Discussions similar to: Les capitales Baltes septembre 2025
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Visiter les pays baltes: lieux à voir, hébergements?
Bonjour! J'ai quelques questions au sujet des pays baltes. Je sais que ces pays font partie de l'Union européenne depuis quelques années, mais est-ce que je me trompe ou bien ils n'ont toujours pas adoptés l'euro? Est-ce qu'il y a des douanes/frontière obligatoire même si c'est partie intégrante de l'UE?

Avez-vous des lieux à voir et des hébergements à me recommander (dans les 3 pays baltes). Je pensais aller aussi à St-Pétersbourg, mais avec l'histoire compliquée du visa, ça me décourage un peu...je suis triste, car j'aurais bien aimé visiter cette ville.

Voilà, merci de vos réponses!

😉
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Connecting the Baltic capitals and tips
Hi there, I’m looking for some info on these capitals I’m visiting in September and the best way to travel between them, spending 3 days in each city: restaurants, weather, and maybe a French-speaking guide if possible. Thanks.
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Un circuit aux pays baltes en septembre 2015
J'envisage des vacances dans les pays baltes fin Aout début Septembre 2015. Je souhaiterai louer une voiture et faire ces 3 pays. Quelle serait la durée optimal de ce voyage sachant que je souhaite visiter les 3 principales capitales (très intéréssée par l'Art Nouveau) et aussi découvrir la campagne (faune dans les parcs, habitations....)? Y a t il des sites à ne pa manquer? En ce qui concerne les logements, je pense réserver des apparts ou des chambres d'hotes par internet. Doit-on craindre des surprises pour le logement (j'utilise pour réserver soit airbnb soit tripadvisor)? Avez-vous à me conseiller un ordre pour ces 3 pays? Est-il facile de se faire comprendre.....anglais....sans doute? Merci d'avance pour vos réponses qui me seront précieuses pour construire le circuit.
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Météo des pays baltes et la Biélorussie en septembre
Bonsoir à tous

Je suis nouveau membre mais lecteur assidu du forum, donc, je me decide enfin à m'inscrire.

Je projette de visiter les pays Baltes en Septembre (Tallin, Riga, Vilnus et pour finir Berlin, le tout en 3 semaines. Est ce que la meteo n'est pas trop mauvaise dans ces pays en septembre ?

De plus, j'aimerais en profiter pour m'acheter un appareil photo, selon vous, est t-il interressant de se rendre en Biellorussie (Minsk par ex) pour un achat de se genre, le cout de la vie etant surement moins chere et pas trop loin de Vilnus.

Merci par avance

P.S. J'aurais certainement d'autres questions à poser tout au long de la preparation de mon voyage, comme je vois qu'il y a deja beaucoup de gens qui sont allés visiter ses pays.

Fabien
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4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie)
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km

Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.

Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.

Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.

L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.

Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.

En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,

ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.

Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.

Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.

Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.

Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.

Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!

Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.

Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.

Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.

Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.

Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.

En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.

Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
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Circuit dans les 3 pays baltes
Bonjour,

nous envisageons de faire un circuit de 10 jours dans les trois pays baltes en septembre, nous aimerions connaitre votre ressenti pour ceux qui connaissent ces pays et si vous avez des endroits particulièrement intéressants de nous les révéler.

Cordialement.🙂
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Balade dans les états baltes
bonjour !

j'aimerais faire un petit trip dans les états baltes, partant de Paris, et en utilisant le réseau des bus internationaux. possible que je rentre en avion de Tallinn. (ou un itinéraire retour en bus différent de l'aller) loger en auberge de jeunesse.

qui aurait fait quelque chose de similaire et aurait des conseils ou bonnes idées? une fourchette de dépenses moyennes/jour dans ces pays là ? (hors bus) est-il possible de se déplacer (bus locaux) facilement dans ces pays pour sortir des grands villes et visiter le pays (pour ne pas visiter que les capitales quoi 😉)

je cherche pas mal sur le net, j'ai deja les plans auberges, j'ai la carte routière européenne et le guide "pays baltes" de Michelin, ect ... mais rien ne remplace le vécu ...

merci
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Voyager en bus et hébergements aux pays baltes
je prevois les pays baltes cet ete départ vers le 15 aout serai interessée derecevoir infos si facilités de voyager en bus si facilités trouver hébergements pas chers sans réservation budget etcs et si possible visiter les 3 pays en 3 semaines merci à tous ceux qui voudront bien me répondre
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Qu'est ce qui vous attirerait en Lituanie?
Bonjour, je m'adresse principalement aux voyageurs qui ne sont jamais allés en Lituanie, mais les autres peuvent aussi participer ! :) Je suis curieuse de savoir ce qui vous attire dans ce pays, malgré l'image qu'on en a ?
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Pays baltes (Estonie, Lituanie et Lettonie) à vélo?
Bonjour bonjour !

Après avoir réfléchis aux destinations possibles pour un mois de vélo sur juillet-août (voir la discussion " destination et itinéraire pour un mois à vélo cet été"), mon ami et moi avons eu l'idée des pays baltes... qu'en pensez vous ?? si vous pouvez me donner des info sur ces pays (dormir manger se déplacer...), sur les coins sympas, les risques (ou pas) du vélo, l'équipement à prévoir, etc...

merci d'avance PS nous n'avons plus q'un petit mois pour décider de l'itinéraire et nous équiper...la panique ! alors toute aide est la bienvenue ! à+++
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Riga et Jurmala, entre mondes nordique et russe
C'est avec nostalgie que j'entame le carnet de ce voyage datant d'aout 2014, déjà ! Une belle découverte, pas forcément prévue à la base. Nous regardions les destinations de la compagnie low-cost Wizz Air depuis Beauvais, nous avions vu Riga. Cette ville nous tentait bien, nous n'avions juste pas prévu de la visiter forcément si rapidement, mais l'occasion était bonne, à 50€ AR pour une destination estivale, pourquoi se priver ! J'avais surtout vu qu'il y avait de l'Art nouveau, et j'étais curieuse de découvrir les pays baltes. Alors go ! Pas de regret, petit coup de cœur... Bémol sur la météo cependant 🤪

Nous avons bien choisi en tout cas, hésitant avec Vilnius, nous lui avons préféré Riga car après avoir visité Cracovie, Vilnius semblait plus similaire. Et coup du sort, la liaison Beauvais-Riga fut suspendue l'année d'après... depuis, je n'y suis donc pas retournée, la compagnie Air Baltic n'ayant de low-cost que les services, mais pas les prix... (pour l'anecdote, nous sommes allés à Vilnius l'année suivante, très jolie ville, mais ce sera pour un autre carnet 😉 )

Pour plus de photos et quelques infos pratiques ou détails, c'est toujours sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/riga/

Jour 1

Arrivée tardive (22h30) à Riga. Nous avions déniché une petite "datcha" dans le "quartier russe", à 15 mn de trolley-bus du centre, pour 30€/nuit. Seule maison de la rue (!) calme garanti ! Nous avions demandé à nos hôtes (un père et sa fille, tous deux Russes de Lettonie, mais j'y reviendrai) de venir nous chercher, moyennant finance. Ils nous attendaient donc à l'aéroport et en voiture le trajet fut très rapide ! Tous deux parlaient très bien anglais, et nous avons vite sympathisé. Déjà il a suffi de dire que j'aimerais beaucoup aller en Russie pour qu'ils soient contents de pouvoir échanger sur le sujet. À part des Russes, personne n'avait loué la maison, ça les changeait un peu ! Le papa avait vécu à Lyon en plus, il connaissait donc la France, de quoi discuter un peu.

La "datcha" est en fait bien petite, le papa y vit de temps en temps, quand il n'est pas chez sa copine, il y a donc quelques-unes de ses affaires. En effet c'est très calme, avec un petit jardinet, faisant face à un parc. On dormira bien ! (puis il y a des volets, miracle !). Les hôtes nous donnent d'ailleurs quelques adresses où manger, aussi bien letton que russe. Nous discutons longtemps alors nous nous nous coucherons tard 😮

Jour 2

Il fait moche, mais ça, ce sera le cas TOUT LE TEMPS, sauf quelques éclaircies et une journée miracle. Tant pis… ne pas s'attendre à du beau temps dans ces pays, malheureusement. Nous sommes presque la mi-aout, ce n'est déjà plus "la belle saison". 😐 Nous avions acheté de quoi grignoter à l'aéroport, histoire de ne pas sortir le ventre vide à la recherche de victuailles, ouf ! Nous prenons donc le trolleybus à 5 mn de marche. Il y en a souvent, et en effet, en 15 mn on est dans le centre. On voit que Riga est une ville plutôt verdoyante aux immeubles assez bas dès qu'on sort du centre.

Nous arrivons sur l'esplanade qui sépare la vieille ville de son extension plus récente. Là, nous pouvons déjà apercevoir les bulbes dorés de la cathédrale orthodoxe. Car oui, si Riga est bien en Lettonie, une bonne partie de la population est d'origine russe (c'est simple, à part les serveurs de la vieille ville, nous avons entendu parler plus russe que letton). Bon nombre de Russes furent placés ici par Staline pour "russifier" le pays, déplaçant au passage de nombreux lettons, exilés en Sibérie. Encore un pays avec une histoire gaie… aujourd'hui ces descendants de Russes peuplent donc le pays, non sans souci car le russe n'est pas reconnu comme une langue officielle, et beaucoup ne parlent pas letton. Je ne suis pas là pour juger l'Histoire ou les faits, mais c'est vrai que ça interpelle. Le bon côté des choses est la forte présence d'églises à bulbes ! Moi qui rêvais d'aller en Russie, j'en ai un petit avant-gout et je me délecte de l'architecture de ces églises !

Mais revenons à notre cathédrale ! Une des plus grandes églises de la ville, de style byzantin, nous la visitons, bien sûr ! Très jolie ! Les photos sont normalement interdites à l'intérieur mais nous en "volons" quelques-unes. Pour les dames, un foulard sur la tête est conseillé.





Nous flânons ensuite sur le jardin qui constitue la limite de la vieille ville, très agréable ! Le soleil perce un peu, nous allons donc pouvoir flâner tranquillement dans la vieille ville ! Nous arrivons devant le Monument de la Liberté et "l'horloge", point de rendez-vous des habitants, avant de pénétrer enfin dans la vieille ville !



Elle est très jolie cette vieille ville ! Du baroque, du néo-classique, et de l'Art nouveau en bonne quantité ! J'adore ! Pour mon copain qui connait les pays nordiques, cela lui rappelle ces pays (notamment Stockholm). Pour moi c'est une découverte !











N'ayant pas trop mangé, petite pause au Charlie's Pizza, sur la place du Dôme (cathédrale), où ils ne font pas que des pizzas ! De mémoire, je prends une calzone sucrée, très bonne. Nous goutons aussi au kvas, boisson typique de l'ex URSS, à base de pain noir fermeté, au gout évoquant un peu celui de la bière, en moins amer. Sans alcool. Très rafraîchissant et désaltérant, j'aime beaucoup ! (j'en abuserai d'ailleurs deux ans plus tard à Kiev)







Nous arpentons la vieille ville, les yeux grands ouverts ! Nous passons devant les "Trois Frères", les trois plus vieilles maisons de la ville, puis la place de l'hôtel de ville, aux superbes maisons de la Ligue Hanséatique, de style flamand, détruite puis reconstruites dans les années 1990, on y verrait presque que du feu !











Nous finirons la journée au Charlie's pizza, envie de pâtes ! Oui, pas très letton j'en conviens, mais la "gastronomie" lettone ne nous enchante pas tant que ça non plus, hum.

Balade nocturne, c'est animé, c'est sympa, j'aime beaucoup l'ambiance.



À suivre...
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4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie)
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
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Pays Baltes - Carte d'identité nationale
Bonjour,

Comme je possède une carte d'identité nationale délivrée en 2012 et valide jusqu'en 2022, est-ce qu'elle sera acceptée dans les 3 pays Baltes? Risque d'être refoulé?

En effet, voici 3 liens :

- Lituanie http://www.diplomatie.gouv.fr/...pays/lituanie-1... - Lettonie http://www.diplomatie.gouv.fr/...pays/lettonie-1... - Estonie http://www.diplomatie.gouv.fr/...-pays/estonie-1...

De plus, voici :

" Les cartes nationales d’identité délivrées entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2013 seront encore valables 5 ans après la date de fin de validité indiquée au verso, mais aucune modification matérielle de la carte plastifiée n’en attestera.

En conséquence, de façon à éviter tout désagrément pendant votre voyage, il vous est fortement recommandé de privilégier l’utilisation d’un passeport valide à une CNI portant une date de fin de validité dépassée, même si elle est considérée par les autorités françaises comme étant toujours en cours de validité. "

Si et seulement s'il y a des problèmes, je pense qu'il faut imprimer la "notice multilingue expliquant ces nouvelles règles" en cas de désagrément avant de partir, cf 3 liens ci-dessus.

Je ne pige pas trop. 🤪

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Carnet de voyage: 19 jours dans les Pays Baltes
Durant deux semaines et demie, un ami et moi avons voyagé au travers des trois pays baltes. À travers ce petit carnet, j’aimerais partager avec vous ce que l’on a vu, aimé (ou pas) et aussi quelques photos. J’espère qu’il vous plaira !

Samedi 30 juillet 2016 :

Le grand départ approche. On nous dépose en voiture à l’aéroport de Bruxelles Sud (Charleroi) pour que nous puissions prendre notre vol vers la capitale de la Lituanie, Vilnius, seule ville déjà visitée des pays baltes pour ma part. Nous enregistrons nos bagages, on patiente gentiment dans cet aéroport exigu et peu intéressant, on fait la file à la porte d’embarquement et nous voilà parti de la pluvieuse Belgique vers la non moins pluvieuse Lituanie.

On atterrit aux alentours de vingt heures, l’aéroport est petit et nombreux vieux coucous sont posés sur la piste. On descend de l’appareil, récupère nos bagages et nous dirigeons vers la gare des bus. On monte dans l’un d’eux, et première surprise, le billet de bus ressemble à s’y méprendre à un ticket de caisse et il faut le composter dans un bidule en fer pour trouer grossièrement le billet. Le trajet se passe et l’on arrive près de la gare. Après un trajet facile, on arrive près de la magnifique porte de l’Aube faisant jonction entre le quartier de la gare pas fort réjouissant (hormis la gare même) et la superbe vieille ville. Notre auberge se trouve quelques mètres plus bas, on y rentre et on s’y installe, le personnel semble aimable.

(Cathédrale de Vilnius)

Bien entendu, la faim se fait ressentir, on décide dès lors de se promener. Je me souvenais encore d’un restaurant (ou plutôt une chaine de restaurants) appelé « La Crêpe » sur la principale « Perspective » de la ville. On traverse la ville et le monde présent dans les rues est assez frappant. Lors de ma première visite en avril 2014, il n’y avait pas une âme dans les rues, et ici des tas de gens se pressent dans les bars et les restaurants plus élégamment habillés les uns que les autres. Sur la place principale de la ville se dresse majestueusement l’immense palais grand-ducal et la cathédrale de Vilnius joliment éclairée, pour l’ambiance il y a une dizaine de joueurs de djembés assis sur les marches près d’une grande statue. On s’enfonce dans l’avenue principale de Vilnius bordées de restaurants étrangers, boutiques de luxe et autres ersatz de Starbucks, on passe devant le théâtre et on s’installe à la terrasse du « La Crêpe ». Au menu, ce sera soupe froide à la betterave et crêpe de pommes de terre au saumon (gras mais vachement bon). Après un tel repas savoureux, rien de tel que de s’installer dans une taverne balte de la vieille ville et de boire un brandy local. De là, un retour vers l’auberge s’impose. Il est minuit, on va se coucher.

Dimanche 31 juillet :

Le réveil est rude : de la fenêtre du dortoir de l’auberge, nous entendons la messe donnée à la porte de l’Aube, celle-ci commence tôt, rassemble une foule conséquente de croyants et résonne dans toute la rue. On se prépare et on se met en route, il fait assez beau (ce qui sera plus rare dans le reste du voyage) et on se dirige encore une fois vers la place de la cathédrale, cette fois-ci en prenant notre temps à bien regarder les détails de la rue pourfendant en deux la vieille ville. Églises orthodoxes russes et catholiques se dressent régulièrement des deux côtés de la route, plus belles les unes que les autres, suivi de la Mairie et ses colonnes. Viens ensuite la rue du château dans laquelle on s’arrête pour y prendre le café et le petit-déjeuner.



(Porte de l'Aube)

(Porte d'une église dans la rue principale de la vieille ville)

(Mairie de Vilnius)

Après cette pause, nous décidons de visiter la cathédrale, il y a du monde (dimanche oblige), mais nous pouvons faire le tour à notre aise. Sobre et blanc, l’intérieur de cette bâtisse est impressionnant, notamment la chapelle.

(Cathédrale de Vilnius et Palais grand-ducal)

Nous sortons et faisons le tour, on passe devant la colline du château mais ce n’est pas ce monticule-là qui attire notre attention, mais bien l’autre colline importante de la ville, celle des trois croix. Ces trois croix symboliseraient les trois premiers prêtres venus christianiser le peuple lituanien (dernier peuple païen d’Europe), comme vous l’imaginez cela ne s’est pas bien passé pour eux et ils ont éventuellement fini par mourir. Ces trois croix sont présentes depuis longtemps mais elles ont été détruites à de maintes reprises durant l’occupation de l’URSS. Bref, après une ascension à travers les bois, on arrive sur ladite colline offrant une vue très sympathique de la ville dans son ensemble. Les trois croix en elles-mêmes mériteraient presque un petit coup de peinture mais il n’empêche qu’elles sont impressionnantes.

(Vue de la colline aux croix)

(Les... croix)

Après avoir admiré la vue, on redescend par une multitude de marches en bois (parfois pas très stables) et l’on arrive dans l’immense parc de la ville, on se promène du « mauvais côté » de la rivière et croisons le chemin du quartier d’Uzupis apparemment peuplé d’artistes en tout genre ayant déclaré l’indépendance (juste pour rire) de ce morceau de ville coupé du reste de l’agglomération par la rivière Vilnia. On passe juste sur la place principale avec le fameux ange pour ensuite s’installer à une terrasse pour se désaltérer.



(Ange d'Uzupis)

Direction ensuite la très belle église Sainte-Anne et ses briques rouges, puis celle d’un restaurant dans la rue principale. Nous prenons le premier venu, un établissement aux allures de pièges à touristes mais dont les prix affichés sur la carte nous convainquent quand même. Un serveur dans un costume ‘’traditionnel’’ nous installe, on choisit nos plats et l’on commande les spécialités : soupe aux champignons servie dans un bol en pain et les zeppelins, sortes de pommes de terre gélifiées farcies à la viande, pas mal du tout.

(Église Sainte-Anne)

Après un repas si copieux et une chaleur étonnante, on décide de remonter à l’auberge pour se reposer un peu. Après une petite sieste, nous redescendons en ville, un bar pas très loin de l’auberge propose des narguilés, on en essaye un, à notre surprise, l’eau est remplie de fruits coupés en morceaux.

Après cette énième pause, nous nous remettons en marche en explorant la vieille ville, on tombe ainsi nez à nez avec le palais présidentiel et de belles rues étroites aux maisons couleur pastel.

(Rue de Vilnius)

(Le palais présidentiel)

(En face du palais présidentiel)

Après avoir flâné et découvert quelques églises et l’unique synagogue, on se dirige à nouveau vers la perspective Gédiminas pour se sustenter (vacances caloriques, que voulez-vous), on terminera la soirée à l’auberge accompagnés de quelques bières locales et de discussions animées avec un Irlandais rencontré dans la salle commune.

(Soirée tombante devant la cathédrale...)

(Statues du théâtre de Vilnius: le drame, la comédie et la tragédie)
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Dix mois en Lituanie, c'est la belle vie
Mars 2006, on m'apprends que je pars pour 10 moi sdans les pays Baltes, la Lituanie, a Kaunas, de Septembre a Juin 2007. Bine evidemment, mon reve se realise! je pars donc en tant que Volontaire Europeene a Kaunas! le volontariat qu'est-ce que c'est? c'est un programme europeen pour les gens de 18-25 ans, un peu comme un erasmus, sauf que ca n'a rein a voir avec les etudes, je fais un break.

J'etais (et je le redeviens a la rentree) etudiante dans les metiers de la culture, et la je pars 10 mois pour travailler dans un centre pour handicapes.

Avec le SVE, les volontaires percoivent une indeminite nourriture et argent de poche, qui varient selon la qualite de vie du pays. Nous sommes egalement loges. la qualite de vie, en Lituanie, 3 LITAS= 1euro, on est les rois du petrole! avec 5euros/ jour, on peut vivre aisement.

Je cohabite avec une allemande, et une finlandaise, et maintenant une francaise a pris sa place. les volontaires viennent de toute l'europe, macedoine, netherlands, danemark, Alzerbadjan, Turkie...etc...mexico aussi!

c'est une vraie auberge espagnole en tant reel. comme dans le film sauf que c'est moi qui le vit maintenant! que vouloir de mieux quand on a 20 ans!

Mes journees au debut se sont donc rythmees par le travil: donner des cours d'eveil musical, et art plastiques, puis le soir, voir ces nouveuax visages: decouvrir autrui et bannir les cliches: NON les hollandais ne fument pas tous du haschich. NON les allemands ne sont pas tous strictes! bref.

Un SVE c'est aussi decouvrir la culture du pays, s'integrer pendant un certain temps, edt s'ouvrir aux autres, se forcer a parler, comprendre la situation d'un pays ou le fosse culturel est immense pour moi. Qui ne sait pas que ce(s) pays balte(s) etai(en)t sous le joug de l'URSS! a peine 15ans en arriere. Comment se developpe un peulple qui n'est libre que depuis peu, apres avoir vecu 60ans sous les soviets, dans les communistes dictatorial, ou chacun avait un travail, de l'argent et etait sur de manger le soir, alors que la repression pouvait surgir d'un moment a l'autre....

Que de questions qui m'animent: j'essaie de comprendre comment etait la vie avant, quand je vois ce qu'elle est maintenant.

Dans chaque coin de rue, des sans-abris bouffes pas l'alcool et le tabac errent, des femmes des hommes, d'une 50aine d'annes bien souvent. En travaillant egalement a la soupe populaire, je ne chome pas.

Comment en sont-ils arrives la? Pourquoi est-ce que je vois dans le trolley bus, au supermarche et autres, des gens saouls a longeur de journee? et personne ne fait rien.... Comment se fait-il que des les 1ers mois, je peux me faire aggresser a 2 reprises parce que je parle anglais!? et par des adolescents de 16 ans, voire un gamin de 12 ans qui me crache dessus..

ca me revolte et me repugne, je ne m'attendais pas a voir un pays si pauvre comme cela.

Mais au fur et a mesure, la routine bien evidemment s'installe, ces nouveaux visages me sont familiers, l'anglais ne devient "presque" plus un probleme, et le Lituanien, je commence a le comprendre, ces personnes saoules me sont aussi familieres, et je ne me degoute plus devant une personne vomissant devant moi....comme quoi on change!

Au travail aussi je commence a m'ennuyer tres vite, et vue l'humeur et l'amitie que mes donnent mes collegues, je prefere tres vite rester chez moi ou voyager....

oui, voyager, c'a ete le maitre mot de mes 10 mois, je me suis vite trouve un challenge, quelque chose a faire: hop! si je me faisais une capitale/mois!

que cela n'tienne et vive Ryanair.

me voila partie chaque mois, en Pologne, Bielorussie, les etats baltes bine sur, la finlande, la Suede, l'irlande, Autriche, Russie (kaliningrad, et la "grande russie" bientot), la Hollande.

Bref, je me suis aussi developpee comme cela, tout en restant en Lituanie, et essayer de parler avec les locaux sur leur vie: certains regrettent le temps passe.... maintenant je connais un peu plus l'esprit des etats baltes (il n'y pas longtemps a eu en Estonie, a Tallinn un erevolte entre estonien et russe-qui ont encore un grand pouvoir sur ces pays-), et de l'ex-urss, mais aussi en ayant ete en Bielorussie ( je vous encourage a y aller, et de constaster par vous meme le pourquoi du comment), bref, ma curiosite a ete amplement satisfaite, mioeux que je ne le pensais.

J'ai encore beaucoup de chose a dire sur ce service volontaire, le fait de me revoir au debut faisant la fete avec ces jeunes d el'europe, ces decouvertes, puis au fur et a mesure, les fetes se sont stagnees (oui, en hiver, quand il fait -20parfois, on reste chez soi et on se rechauffe a la vodka egalement), et j'ai commence a voyager!

mais ce n'est certaienment pas fini
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Pologne et les trois pays baltes (2ème partie)
Suite de mon circuit débuté ici : http://voyageforum.com/...ere_partie_D1959433/

Nous somme toujours à Riga ( Lettonie )

Jeudi 10 Juillet :

Ce matin, on fait dans l'exhaustif et on décide de faire toutes les rues du quartier Art Nouveau ( entre les rues Elizabetes et Alberta )



A chaque fois quelque chose de différent, une autre influence ou un délire de l'architecte. Ci-dessous, de la science-fiction avant l'heure ?



Autre style et tendance aussi :



Nous arrivons vers le parc et la cathèdrale de la Nativité. Pendant l'occupation russe, ils en avaient fait un planétarium 🤪 Photos interdites donc pas d'intérieur mais c'est splendide !



12h00 : Nous traversons donc le parc où continue le festival folklorique. On se balade au hasard et avec une dizaine de petites scènes, cela permet d'avoir plusieurs spectacles en simultané. C'est une bonne idée et varié. Si on a des doutes sur l'influence russe ?



Après déjeuner, nous allons de l'autre côté de la gare pour rejoindre le marché. Il se tient tous les jours dans les anciens hangars à Zeppelin 😇





Alors ici pratiquement tous les marchands parlent russe ! Si tu veux ramener des boites de poissons fumés, c'est ici qu'il faut venir.

Retour au centre pour la Cathédrale ( Doma Baznica ) avec un très joli cloître.



Belle journée donc je double toutes mes photos prises hier sous un ciel menaçant. Ici le haut de la Maison des Têtes Noires



Dans le centre-ville, on alterne vraiment le Médiéval et l'Art Nouveau. C'est très intéressant. Ici la Porte Suédoise :



Fin d'après-midi et les pieds commencent à fumer 😮 On le voit de partout et on décide donc d'aller au bar panoramique de l'hôtel Reval. Super vue du 26ème étage et même pas cher !



On redescend au bout d'1h00 et nous continuons l'exploration des rues alentours. Encore des surprises :





Encore dîner dans une caféteria Lido pour 5€ par personne ( entrée - plat - dessert ). C'est vraiment incontournable à Riga !

Vendredi 11 Juillet :

Soleil en forme ce matin et ça tombe bien car on va faire le "Air Museum" ou ethnographique à 10 kms qui conservent toutes les anciennes fermes et moulins du pays depuis 1924.



Alors c'est en pleine forêt donc mieux vaut avoir beau temps quand même !



C'est vraiment bien fait avec même un plan en français ! Les maisons sont ouvertes et meublées. Des moulins, granges, églises. La balade est sympa et facile. Nous y étions en voiture car nous dormons ce soir au St-Tropez local, la station balnéaire de Jurmala, juste à côté de Riga. Nous avons déjeuné dans le parc éthnographique où il y a un snack basique sur l'aire de pique-nique.

15h00 : Péage obligatoire pour rentrer dans la zone de Jurmala. Sorte de taxe de séjour ? Rien sur Internet hier, donc comme d'hab, direct à l'office du tourisme. Bon c'est Vendredi donc début de week-end et je vois à sa tête que ça va pas être gagné en tarif ou dispo 😕 Les Guesthouse sont vachement chères à + de 100€, certains hôtels 3 ou 4* sont complets ou encore + chers. Mes 2 guides me citent le Baltic Spa comme le Top et bien situé sur la plage. Elle téléphone et OK, il y a de la place mais à 120€. Bon je regarde la photo, la plage et on peut accèder au Spa gratuitement + petit-déj inclus. Allez soyons fous, on va tremper avec les Mammy 😎

Effectivement on arrive et une rafale de 4x4 noirs sur le parking donne l'ambiance et le niveau. On a notre clé et on est dans l'aile gauche. On cherche, on cherche. Ah l'ascenseur ... non ça doit être le monte-charge pour le service ! Non, non, c'est bien pour nous ! La porte en contreplaqué nous inspire pas + que ça et les lits sont même pas faits en plus 🤪 C'est du grand n'importe quoi. 2 petits lits, des fenêtres rouillées, des placards de dortoirs.

En fait je sais pas d'où vient cette partie qui ne ressemble en rien à la partie moderne à 200 ou 300€ la nuit et où sont bien nos 4x4 reluisants eux. Ca devait être les chambres du personnel avant ? Bref, c'est une grosse arnaque car t'es absolument pas dans le 4* mais bien un autre monde. Je l'ai dans los, j'ai payé d'avance avec la Visa et on va pas refaire le tour de la ville.

Pendant qu'on fait la chambre, on va in town !



Bon alors, le St-Tropez letton, c'est pas encore ça hein !!!! LA rue principale piétonne alterne des cafés encore en assez bon état et des commerces un peu décrêpis 😕 Mais bon c'est ni la foule ni la folie estivale ! On te fait aussi tout un cirque sur les centaines de maisons en bois d'époque. Faut être réaliste, c'est pas parce qu'une maison est en bois qu'elle mérite l'Unesco 😛 La plupart sont banales, en mauvais état et parfois franchement tartes ! Plus proches de la cabane ... Bref, tu sens qu'on va finir par se faire bien ch.... ici 😇



Fin d'après-midi et peu de monde à la plage. Il n'y a pas de marée en Baltique et ici aucune vague. C'est d'un calme hallucinant. Les gens ont pied sur au moins 1 km. Etonnant ! Mauricette trempe les pieds. Tu sais quoi ? C'est un peu froid 😊

Bon la chambre est faite et on re-retourne en ville pour dîner. Quelle ambiance ! Peu de monde pour un Vendredi et 2 ou 3 restaus dans la rue piétonne. Jurmala est maudite donc c'est bien évident qu'on attendra 30mn pour notre commande. Quand ça veut pas hein 😮 Par contre, on est au bon endroit pour voir défiler les pét....... blondes décolorées avec leur talons de 10cm, le chihuahua sous le coude et le sac le + voyant et cher possible. Elles vont où ? Avec Mauricette, on donne des notes de maintien de chevilles sur pavé. On passe le temps quoi 😇

Beaucoup viennent aussi de Riga en train en 30mn juste pour la soirée ou la journée. On aurait dû faire ça.

Retour à l'hôtel en refaisant le tour. On sait jamais. Une fête foraine pour enfants à s'ouvrir les veines. 2 gamins en tout et pour tout. Le pire ? Une terrasse d'un restaurant avec un DJ et sa platine devant 15 tables vides. J'ai eu pitié pour lui 😐

Alors en Août, un autre jour, une autre année ? ... J'en sais rien mais qu'est qu'on c'est em...... Rien à voir et un hôtel pourri 🏴‍☠️

Samedi 12 Juillet :

Ce matin, on va tenté d'amortir notre nuit ici. Alors petit-déj moyen mais vue sur la mer quand même. Et si tu aimes le poisson fumé le matin, tu peux essayer de manger pour 100€ de saumon 😛 Il est donc prévu l'accès gratuit au Spa de 7h à 11h00. Bon déjà, tu vois le super deal 😠

Alors on y va et voici la piscine. Et ..... c'est où le hammam, le sauna, tout ça ? - C'est ici et c'est xxxxx les 10mn ! Ah bon c'est pas gratuit ? Nan, c'est la piscine, c'est tout ! Ah bon j'avais une autre définition de l'espace Spa ... et vous pouvez tous aller vous faire .... ( cette dernière partie restera entre nous OK ? ) En plus, la flotte est à 19° maxi . Pour une piscine intérieure, ça fait léger, non ? Bon allez on se casse d'ici, j'en ai ras les tongues de ce coin minable. Plus ça va et plus on s'enfonce 🏴‍☠️

Direction Ouest vers la côte et Kudilga car on couche ce soir à Ventspils pour prendre un ferry demain matin.

En traversant un village, des mannequins de chiffons en plein air 😇



On n'a pas compris le concept !

12h00 : Kudilga après 140 kms. Dans le Michelin : 2* et "agréable cité provinciale échappée du temps ..." On commence déjà par se faire peur car on trouve rien et Samedi = désert de Gobi. Pas un chat !

Après avoir essayé à gauche, on va vers la droite et on tombe enfin sur LE centre-ville et LA rue principale :



Rues défoncées, immeubles pas reluisants. Bon ... 🤪 On va à l'office du tourisme. Z'avez un plan avec ce qu'il y à voir ? Yes, mais c'est payant ! Super. Ben vous pouvez le garder, M'sieur ! Gonglés les gars !

Alors, moi, c'est pas parce que les maisons en bois sont pourries et en mauvais état que je trouve ça charmant, tu vois. C'est assez triste dans l'ensemble et sans vraiment d'intérêt architectural. Faudra peut-être revenir dans 4 ou 5 ans, quand tout sera rénové, repeint et mis en valeur mais ça vaut juste un arrêt déjeuner quoi.

L'autre "attraction" ce sont les chutes d'eau de la Venta les + larges d'Europe. Ouhhhhh là là voyons vite :



Alors si ça fait 250m de large, on arrive péniblement à 1m de haut .... et y'a du monde en effet mais bon, Niagara n'a pas à trembler !

14h30 : 1h00 de route et nous voici à Ventspils. C'est le grand port pétrolier et chimique du pays. Nous allons au port pour réserver le ferry de demain pour l'île de Saaremaa en Estonie. Fermé ! Faudra donc serrer les fesses jusqu'à demain pour celui prévu à 10h00 que je compte prendre.

A l'office du tourisme, dans les bureaux du port, on cherche notre chambre. A ce moment, passe la patronne du Raibie Logi qui apporte de la doc.

- Vous cherchez quoi ? L'Amour, la Paix dans le monde et accessoirement un lit pour 2... Il me reste une chambre Famille pour 4 à 65€. Il est bien noté dans nos guides et on nous annonce que c'est le Festival of Ze Sea donc, on fait pas la fine bouche et on prend. Il pleut et on la joue sécurité. C'est une jolie maison verte en bois et nous avons un studio avec 2 chambres. Bois clair, propre c'est tout bon !

16h00 : Nous repartons vers les quais pour le "fameux" festival. Nous suivons le circuit et les rues décrites dans les guides mais rien de traumatisant, loin de là. Bof ! On abandonne et on bifurque dans des rues perpendiculaires beaucoup + intéressantes. Des rues pavées, avec des arbres et des maisons en bois. Tout n'est pas en bon état, certaines sont restaurées mais on sent un potentiel énorme, contrairement à ce matin. Là aussi, dans quelques années et qq travaux, ça vaudra sans doute une fortune. Donc y aller au hasard sans suivre les guides.

Un groupe est sur une scène sur le quai en face du terminal des cargos. Ca crachine, ça crachine, ça pleut, ça déluge .... puis ça dégringole sévère quoi. Tels des moineaux, tout le monde s'éparpille, se planque et au bout de 20mn, faut se rendre à l'évidence, c'est foutu pour plusieurs heures ! Chacun rentre et nulle part où aller autrement, ben on rentre aussi 😕

19h30 : Enfin, ça s'est calmé et on y retourne. Même pas peur ! Par contre, le Festival, c'est fini à c't'heure. Personne sur les quais 😕



Nous dînons dans un restau médiéval dans une cave. Ouf, 3 ou 4 tables occupées, on n'est pas tous seuls.

En rentrant par le centre, y'a un peu monde et des jeunes surtout. Ils sont tous devant les superettes ouvertes jusqu'à 22 ou 23h00 et se biturent tranquillement à la Vodka et packs de bière achetés sur place. Ils vont même pas + loin pour refaire le plein rapidement 😐 Quelques-uns dans le parc sur les bancs ou qui tournent en bagnole. Et après ils font quoi ? Les filles d'un côté et les mecs de l'autre. Ca chante, ça titube

"Dans le port d'Amsterdam, y'a des ...." tu connais la chanson.

Dimanche 13 Juillet :

8h00 : Petit-déj et on va rapidos au ferry pour choper une place. Départ à 10h00 et c'est 1 fois par jour ! OK c'est ouvert. Non, pas de souci, jeune homme, y'a de la place ! Puis-je vous baiser les pieds ? Si vous voulez mais c'est plutôt 90€ pour la voiture et 2 passagers .

Nous sommes la 3ème voiture donc pas la grosse foule qu'on nous promet dans les guides à chaque fois. Faites gaffe l'été, etc .... Au final, y'a du monde quand même mais ça passe quoi.

4h00 de traversée donc vers l'île de Saaremaa et nous passons de Lettonie en Estonie. D'ailleurs dans le bateau, on bascule déjà sur la couronne estonienne. Allez notre 4ème monnaie. Change possible sur place heureusement. Il fait super beau ce matin et incroyable, nous pouvons bronzer sur le Sundeck 😎 Déjeuner sur place également .

14h00 : Arrivée au port de Montu au sud de l'île. Alors grosso-modo, ce sont 2 caravanes et une jetée de 30m. Nous montons donc sur Kuressaare, la "capitale" de l'île où nous avons prévu de passer la nuit. En Estonie, on arrive vraiment en Scandinavie par rapport aux pays précédents. La langue est différente et tu doubles au moins 1 ou 2 lettres dans tous les noms 😏

Bon je me doutais que ça serait pas grand mais là c'est vraiment petit ... Le centre-ville c'est une place de 30m et on a vu tout en 10mn chrono. C'est Dimanche et l'hôtel avec Spa comme beaucoup ici, que je visais, ne propose plus que des suites à 170€ 😇



On a vu le château, on a pris une glace et voilà, voilà ... on fait quoi maintenant ? J'avais prévu de visiter le reste de l'île demain matin en repartant vers Tallinn. Entre les prix du week-end et je sais pas trop quoi faire d'ici ce soir dans le coin. Bon, on va monter vers le Nord, conseillé dans les guides, et on fera au feeling pour ce soir.

Nous allons vers le trou de météorite et constatation, c'est un trou .....



Puis ce sont les moulins, encore présents par dizaine sur l'île



Alors comme ça c'est pas franchement passionnant 😛 Par contre, ce qui nous a bien plu ce sont les fermes. Après avoir visité le musée ethnographique de Riga, nous retrouvons ici la même chose mais pour de vrai. Les mêmes ensembles de maison avec granges et dépendances entourées d'arbres. Tout est propre, repeint et coloré. Des moulins abandonnés au milieu des champs. Rien de spectaculaire mais une ambiance quoi.

Mine de rien, on se rapproche de la sortie de l'île vers le continent. Il est 18h00 et on décide de traverser avec l'autre ferry ( ben oui c'est une île tiens ) mais aucune info par contre. On sait juste qu'il y en a pour 30mn à peine. Dernier village avant le port et alors qu'on voit un panneau annonçant 2 kms ... THE bouchon !

Comme partout le Dimanche soir, on rentre à la maison et une file de bagnoles moteur coupé que j'estime à 2kms. Futé le gars, non ? Le souci c'est qu'on sait pas la fréquence du ferry mais on est sûr par contre qu'il n'y a rien de l'autre côté en hôtel etc .... Bon on va pas traîner 1h00 ou plus ici quand même ! Avec la doc récoltée sur le ferry de ce matin, j'ai des adresses d'hôtels et B&B dans ce coin. 3 ou 4 coups de fil et aucune réponse ou faux numéro. Yeeeees 🏴‍☠️ Le seul B&B qui répond est complet et le seul hôtel est un manoir Spa et il lui reste une suite à 370€ ... Euh, je réfléchis et je vous rappelle, hein !

On a vu un camping tout à l'heure, non ? Et nous avons acheté une tente pour ce genre de situation qu'on nous promettait en cette "folle" période estivale. 😉 Demi-tour au frein à main et 10mn + tard, y'a bien un camping. Par contre je prends un bungalow car j'ai pas envie de remballer sous la flotte. On va dire qu'on se méfie un peu du climat depuis 3 ou 4 jours.

On n'est pas bien là pour 20€ ?

On s'installe et on décide quand même d'aller au fameux manoir de toute à l'heure pour dépenser ce qu'on vient d'économiser cette nuit. 6 kms de chemin poussièreux. Pas terrible comme arrivée. Le truc est bien classe. Pierres, pelouses anglaises, tout y est ! - Salut les jeunes ! Au revoir les vieux, c'est complet ce soir !

Bon, on va sucer des pommes de pin ou quoi car on n'a rien vu d'autre ! La route est toujours à la même situation et bouchon. Y'a un petit futé qui a installé une remorque le long de la route avec un programme d'enfer : Hot-Dog + Chips + Coca ou Eau Les gens bloqués viennent donc en toute tranquillité acheter à manger ou à boire. La bonne petite affaire. Nous voilà assis au bord de la route avec un festin à 5€ pour 2. Bref, une étape pas chère aujourd'hui 😮

Lundi 14 Juillet :

Tiens ça crachine ce matin. Héhéhéhé ... Plus de bouchon ... quand même et on paye 12€ sans trop savoir à quelle heure. Encore pas mal de monde d'ailleurs qui arrive .

10h00 : Traversée de 30mn et on peut enfin prendre un café et un gâteau car on n'a rien pu prendre ce matin. Le ferry est plein !

12h00 : Nous voici à Tallinn, capitale de l'Estonie. J'avais une adresse conseillée vers Pirita, un quartier en bord de mer en dehors de la ville. Un ancien truc thalasso russe et effectivement ça n'a pas trop changé. Pas engageant. Ils ont le WiFi donc je m'installe dans le hall pour voir si je peux choper un prix avant d'aller négocier. C'est mieux !

Je trouve rien en promo sur leur site ( 80€ en gros ) et ça nous enchante pas vraiment en plus. Comme d'hab, je cherche sur RatesToGo et je vois le Meriton 4* à 77€ avec petit-déj inclus ( Il y en a 2, celui-ci est le + cher près de Toompea ). Je valide et on va au centre-ville. J'arrive 15mn + tard et ils n'ont même pas encore ma réservation. 😎 OK 5mn + tard. Amusant car j'avais téléphoné avant pour savoir si on pouvait traiter en direct au même prix et eux ne pouvaient rien faire en-dessous de 90€.

Au fait, il pleut toujours !

On déjeune à la pâtisserie de l'hôtel, on sort les Kways et z'y va !



On passe à l'office du tourisme pour les plans, etc ... Vu le temps merd...... on se fait le Musée de l'Estonie à la Grande Guilde. Bon 3 salles et tout s'arrête au 19ème siècle 😕 C'est un peu ballot parce que sinon, c'est toujours un peu la même chose partout dans ces 3 pays. La grande époque florissante de la Ligue Hanséatique avec le commerce entre ces ports du Nord, allemands, hollandais d'où datent la plupart des maisons typiques. Alors à chaque fois t'as droit au même costume du Moyen-Age, à la même carte de la Baltique, les mêmes coffres embarqués dans les navires, les mêmes parchemins des routes commerciales, la même occupation russe du temps des tsars ..... Cela ne vaut la plupart du temps que pour visiter le bâtiment où ça se trouve. Guilde, hôtel de ville ou ancienne maison de marchand ... sinon 🤪

17h30 : Le Musée de la Ville est fermé et il pleut maintenant des cordes. L'eau dévale "gaiement" les rues pavées, on a les pieds trempés et 15° au mieux. On commence à bien sentir le temps désormais et là c'est parti pour un bout. C'est Noir et bouché 😐

Bon on se fait du mal pour rien, on rentre et on laisse passer. Ben c'est jamais passé, il a plu ainsi toute la nuit. Honte suprême : on dîne à l'hôtel et on met un cierge pour demain !

A suivre ....
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Voyage dans les Pays Baltes et en Pologne
Bonjour 🙂 ! J'aurai aimé savoir si quelqu'un des membres du site est parti dans cette région de l'Europe. Je voudrais savoir si il est possible de faire les trois capitales Baltes sur 1 semaine sans trop passer à coté de" choses remarquables".Les moyens de transports les plus pratiques et les moins onéreux : bus ou train?Et pour partir de Lituanie et arriver en Pologne à Cracovie on met combien de temps?C'est mieux en train ou en bus ?Voilà les quelques questions que je me pose pour ce voyage.J'espère que quelques personnes pourront me renseigner, Merci!
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Circuit pays Baltes et Finlande
Bonjour, Nous avons prévu un circuit dans les Pays baltes et la Finlande en juin prochain. Nous atterrissons à Vilnius et repartons d'Helsinki. Pourriez-vous me donner votre avis sur ce circuit, est-ce qu'il est cohérent. Merci.

Jour 1 Beauvais - Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 2 LITUANIE Visite de Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 3 Vilnius – suite Trakai (Train ou bus toutes les 10-20 min – durée 20 min) Retour à Vilnius Nuit à Vilnius

Jour 4 Vilnius – suite Nuit à Vilnius

Jour 5 Kaunas (bus Vilnius-Kaunas très fréquents – durée 1h30) dans la matinée https://www.autobusubilietai.lt/ Ancienne capitale de la Lituanie Monastère de Pazaislis (accès en tram/trolley) Nuit à Kaunas

Jour 6 Bus Kaunas -> Nida (4h) (8h30-12h40 – compagnie Kautra) https://www.autobusubilietai.lt/

Isthme de Courlande (partagé entre la Lituanie et la Russie) Nida - dune de Parnidis Nuit à Nida

Jour 7 Bus jusqu’à Juodkrante – 1h – (village de pêcheurs) http://visitneringa.com/information/getting-to-neringa) Colline aux sorcières Réserve naturelle de cormorans

Bus jusqu’à Smyltiné puis ferry jusqu’à Klaipéda , durée 15 min (0,80 €) https://www.keltas.lt/en/time-tables/the-old-ferry-terminalnorth-horn/ Un ferry toutes les heures. La traversée dure 15 minutes. Nuit à Klaipéda

Jour 8LETTONIE Trajet Klaipéda -> Riga (bus durée 4h30 toutes les 1h30) https://ticket.luxexpress.eu 18 €/pers Fin de journée à Riga Nuit à Riga

Jour 9 Riga - suite Nuit à Riga

Jour 10 Riga - suite Nuit à Riga

Jour 11 Jurmala (station balnéaire à 30 min en train Arrivée à la gare de Majori (direction DUBULTI, SLOKA, TUKUMS ou KEMERI) – billet 1,40 € http://www.pv.lv/en/ Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 12 Journée à Sigulda (8 bus/jour – 1h15 de trajet ou 11 trains/jour toutes les 1/2h) Bus : http://www.autoosta.lv/("Sākuma pietura"- Rīgas SAO, "Gala pietura" -Siguldas AO). – billet 2,50- 3,40 euros Train http://pv.lv/en/ 1,90 euros Depuis la gare de Sigulda mini bus qui part toutes les 20mins (1€ A /R)

3 châteaux - Château de Sigulda - Ruines de l’ancien château - Château de Turaida Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 13 Journée à Cêsis (bus toutes les ½ heures – durée 1h45 - 4 €) - http://www.autoosta.lv/ ou train http://www.pv.lv/en/ 3,50 € - 2h

Une des plus jolies villes de Lettonie Retour à Riga Nuit à Riga

Jour 14ESTONIE Bus vers Tallinn (durée 4h20 +/- 18 €) début de matinée 18 € https://ticket.luxexpress.eu/en 16,50 € https://ecolines.net/international/en Nuit à Tallinn

Jour 15 Tallinn Nuit à Tallinn

Jour 16 FINLANDE Ferry Tallin – Helsinki (durée 2h – 19 € sur vikingline.com) dans la matinée Visite d’Helsinki Nuit à Helsinki

Jour 17 Helsinki - suite Nuit à Helsinki

Jour 18 Matinée à Helsinki Retour à Paris
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Visiter les capitales des pays baltes en neuf jours?
Bonjour, les 3 capitales des pays Baltes fin août vous semblent-elles faisables en 9 jours (avec voiture de location) ? Auriez-vous des adresses pour dormir type guesthouse à me conseiller? Y a-t-il des endroits écartés de ces capitales à ne pas manquer ??
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Voyage en Europe de l'Est pour une jeune femme
Bonjour,

Je désire voyager en Europe de l'Est au mois de juillet, mais je me demande si ce n'est pas trop dangereux pour une jeune femme qui ne parle pas la langue des pays. Je voudrais aller en Ukraine (Lviv) -> Pologne (Cracovie et Varsovie) -> Lituanie (Vilnius) -> Lettonie (Riga) -> Estonie (Tallinn). Donc je reste dans les grandes villes.

Merci a l'avance
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Voyage aux capitales baltes: logements, visites et budget?
Bonjour,

Comme premier voyage en Europe, mon copain et moi disposons de 3 semaines, nous sommes plus type ville et nous voulons être dépayser, visiter, s'imprégner de la culture et faire la fête. Nous avons pensé aux Capitales Baltes (Tallinn, Riga, Vilnius), est-ce une bonne idée comme premier voyage ? Quelle période de l'année mise à part la période touristique est intéressante (coûts et météo) ? Est-ce que la langue est problématique ? Nous utiliserions le train comme transport (Est-ce le meilleur moyen de transport?). Nous coucherions dans des auberges de jeunesse. Quels sont les coûts pour un voyage de ce genre? Nous prévoyons rester maximum 4 jours par endroit. Est-ce qu'on devrait ajouter une destination supplémentaire ? Quels sont les incontournables ?

Merci beaucoup pour vos commentaires et suggestions !
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Hébergements dans les pays baltes
Nous partons 4 semaines dans les pays baltes au mois de juillet 2012 - 2 adultes en voiture Nous nous interrogeons sur l'hébergement Quelle difficulté à se loger ? Quel prix compter .. faut-il réserver à l'avance (particulièrement pour les capitales) Existe-t-il un réseau de résa propre à ces pays Logement chez l'habitant, B&B, auberges de jeunesse ?? Pour toutes vos aides Merci
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Itinéraire des pays Baltes sans les villes
Bonjour. A tous ceux qui ont visité les Pays Baltes par la route. Quel itinéraire idéal me conseillez-vous, en quelques jours, en roulant très tranquillement, même avec des détours, sachant que les SEULS critères sont: la nature les villages et toutes petites villes PAS DE CAPITALES ni de sites touristiques historiques ou à la mode SVP Merci d'avance pour vos suggestions

PS: pour les 10-15 premiers jours de juin, si cette info a de l'intérêt.
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Camp scout itinérant dans les Pays Baltes
Bien le bonjour et mes Meilleurs Voeux à tous ! 😉

Je me présente, je m'appelle Glenn et je suis chef scout (dans la catégorie d'âge 16-18 ans) ici en Belgique.

Dans le cadre de notre camp d'été de cette année, nous souhaiterions partir dans les Pays Baltes. La compagnie d'avion que l'on prend dessert Riga et Vilnius. Les billets n'étant pas encore disponibles pour juillet (nous partirions la 1ère quinzaine de juillet), nous ne savons pas encore à quel aéroport nous atterrirons (Riga ou Vilnius) ni duquel on repartira si on ne décolle pas du même de par lequel nous sommes arrivés.

Le camp durant 15 jours, nous nous sommes dits qu'il serait vraiment top de faire les 3 pays ainsi que de visiter les 3 capitales. Néanmoins, nous avons un budget assez serré... Et nous ne souhaitons pas passer toutes nos journées à marcher, ni à monter/démonter le campement. Nous nous sommes donc dits que nous passerions +/- 5 jours dans la région de chaque capitale (avec une journée de visite comprise pour chacune d'entre elles) à camper dans la nature. Pour info, nous ne sommes pas contre le fait (bien du contraire) d'effectuer un petit projet humanitaire et/ou social sur notre route, pour autant que cela ne nous coûte pas de l'argent supplémentaire. Si jamais vous avez des idées de projet pour un groupe comme le nôtre (+/- 25 personnes), je suis tout ouïe 😛

Auriez-vous des idées de trajets envisageables en transports en commun à moindre coût sachant que le réseau ferroviaire n'est pas fort développé et donc qu'il ne nous est malheureusement pas fort possible d'aller partout ? Pour les courses, les grandes surfaces sont elles monnaies courantes par là bas "même à la campagne" ou doit-on obligatoirement se rendre dans les grandes villes ? Nous souhaiterions éventuellement louer une camionnette sur place afin de justement faire les courses et de transporter nos affaires (sacs à dos, tentes, matériel de cuisine...) lors de nos déplacements à pieds. Est-ce une bonne idée ou vaut-il mieux en louer une ici et faire la route avec jusque là-bas ? Est-il possible, via certaines entreprises de location, de par exemple louer un véhicule dans une capitale et de le rendre à la fin du séjour dans une autre ? Le réseau hospitalier est-il sûr et bien développé ? 🙂

Les divers sites d'information étant principalement en langue étrangère et les sites en anglais ne proposant principalement que des circuits à faire en voiture en famille entre les grands lieux touristiques on ne trouve malheureusement pas assez d'informations concrètes (avec environ 25 personnes dont la plupart des mineurs, on a pas le droit à l'erreur sur place) sur la toile et je me tourne donc vers vous qui avez déjà l'expérience de ces pays là afin d'un peu déjà prendre la température du terrain avant de commander les billets d'avion ! 😎 D'ailleurs si vous avez des idées de choses à faire sur place, des bons plans d'activités à bas prix, de chouettes endroits ou camper ("camping sauvage") etc n'hésitez pas à m'en faire part, cela nous ferait bien plaisir ! 😉

D'avance merci pour votre aide et, une fois de plus, mes Meilleurs Voeux à tous pour 2017 ! 😊

Amicalement, Glenn

Ps: Je reviendrai sûrement avec d'autres petites questions par la suite, une fois que tout cela sera un peu plus concret (une fois les billets commandés, savoir ou on atterrit et ou on décolle) et au fur et à mesure que je trouverai réponse à mes questions. Merci !
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Auto-stop dans les pays baltes jusqu'à Saint-Péterbourg
Bonjour à tous!

Actuellement à Varsovie, je voyage de France à Saint-Pétersbourg en stop avant de rejoindre l'Asie via le transsibérien. Je pars après demain en Lituanie. J'ai peu de temps puisque je dois être à Saint-Petersbourg le 2juillet, date à laquelle commence mon visa, et je ne veux pas perdre de temps car je veux visiter Saint-Petersbourg et Moscou, prendre le transsibérien et faire mon visa Mongole à Irkoustk (ou Oulan-Oude il faut que je vérifie; soit au moins une semaine et demi avant la fin de mes 30jours en Russie).

Je voudrais donc savoir: - si faire du stop dans les Pays baltes, ça se fait?! - rejoindre Saint-Petersbourg en stop, c'est possible aussi? - ou me diriger? Je comptais passer dans les capitales (Vilnius-Riga-Tallinn) mais j'ai lu sur d'autres posts que Vilnius ne semble pas en valloir la peine?

Merci d'avance et bonne route à tous!
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Visiter l'une des trois capitales baltes pour la mi-novembre: Riga, Tallinn ou Vilnius?
Tout est dans le titre !

J'ai un long week-en de 5 jours autour du 11 novembre et je compte visiter l'une des trois capitales baltes, mais impossible de me décider !!!

Au départ, Tallinn avait mes faveurs car son centre historique paraît assez exceptionnel et je peux éventuellement faire une incursion en Finlande. Mais à cette époque de l'année, j'ai peur d'avoir 4 ou 5h de jour... Vilnius est 700 km plus au sud ce qui me laissera peut-être un peu plus de lumière, mais la ville ne semble pas aussi belle. Reste Riga, au centre, qui a l'air aussi assez variée...

Alors, des avis ? 😉
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