'y trouve plein de souvenirs locaux pour Nowel :)
Un super voyage de 4 semaines entourée de cubains et de soleil. La découverte d'un pays socialiste avec des habitants qui s'en sortent comme ils peuvent. Des cubains souriants, qui dansent à tout âge. Des paysages très verts, pleins de champs, de belles plages, de montagnes à découvrir. Envie d'y retourner pour voir l'Ouest du pays pour voir les fameux mogotes dont on m'a tant parlé. Envie d'y retourner pour discuter avec ces habitants si chaleureux!! Si je devais refaire ce voyage, je louerais une voiture pour être libre dans mes déplacements et je viendrais avec une amie danseuse de salsa!
Si vous avez des questions, n'hé-si-tez pas!




Vous avez envie de partir à Cuba pour voir le soleil et les cocotiers? Vous cherchez des conseils? Ca tombe bien, j'en reviens!
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai passé un mois à Cuba (mi octobre à mi novembre 2013) avec un budget de 30 euros par jour parce que c'était hors saison à cette période. Comme tout le monde, j'y suis allée avec une image pré conçue de Cuba. "Y doit y avoir plein de vieilles voitures américaines partout", "En octobre c'est la période des cyclones oulala", "C'est un pays un peu dangerousse à ce qui paraît", "les cubains doivent être super sympas", "je vais améliorer ma salsa!"...
Bref, mon avion se pose à la Havane. Je fais tamponner ma carte touristique que j'avais préalablement acheté pour environ 20 euros au consulat de Cuba à Paris. Un taxi me propose d'aller de l'aéroport au centre ville pour 25 cuc (18€). Je suis logée trois jours en "couchsurfing" chez une famille cubaine. Couchsurfing est unréseau international de gens super sympas qui vous accueillent chez eux gratuitement. Pour moi, c'est le meilleur moyen de rencontrer les locaux et de vivre "à la locale"!Idéal pour rencontrer les habitants, qui vous font découvrir leur quartier et vous expliquent comment fonctionne leur pays car Oui Cuba est vraiment un pays particulier. On me met en garde sur les jineteros (les jeunes cubains qui te draguent juste pour se faire payer un verre, un repas...), on m'explique les deux monnaies (le peso et le cuc), on me propose un itinéraire pour voir les monuments du centre ville. Pour la première fois dans ce tour du Monde, je vais devoir payer ce couchsurfing car à Cuba l'Etat a l'oeil partout et fait payer une taxe aux familles qui accueillent des touristes. 13 cuc la nuit (9,5€). C'est à peu près le prix que je payerais pour mes prochains logements en chambres d'hôtes. 3 jours à la Havane pour voir le Capitolio (en rénovation), regarder passer les vieilles voitures américaines (et oui, elles sont effectivement nombreuses et très colorées), me balader à la plaza vieja, à la cathédrale, à la plaza de armas, jeter un oeil à la Casa de la Musica, flâner sur le Malecon (le remblais).... Dans les rues de la Havane, je me fais aborder tous azimuts par les mecs. Une femme qui voyage seule est l'objet de toutes les convoitises!! "Hola rubia, hola guapa". Calmons nous les gars, calmons nous! Si vous n'êtes pas fan des piropos (compliments) dans la rue, je vous conseille donc de faire cette destination avec votre copain, vos potes ou tout du moins à deux :) Moi je voyage seule parce que je veux rencontrer les locaux. A vous de voir! Pendant ces 3 jours dans la capitale j'ai commencé à comprendre un peu le pays et sa situation: immeubles délabrés, locaux avec de très faibles salaires et une bonne humeur à toute épreuve (quand j'ai découvert que le salaire moyen était de 25 cuc et qu'un tee shirt en vaut 10, j'ai juste ha-llu-ci-né!), les petits magasins avec peu de choix (un type de farine, un type de fromage...), des habitants métissés avec des racines africaines et espagnoles, aucun produit des USA car un embargo toujours présent... Bref, une situation économique et sociale que je sens particulière.
Après la Havane, je décide de prendre un bus Viazul à 25 cuc (18€) pour aller à Trinidad, qui est d'après mon Routard, classé à l'Unesco. Les champs de cannes à sucre, les troupeaux de chèvres, les plages, les habitants sur leurs vélos, agrémentent ce trajet de 6h. J'ai réservé trois nuits dans la casa particular (chambre d'hôte) "Hostal Nairobi" à 15 cuc la nuit (11€). C'est 4 cuc (3€) le petit dèj et 8 cuc (6€) le diner. Chambre calme très sympa, ventilée, avec frigo, super salle de bain. Le top, je suis trop contente! Trinidad est très mignonne avec ses rues pavées, ces petites places, ses maisons aux façades colorées... Je rencontre des locaux chaque jour, ça papote, ça papote. J'améliore mon espagnol! Je loue une bicyclette à 6 cuc (4,5€) pour deux jours. Je pars me balader à la playa Ancon. Je vais danser à la discothèque locale qui est installée dans une grotte: l'Ayala. 3 cuc (2€) l'entrée; Salsa, reggaeton. Top! Avec Cubatur, une agence cubaine de confiance qui propose des excursions, je vais à la cascade de Topes de Collantes. Super génial! 30 minutes de marche à l'ombre, en dehors de la vie urbaine, entourée de végétation. Puis, la cascade et la baignade. Trop coool! A ne pas manquer. Soirée à la Casa de la Musica à regarder les cubains enflammés le dancefloor sur des rythmes de salsa.
Après Trinidad, je pars passer une semaine près de Camaguey dans une famille cubaine que j'avais rencontré à la Havane. Et oui, c'est aussi ça le voyage: les rencontres, les opportunités, les imprévus, les surprises! Une semaine à découvrir comment vivent les cubains, loin des circuits touristiques et des plages de sable blanc. Une semaine dans la campagne à les regarder danser le reggaeton dans leur salle de séjour, préparer du riz avec des haricots rouges, bavarder avec leurs voisins, se déplacer en charrettes tirées par des chevaux, aller au marché acheter des papayes, des bananes, du riz, jouer aux dominos... Une semaine riche en découvertes. Des cubains, je retiens leur générosité, leur sens du rythme et leurs sourires!
Je continue ma route vers Bayamo au Sud du pays, pour 11 cuc (8€) avec Viazul toujours. Deux jours me semblent suffisant dans cette petite ville. Je loge dans la casa de Manuela à 15 cuc (11€) la nuit, dans une chambre simple avec la télé, la clim et une pitite salle de bain. La place centrale est mignonne et les élèves en uniformes y font l'animation après l'école:) Une rivière sympa entour la ville, parfait pour faire trempette!
Let's go to Santiago de Cuba! Je prends mon ticket de bus Viazul à 7 cuc (5€) et en 2h, j'y suis. Je loge chez Odalys, qui a une casa face à l'alliance française (nickel) à 15 cuc (11€) la nuit. Je visite le centre ville. Je rencontre là encore des cubains. Soirée reggaeton et salsa dans une boite du centre ville. Match de base-ball au stade. LE sport local. Visite de l'église du Cobre où se trouve la Virgen de la Caridad, recommandé par les cubains. Soirée rumba à la Casa del Caribe.
Retour à Bayamo pour aller faire la super randonnée de la Sierra Maestra. Balade nature et historique sur les traces du Che, des guerilleros de la Revolucion et de Fidel Castro. Cadre magnifique, très vert et un guide qui vous transmet l'histoire de son pays.
Départ pour Santa Clara, la ville du Che. 6h de trajet depuis Bayamo à 26 cuc (19€). J'ai choisi l'hostal Pilar à 20 cuc la nuit (14,5€) qui est une casa particular située dans le centre ville. Bon choix. Je découvre la place centrale, le magasin Copellia et ses glaces, la cathédrale, les églsies, les ruelles. Je marche jusqu'au monument du Che. Hommage à un grand homme qui compte beaucoup pour les cubains, comme Jose Marti et Carlos Manual de Cespedes.
Retour à la Havane. J'achète des souvenirs à la feria de los artesanos qui est un grand hangar où se sont regroupés des petits commerçants. J'y trouve plein de souvenirs locaux pour Nowel :)
Un super voyage de 4 semaines entourée de cubains et de soleil. La découverte d'un pays socialiste avec des habitants qui s'en sortent comme ils peuvent. Des cubains souriants, qui dansent à tout âge. Des paysages très verts, pleins de champs, de belles plages, de montagnes à découvrir. Envie d'y retourner pour voir l'Ouest du pays pour voir les fameux mogotes dont on m'a tant parlé. Envie d'y retourner pour discuter avec ces habitants si chaleureux!! Si je devais refaire ce voyage, je louerais une voiture pour être libre dans mes déplacements et je viendrais avec une amie danseuse de salsa!
Si vous avez des questions, n'hé-si-tez pas!




J'habite à montréal. Pouvez-vous me donner les dernières infos sur les forfaits concernant les coûts d'utilisation d'un cellulaire à cuba? Mon copain est cubain. Je voulais profiter pour lui en apporter un car je serai là-bas pour les fêtes de fin d'année pour 2 semaines. J'ai un forfait texto 4$/25 messages avec roger. Ce dernier offre aussi
7$/50 messages, 10$/250 messages. Je suis en essai depuis hier car le message ne doit pas dépasser 'je crois' 150 caractères. Sinon, il le comptabilise comme étant 2 messages en un.
Je n'ai pas trouvé des offres intéressantes pour les appels téléphoniques. Quelqu'un à cuba utilise llamadas-baratas-voip.com. Dites-moi ce que vous en pensez? Vos suggestions.😏
Merci
Condoli
Je viens de savoir qu'il y a deux jours, il y a eu une grosse panne de courrant à Cuba.
Je me demande comment cela va maintenant.Est-ce que l, électricité est revenue partout.
MERci
Bonjour,
Je n'arrive pas à m'en sortir seule, alors un petit coup de main serait le bienvenu, s'il vous plait :
Premièrement j'aimerais savoir comment font tous les cubains qui rapportent des télés au pays ? En soute, en fret spécial...? Les mettre dans une valise qu'on prend en bagage supplémentaire avec beaucoup de rembourrage et en croisant les doigts pour que ça ne casse pas ? Quelle est l'astuce et éventuellement quelle est la compagnie qui nous taxera le moins depuis la France ou la Belgique.
Ensuite, j'aurais aimé savoir comment ça pourrait se passer au niveau de la douane a Cuba. Je sais que les lois changent pas mal ces temps ci. Mon époux me dit qu'il devrait payer la taxe sur place en CUP mais moi j'aimerais savoir si il va payer une taxe particulière genre 5000 CUP ou si ils convertissent les 500 CUC de taxes en CUP ce qui le ferait payer environ quelques dizaine de milliers de CUP ? :x
Je ne sais pas si c'est bien clair. On aimerait emporter deux télévisions. Et j'ai peur de me faire foudroyer à la douane francaise ET a la douane cubaine... Aidez nous s'il vous plait :(
Je n'arrive pas à m'en sortir seule, alors un petit coup de main serait le bienvenu, s'il vous plait :
Premièrement j'aimerais savoir comment font tous les cubains qui rapportent des télés au pays ? En soute, en fret spécial...? Les mettre dans une valise qu'on prend en bagage supplémentaire avec beaucoup de rembourrage et en croisant les doigts pour que ça ne casse pas ? Quelle est l'astuce et éventuellement quelle est la compagnie qui nous taxera le moins depuis la France ou la Belgique.
Ensuite, j'aurais aimé savoir comment ça pourrait se passer au niveau de la douane a Cuba. Je sais que les lois changent pas mal ces temps ci. Mon époux me dit qu'il devrait payer la taxe sur place en CUP mais moi j'aimerais savoir si il va payer une taxe particulière genre 5000 CUP ou si ils convertissent les 500 CUC de taxes en CUP ce qui le ferait payer environ quelques dizaine de milliers de CUP ? :x
Je ne sais pas si c'est bien clair. On aimerait emporter deux télévisions. Et j'ai peur de me faire foudroyer à la douane francaise ET a la douane cubaine... Aidez nous s'il vous plait :(
Bonjour à tous,
Nous sommes de retour de 2 semaines magnifiques à Cuba, et comme nous avons beaucoup utilisé VF pour préparer notre voyage, je résume ici ce que nous avons fait, et donne quelques conseils, qui j'espère serviront aux prochains voyageurs !
Qui sommes nous ? 3 amis d'études (2 filles, 1 garçon), 26 ans, pour un séjour du 8 mars au 20 mars. Une seule parlait espagnol sur les 3, on a toujours réussi à se débrouiller (les guides qui ne parlent qu'espagnol parlaient doucement et on comprenait la plupart). Nous avons pris nos billets fin octobre (AR avec Air france Paris-La Havane : environ 1100€). Nous avons demandé des devis à Voyageurs du monde (je ne l'ai pas enregistré), Wijin cuba (compagnie de guide/taxi francophone, environ 1100€ pour logements+guide+taxi+la moitié des repas; on ne sait pas ce que ça vaut). Nous avons préféré nous organiser par nous-même, vu les nombreux commentaires sur les forums. Mais finalement, la différence de prix n'est pas si énorme (nous en avons eu pour environ 850€ par personne tout compris hors vols, mais nous avons fait moins de choses car le bus viazul et la recherche des activités prennent plus de temps sur place). A noter que le taux de change était très défavorable: 1 Euros =1,03 CUC ... Nous n'avons pas voulu prendre de voiture de location mais cela nous aurait permis de voir plus de choses, si vous aimez conduire, je pense que c'est une meilleure solution que les bus viazul ou les taxis. Nous avons réservé nos casas 2 semaines avant de partir pour 10 nuits, nous voulions voir sur place pour les 2 dernières nuits.
Le programme: 08 mars: arrivée le soir, taxi réservé par notre casa qui nous attend à l'aéroport pour 25 CUC (appréciable le 1er soir), 1ère nuit chez David et Lidia Diaz dans Centro Habana (parlent français, http://maison-david-lidia-diaz.es.tl/). On y retrouve beaucoup de français, sympa pour échanger les conseils mais peu dépaysant. David essaye de discuter mais il y a tellement de monde dans ses nombreuses casas qu'il ne peut pas répondre aux sollicitations de chacun. La nuit : 35 CUC + 5CUC de PDJ par personne.
09 mars: départ à 11h pour Vinales en taxi réservé par David pour 20 cuc par personne (il n'y avait plus de place sur le bus viazul selon le site internet...). Arrivée à notre casa pour 3 nuits, celle du fils de la famille "El moro" (je n'ai que le contact des parents : Villa El Moro, calle Mariana Grajales 3 – villamoro59@yahoo.es). Casa à 7min à pied de la place principale, au calme, un jeune couple adorable avec une mama qui cuisine à merveille (la langouste est à tomber). Nous la recommandons chaudement ! Nous n'avons pas leur adresse mail mais passez par les parents comme nous avons fait. La nuit à 20 CUC, le PDJ à 5 CUC par personne, les repas entre 10 et 12 CUC.
Du 10 au 11 mars: 2 jours à Vinales, avec au programme: 1/2 journée cheval dans les mogotes (via notre casa, 1 guide pour nous 3, 20 cuc par personne), 1 journée cayo levisa (via cubanacan). Je pense que cayo jutias est aussi bien pour une journée et moins loin (moins de route et pas de bateau) donc je recommanderai plutôt cayo jutias. Aucun resto, nous avons pris tous nos repas à la casa ou durant les excursions. Soirées sympas à El patio del decimista (rue principale) et à Polo Montanez (place principale).
12 mars: départ en bus viazul pour La havane (billets réservés sur place la veille car pas dispos sur internet...). Arrivée le midi, retour chez David et Lidia car nous y avions déjà réservé notre chambre pour 2 nuits. Resto : Torrelavega, calle obrapia dans la vieille ville, petite place ombragée très sympa. Visite de la vieille ville et du malecon. Resto du soir: la mulata del sabor, calle san ignacio, moyen (bien que recommandé dans nos 3 guides!). Un verre de bière à la brasserie Factoria Plaza Vieja (sur la plaza Vieja), pas mauvaise et ambiance sympa.
13 mars : journée complète de visite avec Ernesto, guide francophone à ses heures perdues. Nous avons eu son adresse grâce à MarieOll sur ce même forum. Pour le contacter, toutes ses infos sont sur son site: http://www.beknown.com/ernesto.pardo. Nous avons appris plein de choses sur la ville, la vie cubaine, Ernesto a des dizaines d'anecdotes sur son pays, c'était vraiment très intéressant. Nous avons principalement visité la vieille ville, un peu le centro habana. Un des meilleurs moments du séjour ! Il peut aussi vous aider à organiser votre séjour à Cuba car il travaille dans le tourisme. Repas du midi à Dona Eutimia, resto excellent à côté de la plaza de la cathedral (callejon del chorro, au fond à droite). Pensez à venir réserver un ou deux jours avant (ou : d.eutimia@yahoo.es), il y a toujours du monde même à 15h ou 23h ! Début du repas du soir au 304 O'reilly (adresse dans le nom), bar à tapas où il faut aussi réserver, les daiquiri sont impressionnants et les tapas très bonnes. Comme on n'avait pas réservé, on a du partir au bout d'1h et on est allé au Vitrola (plaza Vieja, en face de la brasserie de la veille) : resto à éviter !
14 mars: départ pour trinidad en bus viazul, 6h de bus avec arrêt d'une heure dans un resto avec buffet pas terrible. Arrivée dans notre casa, "Hostal Nairobi", calle Colon; pour 4 nuits. Nous avions d'abord demandé à une adresse dans le centre (Casa Jose et Fatima, 159 calle Rosario, fortement recommandée par des amis :http://hostaljoseyfatima.jimdo.com/contacto/ ), mais comme ils n'avaient plus de chambre dispo, nous avons réservé chez Nairobi. La proprio était sympa, mais la maison était assez standard (les maisons coloniales du centre faisaient bien plus rêver !); les repas étaient bons et très copieux. 30 cuc la nuit, 10-16 cuc les repas, 5 cuc les PDJ. Si j'y retournais, je réserverai un peu plus en avance dans une vraie maison coloniale des rues du centre.
Du 14 au 18 mars, excursions autour de Trinidad : - en cheval jusqu'à la cascade El cubano (piscine naturelle, mais pas de cascade quand on y est allés) pour 20 cuc, organisé par notre casa; - en bateau jusqu'à cayo blanco pour 1h de snorkelling sur une barrière de corail et 2h30 de plage (c'est très frustrant comme journée car on part à 2h45 de l'île: on a fini la journée sur la playa ancon!), organisé par cubatur pour 50 cuc (ne les vaut pas); - en jeep et à pied jusqu'à la cascade El caburni (piscine naturelle et cascade avec de l'eau cette fois!), organisé par Paradisio pour 29 cuc (sympa, ça grimpe bien); - en bus dans la vallée de Los ingenios, organisé par cubatur pour 30 cuc je crois bien. Tout vaut le coup à part cayo blanco, mais on voulait faire du snorkelling et on n'avait pas trouvé d'autres endroits donc on a pris ça... Pensez à aller dans les agences de voyage en arrivant dans la ville pour réserver vos excursions, au risque de ne pas pouvoir les faire si elles sont pleines (en haute saison). On a aussi fait une visite de la ville avec un guide francophone de Paradisio, mais suite à un malentendu, le guide qu'on nous avait recommandé (Alex) ne nous a pas trouvé et on nous a envoyé Luis en remplacement. 1h30 de visite nulle, pour 10 cuc par personne, la pire arnaque du séjour (il parlait très mal français et nous a amené dans tous les restos, magasins, casa, que tenaient les gens de sa famille!!!!). Mais un ami nous avait conseillé cette visite avec le guide Alex, à tenter peut-être. On est resté un jour de plus que prévu à Trinidad, car on n'avait pas envie de re-déménager à Cienfuegos pour une nuit. On a essayé de changé de casa dans Trinidad pour avoir une vraie maison coloniale mais la veille pour le lendemain, en sonnant à plus de 15 casas recommandées dans nos différents guides, on n'a rien trouvé de dispo.
19 mars: retour à La Havane en taxi (réservée par notre casa), pour le même prix que le bus viazul (25 cuc par personne), le taxi vient nous chercher à notre casa de Trinidad et nous amène à notre casa de La Havane, en 4h de route (dont une pause). Ca évite l'arrêt obligatoire d'une heure au buffet choisi par viazul, et ça va plus vite. Notre casa est située dans le centre, et coûte 40 CUC pour 3 personnes: Los Balcones, chez Rafaela et Pepe, 454 calle San Ignacio. PDJ : 5 CUC par personne. On a réservé par téléphone depuis Trinidad (on voulait être dans la vieille ville pour le dernier jour). 2 salles de bains pour les 3 chambres et les proprios, la chambre a un petit balcon, et la clim. Pepe est très accueillant ! Puis on va manger à Café Santo Domingo" sur Obispo 159, sandwich et jus de fruits à quelques cuc, bon plan dans la vieille ville. On passe l'après-midi dans le Vedado, et on se repose sur la terrasse de l'hôtel Nacional, vraiment ça vaut le coup et on n'est pas obligé de prendre quelque chose au bar pour profiter des bancs et de la vue sur le malecon et la mer! Le soir, on veut aller à la terrasse sur le toit de l'hôtel Saratoga (en face du capitole) mais on nous refuse l'accès comme on n'est pas de l'hôtel. On va au bar Habana au dernier étage de l'hôtel Sevilla (à côté du Prado, calle Trocadero 55), belle vue, bons cocktails. Puis on va au El Chanchullero, calle Brazil/Teniente Rey 457. Cocktails pas chers et les plus chargés du séjour, tapas et plats à partager très bons et cuisinés sur place : une adresse très sympa, venir tôt car ce n'est pas grand.
20 mars: dernier jour, missions souvenirs: marché de l'artisanat Avenida del Puerto (au niveau de la calle Acosta); achat de rhum (ne pas aller au Musée du rhum, c'est plus cher) et de cigares. Les prix pour le rhum sont les mêmes au duty free de l'aéroport pour info. Pour acheter du café, on nous avait recommandé le café El Escorial plaza Vieja, mais ils ont un stock pour la journée qui part très vite, mieux vaut y aller le matin, nous il n'y en avait plus. Dernier repas à Dona Eutimia, et direction l'aéroport en taxi réservé par notre casa.
Voilà, j'espère que ces conseils vous serviront. Bon voyage à Cuba!
Cléo
Nous sommes de retour de 2 semaines magnifiques à Cuba, et comme nous avons beaucoup utilisé VF pour préparer notre voyage, je résume ici ce que nous avons fait, et donne quelques conseils, qui j'espère serviront aux prochains voyageurs !
Qui sommes nous ? 3 amis d'études (2 filles, 1 garçon), 26 ans, pour un séjour du 8 mars au 20 mars. Une seule parlait espagnol sur les 3, on a toujours réussi à se débrouiller (les guides qui ne parlent qu'espagnol parlaient doucement et on comprenait la plupart). Nous avons pris nos billets fin octobre (AR avec Air france Paris-La Havane : environ 1100€). Nous avons demandé des devis à Voyageurs du monde (je ne l'ai pas enregistré), Wijin cuba (compagnie de guide/taxi francophone, environ 1100€ pour logements+guide+taxi+la moitié des repas; on ne sait pas ce que ça vaut). Nous avons préféré nous organiser par nous-même, vu les nombreux commentaires sur les forums. Mais finalement, la différence de prix n'est pas si énorme (nous en avons eu pour environ 850€ par personne tout compris hors vols, mais nous avons fait moins de choses car le bus viazul et la recherche des activités prennent plus de temps sur place). A noter que le taux de change était très défavorable: 1 Euros =1,03 CUC ... Nous n'avons pas voulu prendre de voiture de location mais cela nous aurait permis de voir plus de choses, si vous aimez conduire, je pense que c'est une meilleure solution que les bus viazul ou les taxis. Nous avons réservé nos casas 2 semaines avant de partir pour 10 nuits, nous voulions voir sur place pour les 2 dernières nuits.
Le programme: 08 mars: arrivée le soir, taxi réservé par notre casa qui nous attend à l'aéroport pour 25 CUC (appréciable le 1er soir), 1ère nuit chez David et Lidia Diaz dans Centro Habana (parlent français, http://maison-david-lidia-diaz.es.tl/). On y retrouve beaucoup de français, sympa pour échanger les conseils mais peu dépaysant. David essaye de discuter mais il y a tellement de monde dans ses nombreuses casas qu'il ne peut pas répondre aux sollicitations de chacun. La nuit : 35 CUC + 5CUC de PDJ par personne.
09 mars: départ à 11h pour Vinales en taxi réservé par David pour 20 cuc par personne (il n'y avait plus de place sur le bus viazul selon le site internet...). Arrivée à notre casa pour 3 nuits, celle du fils de la famille "El moro" (je n'ai que le contact des parents : Villa El Moro, calle Mariana Grajales 3 – villamoro59@yahoo.es). Casa à 7min à pied de la place principale, au calme, un jeune couple adorable avec une mama qui cuisine à merveille (la langouste est à tomber). Nous la recommandons chaudement ! Nous n'avons pas leur adresse mail mais passez par les parents comme nous avons fait. La nuit à 20 CUC, le PDJ à 5 CUC par personne, les repas entre 10 et 12 CUC.
Du 10 au 11 mars: 2 jours à Vinales, avec au programme: 1/2 journée cheval dans les mogotes (via notre casa, 1 guide pour nous 3, 20 cuc par personne), 1 journée cayo levisa (via cubanacan). Je pense que cayo jutias est aussi bien pour une journée et moins loin (moins de route et pas de bateau) donc je recommanderai plutôt cayo jutias. Aucun resto, nous avons pris tous nos repas à la casa ou durant les excursions. Soirées sympas à El patio del decimista (rue principale) et à Polo Montanez (place principale).
12 mars: départ en bus viazul pour La havane (billets réservés sur place la veille car pas dispos sur internet...). Arrivée le midi, retour chez David et Lidia car nous y avions déjà réservé notre chambre pour 2 nuits. Resto : Torrelavega, calle obrapia dans la vieille ville, petite place ombragée très sympa. Visite de la vieille ville et du malecon. Resto du soir: la mulata del sabor, calle san ignacio, moyen (bien que recommandé dans nos 3 guides!). Un verre de bière à la brasserie Factoria Plaza Vieja (sur la plaza Vieja), pas mauvaise et ambiance sympa.
13 mars : journée complète de visite avec Ernesto, guide francophone à ses heures perdues. Nous avons eu son adresse grâce à MarieOll sur ce même forum. Pour le contacter, toutes ses infos sont sur son site: http://www.beknown.com/ernesto.pardo. Nous avons appris plein de choses sur la ville, la vie cubaine, Ernesto a des dizaines d'anecdotes sur son pays, c'était vraiment très intéressant. Nous avons principalement visité la vieille ville, un peu le centro habana. Un des meilleurs moments du séjour ! Il peut aussi vous aider à organiser votre séjour à Cuba car il travaille dans le tourisme. Repas du midi à Dona Eutimia, resto excellent à côté de la plaza de la cathedral (callejon del chorro, au fond à droite). Pensez à venir réserver un ou deux jours avant (ou : d.eutimia@yahoo.es), il y a toujours du monde même à 15h ou 23h ! Début du repas du soir au 304 O'reilly (adresse dans le nom), bar à tapas où il faut aussi réserver, les daiquiri sont impressionnants et les tapas très bonnes. Comme on n'avait pas réservé, on a du partir au bout d'1h et on est allé au Vitrola (plaza Vieja, en face de la brasserie de la veille) : resto à éviter !
14 mars: départ pour trinidad en bus viazul, 6h de bus avec arrêt d'une heure dans un resto avec buffet pas terrible. Arrivée dans notre casa, "Hostal Nairobi", calle Colon; pour 4 nuits. Nous avions d'abord demandé à une adresse dans le centre (Casa Jose et Fatima, 159 calle Rosario, fortement recommandée par des amis :http://hostaljoseyfatima.jimdo.com/contacto/ ), mais comme ils n'avaient plus de chambre dispo, nous avons réservé chez Nairobi. La proprio était sympa, mais la maison était assez standard (les maisons coloniales du centre faisaient bien plus rêver !); les repas étaient bons et très copieux. 30 cuc la nuit, 10-16 cuc les repas, 5 cuc les PDJ. Si j'y retournais, je réserverai un peu plus en avance dans une vraie maison coloniale des rues du centre.
Du 14 au 18 mars, excursions autour de Trinidad : - en cheval jusqu'à la cascade El cubano (piscine naturelle, mais pas de cascade quand on y est allés) pour 20 cuc, organisé par notre casa; - en bateau jusqu'à cayo blanco pour 1h de snorkelling sur une barrière de corail et 2h30 de plage (c'est très frustrant comme journée car on part à 2h45 de l'île: on a fini la journée sur la playa ancon!), organisé par cubatur pour 50 cuc (ne les vaut pas); - en jeep et à pied jusqu'à la cascade El caburni (piscine naturelle et cascade avec de l'eau cette fois!), organisé par Paradisio pour 29 cuc (sympa, ça grimpe bien); - en bus dans la vallée de Los ingenios, organisé par cubatur pour 30 cuc je crois bien. Tout vaut le coup à part cayo blanco, mais on voulait faire du snorkelling et on n'avait pas trouvé d'autres endroits donc on a pris ça... Pensez à aller dans les agences de voyage en arrivant dans la ville pour réserver vos excursions, au risque de ne pas pouvoir les faire si elles sont pleines (en haute saison). On a aussi fait une visite de la ville avec un guide francophone de Paradisio, mais suite à un malentendu, le guide qu'on nous avait recommandé (Alex) ne nous a pas trouvé et on nous a envoyé Luis en remplacement. 1h30 de visite nulle, pour 10 cuc par personne, la pire arnaque du séjour (il parlait très mal français et nous a amené dans tous les restos, magasins, casa, que tenaient les gens de sa famille!!!!). Mais un ami nous avait conseillé cette visite avec le guide Alex, à tenter peut-être. On est resté un jour de plus que prévu à Trinidad, car on n'avait pas envie de re-déménager à Cienfuegos pour une nuit. On a essayé de changé de casa dans Trinidad pour avoir une vraie maison coloniale mais la veille pour le lendemain, en sonnant à plus de 15 casas recommandées dans nos différents guides, on n'a rien trouvé de dispo.
19 mars: retour à La Havane en taxi (réservée par notre casa), pour le même prix que le bus viazul (25 cuc par personne), le taxi vient nous chercher à notre casa de Trinidad et nous amène à notre casa de La Havane, en 4h de route (dont une pause). Ca évite l'arrêt obligatoire d'une heure au buffet choisi par viazul, et ça va plus vite. Notre casa est située dans le centre, et coûte 40 CUC pour 3 personnes: Los Balcones, chez Rafaela et Pepe, 454 calle San Ignacio. PDJ : 5 CUC par personne. On a réservé par téléphone depuis Trinidad (on voulait être dans la vieille ville pour le dernier jour). 2 salles de bains pour les 3 chambres et les proprios, la chambre a un petit balcon, et la clim. Pepe est très accueillant ! Puis on va manger à Café Santo Domingo" sur Obispo 159, sandwich et jus de fruits à quelques cuc, bon plan dans la vieille ville. On passe l'après-midi dans le Vedado, et on se repose sur la terrasse de l'hôtel Nacional, vraiment ça vaut le coup et on n'est pas obligé de prendre quelque chose au bar pour profiter des bancs et de la vue sur le malecon et la mer! Le soir, on veut aller à la terrasse sur le toit de l'hôtel Saratoga (en face du capitole) mais on nous refuse l'accès comme on n'est pas de l'hôtel. On va au bar Habana au dernier étage de l'hôtel Sevilla (à côté du Prado, calle Trocadero 55), belle vue, bons cocktails. Puis on va au El Chanchullero, calle Brazil/Teniente Rey 457. Cocktails pas chers et les plus chargés du séjour, tapas et plats à partager très bons et cuisinés sur place : une adresse très sympa, venir tôt car ce n'est pas grand.
20 mars: dernier jour, missions souvenirs: marché de l'artisanat Avenida del Puerto (au niveau de la calle Acosta); achat de rhum (ne pas aller au Musée du rhum, c'est plus cher) et de cigares. Les prix pour le rhum sont les mêmes au duty free de l'aéroport pour info. Pour acheter du café, on nous avait recommandé le café El Escorial plaza Vieja, mais ils ont un stock pour la journée qui part très vite, mieux vaut y aller le matin, nous il n'y en avait plus. Dernier repas à Dona Eutimia, et direction l'aéroport en taxi réservé par notre casa.
Voilà, j'espère que ces conseils vous serviront. Bon voyage à Cuba!
Cléo
Une question qui me titille depuis longtemps.
Qu'est ce qui attire tant les Européens, en particulier les Français, à visiter Cuba?
En tant que Québecois, ce fut facile pour moi de tomber en amour avec Cuba, n'étant qu'à 4 heures de vol.
Mais n'ayant jamais visité autre que l'Amérique du Nord au complet et les Caraibes, en ce qui me concerne, il y a tant à voir en moins de 6 heures de vol au départ de la France ou à proximité.
Des voyageurs ayant fait le tour de l'Europe? L'exotisme? Autre?
J'aimerais bien vous lire à ce sujet.
Selon ce que je lis sur le Forum, l'engouement est fort pour cette destination. Personnellement si je devais me taper 12 heures d'avion, je suis convaincu que Cuba ne serait pas mon premier choix.
Qu'est ce qui attire tant les Européens, en particulier les Français, à visiter Cuba?
En tant que Québecois, ce fut facile pour moi de tomber en amour avec Cuba, n'étant qu'à 4 heures de vol.
Mais n'ayant jamais visité autre que l'Amérique du Nord au complet et les Caraibes, en ce qui me concerne, il y a tant à voir en moins de 6 heures de vol au départ de la France ou à proximité.
Des voyageurs ayant fait le tour de l'Europe? L'exotisme? Autre?
J'aimerais bien vous lire à ce sujet.
Selon ce que je lis sur le Forum, l'engouement est fort pour cette destination. Personnellement si je devais me taper 12 heures d'avion, je suis convaincu que Cuba ne serait pas mon premier choix.
Un accident de car transportant des Français hier à Cuba :
http://www.lemonde.fr/...ba_4532465_3222.html
Salut,
J'aimerais que quelqu'un me confirme si on a interdit le Reggeaton à Cuba comme certains me l'ont dit.
Bonjour,
Lors de mon dernier voyage à Cuba, je me suis lié d' amitié avec une cubaine. J' ai même habité chez elle quelques jours .
Pour la remercier de son hospitalité, J' aimerais lui envoyer de l' argent.
Ma question est quelle est la façon la plus simple et sécuritaire de lui faire parvenir de l' argent sachant quelle n'as pas de compte bancaire..
merci de partager vos expériences..
Lors de mon dernier voyage à Cuba, je me suis lié d' amitié avec une cubaine. J' ai même habité chez elle quelques jours .
Pour la remercier de son hospitalité, J' aimerais lui envoyer de l' argent.
Ma question est quelle est la façon la plus simple et sécuritaire de lui faire parvenir de l' argent sachant quelle n'as pas de compte bancaire..
merci de partager vos expériences..
nous serons à Vinales les 18 et 19 mars, comptons prendre un taxi de vinales à playa larga le 20 au matin.
nous sommes deux : qui veut partager un taxi avec nous pour que cela divise les frais....
merci
Claudine
merci
Claudine
Bonjour,
avec mon copain nous avons l'intention de partir pour cuba l’année prochaine (a holguin).
nous souhaitons faire quelque excursions... j'ai chercher sur google un tour operator français si possible qui propose des excursions mais malheureusement je n'ai rien trouver:(
Nous sommes parti le mois dernier a punta cana ou nous avons pu réserver des excursions sur excursions-puntacanabiz.com , excursions qui été vraiment super gérer par des francais sur punta cana...
je voulai savoir si quelqu'un été déjà a cuba et a fait des excursions sans passer par les hotels ou les prix sont generalement tres elevé.
Merci
ps: nous allons très certainement a Brisas Guardalavaca & Villas
ps: nous allons très certainement a Brisas Guardalavaca & Villas
Bonjour
Nous cherchons une casa particular pour la Havane pour vendredi 18 mars jusqu'au dimanche 20 mars. Si vous avez des contacts n'hésitez pas à nous les donner. Il est difficile de trouver malheureusement et le départ est proche ! Merci
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations pour aller voir un match de Baseball à Cuba en avril 2015.
Est il possible de me dire si sur le mois d'avril des matchs ont lieu.
Sur quelles villes il est intéressant d'aller les voir (La Havane, Trinidad, etc...)?
Est il possible d'acheter des billets en direct devant les stades ou via les Cubains?
Merci de vos réponses.
Bonjour,
Avec mon ami nous faisons un tour du monde et le 16 juin nous sommes a cuba. J aurai voulu savoir si il etait possible de reserver des chambres chez l habitant le jour meme de notre arrivés car nous n avons pas notre carte de tourisme et elle nous sera delivrees (normalement) lors de notre escale a l aeroport de mexico .
Merci de me renseigner a ce sujet
bonjour,
nous lourons une petite voiture et voulons aller : la havane 2 jours puis loc voiture vinales (3h de route ?) la terrasas (1h d route ?) Cienfuegos (4h de route ?) Trinidad (1h de route ?) cayo Santa Maria (3h de route ?) retour la havane (5h ?)
quels itinéraires me conseillez vous pour relier ces étapes ? (meilleures routes, plus faciles à trouver : nous ne parlons pas espagnol...) doit on faire garder sa voiture la nuit ? peut on prendre des autostopeurs ? (sauf la Havane où peu recommandé ?) comment retrouver l'adresse de la casa à Trinidad (où puis je trouver un bon plan de la ville ?)
d'avance merci pour votre aide
nous lourons une petite voiture et voulons aller : la havane 2 jours puis loc voiture vinales (3h de route ?) la terrasas (1h d route ?) Cienfuegos (4h de route ?) Trinidad (1h de route ?) cayo Santa Maria (3h de route ?) retour la havane (5h ?)
quels itinéraires me conseillez vous pour relier ces étapes ? (meilleures routes, plus faciles à trouver : nous ne parlons pas espagnol...) doit on faire garder sa voiture la nuit ? peut on prendre des autostopeurs ? (sauf la Havane où peu recommandé ?) comment retrouver l'adresse de la casa à Trinidad (où puis je trouver un bon plan de la ville ?)
d'avance merci pour votre aide
Bonjour,
nous souhaitons partir 15 jours à Cuba en février 2017.
Nous avons 2 enfants en bas age (1 et 3 ans), donc on veut éviter de trop bouger pour ne pas changer d'hôtel tous les 2 jours et passer notre temps sur la route...
Ceci étant dit, nous avons l'intention de passer du temps à la Havane bien sur (nous y atterrissons) et Varadero pour profiter de la plage, pourquoi pas aller du côté de Vinales aussi.
Concernant Varadero qui est souvent déconseillé, y a t-il un autre endroit près de la Havane où on peut trouver des plages similaires à Varadero ?
J'ai lu que Trinidad valait le détour, mais un peu loin de la Havane, cela vaut-il vraiment la peine d'y aller quelques jours ?
Et pour Vinales, peut-on y faire une excursion d'une journée deouis la Havane ?
Et pour les transports, nous pensions peut-être prendre les bus Viazul, est-ce fiable ou le prend-on à la Havane ?
Merci pour vos conseils.
Concernant Varadero qui est souvent déconseillé, y a t-il un autre endroit près de la Havane où on peut trouver des plages similaires à Varadero ?
J'ai lu que Trinidad valait le détour, mais un peu loin de la Havane, cela vaut-il vraiment la peine d'y aller quelques jours ?
Et pour Vinales, peut-on y faire une excursion d'une journée deouis la Havane ?
Et pour les transports, nous pensions peut-être prendre les bus Viazul, est-ce fiable ou le prend-on à la Havane ?
Merci pour vos conseils.
CUBA
Compte-rendu de notre séjour de trois semaines (avril 2015) à Cuba. Couple dans la 60taine, voyageurs autonomes, plusieurs voyages sur 4 continents.
Jour1 - 2 et 3 : VARADERO : Hébergement : Casa Bettymar, Calle27 #107. 30 CUC. Grande chambre avec entrée indépendante, propre, matelas/lit un peu fatigué, jolie terrasse, intimité assurée, des hôtes gentils et disponibles. La mer est à 300m. Repas : Vaca Rosada (calle 21) : déception! PS : en soirée apportez une petite laine :resto en terrasse, sur la toiture et la brise vient de la mer qui n’estjamais loin à Varadero. Paladar Nonna Tina (calle 28) : une très bonne bouffe! Très achalandé. Vaut mieux arriver avant 19h30. Paladar Salsa Suarez (calle 31) : excellente cuisine … ici on n’est plus à Cuba!
Jour4 - 5 et 6 : LAHAVANE - VIEJA : Hébergement : Casa Pablo y Lidia. Calle Compostela # 532 (entre Brasil et Muralla) 30 cuc. Bon emplacement pour visiter la Vieja. Chambre : la chambre de tante Germaine … et on est à l’étroit : on n'y entre que pour dormir Literie propre et confortable. Tranquille :le bruit de la rue ne nous dérange pas (mais je ne voudrais pas m’y retrouver avec des fêtards comme voisins de chambre). Quatre (4) chambres qui se partagent deux (2) salles de bain : cette situation n’a pas causé de problème. Et deux (2) autres chambres avec s.d.b. privée. Pablo, réservé, est très sympathique et de bons conseils. Excellent petit déjeuner (4cuc). Terrasse sur la couverture mais de peu d’intérêt. Repas : El Cubano : calle Muralla : personnel jeune, souriant et dynamique. Une bonne petite table et le meilleur Mojito de Cuba. Intéressant : il y a une table sur le petit balcon. El Jardin del Oriente : Très bien. Bonne ambiance. Paladar Los Mercaderes : Calle Mercaderes. On a bien aimé. Cuisine qui cherche à sortir de l’ordinaire. Quelques places sur le balcon. Ce soir-là, duo musical. Le Paladar de Parra : dans Calle Muralla ou Brasil, pas très loin du Capitole.Ne paie pas de mine mais très correct, non, plus que très correct. On ne peut pas se plaindre considérant les prix pratiqués. On a vidé nos assiettes. Visites : Musée de la Ciudad : une belle pause dans la Vieja. Musée Bellas Artès (arts cubains) : à ne pas rater. Un coup de cœur. Prévoir 2 heures. Et c’est climatisé! La messe dominicale à la cathédrale est de peu d’intérêt. Il faut quitter Vieja et se rendre dans Centro pour sentir la vie des gens ordinaires Taxi : de casa à Viazul : 8 cuc (mais 10 cuc me semblent être la norme) avec un « privé ». Un petit plus dont nous avons abusé avec plaisir : les cafés à l’El Escorial, Plaza Vieja, qui ont un petit quelquechose … mon préféré : le Calypso!
Jour7 - 8 et 9 : VINALÈS : Hébergement : Casa Juana : Calle Cienfuegos no. 52 (un tout petit peu à l’écart, si peu mais permet de voir autre chose que la face touristique). 15 cuc : une véritable aubaine.
Belle chambre et grande (2 lits/2places). Des chaises berçantes sur le patio en avant de la maison pour y prendre le ti-déj … ou sa Cristal . On peut aussi profiter du grand salon. Des hôtes merveilleux : Juana qui veille sur nous et Pepe et son copain avec lesquels, à 16 heures, dans la cour arrière, j’ai partagé une bouteille de Run de Pinard del Rio.
Repas :
Àla casa : des énormes langoustes mais surgelées … yach! Notre petitedéception du voyage …mais nous nous reprendrons à notre retour au Québec : on sera en pleine saison!
DonTomas : une bonne adresse et une superbe galerie extérieure à l’étage pour manger à la fraîche. Groupe musical.
ElBurino : dans la rue Principale, à l’opposé de Don Tomas. Une autre bonne adresse.
Commentaires : Pour l’hébergement, je suggère de vous rendre dans la calle qui va vers les mogotes, celle du terrain de baseball, elle est facile à trouver: il y a là plein de casas et vous êtes presque à la campagne, tout en étant à moins de 5 minutes de marche du centre de Vinales.
Snorkeling à Cayo Levisa : à deux, votre journée vous reviendra à +/- 100cuc(transport et repas). Belle balade, superbe environnement mais pas terriblepour la plongée ou l’apnée; les deux sur le même site
Allez prendre votre apéro et un bol d’air à l’hôtel Los Jazmines. Vue à couper le souffle.
LaErmita :à l’entrée, dites que vous venez prendre un verre et vous éviterez les frais pour la piscine … mais je préfère et de loin celle de Los Jazmines. Le coup d’œil sur la vallée est également bien.
Visite des mogotes : nul besoin de guide (10cuc/pers). Suivez le sentier.Difficile de vous perdre. À faire le matin avant la chaleur. Les agriculteurs ne l’ont pas facile!
Jour 10 et 11 : LAHABANA -VEDADO:
Hébergement : Mercedes Gonzalez Calle 21 #360 (entre G etH) 35cuc
La dame nous a logés dans la maison voisine (immeuble et appartement identique) mais plutôt impersonnel.On vous remet le trousseau de clés et débrouillez-vous! Nous partagions un appartement (grand, bien meublé, joli salon et grand balcon) avec un autre couple; il y a 2 chambres et chacune a sa salle de bain.
PS : Représente une bonne affaire si vous êtes 4 personnes ou 2 couples ou une petite famille. Tarifs???
Repas : El Idilio : Calle G (Paseo) Un joli et un très bon restaurant avec terrasse. On fait la queue. C’est bon signe!
Restaurant d’un hôtel dansla Calle G pas très loin du Malecon : nous y étions pour l’apéro enterrasse (et pour internet). L’ambiance était bonne alors pourquoi chercher ailleurs et nous n’avons pas regretté.
Commentaire : Il ne faut pas bouder Vedado. On peut y flâner une journée. L’architecture deplusieurs édifices vaut amplement le détour. De belles avenues. C’est LaHavanedes riches mafiosos des années ‘50. Une bonne pause au milieu d’un séjour dans la Vieja ne serait-ce que pour aller prendre un mojito dans les jardins de l’Hotel Nacional face à la mer!
Taxi :Viazul-Casa : 8 ou 10cuc selon les négociations.
Jour 12 et 13 : CIENFUEGOS :
Hébergement : Casa Marioy Luisa Calle 35 #4215 (e42y44) 25 cuc.
Très bel emplacement en bord de l’eau (mais peut y avoir des odeurs désagréables par moments et êtrebruyant le weekend en raison de la musique qui voy age bien sur l’eau) et bien située entre vieille ville et Punta Gorda. Excellent petit-déjeuner.Belle et propre chambre. Des hôtes discrets et respectueux. PS : prendre chambreà l’étage.
Repas : Dona Nora, dans l’avenue principale : une excellente adresse. Excellent lapin.Vaut mieux réserver.Deux places sur balcon … car ça peut être, c’est chaud à l’intérieur.
Pour un court séjour il vaut mieux loger à C’gos qu’à Punta Gorda, mais P.G. est joli à voir. Plage à P.G. : on repassera!
Vous irez à P.G. et vous y trouverez un grand hôtel pour y prendre un verre en bord de piscine … alors apportezvotre maillot.
Jour 14 – 15 et 16 : TRINIDAD :
« On ne peut pas ne pas aimer Trinidad! »
Hébergement : CasaSarawi (1ère nuitée : n’avions pas envie de chercher davantage) . Calle Francisco Petersen#179 15 cuc (c’est correct pour le prix) On y est trop à l’étroit mais des gens sympas (mais y a-t-il des Cubains qui ne sont pas sympathiques?)
Hébergement : Hostal Oasis (on y parle français) Calle Frank Pais # 389(près de Simon Bolivar) Belle grande chambre et propre, aérée. Joli coin jardin et terrasse. Bon emplacement pour découvrirTrinidad. On y retourne.
Trois (3) autre bonnes adresses visitées : Tamargo, Hostal Conchita ySoler (on aurait bien aimé y loger : la vieille dame est charmante) et Buri y Nesti.
Repas : Sol Ananda : bonne cuisine, resto accueillant et ambiance musicale et festive. Ce soir-là le groupe musical était super. Sol y Son : une bonne adresse. San Jose : verdict sans appel de mon épouse : la meilleure table de Cuba! Peu de places. Arrivez tôt!
Beaucoup d’ambiance en soirée sur la grande place et c'est l’endroit où aller prendre sa Cristal à l’ombre en fin d’après-midi.
Éloignez-vous un peu ducentre touristique de la ville pour voir le vécu (pas trop rigolo) du cubain ordinaire.
Il y a dans le centre, près des bureaux de Cubatur, un café internet et une pâtisserie plutôtcorrecte où on y trouve de bons biscuits pour accompagner l’excellent espresso du Bar all’Italiana dans le voisinage immédiat
Topes de Calantes : Excursion intéressante etdivertissante qui vaut amplement le prix (30cuc ). N’oubliez pas votre mailot.
Playa Ancon : Autobus (2 cuc a-r) depuis les bureaux de Cubatur. Mais pour quelques cuc à peine de plus on partagera à 4 un taxi et on y sera plus rapidement car c’est une bonne balade! Insistez pour que le taxista vous descende à l’hôtel Ancon si vous ne voulez pas vous retrouver loin de tout.
La plage n’est pasextraordinaire : côté sable ça va mais c’est dans l’eau que ça se gâte : des algues et des herbes et descente assez raide. Deux (2) cuc pour la chaise devant l’hôtel Ancon et tout près il y a un restau de plage où on peut prendre un bon snack de plage et bière à prix correct.
Snorkeling :10cuc/pers. inc. équipement. Une heure. À 1 km de la plage. Rien d’extraordinaire. Quelques poissons autour d’un récif. Finalement pas cher et a l’avantage de couper la journée. Préférable d’y aller assez tôt (10h00) car la mer est plus calme.
Jour 17- 18 et 19 : VARADERO :
Hébergement : MrFelipe Lopez Calle 34, # 110 30 cuc avec ti-déj (café, pain et miel) Notre coup de cœur! Une aubaine! Pcq nous étions hors saison (fin-avril)? Bref, un appartement complet, coin pour manger (frigo et cuisinière), 1 gr. ch. 2 grands lits, 1 ch. 2lits simples, télé et « nickel »! Superbe pour un long séjour à V’ro. Grand coin terrasse ombragé. De belles chaises longues. Calme. A courte distance de la plage. Près de bons restos. Et des gens aimables.
Repas : On avait aimé donc on y est retourné : Nonna Tina et Salsa Suarez et nous n’avons pas été déçus! La Fondue - dans le centrê-ville, près de l’action en soirée (Bar 62) : nous y avons apprécié notre pièce de viande (+) et le poisson.
Ajouts :
Tous nos déplacements inter-villes ont été réalisés avec Viazul. Suggestion : si votre itinéraire est connu, achetez vos billets sur internet ou sur place dès que possible car dans l’heurequi précède le départ du bus il y a souvent achalandage au guichet … qui est inversement proportionnel à la productivité de l’employé laquelle est directement proportionnelle à la vitesse de l’autobus!!! Et n’oubliez pas votre petite laine.
Petite fringale : lesandwich jambon-fromage représente le meilleur RQP … avec une Cristal!
Des petites pièces de monnaie pour les madame-pipi.
Les proprios de casas sont des commerçants qui n’hésitent pas à tout comptabiliser - ils ont par ailleurs raison. Aussi ne soyez pas gênés de négocier le prix de la chambre-prix et du petit déjeuner. Avons bien apprécié avoir apporté dans nos bagages des noix-raisins comme collation pour la route.
Le sourire du vendeur qui nous est sincère : même si on refuse ce qu’il nous propose, il n'hésitera pas à nous conseiller ou nous indiquer , ou nous … et toujours dans la bonne humeur. ..et bon voyage!
L'an prochain, ce sera l'est de l'île de Cuba.
Compte-rendu de notre séjour de trois semaines (avril 2015) à Cuba. Couple dans la 60taine, voyageurs autonomes, plusieurs voyages sur 4 continents.
Jour1 - 2 et 3 : VARADERO : Hébergement : Casa Bettymar, Calle27 #107. 30 CUC. Grande chambre avec entrée indépendante, propre, matelas/lit un peu fatigué, jolie terrasse, intimité assurée, des hôtes gentils et disponibles. La mer est à 300m. Repas : Vaca Rosada (calle 21) : déception! PS : en soirée apportez une petite laine :resto en terrasse, sur la toiture et la brise vient de la mer qui n’estjamais loin à Varadero. Paladar Nonna Tina (calle 28) : une très bonne bouffe! Très achalandé. Vaut mieux arriver avant 19h30. Paladar Salsa Suarez (calle 31) : excellente cuisine … ici on n’est plus à Cuba!
Jour4 - 5 et 6 : LAHAVANE - VIEJA : Hébergement : Casa Pablo y Lidia. Calle Compostela # 532 (entre Brasil et Muralla) 30 cuc. Bon emplacement pour visiter la Vieja. Chambre : la chambre de tante Germaine … et on est à l’étroit : on n'y entre que pour dormir Literie propre et confortable. Tranquille :le bruit de la rue ne nous dérange pas (mais je ne voudrais pas m’y retrouver avec des fêtards comme voisins de chambre). Quatre (4) chambres qui se partagent deux (2) salles de bain : cette situation n’a pas causé de problème. Et deux (2) autres chambres avec s.d.b. privée. Pablo, réservé, est très sympathique et de bons conseils. Excellent petit déjeuner (4cuc). Terrasse sur la couverture mais de peu d’intérêt. Repas : El Cubano : calle Muralla : personnel jeune, souriant et dynamique. Une bonne petite table et le meilleur Mojito de Cuba. Intéressant : il y a une table sur le petit balcon. El Jardin del Oriente : Très bien. Bonne ambiance. Paladar Los Mercaderes : Calle Mercaderes. On a bien aimé. Cuisine qui cherche à sortir de l’ordinaire. Quelques places sur le balcon. Ce soir-là, duo musical. Le Paladar de Parra : dans Calle Muralla ou Brasil, pas très loin du Capitole.Ne paie pas de mine mais très correct, non, plus que très correct. On ne peut pas se plaindre considérant les prix pratiqués. On a vidé nos assiettes. Visites : Musée de la Ciudad : une belle pause dans la Vieja. Musée Bellas Artès (arts cubains) : à ne pas rater. Un coup de cœur. Prévoir 2 heures. Et c’est climatisé! La messe dominicale à la cathédrale est de peu d’intérêt. Il faut quitter Vieja et se rendre dans Centro pour sentir la vie des gens ordinaires Taxi : de casa à Viazul : 8 cuc (mais 10 cuc me semblent être la norme) avec un « privé ». Un petit plus dont nous avons abusé avec plaisir : les cafés à l’El Escorial, Plaza Vieja, qui ont un petit quelquechose … mon préféré : le Calypso!
Jour7 - 8 et 9 : VINALÈS : Hébergement : Casa Juana : Calle Cienfuegos no. 52 (un tout petit peu à l’écart, si peu mais permet de voir autre chose que la face touristique). 15 cuc : une véritable aubaine.
Belle chambre et grande (2 lits/2places). Des chaises berçantes sur le patio en avant de la maison pour y prendre le ti-déj … ou sa Cristal . On peut aussi profiter du grand salon. Des hôtes merveilleux : Juana qui veille sur nous et Pepe et son copain avec lesquels, à 16 heures, dans la cour arrière, j’ai partagé une bouteille de Run de Pinard del Rio.
Repas :
Àla casa : des énormes langoustes mais surgelées … yach! Notre petitedéception du voyage …mais nous nous reprendrons à notre retour au Québec : on sera en pleine saison!
DonTomas : une bonne adresse et une superbe galerie extérieure à l’étage pour manger à la fraîche. Groupe musical.
ElBurino : dans la rue Principale, à l’opposé de Don Tomas. Une autre bonne adresse.
Commentaires : Pour l’hébergement, je suggère de vous rendre dans la calle qui va vers les mogotes, celle du terrain de baseball, elle est facile à trouver: il y a là plein de casas et vous êtes presque à la campagne, tout en étant à moins de 5 minutes de marche du centre de Vinales.
Snorkeling à Cayo Levisa : à deux, votre journée vous reviendra à +/- 100cuc(transport et repas). Belle balade, superbe environnement mais pas terriblepour la plongée ou l’apnée; les deux sur le même site
Allez prendre votre apéro et un bol d’air à l’hôtel Los Jazmines. Vue à couper le souffle.
LaErmita :à l’entrée, dites que vous venez prendre un verre et vous éviterez les frais pour la piscine … mais je préfère et de loin celle de Los Jazmines. Le coup d’œil sur la vallée est également bien.
Visite des mogotes : nul besoin de guide (10cuc/pers). Suivez le sentier.Difficile de vous perdre. À faire le matin avant la chaleur. Les agriculteurs ne l’ont pas facile!
Jour 10 et 11 : LAHABANA -VEDADO:
Hébergement : Mercedes Gonzalez Calle 21 #360 (entre G etH) 35cuc
La dame nous a logés dans la maison voisine (immeuble et appartement identique) mais plutôt impersonnel.On vous remet le trousseau de clés et débrouillez-vous! Nous partagions un appartement (grand, bien meublé, joli salon et grand balcon) avec un autre couple; il y a 2 chambres et chacune a sa salle de bain.
PS : Représente une bonne affaire si vous êtes 4 personnes ou 2 couples ou une petite famille. Tarifs???
Repas : El Idilio : Calle G (Paseo) Un joli et un très bon restaurant avec terrasse. On fait la queue. C’est bon signe!
Restaurant d’un hôtel dansla Calle G pas très loin du Malecon : nous y étions pour l’apéro enterrasse (et pour internet). L’ambiance était bonne alors pourquoi chercher ailleurs et nous n’avons pas regretté.
Commentaire : Il ne faut pas bouder Vedado. On peut y flâner une journée. L’architecture deplusieurs édifices vaut amplement le détour. De belles avenues. C’est LaHavanedes riches mafiosos des années ‘50. Une bonne pause au milieu d’un séjour dans la Vieja ne serait-ce que pour aller prendre un mojito dans les jardins de l’Hotel Nacional face à la mer!
Taxi :Viazul-Casa : 8 ou 10cuc selon les négociations.
Jour 12 et 13 : CIENFUEGOS :
Hébergement : Casa Marioy Luisa Calle 35 #4215 (e42y44) 25 cuc.
Très bel emplacement en bord de l’eau (mais peut y avoir des odeurs désagréables par moments et êtrebruyant le weekend en raison de la musique qui voy age bien sur l’eau) et bien située entre vieille ville et Punta Gorda. Excellent petit-déjeuner.Belle et propre chambre. Des hôtes discrets et respectueux. PS : prendre chambreà l’étage.
Repas : Dona Nora, dans l’avenue principale : une excellente adresse. Excellent lapin.Vaut mieux réserver.Deux places sur balcon … car ça peut être, c’est chaud à l’intérieur.
Pour un court séjour il vaut mieux loger à C’gos qu’à Punta Gorda, mais P.G. est joli à voir. Plage à P.G. : on repassera!
Vous irez à P.G. et vous y trouverez un grand hôtel pour y prendre un verre en bord de piscine … alors apportezvotre maillot.
Jour 14 – 15 et 16 : TRINIDAD :
« On ne peut pas ne pas aimer Trinidad! »
Hébergement : CasaSarawi (1ère nuitée : n’avions pas envie de chercher davantage) . Calle Francisco Petersen#179 15 cuc (c’est correct pour le prix) On y est trop à l’étroit mais des gens sympas (mais y a-t-il des Cubains qui ne sont pas sympathiques?)
Hébergement : Hostal Oasis (on y parle français) Calle Frank Pais # 389(près de Simon Bolivar) Belle grande chambre et propre, aérée. Joli coin jardin et terrasse. Bon emplacement pour découvrirTrinidad. On y retourne.
Trois (3) autre bonnes adresses visitées : Tamargo, Hostal Conchita ySoler (on aurait bien aimé y loger : la vieille dame est charmante) et Buri y Nesti.
Repas : Sol Ananda : bonne cuisine, resto accueillant et ambiance musicale et festive. Ce soir-là le groupe musical était super. Sol y Son : une bonne adresse. San Jose : verdict sans appel de mon épouse : la meilleure table de Cuba! Peu de places. Arrivez tôt!
Beaucoup d’ambiance en soirée sur la grande place et c'est l’endroit où aller prendre sa Cristal à l’ombre en fin d’après-midi.
Éloignez-vous un peu ducentre touristique de la ville pour voir le vécu (pas trop rigolo) du cubain ordinaire.
Il y a dans le centre, près des bureaux de Cubatur, un café internet et une pâtisserie plutôtcorrecte où on y trouve de bons biscuits pour accompagner l’excellent espresso du Bar all’Italiana dans le voisinage immédiat
Topes de Calantes : Excursion intéressante etdivertissante qui vaut amplement le prix (30cuc ). N’oubliez pas votre mailot.
Playa Ancon : Autobus (2 cuc a-r) depuis les bureaux de Cubatur. Mais pour quelques cuc à peine de plus on partagera à 4 un taxi et on y sera plus rapidement car c’est une bonne balade! Insistez pour que le taxista vous descende à l’hôtel Ancon si vous ne voulez pas vous retrouver loin de tout.
La plage n’est pasextraordinaire : côté sable ça va mais c’est dans l’eau que ça se gâte : des algues et des herbes et descente assez raide. Deux (2) cuc pour la chaise devant l’hôtel Ancon et tout près il y a un restau de plage où on peut prendre un bon snack de plage et bière à prix correct.
Snorkeling :10cuc/pers. inc. équipement. Une heure. À 1 km de la plage. Rien d’extraordinaire. Quelques poissons autour d’un récif. Finalement pas cher et a l’avantage de couper la journée. Préférable d’y aller assez tôt (10h00) car la mer est plus calme.
Jour 17- 18 et 19 : VARADERO :
Hébergement : MrFelipe Lopez Calle 34, # 110 30 cuc avec ti-déj (café, pain et miel) Notre coup de cœur! Une aubaine! Pcq nous étions hors saison (fin-avril)? Bref, un appartement complet, coin pour manger (frigo et cuisinière), 1 gr. ch. 2 grands lits, 1 ch. 2lits simples, télé et « nickel »! Superbe pour un long séjour à V’ro. Grand coin terrasse ombragé. De belles chaises longues. Calme. A courte distance de la plage. Près de bons restos. Et des gens aimables.
Repas : On avait aimé donc on y est retourné : Nonna Tina et Salsa Suarez et nous n’avons pas été déçus! La Fondue - dans le centrê-ville, près de l’action en soirée (Bar 62) : nous y avons apprécié notre pièce de viande (+) et le poisson.
Ajouts :
Tous nos déplacements inter-villes ont été réalisés avec Viazul. Suggestion : si votre itinéraire est connu, achetez vos billets sur internet ou sur place dès que possible car dans l’heurequi précède le départ du bus il y a souvent achalandage au guichet … qui est inversement proportionnel à la productivité de l’employé laquelle est directement proportionnelle à la vitesse de l’autobus!!! Et n’oubliez pas votre petite laine.
Petite fringale : lesandwich jambon-fromage représente le meilleur RQP … avec une Cristal!
Des petites pièces de monnaie pour les madame-pipi.
Les proprios de casas sont des commerçants qui n’hésitent pas à tout comptabiliser - ils ont par ailleurs raison. Aussi ne soyez pas gênés de négocier le prix de la chambre-prix et du petit déjeuner. Avons bien apprécié avoir apporté dans nos bagages des noix-raisins comme collation pour la route.
Le sourire du vendeur qui nous est sincère : même si on refuse ce qu’il nous propose, il n'hésitera pas à nous conseiller ou nous indiquer , ou nous … et toujours dans la bonne humeur. ..et bon voyage!
L'an prochain, ce sera l'est de l'île de Cuba.
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf






