quelqu'un connait-il le prix d'un taxi entre l'aéroport José Marti intl La Havane et Playa del este ? ainsi que le temps de parcours? merci à vous 😉
est ce que quelqu'un a déjà relié Sancti spiritus et Calibarien (entre Rémédios et cayo santa maria) en vélo ? en combien d'étapes ?? combien de temps ? quelles sont les difficultés du parcours ?
même question pour l'étape santiago jusqu'à Baracoa
merci cathy
Petit compte rendu d'un voyage à Cuba de 18 jours à deux en juin 2017 (basse saison)Nous avons bénéficié des fameuses promo d'Air france à 270€ l'aller-retour Paris - La Havane Carte de tourisme (visa) achetée à Cuba Novela à Paris un jour avant le départ pour 27€ On ne nous a pas demandé l'attestation d'assurance à l'arrivée.
En quelques mots, Cuba pour moi c'est : - Une île hors du temps ( idéal pour voir tout ce qui n'existe plus par chez nous) - Sécuritaire (Autre chose qu'on ne voit plus toujours par chez nous) - Pollué (différemment de chez nous, là-bas les particules sont loin d'être fines, on ne respire pas à plein poumon) - Assez cher (l'un des pays les plus cher d'Amérique Latine) - Plus grand qu'on ne l’imagine ( les distances sont longues compte tenu de la vitesse réglementaire) - Facile à visiter (avec les bus et les taxis collectifs) - Un gros piège à touristes (toujours beaucoup de gens pour vous aborder dans la rue pour vous vendre un truc) - Le paradis des amateurs de plages aux eaux turquoises (il y en a de très belles même en se cantonnant aux plus connues) - Le paradis des moustiques (et ils ont très faim) - intéressant ( de par son histoire et ses conséquences sur la vie des gens) - Bruyant (il y a toujours un coq près de là où vous dormez ou des travaux pas loin) - Pas le pays de la gastronomie ( faut pas y aller avec de grandes exigences surtout pour un végétarien) - Idéal pour se déconnecter un peu (l'accès à Internet n'est pas à tous les coins de rue) - Beau (depuis l'architecture coloniale de ses villes jusqu'aux beautés naturelles de l'île elle-même)
Parcours à Cuba :
06/06 arrivée à La Havane (2 jours) 09/06 Viñales (3 jours) 12/06 Cienfuegos (1 jour) 13/06 Trinidad (4 jours) 17/06 Santa Clara (1 jour) 18/06 Varadero (3 jours) 21/06 La Havane (3jours) 23/06 départ pour Paris
>> Coups de coeur : Trinidad et Cienfuegos >> Déceptions : Santa Clara, Varadero et malheureusement aussi un peu la Havane
>> Points forts : Grande sécurité dans la rue, facilité pour se loger, se déplacer d'une ville à l'autre. >> Points négatifs : la pollution dans les villes, le manque de sincérité général et beaucoup de gens intéressés, la nourriture n’est pas terrible.
>>> Budget sur place pour deux durant 18 jours : 1000€
Prix moyen d'une nuit en chambre double chez l'habitant (casa particular): 30 CUC (28€) Prix moyen d'un repas (plat principal) : 6 CUC Prix d'une carte Internet ETECSA 1h : 1,6 CUC
Trajets : Taxi d'Etat (jaune) Aeroport - Havane (quartier Vedado) : 25 CUC (la course) Havana - Viñales (taxi collectif "Collectivo" depuis la casa particular) : 20 CUC / personne Viñales - Cienfuegos (Bus Transtur) : 32 CUC / pers. Cienfuegos - Trinidad (Bus Viazul) : 6 CUC / pers. Trinidad - Playa Ancón (A-R avec le bus a imperial) : 5 CUC / pers. Trinidad - Santa Clara ( Bus Viazul) : 8 CUC / pers. Santa Clara - Varadero ( Bus Viazul) : 11 CUC / pers. Varadero - La Havana ( Bus Viazul) : 12 CUC / pers. Taxi (vielle americaine) Quartier Vedado (Havana) - Aeroport : 20 CUC (la course)
Quelques adressesChambres doubles chez l'habitant (casa particular) :
Havana (Quartier Vedado) : Fifi's House 30 CUC / nuit (très bonne adresse, Fifi est très sympatique, elle parle juste un peu anglais, endroit est calme) Calle 7ma, entre Calle D y E
Viñales : Villa Paradiso (casa particular) 25 CUC / nuit ( bel endroit facile à trouver, bien situé, calme et avec une très belle vue sur les collines depuis le toit-terrasse) Calle 1ra-A, #2
Cienfuegos : Angel y Isabel 40 CUC / nuit (Cher si on ne negocie pas mais l'endroit est magnifique, tout au sud de la ville avec ponton privatif sur la baie, calme et vraiment bien tenu) Calle 35 (tout au bout)
Trinidad : 20 CUC / nuit (Endroit calme malgré le coq du voisin, chambre agréable sur les toits, avec une jolie vue et une terrasse tranquille et ombragée) Calle Amargua
Santa Clara : Casa de Cristal 20 CUC / nuit (assez joli et peu cher, assez calme et proche du centre ville) Calle San miguel / Calle Cuba
Je n'ai pas de recommandation pour Varadero mais un CONSEIL : essayez de trouver une chambre avec des vitres aux fenêtres car les moustiques rodent.
Havana (quartier Vedado) : Odalys 45 CUC / nuit (un peu cher mais très belle vue depuis la chambre et tout l'appartement. Propriétaire et employée super sympa. Une très très bonne adresse) Calle 1ra # 252 apto. 123 Resto :
Havana (quartier du Vedado) : - Porto Havana (un peu cher mais très belle vue) calle E # 158 B piso 11 - El Tablazo (très copieux, bonnes pâtes et bonnes pizzas) Calle 1ra entre calle C y D
Viñales : - Casa de Don Tomás (correcte mais pas forcement économique) - Y'a un resto pas trop cher et assez copieux calle Adela Azcuy au croisement avec Calle Rafael Trejo
Trinidad : - el Jigüe (Très bon resto et bel endroit) 69 Calle Real del Jigüe
Santa Clara : - Très bonnes petites pizzas hyper pas cheres ( 12 pesos cubanos = 50 centimes d'euro) Calle Lorda, entre la place centrale et le boulevard ( artere pietonne)
Varadero : - El Vernisage (très bons sandwichs, pas trop cher et agreable. Pas loin de la gare routiere, ideal avt d'aller prendre le bus) Avenida 1ra / Calle 36 - Dante (ses pizza sont très copieuses) Avenida 1ra / Calle 56
En bref, Cuba a été une expérience avec ses bons moments mêlés de petites déceptions mais qui a gardé son intérêt jusqu'au bout. Peut-être que 18 jours c'était un peu long dans un pays comme celui là, avec d'autres codes, d'autres critères et d'autres habitudes.
Les Cubains. Je n'ai malheureusement pas été charmé par les Cubains. Je m'attendais à trouver des gens pareils aux Espagnols, avec le contact assez facile, mais rares ont été les fois où on nous a abordé sans nous demander quelque chose. Le pire étant que lorsqu'on apparaît à leur yeux un "manque à gagner"en refusant de tomber dans les pièges à touristes, ils se ferment complètement et deviennent soudain muets. Quelques personnes, rencontrées ça et là, ont fait la différence en étant un peu plus loquaces et surtout beaucoup plus sincères. Le touriste est une ressource qu'il faut exploiter et comme tout se monnaye à Cuba, même les conversations de trottoir doivent être rentables.
Cuba, une beauté au naturel. L'île n'a peut-être pas, selon moi, de paysages époustouflants mais peut, assez facilement, séduire par la beauté simple de ses plages de sable fin ou de sa campagne verdoyante. Ceci dit, le soleil tropical ne laisse pas de répits à ceux qui ne trouvent pas d'ombre. Ca cogne sec là-bas, mais on a eu droit aussi à de belles averses rafraîchissements. (En juin la saison des pluie commence mais il ne pleut pas tous les jours, loin de là)
Personnellement je ne suis pas allé à Cuba pour y trouver tout ce pour quoi l’île est réputée (Salsa, Rhum, Cigare et compagnie) mais pour connaître ce pays avant qu'il ne change trop et qu'il subisse le même sort de Porto Rico. Ceci dit, apparemment le changement n'est pas encore pour demain.
On ne se sent jamais seul à Cuba, les touristes français, anglais, italiens et allemands sont partout et, à peu de chose près, tout le monde fait le même parcours.(ce qui peut être utile pour voyager ensemble en taxi)
Se nourrir à Cuba, pour un végétarien, c'est pas le pied. Je ne dis pas que c'est difficile, je dis juste que ce n'est pas très varié et encore savoureux. A part les spaghettis, le riz aux haricots rouges, la macédoine de légumes, les pizzas, les frittes et les omelettes, on ne trouve pas grand chose à se mettre sous la dent. Mais à Cuba il y a des fruits, et de très bons même, surtout les mangues, il en pousse de partout.
La pollution à Cuba est un vrai problème, heureusement elle se limite aux zones urbaines. Il y a peu de voitures sur l'île mais les vielles voitures au charme suranné, crachent des nuages de fumée noir partout où elles passent. A cela s'ajoute les panaches sombres des raffineries et autres centrales à pétrole situées quasi en centre ville. Autant dire qu'on ne respire pas super bien à la Havane, je plain d'ailleurs les cyclotaxis qui sillonnent la ville toute la journée. Mais la pollution n'est pas seulement dans l'air, elle est aussi visuelle, dans les rues, les rivières et sur les plages. Beaucoup de gens, par exemple, viennent boire leur bière sur les plages de Varadero et laisse le soin à d'autres d'enlever leurs cannettes après leur passage. Comme quoi même l'éducation tant réputée du pays ne peut rien contre le manque de valeur civique général.
Voilà donc mon retour sur Cuba, Je ne souhaite surtout pas décourager quiconque d'y aller, je pense, au contraire, que c'est une bonne expérience à faire mais, à l'instar de bien d'autres membres du forum je tenais à donner mon point de vue qui n'est que le résultat de mon expérience. Si ça peut être utile à certains pour organiser leur voyage au mieux j'en serai ravi.
Bon voyage à tous !
nous partons 14 jours à Cuba, envie de profiter de la mer et des récifs (nous sommes plongeurs)mais aussi de découvrir le rythme de vie à cuba.
Voici nos projets, merci de m'indiquer des pistes pour en profiter au mieux ou réajuster les envies
combien de temps compter à vinales ?
est-ce vraiment pertinent d'aller à camaguey ?combien de temps faut-il y rester?
est-ce bête de ne pas passer à cienfuegos quand on en est si près ? et à la fois cela vaut-il la peine si on n'a pas trop le temps ?
Nous projetons de louer une voiture à La Havane et de la laisser à Trinidad.
J1 :arrivée La Havane
J2 : la havane
J3: départ pour Vinales (location voiture) (temps de trajet ?) Rando conseillée ? est-ce obligatoire de s'inscrire avec un guide ou peut-on imaginer flâner ?
J4 : Vinales /départ pour Playa Giron (temps de parcours ?)
J5 : snorkeling (cénote ?) (nuit m^me endroit que la veille : playa giron ?)
J6 : départ pour guajimico
J7: plongee à Guajimico
J8 : départ pour trinidad
J9: trinidad (vallée de los ingenios?)
J10: trinidad (playa ancon?) bus de nuit pour camaguey
J11: camaguey
J12 : camaguey : bus de nuit pour la havane
J13 : la havane
J14 : la havane et départ le soir
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Bonjour,
Dans notre circuit qu'on vient de terminer on a décidé d'aller à Baracoa et Gibara depuis Santiago de Cuba.
Pour ceux qui ont déjà pris cette route pouvez vous nous dire l'état de cette route : si elle est défoncée comme marqué sur le guide du routard ou si elle a été améliorée durant cette dernière année par exemple ? ci dessous notre circuit
J'ai bien pris les distances et le temps de déplacement en voiture louée mais j ai l'impression que le temps indiqué, la réponse ne tient pas compte des aspérités du terrain ...Qu'en pensez vous ?
On accepte bien volontiers vos remarques ou observations. D'avance merci Cordialement. Paul
Je 16/02 Jour 1 La Havane Ve 17/02 Jour 2 La Havane Sa 18/01 Jour 3 La Havane Di 19/01 Jour 4 La Havane Viniales - 183 km 2 heure(s) 21 minutes (On prend la voiture) Lu 20/01 Jour 5 Viniales Ma 21/01 Jour 6 Viniales Me 22/01 Jour 7 Route Viñales – Playa larga (340km- 5h00) Je 23/01 Jour 8 Playa Larga Playa Giron Ve 24/01 Jour 9 Playa Larga – Cienfuegos (100km –1h45) Sa 25/01 Jour 10 Route Cienfuegos – Trinidad (80km – 1h) Di 26/01 Jour 11 Trinidad Lu 27/01 Jour 12 Trinidad Ma 28/01 Jour 13 Trinidad à Sancti Spíritus 81 km 1h15 mn Me 29/01 Jour 14 Sancti Spiritus Camaguey 193 km 2h40 Je 30/01 Jour 15 Camaguey Bayamo 205 km 2 heure 50 Ve 31/01 Jour 16 Bayamo Santiago de cuba 128 km 1 heure 40 Sa 01/02 Jour 17 Santiago de cuba Di 02/02 Jour 18 Santiago de cuba Lu 03/02 Jour 19 Santiago de cuba Guatanamo Baracoa242 km 3h30 Ma 04/02 Jour 20 Baracoa Me 05/02 Jour 21 Baracoa Je 06/02 Jour 22 Baracoa Holguin Gibara 287 km 4h (5h30) Ve 07/02 Jour 23 Gibara Holguin Moron 329 km 4h30 Sa 08/02 Jour 24 Moron Cayo Coco 62km 1 heure Di 09/02 Jour 25 Moron Remedios Santa Clara 167 km 1heure 40 Lu 10/02 Jour 26 Santa Clara Ma 11/02 Jour 27 Santa Clara Varadero 196 km 3h Me 12/02 Jour 28 Varadero La Havane 148 km 2h on rend la voiture à 17h00 Je 13/02 Jour 29 La Havane Ve 14/02 Jour 30 Avion pour San Jose Costa Rica
Pour ceux qui ont déjà pris cette route pouvez vous nous dire l'état de cette route : si elle est défoncée comme marqué sur le guide du routard ou si elle a été améliorée durant cette dernière année par exemple ? ci dessous notre circuit
J'ai bien pris les distances et le temps de déplacement en voiture louée mais j ai l'impression que le temps indiqué, la réponse ne tient pas compte des aspérités du terrain ...Qu'en pensez vous ?
On accepte bien volontiers vos remarques ou observations. D'avance merci Cordialement. Paul
Je 16/02 Jour 1 La Havane Ve 17/02 Jour 2 La Havane Sa 18/01 Jour 3 La Havane Di 19/01 Jour 4 La Havane Viniales - 183 km 2 heure(s) 21 minutes (On prend la voiture) Lu 20/01 Jour 5 Viniales Ma 21/01 Jour 6 Viniales Me 22/01 Jour 7 Route Viñales – Playa larga (340km- 5h00) Je 23/01 Jour 8 Playa Larga Playa Giron Ve 24/01 Jour 9 Playa Larga – Cienfuegos (100km –1h45) Sa 25/01 Jour 10 Route Cienfuegos – Trinidad (80km – 1h) Di 26/01 Jour 11 Trinidad Lu 27/01 Jour 12 Trinidad Ma 28/01 Jour 13 Trinidad à Sancti Spíritus 81 km 1h15 mn Me 29/01 Jour 14 Sancti Spiritus Camaguey 193 km 2h40 Je 30/01 Jour 15 Camaguey Bayamo 205 km 2 heure 50 Ve 31/01 Jour 16 Bayamo Santiago de cuba 128 km 1 heure 40 Sa 01/02 Jour 17 Santiago de cuba Di 02/02 Jour 18 Santiago de cuba Lu 03/02 Jour 19 Santiago de cuba Guatanamo Baracoa242 km 3h30 Ma 04/02 Jour 20 Baracoa Me 05/02 Jour 21 Baracoa Je 06/02 Jour 22 Baracoa Holguin Gibara 287 km 4h (5h30) Ve 07/02 Jour 23 Gibara Holguin Moron 329 km 4h30 Sa 08/02 Jour 24 Moron Cayo Coco 62km 1 heure Di 09/02 Jour 25 Moron Remedios Santa Clara 167 km 1heure 40 Lu 10/02 Jour 26 Santa Clara Ma 11/02 Jour 27 Santa Clara Varadero 196 km 3h Me 12/02 Jour 28 Varadero La Havane 148 km 2h on rend la voiture à 17h00 Je 13/02 Jour 29 La Havane Ve 14/02 Jour 30 Avion pour San Jose Costa Rica
Bonjour,
Je pars avec une amie fin mars, je suis à béquilles, on prendra un fauteuil roulant parce que je ne peux pas rester debout longtemps. On va louer une voiture et dormir en casa particulares.
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu J1- Vol Santa Clara arrivée à 16h J2 - visite de Santa Clara, nuit à Trinidad J3-4- visite de Trinidad (weekend de Pâques), nuits à Trinidad J5- valle de los ingenios, nuit à Trinidad J6- massif de l'Escambray, nuit à Cienfuegos J7- visite de Cienfuegos, nuit à Cienfuegos J8- Jardin botanique à Cienfuegos, nuit à Playa Larga J9- Playa Giron et Playa Larga, nuit à Playa Larga J10- route pour Viñales, nuit à Viñales J11-J12- visite de Viñales, 2 nuits à Viñales J13-J16, route pour la Havane, 3 nuits à La Havane, départ 21h
J'aurais aimé aller à Cayo Levisa mais ça ne rentre pas dans le programme actuel. Est-ce que 2 jours pour la Valle de los Ingenios et le massif de l'Escambray ce n'est pas un peu trop sachant que je ne peux pas randonner? Que faire à Viñales en dehors des randonnées?
Par rapport aux trajets, peut-on se fier aux temps de parcours indiqués sur Google maps? Combien de temps faut-il pour aller de Playa Larga à Viñales, quelle route est à conseiller, y a t'il des stops à faire en route?
Enfin une question subsidiaire : est ce qu'on pourra loger un fauteuil roulant plié dans une voiture eco (type Geely)?
Si vous avez des conseils de casas, je suis preneuse
Merci beaucoup
Je pars avec une amie fin mars, je suis à béquilles, on prendra un fauteuil roulant parce que je ne peux pas rester debout longtemps. On va louer une voiture et dormir en casa particulares.
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu J1- Vol Santa Clara arrivée à 16h J2 - visite de Santa Clara, nuit à Trinidad J3-4- visite de Trinidad (weekend de Pâques), nuits à Trinidad J5- valle de los ingenios, nuit à Trinidad J6- massif de l'Escambray, nuit à Cienfuegos J7- visite de Cienfuegos, nuit à Cienfuegos J8- Jardin botanique à Cienfuegos, nuit à Playa Larga J9- Playa Giron et Playa Larga, nuit à Playa Larga J10- route pour Viñales, nuit à Viñales J11-J12- visite de Viñales, 2 nuits à Viñales J13-J16, route pour la Havane, 3 nuits à La Havane, départ 21h
J'aurais aimé aller à Cayo Levisa mais ça ne rentre pas dans le programme actuel. Est-ce que 2 jours pour la Valle de los Ingenios et le massif de l'Escambray ce n'est pas un peu trop sachant que je ne peux pas randonner? Que faire à Viñales en dehors des randonnées?
Par rapport aux trajets, peut-on se fier aux temps de parcours indiqués sur Google maps? Combien de temps faut-il pour aller de Playa Larga à Viñales, quelle route est à conseiller, y a t'il des stops à faire en route?
Enfin une question subsidiaire : est ce qu'on pourra loger un fauteuil roulant plié dans une voiture eco (type Geely)?
Si vous avez des conseils de casas, je suis preneuse
Merci beaucoup
Bonjour !
Nous passerons 4 jours à La Havane en août prochain, et aimerions visiter :
- le Capitole et ses environs, - le quartier Habana Vieja, - la maison d'Hemingway, à Finca la Vigia, - et San Carlos de la Cabana.
Pouvez-vous m'indiquer le mode de transport le plus approprié pour ces deux dernières visites, excentrées de la capitale, ainsi que les durées de parcours ? Des conseils de petits restau sympa à La Havane seraient aussi appréciés.
Mille mercis pour votre attention.
Sincères salutations,
Sophie & Jérôme
Nous passerons 4 jours à La Havane en août prochain, et aimerions visiter :
- le Capitole et ses environs, - le quartier Habana Vieja, - la maison d'Hemingway, à Finca la Vigia, - et San Carlos de la Cabana.
Pouvez-vous m'indiquer le mode de transport le plus approprié pour ces deux dernières visites, excentrées de la capitale, ainsi que les durées de parcours ? Des conseils de petits restau sympa à La Havane seraient aussi appréciés.
Mille mercis pour votre attention.
Sincères salutations,
Sophie & Jérôme
Bonjour,
En amoureuse de Cuba, qui est pour moi un beau souvenir d'enfance, j'y retourne pour la première fois depuis 15 ans. Nous commençons à compter les jours !! Nous partons du 28 actobre au 13 novembre. Nous avons nous aussi réservé une voiture par AutoEscape.
Notre itinéraire sera plus ou moins celui-ci : La Habana Pinar del Rio & Viñales Cayo Jutias ou Cayo Levisa Cienfuegos Trinidad et ses plages (Je suis d'ailleurs à la recherche d'une belle plage dans ce coin) Santa Clara Cayo Santa Maria Matanzas (c'est al que nous vivionsil y a 15 ans) Varadero (qui n'est plus la plage sauvage de mon enfance)
Si vous avez des conseils de Casas Particulares sur cet itinéraire, nous sommes preneurs. Doit-on tout réservé à l'avance ?
Concernant l'argent, il me semble que le dollar n'est plus une monnaie acceptée. Vaut-il mieux partir avec des Euros ? Y a-t-il des distributeurs partout ?
Merci d'avance pour vos réponses
Pitchoun'
En amoureuse de Cuba, qui est pour moi un beau souvenir d'enfance, j'y retourne pour la première fois depuis 15 ans. Nous commençons à compter les jours !! Nous partons du 28 actobre au 13 novembre. Nous avons nous aussi réservé une voiture par AutoEscape.
Notre itinéraire sera plus ou moins celui-ci : La Habana Pinar del Rio & Viñales Cayo Jutias ou Cayo Levisa Cienfuegos Trinidad et ses plages (Je suis d'ailleurs à la recherche d'une belle plage dans ce coin) Santa Clara Cayo Santa Maria Matanzas (c'est al que nous vivionsil y a 15 ans) Varadero (qui n'est plus la plage sauvage de mon enfance)
Si vous avez des conseils de Casas Particulares sur cet itinéraire, nous sommes preneurs. Doit-on tout réservé à l'avance ?
Concernant l'argent, il me semble que le dollar n'est plus une monnaie acceptée. Vaut-il mieux partir avec des Euros ? Y a-t-il des distributeurs partout ?
Merci d'avance pour vos réponses
Pitchoun'
Bonjour,
Je viens d'acheter des billets pour me rendre pour la première fois à Cuba la deuxième quinzaine d'avril. Je voudrais avoir votre avis sur mon itinéraire. Je souhaite éviter de changer trop souvent de logements et j'ai donc privilégié 4 étapes principales à partir desquelles je pense rayonner. Pour un premier voyage, j'ai choisi des étapes classiques à partir des discussions du forum.
Arrivée / jour 1 vers 14h
Jours 1 à 4 : la Havane
Jour 5 : transfert de la Havane à Vinales le 19 - 2H30 - 200 km
Jours 5 à 8 du 20 au 23 avril: Vinales
Mogotes : randonnée pédestre
Plantation tabac (à faire peut-être en arrivant de la Havane Jour 5)
Journée bord de mer ( Puerto Esperanza + Cayo Jutias)
Jour 9: transfert de Vinales vers Varadero - 5 heures de route / 325 km
Cueva Bellamar si le temps de voyage le permet
Jour 10: journée plage à Varadero
Playa Coral / Carbonera ?
Jour 11 : transfert de Varadero à Trinidad le 26 avril - 4 heures – 260 km
Jours 11 à 15 du 26 au 30 avril : Trinidad
Trinidad
Valle de los ingenios
Massif de l'Escambray / Topes de Collante
Jour 16 : retour vers la Havane et l'aéroport pour un départ en fin de soirée(315 km – 4 heures) avec peut-être un stop à la plage avant d'arriver à la Havane
Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous êtes d'accord avec les temps de parcours.
Un grand merci d'avance.
Bertrand
Je viens d'acheter des billets pour me rendre pour la première fois à Cuba la deuxième quinzaine d'avril. Je voudrais avoir votre avis sur mon itinéraire. Je souhaite éviter de changer trop souvent de logements et j'ai donc privilégié 4 étapes principales à partir desquelles je pense rayonner. Pour un premier voyage, j'ai choisi des étapes classiques à partir des discussions du forum.
Arrivée / jour 1 vers 14h
Jours 1 à 4 : la Havane
Jour 5 : transfert de la Havane à Vinales le 19 - 2H30 - 200 km
Jours 5 à 8 du 20 au 23 avril: Vinales
Mogotes : randonnée pédestre
Plantation tabac (à faire peut-être en arrivant de la Havane Jour 5)
Journée bord de mer ( Puerto Esperanza + Cayo Jutias)
Jour 9: transfert de Vinales vers Varadero - 5 heures de route / 325 km
Cueva Bellamar si le temps de voyage le permet
Jour 10: journée plage à Varadero
Playa Coral / Carbonera ?
Jour 11 : transfert de Varadero à Trinidad le 26 avril - 4 heures – 260 km
Jours 11 à 15 du 26 au 30 avril : Trinidad
Trinidad
Valle de los ingenios
Massif de l'Escambray / Topes de Collante
Jour 16 : retour vers la Havane et l'aéroport pour un départ en fin de soirée(315 km – 4 heures) avec peut-être un stop à la plage avant d'arriver à la Havane
Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous êtes d'accord avec les temps de parcours.
Un grand merci d'avance.
Bertrand
Retour de deux semaines de voyages à Cuba, superbe découverte avec un pays très attachant.
En deux semaines 3 lieux visités, la Havane 5 jours, Trinidad 5 jours Vinales 4 jours.
Le timing était bon, on ne s'est jamais pressé et cela nous a permis de faire de très belles rencontres.
Vous pouvez aller les yeux fermés dans les casas suivantes :
Casa Densil à la Havane avec le formidable Ezio qui parle très bien français, magnifique casa du tout début du 20éme restaurée avec un très grand goût,
la casa colonial el patio gérée par Manuel sur Trinidad, on ne voulait plus en partir, casa exceptionnelle de 1745 avec un patio qu'il a mis 9 ans à créer,
Casa Papo y Nyulvis sur Vinales, quel accueil quelle gentillesse de la part de Nyulvis (si c'est complet car il n'y a qu'une chambre) vous pouvez aller juste à côté à la casa Esquinita gérée par les parents c'est aussi très bien.
Nous avions réservé nos transferts par taxivinales, boite qui fut très sérieuse et prix corrects.
Contrairement à ce que l'on peut lire on n'est pas harcelés de partout et à tout instant, même si la situation est très dure notamment à la Havane ; à Vinales le tourisme fait que la population vit mieux.
Ayant comme à chaque voyage écumé les sites, je vous laisse en retour notre blog avec toutes les adresses et le parcours.
http://cubacubavoyage.blogspot.fr/2015/04/cuba-cuba-voyage-de-deux-semaines.html
bon voyage à tous
http://cubacubavoyage.blogspot.fr/2015/04/cuba-cuba-voyage-de-deux-semaines.html
bon voyage à tous
Bonjour,
En partance pour Cuba, j'hésite à louer une voiture de loc entre La Havane et Trinidad ou prendre le bus.
Nous arrivons à La Havane en début de soirée, et je crains un peu la route entre l'aéroport et le centre ville. Nous avons déjà fait ce trajet en taxi il y a quelques années et je m'étais félicité d'avoir choisi cette option.
Nous avions réservé une voiture de loc en centre ville mais il nous avait fallu attendre une heure et demie pour que la personne devant nous finisse ses formalités et plus d'une heure pour régler nos propres formalités (la réservation avait été faite en France et j'ajoute que l'un d'entre nous parlait couramment espagnol...).
Donc, quid du trajet en bus jusqu'à Trinidad ? Temps de trajet ? Sécurité ? Ponctualité ?
Qui a un avis ???...
Merci
Bonsoir,
après toutes les discussions et recherches sur le forum et dans les guides voici l'itinéraire pour 14 jours :
La havane 2 nuits - -> direction Santiago pour 2 ou 3 nuits - -> Retour vers Santa clara pour une soirée ou deux - -> Escale de trois jours à Trinidad - -> Direction l'ouest avec Pinar Del Rio, 3 jours. Avec une excusion d'une journée à maria la gorda pour plonger. - -> Retour sur la havane
Qu'en pensez vous ? Cela vous semble t il cohérent ? Préféreriez vous le train ou le bus ? Pour l'authenticité ou le côté pratique ?
Encore une fois merci.
A bientot
après toutes les discussions et recherches sur le forum et dans les guides voici l'itinéraire pour 14 jours :
La havane 2 nuits - -> direction Santiago pour 2 ou 3 nuits - -> Retour vers Santa clara pour une soirée ou deux - -> Escale de trois jours à Trinidad - -> Direction l'ouest avec Pinar Del Rio, 3 jours. Avec une excusion d'une journée à maria la gorda pour plonger. - -> Retour sur la havane
Qu'en pensez vous ? Cela vous semble t il cohérent ? Préféreriez vous le train ou le bus ? Pour l'authenticité ou le côté pratique ?
Encore une fois merci.
A bientot
L'ouragan frappe fort. On est rendu à 900 000 évacués. Des vagues gigantesques.
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
quels conseils au retour de Vinales pour rejoindre Cienfuegos ; repasser par la périphérie de La Havane ou bien "couper" au travers ; à Candelaria tourner à droite pour Artemisa , Alquizar, Guira de Melina , Batabano jusqu'à Guines avant de rejoindre l'autopista A1 . Sur une carte chez soi , cela paraît simple mais in situ ...
Bonjour,
Je commence à regarder les billets d'avion pour Cuba pour août prochain pour 4 personnes au départ de Genève, Zurich ou Milan.
Le première chose que je constate les prix varie beaucoup selon les saisons et les principales compagnies sont Iberia, Air France ou Air Europa qui font escale à Madrid ou Paris. Les prix ce tiennent (environ 3800 à 3900 Euro pour 4), après bien entendu qu'il y à les compagnies qui font plusieurs escale ou passe pas Moscou, mais j'aimerais éviter, tout comme Cubana.
Par contre je vois que plusieurs compagnies Charter desservent Cuba (Blue Panorama, Edelweiss, Meridiana) mais leurs billets ne sont pas encore en vente pour cette période.
Est-ce que vous pensez qu'il est possible d'avoir des billets avec ces compagnies à meilleures prix ? (j'en doute)
Et si vous avez d'autre bon tuyaux à ce sujet......
Merci.
Je commence à regarder les billets d'avion pour Cuba pour août prochain pour 4 personnes au départ de Genève, Zurich ou Milan.
Le première chose que je constate les prix varie beaucoup selon les saisons et les principales compagnies sont Iberia, Air France ou Air Europa qui font escale à Madrid ou Paris. Les prix ce tiennent (environ 3800 à 3900 Euro pour 4), après bien entendu qu'il y à les compagnies qui font plusieurs escale ou passe pas Moscou, mais j'aimerais éviter, tout comme Cubana.
Par contre je vois que plusieurs compagnies Charter desservent Cuba (Blue Panorama, Edelweiss, Meridiana) mais leurs billets ne sont pas encore en vente pour cette période.
Est-ce que vous pensez qu'il est possible d'avoir des billets avec ces compagnies à meilleures prix ? (j'en doute)
Et si vous avez d'autre bon tuyaux à ce sujet......
Merci.
Bonjour,
Bon, mon message tardant à apparaitre sur un autre forum...je vais essayer de m'en rappeler ici.
Je pars du 30 avril au 16 mai prochain soit 16 jours de visite (retour tard le soir).
Voici ce que j'envisage:
1er mai: la havane
2: la havane
3-depart vinales-visite village-nuit vinales ou bien stop à soroa? mais cela va empieter sur le programme à Vinales ou bien OK car jour 6 à combler ...?
4-vinales (balade dans les mogotes+grotte-mur de la préhistoire)-nuit vinales
5-cayo levisa-nuit levisa
6-autour de pinar? (visite plantation et puis...?) nuit vinales
7-route pour Cienfuegos-visite-nuit Cienfuegos
8-trinidad-visite-nuit Trinidad
9-topes de collantes-nuit Trinidad
10-valle de los ingenios-playa ancon-nuit trinidad
11-visite santa clara-nuit cayo santa maria
12-cayo santa maria
13-cayo santa maria
14varadero
15 varadero-nuit la havane
16 visite la havane-retour
Je pense utiliser une voiture malgré tous les inconvénients car pour chercher une casa je me vois mal le faire avec la valise à trainer... Si on ne plonge pas, intéret de stopper dans la baie des cochons (hormis voir des crocos...?) on n'est pas du genre à rester des jours sur une plage , j'ai peur que la fin du séjour soit trop plage, sauf s'il y a des sorties en mer à faire ou des trucs comme ca, votre avis?rajouter un jour à la havane plutôt sinon ailleurs? merci de vos retours svp!!
Je pense utiliser une voiture malgré tous les inconvénients car pour chercher une casa je me vois mal le faire avec la valise à trainer... Si on ne plonge pas, intéret de stopper dans la baie des cochons (hormis voir des crocos...?) on n'est pas du genre à rester des jours sur une plage , j'ai peur que la fin du séjour soit trop plage, sauf s'il y a des sorties en mer à faire ou des trucs comme ca, votre avis?rajouter un jour à la havane plutôt sinon ailleurs? merci de vos retours svp!!
Bonjour , nous sommes 2 adultes avec un enfants de 10 ans, et nous desirons allez a cuba en aout, jaimerais avoir des suggestions d'hotel , nos criteres , bonne bouffe , divertissement pour enfant....hotel propre avec bon service...bref....merci d'avance....
Bonjour,
Il y a bientôt 3 ans nous avions fait : http://lpivtt.free.fr/cuba.php (La Havana, Vinales, Playa Giron, Trinidad, Santa CLara, Cayo Las Brujas, La Havana).
Nous envisageons de repartir en février prochain pour 2 semaines. Cette fois nous souhaitons visiter l'est de l'île tout en remontant de Santiago vers La Havane (en automobile de location). Nous voulons alterner des couchages en chambres d'hôtes et des formules tout-inclus au cours de ce voyage, disons alterner le tourisme et la farniente.
Auriez-vous des idées de circuits sympathiques sur ce trajet ? Quels sont selon vous les points incontournables à l'est de Cuba ? Existe-t-il une agence qui centralise les casas particulares et qui permette de réserver à l'avance les nuitées ?
Merci pour vos réponses et tous les tuyaux que vous voudrez bien nous indiquer à ce sujet. 😉
Nous envisageons de repartir en février prochain pour 2 semaines. Cette fois nous souhaitons visiter l'est de l'île tout en remontant de Santiago vers La Havane (en automobile de location). Nous voulons alterner des couchages en chambres d'hôtes et des formules tout-inclus au cours de ce voyage, disons alterner le tourisme et la farniente.
Auriez-vous des idées de circuits sympathiques sur ce trajet ? Quels sont selon vous les points incontournables à l'est de Cuba ? Existe-t-il une agence qui centralise les casas particulares et qui permette de réserver à l'avance les nuitées ?
Merci pour vos réponses et tous les tuyaux que vous voudrez bien nous indiquer à ce sujet. 😉
On voit souvent des commentaires à l'effet que Varadero n'est pas le vrai Cuba; par contre, personne n'ose exprimer les raisons.
Je sais très bien que Varadero est la zone la plus touristique de Cuba.
Je me questionne tout de même en quoi les cubains de Varadero sont différents des cubains de Holguin ou de Cayo Coco ou même de La Havane?
Pour moi, une zone touristique est une zone touristique et il est évident que les locaux y vivent mieux qu'en région éloignée, de par leur travail associé de près ou de loin au tourisme.
Pouvez-vous m'éclairer?
Par exemple, si je décide d'aller à Cayo Coco, à Cayo Largo ou Guillermo ou encore à Holguin, y a-t-il vraiment autant de diversité par rapport aux activités qu'à Varadero? En quoi la culture y est-elle différente? En quoi les gens sont-ils différents?
Merci beaucoup de vos commentaires!
Je sais très bien que Varadero est la zone la plus touristique de Cuba.
Je me questionne tout de même en quoi les cubains de Varadero sont différents des cubains de Holguin ou de Cayo Coco ou même de La Havane?
Pour moi, une zone touristique est une zone touristique et il est évident que les locaux y vivent mieux qu'en région éloignée, de par leur travail associé de près ou de loin au tourisme.
Pouvez-vous m'éclairer?
Par exemple, si je décide d'aller à Cayo Coco, à Cayo Largo ou Guillermo ou encore à Holguin, y a-t-il vraiment autant de diversité par rapport aux activités qu'à Varadero? En quoi la culture y est-elle différente? En quoi les gens sont-ils différents?
Merci beaucoup de vos commentaires!
Bonsoir,
On part 2 semaines du 3 au 16 janvier, on atterit à la Havane et on a loué une voiture. Vue les dimensions de l'île, ça parait difficile de faire le tour en 2 semaines en voiture, du coup j'envisageais un tour de l'Ouest (las Terrazas, cayo Levisa, Vinales, Playa Gorda...), puis le park avec crocos dans le sud vers cienfuegos, Trinidad, santa clara puis retour vers la havane avec peut-être détour vers la côte (pas varadero...).
Voilà, j'aurais bien vu Santiago et Baracoa, mais ça parait court!
Qu'en pensez-vous, avez-vous des suggestions, des idées? Des adresses de casas particulares?
Bonne soirée
On part 2 semaines du 3 au 16 janvier, on atterit à la Havane et on a loué une voiture. Vue les dimensions de l'île, ça parait difficile de faire le tour en 2 semaines en voiture, du coup j'envisageais un tour de l'Ouest (las Terrazas, cayo Levisa, Vinales, Playa Gorda...), puis le park avec crocos dans le sud vers cienfuegos, Trinidad, santa clara puis retour vers la havane avec peut-être détour vers la côte (pas varadero...).
Voilà, j'aurais bien vu Santiago et Baracoa, mais ça parait court!
Qu'en pensez-vous, avez-vous des suggestions, des idées? Des adresses de casas particulares?
Bonne soirée
Bonjour,
La tempête tropicale Ernesto fonce droit vers Cuba et je suis inquiète pour les cubains que je connais. Va-t-il passer vers Guantanamo et Cayo Coco ?
Voici un lien pour suivre en temps réel le parcours :
http://www.ssd.noaa.gov/PS/TROP/float2.html
La tempête tropicale Ernesto fonce droit vers Cuba et je suis inquiète pour les cubains que je connais. Va-t-il passer vers Guantanamo et Cayo Coco ?
Voici un lien pour suivre en temps réel le parcours :
http://www.ssd.noaa.gov/PS/TROP/float2.html
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Bonsoir,
Pourriez vous me conseiller sur le choix du trajet entre Trinitad et Cayo Santa Maria. Nous voulons le faire en une seule journée, mais j'hésite entre des trajets différents : - Remontant directement jusqu'à Santa Clara en passant par le parc topes des colliantes mais je crois que cette route n'est pas terrible, bien que "touristique " semble t il -Rejoindre Santa Clara en prenant un peu à l'est et rejoignant l'autopista Nacional : Plus rapide mais plus "monotone ?? - ou faire un détour par Sancti Spiritu et ensuite Santa Clara : mais aurons nous le temps de visiter ces 2 villes dans la même journée et cela vaut il les 100km supplémentaires ? Si certains d'entre vous ont déjà fait ce parcours, merci de me donner votre opinion. Cordialement marc
Pourriez vous me conseiller sur le choix du trajet entre Trinitad et Cayo Santa Maria. Nous voulons le faire en une seule journée, mais j'hésite entre des trajets différents : - Remontant directement jusqu'à Santa Clara en passant par le parc topes des colliantes mais je crois que cette route n'est pas terrible, bien que "touristique " semble t il -Rejoindre Santa Clara en prenant un peu à l'est et rejoignant l'autopista Nacional : Plus rapide mais plus "monotone ?? - ou faire un détour par Sancti Spiritu et ensuite Santa Clara : mais aurons nous le temps de visiter ces 2 villes dans la même journée et cela vaut il les 100km supplémentaires ? Si certains d'entre vous ont déjà fait ce parcours, merci de me donner votre opinion. Cordialement marc
Bonsoir a tous les amoureux des Caraibes ! Suis de retour d'un séjour (trop court hélas...) à Cuba, principalement La Havane, ville magique, et la partie occidentale de l'ile : Pinar del Rio, Maria la gorda, Vallée de Vinales, la côte nord (Cayo Lévisa entre autres...) et encore La capitale. Si certains ont besoin d'infos, sur les endroits en question, c'est avec plaisir que je répondrai au mieux ! En attendant de repartir....
Hasta la.....proxima, siempre!😎
Amicalement, Robert.
Merci à tous les forumeurs que j’ai contacté en public ou en mp et qui m’ont permis de construire mon voyage grâce aux infos récoltées.
Voici une synthèse de mon séjour de 29 jours à Cuba.Formalité d’entréeCarte de tourisme commandée chez Nouveau Regard - Sélectour Afat - 4 rue Taillefer - 24000 Périgueux Tél : 05 53 06 90 73 : 25 € /pers + 5 euros de frais d'expédition. Paiement par chèque, envoi très rapide. Les cartes arrivent vierges avec une notice explicative pour les remplir. Nous avons dû les présenter pour prendre notre vol.
Assurance médicale : nous avons appelé l’assurance de notre carte bleue gold. Attestation faite dans la foulée et envoyée par mail le jour même. On ne nous l’a jamais demandée.TransportAvion
Vol Ibéria réservé au mois de mars pour un voyage le 20 novembre, prix 650 €/pers au départ de Toulouse sans réservation de siège. En juillet, notre vol a été annulé. Nous avons décalé nos dates de voyage de 3 jours sans supplément de prix. Lors de l'enregistrement, nous avons demandé un hublot. Il fallait payer 40 €/pers, on a décliné l’offre. Au retour on a rien demandé et on nous a attribué un hublot.
Voiture
Réservation le 25/08 d'une voiture Geely CK sur le site de http://www.cubatravelnetwork.com/fr/voitures/location_voitures_cuba.asp. Aucun pb, assurance 10 cuc/j à payer sur place + empreinte CB. Attention, n’égarez pas le contrat de location sinon vous devrez payer 50 €.
Concernant la vidange : un kilométrage sera inscrit sur votre contrat. Avec notre loueur Via Rent a Car, nous avions la possibilité de faire la vidange 500 km avant le kilométrage indiqué sur le contrat. Si vous n’atteignez pas le kilométrage, vous n’aurez rien à faire.
Si vous vous posez des questions, consulter ce site http://www.particuba.net/transports/ , il contient beaucoup d’informations.
Coût total par jour (location, essence, parking) : 67 €
Trajet Aéroport - La Havane centro (calle San Rafael) : 25 cuc, env 30 min.
Nous avons fait une boucle de 20 jours, La Havane, Playa Larga, Playa Giron, Cienfuegos, Sancti Spiritus, Trinidad, Ciego de Ávila, Camagüey, Las Tunas, Bayamo, Manzanillo, Cabo Cruz, Pilon, Santiago par la route côtière, El Cobre, Gran Piedra, Playa Siboney, Baracoa, et retour par la route circuito Norte.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000 km et n'avons eu aucun désagrément, pas de crevaison, seulement un caillou coincé dans un amortisseur qui a été retiré en moins de deux, mais qui faisait un bruit d'enfer et qui nous a fait une belle frayeur.
L'état des routes est correct, on s'attendait à pire. Par contre, les tronçons Mayari Banes (route en cours de réfection), et Baracoa (après le parc humbodlt) Moa sont en très mauvais état.
L’accès au Cayo Sabinal n’est pas possible avec une voiture de tourisme. Nous avons tenté d’y aller par 3 chemins différents mais on a dû se résoudre, ce n’était pas pour nous.
Nous avons fait Pilon Santiago par la route côtière. Le plus mauvais passage se situe vers Las Cuevas. Il est vrai qu'avant il y avait une déviation qui passe dans le Rio, on n'a pas fait attention, on ne l'a pas prise, on est passé sur le pont.
La circulation n’est pas très dense, mais il faut rester vigilent car on circule au milieu des vélos, des chars à bœufs, des chevaux, des carrioles, des camions, tous types de transports … et des animaux en liberté (chiens, vaches, cochons, dindes...).
Les routes de montagnes sont très très pentues.
Pour se diriger, des panneaux de directions sont présents un peu partout même dans les petits villages. Les regarder dans les 2 sens car l'info est peut-être sur celui d'en face, mais avec l'application Osmand, les locaux et le sens de l'orientation on s'en sort très bien.
On trouve des stations d'essence un peu partout, même dans les petits villages du bout du monde.
Scooter
À Vinales, nous avons loué un scooter (50 cm3) durant 4 jours. On a parcouru 743 km dans la région du tabac.
Coût de la location pour 4 jours : 80 cuc, caution 50 cuc + plein d'essence 6 cuc, assurance au tiers incluse dans le prix de la loc. Ne perdez pas le contrat sinon vous devrez payer 50 cuc de plus. Avec un plein, on fait à peu près 100 km.
Papiers à fournir : passeport + permis de conduire.
Coût total par jour (location, essence) : 27 €
Hébergement1ere nuit réservée à La Havane centro sur le site Wimdu, aucun souci à l'arrivée.
Nous avons négocié toutes nos casas et nous ne sommes jamais restés plus d'un jour. Prix : 20 € av pdj inclus sauf à la Havane 25 cuc.
On a eu des belles chambres et des plus rudimentaires.
Vers 16h, on se mettait en quête d'une casa en repérant les maisons avec "une ancre bleue" renversée. Il faut savoir, que si vous passez par des intermédiaires, la négociation sera plus dure et n'aboutira peut-être pas car les propriétaires versent une commission à la personne qui vous envoie ou qui vous y emmène.
Vous trouverez également des casas légales dans des villages non touristiques, nous y avons dormi plusieurs fois, exemples : Sagua Grande, Nuevitas, Santa Lucia avant Cayo Jutias, Jibacoa, la Bajada, Sandino, Guanes, Pilon, Playa Managua, Puerto Padre, Mayari... toutefois, leur nombre est plus restreint.
Nous voulions dormir dans des campings, on a tenté Los cocos à Jibacoa et un autre avant Gibara et à chaque fois on nous a dit que ce n’était pas possible. On ne sait pas si c’est parce qu’on arrivait sans réservation ou pour un autre motif, le mystère est encore entier.
Quelques adresses de casas où nous sommes allés :
Santa Lucia à côté du Cayo Jutias : casa Cusy (53) 54190481 - cusi75@nauta.cu
Vinales : Villa Las Alturas Tél :(53) 54878220 - yordanis810305@gmail.com à 10 min à pied du centre, très belle vue sur les mogotes, à l'écart du bruit, le propriétaire (gynécologue) paie le taxi du centre ville à chez lui. Le petit plus, sa femme parle français.
La Havane à 50m de la station Viazul : Raquel (53) 7881 0003 mobil (53) 5 305 2597
Manzanillo : Marcy&Marcel : 023 57 7980 Movil 58151821RepasLes petits déjeuners étaient compris dans le prix de la chambre. On avait café, lait, fruits, beurre, et quelquefois ils étaient plus copieux avec en plus jus de fruit, confiture ou miel, jambon et fromage.
Le midi on mangeait léger, sandwichs ou pizzas dans la rue ou on cherchait des paladars qui affichaient les prix car certains les changeait en nous voyant. Une pizza coûte entre 0.40 et 0.80 cuc. Un repas dans un paladar peut varier de 1 à 5 cuc/pers.
Le soir nous mangions souvent dans les casas. Les repas sont très voire trop copieux mais varient peu : poulet ou poisson ou porc ou langouste dans certains endroits, avec riz haricots, tomates, concombres et "ships" de bananes. Ils étaient facturés entre 6 à 8 cuc /pers sans boisson.Infos diverses Prix :
1 Bouteille d’eau de 1,5 l : 0.70 cuc , vendu 1,50 cuc dans les casas. 1 bière : 1 à 1,50 cuc dans les paladars 1 banane (petite) = 1 cup les 10 =10 cup soit 0.40 cuc
1l de gasolina especiale = 94 : 1,30 cuc
Péage Matanzas Varadero : 2 cuc Entree parc Granma : 5 cuc/pers , plus si vous voulez visiter, guide obligatoire. Cayo Saetia : 10 cuc/pers Cayo Coco : 2 cuc aller et 2 cuc retour. Cayo Guillermo, Romero, Paredon Grande : gratuit Cayo Jutias : gratuit, mais on ne s'est pas garé sur le parking du restaurant mais juste avant. Accès Maria la Gorda : gratuit Accès Cabo San Antonio : possible uniquement avec un guide ou en solo si vous avez réservé une chambre à Cabo San Antonio. Si vous y allez en scooter comme nous l'avons fait, seule la 2 possibilité vous permettra de rentrer dans le parc.
Taux de change : à fin novembre 2015
1 € = 1.03 cuc (peso convertible) 1cuc = 24 cup (monnaie nationale)
Le taux est le même à l’aéroport ou dans les cadecas (bureaux de change). Vous trouverez des cadecas pratiquement partout.
On change des € en CUC et des CUC en CUP.
Nous avons utilisé les cup dans les cafétérias, dans certains paladars, pour prendre le bus et les taxis collectivos (s'ils n'essaient pas de vous arnaquer) dans La Havane ou pour acheter des fruits dans la rue.
Un conseil, si vous souhaitez changer des cuc en cup, échangez des petits montants et faites le au fur et à mesure de vos besoins. S’il vous reste des cup en fin de séjour, ils seront perdus, pas d’échange possible en cuc.
Si vous n’avez pas de cup, ne vous inquiétez pas, on vous fera la conversion en cuc.
Est-il aisé de faire la différence entre les CUC et les CUP ?
Pas évident, car les deux sont des pesos. On s’est basé sur les prix pratiqués en France.
Exemple, quand on voyait une pizza affichait 10 pesos, on se disait 10€ une pizza, ce n’est pas possible, donc on en déduisait qu’il s’agissait de cup (monnaie nationale), idem pour un repas à 20 ou 25 pesos pour du porc avec du riz, ça ne pouvait être que du cup.
Par contre sur les petits prix, du genre 1 peso on ne sait pas si c'était 1 cuc ou 1 cup, donc on a fait au feeling et dans le doute on donnait un cup et on regardait la réaction de la personne.ConseilsArnaques : j’avais lu pas mal de messages avant de partir et franchement, tout s’est bien passé. Donc je vous incite à lire sur tous les forums les rubriques Arnaques.
Moustiques : on a été attaqué par les moustiques, donc prévoir un répulsif.
Plages : pensez à emmener des chaussures « aquatiques », elles vous éviteront de vous entailler les pieds sur certaines plages.
Prix : si les prix ne sont pas affichés, essayez de voir combien paient les cubains quand c’est possible. Exemple, à Vinales nous avons demandé le prix d’une bouteille d’eau, on l’a payée 1.20 cuc. Le lendemain, dans le même magasin, on a donné 0.70 cuc (prix que l’on payait partout) et on ne nous a rien demandé en plus. Donc, dans la mesure du possible ne demandait pas le prix, allez-y au culot.
Bonne préparation !
Voici une synthèse de mon séjour de 29 jours à Cuba.Formalité d’entréeCarte de tourisme commandée chez Nouveau Regard - Sélectour Afat - 4 rue Taillefer - 24000 Périgueux Tél : 05 53 06 90 73 : 25 € /pers + 5 euros de frais d'expédition. Paiement par chèque, envoi très rapide. Les cartes arrivent vierges avec une notice explicative pour les remplir. Nous avons dû les présenter pour prendre notre vol.
Assurance médicale : nous avons appelé l’assurance de notre carte bleue gold. Attestation faite dans la foulée et envoyée par mail le jour même. On ne nous l’a jamais demandée.TransportAvion
Vol Ibéria réservé au mois de mars pour un voyage le 20 novembre, prix 650 €/pers au départ de Toulouse sans réservation de siège. En juillet, notre vol a été annulé. Nous avons décalé nos dates de voyage de 3 jours sans supplément de prix. Lors de l'enregistrement, nous avons demandé un hublot. Il fallait payer 40 €/pers, on a décliné l’offre. Au retour on a rien demandé et on nous a attribué un hublot.
Voiture
Réservation le 25/08 d'une voiture Geely CK sur le site de http://www.cubatravelnetwork.com/fr/voitures/location_voitures_cuba.asp. Aucun pb, assurance 10 cuc/j à payer sur place + empreinte CB. Attention, n’égarez pas le contrat de location sinon vous devrez payer 50 €.
Concernant la vidange : un kilométrage sera inscrit sur votre contrat. Avec notre loueur Via Rent a Car, nous avions la possibilité de faire la vidange 500 km avant le kilométrage indiqué sur le contrat. Si vous n’atteignez pas le kilométrage, vous n’aurez rien à faire.
Si vous vous posez des questions, consulter ce site http://www.particuba.net/transports/ , il contient beaucoup d’informations.
Coût total par jour (location, essence, parking) : 67 €
Trajet Aéroport - La Havane centro (calle San Rafael) : 25 cuc, env 30 min.
Nous avons fait une boucle de 20 jours, La Havane, Playa Larga, Playa Giron, Cienfuegos, Sancti Spiritus, Trinidad, Ciego de Ávila, Camagüey, Las Tunas, Bayamo, Manzanillo, Cabo Cruz, Pilon, Santiago par la route côtière, El Cobre, Gran Piedra, Playa Siboney, Baracoa, et retour par la route circuito Norte.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000 km et n'avons eu aucun désagrément, pas de crevaison, seulement un caillou coincé dans un amortisseur qui a été retiré en moins de deux, mais qui faisait un bruit d'enfer et qui nous a fait une belle frayeur.
L'état des routes est correct, on s'attendait à pire. Par contre, les tronçons Mayari Banes (route en cours de réfection), et Baracoa (après le parc humbodlt) Moa sont en très mauvais état.
L’accès au Cayo Sabinal n’est pas possible avec une voiture de tourisme. Nous avons tenté d’y aller par 3 chemins différents mais on a dû se résoudre, ce n’était pas pour nous.
Nous avons fait Pilon Santiago par la route côtière. Le plus mauvais passage se situe vers Las Cuevas. Il est vrai qu'avant il y avait une déviation qui passe dans le Rio, on n'a pas fait attention, on ne l'a pas prise, on est passé sur le pont.
La circulation n’est pas très dense, mais il faut rester vigilent car on circule au milieu des vélos, des chars à bœufs, des chevaux, des carrioles, des camions, tous types de transports … et des animaux en liberté (chiens, vaches, cochons, dindes...).
Les routes de montagnes sont très très pentues.
Pour se diriger, des panneaux de directions sont présents un peu partout même dans les petits villages. Les regarder dans les 2 sens car l'info est peut-être sur celui d'en face, mais avec l'application Osmand, les locaux et le sens de l'orientation on s'en sort très bien.
On trouve des stations d'essence un peu partout, même dans les petits villages du bout du monde.
Scooter
À Vinales, nous avons loué un scooter (50 cm3) durant 4 jours. On a parcouru 743 km dans la région du tabac.
Coût de la location pour 4 jours : 80 cuc, caution 50 cuc + plein d'essence 6 cuc, assurance au tiers incluse dans le prix de la loc. Ne perdez pas le contrat sinon vous devrez payer 50 cuc de plus. Avec un plein, on fait à peu près 100 km.
Papiers à fournir : passeport + permis de conduire.
Coût total par jour (location, essence) : 27 €
Hébergement1ere nuit réservée à La Havane centro sur le site Wimdu, aucun souci à l'arrivée.
Nous avons négocié toutes nos casas et nous ne sommes jamais restés plus d'un jour. Prix : 20 € av pdj inclus sauf à la Havane 25 cuc.
On a eu des belles chambres et des plus rudimentaires.
Vers 16h, on se mettait en quête d'une casa en repérant les maisons avec "une ancre bleue" renversée. Il faut savoir, que si vous passez par des intermédiaires, la négociation sera plus dure et n'aboutira peut-être pas car les propriétaires versent une commission à la personne qui vous envoie ou qui vous y emmène.
Vous trouverez également des casas légales dans des villages non touristiques, nous y avons dormi plusieurs fois, exemples : Sagua Grande, Nuevitas, Santa Lucia avant Cayo Jutias, Jibacoa, la Bajada, Sandino, Guanes, Pilon, Playa Managua, Puerto Padre, Mayari... toutefois, leur nombre est plus restreint.
Nous voulions dormir dans des campings, on a tenté Los cocos à Jibacoa et un autre avant Gibara et à chaque fois on nous a dit que ce n’était pas possible. On ne sait pas si c’est parce qu’on arrivait sans réservation ou pour un autre motif, le mystère est encore entier.
Quelques adresses de casas où nous sommes allés :
Santa Lucia à côté du Cayo Jutias : casa Cusy (53) 54190481 - cusi75@nauta.cu
Vinales : Villa Las Alturas Tél :(53) 54878220 - yordanis810305@gmail.com à 10 min à pied du centre, très belle vue sur les mogotes, à l'écart du bruit, le propriétaire (gynécologue) paie le taxi du centre ville à chez lui. Le petit plus, sa femme parle français.
La Havane à 50m de la station Viazul : Raquel (53) 7881 0003 mobil (53) 5 305 2597
Manzanillo : Marcy&Marcel : 023 57 7980 Movil 58151821RepasLes petits déjeuners étaient compris dans le prix de la chambre. On avait café, lait, fruits, beurre, et quelquefois ils étaient plus copieux avec en plus jus de fruit, confiture ou miel, jambon et fromage.
Le midi on mangeait léger, sandwichs ou pizzas dans la rue ou on cherchait des paladars qui affichaient les prix car certains les changeait en nous voyant. Une pizza coûte entre 0.40 et 0.80 cuc. Un repas dans un paladar peut varier de 1 à 5 cuc/pers.
Le soir nous mangions souvent dans les casas. Les repas sont très voire trop copieux mais varient peu : poulet ou poisson ou porc ou langouste dans certains endroits, avec riz haricots, tomates, concombres et "ships" de bananes. Ils étaient facturés entre 6 à 8 cuc /pers sans boisson.Infos diverses Prix :
1 Bouteille d’eau de 1,5 l : 0.70 cuc , vendu 1,50 cuc dans les casas. 1 bière : 1 à 1,50 cuc dans les paladars 1 banane (petite) = 1 cup les 10 =10 cup soit 0.40 cuc
1l de gasolina especiale = 94 : 1,30 cuc
Péage Matanzas Varadero : 2 cuc Entree parc Granma : 5 cuc/pers , plus si vous voulez visiter, guide obligatoire. Cayo Saetia : 10 cuc/pers Cayo Coco : 2 cuc aller et 2 cuc retour. Cayo Guillermo, Romero, Paredon Grande : gratuit Cayo Jutias : gratuit, mais on ne s'est pas garé sur le parking du restaurant mais juste avant. Accès Maria la Gorda : gratuit Accès Cabo San Antonio : possible uniquement avec un guide ou en solo si vous avez réservé une chambre à Cabo San Antonio. Si vous y allez en scooter comme nous l'avons fait, seule la 2 possibilité vous permettra de rentrer dans le parc.
Taux de change : à fin novembre 2015
1 € = 1.03 cuc (peso convertible) 1cuc = 24 cup (monnaie nationale)
Le taux est le même à l’aéroport ou dans les cadecas (bureaux de change). Vous trouverez des cadecas pratiquement partout.
On change des € en CUC et des CUC en CUP.
Nous avons utilisé les cup dans les cafétérias, dans certains paladars, pour prendre le bus et les taxis collectivos (s'ils n'essaient pas de vous arnaquer) dans La Havane ou pour acheter des fruits dans la rue.
Un conseil, si vous souhaitez changer des cuc en cup, échangez des petits montants et faites le au fur et à mesure de vos besoins. S’il vous reste des cup en fin de séjour, ils seront perdus, pas d’échange possible en cuc.
Si vous n’avez pas de cup, ne vous inquiétez pas, on vous fera la conversion en cuc.
Est-il aisé de faire la différence entre les CUC et les CUP ?
Pas évident, car les deux sont des pesos. On s’est basé sur les prix pratiqués en France.
Exemple, quand on voyait une pizza affichait 10 pesos, on se disait 10€ une pizza, ce n’est pas possible, donc on en déduisait qu’il s’agissait de cup (monnaie nationale), idem pour un repas à 20 ou 25 pesos pour du porc avec du riz, ça ne pouvait être que du cup.
Par contre sur les petits prix, du genre 1 peso on ne sait pas si c'était 1 cuc ou 1 cup, donc on a fait au feeling et dans le doute on donnait un cup et on regardait la réaction de la personne.ConseilsArnaques : j’avais lu pas mal de messages avant de partir et franchement, tout s’est bien passé. Donc je vous incite à lire sur tous les forums les rubriques Arnaques.
Moustiques : on a été attaqué par les moustiques, donc prévoir un répulsif.
Plages : pensez à emmener des chaussures « aquatiques », elles vous éviteront de vous entailler les pieds sur certaines plages.
Prix : si les prix ne sont pas affichés, essayez de voir combien paient les cubains quand c’est possible. Exemple, à Vinales nous avons demandé le prix d’une bouteille d’eau, on l’a payée 1.20 cuc. Le lendemain, dans le même magasin, on a donné 0.70 cuc (prix que l’on payait partout) et on ne nous a rien demandé en plus. Donc, dans la mesure du possible ne demandait pas le prix, allez-y au culot.
Bonne préparation !
Bonjour à tous!
Je me demande si c'est encore pertinent d'apporter des cadeaux aux cubains ou si c'est préférable de laisser de l'argents.Normalement ils reçoivent des centaines de cadeaux chaque mois certainement et sans doute les même choses donc ils ne savent peut-être plus quoi en faire.Si toutefois les cadeaux sont encore au goût du jour lesquels sont les meilleurs s.v.p, j'ai besoin d'idées.Je part samedi prochain.Youpi!
Merci!
Alu à tous !!!
Je pars tout le mois de juin à Cuba. Je souhaitais avoir des renseignements par rapport à l'heure du lever et coucher de soleil et des températures moyennes à cette époque...
Merci à tous
JEREM
Je pars tout le mois de juin à Cuba. Je souhaitais avoir des renseignements par rapport à l'heure du lever et coucher de soleil et des températures moyennes à cette époque...
Merci à tous
JEREM
Bonjour à tous
Je me rends bientôt à Cuba pour quelques jours seulement et je compte y louer une voiture pour visiter 2 ou 3 endroits. Désolé si cette question a déjà été posée mais je souhaiterais connaître les temps approximatifs des trajets entre les villes suivantes (pas le kilométrage) :
La Havane-Vinales La Havane-Santa Clara La Havane-Trinidad Santa Clara-Trinidad
Merci d'avance, cela m'aidera grandement à établir mon parcours!
Je me rends bientôt à Cuba pour quelques jours seulement et je compte y louer une voiture pour visiter 2 ou 3 endroits. Désolé si cette question a déjà été posée mais je souhaiterais connaître les temps approximatifs des trajets entre les villes suivantes (pas le kilométrage) :
La Havane-Vinales La Havane-Santa Clara La Havane-Trinidad Santa Clara-Trinidad
Merci d'avance, cela m'aidera grandement à établir mon parcours!






